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Posté : mer. janv. 07, 2015 10:25 pm
par Joyan
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Les mineurs redescendent

[indent]50[/indent]Cela fait un mois qu'ils ont entamé leur grève, et voilà qu'ils redescendent dans les galeries. Les mineurs d'Agonac et de Ligueux ont repris le travail pour la majorité. Le principal syndicat, le Syndicat des Mines, a en effet appelé à la reprise de l'activité, un accord aurait été trouvé avec les dirigeants. Cependant, cet accord ne satisfait pas tous les travailleurs.

[indent]50[/indent]74 mineurs sur 120 sont redescendus hier dans les mines de Ligueux, 57 sur 89 à Agonac, selon les syndicats. Cette reprise partielle du travail intervient après une rencontre entre les principaux syndicats et la direction de la CMB, propriétaire et exploitante des mines, et un accord trouvé par les deux parties. Le Syndicat des Mines, qui revendiquait avant tout une diminution du temps de travail, a obtenu gain de cause en décrochant la semaine de 40 heures au lieu de 42. Il a aussi obtenu le déblocage de fonds pour la remise à niveau de la sécurité dans les mines ainsi que la garantie d'une prime annuelle indexée sur les bénéfices de l'entreprise. Ces avancées étaient celles recherchées par les grévistes depuis le début. Cependant, tous ne sont pas entièrement satisfaits de l'accord passé.

[indent]50[/indent]Du côté de l'autre syndicat minier, Force Minière, on déplore une concession trop large faite au patronat, et on demande aux travailleurs, déjà exsangues, de poursuivre la grève, "seul moyen de faire plier le patronat", selon les motivations officielles. En effet, l'intersyndicale demandait dès le départ le passage sous la barre des 39 heures hebdomadaires la durée de travail, condition si ne qua non à la reprise des activités. Cette revendication n'ayant pas abouti, FM ne compte pas reprendre le travail. Ce comportement est dénoncé par le Syndicat des Mines ainsi que par la direction de CMB, pour qui des efforts conséquents ont été entrepris. Une partie des mineurs ont répondu à cet appel en ne descendant pas à la mine.

[indent]50[/indent]Au gouvernement, c'est la réaction de la ministre de la Santé, Emmanuelle Crossire, qui intervenait à l'antenne de RB1 pour défendre l'extension de la Sécurité Sociale, qui a surpris. En effet, elle n'a pas hésité à soutenir le syndicat FM: "Il est normal et parfaitement légitime que les mineurs veulent travailler dans de meilleurs conditions, et qu'ils continuent à revendiquer plus de droits", indique-t-elle. Elle s'en prend aussi violemment à la majorité, et notamment à la ministre de l'économie, Valérie Thuberge: "Je ne comprends pas que le gouvernement, et notamment la ministre de l'économie, n'ait pas plus soutenu les mineurs. C'est déplorable.". Ces propos sèment la discorde au sein de l'équipe gouvernementale, d'autant plus que la Ministre de l'Intérieur, Viviane Minois-Pillon, a ouvertement déclaré à la presse Albrigeoise "ne pas vouloir tenir compte de certains avis de quelques ministres en minorité dans le gouvernement".

[indent]50[/indent]Sur fond de tensions dans les mines, le gouvernement se trouve dans une mauvaise passe, déchiré entre des républicains radicaux et des solidaires peut-être trop libéraux pour être conciliants.

Posté : jeu. janv. 15, 2015 10:21 pm
par Joyan
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Valérie Thuberge défend son projet économique

[indent]50[/indent]La ministre de l'économie a clôturé hier soir la grande conférence organisée par son ministère sur "économie et société vers 2030", réunissant une grande partie des acteurs de la scène économique et sociale de Biturige pendant une semaine. Le ministère voulait par cette initiative à la fois développer le dialogue social et la projection vers l'horizon 2030 de l'économie et les mesures sociales qui y touchent. C'était un véritable salon qui se tenait au ministère de l'économie, ébouillanté pendant cette dernière semaine par les multiples conférences qui s'y sont tenues, sur un ensemble de sujet très large. Les conférences les plus attendues étaient évidemment celles sur les projets économiques du gouvernement, et les débats avec les acteurs économiques, tels que les représentants syndicaux ou ceux du patronat, mais aussi certains maires ou élus locaux, des médecins ou des avocats.

[indent]50[/indent]Hier soir donc, Madame Valérie Thuberge a conclu cette conférence en remerciant tous les acteurs et se félicitant du succès de ce projet. Elle s'est exprimée pendant près d'une demi-heure sur l'avenir de l'économie en Biturige, en précisant s'être "imprégnée de l'ensemble des avis". Cette grande conférence se déroulait après que des rumeurs sur la volonté du gouvernement d'instaurer un salaire minimum et de réglementer certaines "normes sociales qui sont aujourd'hui inadaptées à une économie émergente comme celle qui caractérise notre Royaume." En effet, la ministre a précisé la situation, sans pour autant annoncer des mesures claires et concrètes, préférant réfléchir sur les conclusions de cette conférence.

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Valérie Thuberge a expliqué pendant 30 minutes
ses projets pour une économie d'avenir
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[indent]50[/indent]Elle a annoncé qu'avec une grande certitude quant à la réalisation dans l'année, une rémunération minimale, pour chaque salarié, quelque soit sa profession et sa branche professionnelle, sera mise en place. La ministre n'en a pas précisé le montant. Le patronat s'était en effet insurgé de cette rumeur pendant la semaine, tandis que les syndicats félicitaient une mesure qui réduirait à coup sûr la précarité dans l'emploi. Les partis d'opposition, notamment les libéraux et même les conservateurs, dénoncent eux une mesure qui découragera l'emploi par les entreprises et affectera la productivité des salariés, tout en dégradant la productivité de l'économie biturigeoise à l'international. La ministre a aussi annoncé que, dans ce contexte de "diminution rapide du chômage et de situation proche de celle du plein-emploi", le ministère réfléchit à une baisse du temps de travail, sûrement vers 39h hebdomadaires.

[indent]50[/indent]D'autres mesures importantes ont été abordées. On a ainsi appris que seraient sans doute prises des mesures de discrimination positive envers les femmes ou les personnes handicapées afin de relancer leur taux d'emploi, bien en dessous de la moyenne nationale. Concernant les femmes, Valérie Thuberge a annoncé qu'une loi serait introduite au parlement sur l'interdiction de licencier une femme enceinte. Pour ce qui est d'une période légale de repos lié à la maternité, il sera discuté aussi dans la foulée. La durée est encore en négociation au sein même du gouvernement, et les "modalités sont en cours de rédaction avec la ministre de la santé".

[indent]50[/indent]En ce qui concerne l'économie, la ministre a insisté sur la politique de soutien que l'Etat devait avoir vers les entreprises innovantes, en les soutenant, et en leur proposant éventuellement un financement différent des banques privées, afin de leur assurer une meilleure capacité de résistance à la concurrence internationale. Cependant, la ministre a tenu à apporter tout son soutien aux entreprises traditionnelles, qui pour une bonne partie assurent la renommée du Royaume à l'étranger. Elle en a profité pour les remercier.


Brèves

[indent]50[/indent]> Transport - Grande vitesse
[indent]50[/indent]Le ministre de l'Aménagement des territoires et du Transport a annoncé que l'Etat financerait, à hauteur de 75%, la construction d'une ligne ferroviaire à grande vitesse entre Avaric et Egrafine, d'une longueur totale de 427km, pour un montant d'environ 27 milliards de livres.

[indent]50[/indent]> International - Kangourous
[indent]50[/indent]Le Premier Ministre Charles d'Anchaut rencontrera son homologue Océanien Matthew Cook en fin de semaine. Les accords économiques sont particulièrement attendus.

[indent]50[/indent]> International - Aste-Rivea
[indent]50[/indent]Le Royaume de Biturige a officiellement reconnu la République d'Aste-Rivea. Cela annonce peut-être un déblocage des relations vis-à-vis de la région sous influence Fiémançaise.

Posté : mar. janv. 27, 2015 9:23 pm
par Joyan
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Précaution pour les éleveurs

[indent]50[/indent]Les éleveurs, fierté de la Fiémance, s'inquiètent de l'apparition d'une épidémie au sein des troupeaux ovins, apparues en Valunya. Plusieurs foires ont été annulées, dans ce pays et en Fiémance, afin de limiter la contagion d'une maladie, dont les premiers résultats scientifiques apparentent à une forme sévère de fièvre. Plusieurs troupeaux ont été en effet décimés, laissant les éleveurs sans ressources. De nombreux témoignages circulent ainsi sur Infocourtes d'éleveur perdant des dizaines d'ovins.Des scientifiques fiémançais ont été dépêchés en Valunya, lieu supposé de l'émergence de cette épidémie. Après certains essais, aucune maladie spécifique n'a pu être identifiée.

[indent]50[/indent]En Biturige, les agriculteurs et éleveurs, notamment ceux du nord, s'inquiètent d'une possible contagion à leurs troupeaux, alors que le moment de la sortie des étables est proche. Aussi, la plupart ont retardé cette sortie pour protéger leurs bêtes. Certains ont néanmoins bravé cette morosité en faisant sortir leurs troupeaux, pensant que ce qui se passe en Valunya restera de l'autre côté de la frontière, en faisant ainsi confiance au gouvernement de la Marche Ducale pour lutter contre cette maladie.

[indent]50[/indent]Les autorités du Sancerrois ont appelé au calme des éleveurs, en demandant notamment à ce que les troupeaux ovins restent en étable le temps de l'épidémie. De même, toute mort suspecte doit être impérativement signalée aux forces de police pour éviter une éventuelle propagation. De plus, plusieurs vétérinaires ont été envoyés dans le nord du pays afin de contrôler les troupeaux, et éventuellement étudier la maladie. Le secrétaire d'Etat à l'Agriculture, Jean-Louis Simonneau, a affirmé qu'il n'y a "pour le moment aucune raison de s'inquiéter" et que la situation était sous contrôle. Le contrôle aux frontières a été renforcé aussi, et le transit d'ovins a été suspendu entre le Valunya et la Biturige.

Posté : mar. févr. 10, 2015 6:30 pm
par Joyan
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Plaidoirie pour une libéralisation du commerce

[indent]50[/indent]Valérie Thuberge, Ministre de l'économie et de l'industrie, a plaidé hier, devant l'Assemblée Représentante, pour une libéralisation du commerce international en lien avec la Biturige. Dans un discours d'une dizaine de minutes, clair et concis, elle a dénoncé une politique passéiste "digne de la Fiémance" et mis en avant les vertus d'un libéralisme contrôlé. C'est une brutale accélération dans la politique économique du gouvernement qui se mettrait en place.

[indent]50[/indent]La Ministre a notamment demandé l'examen, en commission au sein de l'Assemblée Représentante et par les Conseillers Royaux de l'Assemblée Royale, de l'abrogation des lois Drouault sur les quotas d'importation, ainsi que la diminution "progressive et maîtrisée" des droits de douanes. La ministre veut ainsi s'attaquer à un "vieux démon qui ronge la Biturige vis-à-vis de nombre de ses partenaires étrangers", faisant implicitement référence au protectionnisme que notre pays pratique. Elle propose ainsi de diminuer les droits de douanes à 12% de la valeur importée, sauf exceptions sur certaines catégories de produits, contre 22% actuellement. Cela impliquerait une renégociation des accords passés antérieurement avec des nations amies.

[indent]50[/indent]Valérie Thuberge a pointé du doigt de nombreux avantages d'une telle diminution des droits de douanes. D'une part, elle indique que ce "symbole montre que la Biturige n'est plus le vieux pays qu'on croyait", et qu'on "peut lui faire confiance". De plus, chiffres à l'appui, elle montre à quel point le protectionnisme est néfaste pour les consommateurs en Biturige, notamment face à l'accroissement démographique dont le Royaume est le témoin, qui nécessite de plus en plus de denrées alimentaires. Elle dénonce la hausse des prix de la nourriture, qui atteint des sommets : il est vrai que, dans les supermarchés, les prix des biens de première nécessité ont augmenté de 9%, par rapport à janvier de l'année dernière, selon les chiffres de l'ARSEE. Cela affecte évidemment les classes les plus défavorisées, envers lesquelles le gouvernement a clairement la volonté d'agir. De plus, la désormais célèbre Ministre de l'Economie a appuyé son raisonnement sur le fait que tous les pays qui se sont ouverts au commerce ont vu leur croissance augmenter et le niveau de vie de leur population avec.

[indent]50[/indent]Son propre parti est divisé sur l'action à avoir vis-à-vis de ces propositions. Une bonne partie des Représentants du MMS sont encore attachés au protectionnisme et à la défense des intérêts des entreprises nationales. C'est le même point de vue à droite, où, sauf chez les libéraux, on s'offusque d'une réforme qui ne peut que nuire à des entreprises qui ne sont pas prêtes à affronter la concurrence étrangère de pleine face. Lydie Alizard, Représentante du Parti Conservateur, dénonce: "Nos entreprises ne sont pas plus compétitives que d'autres, il nous faut donc les protéger, pour qu'au moins en Biturige elles puissent prospérer." Les chefs d'entreprises ont un avis aussi disparate sur la question. Alors que le Groupement des Dirigeants d'Entreprises (GDE), se déclare ouvert à une ouverture au commerce international, il exige des garanties. Du côté des artisans et des agriculteurs, on est plus sceptiques quant à une possible concurrence étrangère plus forte.

[indent]50[/indent]La Ministre a aussi demandé, en fin de discours, à ce que les grandes entreprises du Royaume ne se contentent plus d'un marché Biturigeois qui n'est plus assez porteur, mais s'étendent à l'international. Elle a admis la volonté de nouer de nouveaux accords afin de permettre l'installation de filiales dans des pays étrangers, ainsi que l'exportation plus massive de produits fabriqués en Biturige, pratique qui selon elle n'est pas assez courante dans la tradition économique Biturigeoise.


En Bref

[indent]50[/indent]> Société - couples
[indent]50[/indent]La ministre de la justice, Anne-Marie Delcourt, a réuni un comité au Ministère afin de discuter d'une réforme du droit civil visant à permettre le mariage aux couples de même sexe ainsi que leurs droits à l'adoption. Un projet de loi pourrait être introduit dans les semaines à venir.

Posté : sam. févr. 14, 2015 4:13 pm
par Joyan
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Introduire de nouvelles relations ? C'est possible

[indent]50[/indent]Lysandre Maladier, Ministre des Affaires Extérieures, était hier soir l'invité du journal télévisé de TB2. Cela a été pour lui l'occasion de s'exprimer sur la nouvelle politique internationale que Charles d'Anchaut avait pour projet de mener et qu'il est censé appliquer.

[indent]50[/indent]La principale nouveauté, si l'on peut parler ainsi des annonces de Lysandre Maladier, est très symbolique: "La Biturige doit se rattacher à ce qu'elle a de plus fort: sa démocratie. Et c'est pourquoi nous considérons, Charles d'Anchaut et moi-même, comme indispensables la création d'une vaste entente entre tous les pays dont cet amour et cet idéal sont le centre d'attention." Il rajoute, peu de temps après: "Je ne vise pas une alliance, c'est un terme trop fort et trop contraignant. Je vise plutôt une entente, une amitié, entre plusieurs pays qui partagent les mêmes valeurs et qui aujourd'hui se retrouvent plus ou moins seuls face à l'émergence de blocs et de puissances concurrentes."

[indent]50[/indent]Lysandre Maladier n'a pas précisé si qu'elle forme "d'entente" il voulait introduire, ni avec quels pays précisément, car il ne le sait pas: "Pour l'instant, c'est un projet, vague et obscur. Je ne sais ni qui serait intéressé, ni par quoi, mis à part la Franconie, mais là c'est un cas complètement différent". Quand Juliette Delvoix l'a interrogé sur une "nouvelle AdE", le ministre s'est défendu d'une telle vision, erronée pour lui: "Ce n'est pas un tel projet que je défends. Vous savez, si l'AdE a été un échec, ce n'est pas parce qu'elle sauvait des vies, mais parce que ceux qui la composaient venaient d'horizons trop différents pour que l'Assemblée devienne contraignante. Il s'agirait, ici, de réunir des pays dont les aspirations sont proches pour bâtir un réseau d'entraide."

[indent]50[/indent]Ces propositions risquent d'attirer les foudres de quelques voisins, dont les démocraties libérales ne sont pas les principales alliées, mais aussi certains partis au sein même du Royaume. Philippe Delair, ancien ministre de la santé et Représentant du Parti Conservateur, pense que ce n'est pas à la Biturige de tenir ce rôle: "Si notre pays doit se retrouver dans une quelconque alliance, ce ne doit pas être avec tous les pays libéraux, ni de notre initiative." Il craint des représailles indirectes de la part de la Fiémance et de ses alliés, pays traditionalistes d'Alméra notamment, alors que son gouvernement s'était attaché à "conserver la paix et nouer des relations cordiales avec certains"

[indent]50[/indent]C'est donc un sujet qui dérange, qui divise, mais dont la position du gouvernement a été claire. il sera d'autant plus difficile de faire reculer la Biturige sur ce point que ces paroles ont d'ores et déjà engagé le Royaume sur un plan symbolique et moral vis-à-vis d'autres pays.

Posté : dim. févr. 15, 2015 3:23 pm
par Joyan
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Coupe d'Alméra de rugby: enjeux et espoirs

[indent]50[/indent]Le Royaume de Biturige organise la coupe d'Alméra de rugby pour l'année 2026. Première fois pour la Biturige post-impériale, ce genre d'événement promet une ambiance remarquable, d'autant que le gouvernement et la fédération nationale de rugby s'investissent fortement dans l'événement.

[indent]50[/indent]Le stade Alexandre Ier, vieux de seulement 6 ans, et qui n'a jamais accueilli vraiment de grand match est prêt. Electron finit d'installer ses panneaux électroniques et tout sera fin prêt. Car de nombreux organismes ont répondu présent pour cet affrontement sportif, outre la fédération et l'Etat. De nombreuses villes, celles qui accueilleront les rencontres, seront mobilisées, mais des participants privés aussi. Electron, par exemple, équipe les stades de panneaux numériques afin de retransmettre scores et informations sur les équipes aux spectateurs, mais aussi des écrans géants dans différentes villes et places publiques. BRF elle se chargera de transporter équipes et spectateurs vers les lieux de rencontres, en pratiquant des tarifs avantageux et en dopant ses liaisons. Ainsi, le nombre de trajets Avaric-Egrafine passera de 10 par jour à 18 durant tout l'événement. Clairvaux Travaux Publics s'occupe de la rénovation de la majorité des stades, ainsi que de l'aménagement d'une grande partie de leurs abords: liaisons avec les transports en commun ainsi que les parcs à voitures, par exemple.

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=948843StadeAlexandreIerrugby.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_948843StadeAlexandreIerrugby.jpg[/img][/url]
La Coupe d'Alméra de rugby sera l'occasion d'investir
dans les infrastructures, sportives notamment
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[indent]50[/indent]Au total, ce sont 1, 83 milliards de livres qui sont prêts à être dépensés pour l'événement, de la part de l'Etat, des collectivités locales et des entrepreneurs privés. Mais, dans un communiqué, le ministère des sports a annoncé que ces investissements s'inscrivent dans la durée, car ils ne serviront pas seulement pour La Coupe d'Alméra, mais aussi pour la vie quotidienne par la suite. Mais déjà l'opposition à ces dépenses apparaît, au sein des politiques comme dans l'opinion publique, pour laquelle on ne comprend pas toujours l'intérêt d'accueillir un tel événement si c'est pour dépenser de telles sommes, qui ne seront dans tous les cas pas remboursées. Du côté du gouvernement, on assure que le retour sur investissement sera présent, avec l'ensemble de l'accueil et de la consommations qu'engendreront les nombreux spectateurs étrangers et biturigeois qui viendront assister au spectacle.

[indent]50[/indent]Du côté de la Fédération Biturigeoise de Rubgy, on s'estime entièrement satisfaits de l'organisation d'une telle coupe. Cela permet par exemple le rayonnement culturel et sportif du Royaume, mais aussi la mise en valeur d'un sport dans un pays où peu de grands résultats se détachent. Le sélectionneur de la sélection nationale s'est dit pleinement satisfait d'une telle organisation, qui "permettra sans doute à nos joueurs de réussir mieux que le Derby des Libéraux", qui, il faut bien l'avouer, n'a pas été une très grande réussite pour nous.

Posté : sam. févr. 21, 2015 5:26 pm
par Joyan
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Les conservateurs en congrès pour redresser la barre

[indent]50[/indent]Les conservateurs se réunissent demain dans un congrès, salle Mignone à Avaric, pour décider d'une ligne à adopter dans leur place d'opposants et pour clarifier leurs programmes politiques, dont la crédibilité a été mise à mal par les dernières élections.

[indent]50[/indent]Le parti n'a en effet pas réussi à s'investir correctement dans sa place d'opposant politique, alors qu'il dispose de 51 sièges, soit la quatrième représentation à l'Assemblée et la première force d'opposition, si on ne compte pas républicains, à l'aile gauche de la majorité actuelle. Empêtrés dans des affaires de corruption, les hauts cadres du parti n'ont pas réussi à imposer une ligne claire à leurs Représentants, ce qui a contribué à l'affaiblissement de l'opposition. Ce congrès, qui débutera par deux jours de réunions entre les représentants des différents courants du parti, et se finira par une immense réunion avec les membres du parti. D'ores et déjà, plus de 1500 adhérents sont attendus.

[indent]50[/indent]Deux lignes majoritaires s'affrontent au Parti Conservateur. D'un côté, les chrétiens-démocrates, dont le principal tenant était Arnaud Pelletier, et est désormais Rose Estrebas. Ce groupe prône avant tout le protectionnisme et le conservatisme social. Ses principaux objectifs sont le renforcement d'une autorité monarchique forte, le développement d'une économie biturigo-biturigeoise centrée sur l'autoconsommation et le respect des traditions telles qu'elles ont été inscrites dans la culture de notre pays depuis plusieurs siècles. C'est le courant dominant et fondateur du parti. En face, on distingue les libéraux-conservateurs, menés par Jean-Guy Vallières, ancien ministre de la défense, et qui montent en puissance de plus en plus vite. Eux sont partisans d'une plus grande liberté économique, et ne défendent donc pas un protectionnisme fort, tout comme un interventionnisme d'Etat trop important. De même, pour eux, le monarque doit se cantonner à des tâches nécessaires de chef de l'Etat. Néanmoins, un point fait consensus : le conservatisme social et l'ordre. C'est cette lutte interne qui empêche le parti de faire son travail d'opposition.

[indent]50[/indent]Il y a fort à parier que les négociations entre les principaux cadres du parti permettent une meilleure intégration des libéraux-conservateurs au sein du parti. Il s'agirait, notamment, d'assouplir les points de vue des plus conservateurs sur l'économie ainsi que sur la monarchie, mais aussi d'ouvrir les hauts postes aux nouveaux libéraux, très peu représentés. Même Jean-Guy Vallières a été évincé du bureau national, peu de temps après la défaite des législatives, et ses propos critiques vis-à-vis de la campagne menée par le parti.

[indent]50[/indent]Gagner en clarté et en cohérence ne peut que permettre au parti de s'imposer, à la fois au sein des partis d'opposition, mais aussi en tant que parti d'opposition. Nous en saurons sans doute plus demain soir, une fois qu'une première journée de négociations sera terminée.

Posté : mer. févr. 25, 2015 3:44 pm
par Joyan
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Pas d'accord majeur au Parti Conservateur

[indent]50[/indent]Le Congrès du Parti Conservateur s'est terminé sans accord majeur sur la nouvelle orientation de l'organisation politique, alors qu'une frange de plus en plus importante réclame un changement.

[indent]50[/indent]Jean-Guy Vallières, chef de file des conservateurs réformistes est sorti la mine sévère après un congrès "stérile et inutile". Il n'a pas su imposer la vision d'une nouvelle génération d'hommes, plus réformateurs et moins traditionalistes que celle des pères fondateurs. A la sortie du grand congrès, qui a réuni près de 3000 personnes, il s'explique: "Nous voulions cesser d'être un parti qui s'est fondé sur la défense de la monarchie contre une frange républicaine très importante, et nous tourner vers une vraie politique, avec de vrais enjeux. Nous n'avons pas su convaincre, c'est dommage.". Son discours, lors du congrès, n'a pourtant pas été virulent: s'il a bien défendu des visions plus libérales de l'économie et une organisation moins conservatrice de la société, il n'a pas une seule fois attaqué les autres cadres du parti, comme Rose Estrebas, Monique Dulard ou encore Arnaud Pelletier, présent comme seul spectateur.

[indent]50[/indent]De l'autre côté, ceux qui ont réussi à imposer leurs vues et se sont exhibés fièrement. Défendre "une tradition catholique très présente" pour Monique Dulard ou "une monarchie à la fois traditionnelle et ancrée dans le monde actuel" selon Rose Estrebas, nouvelle secrétaire générale du parti. Aucun doute, pour eux, il s'agit avant tout de concilier traditions et modernité, mais en conservant "l'esprit qui a animé la Biturige depuis plusieurs années". Cette ligne défend becs et ongles la politique qui a été la sienne durant 6 ans, et critique même les réformiste comme "une lignée qui n'a pas encore vu tous les tenants et aboutissants de la politique en Biturige" (Rose Estrebas). En clair, ce sont des apprentis qui doivent encore se forger à l'esprit Biturigeois.

[indent]50[/indent]Néanmoins, désormais, ce sera une ligne plus claire qui sera défendue au Parlement. Plus claire sur l'économie, déjà, où on concède quelques avancée du point de vue libéral. Ainsi, on se prononce pour d'éventuelles réformes du registre du commerce ou de la libéralisation de quelques secteurs jusqu'alors réservés à certaines entreprises. Sur le social, on se prononce maintenant pour plus d'égalité, mais en respectant un ordre naturel qui ne doit pas être remis en cause. Enfin, on s'opposera tout simplement à toute tentative de réforme civile sur la famille: on vise ici la proposition d'ouverture aux couples homosexuels du mariage et de l'adoption.

En Bref

[indent]50[/indent]> Homosexualité - ministère
[indent]50[/indent]Un groupe d'activistes d'une centaine de conservateurs et nationalistes s'est rassemblée hier devant le ministère des Affaires Extérieures, dénonçant la dérive "homosexuelle" du pouvoir, visant clairement le ministre Lysandre Maladier, ouvertement homosexuel.

[indent]50[/indent]> Ecologie - arbres
[indent]50[/indent]La surface boisée de Biturige a diminué de 0,7% en 2025, soit un peu moins qu'en 2024, où elle avait diminué de 1,2%. Le gouvernement s'est fixé pour objectif de stabiliser cette diminution et de voir la surface augmenter d'environ 0,2% par an d'ici 2030.

Posté : mar. mars 10, 2015 6:29 pm
par Joyan
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La Biturige s'en tire à la troisième place de la coupe d'Alméra

[indent]50[/indent]En s'imposant difficilement face à la Fiémance au stade Alexandre Ier après la séance de drops, la Biturige accède à la troisième place de la coupe d'Alméra de rugby, place qu'elle n'avait jusqu'alors jamais atteinte.
[indent]50[/indent]C'est après les 80 minutes réglementaires, 20 minutes de prolongations et une séance de drops que la Biturige s'impose face à un adversaire de taille, lors d'une rencontre exténuante, à la fois pour les joueurs et leurs supporteurs. Il faut dire que la Fiémance, contre laquelle jouait le XV biturigeois, est, si ce n'est LA grande nation du rugby alméran, une nation qui sait très bien jouer avec la balle ovale. Mais la Biturige, forte de l'expérience qu'elle a accumulé ces dernières années, et suite à de nombreuses journées de préparation, a très bien résisté et a finalement fait la différence à l'extrême fin de la rencontre, à 3 drops contre 1, après 31 points marqués de chaque côté. Après un parcours impressionnant, et une défaite en demi-finales contre la CESS l'ayant débouté de la finale, les biturigeois accèdent finalement au podium, s'imposant définitivement sur la scène du rugby alméran et mondial.
[indent]50[/indent]Du côté des tribunes, on attendait une ambiance tendue, avec des supporteurs biturigeois et fiémançais s'opposant, mais il n'en a quasiment rien été. Il faut dire que le système de sécurité déployé était impressionnant, avec 450 policiers aux abords du stade et une surveillance de tous les instants. Et, hormis quelques insultes de chaque côté, aucune trace de violence n'est à déplorer. Les biturigeois, bien plus nombreux que leurs homologues fiémançais reconnaissables pour la majorité à leurs fleur de lys stylisée sur la joue ou le maillot, ont donné le ton d'une rencontre mouvementée, et sans doute contribué à la victoire de leur équipe.
[indent]50[/indent]Suite à cette victoire, c'est la Biturige entière qui a réagi. Charles d'Anchaut, présent dans le stade aux côtés de Sa Majesté Alexandre, a indiqué: "J'ai particulièrement apprécié le spectacle. La Fiémance était un adversaire redoutable que nous avons surmonté. Comme quoi, tout est possible." Il ajoute plus tard: "C'est une très bonne nouvelle pour le rugby et le sport biturigeois." L'actrice Eléonore Lagiot, qui a assisté à la rencontre, à indiqué: "C'était un très beau match, et j'ai apprécié l'ambiance incroyable qui régnait dans le stade, à la fois chaleureuse et terriblement prenante".
[indent]50[/indent]En finale, la CESS s'est imposée face à l'équipe du Viersteinstein assez facilement (62 à 19), en trouvant toutes les occasions possibles pour marquer des points. Les joueurs se sont donc vu remettre de la part de Sa Majesté ainsi que du Président de la Fédération Biturigeoise de Rugby la médaille d'or et le trophée de champions d'Alméra de rugby, devant un stade plein à craquer.

Posté : dim. mars 15, 2015 6:33 pm
par Joyan
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40h, 4 semaines de congés payés, 16 semaines de maternité

[indent]50[/indent]Le gouvernement veut introduire sa grande réforme sociale dès la rentrée de septembre. Cela fait plusieurs mois qu'il table dessus et que les conseillers de l'Assemblée Royale ont travaillé sur un ensemble de réformes à apporter aux travailleurs biturigeois. Réclamée depuis l'élection de la nouvelle majorité, son passage reste néanmoins conditionné à un vote qui risque difficile au parlement.

[indent]50[/indent]La version définitive a été adoptée hier en conseil des ministres, et présentée à l'Assemblée Représentante, qui votera à son sujet dans quelques semaines. Le texte prévoit d'abord une limitation de la durée de travail à 40h par semaine, au lieu des 45 actuelles, l'octroi obligatoire d'au moins 4 semaines de congés payés pour l'ensemble de salariés (de fait, déjà en vigueur dans la fonction publique), mais aussi 16 semaines de congés maternité pour les femmes enceintes, rémunérées à 100% du salaire mais plafonné à 4 fois le montant du SMI (soit environ 1280 livres). De plus, ce projet de loi introduit de nouvelles modalités d'élection des représentants aux tribunaux professionnels, jusqu'alors soumis uniquement à des juges : des représentants des salariés et du patronat seront élus pour y siéger.

[indent]50[/indent]La grande majorité des parlementaires de gauche sont favorables à cette loi. Mais, sans doute par principe, les républicains hésiteront sans doute avant de la voter, du moins en l'état. En effet, ils espéraient gagner les 37h de travail hebdomadaires et les 5 semaines de congés payés, ce qui en toute évidence ne sera pas à l'ordre du jour. De même, ils avaient pour projet d'introduire des congés parentaux, ce qui n'a pas été proposé par le gouvernement. Les solidaires et les verts voteront sans doute dans leur intégralité pour. Les centristes, en tant que membres du gouvernement, ne devraient pas y être opposés non plus, même s'ils étaient opposés à un congé maternité dépassant les 12 semaines.

[indent]50[/indent]A droite, on dénonce une politique d'assistanat. Les conservateurs sont les plus violents face à ce projet, qu'ils présentent comme une loi visant à "remplacer la force de travail de Biturige par une incitation à la paresse" (Rose Estrebas). Pour d'autres, une analyse plus pragmatique vient pointer des failles. Jean-Guy Vallières a déclaré: "Nous sommes presque à cours de main d'oeuvre en Biturige, et que propose le gouvernement ? Réduire le temps de travail, en somme, encourager à l'immigration.". Les libéraux dénoncent eux une politique qui vise à "rendre le travail aussi plaisant que les loisirs" alors que son but est "complètement différent".

[indent]50[/indent]A la sortie des usines, les travailleurs étaient en intégralité derrière le gouvernement pour cette réforme. "Depuis le temps qu'on l'attend" nous confie Louis, ouvrier chez Longes&Daudet, à Thuret. Sa collègue Isabelle nous disait : "Dans certaines entreprises, cela se faisait déjà, mais là, c'est pour tout le monde, c'est vraiment bien, surtout le congé maternité.". Les syndicats appuient eux-aussi cette réforme.