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Posté : dim. juin 22, 2014 11:05 am
par Joyan
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Le Réseau Avaricois des Transports Publics s'étend

Le RATP, régie publique d'exploitation des transports urbains et suburbains d'Avaric, a annoncé sa promesse d'achat des transports urbains de Thuret, soumis à de grandes difficultés financières. Après plusieurs années de grande ascension économique, la régie Avaricoise se sent en effet prête à s'étendre, pour devenir une des compagnie les plus entreprenantes du vieux continent. Depuis plusieurs années en effet, le RATP a enregistré une hausse de sa fréquentation de près de 10% par an, notamment depuis la construction et la mise en service des deux nouvelles lignes de métropolitain de la capitale. Si les chiffres parlent d'eux-mêmes - 480 millions de voyageurs ont empruntés les transports en commun d'Avaric en 2023 - la réputation de la régie est elle aussi à son maximum. Selon une enquête de satisfaction menée en 2023, soit six mois après la mise en service des lignes 5 et 6 de métro d'Avaric, 64% des utilisateurs se disaient "plutôt satisfaits","satisfaits" ou "très satisfaits" de l'offre de transports métropolitains.

Le RATP a donc, en plus des quelques projets qu'il a mis en place de prolonger les lignes 1 et 3 de métro et de créer 4 nouvelles lignes de bus, décidé de racheter les transports urbains de Thuret, 5è réseau du pays. En effet, Thuret Transports Publics était soumis à une grave crise financière provenant sans aucun doute de sa vétusté et de sa mauvaise gestion. Pierre Sevanier, Président du RATP a annoncé ce projet hier, conjointement avec Yves Roas, président de TTP. Le montant du rachat à prévoir est de 3,2 milliards de livres. Pierre Sevanier ne s'est pas caché de vouloir faire de TTP, qui gardera son nom, un des meilleurs réseaux urbains du continent pour une "ville d'envergure moyenne".


En Bref

> Côte d'Azur - Putschistes

Un message internet diffusé par le groupement putschiste azuréen FAAM (Front Azuréen Anti-Monarchique) s'est prononcé en faveur de la poursuite de la lutte. Le gouvernement biturigeois s'est dit "inquiet de la grave tournure des événements" dans un communiqué de presse.

Posté : mer. juin 25, 2014 10:42 am
par Joyan
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Le Salon International des Technologies de l'Informatique et du Numérique d'Egrafine ferme ses portes

Pendant une semaine, le Salon International des Technologies de l'Informatique et du Numérique d'Egrafine (SITINE) a réuni près de 500 000 visiteurs autour des plus grandes firmes mondiales. Depuis 5 ans, ce salon a su se faire une réputation dans le milieu très fermé des expositions et présentations du secteur, en devenant l'un des plus importants rendez-vous des innovations de l'année, pour le plus grand bonheur des amateurs de nouvelles technologies comme des parfaits curieux qui se découvrent alors un intérêt pour des nouvelles technologies.

Cette année encore, le centre du Salon était animé par Electron, qui dispose comme depuis toujours du stand le plus important, et le plus visité aussi, mais cette année d'une courte tête seulement devant la concurrence étrangère. Présentant la grande majorité des produits du groupe, notamment ses nouveaux produits. Ainsi, cette année, c'est la gamme Eléments qui s'est démarquée. Les téléphones intelligents, Smartphones en Adélien, mais aussi les tablettes numériques, ont reçu de très bonnes appréciations des visiteurs mais aussi de critiques et professionnels du secteur, qui jugent leurs produits en bonne place sur le marché.

Parmi les autres stands qui ont impressionné le public, on retrouve le Conglomérat Fédéral à l'Informatique et à l'Electronique, qui, depuis déjà plusieurs années, impressionne par ses innovations en matière d'Intelligence Artificielle et d'Intelligence Virtuelle. Le public, en tous cas, était fasciné par les présentations de logiciels utilisant l'Intelligence Artificielle de manière astucieuse pour résoudre des problèmes tous plus difficiles les uns que les autres. Certains visiteurs émettent même des interrogations sceptiques: "j'ai du mal à imagine qu'un jour, on sera peut-être gouvernés par des machines", nous confie Juliette Lavairre, étudiante en psychologie.

A côté de cela, les perles des nouveaux navigateurs internet ont attiré tous les spécialistes du genre, tels BL Chrome notamment. On a aussi eu l'occasion de découvrir le nouveau moteur de recherche de la firme Black Lotus, Blotus, qui est annoncé comme totalement novateur. Non loin de ce stand, les innovations de Shinawatra Electonics ont attiré comme des mouches les amateurs de bêtes surpuissantes, provocant même quelques malaises devant le nouvel ordinateur portable Amber. Nokialk, la firme Khalidanaise habituée des lieux, a présenté une nouvelle fois à ses plus fidèles admirateurs ses nouveaux produits, animés par des vendeuses autochtones plutôt attirantes, il faut l'avouer. Pour les professionnels, c'est plus Infinihok Technologies qui, avec ses nouvelles puces électroniques, a attiré les spécialistes. Il faut dire qu'elle travaille en étroite collaboration avec Avaric Assurances, ce qui pourrait en intéresser plus d'un.

Du côté des jeux vidéos, outre les consoles toujours plus évoluées venant du Raskasa, remarquons cette année la présence de TVV, Thalibozian Vinteopaichnídia Videoigr, qui a démontré aux curieux du genre qu'elle n'était pas en reste avec sa désormais fameuse TVV new, occasionnant des heures d'attentes pour tous ceux qui souhaitaient tester cette console.

Derrière ces grandes multinationales, des centaines de PME et nouvelles entreprises innovantes on présenté leurs produits, espérant attirer des financements de la part d'intéresser. Car le SITINE a aussi un but de financement, pour lancer les entreprises de demain. Ainsi, selon les intéressés, ce fut un bon salon, ayant attiré une foule captivée et active, en quête de toujours plus de nouveautés.

Posté : mer. juil. 16, 2014 10:02 am
par Joyan
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Jean-François Goulé annonce son "plan culture"

On se demandait souvent quelles sont les actions de Jean-François Goulé, ministre de la culture, alors que rien ne change vraiment dans ce domaine depuis 3 ans. On sait maintenant qu'à un peu plus d'un an des élections législatives, qui s'annoncent comme un grand rendez-vous pour le Parti Conservateur à la tête du jeu politique depuis 5 ans maintenant, que le Ministère de la Culture veut relancer l'activité artistique du pays et permettre à tous d'accéder aux productions culturelles. Dévoilé par un communiqué de presse hier matin, ce "plan culture" semble à la fois cohérent et réfléchi, alors que près de 65% des Biturigeois, notamment en zone rurale, se plaignent d'un accès limité aux loisirs culturels. En effet, si les grandes villes disposent de structures, tels les théâtres, cinémas ou opéras, peu de villes ne peuvent se prévaloir d'autant de services. Mais c'est surtout le prix exorbitant pratiqué par les compagnies privées qui repousse les biturigeois.

Ce "plan-culture" prévoit donc la construction de plusieurs "Etablissement de Culture et d'Art" dans les villes de province de moins de 150 000 habitants. Ces établissements devraient rassembler sur un même lieu des salles de cinéma, des scènes de théâtre voire, pour les plus grandes, des terrasses et des restaurants. Ces ECA, comme déjà surnommés par la presse, seraient un remède contre le difficile accès à la culture, d'autant que leur prise en charge par l'Etat et les villes permettrait d'en faire diminuer le prix "de moitié" par rapport à la concurrence privée, selon le même communiqué de presse. Ce même plan annonce aussi la construction de salles polyvalentes dans les villes de moins de 500 000 habitants qui n'ont pas toujours les moyens de les construire et de les entretenir. Destinées à accueillir spectacles, concerts ou expositions, ces salles d'une capacité comprise entre 1000 et 7000 places assises, pourraient devenir les nouveaux grands rendez-vous des personnes assoiffées d'art et de spectacles, à l'image des arènes Néapoliennes. En tout, une quinzaine de ces salles seraient prévues. Enfin, ce plan prévoit aussi un soutien de l'Etat par le biais de subventions, à tout projet artistique professionnel qui en ferait la demande, et ce afin d'encourager la production au sein du royaume Evidemment, il s'agit aussi de faire rayonner la culture biturigeoise à l'international.

Jean-François Goulé, interrogé par nos confrères de Biturige-Royale , a indiqué que ce seraient environ 5 milliards de livres sur 3 ans qui sont prêts "à être investis dans le but de faire pénétrer la culture biturigeoise au sein de la population". Il se dit très fier de son plan, finement négocié avec certains partenaires privés et les acteurs publics des villes et communautés territoriales. La droite nationaliste dénonce, quant à elle, une main-mise de l'Etat sur la culture et une "probabilité d'instrumentalisation". L'UDC, alliée du gouvernement, se félicite de ce plan, et la gauche se montre plus réservée, désirant mettre plus l'accent sur les petits festivals et spectacles plutôt que sur les grandes œuvres.

Posté : ven. août 01, 2014 5:32 pm
par Joyan
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Le Parlement presse le gouvernement

On en parle depuis déjà quelques mois, car ce serait une mesure très symbolique qui cette fois ne viendrait pas de l'exécutif. En effet, le Parlement, devant la hausse des prix des loyers dans les grandes villes qui attirent de plus en plus, semble avoir fait pour une fois le premier pas en proposant un plafonnement des loyers et de leur évolution, notamment en fonction de l'inflation. Car c'est en effet un calvaire pour de nombreuses personnes migrant en ville, souvent forcées pour des raisons professionnelles. Il faut rappeler que le nombre de personnes vivant en ville a augmenté de 22% depuis dix ans, atteignant 70,2% selon l'ARSEE. Si, selon cette même agence, il devrait se stabiliser dans les années à venir aux alentours de 72%, les loyers, eux, continueront mécaniquement d'augmenter, notamment à cause de la hausse du niveau de vie. Certains diront que c'est un revers de médaille, et c'est ce que semblait penser le gouvernement jusqu'à présent.

Or, le Parlement en a décidé autrement et a déposé une proposition de loi par le biais de la commission parlementaire dédiée au logement et à l'aménagement urbain il y a deux semaines. Le vote s'est déroulé hier et la majorité l'a emporté à l'Assemblée Représentante de 208 voix contre 76 et 16 abstentions. Les Conservateurs ont presque tous voté pour le texte, affichant de ce fait une certaine prise de distance avec l'exécutif. Ainsi, il ne manque plus que la signature de Sa Majesté et d'un membre du gouvernement pour l'entrée en vigueur. Cependant, rien n'est gagné, car, au même titre que le Parlement peut refuser un projet de loi, le gouvernement peut refuser une proposition. Concrètement, hormis la fuite sur les réseaux sociaux de la Ministre de l'Aménagement du Territoire Suzon Friternet qui trouve que la proposition va dans le "bon sens", rien n'a pu parvenir à nos journalistes quant à l'avis du gouvernement, mais une réaction dans la journée est toujours possible.

S'il est toujours possible que la loi ne soit jamais appliquée, selon le politologue Maurice Duneuil, il est fort probable que le gouvernement se plie à la volonté des parlementaires: "le gouvernement jouerait gros à ne pas suivre le parlement, ici, car se sont en partie les députés qui le soutiennent qui ont voté la loi. Or, nier cette loi reviendrait à nier les fondements du gouvernement, et pourrait provoquer une crise politique, dont la gravité pourrait conduire soit à la dissolution et donc la chute du gouvernement, soit à la censure." Ce ne serait pas une première dans l'histoire de cette Constitution que le parlement propose une loi, mais ce serait une première qu'il en propose une de cette ampleur.

Pour détails, cette loi prévoit un plafond pour les loyers suivant les villes, mais surtout un plafond d'évolution maximum qui tiendrait compte de l'inflation annuelle. Les locataires félicitent cette nouvelle, qui encadrerait la montée inexorable et démesurée des loyers. Cette proposition prévoit aussi une limite de rémunération des agences qui en profitent pour profiter de la situation.

Posté : ven. août 08, 2014 5:08 pm
par Joyan
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Préavis de grève de SO et la CBT

Méfiez vous des grandes artères et ne prévoyez rien jeudi prochain: la CBT, la STB et SO ont déposé un préavis de grève générale dans toutes leurs branches professionnelles, y compris celles de la fonction publique d'Etat et territoriale. La colère gronde en effet dans les milieux ouvriers et employés de base qui subissent de plein fouet le revers de la médaille de l'essor économique: si le chômage recule pour que la pays atteigne petit à petit le plein-emploi, les salaires, eux, ne décollent pas. Tandis que l'inflation galope à 7,2% de moyenne annuelle depuis 10 ans, les salaires des ouvriers et employés n'ont augmenté, sur la même période, que de 5,6% annuellement, ce qui représente une perte de pouvoir d'achat conséquente, et surtout un fossé de plus en plus profond entre les cadres et les ouvriers. Si on excepte les fonctionnaires, qui bénéficient de hausses de salaires de 1 point supérieur au taux de l'inflation par an depuis l'arrivé du PC au pouvoir il y a 5 ans, toutes les classes populaires pâtissent de cette envolée des prix. Et encore, même les fonctionnaires sont perdants sur une période plus longue.

Ce que réclament donc les principaux syndicats est l'instauration d'un salaire minimum qui augmenterait au même rythme que l'inflation. S'ils ne demandent pas un fort coût pour commencer, ils souhaitent ne pas perdre d'argent chaque année. Louis Morinot, directeur de CBT, s'explique: "Nous ne pouvons plus supporter que le gouvernement laisse filer les patrons avec de l'argent plein les poches alors que nous crevons tous les jours pour perdre de l'argent en fin d'année. Nous voulons que le patronat nous paye ce que l'on mérite." Il explique, dans un communiqué de presse paru hier au soir, que "la CBT ne lâchera pas l'affaire tant qu'aucune mesure ne sera prise pour que le pouvoir d'achat au moins se maintienne, sinon augmente chaque année pour les travailleurs." De son côté, SO lutte aussi pour amélioration générale des conditions de travail dans l'industrie. Un syndicaliste d'une petite manufacture de la banlieue d'Avaric nous explique: "Au cas par cas, nous ne pouvons rien changer. Si nous nous rassemblons une bonne fois, nous avons une chance de faire tourner le vent en notre faveur. Nous avons les cartes en main: le faible taux de chômage nous est favorable, la quasi totalité des ouvriers est mécontente, maintenant c'est à nous de bien jouer, mais je n'en doute pas." Les deux syndicats ont appelé à une grève reconductible. La STB, de son côté, a appelé à une journée d'action massive, jeudi prochain, mais dont la reconduite ne serait analysée qu'après l'action, poursuivant sa tradition de négociations.

Le gouvernement, de son côté, n'a pas encore réagi, mais plusieurs personnalités politiques de gauche ont assuré soutenir le mouvement. Ainsi, Armand Gattaz, qui vient de fonder de MMS (Mouvement Monarchiste Social), félicite cette action: "les travailleurs doivent bouger pour que le gouvernement réagisse enfin à l'accumulation des richesses par les personnes qui en détiennent déjà le plus". Il a indiqué qu'il sera présent à la manifestation et appelle tous les sympathisants du MMS à se joindre à lui. Le Parti Républicain soutient lui aussi cette démarche.
A droite, et notamment au sein des libéraux et des nationalistes, on affirme que la création d'un salaire minimum généralisé serait une grave erreur, puisqu'il n'inciterait pas à embaucher et, pis encore, dégraderait l'attractivité économique de la Biturige. Le débat qui s'annonce promet ainsi d'être houleux, mais il faut parfois cela pour choisir les décisions les plus sages.

Posté : ven. août 15, 2014 9:46 am
par Joyan
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La grève paralyse le pays

Déjà 5 jours de grève générale reconduite par CBT et SO, et de nombreux petits syndicats indépendants, au sein du pays. L'économie tourne au ralenti, et si le service minimum est assuré au sein des services publics et de certaines autres entreprises nécessaires, il n'en demeure pas moins que l'état de suffocation du Royaume est largement visible. On estimait à 33% le nombre de grévistes, toutes branches confondues, jeudi dernier. Hier, lundi, ils étaient en moyenne 44% selon les syndicats, à peine moins selon le gouvernement (41%). Mais cela est très variable selon les branches. Ainsi, dans le transport, 8 employés sur 10 ne travaillaient pas, tout comme dans la métallurgie, la pétrochimie ou l'extraction minière. Du côté des manufactures, on estimait hier à 57% de grévistes, alors que dans le commerce, seul un tiers des salariés étaient en grève. Ces chiffres sont à la fois alarmants pour le gouvernement, qui se doit à présent de reconnaître ses erreurs de jugement, mais aussi révélateurs d'un sentiment de défiance vis-à-vis du pouvoir en place, et ce d'autant plus que le gouvernement refuse jusqu'à présent toute négociation avec les syndicats.

Cette crise entre "sourds-muets", comme la désigne à présent Jean Lafont, Représentant de l'Union des Démocrates du Centre, semble de plus se radicaliser: des blocus s'organisent au sein des usines, pour empêcher quiconque de venir travailler, malgré sa volonté, et des actes de violences, heureusement très localisés pour le moment, ont été recensés sur quelques sites. Les clients et usagers commencent eux aussi à être exaspérés, et ce de plus en plus au fur et à mesure que la crise avance et s'amplifie. Pour Monique, qui devait prendre le train tous les jours pour se rendre à son travail, "cette situation est insupportable. Tous ces grévistes ne pensent pas aux gens comme moi qui vont travailler pour continuer à faire tourner la machine." Un argument auquel répondent les principaux syndicats par une lettre de non-recevoir. Ainsi, Louis Morinot, Président de CBT, explique: "la grève n'est pas faite pour plaire, et si nous avions un autre choix qui n'impacterait pas toutes les autres personnes, nous le ferions. Mais aujourd'hui, c'est notre dernier recours." Du côté de SO, on laisse échapper à demi-mot les "traîtres non-grévistes".

Si la situation est aujourd'hui encore gérable - pas ou peu de pénuries dans les magasins et les stations services, peu d'incidents - il faut redouter une radicalisation du conflit. Arnaud Pelletier, Premier Ministre, avait déclaré hier "ne pas vouloir parlementer avec des fauteurs de troubles", ce qui avait conduit à une vive opposition dans les rangs des syndicalistes, qui ont appelé à une mobilisation encore plus forte pour les jours à venir. Mais ce que redoutent aujourd'hui les autorités, ce sont la mobilisation de la jeunesse, force vive dans le cadre de ces conflits sociaux, qui pourrait se mettre en branle dans les prochains jours si la situation perdure et s'amplifie, profitant alors de cette grève pour manifester ses opinions et ses doutes. Si la jeunesse, notamment étudiante, prenait part au conflit, il n'est pas certain que le gouvernement ne laisse pas des plumes dans cette vaste mobilisation générale.

Posté : mar. août 19, 2014 5:59 pm
par Joyan
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Le budget sujet à débats

La fin de l'année approche, les jours raccourcissent de plus en plus, et c'est déjà le temps pour les Représentants et les Conseillers Royaux de se soumettre à la lourde tâche d'élaborer un budget qui semble, cette année en tous cas, être sujet à d'importantes dissensions, même au sein de la majorité gouvernementale. Si depuis 3 ans, les Conservateurs et les Centristes semblaient être d'accord sur la majorité des points, chacun faisant de larges concessions sur ses visions, cette année ils semblent plus tatillons sur leurs positions. Ainsi, selon les observateurs, l'heure du consensus post-révolutionnaire qui a duré pendant 4 ans cède la place à une période d'affirmation des positions de chacun des partis. Le Parti Conservateur souhaite ainsi se replacer sur sa ligne "libéralo-conservatrice" alors que les centristes se voient plus comme des "interventionnistes modérés", selon Georgette Duras, politologue à l'université de la Bourbonne d'Avaric. Selon elle, chaque parti tend à se distinguer à créer sa propre identité, qui, jusqu'alors, avait été plus ou moins effacée par la volonté de relancer un Royaume meurtri par des années difficile de Révolutions et Contre-révolutions.

Le budget, aujourd'hui, met en avant ce phénomène. En effet, alors que le Parti Conservateur souhaiterait limiter l'augmentation du budget, les centristes, eux, auraient une position plus interventionniste. Mais en réalité, le problème viendrait surtout des salaires des fonctionnaires. Si l'Etat avait concédé de larges avances depuis quelques années - parfois allant jusqu'à 10% d'augmentation - pour compenser l'inflation et augmenter la demande intérieure, le Parti Conservateur souhaiterait limiter cette augmentation à 6%, soit la valeur supposée de l'inflation. Il invoque notamment pour cela un trop grand clivage entre les fonctionnaires et les employés du privé sur la question du salaire. Pour certains, c'est aussi un moyen de limiter une inflation galopante. Or, l'Union des Démocrates du Centre ne voit pas les choses de cet oeil et souhaite lui continuer la politique d'augmentation des revenus des fonctionnaires, et propose une augmentation de 9% des salaires, ce qu'appuient le Mouvement Monarchiste Social et le Parti Conservateur, entre autres. Pour se justifier, il contredit la thèse que lui soumettent les libéraux et conservateurs du soutien à l'inflation, et fait valoir le fait que l'augmentation des salaires de la fonction publique serait une incitation à l'augmentation de ceux du privé, alors que la grève générale tient toujours après 12 jours. De nombreux autres points sont sujets à discussions, notamment les budgets de la défense et de l'aménagement du territoire, trop élevés ou trop faibles selon les avis.

Evidemment, les deux arguments se défendent, mais c'est bien la première fois en 4 ans d'alliance politique qu'un tel désaccord va si loin dans la défiance. En effet, les Centristes se disent prêts à assumer leur position jusqu'au bout, quitte à bloquer le projet de loi des finances et de reconduire le budget 2024 pour le début 2025. Ce serait un acte fort qui remettrait sans doute en cause la coalition gouvernementale, mais ce serait surtout un mauvais coup pour l'UDC, selon Georgette Duras: "l'opinion publique ne saisit pas toujours tous les rouages de la politique, et l'UDC, à un an des législatives, se ferait passer pour un parti qui bloque l'action et le mouvement". Et les autres mouvances politiques comptent bien profiter de cette brèche dans l'alliance pour mêler leur grain de sable. Ainsi, le Parti Libéral LEP souhaite réduire les contraintes économiques, quitte à sous-traiter des actions qu'il estime non dignes de l'Etat. Ou, à l'inverse, le Parti Républicain souhaite lui la création d'un salaire minimum et la revalorisation des minima sociaux, quitte à augmenter les recettes. Si ces requêtes n'ont que peu de chances d'aboutir, il semblerait que le budget soit, plus que d'habitude, sujet à des débats passionnés, longs et parfois mêmes fatigants, au sein du Parlement, qui, seul décidera, tout en ayant dans un coin de son esprit les conséquences électorales de chacun de ses actes.

Posté : jeu. août 21, 2014 4:01 pm
par Joyan
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Hausse des tensions avec la Fiémance

[indent]50[/indent]Certains diront "Et c'est reparti!", et il faut bien avouer que c'est le cas. La Fiémance et la Biturige s'opposent une nouvelle fois sur des questions internationales. Cela faisait longtemps que notre Royaume et le pays des Chorocrates et paysans n'avaient pas augmenté le voltage. Cette fois, ce n'est pas à propos de voisins de la Biturige, mais de voisins de la Fiémance, et plus particulièrement la nouvelle République d'Aste-Rivéa, annexée sauvagement et sans raison apparente par la Fiémance, protectrice des valeurs de ses territoires proches. Alors que des fictions étaient apparues dans les différentes populations composant la nouvelle république, et notamment à propos de la langue et des cultures spécifiques à chaque communauté, la Fiémance avait décidé de parachuter puis de contrôler militairement puis politiquement le nouvel état.

[indent]50[/indent]La Biturige a réagi, bien que tardivement, à cette situation, et le message diplomatique qu'elle a envoyé, bien que diffusé par canal non secret, a été retransmis sur le site Internet Truthlink, célèbre pour les publications de scandales internationaux. On y apprend la suspension de toute représentation diplomatique Fiémançaise en Biturige, action qui ne semble pas être réciproque, publie le Ministère des Affaires Extérieures dans un communiqué ce matin. On y découvre aussi la formule qualifiée de "choc" par certains journalistes, du Premier Ministre Arnaud Pelletier à l'égard des autorités Fiémançaises: "[...]votre régime, aussi crasseux soit-il en matière de démocratie[...]". Cette tournure a du provoquer de vives réaction de l'autre côté de l'Espérance, même si les responsables des relations diplomatiques de chaque pays doivent être dorénavant habitués, malgré les changements de régimes respectifs.

[indent]50[/indent]Cependant, il semble bien improbable que la crise perdure plus longtemps que d'habitude. Si les sanctions prises par la Biturige contre la Fiémance peuvent s'éterniser, notamment les droits de douanes, il semble qu'aucune autre forme de représailles ne soit de mise. La Fiémance, tout comme la Biturige n'aurait aucune intérêt à s'en prendre à l'autre. Manquant chacun d'alliés de poids, surtout dans ce genre de situation, risquant gros pour au final ne gagner que peu. Aussi, bien que ces accrocs soient récurrents, il semble que nous ayons plus à faire à des boutades entre pays fiémançophones en manque de reconnaissances qu'à de véritables heurts entre nations rivales. A moins d'une grave crise entre nos deux pays, impliquant bien plus qu'une simple invasion voisine, il reste fort peu probable que Fiémance et Biturige en viennent véritablement aux mains. Néanmoins, la crise reste à suivre.


Brèves

[indent]50[/indent]> Militaire - Mauvaise surprise

[indent]50[/indent]Le scandale a éclaté la semaine dernière: l'armement produit par Naxter, notamment la gamme "Saphir" et les armes de poing seraient en réalité de bien moins bonne facture que ce qu'annoncé, dénonce l'Etat-Major. Jean-Guy Vallières a déclaré "avoir discuté avec des responsables de l'entreprise pour trouver des solutions aux problèmes".

Posté : sam. août 23, 2014 12:14 pm
par Joyan
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Naxter rappelle son matériel

[indent]50[/indent]Depuis 10 jours que le scandale a commencé, suite aux déclarations du Chef d'Etat Major, le Maréchal Yves De La Tour de Montret. Il indiquait dans un déclaration à RB2 que l'armement fourni par Naxter "ne répondait pas à toutes les caractéristiques pour lesquelles il avait été acheté." Cela faisait suite à des incidents lors d'un exercice militaire, qualifié de routinier, qui avait blessé 3 soldats et tué un quatrième, au sein d'un véhicule de type Saphir VBCI. Après une enquête menée par l'armée, mettant hors de cause les exercices mais pointant du doigt de nombreuses défaillances mécaniques des véhicules, de nombreuses plaintes sont remontées de toutes les casernes de Biturige pour dénoncer un matériel ne répondant pas aux attentes des soldats. Seraient en cause notamment le matériel électronique, jugé défaillant et peu fiable, mais aussi la protection anti-mines et certains aspects de l'armement. Presque tous les matériels sont soumis à ces critiques, mais ce sont surtout les matériels terrestres les plus anciens produits par la firme.

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=622600CharLourd2.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_622600CharLourd2.jpg[/img][/url]
Le char Pessiault, produit par Naxter, souffre aussi de défauts[/center]

[indent]50[/indent]Ce dossier est évidemment remonté au ministère, dont le Ministre Jean-Guy Vallières s'est dit "surpris" par de telles annonces. Une réunion de crise s'est déroulée hier avec les responsables de Naxter Armements, remis en cause durement dans cette affaire. Les conclusions ont été rendues publiques aujourd'hui, alors que le ministre avait annoncé avoir trouvé un accord pour que la Biturige, et tous les pays utilisateurs de matériel fourni par Naxter, ne soient pas lésés par cette annonce. Ainsi, si le gouvernement renonce à poursuivre Naxter pour des faits de tromperie commerciale, ce qui pourrait se terminer avec une énorme pénalité financière et la cessation des activités. En contrepartie, Naxter s'engage à reprendre les véhicules jugés défaillants pour les moderniser et les rendre à la hauteur des promesses données par Naxter. Ainsi, près de 5000 véhicules Biturigeois devraient être rappelés, et presque autant de véhicules étrangers. Si ce n'est pas vraiment avantageux pour l'Etat, qui détient la majorité du capital de l'entreprise, c'est une opération qui servira surtout à ne pas mettre le fabricant sur le carreau et surtout à préserver des milliers d'emplois.

[indent]50[/indent]En effet, même si un rachat aurait pu être effectué, il ne faut pas oublier que l'Etat souhaite garder un monopole sur ces industries "stratégiques". Ainsi, il devrait dépenser des milliards pour assurer le maintien de l'activité de Naxter, et surtout assurer la modernisation des véhicules. Car si Naxter renonce à faire de bénéfices sur ces opérations, il faudra un financement que ne dispose pas l'entreprise. Ce sera donc l'Etat qui paiera, quitte à emprunter lui-même sur les marchés pour financer l'ensemble. La Biturige paiera donc indirectement pour la modernisation de ses véhicules, mais aussi pour les véhicules étrangers. C'est en tous cas ce qu'a déclaré le ministre. Dès à présent, l'opposition républicaine a vivement répliqué, qualifiant ces tractations de "scandaleuses" et demandant des "comptes à Naxter" qui devrait être totalement nationalisée, selon eux. Même opposition à l'extrême droite, qui invoque des "scandales qui auraient pu être évités si l'Etat avait fait correctement son devoir". Le Parti National, fidèle à sa tradition, demande aussi que le paiement pour la modernisation des armées étrangères n'ait pas lieu.

Posté : ven. sept. 05, 2014 10:14 am
par Joyan
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Les nouveaux défis du gouvernement

[indent]50[/indent]C'est la dernière année de cette législature, qui a tenu bon, pour l'instant, pendant 4 ans, malgré les soubresauts de la guerre. Les deux gouvernements d'Arnaud Pelletier ont réussi à mener des politiques claires, parfois controversées, mais aussi efficaces pour la plupart. Ainsi, que dire de la Couverture Maladie, de la politique ferroviaire, ou encore de la réforme scolaire, acceptée presque par tous ? Si ces grands chantiers sont désormais acquis, d'autres ont eu du mal à passer. C'est par exemple le cas de l'augmentation drastique des impôts, depuis 4 ans, mais aussi du désengagement de l'Etat sur la protection de l'environnement ou sur la production d'énergie. De même, les lourds investissements en matière de défense semblent aujourd'hui remis en cause, parfois même au sein de la majorité.

[indent]50[/indent]D'ailleurs, un sondage de l'ASPEB montre clairement que la confiance en ce gouvernement s'étiole au fil des mois. Ainsi, Arnaud Pelletier perd 8 points de crédibilité depuis 6 mois, passant pour la première fois sous la barre des 40% d'opinion favorable à 38%. Si, en général, le gouvernement est à 46% de confiants, certains ministres volent assez bas: Monique Dulard, ministre de l'intérieur, est à 37% et Michèle Drouault n'a guère plus de voies en sa faveur puisqu'elle se situe à 39% d'opinion favorables. Cependant, tout n'est pas morose et certains ministres tirent leur épingle du jeu. C'est le cas de Jean-François Goulé, ministre de la Culture et de la communication, qui s'envole à 67% d'opinion favorable, et de Denis Maréchal, ministre de l'éducation, à 58%. Si cela montre un clivage au sein des ministères, on remarque néanmoins que les ministres conservateurs semblent moins aimés que les ministres centristes. Signe des temps, c'est peut être la marque du déclin de la toute puissance du PC sur la vie politique.

[indent]50[/indent]Il faut cependant relativiser, et surtout patienter. Car le gouvernement a encore de nombreuses tâches à accomplir. Ainsi, désireux de relancer les partenariats public-privé, il a lancé un grand colloque pour la mi-février afin de dégager des pistes. De même, la politique des grands travaux continue au sein du royaume: 1500 kilomètres de voies ferrées devraient encore être construits, des dizaines d'écoles, collèges et lycées, tout comme des hôpitaux, sans compter les rénovations. Cette politique a su porter ses fruits jusqu'à présent, elle devrait encore réussir cette année. A l'international, il faudra répondre présent au congrès chrétien organisé par le Thorval et affirmer la présence de la Biturige, tout en se montrant distant de certains pays. De même, assumer la position du Royaume vis-à-vis de la Fiémance devrait s'annoncer une tâche complexe. L'opposition va attendre la coalition gouvernementale au tournant, attendant chaque faux pas pour lui prendre des places à l'Assemblée. C'est cette position difficile, entre coalition gouvernementale et prétendants à une réélection que devront tenir les Représentants des deux partis au pouvoir. Il faut maintenant attendre novembre pour avoir le dénouement de cette histoire.

Brèves

[indent]50[/indent]> Océania - Premier Ministre

[indent]50[/indent]Matthew Cook a été élu Premier Ministre du Commonwealth d'Océania. Membre du Parti National-Libéral, il succède à Clark Johnston, critiqué pour son manque d'ambitions internationales.

[indent]50[/indent]> Barebjal - Fiémance

[indent]50[/indent]Les négociations continuent à Opemont entre la Fiémance et les puissances arabes du Barebjal sur le statut à accorder à Yestahem, que l'Alamut espère bien récupérer.