Conférence pour la Paix
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Dexter
Michalle Paterson: La base adélo-quantarienne ne vous sert que de prétexte à votre politique expansionniste.
Elle ne représente aucunement une menace envers le Quéték puisque cette base donne sur la Mer adélienne et est très éloignée dudit territoire.
Cessez vos jérémiades futiles, personne n'a -jusqu'à présent- fomenté la moindre offensive envers le Lochlann. Les menaces d'une intervention n'ont été consécutives qu'à l'annexion du Quéték.
Le Lochlann est le responsable du trouble qui agite l'Ouest Alméra, et un retrait pur et simple redonnera au continent sa sérénité d'antan...
Elle ne représente aucunement une menace envers le Quéték puisque cette base donne sur la Mer adélienne et est très éloignée dudit territoire.
Cessez vos jérémiades futiles, personne n'a -jusqu'à présent- fomenté la moindre offensive envers le Lochlann. Les menaces d'une intervention n'ont été consécutives qu'à l'annexion du Quéték.
Le Lochlann est le responsable du trouble qui agite l'Ouest Alméra, et un retrait pur et simple redonnera au continent sa sérénité d'antan...
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Bonaparte N
Karl von Onah: Monsieur Filwf, vous dîtes que le Quétek ne pouvez faire face a un impérialisme avec 12.000 mais il est tout de même drôle de voir que ce que vous avez fait au Quétek est de l'impérialisme. Et après ça vous voulez le combattre, vous n'êtes pas très clair dans les propos que vous tenez. Le Quétek a de très grand liens avec le Quantar, nous aussi nous avons annexer le Quétek et l'attons re-annexer pour autant. Non! nous avons tiré les conséquences de l'Histoire et de la guerre qui a suivit.
Il faudra vous faire à l'idée que le Quétek veut être libre, que ces citoyens veulent être souverain et jouir de droit.
Vous n'êtes pas sans savoir qu'il y a peu de temps des immigré ont été retrouvés dans les eaux territorial du Quantar.
Deuxièmement l'Adélie a installé une base au Quantar, sur notre approbation afin que nous puissions nous protéger face à vous et Nordreich qui n'étais alors pour le Quantar des pays menaçant pour sa stabilité.
Enfin, vous remettez en cause la présence du Savoia qui a eut et qui a dans cette affaire une importance tout comme l'a l'Adélie ou le Lochlann.
Le Ministre attendit la réaction du représentant du Lochlann
Il faudra vous faire à l'idée que le Quétek veut être libre, que ces citoyens veulent être souverain et jouir de droit.
Vous n'êtes pas sans savoir qu'il y a peu de temps des immigré ont été retrouvés dans les eaux territorial du Quantar.
Deuxièmement l'Adélie a installé une base au Quantar, sur notre approbation afin que nous puissions nous protéger face à vous et Nordreich qui n'étais alors pour le Quantar des pays menaçant pour sa stabilité.
Enfin, vous remettez en cause la présence du Savoia qui a eut et qui a dans cette affaire une importance tout comme l'a l'Adélie ou le Lochlann.
Le Ministre attendit la réaction du représentant du Lochlann
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Arios
Manfred FIWLF : Au risque de vous paraître désagréable, non, la Savoia n'a aucune importance dans cette affaire...
Si nous sommes ici, c'est pour de l'information, non de la négociation. Nous mettons sous protection le Quétek, que cela vous plaise ou non, nous allons redresser leur économie, que cela vous plaise ou non, nous allons protéger leurs capitaux et leurs ressources afin qu'elles leur profitent à eux-même, que cela vous plaise ou non, nous allons les protéger de l'immigration, et protéger d'une certaine façon les immigrés de l'exploitation, que cela vous plaise ou non, nous allons redonner une armée et de la dignité au Quetelann, que cela vous plaise ou non, nous allons réhausser le niveau de vie de chaque famille, imposer aux plus récalcitrants les vrais valeurs souhaitées par la majorité : le travail, la famille, la patrie, permettre à chaque individu de s'accomplir dans la nation, que cela vous plaise ou non.
Quant aux immigrés fuyant, nous ne pouvons que nous en réjouir, puisque le fait a été observé et ce sont des "Quétekois" d'origine étrangère, certains juifs et beaucoup de Zanyanais, quoi qu'il en soit ils n'ont aucune valeur pour nous et c'est bien fait qu'ils nous quittent.
Abordons un autre sujet ?
Si nous sommes ici, c'est pour de l'information, non de la négociation. Nous mettons sous protection le Quétek, que cela vous plaise ou non, nous allons redresser leur économie, que cela vous plaise ou non, nous allons protéger leurs capitaux et leurs ressources afin qu'elles leur profitent à eux-même, que cela vous plaise ou non, nous allons les protéger de l'immigration, et protéger d'une certaine façon les immigrés de l'exploitation, que cela vous plaise ou non, nous allons redonner une armée et de la dignité au Quetelann, que cela vous plaise ou non, nous allons réhausser le niveau de vie de chaque famille, imposer aux plus récalcitrants les vrais valeurs souhaitées par la majorité : le travail, la famille, la patrie, permettre à chaque individu de s'accomplir dans la nation, que cela vous plaise ou non.
Quant aux immigrés fuyant, nous ne pouvons que nous en réjouir, puisque le fait a été observé et ce sont des "Quétekois" d'origine étrangère, certains juifs et beaucoup de Zanyanais, quoi qu'il en soit ils n'ont aucune valeur pour nous et c'est bien fait qu'ils nous quittent.
Abordons un autre sujet ?
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Bonaparte N
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kinolas
M- C Brancaz : je pensais que cela était une conférence ? Que croyez vous Monsieur Manfred Fiwlf ? Que vous êtes là pour négocier des contrats ? Que sous le prétexte que vous avez oté votre uniforme militaire vous en êtes plus respectable ?
Je sais très bien que vous n'avez que mépris pour notre pays. Cela nous honore venant de vous, car elle nous re-situe à notre place, celle d'une démocratie et cela est notre seule ambltion. Elle se tourna vers les autres conférenciers :Messieurs, je crois que malheureusement cette conférence ce termine déjà non ? Monsieur Manfred Filwlf souhaitant aborder un autre sujet que le seul et unique sujet qui nous a fait nous réunir, j'en conclut qu'il clos cette conférence non ?
Je sais très bien que vous n'avez que mépris pour notre pays. Cela nous honore venant de vous, car elle nous re-situe à notre place, celle d'une démocratie et cela est notre seule ambltion. Elle se tourna vers les autres conférenciers :Messieurs, je crois que malheureusement cette conférence ce termine déjà non ? Monsieur Manfred Filwlf souhaitant aborder un autre sujet que le seul et unique sujet qui nous a fait nous réunir, j'en conclut qu'il clos cette conférence non ?
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Arios
Manfred FIWLF : Nous regrettons d'avoir proposé cette réunion, car en vue des rapports d'experts, une déportation et une réinstallation de la population du Vikland au Quétek Alméran aurait été impossible et beaucoup trop couteux, sans parler des conséquences psychologiques. En outre, nous n'avions en aucun cas le droit de "vendre" cette population, ni même de la donner ou d'en faire commerce, qui plus est aux USPs. Entre le systême social de chez nous et le systême ultracapitaliste des USP, la population aurait vite tranché. D'ailleurs, elle l'a fait.
La Savoia, nous avons été les premiers à lui tendre la main, jusqu'à peu elle profitait de notre pétrole et abstraction de politique faites, nos populations s'entendaient très bien, via des accords touristiques notamments.
Andersen : Mme Brancaz, vous êtes un pantin libéral, vous seriez près à écraser tout les autres si vous êtiez à notre place, et à renier vos principes si vous êtiez les plus forts. Vous vous foutez de la démocratie, vous nous agresser et bien nous ferons de même. On a pas à se faire emmerder par des petites quinquagénaires libérales de l'autre bout du continent, vous n'avez pas votre mot à dire. Ceci n'est pas une conférence sur le Lochlann mais sur la paix. Je crois que tout ne se porte pas bien non plus dans votre région ? Vous avez foutu en l'air nos partenariats à cause de votre grande gueule.
Nous sommes près à poursuivre cette réunion avec le Quantar, qui semble très ouvert à la discussion et nous nous en félicitons.
La Savoia, nous avons été les premiers à lui tendre la main, jusqu'à peu elle profitait de notre pétrole et abstraction de politique faites, nos populations s'entendaient très bien, via des accords touristiques notamments.
Andersen : Mme Brancaz, vous êtes un pantin libéral, vous seriez près à écraser tout les autres si vous êtiez à notre place, et à renier vos principes si vous êtiez les plus forts. Vous vous foutez de la démocratie, vous nous agresser et bien nous ferons de même. On a pas à se faire emmerder par des petites quinquagénaires libérales de l'autre bout du continent, vous n'avez pas votre mot à dire. Ceci n'est pas une conférence sur le Lochlann mais sur la paix. Je crois que tout ne se porte pas bien non plus dans votre région ? Vous avez foutu en l'air nos partenariats à cause de votre grande gueule.
Nous sommes près à poursuivre cette réunion avec le Quantar, qui semble très ouvert à la discussion et nous nous en félicitons.
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kinolas
M-C Brancaz : je vois que le ton et le vocabulaire dont vous faites preuve à notre encontre est, comment dire, "poétique". Nous sommes saitisfaits sur un point : notre présence vous dérange, et cela est tant mieux et nous resterons donc jusqu'au bout de cette conférence. Je vous rappelle simplement, que cela vous plaise ou non, que cette réunion est une réunion "de paix" et vous semblez vouloir l'amener sur un autre chemin !
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Bonaparte N
Karl von Onah: Messieurs, je pense que l'on peut avoir un point d'entente, ça ne sert à rien de s'emporter d'une telle façon. Nous sommes en conférence de paix et si nous continuions comme ça nous serons en conférence de guerre si je puis dire.
Monsieur Filwf je n'aurais qu'une question, au moins, pour conclure sur le Quétek.
Vous nous avez dit que vous ne vouliez pas de conflit, je pense que nous sommes tous d'accord sur ceux-ci, mais que pouvez vous nous "promettre"si je puis dire pour rassurer les démocraties. Essayons de trouver des moyens pour éviter un conflit.
Monsieur Filwf je n'aurais qu'une question, au moins, pour conclure sur le Quétek.
Vous nous avez dit que vous ne vouliez pas de conflit, je pense que nous sommes tous d'accord sur ceux-ci, mais que pouvez vous nous "promettre"si je puis dire pour rassurer les démocraties. Essayons de trouver des moyens pour éviter un conflit.
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Dexter
Michelle Paterson: Messieurs, je vous prie, calmons-nous. Tenons notre place de diplomate.
Ce que je craignais se réalise, et il m'a fallu beaucoup d'optimisme pour accepter de parler aujourd'hui aux dirigeants lochlannais.
Le Lochlann doit raisonnablement renoncer au Quéték. Voulons-nous vraiment risquer d'enflammer ce petit territoire déjà en difficulté? Le Lochlann doit comprendre qu'il n'est plus en position de négocier! Evitons des pertes inutiles et admettez que vous n'êtes pas en mesure d'affronter les forces de paix que nous représentons!
Vous avez été averti de nombreuses fois, outre votre politique interne, de la menace d'une intervention. Et nous n'avons jamais été aussi prêt de la mettre en application...
Ce que je craignais se réalise, et il m'a fallu beaucoup d'optimisme pour accepter de parler aujourd'hui aux dirigeants lochlannais.
Le Lochlann doit raisonnablement renoncer au Quéték. Voulons-nous vraiment risquer d'enflammer ce petit territoire déjà en difficulté? Le Lochlann doit comprendre qu'il n'est plus en position de négocier! Evitons des pertes inutiles et admettez que vous n'êtes pas en mesure d'affronter les forces de paix que nous représentons!
Vous avez été averti de nombreuses fois, outre votre politique interne, de la menace d'une intervention. Et nous n'avons jamais été aussi prêt de la mettre en application...
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Arios
Paulus Andersen : Vous nous menacez donc madame Paterson ? Est-ce que vous pensez que le Quetelann vaille une guerre contre le Rike ? Le Quantar a bien compris, nous semble-t'il, que nous désirions la paix, et en cas d'agression contre nous-même venant de l'Adélie, nous lui demanderons de vous fermer ses frontières afin de prouver son attachement à la paix !
Vous êtes seuls, vraisemblablement, à souhaiter un affrontement.
(euh quant à toi kinolas, justement on est en simulation, et Andersen est le dernier des barbares, alors il a le vocabulaire qu'il a et je ne le changerai pas, car il ne te vise pas
)
Manfred FIWLF : Mr. Von Onah, comprenez que nous sommes acculés, mais nous ne demandons que la possibilité de faire preuve de bonne volonté, respectant pour autant notre ligne de conduite : ne rien céder à l'Adélie et ses élites capitalistes.
Vous êtes seuls, vraisemblablement, à souhaiter un affrontement.
(euh quant à toi kinolas, justement on est en simulation, et Andersen est le dernier des barbares, alors il a le vocabulaire qu'il a et je ne le changerai pas, car il ne te vise pas
Manfred FIWLF : Mr. Von Onah, comprenez que nous sommes acculés, mais nous ne demandons que la possibilité de faire preuve de bonne volonté, respectant pour autant notre ligne de conduite : ne rien céder à l'Adélie et ses élites capitalistes.