Posté : ven. déc. 15, 2017 4:45 pm
15 Novembre 2034
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Le Quotidien d'Oyestarna
L'Oyestarna ou la faiblesse de la dépense publique
[img]https://img15.hostingpics.net/pics/298416Capturedcran20171208165944.png[/img]
L'Eashatri est légèrement au-dessus[/center]
Un rapport sur le ratio dépenses publiques / PIB international est tombé
C'est une surprise pour personne : le gouvernement oyestarnais dépense peu. A tel point que les Etats-Princiers figurent parmi les plus faibles taux de dépenses, et de loin !
Il faut préciser que le rôle du gouvernement est par tradition très faible. Santé, éducation, justice, l'Oyestarna est un des rares pays où tout cela est complètement privé et/ou inexistant, ce qui explique des différences de conditions de vie très importantes avec le voisin Eashate.
Depuis la nomination du Maharana Aryabhatta Divekar, le budget alloué à l'armée à également drastiquement baissé, ne permettant pas de renouveler un matériel défaillant pour le soldat moyen. Les efforts ont été faits sur des systèmes d'éducation et d'électricité qui paraissent dérisoires pour certains pays, mais qui permettent une avancée pour l'oyestarnais moyen.
Pourquoi un niveau très faible de dépenses publiques aux Etats-Princiers ?
Outre le côté traditionnel, il s'agit bien d'une incapacité fiscale. L'administration est connue pour son incompétence face à la surpopulation du pays. Cette même surpopulation fait que le revenu médian des oyestarnais est très faible. Doubler la pression fiscale pour atteindre le niveau d'autres pays reviendrait à s'attirer la révolte des habitants, puisque cela réduirait à néant leur pouvoir d'achat, déjà quasi-inexistant. Ainsi, les Etats-Princiers sont en partie limités dans le budget du gouvernement.
Ainsi, un Etat-Providence ne saurait être possible avant de nombreuses années, et ne serait même pas souhaitable, puisqu'il réduirait les initiatives entrepreneuriales nécessaires au changement du pays.
Peut-on alors parler d'un Etat libéral ?
Oui et non. La taxation est faible, et le gouvernement ne se mêle que peu du business et de la vie des oyestarnais.
Néanmoins, si environ 15% du PIB est consacrée à la dépenses publiques, il ne faut pas oublier que les Maharajas, les Rajas et leurs familles - environ 380 000 individus -, possèdent quasiment 40% du PIB, et la plupart des entreprises majeures du pays, ce qui creuse une fois encore les écarts entre aristocratie et le reste du peuple. Néanmoins, cette part ne pourrait être comptabilisée comme "dépenses publiques", puisqu'elle n'est utilisée que pour l'enrichissement personnelles des familles nobles.
S'il existe bien entendu une relation entre cet enrichissement et l'embauche et la qualité de vie des oyestarnais, cela est en deux étapes, et se révèle moins visible qu'un gouvernement classique.
L'Oyestarna doit-elle se réjouir ou se plaindre de cette différence ? Anjuman Barua, Ministre de l'Economie, dit que cela permettra à moyen terme à des entreprises de se développer, pour le bien du peuple des Etats-Princiers. "Les Etats-Princiers sont pour la première fois vues comme attirants pour les entreprises, comme le témoigne la note D que nous avons obtenus, ainsi que les contrats internationaux de plus en plus nombreux".
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L'Eashatri est légèrement au-dessus[/center]
Un rapport sur le ratio dépenses publiques / PIB international est tombé
C'est une surprise pour personne : le gouvernement oyestarnais dépense peu. A tel point que les Etats-Princiers figurent parmi les plus faibles taux de dépenses, et de loin !
Il faut préciser que le rôle du gouvernement est par tradition très faible. Santé, éducation, justice, l'Oyestarna est un des rares pays où tout cela est complètement privé et/ou inexistant, ce qui explique des différences de conditions de vie très importantes avec le voisin Eashate.
Depuis la nomination du Maharana Aryabhatta Divekar, le budget alloué à l'armée à également drastiquement baissé, ne permettant pas de renouveler un matériel défaillant pour le soldat moyen. Les efforts ont été faits sur des systèmes d'éducation et d'électricité qui paraissent dérisoires pour certains pays, mais qui permettent une avancée pour l'oyestarnais moyen.
Pourquoi un niveau très faible de dépenses publiques aux Etats-Princiers ?
Outre le côté traditionnel, il s'agit bien d'une incapacité fiscale. L'administration est connue pour son incompétence face à la surpopulation du pays. Cette même surpopulation fait que le revenu médian des oyestarnais est très faible. Doubler la pression fiscale pour atteindre le niveau d'autres pays reviendrait à s'attirer la révolte des habitants, puisque cela réduirait à néant leur pouvoir d'achat, déjà quasi-inexistant. Ainsi, les Etats-Princiers sont en partie limités dans le budget du gouvernement.
Ainsi, un Etat-Providence ne saurait être possible avant de nombreuses années, et ne serait même pas souhaitable, puisqu'il réduirait les initiatives entrepreneuriales nécessaires au changement du pays.
Peut-on alors parler d'un Etat libéral ?
Oui et non. La taxation est faible, et le gouvernement ne se mêle que peu du business et de la vie des oyestarnais.
Néanmoins, si environ 15% du PIB est consacrée à la dépenses publiques, il ne faut pas oublier que les Maharajas, les Rajas et leurs familles - environ 380 000 individus -, possèdent quasiment 40% du PIB, et la plupart des entreprises majeures du pays, ce qui creuse une fois encore les écarts entre aristocratie et le reste du peuple. Néanmoins, cette part ne pourrait être comptabilisée comme "dépenses publiques", puisqu'elle n'est utilisée que pour l'enrichissement personnelles des familles nobles.
S'il existe bien entendu une relation entre cet enrichissement et l'embauche et la qualité de vie des oyestarnais, cela est en deux étapes, et se révèle moins visible qu'un gouvernement classique.
L'Oyestarna doit-elle se réjouir ou se plaindre de cette différence ? Anjuman Barua, Ministre de l'Economie, dit que cela permettra à moyen terme à des entreprises de se développer, pour le bien du peuple des Etats-Princiers. "Les Etats-Princiers sont pour la première fois vues comme attirants pour les entreprises, comme le témoigne la note D que nous avons obtenus, ainsi que les contrats internationaux de plus en plus nombreux".