Immigration au Txile en 2034
2 janvier 2035
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[cap]Répartition de l'immigration vers le Txile par continents et nations.[/cap][/center]
Avec la réouverture de la République Fédérale du Txile et ses nombreux traités et rencontres diplomatiques initiés durant l'année 2034, le Txile et plus largement la façade occidentale du continent dorimarien sont devenus de nouveaux espaces de peuplement, très vastes et peu peuplés (concentration démographique txiléenne en 2034 : 16,3 habitants au kilomètre carré), en contraste avec les continents très largement peuplés (Ventélie, Janubie, Nayoque, Algarbe) ou bien encore pas assez fertiles au développement économique et financier (Dytolie, Natolique). Ainsi, le Txile, avec une croissance démographique de 3,11%, a également accueilli un fort taux d'immigration, à hauteur de 5,11%.
Ventéliens : 17 807 nouveaux arrivants
La Ventélie, continent sans doute le plus peuplé du monde (eu égard à l'activité des nations ventéliennes et à leur importante population - Oyestarna compris) est également l'hôte d'importantes fractures socio-économiques, en dehors des quelques paradis fiscaux en périphérie (Lianwa, Vanuaha, voire Mari). La multiplication des traités et rencontres diplomatiques entre les membres de l'Organisation de Coopération de Choenglung et la République txiléenne a renforcé les relations txiléo-ventéliennes et ouvert la porte à une importante immigration ventélienne vers le Txile, nouvelle porte d'évacuation de l'importante démographie ventélienne. Bien que les relations txiléo-posunoises soient au point mort, les importants liens historiques, culturels et linguistiques entre le Txile et le Posun (par le biais de la communauté euskale posunoise) entraîne un « retour » des populations euskales vers la terre-mère dorimarienne.
- Kaiyuanais : 7432
- Sengaïalais : 5230
- Posunois : 3124
- Lianwadais : 823
- Autres : 1198
Moins peuplé et moins fracturé socio-économiquement parlant que ses voisins occidentaux - Janubie et Ventélie, la Dorimarie est cependant le continent du Txile, avec lequel donc de nombreux liens sont entretenus par la République. Si l'on peut cependant soulever le problème de la difficulté de circulation terrestre entre le Txile et l'intérieur du continent dorimarien - jungles et montagnes se jouxtent dans cette Terra Incognita où les plus importants dangers naturels se côtoient, ici aussi la multiplication des traités entre les nations de l'intérieur du continent (Yuhanaca et Regenland zeederlandais) a entraîné un renforcement des mouvements d'immigration vers le Txile, bien que l'émigration yuhanac vers le Txile est contrôlée pour ne pas renforcer la présence indigène au Txile.
- Regenlandais : 7045
- Yuhanacs : 2304
- Autres : 894
Bien que très éloigné du Txile, le continent dytolien est de loin le continent le plus développé du monde, avec un important passé qui le lie fortement au Nouveau Monde (Olgarie, Dorimarie et Nayoque) et aux espaces de colonisations historiques (Ventélie, Algarbe, Marquésie et Janubie). C'est ici aussi également en raison de la multiplication des traités et rencontres diplomatiques (Amarantie, Zeederland et Vonalya) que l'immigration dytolienne vers le Txile s'intensifie depuis le début de l'année 2034. On peut également remarquer la pré-dominance de l'immigration thodermoscyanne dans le lot, en raison de l'assouplissement de la législation txiléenne envers les femmes, diminuant ainsi les revendications des exilé(e)s thodermoscyan(ne)s, qui retournent donc au Txile après leur exil politique.
- Thodermoscyans : 2050
- Amarantins : 1902
- Vonalyans : 1654
- Zeederlandais : 1405
- Autres : 2865
L'Olgarie, bien qu'abritant plusieurs nations parmi les principaux partenaires du Txile (Deseret notamment), est seulement le quatrième continent d'émigration vers le Txile, loin derrière la Ventélie, la Dorimarie et la Dytolie. Si les relations txiléo-deseranes semblent lentes à progresser, la République txiléenne place encore beaucoup d'espoir dans ses relations avec la République d'Oblakee et la Confédération du Shendoake, qui semblent cependant eux aussi s’essouffler avec le temps, après un essor diplomatique relatif. Etant donné la faible démographie de base du continent olgarien, faible est le flux migratoire de l'Olgarie vers le Txile.
- Oblakiens : 526
- Deserans : 492
- Shendoakers : 439
- Autres : 175
Les faibles intérêts et l'éloignement entre le Txile et les autres continents - Dytolie à part - entraîne une absence quasi-totale d'émigration des continents algarbien, marquésien, natoliquais et nayoquais vers le continent dorimarien. Le gouvernement txiléen limite également l'immigration étrangère venant de populations refusant d'apprendre la langue euskale - pourtant rudimentaire pour devenir citoyen txiléen.
TOTAL : 39 712 immigrants, soit 5,11% de la croissance démographique totale annuelle nationale.[/justify]