ÉCONOMIE | Txileko Ekonomia Ministerioa

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[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Immigration au Txile en 2034
2 janvier 2035

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/01/1/1514818704-immigration-2035.png[/img]
[cap]Répartition de l'immigration vers le Txile par continents et nations.[/cap][/center]

Avec la réouverture de la République Fédérale du Txile et ses nombreux traités et rencontres diplomatiques initiés durant l'année 2034, le Txile et plus largement la façade occidentale du continent dorimarien sont devenus de nouveaux espaces de peuplement, très vastes et peu peuplés (concentration démographique txiléenne en 2034 : 16,3 habitants au kilomètre carré), en contraste avec les continents très largement peuplés (Ventélie, Janubie, Nayoque, Algarbe) ou bien encore pas assez fertiles au développement économique et financier (Dytolie, Natolique). Ainsi, le Txile, avec une croissance démographique de 3,11%, a également accueilli un fort taux d'immigration, à hauteur de 5,11%.

Ventéliens : 17 807 nouveaux arrivants
La Ventélie, continent sans doute le plus peuplé du monde (eu égard à l'activité des nations ventéliennes et à leur importante population - Oyestarna compris) est également l'hôte d'importantes fractures socio-économiques, en dehors des quelques paradis fiscaux en périphérie (Lianwa, Vanuaha, voire Mari). La multiplication des traités et rencontres diplomatiques entre les membres de l'Organisation de Coopération de Choenglung et la République txiléenne a renforcé les relations txiléo-ventéliennes et ouvert la porte à une importante immigration ventélienne vers le Txile, nouvelle porte d'évacuation de l'importante démographie ventélienne. Bien que les relations txiléo-posunoises soient au point mort, les importants liens historiques, culturels et linguistiques entre le Txile et le Posun (par le biais de la communauté euskale posunoise) entraîne un « retour » des populations euskales vers la terre-mère dorimarienne.
  • Kaiyuanais : 7432
  • Sengaïalais : 5230
  • Posunois : 3124
  • Lianwadais : 823
  • Autres : 1198
Dorimariens : 10 243
Moins peuplé et moins fracturé socio-économiquement parlant que ses voisins occidentaux - Janubie et Ventélie, la Dorimarie est cependant le continent du Txile, avec lequel donc de nombreux liens sont entretenus par la République. Si l'on peut cependant soulever le problème de la difficulté de circulation terrestre entre le Txile et l'intérieur du continent dorimarien - jungles et montagnes se jouxtent dans cette Terra Incognita où les plus importants dangers naturels se côtoient, ici aussi la multiplication des traités entre les nations de l'intérieur du continent (Yuhanaca et Regenland zeederlandais) a entraîné un renforcement des mouvements d'immigration vers le Txile, bien que l'émigration yuhanac vers le Txile est contrôlée pour ne pas renforcer la présence indigène au Txile.
  • Regenlandais : 7045
  • Yuhanacs : 2304
  • Autres : 894
Dytoliens : 9 876
Bien que très éloigné du Txile, le continent dytolien est de loin le continent le plus développé du monde, avec un important passé qui le lie fortement au Nouveau Monde (Olgarie, Dorimarie et Nayoque) et aux espaces de colonisations historiques (Ventélie, Algarbe, Marquésie et Janubie). C'est ici aussi également en raison de la multiplication des traités et rencontres diplomatiques (Amarantie, Zeederland et Vonalya) que l'immigration dytolienne vers le Txile s'intensifie depuis le début de l'année 2034. On peut également remarquer la pré-dominance de l'immigration thodermoscyanne dans le lot, en raison de l'assouplissement de la législation txiléenne envers les femmes, diminuant ainsi les revendications des exilé(e)s thodermoscyan(ne)s, qui retournent donc au Txile après leur exil politique.
  • Thodermoscyans : 2050
  • Amarantins : 1902
  • Vonalyans : 1654
  • Zeederlandais : 1405
  • Autres : 2865
Olgariens : 1632
L'Olgarie, bien qu'abritant plusieurs nations parmi les principaux partenaires du Txile (Deseret notamment), est seulement le quatrième continent d'émigration vers le Txile, loin derrière la Ventélie, la Dorimarie et la Dytolie. Si les relations txiléo-deseranes semblent lentes à progresser, la République txiléenne place encore beaucoup d'espoir dans ses relations avec la République d'Oblakee et la Confédération du Shendoake, qui semblent cependant eux aussi s’essouffler avec le temps, après un essor diplomatique relatif. Etant donné la faible démographie de base du continent olgarien, faible est le flux migratoire de l'Olgarie vers le Txile.
  • Oblakiens : 526
  • Deserans : 492
  • Shendoakers : 439
  • Autres : 175
Autres : 154
Les faibles intérêts et l'éloignement entre le Txile et les autres continents - Dytolie à part - entraîne une absence quasi-totale d'émigration des continents algarbien, marquésien, natoliquais et nayoquais vers le continent dorimarien. Le gouvernement txiléen limite également l'immigration étrangère venant de populations refusant d'apprendre la langue euskale - pourtant rudimentaire pour devenir citoyen txiléen.

TOTAL : 39 712 immigrants, soit 5,11% de la croissance démographique totale annuelle nationale.[/justify]
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[justify][center]ÉCONOMIE
Budget txiléen annuel
27 janvier 2035

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/46/6/1511035507-economie-pieces.png[/img][/center]
  • Défense : 6% soit 3 474 000 000 $
  • Administration, justice et sécurité intérieure : 5% soit 2 895 000 000 $
  • Politique éducative : 4% soit 2 316 000 000 $
  • Hôpitaux et Santé publique : 3,5% soit 2 026 500 000 $
  • Conservation du patrimoine et développement culturel : 4% soit 2 316 000 000 $
  • Télécommunications et numérique : 4% soit 2 316 000 000 $
  • Réseaux de transports : 3,5% soit 2 026 500 000 $
  • Agriculture et industries : 4,5% soit 2 605 500 000 $
  • Énergies, exploitation et distribution : 4% soit 2 316 000 000 $
  • Écologie, gestion et protection de la nature : 2,5% soit 1 447 500 000 $
Fixées en début d'année, [url=http://www.simpolitique.com/post331269.html#p331269]les dépenses budgétaires[/url] annuelles de l’État txiléen s'élèvent à environ quarante-et-un pourcents du Produit Intérieur Brut (PIB) total du Txile, soit 23,739 milliards de dollars (sur 57,9 milliards de PIB total). La dépense la plus importante de l’État txiléen reste celle du Ministère de la Défense, avec environ six pourcents du Produit Intérieur Brut txiléen investi dans le secteur militaire, soit 3 474 000 000 $, ce qui représente un investissement colossal que l’État entreprend pour poursuivre la lutte dans le conflit en cours.

En effet, l'importance du Ministère de la Défense et de la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, dans le budget annuel, est le signe d'une militarisation de la société, ainsi que d'un investissement toujours plus important (en terme de coût brut) chaque année, notamment pour continuer à suivre le coût d'entretien militaire, qui s'allonge d'années en années en raison de l'émergence de la supériorité de l'équipement moderne sur l'équipement obsolète, qui lui va en s'amenuisant chaque année. Dans d'autres secteurs, le budget est un élément important, notamment dans le secteur des transports, car la redynamisation frontalière avec le Yuhanaca et le Regenland zeederlandais entraîne de lourds investissements étatiques pour faire peut-être un jour de la frontière txiléo-regenlandaise une alternative commerciale viable.

De son côté, le Produit Intérieur Brut txiléen encaisse particulièrement bien le coup, notamment grâce à la baisse du budget total (passant de 50% l'année dernière à 41% cette année, soit un gain de 9% du PIB en dépenses), qui est supporté par une forte croissance (15,8%, soit presque 2,5 fois la croissance mondiale, qui elle s'élève à 6,42%). Ces coupes budgétaires, qui en réalité n'en sont pas en terme d'investissement budgétaire en valeur absolue, deviennent une nouvelle preuve du « lent retrait de l’État » dans le domaine économique, action de retrait qui faisait partie du programme initial de l'ancien Lehendakari Pantxiko Eraul, et par extension du gouvernement intérimaire.

En effet, c'est le Ministre de l’Économie du Txile, Ekaitz Eciolaza, qui dirige le conseil budgétaire, et qui par conséquent orchestre la politique étatique dans le domaine budgétaire. Les restrictions budgétaires, pourtant signe d'austérité, n'en sont pas : la forte croissance permet simplement d'assurer que l’État conserve ses précédentes dépenses tout en limitant l'emprise de ce dernier sur le Produit Intérieur Brut, signe du degré de libéralisme de l'économie nationale. L'arrivée du Kontsula au pouvoir n'a pas changé au dernier moment les préparatifs budgétaires, malgré la nécessité croissante d'assurer de plus importantes dépenses pour les frais d'opération militaire.[/justify]
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[justify][center]ÉCONOMIE
Composition du Produit Intérieur Brut txiléen
6 février 2035

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/02/5/1515775828-tableau-revenus.png[/img]
[cap]Liste des composantes du Produit Intérieur Brut txiléen en 2035.[/cap][/center]

Le Produit Intérieur Brut txiléen, s'étant accru de 15,8% pour l'année 2034, est en valeur absolue à 57 900 000 000 dollars internationaux. Sur ces 57,9 milliards de dollars, la balance commerciale (correspondant à la soustraction des exportations et des importations) est de 2 895 000 000 $ soit 0,5% du PIB txiléen, l'investissement étranger (correspondant aux investissements financiers de sociétés étrangères dans l'économie txiléenne) est de 7 393 830 000 $, la dépense publique (correspondant à l'investissement et la dépense étatique à partir du budget) est de 23 739 000 000 $ (soit 41%), et la dépense de consommation (dépense des ménages grâce au pouvoir d'achat) est en conséquence de 23 872 170 000 $.

Ainsi, la dépense de consommation est le principal composant du Produit Intérieur Brut txiléen, avec 41,23%, contre 41% pour le budget des dépenses publiques étatiques (contre, encore une fois, 50% l'année dernière). Le Txile, en tant que dixième plus grosse croissance mondiale (avec 15,8%, derrière l'Hachémanie et devant le Kaiyuan), est cependant la douzième puissance exportatrice au monde (avec 49 022 000 000 $ d'exportations) et la treizième nation importatrice (avec 46 127 000 000 $), le tout faisant une balance commerciale txiléenne de 2 895 000 000 $, ce qui fait du Txile la quatorzième nation avec la balance commerciale la plus élevée, derrière des nations comme Siracuzzia ou le Lianwa, deux nations pourtant dépourvues de productions majeures à exporter (en dehors de la capacité industrielle et financière).

Aussi, les investissements privés (étrangers) dans la nation txiléenne s'élèvent à 7 393 830 000 $, ce qui fait du Txile la trente-huitième nation du classement établi par la Fédération Internationale pour le Droit des Entreprises et Salariés (FIDES), classement largement basé sur la note « Indice de Confiance des Entreprises et des Consommateurs » (ICEC) précédemment établie par la FIDES, qui a noté le Txile comme une « nation dont l'implication dans le conflit en cours fait reculer la confiance des investisseurs ». De son côté, si l'Eté txiléen est resté discret sur la croissance de toutes les composantes du Produit Intérieur Brut, de futures statistiques sont à venir, notamment dans les domaines socio-économiques.[/justify]
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[justify][center]ÉCONOMIE
Dette publique
12 mars 2035

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/46/6/1511035507-economie-pieces.png[/img][/center]

DETTE PUBLIQUE AVANT LA GUERRE : 6 550 000 000 $ (13,1% du Produit Intérieur Brut de 2034) | [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-15.html#p326017]Jusqu'au 7 juillet 2034[/url][quote]
  • Banques txiléennes : 29,7%
  • Banques lianwadaises : 19,3%
  • Banques vonalyannes : 17,5%
  • Banques hachémaniennes : 16,4%
  • Banques eashates : 12,1%
  • Banques amarantines : 2,7%
  • Banques siracuzzaines : 2,3%
[/quote]
[hr][/hr]
DETTE PUBLIQUE CONTRACTÉE PENDANT LA GUERRE : [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p328113]2 588 150 880[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-105.html#p330737]4 988 228 400[/url] = 7 576 379 280 $ (13,09% du Produit Intérieur Brut de 2035) | [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-15.html#p326017]8 juillet 2034[/url]-[url=http://www.simpolitique.com/accords-nazioarteko-hitzarmenak-t15781.html#p331507]3 février 2035[/url][quote]
  • Banques txiléennes : 33,1%
  • Banques hachémaniennes : 17,7%
  • Banques lianwadaises : 15%
  • Banques amarantines : 13,2%
  • Banques vonalyannes : 11,1%
  • Banques eashates : 9,3%
  • Banques siracuzzaines : 0,6%
[/quote]
[hr][/hr]
DETTE PUBLIQUE APRÈS LA GUERRE : 14 126 379 280 $ (24,4% du Produit Intérieur Brut de 2035) | [url=http://www.simpolitique.com/accords-nazioarteko-hitzarmenak-t15781.html#p331507]À partir du 3 février 2035[/url][quote]
  • Banques txiléennes : 31,52%
  • Banques hachémaniennes : 18,44%
  • Banques lianwadaises : 16,16%
  • Banques amarantines : 14,68%
  • Banques vonalyannes : 11,56%
  • Banques eashates : 6,24%
  • Banques siracuzzaines : 1,39%
[/quote]

Sur la base des données financières, de l'activité dans ce domaine, de l'importance économique nouvelle en tant qu'allié du Txile, ainsi que d'autres détails (volonté d'investissement, soutien affiché ou refus de soutenir l'effort de guerre). Pour tout chiffre qui vous semble incorrect, contactez-moi par message privé.[/justify]
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[justify][center]ÉCONOMIE
Impôts, fiscalité et taux de douane
23 mars 2035

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/46/6/1511035507-economie-pieces.png[/img][/center]

IMPOSITION ET TAXES
  • IMPÔTS ET TAXES D’ÉTAT
    • Taxe sur la valeur ajoutée : 8-12%
    • Impôt sur le revenu : 5-25%
    • Impôt sur les sociétés : 15-25%
    • Taxe sur les produits nocifs1 : 15-30%
  • IMPÔTS ET TAXES FÉDÉRAUX
    • Taxe foncière : 5-10%
    • Taxe d'habitation : 7,5-12,5%
1Produits nocifs : tabac, alcools forts
[hr][/hr]
TAUX DOUANIERS
  • Animaux vivants : 20%
  • Alimentation végétale : 30%
  • Produits gras : 15%
  • Alimentation animale : 20%
  • Tabac : 25%
  • Produits minéraux : 15%
  • Produits chimiques : 10%
  • Produits dérivés d'hydrocarbures : 10%
  • Produits animaliers (hors nourriture) : 20%
  • Produits sylvicoles : 15%
  • Matières textiles : 20%
  • Vêtements haut de gamme : 15%
  • Ouvrages en matières premières : 10%
  • Métaux précieux : 10%
  • Métaux communs : 30%
  • Machines légères : 2,5%
  • Matériel de transport : 1%
  • Machinerie de précision : 2,5%
  • Armement : 10%
  • Objets d'art : 10%
  • Marchandises et produits divers : 10%
[/justify]
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[justify][center]ÉCONOMIE
Importations et exportations au Txile
6 avril 2035

IMPORTATIONS (2034)
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/05/5/1517592724-importations.png[/img]
[cap]Répartition du volume des importations txiléennes en 2034.[/cap][/center]

[quote]TOTAL IMPORTATIONS : 46 127 000 000 $
  • Lianwa : 5 014 950 600 (10,23%)
  • Vonalya : 4 451 197 600 $ (9,08%)
  • Zeederland : 4 367 860 200 $ (8,91%)
  • Kaiyuan : 4 024 706 200 $ (8,21%)
  • Deseret : 3 916 857 800 $ (7,99%)
  • Hachémanie : 3 887 444 600 $ (7,93%)
  • Amarantie : 3 490 366 400 $ (7,12%)
  • Empire Luciférien (ELA) : 3 289 376 200 $ (6,71%)
  • Oblakee : 3 068 777 200 $ (6,26%)
  • Sengaï : 1 995 195 400 $ (4,07%)
  • Kodomo : 1 951 075 600 $ (3,98%)
  • Posun : 1 872 640 400 $ (3,82%)
  • Yuhanaca : 1 539 290 800 $ (3,14%)
  • Siracuzzia : 1 191 234 600 $ (2,43%)
  • Eashatri : 863 943 876 $ (1,87%)
  • Posnanie : 593 166 200 $ (1,21%)
  • Kandjar : 480 415 600 $ (0,98%)
  • Shendoake : 455 904 600 $ (0,93%)
  • Vanuaha : 441 198 000 $ (0,90%)
  • Enaake : 436 295 800 $ (0,89%)
  • Waldberg : 343 154 000 $ (0,70%)
  • Tlaloctlitlal : 210 794 600 $ (0,43%)
  • Mari : 196 088 000 $ (0,40%)
  • Autres : 885 843 305 $ (1,81%)
[/quote]
[hr][/hr]
[center]EXPORTATIONS (2034)
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/05/5/1517592724-exportations.png[/img]
[cap]Répartition du volume des exportations txiléennes en 2034.[/cap][/center]

[quote]TOTAL EXPORTATIONS : 49 022 000 000 $
  • Vonalya : 4 813 960 400 $ (9,82%)
  • Lianwa : 4 475 708 600 $ (9,13%)
  • Zeederland : 4 348 251 400 $ (8,87%)
  • Deseret : 4 063 923 800 $ (8,29%)
  • Kaiyuan : 3 926 662 200 $ (8,01%)
  • Hachémanie : 3 593 312 600 $ (7,33%)
  • Oblakee : 3 235 452 000 $ (6,60%)
  • Amarantie : 3 228 645 265 $ (6,59%)
  • ELA : 3 093 288 200 $ (6,31%)
  • Kodomo : 2 323 642 800 $ (4,74%)
  • Sengaï : 2 044 217 400 $ (4,17%)
  • Posun : 1 750 085 400 $ (3,57%)
  • Yuhanaca : 1 676 552 400 $ (3,42%)
  • Siracuzzia : 1 583 410 600 $ (3,23%)
  • Eashatri : 543 658 494 $ (1,11%)
  • Enaake : 504 926 600 $ (1,03%)
  • Posnanie : 490 220 000 $ (1,00%)
  • Shendoake : 441 198 000 $ (0,90%)
  • Vanuaha : 426 491 400 $ (0,87%)
  • Waldberg : 392 176 000 $ (0,80%)
  • Tlaloctlitlal : 245 110 000 $ (0,50%)
  • Mari : 245 110 000 $ (0,50%)
  • Kandjar : 220 599 000 $ (0,45%)
  • Autres : 1 355 397 441 $ (2,76%)
[/quote]
[hr][/hr]
HRP : pour toute erreur/imprécision, me contacter par message privé. Ces statistiques m'ont pris du temps, je préférerais ne pas les modifier pour rien. Si le chiffre indiqué est incorrect à cause d'un article antérieur, je corrigerais à votre demande, sinon, il faudra attendre l'année prochaine pour que votre pays soit inclus dans ces statistiques.[/justify]
Djinndigo

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[justify][center]RESSOURCES
Géographie agricole, surface cultivée et production agricole
26 avril 2035

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/06/5/1518195005-agriculture.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/06/5/1518194905-agriculture-miniature.png[/img][/url]
[f25]Répartition géographique des productions agricoles txiléennes. (cliquez pour agrandir)[/f25]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/06/7/1518379635-sau.png[/img]
[f25]Surface agricole txiléenne et répartition.[/f25]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/06/7/1518379635-repartition-agricole.png[/img]
[f25]Répartition de la superficie agricole nationale par production agricole.[/f25]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/06/7/1518379635-production-agricole.png[/img]
[f25]Production agricole détaillée en tonnes avec rendement.[/f25][/center]

Le Txile, avec quelques 1 528 597,25 kilomètres carrés de superficie brute, est le second plus grand pays au monde en terme de superficie (en kilomètres carrés) derrière le Bykova. Profitant d'un climat subtropical et océanique, le Txile est un important producteur et exportateur agricole, avec de très larges surfaces cultivables vierges (à cause ou grâce à une densité de population très faible : 16,3 habitants au kilomètre carré) ainsi qu'avec un secteur économique agricole fortement développé, mécanisé et industrialisé ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15422#p329619]18% de l'économie nationale[/url] en 2034). Ces éléments convergent pour faire du Txile une puissance agricole majeure, avec 251 607 kilomètres carrés de superficie agricole cultivée brute (16,46% de la superficie nationale) et 155 milliards de tonnes de production agricole annuelle (approximativement, sans compter les biomasses et fourrages).

Avec 14,83% de la superficie nationale (soit 37 324 kilomètres carrés) la production de maïs est la principale production agricole en terme de superficie couverte, suivi par le riz (7,65%) et la canne à sucre (7,46%). Derrière ces chiffres se cache une certaine réalité : la majorité des productions agricoles txiléennes sont destinées à être transformées par l'industrie agro-alimentaire nationale puis à être exportées, à l'exception d'une partie des productions amidonnées qui seront transformées en bioéthanol pour la consommation énergétique nationale. Ainsi, le Txile est un pays agricole et mécanisé en la matière, mais fortement orienté vers l'exportation agricole et alimentaire, pour venir alimenter les marchés fortement peuplés (Janubie, Ventélie et Algarbe) et basés sur les importations alimentaires.

Le secteur agricole au Txile tend également à se mécaniser et moderniser (après une première vague d'industrialisation dans les années 1910-20), en remplaçant peu à peu les fermes traditionnelles par une agriculture certes extensive, mais productiviste et moderne. L'importation massive de phosphate (destiné à être transformé en engrais industriel) depuis la réouverture du pays en mai 2034 a renforcé ce mouvement de modernisation agricole, tandis que le marché se montre plus compétitif envers les entreprises agro-alimentaires, qui cherchent à produire en quantité pour fournir les pays pauvres en alimentation bas de gamme et quantitative. On peut également relever l'apparition de méthodes innovantes autant dans le processus de culture (épandage de guano en masse par les agriculteurs moyens) que dans l'utilisation (transformation de l'amidon en bioéthanol, etc).[/justify]
Djinndigo

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[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Répartition de la population en fonction des tranches d'âge
15 janvier 2036

[cap]Hommes | Femmes[/cap]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/6/1525544635-pyramide-des-ages-2035-2036.png[/img]
[cap]Graphique de la répartition de la population txiléenne en fonction des tranches d'âge.[/cap][/center]

Avec une croissance démographique annuelle en [url=https://imgur.com/TqOwwWn]2035 de 4,48%[/url] et en [url=https://img15.hostingpics.net/pics/18199642034croipop.png]2034 de 3,11%[/url], la pyramide de répartition de la population en fonction des tranches d'âge a été profondément remodelée durant les dernières années. Cette croissance démographique importante, fruit d'une politique nataliste avancée, succède aux années de malthusianisme - qui était lui-même influencé par l'état de stagflation de l'économie txiléenne. Avec la reprise économique des deux dernières années, la République txiléenne est entrée dans une période de croissance démographique rarement vu par le passé (la croissance démographique txiléenne pour 2035 dépassant tous les records établis précédemment grâce à une combinaison d'une immigration importante et d'une forte natalité). Le Txile a désormais la [url=https://i.imgur.com/uYl4RuCr.png]vingt-quatrième population mondiale[/url], avec un accroissement de la population txiléenne de 1 930 000 habitants en plus depuis 2033, soit une croissance démographique d'environ 7,73% en deux ans.

Cette croissance démographique importante qui vient remodeler la pyramide démographique txiléenne s'explique par une convergence de facteurs : les progrès médicaux et socio-économiques, qui permettent aux txiléens d'augmenter leur capacité à bénéficier de soins médicaux, ce qui baisse le taux de mortalité txiléen à environ 10‰, tandis que la politique nataliste du gouvernement actuel - celui du Kantziler (chancelier) conservateur Iñaki Bidaurre - et du précédent gouvernement - celui du Lehendakari (président) social-libéral Pantxiko Eraul - a porté ses fruits en 2034 puis en 2035, grâce à l'encadrement du clergé catholique, qui se montre particulièrement hostile à l'avortement et à la contraception (à l'exception des cas de séropositivité avérée, par exemple). En 2035, la population txiléenne s'est ainsi accrue de 1 153 711 nouveaux citoyens, dont 11,3% d'immigrés, soit 139 000 immigrés dans la balance démographique. Cependant, l'accroissement significatif et presque brutal de la population txiléenne risque de provoquer un retour du malthusianisme qui accompagnait auparavant les périodes de stagflation.

En effet, alors que la République txiléenne faisait face à un ralentissement important de la croissance, notamment avant 2029 (année de l'élection du Lehendakari Pantxiko Eraul), la croissance démographique txiléenne était faible, avec de rares pics à l'occasion d'événements internationaux et régionaux favorisant les migrations (conflits, coups d’État, déstabilisations diverses). La crainte d'une perte générale de productivité par l'afflux massif de main d'oeuvre nouvelle sur le marché du travail, qui n'est pas encore préparé à l'arrivée des jeunes txiléens du « baby boom Eraul » (explosion démographique initiée par Eraul en 2034, ndlr). Avec l'arrivée importante de nouveaux travailleurs pour la plupart plus qualifiés que les travailleurs plus vieux et ayant grandi à des époques où l'analphabétisme était plus important au Txile, le chômage autant chez les jeunes txiléens que chez les plus vieux risque de s'installer pour plusieurs années, correspondant aux années de forte croissance démographique une vingtaine d'années plus tôt.

Ainsi, malgré les théories malthusiennes d'une partie du Parlement txiléen, qui préfère prôner la stagnation démographique pour une amélioration plus significative du mode de vie au détriment du renouvellement de la population, la majorité parlementaire préfère quant à elle laisser le clergé catholique en charge du « non-contrôle » des naissances, tout en bloquant systématiquement les réformes de l'opposition sur la contraception et l'avortement. D'ici une vingtaine d'années, de nombreux txiléens avec des diplômes toujours plus nombreux et importants, pourraient ainsi réintroduire un important taux de chômage au Txile, qui avait pourtant réussi à éliminer ce dernier avec une production toujours plus importante ; une nouvelle problématique malthusienne risque de se poser, notamment face à l'amélioration rapide du mode de vie des txiléens, qui forcera un arrêt progressif de la croissance démographique d'ici à plusieurs années.[/justify]
Djinndigo

Message par Djinndigo »

[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Répartition de la population et du PIB par région
17 janvier 2036

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/7/1525605074-statistiques-regionales-2035-2036.png[/img]
[cap]Statistiques régionales en 2036.[/cap]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/7/1525605074-repartition-population-par-region-2035-2036.png[/img] [img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/7/1525605074-repartition-pib-par-region-2035-2036.png[/img]
[cap]Répartition de la population par régions (2036).[/cap] | [cap]Répartition du Produit Intérieut Brut par régions (2036).[/cap]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/7/1525605073-pib-par-habitant-par-region-2035-2036.png[/img]
[cap]PIB/habitant par régions (2036).[/cap][/center]

Depuis 2034, la population txiléenne par régions a grandement évolué, notamment avec l'industrialisation de la province de Berri Nafarroa et l'évolution du PIB/habitant au Txile, qui a fait un grand bond depuis 2034. En 2034, le Produit Intérieur Brut txiléen par habitant s'élevait à 2000 $ par habitant, tandis qu'en 2035 il s'élevait à 2246$/habitant, soit une hausse de 12,31%. En 2036, le PIB par habitant txiléen s’élève à 2694$/hab, soit une hausse de 19,93%, soit une hausse du PIB/habitant de 34,69% sur deux ans (2034 et 2035). Cette hausse nette du PIB/habitant ne s'est pas faite de façon égale dans toutes les régions (provinces et territoires), en raison de la différence de nature des productions régionales (agriculture et secteur primaire n'ayant pas subi l'expansion économique fulgurante de l'industrie ou des finances par exemple), et les écarts socio-économiques se sont ainsi creusés entre les différentes régions qui composent la République Fédérale du Txile.

Ainsi, alors que l'industrie manufacturière a connu un essor sans précédent, notamment dans la province de Berri Nafarroa, la plus industrialisée de toutes les régions fédérales txiléennes, les exploitations agricoles font face à une mécanisation et à un exode rural qui sont préjudiciables aux principales provinces agricoles, à savoir la Pomaroak et la Pomaroak Behera, qui ont également des PIB/habitant respectifs en-dessous de la moyenne nationale (2487$ et 2245$ respectivement contre 2694$ pour la moyenne nationale). La province d'Axberiko, largement urbanisé et tertiarisée dans son économie régionale, concentre le plus haut PIB fédéral (18 milliards, contre seulement 15 milliards pour la seconde région la plus riche) grâce à une activité financière, fiscale et urbaine bénéfique à un rehaussement du niveau de vie de la population urbaine (PIB/habitant de 3335$, soit le plus haut au niveau interrégional), contrairement aux autres régions où l'activité tertiaire est minime par rapport à l'exploitation et à la production de matières premières (secteurs primaire et secondaire).

L'événement le plus important au niveau démographique national est le conflit dit de la « Guerre des Conteneurs » puisque la menace uhmanéenne dans le sud-ouest et les bombardements côtiers dans le sud ont grandement nuit à la population des provinces de Pomaroak et de Pomaroak Behera, qui ont subi une importante fuite démographique et industrielle, au profit des provinces voisines (notamment l'Ikuñoa, qui a accueilli avec succès les industries déracinées des villes d'Igoera et Urutzalde). Les territoires (Nazkoa et Zuarralurra) sont restés quant à eux toujours en marge de la croissance économique et de l'industrialisation, avec une stagnation de la population (la croissance démographique étant tempérée par l'exode vers les autres régions) et un PIB/habitant toujours aussi bas, notamment dans la Nazkoa qui a le PIB/habitant le plus bas au niveau national (2204$/habitant en 2036, largement en-dessous du niveau national de 2694$ et équivalent au deux-tiers de la moyenne régionale la plus haute, celle de l'Axberiko).

Les régions les plus au sud se voient ainsi lésées par le récent conflit, tandis que les deux provinces les plus fortes de la fédération poursuivent leur ascension, délaissant également les régions les plus à l'est (les territoires de Nazkoa et de Zuarralurra et la province d'Ikuñoa). Les écarts socio-économiques se creusent avec la croissance fulgurante des régions privilégiées (Axberiko et Berri Nafarroa) au mépris des régions plus lentes (Nazkoa, Zuarralurra, Ikuñoa, Pomaroak et Pomaroak Behera), qui pourrait aboutir au renforcement des classes pauvres qui seraient alors issues de ces régions fédérales délaissées, alors que les populations plus au nord-ouest seraient largement favorisées par le dynamisme régional. Le système fédéral txiléen, qui semble vouloir évoluer vers un modèle provincialiste (suppression du statut d'exception des territoires), est également la source de nombreuses inégalités contre lesquelles le pouvoir central peut difficilement agir. Verra-t-on un « tiers-monde fédéral » naître au sein de la République txiléenne lorsque la croissance économique aura renforcé les inégalités au niveau régional, après plusieurs années consécutives d'accroissement démographique et économique fort ?[/justify]
Djinndigo

Message par Djinndigo »

[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Immigration au Txile en 2035
23 janvier 2036

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/2/1525762345-tableau-immigration-2035-2036.png[/img]
[cap]Répartition de l'immigration vers le Txile par nations.[/cap]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/2/1525762345-immigration-repartition-2035-2036.png[/img]
[cap]Répartition de l'immigration vers le Txile par continents.[/cap][/center]

En 2035, l'immigration vers le Txile a provoqué l'arrivée de 130 369 nouveaux immigrés txiléens, soit 11,3% du solde démographique (qui s'élève lui à 1 153 711 nouveaux habitants). Cette immigration est composite ; une majorité d'immigrés viennent cependant en raison de la proximité de leur langue maternelle ou paternelle - l'euskara, parlé à Kapayane (Kaiyuan), en Aerugo (Posun), en Dorimarie et en Néchinésie - et la demande croissante de main d'oeuvre, diplômée ou non. Cette immigration importante s'appuie à la fois sur l'idéal démocratique et en développement - le txileko ametsa, le « rêve txiléen » - et la proximité linguistique. En effet, on estime à environ vingt-cinq millions d'euskalophones (euskaldunak) à travers le monde, en constante évolution. Cette diaspora vient donc fournir annuellement une forte immigration vers le Txile, qui porte la croissance démographique txiléenne à des taux très importants (4,48% en 2035 et 3,11% en 2034).

Les immigrés ventéliens sont les plus nombreux, représentant 43,23% de l'immigration annuelle totale. Leur importance en effectif s'explique par le bas niveau de vie en Ventélie (très forte population pour PIB moyen mais en pleine croissance) qui oblige bon nombre de ventéliens à prendre la voie des mers, pour ceux qui peuvent se le permettre - ce sont donc des migrants économiques issus de la classe moyenne basse. Ces derniers viennent au Txile pour pouvoir trouver un emploi correspondant à leur diplôme - dans le cas où ils sont euskalophones - ou simplement pour travailler comme main d'oeuvre au salaire minimum. L'état actuel du marché de l'emploi txiléen permet d'accueillir ces travailleurs immigrés sans faire monter le taux de chômage, mais d'ici une vingtaine d'années, l'arrivée des jeunes txiléens du « baby boom Eraul » (croissance démographique importante liée à la politique nataliste de l'ancien Lehendakari Pantxiko Eraul et des gouvernements suivants) sur le marché du travail pourrait créer un taux de chômage important chez ces immigrés peu qualifiés si aucune mesure gouvernementale effective n'est prise pour créer de l'emploi.

En deuxième position arrivent les dorimariens, avec 23 421 immigrés soit 17,97% du total de 2035 ; ces derniers viennent au Txile pour la plupart à pied, à cheval, en train ou en voiture. Peu de dorimariens arrivent par la voie maritime, et sont pour la plupart très pauvres. Ils sont euskalophones pour la plupart, et fuient leur pays en proie à la corruption ou au chaos (le Regenland notamment). Les migrants qui viennent par voie terrestre sont souvent ultra-pauvres et font partie de la couche de travailleurs immigrés qui seraient les premiers frappés par une crise du travail. L’État txiléen a également mis en place une politique éducative envers ces nouveaux arrivants, notamment pour les non-euskalophones (erdaradunak, « ceux qui parlent les autres langues du monde ») avec des cours linguistiques. L'euskara reste la langue ultra-majoritairement parlée au Txile et la République txiléenne investit largement en ce sens pour préserver l'unité linguistique txiléenne malgré les entorses à l'ethnicisme pro-euskal pourtant à la base de l’État-nation txiléen.

Les dytoliens constituent également un flux important d'immigrants, avec 15% de l'immigration annuelle vers le Txile. Ces immigrants sont plutôt riches et constituent une nouvelle élite notamment dans les domaines de la finance et du patronat industriel. Ils sont eux aussi euskalophones car issus de la large diaspora euskale en Dytolie, et ont souvent un niveau de certification de diplôme bien supérieur aux immigrés dorimariens et ventéliens les plus pauvres. La fuite des cerveaux se poursuit donc à destination du Txile, et ces nouveaux flux permettent à l'industrie txiléenne de poursuivre son essor malgré le manque de « nouveaux jeunes » dans le solde d'accroissement naturel ; la politique nataliste txiléenne ne portera ses fruits que dans une vingtaine d'années et en attendant, ce sont les immigrés qui occupent les postes peu qualifiés en attendant l'arrivée sur le marché du travail de tous ces jeunes txiléens pour la plupart à peine nés. L'immigration vers le Txile vient ainsi trancher avec les théories malthusiennes les plus pessimistes en soutenant l'effort industriel par une main d'oeuvre pléthorique.[/justify]
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