[Adélie (C7)] Elections Présidentielles
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Arios
Candidat : Richard Belladona
Les masques doivent tomber, à un mois et demi de l'élection, alors que les sondages sont encore plutôt favorables au candidat.
L'association des "Amis royalistes" pour laquelle Belladona ne cache pas sa sympathie ni ses liens, a fait l'acquisition d'une centaine d'hectares dans tout le pays.
Un dizaine a été offerte à l'Église afin qu'elle prie pour le retour de la monarchie.
Les autres ont été pour partie distribués aux pauvres à titre de propriété agricole sur laquelle des maisons traditionnelles peuvent être bâties.
Dans son discours d'introduction de campagne à Foxborough, le candidat Belladona a parlé de l'élection de son parti comme "l'arrêt à la décadence", le "retour à la terre comme seul bien et seule valeur", "l'indépendance pour tous dans les communautés fraternelles de l'Adélie de toujours".
Il a annoncé sa volonté de s'entourer, en cas de victoire, de ministres libéraux qui redonneraient aux grands marchands et aux grands capitaux adéliens une façon efficace de participer au marché mondial, et rapprocheraient l'Adélie de ses anciennes colonies.
Mais il a rappelé que les grands capitaux de l'Adélie ne devait jamais agir contre elle, mais toujours pour elle, et quitte à être des requins, ne l'être que contre les ennemis du pays, et jamais contre son propre peuple.
À l'intérieur, le pays devrait retrouver la volonté d'être le jardin efficace de l'Alméra occidentale, en respect avec sa tradition agricole, mais prenant en compte plus que jamais la nécessité pour les humbles de profiter du sol d'Adélie.
Il a appelé de ses souhaits à une révolution morale, qui cesserait de condamner l'environnement naturel des Adéliens à une "marqueterie de maisons individuelles de la vergogne, honte de l'individualisme poussé à son paroxysme et étouffant sous les paliers du confort personnel et aveugle, la terre nourricière propriété confiée par Dieu".
Il a parlé de "crime impardonnable" pour qualifier les constructions, sur terrains agricoles, de maisons individuelles "dressées par les partisans de l'invasion migratoire, fuyant la vermine invitée dans les banlieues et centre-villes du territoire".
Financement : Donateur anonyme, Banque de Rivea
Sommes recues : 1 000 000$
TOTAL somme recues : 12 000 000$ (tous fonds additionnés)
Sommes utilisées : 7,0M$
Les masques doivent tomber, à un mois et demi de l'élection, alors que les sondages sont encore plutôt favorables au candidat.
L'association des "Amis royalistes" pour laquelle Belladona ne cache pas sa sympathie ni ses liens, a fait l'acquisition d'une centaine d'hectares dans tout le pays.
Un dizaine a été offerte à l'Église afin qu'elle prie pour le retour de la monarchie.
Les autres ont été pour partie distribués aux pauvres à titre de propriété agricole sur laquelle des maisons traditionnelles peuvent être bâties.
Dans son discours d'introduction de campagne à Foxborough, le candidat Belladona a parlé de l'élection de son parti comme "l'arrêt à la décadence", le "retour à la terre comme seul bien et seule valeur", "l'indépendance pour tous dans les communautés fraternelles de l'Adélie de toujours".
Il a annoncé sa volonté de s'entourer, en cas de victoire, de ministres libéraux qui redonneraient aux grands marchands et aux grands capitaux adéliens une façon efficace de participer au marché mondial, et rapprocheraient l'Adélie de ses anciennes colonies.
Mais il a rappelé que les grands capitaux de l'Adélie ne devait jamais agir contre elle, mais toujours pour elle, et quitte à être des requins, ne l'être que contre les ennemis du pays, et jamais contre son propre peuple.
À l'intérieur, le pays devrait retrouver la volonté d'être le jardin efficace de l'Alméra occidentale, en respect avec sa tradition agricole, mais prenant en compte plus que jamais la nécessité pour les humbles de profiter du sol d'Adélie.
Il a appelé de ses souhaits à une révolution morale, qui cesserait de condamner l'environnement naturel des Adéliens à une "marqueterie de maisons individuelles de la vergogne, honte de l'individualisme poussé à son paroxysme et étouffant sous les paliers du confort personnel et aveugle, la terre nourricière propriété confiée par Dieu".
Il a parlé de "crime impardonnable" pour qualifier les constructions, sur terrains agricoles, de maisons individuelles "dressées par les partisans de l'invasion migratoire, fuyant la vermine invitée dans les banlieues et centre-villes du territoire".
Financement : Donateur anonyme, Banque de Rivea
Sommes recues : 1 000 000$
TOTAL somme recues : 12 000 000$ (tous fonds additionnés)
Sommes utilisées : 7,0M$
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MJ Coordinateur
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MJ Coordinateur
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Guorn
[quote]Candidat : Aaron Crawford
Par l'intermédiaire des services secrets Albionnais, le parti Républicain (aujourd'hui au pouvoir) transfert la totalité des [url=http://www.simpolitique.com/topic9625.html]fonds restants[/url] de la dernière campagne législative au candidat libéral. Ces fonds combinés à ceux versés par des entreprises privées devront permettre d’accélérer la campagne numérique, [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=989226Crawford1.jpg]d'affichage[/url] et médiatique. Plusieurs spots publicitaires sont financés (diffusés sur internet et à la télévision pour les meilleurs) relatant le soutien de plusieurs personnalités populaires Adélienne au candidat libéral.
Financement :
Sommes recues :
- 5 millions (parti Républicain)
- 2 millions (entreprises)
Total somme recues : 7 millions
Sommes utilisées : A la discrétion du candidat[/quote]
Par l'intermédiaire des services secrets Albionnais, le parti Républicain (aujourd'hui au pouvoir) transfert la totalité des [url=http://www.simpolitique.com/topic9625.html]fonds restants[/url] de la dernière campagne législative au candidat libéral. Ces fonds combinés à ceux versés par des entreprises privées devront permettre d’accélérer la campagne numérique, [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=989226Crawford1.jpg]d'affichage[/url] et médiatique. Plusieurs spots publicitaires sont financés (diffusés sur internet et à la télévision pour les meilleurs) relatant le soutien de plusieurs personnalités populaires Adélienne au candidat libéral.
Financement :
Sommes recues :
- 5 millions (parti Républicain)
- 2 millions (entreprises)
Total somme recues : 7 millions
Sommes utilisées : A la discrétion du candidat[/quote]
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Jacinto
[quote]Candidat : Ewan Tayler
Type d'action : Affiches électorales et tracts
Financement : Comptes de campagne du candidat
Localisation : Barrow (capitale) et grandes villes essentiellement[/quote]
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/20/1400325236-adelie.png[/img]</center>
Les militants du Parti Adélien s'activent, le coup d'envoi de la campagne ayant été donné. En attendant la tournée de meetings du candidat Tayler, les sympathisants et adhérents arpentent les grandes villes (Brimingham, Barrow, etc.) pour coller les affiches électorales officielles du Parti Adélien. Les affiches sont placardées également sur quelques arrêts de bus et dans des stations de métro dans la capitale. Des tracts sont distribués aux heures d'affluence (12h-14h ; 16h-18h), sur lesquels y est dénoncé l'amateurisme du président sortant et le programme du Parti Libéral qui n'est pas sans rappeler celui des anciens présidents libéraux à l'origine de la crise qui fait la misère des adéliens depuis plusieurs années.
Type d'action : Affiches électorales et tracts
Financement : Comptes de campagne du candidat
Localisation : Barrow (capitale) et grandes villes essentiellement[/quote]
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/20/1400325236-adelie.png[/img]</center>
Les militants du Parti Adélien s'activent, le coup d'envoi de la campagne ayant été donné. En attendant la tournée de meetings du candidat Tayler, les sympathisants et adhérents arpentent les grandes villes (Brimingham, Barrow, etc.) pour coller les affiches électorales officielles du Parti Adélien. Les affiches sont placardées également sur quelques arrêts de bus et dans des stations de métro dans la capitale. Des tracts sont distribués aux heures d'affluence (12h-14h ; 16h-18h), sur lesquels y est dénoncé l'amateurisme du président sortant et le programme du Parti Libéral qui n'est pas sans rappeler celui des anciens présidents libéraux à l'origine de la crise qui fait la misère des adéliens depuis plusieurs années.
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Arios
[quote]Candidat : Richard Belladona
"C'est pas parce-qu'ils ont des étudiants en graphisme qu'il faut se faire doubler."
Financement :
Sommes recues :
TOTAL somme recues : 12 000 000$ (tous fonds additionnés)
Sommes utilisées : 8,5M$[/quote]
<center>[img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/05/17/140517032659353060.png[/img] [img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/05/17/140517032050436614.png[/img]
[img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/05/17/140517032206665707.png[/img] [img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/05/17/140517032829751438.png[/img]
[img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/05/17/140517032022242220.png[/img] [img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/05/17/140517032901311087.png[/img]
[img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/05/17/140517033003279431.png[/img]
"C'est pas parce-qu'ils ont des étudiants en graphisme qu'il faut se faire doubler."
Financement :
Sommes recues :
TOTAL somme recues : 12 000 000$ (tous fonds additionnés)
Sommes utilisées : 8,5M$[/quote]
<center>[img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/05/17/140517032659353060.png[/img] [img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/05/17/140517032050436614.png[/img]
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[img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/05/17/140517032022242220.png[/img] [img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/05/17/140517032901311087.png[/img]
[img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/05/17/140517033003279431.png[/img]
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Guorn
[quote]Candidat : Aaron Crawford
Action menée : Pendant que le comité de campagne organise les séances de [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=471863affiche.gif]collages[/url] dans tout le pays avec les militants et les fédérations locales le candidat Crawford continue d'aller à la rencontre de la population et des industriels.
En visite dans une [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=134157automobile.jpg]usine automobile[/url] Aaron Crawford à voulut rassurer quant à la politique menée en cas de victoire « Je ne vais pas appliquer la même politique que Mr Bayer responsable d'une perte de pouvoir d'achat estimé à 1100 dollars et une baisse de 50 milliards du produit intérieur brut. Je suis le seul candidat à dénoncer cette politique, les partis Adélien et Monarchiste veulent au contraire poursuivre dans cette voie et appliquer des taux de douanes et autres obstacles tarifaires nuisibles à l'économie et la croissance. Je propose d'ajuster notre politique douanière à nos partenaires, la réciprocité et la seule manière de protéger notre production contre les états protectionnistes, sans décourager l'échange avec le reste du monde. Bien évidemment les taux de douanes feront alors l'objet de négociations avec nos partenaires. Le temps de la défiance et de la surprotéction doit prendre fin, la mascarade a assez durée, les Adéliens ont assez souffert... »
Financement : Comptes de campagne du candidat
[/quote]
Action menée : Pendant que le comité de campagne organise les séances de [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=471863affiche.gif]collages[/url] dans tout le pays avec les militants et les fédérations locales le candidat Crawford continue d'aller à la rencontre de la population et des industriels.
En visite dans une [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=134157automobile.jpg]usine automobile[/url] Aaron Crawford à voulut rassurer quant à la politique menée en cas de victoire « Je ne vais pas appliquer la même politique que Mr Bayer responsable d'une perte de pouvoir d'achat estimé à 1100 dollars et une baisse de 50 milliards du produit intérieur brut. Je suis le seul candidat à dénoncer cette politique, les partis Adélien et Monarchiste veulent au contraire poursuivre dans cette voie et appliquer des taux de douanes et autres obstacles tarifaires nuisibles à l'économie et la croissance. Je propose d'ajuster notre politique douanière à nos partenaires, la réciprocité et la seule manière de protéger notre production contre les états protectionnistes, sans décourager l'échange avec le reste du monde. Bien évidemment les taux de douanes feront alors l'objet de négociations avec nos partenaires. Le temps de la défiance et de la surprotéction doit prendre fin, la mascarade a assez durée, les Adéliens ont assez souffert... »
Financement : Comptes de campagne du candidat
[/quote]
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Jacinto
[quote]Candidat : Ewan Tayler
Type d'action : Interview télévisée sur TFA la 2ème chaîne la plus visionnée
Financement : Le transport (chauffeur, essence) du candidat du QG de campagne jusqu'au plateau TV est financé par le Parti Adélien
Localisation : La chaîne est diffusée dans tous le pays[/quote]
[quote]<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/21/1400505116-ewanintvw.png[/img]</center>
Jeune technicienne : On prend l’antenne dans 9 minutes Monsieur Tayler.
Ewan Tayler : [sourire charmeur] Très bien, merci. Je ne vais pas tarder à arriver sur le plateau, ne vous en faîtes pas.
La jeune femme quitta la pièce et retourna à son travail, pendant que le candidat du Parti Adélien se laissait rajeunir par la maquilleuse. Cette dernière faisait un travail formidable, il paraissait n’avoir même pas dépassé la cinquantaine. Elle retravailla légèrement son brushing avant de le laisser filer sur le plateau. Ewan Tayler était un véritable séducteur. Il déambulait fièrement dans les couloirs de la chaîne, offrant de merveilleux sourires à quiconque relevait la tête pour le regarder avancer. Il semblait même bomber légèrement le torse pour se donner plus de carrure. Il faisait partie de ces rares hommes politiques à pouvoir se targuer d’avoir un physique à leur avantage. Sans doute devait-il cela à son passé de rugbyman. Cet atout physique, il comptait assurément s’en servir au cours de cette campagne cruciale pour son avenir politique.
Ewan Tayler entrait sur le plateau télévisé. Il observait l’équipe qui s’activait avant la prise d’antenne, saluant, au passage, ceux qui n’étaient pas suffisamment pressés pour remarquer sa présence. Il en profitait pour faire le tour de la pièce, serrer des mains dans le petit public de l’émission, admirer les machines de la régie et des techniciens, tout en délivrant quelques commentaires aux salariés et leur souhaitant bon courage. Il ne se gênait pas non plus pour lorgner furtivement sur les formes avantageuses des plus belles employées. Mais il fut interrompu par l’entrée du maître des lieux.
Darren Dwayte : [parlant avec hâte] Hello tout le monde, comment ça va ? Désolé, je suis un peu en retard, c’est à cause de la circulation ! C’est dingue comment le trafic a augmenté ces dernières semaine ! Bientôt on ne pourra même plus sortir de chez soi. Je n’ose pas imaginer le jour où je devrai prendre les transports en commun pour venir ici… Berk ! God preserve me from it…
Le présentateur se faisait coiffer, maquiller et parfumer en vitesse. Son air efféminé gênait quelque peu Ewan, mais il ne laissait rien paraître. Il savait où il avait mis les pieds : pour réussir une interview dans une émission people, il fallait avoir l’air cool, tolérant, zen, branché et charmeur. Il savait qu’il pouvait y arriver. Remporter la sympathie de la jeunesse adélienne n’allait pas être facile et cela représentait un enjeu majeur pour la réussite de sa campagne électorale. On indiqua à Ewan de s’asseoir sur le fauteuil en cuir disposé au centre du plateau, face aux caméras. Le présentateur ne l’avait toujours pas remarqué, trop pressé pour s’apercevoir que son invité politique était dans les parages.
Jeune technicienne : On prend l’antenne dans 2 minutes Darren !
Darren Dwayte : Oh my gosh ! Bon tant pis pour le brushing, ça ira comme ça Mary, thanks ! Tu es un amour ! [il va sur le plateau et voit Ewan] Oh ! Mister Tayler ! Je ne vous avez pas vu, comment allez-vous ? Merci d’être là, on va bien s’amuser vous verrez. Je vous ai concocté plein de questions croustillantes.
Ewan Tayler : [sourire forcé] Merci à vous de m’avoir invité. J’ai hâte de répondre à vos questions, même si j’espère que vous ne creuserez pas trop profond dans la terre secrète de mon intimité !
Darren Dwayte : Vous n’aurez plus aucun secret ce soir ! … Non je rigole ! Je vais simplement poser des questions sur votre famille, votre enfance, vos goûts et on parlera un peu politique sur des thèmes qui intéressent tous les jeunes d’aujourd’hui…
Jeune technicienne : Prise d’antenne dans 30 secondes.
Darren Dwayte : Et, comme le veut la coutume pour chacun de nos invités, vous devrez répondre à quelques questions des internautes en fin d’émission. Voilà, vous savez à quelle sauce vous allez être dévoré !
Ewan Tayler : [sourire forcé] Un programme fantastique, je suis impatient.
Jeune technicienne : 10… 9… 8… 7… 6… 5… 4… 3… 2… 1… [elle fait un signe du pouce]
Darren Dwayte : Hello, ladies and gentlemen ! J’espère que vous allez bien ! Aujourd’hui dans Everyone talks about it nous recevons un invité tout à fait spécial, il est ici pour répondre à nos nombreuses questions. Avant de laisser la caméra vous permettre de découvrir de qui il s’agit, je vous laisse deviner. Petit présentation : il est né dans un petit village tout proche de Northinburgh en 1965. Il est diplômé de la Faculté de Philosophie de Barrow et il est actuellement député au Parlement. Il aura peut-être la clé de votre destin dans les années à venir, je vous demande de bien vouloir faire un tonnerre d’applaudissement pour… Ewan Tayler ! [la caméra recule pour permettre à Ewan d’entre dans le champ].
Ewan Tayler :[sous les applaudissements] Merci ! Merci beaucoup ! C’est trop aimable.
Darren Dwayte : Bienvenue Ewan. Je peux vous appeler simplement Ewan ?
Ewan Tayler : Bien sûr !
Darren Dwayte : Super ! Mes chers téléspectateurs, vous savez tous que notre pays devra élire son prochain dirigeant pour les 5 prochaines années. La campagne électorale pour les élections présidentielles a officiellement débuté il y a quelques jours seulement et nous recevons donc Ewan, qui représentera le Parti Adélien lors du premier tour des élections. Ewan, j’aimerais revenir un instant sur votre histoire. Les adéliens vous connaissent assez peu finalement. Vous avez grandi dans le monde rural, jusqu’au moment de faire des études. Votre père était un agriculteur communiste et votre mère était une institutrice de droite. Je me trompe ?
Ewan Tayler : Non, non. C’est tout-à-fait ça. Cela faisait des mélanges explosifs parfois à la maison, autour du dîner. [rires dans le public]
Darren Dwayte : On imagine bien, oui ! Est-ce que vous pouvez nous décrire le Ewan Tayler de… 9-10 ans ?
Ewan Tayler : J’étais un gamin comme les autres. J’avais peut-être un sens du travail plus aiguisé que d’autres. J’adorais la vie modeste, les fêtes de village, les grands repas de famille… J’adorais jouer au rugby avec des costauds plus vieux que moi. J’imagine que je n’ai pas besoin de préciser le nombre de raclées que j’ai pu prendre ! [rires] Mais comme je l’ai dit, j’étais un bosseur, tant que je perdais, je recommençais et je voulais faire mieux. Jusqu’au jour où j’avais enfin l’âge et la carrure pour flanquer des raclées à mon tour ! C’était un peu pareil à l’école. Mes parents se serraient la ceinture pour que j’ai les moyens de réussir. Je n’avais pas le choix, je devais leur rendre ces sacrifices, il fallait qu’ils soient fiers de moi. En primaire, je n’étais pas un surdoué, mais je m’en sortais bien. J’avais plein d’amis, j’étais très populaire dans mon école. Il nous arrivait parfois d’élire un Roi de l’école entre nous, et je l’ai été plusieurs fois.
Darren Dwayte : Ah oui, vraiment ? Ce sera peut-être le cas, une fois encore, dans quelques semaines !
Ewan Tayler : [rire] Je l’espère ! Mais je l’espère moins pour moi que pour notre pays.
Darren Dwayte : Quand est-ce que vous est venue la vocation politique ?
Ewan Tayler : Ah, comme beaucoup de gens, c’est au cours de mes études universitaires que j’ai fait mon éducation politique. J’ai testé un peu tous les bords avant de réellement trouver mes convictions, ma voie. Je me souviens avoir été membre d’un syndicat étudiant de gauche, à ma faculté. J’ai même fréquenté régulièrement des groupes intellectuels d’extrême gauche, pendant un temps. Mais, je n’ai jamais été véritablement convaincu par les idées du monde de gauche. Elles sont séduisantes, parce qu’elles sont parfois plus démagogiques que réalisables. C’est à la fin de mes études que j’ai commencé à comprendre que tout cela n’était pas solide, que cela reposait sur des fantasmes et des rêves. Je ne voulais pas être un raconteur de rêves. Je voulais vraiment trouver ce qui me semblait être l’idéal politique le plus réalisable et le plus bénéfique. La Fac de Philo aide beaucoup pour cela. Elle permet de se poser les bonnes questions, de savoir tout sur les penseurs de l’Antiquité jusqu’à nos jours. Savoir les expériences politiques qui ont déjà été tentées, savoir les réflexions qui ont déjà été menées. C’est très important, pour ne pas tourner en rond. Il ne faut pas répéter les mêmes réflexions, il faut se servir de celles des bâtisseurs de notre civilisation pour en mener de nouvelles.
Darren Dwayte : On sent le philosophe qui nous parle là ! Mais avant de perdre tous nos auditeurs qui pourraient s’endormir devant leur télé, revenons à VOUS. Nous le disions, vous avez étudié la philosophie dans la capitale jusqu’en 1991, date à laquelle vous avez décroché votre doctorat avec mention spéciale de votre jury. 1991, c’est aussi la date à laquelle vous avez rencontré votre épouse, Helen. Racontez-nous !
Ewan Tayler : Eh bien, c’était à une fête entre étudiants. C’est un ami de la fac qui nous a présentés l’un à l’autre. Elle était ravissante et, apparemment moi aussi, puisqu’après quelques verres et quelques danses, nous étions déjà amoureux. J’ai fait beaucoup de jaloux ce soir-là et, moi, j’ai eu une chance immense. Elle est formidable. C’est une épouse incroyable. Je lui dois beaucoup, aussi bien en tant qu’homme politique qu’en tant qu’humain. Elle m’aide à garder les pieds sur terre et à me concentrer sur mon travail politique, tout en sachant me rappeler, aux bons moments, mes devoirs familiaux. Mon équilibre quotidien, c’est elle. Nous nous sommes mariés au bout de seulement un an et demi de vie de couple. Et, quelques semaines après notre mariage, elle attendait notre enfant.
Darren Dwayte : What a cute story ! It’s so romantic ! Cela fait maintenant 31 ans que vous êtes mariés. Vous avez un fils unique, Gareth Tayler, qui a aujourd’hui 30 ans. Il est avocat, si mes fiches sont bonnes.
Ewan Tayler : C’est exact, il exercice ici, au barreau de Barrow.
Darren Dwayte : Il a 2 enfants, Arthur and Jane. Vous voyez souvent vos petits-enfants ?
Ewan Tayler : Aussi souvent que possible ! J’ai l’impression d’avoir accompli mon travail lorsque je suis aux côtés de mon fils, de ma femme et avec mes petits-enfants sur les genoux. Ils sont adorables. C’est un bonheur d’être leur papy.
Darren Dwayte : C’est aussi un bonheur pour nous de partager autant de proximité avec vous. Merci pour ce moment d’intimité Ewan ! Maintenant, c’est le moment de parler des sujets qui VOUS concernent et VOUS intéressent, mesdames et messieurs. C’est le moment de causer politique ! Mes questions seront très ciblées, Ewan. La première concerne l’accès au logement pour les étudiants. Pour le moment, les aides accordées par l’État sont quasiment inexistantes. Qu’est-ce que vous pouvez faire pour permettre aux jeunes d’aujourd’hui de dormir dans un logement décent ?
Ewan Tayler : Contrairement à mon adversaire libéral Aaron Crawford, je suis pour le maintien d’un État fort. L’État Providence est essentiel dans une société comme la nôtre, où l’éclatement social est trop important pour que nous laissions les gens modestes vivre dans des conditions insupportables. L’État Providence que je souhaite, il est intelligent. Il s’agira de compenser les inégalités sociales entre les gens. Ici, en l’occurrence, les étudiants les plus modestes devront bénéficier des aides nécessaires pour se loger, se chauffer et se nourrir. Ces aides ne seront attribuées qu’aux gens qui en nécessitent réellement. Ce n’est pas parce que l’on aide les moins riches qu’il faut aider tous les autres. Garantir l’égalité sociale, ce n’est pas accorder les mêmes privilèges à tout le monde, comme peuvent le laisser parfois entendre nos amis communistes. Assurer l’égalité, ce n’est rien d’autre qu’opérer un rééquilibrage. Si je suis élu Président, je veillerais à ce que ma politique sociale soit toujours guidée par ce principe. Je promets de renforcer le rôle de l’État dans le domaine social et je dis sincèrement aux étudiants qu’ils seront une priorité. J’ai été comme eux, je venais d’une famille très modeste et je logeais chez une femme âgée, que j’aidais dans son quotidien et qui me logeait en retour. Je sais donc ce que c’est d’être étudiant et d’être dans la galère. Je veux dire qu’on puisse un jour dire : « étudier en Adélie, c’est un privilège ». Il doit y avoir un confort d’étude, notre siècle nous en a donné les moyens.
Darren Dwayte : Et concernant l’emploi, les jeunes sont de plus en plus inquiets. Non seulement le travail se précarise pour eux, mais, en plus, il se fait de plus en plus rare. Le taux de chômage s’est stabilisé sous le mandat de Bayer, mais il reste toujours très élevé !
Ewan Tayler : Effectivement, je partage votre analyse et le chômage devra être la priorité du prochain président adélien, peu importe de qui il s’agira. De la réduction du chômage dépendent beaucoup de choses. Avec moins de chômeurs, vous avez un pouvoir d’achat moyen plus élevé donc une consommation qui augmente et, par conséquent, des usines qui tournent à plein régime. La question du chômage doit donc être au cœur des discussions politiques de cette campagne. Ce que je propose aux jeunes qui nous écoutent, c’est très simple. Je souhaite mettre en place un pacte entre l’État et le patronat. Un pacte dans lequel l’État s’engage à baisser les charges qui baissent sur les entreprises, en contrepartie de quoi les patrons devront s’engager, sous peine de sanctions, à utiliser le gain généré par cet allégement fiscal pour, notamment, recruter des jeunes. Ça c’est la première chose. Ensuite, pour encourager l’embauche des jeunes, je souhaite mettre en place un système d’exonération de charges salariales pendant 1 an pour chaque jeune embauché en CDI ou en CDD pour une durée supérieure ou égale à 2 ans. Ce sont deux mesures qui relanceront l’emploi et les jeunes seront les premiers à en profiter.
Darren Dwayte : Dernière question, Ewan Tayler… Elle porte sur les drogues douces. On sait que David Bayer est plutôt favorable à une dépénalisation de la consommation des drogues douces. Quelle est votre position à ce sujet ?
Ewan Tayler : Lorsque je vois les expériences qui ont été tentées à l’étranger, cela ne me donne pas vraiment envie de soutenir les projets de dépénalisation des drogues douces. Après, ces sujets sociaux sensibles sont trop complexes pour être tranchés par un seul homme. Pourquoi le prochain Président saurait mieux que tout le monde s’il faut dépénaliser ou non les drogues douces. Je pense que sur des sujets comme celui-ci, il ne faut pas se priver de recourir à la consultation des électeurs. Après tout, le Peuple est souverain et c’est à lui de se doter des règles qu’il veut s’appliquer. Je pense que, si je suis président, j’utiliserai fréquemment le référendum, notamment sur des questions qui ne peuvent avoir des réponses évidentes. Ce sera aux adéliens de faire leur choix.
Darren Dwayte : Merci pour vos réponses, Ewan. Maintenant, si vous le voulez bien, passons à la dernière partie de l’émission : les questions des internautes ! [générique] Bien ! Nous avons sélectionné une poignée de questions d’internautes et vous devrez répondre en une phrase seulement. Ready ? Go ! Stephen778 vous dit : « Hello Ewan Tayler, je suis un amoureux des chiens et je souhaiterais savoir si vous en aviez un ou si vous comptiez en avoir un pendant votre mandat si vous êtes élu ! ».
Ewan Tayler : [rire] J’ai déjà deux chiens, ce deux femelles beagles. Et pour votre information, nous avons également un chat.
Darren Dwayte : JeremyI2W : « Bonjour Ewan Tayler, je suis homosexuel et en couple, pourrais-je me marier un jour si vous êtes élu président ? »
Ewan Tayler : Répondre en une phrase à une question de société aussi débattue que celle du mariage homosexuel est difficile. Je l’ai déjà dit, pour les questions de société, je ferais un usage sans complexe du référendum.
Darren Dwayte : UbuK11 : « Ma sœur a été violée, battue, puis est décédée de ses blessures il y a cinq ans et son meurtrier risque de sortir l’année prochaine pour bonne conduite en prison. Mettrez-vous fin au règne du laxisme de la Justice ? »
Ewan Tayler : Assurément, la Justice est un autre thème important de ma campagne et j’aurais beaucoup de promesses à présenter à cet internaute. Je lui conseille d’aller consulter le site du Parti Adélien pour consulter mon programme à ce sujet.
Darren Dwayte : Enfin, JJ-BEST49 : « J’aimerais étudier à l’étranger, mais je n’ai pas les moyens. Comptez-vous prendre des mesures pour permettre aux étudiants les moins riches de pouvoir étudier à l’étranger ? »
Ewan Tayler : En effet, et je le ferais notamment à partir de traités bilatéraux signés avec des pays qui voudront bien collaborer pour créer des systèmes d’aides afin de faciliter les échanges éducatifs et culturels pour les plus modestes.
Darren Dwayte : Eh bien voilà mes amis, c’est terminé. Merci beaucoup Ewan Tayler d’avoir été avec nous et d’avoir pris le temps de répondre à mes questions ainsi qu’à ceux des internautes. Je vous donne tous rendez-vous demain à la même heure, pour accueillir un invité tout particulier, une star de la chanson, je ne vous en dis pas plus, vous découvrirez son visage demain ! Bye bye !
Jeune technicienne : Antenne rendue !
Darren Dwayte : Pfouu… Ce travail me vide de mon énergie. Je donne trop de ma personne pour cette émission, on voit bien que c’est une vocation. Bon allez, j’ai des chats à nourrir moi aussi Mister Tayler ! À bientôt !
Ewan Tayler sortit du plateau pour rejoindre son QG de campagne. Il avait l’impression d’avoir été convainquant.
[/quote]
Type d'action : Interview télévisée sur TFA la 2ème chaîne la plus visionnée
Financement : Le transport (chauffeur, essence) du candidat du QG de campagne jusqu'au plateau TV est financé par le Parti Adélien
Localisation : La chaîne est diffusée dans tous le pays[/quote]
[quote]<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/21/1400505116-ewanintvw.png[/img]</center>
Jeune technicienne : On prend l’antenne dans 9 minutes Monsieur Tayler.
Ewan Tayler : [sourire charmeur] Très bien, merci. Je ne vais pas tarder à arriver sur le plateau, ne vous en faîtes pas.
La jeune femme quitta la pièce et retourna à son travail, pendant que le candidat du Parti Adélien se laissait rajeunir par la maquilleuse. Cette dernière faisait un travail formidable, il paraissait n’avoir même pas dépassé la cinquantaine. Elle retravailla légèrement son brushing avant de le laisser filer sur le plateau. Ewan Tayler était un véritable séducteur. Il déambulait fièrement dans les couloirs de la chaîne, offrant de merveilleux sourires à quiconque relevait la tête pour le regarder avancer. Il semblait même bomber légèrement le torse pour se donner plus de carrure. Il faisait partie de ces rares hommes politiques à pouvoir se targuer d’avoir un physique à leur avantage. Sans doute devait-il cela à son passé de rugbyman. Cet atout physique, il comptait assurément s’en servir au cours de cette campagne cruciale pour son avenir politique.
Ewan Tayler entrait sur le plateau télévisé. Il observait l’équipe qui s’activait avant la prise d’antenne, saluant, au passage, ceux qui n’étaient pas suffisamment pressés pour remarquer sa présence. Il en profitait pour faire le tour de la pièce, serrer des mains dans le petit public de l’émission, admirer les machines de la régie et des techniciens, tout en délivrant quelques commentaires aux salariés et leur souhaitant bon courage. Il ne se gênait pas non plus pour lorgner furtivement sur les formes avantageuses des plus belles employées. Mais il fut interrompu par l’entrée du maître des lieux.
Darren Dwayte : [parlant avec hâte] Hello tout le monde, comment ça va ? Désolé, je suis un peu en retard, c’est à cause de la circulation ! C’est dingue comment le trafic a augmenté ces dernières semaine ! Bientôt on ne pourra même plus sortir de chez soi. Je n’ose pas imaginer le jour où je devrai prendre les transports en commun pour venir ici… Berk ! God preserve me from it…
Le présentateur se faisait coiffer, maquiller et parfumer en vitesse. Son air efféminé gênait quelque peu Ewan, mais il ne laissait rien paraître. Il savait où il avait mis les pieds : pour réussir une interview dans une émission people, il fallait avoir l’air cool, tolérant, zen, branché et charmeur. Il savait qu’il pouvait y arriver. Remporter la sympathie de la jeunesse adélienne n’allait pas être facile et cela représentait un enjeu majeur pour la réussite de sa campagne électorale. On indiqua à Ewan de s’asseoir sur le fauteuil en cuir disposé au centre du plateau, face aux caméras. Le présentateur ne l’avait toujours pas remarqué, trop pressé pour s’apercevoir que son invité politique était dans les parages.
Jeune technicienne : On prend l’antenne dans 2 minutes Darren !
Darren Dwayte : Oh my gosh ! Bon tant pis pour le brushing, ça ira comme ça Mary, thanks ! Tu es un amour ! [il va sur le plateau et voit Ewan] Oh ! Mister Tayler ! Je ne vous avez pas vu, comment allez-vous ? Merci d’être là, on va bien s’amuser vous verrez. Je vous ai concocté plein de questions croustillantes.
Ewan Tayler : [sourire forcé] Merci à vous de m’avoir invité. J’ai hâte de répondre à vos questions, même si j’espère que vous ne creuserez pas trop profond dans la terre secrète de mon intimité !
Darren Dwayte : Vous n’aurez plus aucun secret ce soir ! … Non je rigole ! Je vais simplement poser des questions sur votre famille, votre enfance, vos goûts et on parlera un peu politique sur des thèmes qui intéressent tous les jeunes d’aujourd’hui…
Jeune technicienne : Prise d’antenne dans 30 secondes.
Darren Dwayte : Et, comme le veut la coutume pour chacun de nos invités, vous devrez répondre à quelques questions des internautes en fin d’émission. Voilà, vous savez à quelle sauce vous allez être dévoré !
Ewan Tayler : [sourire forcé] Un programme fantastique, je suis impatient.
Jeune technicienne : 10… 9… 8… 7… 6… 5… 4… 3… 2… 1… [elle fait un signe du pouce]
Darren Dwayte : Hello, ladies and gentlemen ! J’espère que vous allez bien ! Aujourd’hui dans Everyone talks about it nous recevons un invité tout à fait spécial, il est ici pour répondre à nos nombreuses questions. Avant de laisser la caméra vous permettre de découvrir de qui il s’agit, je vous laisse deviner. Petit présentation : il est né dans un petit village tout proche de Northinburgh en 1965. Il est diplômé de la Faculté de Philosophie de Barrow et il est actuellement député au Parlement. Il aura peut-être la clé de votre destin dans les années à venir, je vous demande de bien vouloir faire un tonnerre d’applaudissement pour… Ewan Tayler ! [la caméra recule pour permettre à Ewan d’entre dans le champ].
Ewan Tayler :[sous les applaudissements] Merci ! Merci beaucoup ! C’est trop aimable.
Darren Dwayte : Bienvenue Ewan. Je peux vous appeler simplement Ewan ?
Ewan Tayler : Bien sûr !
Darren Dwayte : Super ! Mes chers téléspectateurs, vous savez tous que notre pays devra élire son prochain dirigeant pour les 5 prochaines années. La campagne électorale pour les élections présidentielles a officiellement débuté il y a quelques jours seulement et nous recevons donc Ewan, qui représentera le Parti Adélien lors du premier tour des élections. Ewan, j’aimerais revenir un instant sur votre histoire. Les adéliens vous connaissent assez peu finalement. Vous avez grandi dans le monde rural, jusqu’au moment de faire des études. Votre père était un agriculteur communiste et votre mère était une institutrice de droite. Je me trompe ?
Ewan Tayler : Non, non. C’est tout-à-fait ça. Cela faisait des mélanges explosifs parfois à la maison, autour du dîner. [rires dans le public]
Darren Dwayte : On imagine bien, oui ! Est-ce que vous pouvez nous décrire le Ewan Tayler de… 9-10 ans ?
Ewan Tayler : J’étais un gamin comme les autres. J’avais peut-être un sens du travail plus aiguisé que d’autres. J’adorais la vie modeste, les fêtes de village, les grands repas de famille… J’adorais jouer au rugby avec des costauds plus vieux que moi. J’imagine que je n’ai pas besoin de préciser le nombre de raclées que j’ai pu prendre ! [rires] Mais comme je l’ai dit, j’étais un bosseur, tant que je perdais, je recommençais et je voulais faire mieux. Jusqu’au jour où j’avais enfin l’âge et la carrure pour flanquer des raclées à mon tour ! C’était un peu pareil à l’école. Mes parents se serraient la ceinture pour que j’ai les moyens de réussir. Je n’avais pas le choix, je devais leur rendre ces sacrifices, il fallait qu’ils soient fiers de moi. En primaire, je n’étais pas un surdoué, mais je m’en sortais bien. J’avais plein d’amis, j’étais très populaire dans mon école. Il nous arrivait parfois d’élire un Roi de l’école entre nous, et je l’ai été plusieurs fois.
Darren Dwayte : Ah oui, vraiment ? Ce sera peut-être le cas, une fois encore, dans quelques semaines !
Ewan Tayler : [rire] Je l’espère ! Mais je l’espère moins pour moi que pour notre pays.
Darren Dwayte : Quand est-ce que vous est venue la vocation politique ?
Ewan Tayler : Ah, comme beaucoup de gens, c’est au cours de mes études universitaires que j’ai fait mon éducation politique. J’ai testé un peu tous les bords avant de réellement trouver mes convictions, ma voie. Je me souviens avoir été membre d’un syndicat étudiant de gauche, à ma faculté. J’ai même fréquenté régulièrement des groupes intellectuels d’extrême gauche, pendant un temps. Mais, je n’ai jamais été véritablement convaincu par les idées du monde de gauche. Elles sont séduisantes, parce qu’elles sont parfois plus démagogiques que réalisables. C’est à la fin de mes études que j’ai commencé à comprendre que tout cela n’était pas solide, que cela reposait sur des fantasmes et des rêves. Je ne voulais pas être un raconteur de rêves. Je voulais vraiment trouver ce qui me semblait être l’idéal politique le plus réalisable et le plus bénéfique. La Fac de Philo aide beaucoup pour cela. Elle permet de se poser les bonnes questions, de savoir tout sur les penseurs de l’Antiquité jusqu’à nos jours. Savoir les expériences politiques qui ont déjà été tentées, savoir les réflexions qui ont déjà été menées. C’est très important, pour ne pas tourner en rond. Il ne faut pas répéter les mêmes réflexions, il faut se servir de celles des bâtisseurs de notre civilisation pour en mener de nouvelles.
Darren Dwayte : On sent le philosophe qui nous parle là ! Mais avant de perdre tous nos auditeurs qui pourraient s’endormir devant leur télé, revenons à VOUS. Nous le disions, vous avez étudié la philosophie dans la capitale jusqu’en 1991, date à laquelle vous avez décroché votre doctorat avec mention spéciale de votre jury. 1991, c’est aussi la date à laquelle vous avez rencontré votre épouse, Helen. Racontez-nous !
Ewan Tayler : Eh bien, c’était à une fête entre étudiants. C’est un ami de la fac qui nous a présentés l’un à l’autre. Elle était ravissante et, apparemment moi aussi, puisqu’après quelques verres et quelques danses, nous étions déjà amoureux. J’ai fait beaucoup de jaloux ce soir-là et, moi, j’ai eu une chance immense. Elle est formidable. C’est une épouse incroyable. Je lui dois beaucoup, aussi bien en tant qu’homme politique qu’en tant qu’humain. Elle m’aide à garder les pieds sur terre et à me concentrer sur mon travail politique, tout en sachant me rappeler, aux bons moments, mes devoirs familiaux. Mon équilibre quotidien, c’est elle. Nous nous sommes mariés au bout de seulement un an et demi de vie de couple. Et, quelques semaines après notre mariage, elle attendait notre enfant.
Darren Dwayte : What a cute story ! It’s so romantic ! Cela fait maintenant 31 ans que vous êtes mariés. Vous avez un fils unique, Gareth Tayler, qui a aujourd’hui 30 ans. Il est avocat, si mes fiches sont bonnes.
Ewan Tayler : C’est exact, il exercice ici, au barreau de Barrow.
Darren Dwayte : Il a 2 enfants, Arthur and Jane. Vous voyez souvent vos petits-enfants ?
Ewan Tayler : Aussi souvent que possible ! J’ai l’impression d’avoir accompli mon travail lorsque je suis aux côtés de mon fils, de ma femme et avec mes petits-enfants sur les genoux. Ils sont adorables. C’est un bonheur d’être leur papy.
Darren Dwayte : C’est aussi un bonheur pour nous de partager autant de proximité avec vous. Merci pour ce moment d’intimité Ewan ! Maintenant, c’est le moment de parler des sujets qui VOUS concernent et VOUS intéressent, mesdames et messieurs. C’est le moment de causer politique ! Mes questions seront très ciblées, Ewan. La première concerne l’accès au logement pour les étudiants. Pour le moment, les aides accordées par l’État sont quasiment inexistantes. Qu’est-ce que vous pouvez faire pour permettre aux jeunes d’aujourd’hui de dormir dans un logement décent ?
Ewan Tayler : Contrairement à mon adversaire libéral Aaron Crawford, je suis pour le maintien d’un État fort. L’État Providence est essentiel dans une société comme la nôtre, où l’éclatement social est trop important pour que nous laissions les gens modestes vivre dans des conditions insupportables. L’État Providence que je souhaite, il est intelligent. Il s’agira de compenser les inégalités sociales entre les gens. Ici, en l’occurrence, les étudiants les plus modestes devront bénéficier des aides nécessaires pour se loger, se chauffer et se nourrir. Ces aides ne seront attribuées qu’aux gens qui en nécessitent réellement. Ce n’est pas parce que l’on aide les moins riches qu’il faut aider tous les autres. Garantir l’égalité sociale, ce n’est pas accorder les mêmes privilèges à tout le monde, comme peuvent le laisser parfois entendre nos amis communistes. Assurer l’égalité, ce n’est rien d’autre qu’opérer un rééquilibrage. Si je suis élu Président, je veillerais à ce que ma politique sociale soit toujours guidée par ce principe. Je promets de renforcer le rôle de l’État dans le domaine social et je dis sincèrement aux étudiants qu’ils seront une priorité. J’ai été comme eux, je venais d’une famille très modeste et je logeais chez une femme âgée, que j’aidais dans son quotidien et qui me logeait en retour. Je sais donc ce que c’est d’être étudiant et d’être dans la galère. Je veux dire qu’on puisse un jour dire : « étudier en Adélie, c’est un privilège ». Il doit y avoir un confort d’étude, notre siècle nous en a donné les moyens.
Darren Dwayte : Et concernant l’emploi, les jeunes sont de plus en plus inquiets. Non seulement le travail se précarise pour eux, mais, en plus, il se fait de plus en plus rare. Le taux de chômage s’est stabilisé sous le mandat de Bayer, mais il reste toujours très élevé !
Ewan Tayler : Effectivement, je partage votre analyse et le chômage devra être la priorité du prochain président adélien, peu importe de qui il s’agira. De la réduction du chômage dépendent beaucoup de choses. Avec moins de chômeurs, vous avez un pouvoir d’achat moyen plus élevé donc une consommation qui augmente et, par conséquent, des usines qui tournent à plein régime. La question du chômage doit donc être au cœur des discussions politiques de cette campagne. Ce que je propose aux jeunes qui nous écoutent, c’est très simple. Je souhaite mettre en place un pacte entre l’État et le patronat. Un pacte dans lequel l’État s’engage à baisser les charges qui baissent sur les entreprises, en contrepartie de quoi les patrons devront s’engager, sous peine de sanctions, à utiliser le gain généré par cet allégement fiscal pour, notamment, recruter des jeunes. Ça c’est la première chose. Ensuite, pour encourager l’embauche des jeunes, je souhaite mettre en place un système d’exonération de charges salariales pendant 1 an pour chaque jeune embauché en CDI ou en CDD pour une durée supérieure ou égale à 2 ans. Ce sont deux mesures qui relanceront l’emploi et les jeunes seront les premiers à en profiter.
Darren Dwayte : Dernière question, Ewan Tayler… Elle porte sur les drogues douces. On sait que David Bayer est plutôt favorable à une dépénalisation de la consommation des drogues douces. Quelle est votre position à ce sujet ?
Ewan Tayler : Lorsque je vois les expériences qui ont été tentées à l’étranger, cela ne me donne pas vraiment envie de soutenir les projets de dépénalisation des drogues douces. Après, ces sujets sociaux sensibles sont trop complexes pour être tranchés par un seul homme. Pourquoi le prochain Président saurait mieux que tout le monde s’il faut dépénaliser ou non les drogues douces. Je pense que sur des sujets comme celui-ci, il ne faut pas se priver de recourir à la consultation des électeurs. Après tout, le Peuple est souverain et c’est à lui de se doter des règles qu’il veut s’appliquer. Je pense que, si je suis président, j’utiliserai fréquemment le référendum, notamment sur des questions qui ne peuvent avoir des réponses évidentes. Ce sera aux adéliens de faire leur choix.
Darren Dwayte : Merci pour vos réponses, Ewan. Maintenant, si vous le voulez bien, passons à la dernière partie de l’émission : les questions des internautes ! [générique] Bien ! Nous avons sélectionné une poignée de questions d’internautes et vous devrez répondre en une phrase seulement. Ready ? Go ! Stephen778 vous dit : « Hello Ewan Tayler, je suis un amoureux des chiens et je souhaiterais savoir si vous en aviez un ou si vous comptiez en avoir un pendant votre mandat si vous êtes élu ! ».
Ewan Tayler : [rire] J’ai déjà deux chiens, ce deux femelles beagles. Et pour votre information, nous avons également un chat.
Darren Dwayte : JeremyI2W : « Bonjour Ewan Tayler, je suis homosexuel et en couple, pourrais-je me marier un jour si vous êtes élu président ? »
Ewan Tayler : Répondre en une phrase à une question de société aussi débattue que celle du mariage homosexuel est difficile. Je l’ai déjà dit, pour les questions de société, je ferais un usage sans complexe du référendum.
Darren Dwayte : UbuK11 : « Ma sœur a été violée, battue, puis est décédée de ses blessures il y a cinq ans et son meurtrier risque de sortir l’année prochaine pour bonne conduite en prison. Mettrez-vous fin au règne du laxisme de la Justice ? »
Ewan Tayler : Assurément, la Justice est un autre thème important de ma campagne et j’aurais beaucoup de promesses à présenter à cet internaute. Je lui conseille d’aller consulter le site du Parti Adélien pour consulter mon programme à ce sujet.
Darren Dwayte : Enfin, JJ-BEST49 : « J’aimerais étudier à l’étranger, mais je n’ai pas les moyens. Comptez-vous prendre des mesures pour permettre aux étudiants les moins riches de pouvoir étudier à l’étranger ? »
Ewan Tayler : En effet, et je le ferais notamment à partir de traités bilatéraux signés avec des pays qui voudront bien collaborer pour créer des systèmes d’aides afin de faciliter les échanges éducatifs et culturels pour les plus modestes.
Darren Dwayte : Eh bien voilà mes amis, c’est terminé. Merci beaucoup Ewan Tayler d’avoir été avec nous et d’avoir pris le temps de répondre à mes questions ainsi qu’à ceux des internautes. Je vous donne tous rendez-vous demain à la même heure, pour accueillir un invité tout particulier, une star de la chanson, je ne vous en dis pas plus, vous découvrirez son visage demain ! Bye bye !
Jeune technicienne : Antenne rendue !
Darren Dwayte : Pfouu… Ce travail me vide de mon énergie. Je donne trop de ma personne pour cette émission, on voit bien que c’est une vocation. Bon allez, j’ai des chats à nourrir moi aussi Mister Tayler ! À bientôt !
Ewan Tayler sortit du plateau pour rejoindre son QG de campagne. Il avait l’impression d’avoir été convainquant.
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Liethuviska
[quote]Candidat : Aaron Crawford
Action menée : Présence d'un député libéral au sein d'un débat télévisuel sur TFA.
Financement : Le déplacement du député est payé par ses soins.
[/quote]
[quote]On peut apercevoir une retransmission de l'interview d'Ewan Tayler à l'écran, pendant quelques secondes.
"Ensuite, pour encourager l’embauche des jeunes, je souhaite mettre en place un système d’exonération de charges salariales pendant 1 an pour chaque jeune embauché en CDI ou en CDD pour une durée supérieure ou égale à 2 ans. Ce sont deux mesures qui relanceront l’emploi et les jeunes seront les premiers à en profiter."
Retour au plateau, gros plan sur le présentateur et arbitre des débats.
Douglas Keegan :Nous fumes quelque-peu étonné sur TFA de la présentation de cette mesure. Pensez-vous que l'avance d'Aaron Crawford oblige ses opposants à adopter des mesures libérales ?
La question était posée au député libéral, la caméra tourne alors vers lui. Manifestement mauvais acteur, Edward Lewis se met à rire.
Edward Lewis : Vous trouvez qu'il s'agit d'une mesure libérale ?
Douglas Keegan : Il s'agit de l'abaissement des charges salariales, qui fait partie du programme d'Aaron Crawford. Vous n'allez pas me dire qu'une baisse de taxes est quelque-chose d'anti-libéral.
Edward Lewis : Certes non. Mais il s'agit ici d'une des nombreuses mesures prises par des gouvernements interventionnistes. Ils souhaitent toujours agir pour le bien. En l’occurrence, je suis effectivement persuadé que des embauches seront faites avec cette baisse de charge. C'est vrai, les entreprises ayant moins de charges auront de l'argent à investir. Néanmoins, cette baisse ne sera valable qu'un an !
Donc, soit l'entreprise n'embauche pas du tout, soit l'entreprise licenciera ce jeune au bout d'un an pour en embaucher un autre. Nous aurons alors une masse conséquente de jeunes en CDI précaires, qui coûteront deux fois moins chers qu'un salarié lambda à l'entreprise.
Douglas Keegan : Cela reste tout de moins favorable aux jeunes sans emplois et sans formations, vous ne trouvez pas ?
Edward Lewis : Comme toujours, nous sommes dans la politique du bricolage. Si les conservateurs arrivent au pouvoir, ils seront forcés d'utiliser du ruban adhésifs sur de nombreuses mesures qui ont de bonnes vertus à première vue, mais qui engendreront des conséquences désastreuses.
Ce que nous souhaitons au Parti Libéral, c'est de rendre le pouvoir au peuple. La baisse des charges ne doit pas être limitée dans le temps, ou limitée par une discrimination - comme l'âge -. Si la baisse des charges est bénéfique pendant un an, pourquoi ne le serait-elle pas pendant deux ou trois ? [/quote]
Action menée : Présence d'un député libéral au sein d'un débat télévisuel sur TFA.
Financement : Le déplacement du député est payé par ses soins.
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[quote]On peut apercevoir une retransmission de l'interview d'Ewan Tayler à l'écran, pendant quelques secondes.
"Ensuite, pour encourager l’embauche des jeunes, je souhaite mettre en place un système d’exonération de charges salariales pendant 1 an pour chaque jeune embauché en CDI ou en CDD pour une durée supérieure ou égale à 2 ans. Ce sont deux mesures qui relanceront l’emploi et les jeunes seront les premiers à en profiter."
Retour au plateau, gros plan sur le présentateur et arbitre des débats.
Douglas Keegan :Nous fumes quelque-peu étonné sur TFA de la présentation de cette mesure. Pensez-vous que l'avance d'Aaron Crawford oblige ses opposants à adopter des mesures libérales ?
La question était posée au député libéral, la caméra tourne alors vers lui. Manifestement mauvais acteur, Edward Lewis se met à rire.
Edward Lewis : Vous trouvez qu'il s'agit d'une mesure libérale ?
Douglas Keegan : Il s'agit de l'abaissement des charges salariales, qui fait partie du programme d'Aaron Crawford. Vous n'allez pas me dire qu'une baisse de taxes est quelque-chose d'anti-libéral.
Edward Lewis : Certes non. Mais il s'agit ici d'une des nombreuses mesures prises par des gouvernements interventionnistes. Ils souhaitent toujours agir pour le bien. En l’occurrence, je suis effectivement persuadé que des embauches seront faites avec cette baisse de charge. C'est vrai, les entreprises ayant moins de charges auront de l'argent à investir. Néanmoins, cette baisse ne sera valable qu'un an !
Donc, soit l'entreprise n'embauche pas du tout, soit l'entreprise licenciera ce jeune au bout d'un an pour en embaucher un autre. Nous aurons alors une masse conséquente de jeunes en CDI précaires, qui coûteront deux fois moins chers qu'un salarié lambda à l'entreprise.
Douglas Keegan : Cela reste tout de moins favorable aux jeunes sans emplois et sans formations, vous ne trouvez pas ?
Edward Lewis : Comme toujours, nous sommes dans la politique du bricolage. Si les conservateurs arrivent au pouvoir, ils seront forcés d'utiliser du ruban adhésifs sur de nombreuses mesures qui ont de bonnes vertus à première vue, mais qui engendreront des conséquences désastreuses.
Ce que nous souhaitons au Parti Libéral, c'est de rendre le pouvoir au peuple. La baisse des charges ne doit pas être limitée dans le temps, ou limitée par une discrimination - comme l'âge -. Si la baisse des charges est bénéfique pendant un an, pourquoi ne le serait-elle pas pendant deux ou trois ? [/quote]
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Arios
Candidat : Richard Belladona
En attendant le jeu traditionnel de la politique est respecté.
Le retour fait sur l'intervention du candidat du Parti Adélien est assez mince.
On parle d'intervention de "beau garçon" totalement "superficielle" et ne s'attaquant à "aucun problème de fond".
Le programme économique officiel du candidat Belladona est résumé, pour tout public, en quelques points.
1 Mettre fin au système des retraites d'ici 2 ans. Les gens n'auront plus à cotiser pour une caisse des retraites. Chacun devra selon ses souhaits constituer un pécule qui lui sera utile au jour voulu afin de prendre sa retraite. De même, il n'y aura donc plus durée minimale ou maximale de travail, ni date limite d'emploi dans une entreprise au delà de ce que souhaité par les entrepreneurs. Les impôts sur les entreprises seront revus à la baisse pour ne plus alimenter de programmes sociaux, et l'État veillera avec ses agents à ce que les fonds libérés permettent à celles-ci de rehausser les salaires.
2 Restreindre les programmes de sécurité sociale à la simple prise en charge des traitements lourds, comme le cancer, le handicap mortel ou de catégorie haute, les accidents graves. Les entreprises seront en droit de se charger elles-mêmes, sur la base de la proposition à leurs employés, de mettre en place un système interne d'assurance accident du travail pour leurs employés. Les cotisations pour la sécurité sociale devraient être réduites de 75%, engagement du candidat Belladona, pour tout foyer et tout type de revenus.
3 Transformer la taxe foncière pesant sur toute possession en une taxe d'habitation. La possession de surface non-bâtie n'étant donc plus soumise à aucun impôt, mais la possession d'une habitation de plus de 20m²/personne sera passible d'une taxe. Une surface par personne inférieure étant libre de toute taxe. Créer une méga-taxe sur toute possession foncière dépassant les 12ha agricoles avec surface d'habitation comprise : le montant n'est pas fixé mais devra forcer tout possédant à vendre, sans prix maximums imposés, toute surface gênante lui faisant dépasser ce chiffre.
4 Arrêter le nucléaire sous 3 ans. Le candidat s'engage à bloquer l'augmentation des coûts de l'électricité pendant 5 ans. Le potentiel en watt perdus par l'arrêt du nucléaire ne sera pas compensé directement. Le parti compte lancer l'aménagement d'un vaste réseau de moulins hydrauliques producteurs d'électricité sur les cours d'eaux moyens du pays, et relier les moulins hydrauliques sur petits cours d'eaux à des turbines intégrées alimentant des batteries à libre disposition des communes.
5 Interdire les OGMs. Imposer sévèrement la vente de pesticides. Annuler les dettes des agriculteurs.
6 Mettre en place un impôt sur la construction de voitures et l'importation de voitures. Véhicules plus massifs, camions et autobus compris. Toute importation de voiture sera taxée à 10% du prix de construction du véhicule. Toute construction de voiture sera taxée à 10% du prix de construction du véhicule. Abolition de tous les péages routiers intérieurs au territoire.
7 Mettre en place une législation forçant à un investisseur privé ou public de financer la déconstruction, le désaménagement, la désartificialisation et la remise à l'état naturel d'une parcelle du sol de surface équivalente à toute surface nouvellement aménagée par cet acteur public ou privé. La reconstruction ou la construction sur aménagement existant, ou le réhaussement d'une façade d'un ou plusieurs étages, seront détaxés. Les villes pourront construire sans limite de hauteur, en dehors des centres historiques ou de la périphéries de monuments d'intérêt patrimonial notoire.
8 Annuler la nécessité d'une formation universitaire, de la possession d'un diplôme, de la possession d'un niveau baccalauréat pour créer une entreprise agricole. Un stage d'un an chez un agriculteur ou le fait d'être dans une famille d'agriculteurs permet à tout jeune d'être reconnu comme exerçant une profession agricole dès son installation.
9 L'héritage ne sera plus soumis à aucun impôt de la part de l'État.
Financement : Donateur anonyme, Banque de Rivea
Sommes recues : 10 500 000$
TOTAL somme recues : 22 000 000$ (tous fonds additionnés)
Sommes utilisées : 19,0M$
En attendant le jeu traditionnel de la politique est respecté.
Le retour fait sur l'intervention du candidat du Parti Adélien est assez mince.
On parle d'intervention de "beau garçon" totalement "superficielle" et ne s'attaquant à "aucun problème de fond".
Le programme économique officiel du candidat Belladona est résumé, pour tout public, en quelques points.
1 Mettre fin au système des retraites d'ici 2 ans. Les gens n'auront plus à cotiser pour une caisse des retraites. Chacun devra selon ses souhaits constituer un pécule qui lui sera utile au jour voulu afin de prendre sa retraite. De même, il n'y aura donc plus durée minimale ou maximale de travail, ni date limite d'emploi dans une entreprise au delà de ce que souhaité par les entrepreneurs. Les impôts sur les entreprises seront revus à la baisse pour ne plus alimenter de programmes sociaux, et l'État veillera avec ses agents à ce que les fonds libérés permettent à celles-ci de rehausser les salaires.
2 Restreindre les programmes de sécurité sociale à la simple prise en charge des traitements lourds, comme le cancer, le handicap mortel ou de catégorie haute, les accidents graves. Les entreprises seront en droit de se charger elles-mêmes, sur la base de la proposition à leurs employés, de mettre en place un système interne d'assurance accident du travail pour leurs employés. Les cotisations pour la sécurité sociale devraient être réduites de 75%, engagement du candidat Belladona, pour tout foyer et tout type de revenus.
3 Transformer la taxe foncière pesant sur toute possession en une taxe d'habitation. La possession de surface non-bâtie n'étant donc plus soumise à aucun impôt, mais la possession d'une habitation de plus de 20m²/personne sera passible d'une taxe. Une surface par personne inférieure étant libre de toute taxe. Créer une méga-taxe sur toute possession foncière dépassant les 12ha agricoles avec surface d'habitation comprise : le montant n'est pas fixé mais devra forcer tout possédant à vendre, sans prix maximums imposés, toute surface gênante lui faisant dépasser ce chiffre.
4 Arrêter le nucléaire sous 3 ans. Le candidat s'engage à bloquer l'augmentation des coûts de l'électricité pendant 5 ans. Le potentiel en watt perdus par l'arrêt du nucléaire ne sera pas compensé directement. Le parti compte lancer l'aménagement d'un vaste réseau de moulins hydrauliques producteurs d'électricité sur les cours d'eaux moyens du pays, et relier les moulins hydrauliques sur petits cours d'eaux à des turbines intégrées alimentant des batteries à libre disposition des communes.
5 Interdire les OGMs. Imposer sévèrement la vente de pesticides. Annuler les dettes des agriculteurs.
6 Mettre en place un impôt sur la construction de voitures et l'importation de voitures. Véhicules plus massifs, camions et autobus compris. Toute importation de voiture sera taxée à 10% du prix de construction du véhicule. Toute construction de voiture sera taxée à 10% du prix de construction du véhicule. Abolition de tous les péages routiers intérieurs au territoire.
7 Mettre en place une législation forçant à un investisseur privé ou public de financer la déconstruction, le désaménagement, la désartificialisation et la remise à l'état naturel d'une parcelle du sol de surface équivalente à toute surface nouvellement aménagée par cet acteur public ou privé. La reconstruction ou la construction sur aménagement existant, ou le réhaussement d'une façade d'un ou plusieurs étages, seront détaxés. Les villes pourront construire sans limite de hauteur, en dehors des centres historiques ou de la périphéries de monuments d'intérêt patrimonial notoire.
8 Annuler la nécessité d'une formation universitaire, de la possession d'un diplôme, de la possession d'un niveau baccalauréat pour créer une entreprise agricole. Un stage d'un an chez un agriculteur ou le fait d'être dans une famille d'agriculteurs permet à tout jeune d'être reconnu comme exerçant une profession agricole dès son installation.
9 L'héritage ne sera plus soumis à aucun impôt de la part de l'État.
Financement : Donateur anonyme, Banque de Rivea
Sommes recues : 10 500 000$
TOTAL somme recues : 22 000 000$ (tous fonds additionnés)
Sommes utilisées : 19,0M$