Ministère de la Culture et de l'Education

Ramiro de Maeztu

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Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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<center>INSCRIPTION AU QUATRIÈME FESTIVAL LITTÉRAIRE INTERNATIONAL D'HISPALIS</center>


1) Feuille d'Or du Meilleur Roman (au-delà de cent pages)

Titre : Con los ojos abiertos (Les yeux ouverts)
Résumé : ce livre, dont la sortie a fait grand bruit au Numancia et a été très débattue, ne cherche pas de l'aveu même de son auteur à promouvoir la subversion sexuelle mais à décrire la décadence morale telle qu'elle existe dans certains pays.
Aux États-Unis de Pelabssa, un jeune couple de la grande bourgeoisie de Newport semble mener une vie normale. Mariés, parents d'une petite fille, ils ont chacun un métier honnête (lui est directeur d'un établissement bancaire, elle dirige une collection de prêt-à-porter pour une multinationale textile). Mais aucun des membres de leur famille, de leurs amis ou de leurs collègues ne savent ce qu'ils font chaque samedi soir. Sans avoir l'air de rien, ils se rendent chaque semaine dans un club échangiste destiné aux plus fortunés de la ville et de la région. Entre l'orgie, la débauche, le désamour, les maux de la société et les problèmes de communication, comment les pratiques sexuelles désaxées de deux êtres reflètent-elles l'échec d'un certain type de modernité ?
Nom et prénom de l'auteur : Julio de Benito
Nationalité de l'auteur : numancienne
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés avec cette œuvre : aucun (aucun organisme n'en remettant n'a pris le risque de récompenser un ouvrage trop polémique et ambigu, qui a frôlé la censure)

2) Feuille d'Or de la Meilleure Nouvelle (en-deçà de cent pages)

Titre : Si fuese una flor (Si j'étais une fleur)
Résumé : récit étrange, hybride, mélange de nombreuses inspirations et de courants littéraires divers, cette nouvelle donne à voir la fin d'un jeune écrivain numancien, écœuré par la vie et le monde extérieur, qui se réfugie dans son appartement et sa misanthropie et savoure les derniers plaisirs de la vie (nourriture, vins, lectures). Ce long monologue intérieur, troublant et déroutant, semble largement empreint du pessimisme de fin de siècle ("pesimismo finisecular") tel qu'on le rencontre dans les ouvrages des années 1880 et 1890 dans de nombreuses littératures alméranes, y compris au Numancia.
Nom et prénom de l'auteur : Leonor de Velasco
Nationalité de l'auteur : numancienne
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés avec cette œuvre : prix de l'Académie Royale de Castillan, mention "Narration" (2012)

3) Feuille d'Or de la Meilleure Pièce de Théâtre

Titre : Los Caprichos de Lorenzo (Les Caprices de Lorenzo)
Résumé : dans le Numancia de la Renaissance, un jeune prince s'ennuie : ni les parties de chasse, ni le jeu d'échecs, ni les ménestrels et autres bouffons, ni les longues discussions au coin du feu, ni l'art de la guerre ou l'érudition ne le passionnent. Lorenzo dépérit par manque d'intérêt pour tout ce qui l'entoure... jusqu'au jour où il découvre un lourd secret de famille qui va changer sa vie pour toujours.
Nom et prénom de l'auteur : Antonio Campillo Párraga
Nationalité de l'auteur : numancienne
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés avec cette œuvre : Prix de la Meilleure Œuvre Dramaturgique de la Ville de Puerto Abierto

4) Feuille d'Or du Meilleur Recueil de Poèmes

Titre : Vuelta al Edén (Retour à l'Éden)
Résumé : Que pouvait bien être le monde d'Adam et Ève dans leur paradis édénique ? A quoi pouvaient-ils bien penser ? C'est à cette gageure que tente de répondre un recueil poétique original, très bien pensé et conçu, riche de références à la poésie pastorale conceptiste et au cultéranisme numancien.
Nom et prénom de l'auteur : Alicia de Larrocha
Nationalité de l'auteur : numancienne
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés avec cette œuvre : aucun

5) Feuille d'Or du Meilleur Ouvrage d'Idées (essai, manifeste...)

Titre : La Furia Reformista (La Furie réformiste)
Résumé : cet essai tente de démontrer le changement profond de politique qui s'est opéré au sein de la majorité phalangiste qui dirige actuellement le Numancia. Cette formation, qui prônait à l'origine "la révolution par le haut" (expression de Don Enrique Bahamonde) et qui proclama même "la contre-révolution culturelle" (expression de Doña Laura Arbenz Ortega), est aujourd'hui totalement intégrée dans la vie parlementaire et cherche plutôt à réformer en profondeur le pays pour lui donner définitivement le nouvel élan qui l'a placé en tant que superpuissance mondiale.
Nom et prénom de l'auteur : Iván Zulueta
Nationalité de l'auteur : numancienne
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés avec cette œuvre : Prix de la Libre Pensée de la Mairie d'Hispalis (2014)

6) Feuille d'Honneur pour le Meilleur Écrivain de l'Année

Nom et prénom de l'auteur : Iván Zulueta
Nationalité de l'auteur : numancienne
Œuvres marquantes : La Guerra del futuro (La Guerre du futur), 1992; De la posición estratégica de Numancia (De la position stratégique du Numancia), 1995; La Raza mediterránea: descubridores, exploradores, intelectuales (La Race méditerranéenne : découvreurs, explorateurs, intellectuels), 1999; La Germanofobia en Numancia: visión diacrónica (La Germanophobie au Numancia : vision diachronique), 2003; La Furia Reformista (La Furie Réformiste), 2013
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés par cet écrivain : Grand Prix de l'Académie Royale de Castillan (2000); Prix de la Libre Pensée de la Mairie d'Hispalis (2014)

7) Feuille d'Honneur pour la Meilleure Œuvre de l'Année

Titre de l'œuvre : Si fuese una flor (Si j'étais une fleur)
Résumé : récit étrange, hybride, mélange de nombreuses inspirations et de courants littéraires divers, cette nouvelle donne à voir la fin d'un jeune écrivain numancien, écœuré par la vie et le monde extérieur, qui se réfugie dans son appartement et sa misanthropie et savoure les derniers plaisirs de la vie (nourriture, vins, lectures). Ce long monologue intérieur, troublant et déroutant, semble largement empreint du pessimisme de fin de siècle ("pesimismo finisecular") tel qu'on le rencontre dans les ouvrages des années 1880 et 1890 dans de nombreuses littératures alméranes, y compris au Numancia.
Nom et prénom de l'auteur : Leonor de Velasco
Prix nationaux ou internationaux éventuellement gagnés avec cette œuvre : aucun
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/3/2/f/juan_gabriel_vasquez-26ea358.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/f/9/f/juan_gabriel_vasquez-26ea359.jpg[/img][/url]
L'écrivain Juan Gabriel Vásquez, hier après-midi, à Emerita Augusta, dans les jardins de la Maison d'Édition Alfaguara</center>


Le Prix Alfaguara, remis chaque année par la maison d'édition éponyme, a été octroyé hier après-midi à Emerita Augusta (Province de Parda), siège de la firme, à un jeune écrivain de langue espagnole dont l'œuvre semble ces dernières années faire véritablement l'unanimité dans les milieux littéraires, le Ranekikien Juan Gabriel Vásquez. Né à Amache Picha-Ak en 1973, cet auteur a été distingué pour l'ouvrage El Ruido de las cosas al romperse (Le Bruit des choses qui cassent), roman que le jury de la récompense a présenté comme "un bilan noir d'une époque de terreur et de violence", dans une capitale ranekikienne "décrite comme un territoire littéraire fort de nombreuses significations".
Pour parvenir à un tel effet marquant, l'écrivain s'est fondé sur les souvenirs et les péripéties d'Antonio Esteban Servellón, trafiquant de drogue ayant dirigé l'un des plus gros cartels jamais enregistrés dans l'histoire de son pays. Au dubitatif Servellón s'ajoute la figure de Ricardo Laverde, ancien aviateur fort étrange qui sort de prison après vingt ans passés derrière les barreaux et qui, d'une certaine façon, représente la génération des parents du protagoniste.

"Un prix comme celui-ci me permet de maintenir toutes mes idées sur la littérature", a déclaré Juan Gabriel Vásquez en recevant sa distinction. Le jury de la quatorzième édition du Prix Alfaguara (doté de 95 000 latinias) était présidé par José María Escuer et composé de l'écrivain esmarkien Fernando Ariztía Ruiz, de la libraire hispalienne María Luisa Artecona, de l'actrice Candela Peña, de la narratrice et réalisatrice Juana Doña ainsi que de Juan González, Directeur Global des Contenus Généraux du Numancia et du Vicaskaran auprès de la maison d'édition.

Juan Gabriel Vásquez, qui avait terminé ses études sur Lyöns (République Fédérale du Quantar) avant de s'installer durablement sur Emerita Augusta, avait déjà publié deux romans de jeunesse avant de faire publier chez Alfaguara une œuvre plus mûre, Los Amantes del Corpus Christi (Les Amants de la Fête-Dieu), en 2001. Les deux romans qui ont suivi l'ont définitivement consacré comme un écrivain majeur du monde hispanophone d'aujourd'hui : Los Informantes (Les Informateurs) a été publié en 2004 et Historia secreta de Hispalis (Histoire secrète d'Hispalis) a été publié en 2007. Il est également à l'origine d'une excellente histoire de la littérature hispanophone ranekikienne et esmarkienne baptisée El Arte de la distorsión (L'Art de la distorsion), paru en 2009.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/a/c/1/usuaria_mira_web_zara-26f345a.jpg.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/c/c/5/usuaria_mira_web_zara-26f345b.jpg[/img][/url]
Une cliente de Zara consulte la page virtuelle des boutiques de mode de la griffe numancienne</center>


Le groupe Zara, plus célèbre marque de prêt-à-porter national et l'un des fleurons de notre industrie privée, a annoncé aujourd'hui, lors d'une conférence de presse à son siège de Filipina (Province d'Astur), qu'il va étendre son négoce de ventes en ligne aux États-Unis de Pelabssa et à la République du Shmorod en novembre 2014, après la réception "satisfaisante" qu'a reçu le lancement de la boutique virtuelle en septembre 2013, il y a tout juste un an.
De plus, ainsi que son fondateur et Directeur Général, Don Amancio Ortega, l'annonçait durant la matinée au cours de la présentation des résultats semestriels de la firme (près de cinq cent trente millions de latinias, soit plus d'un milliard six cent millions d'euros), l'entreprise prévoit d'ouvrir progressivement des boutiques sur Internet dans les pays où elle est déjà implantée de façon physique. Depuis sa mise en place il y a douze mois, ce site d'achat virtuel est devenu sa première source de revenus, largement devant sa principale boutique physique d'Hispalis, située sur la Puerta del Sol.

Ainsi, depuis septembre dernier, l'on peut acheter des vêtements griffés Zara sur Internet au Numancia, au Quantar, au Midland, en Aoste, au Thorval et au Schlessien. En janvier dernier, plusieurs autres pays almérans avaient rejoint ce petit cercle : Kislev, Laagland, Logroño et Ranekika. Puis, au début du mois de mai, ce sont le Savoia, le Liethuviska, le Wapong , la Shawiricie et le Raksasa qui sont entrés dans la danse. Au total, ce sont donc quinze pays qui ont donné une réponse positive à cette boutique en ligne, selon la compagnie, qui n'a pour le moment pas désiré communiquer de données à ce sujet.

De même, dans la continuité de sa stratégie d'expansion, la compagnie fondée par Don Amancio Ortega ajoutera à son offre électronique sur quelques "marchés sélectionnés" l'ensemble de ses filiales textiles, comme Bershka, Desigual ou Estradivario. Et aux côtés de sa politique d'expansion virtuelle, Zara va maintenir son rythme soutenu d'ouvertures de boutiques physiques avec la mise en place de 460 à 500 magasins durant l'année prochaine, avec une majorité pour la marque Zara proprement dite (125 à 130), Estradivario (80 à 85) et Desigual (70 à 75). Ce sont d'ailleurs ces trois griffes qui ont eu le plus d'ouvertures durant l'année passée, dans le monde entier. Pour cela, la firme a réservé un investissement de 240 millions de latinias (800 millions d'euros) sur l'ensemble du monde, sans compter les 69 millions de latinias (230 millions d'euros) dépensés pour acquérir un local de trois mille six cents mètres carrés sur la Cinquième Avenue d'Hellington. Avec 5 044 établissements dans une soixantaine de pays (dont 4 334 en gestion propre et 710 en franchise), le groupe textile le plus célèbre du pays a augmenté son "parc" de 437 boutiques en un an.

Les deux grandes zones d'expansion principales restent l'Alméra occidentale et surtout le Makara, notamment dans l'Empire du Raksasa, où 120 nouvelles boutiques devraient être ouvertes jusqu'à septembre prochain dans quarante-deux villes différentes, soit la moitié des ouvertures prévues pour l'année prochaine. L'expansion sera aussi assez nette au Vicaskaran, tant anglo-saxon que latin.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/7/1/2/carmen_linares_en...reciente-26fb0b3.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/a/a/c/carmen_linares_en...reciente-26fb0b4.jpg[/img][/url]
La chanteuse de flamenco Carmen Linares chez elle, lors de notre entrevue</center>


"Ce prix constitue la reconnaissance d'une trajectoire intense, précieuse et bigarrée. La maîtrise indiscutable de Carmen Linares, son courage professionnel, son caractère d'artiste totalement engagée dans sa discipline et en perpétuelle innovation, attentive aux sons qui l'entourent et disposée à s'aventurer en terre inconnue, en font une chanteuse majeure de l'art flamenco au Numancia."
C'est par ces mots que l'Académie des Arts et des Sciences de la Musique ("Academia de las Artes y las Ciencias de la Música") a récompensé du XVème Prix de la Musique la carrière de l'une des chanteuses de flamenco actuelles les plus expérimentées et les plus reconnues : Carmen Pacheco Rodríguez, née dans la ville de Linares (Province de Península del Ponente), ville dont elle tire son pseudonyme, en 1951.
"Je suis très heureuse, c'est un prix très important car ce sont mes collègues qui me l'ont donné et parce qu'ils ont reconnu mon parcours artistique et professionnel", nous confiait-elle après la cérémonie de remise des récompenses, au téléphone.

Mais elle est aussi heureuse car elle partage la reconnaissance de l'art qui l'a guidé toute sa vie, idiosyncrasie de la culture gitane, mauresque et chrétienne : le flamenco. "Le flamenco a toujours crû au fur et à mesure qu'il donnait du bonheur aux gens", expliquait-elle dans son communiqué à l'Académie. "Le flamenco m'a donné tant de choses, j'ai connu tant de gens grâce à lu...", ajoutait-elle, "J'ai connu le monde, en définitive. Je suis très reconnaissante envers le flamenco."
"Je commence un peu à regarder en arrière car, lorsque l'on reçoit un prix de cette nature", poursuivait-elle, "on repense forcément à toutes ces choses qu'on a faites ou qu'on aurait pu faire. C'est merveilleux que l'on reconnaisse ainsi toute une vie. En dehors d'un travail acharné, j'ai toujours tâché d'être honnête et cohérente avec mon art."

C'est ainsi que s'exprime une artiste qui a reçu en 2001 le Prix National de Musique ("Premio Nacional de Música") et en 2006 la Médaille des Beaux Arts ("Medalla de las Bellas Artes"). C'est cette même artiste qui a fait ses débuts avec des chanteurs et guitaristes comme Camarón de la Isla, Antonio Mairena, La Perla de Cádiz... Elle a enregistré des poèmes de Federico García Lorca aux côtés de Manolo Sanlúcar pour Locura de brisa y trino (Folie de brise et de trille), des œuvres de Juan Ramón Jiménez pour Raíces y alas (Des Racines et des ailes)...

Elle va présenter dans quelques semaines, dans tout le Numancia mais aussi au Logroño, au Thorval, au Schlessien, au Laagland, au Kislev et au Ranekika, son nouveau spectacle baptisé Oasis abierto - Miguel Hernández flamenco (Oasis ouverte - Miguel Hernández dans le flamenco). "C'est un spectacle qui, je l'espère, donnera beaucoup de chaleur aux gens" affirmait-elle récemment.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/d/2/9/a_1926-27036db.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/3/3/3/a_1926-27036dc.jpg[/img][/url]
L'un des plus célèbres clichés de ce photographe numancien auquel la nation rend hommage en cette fin d'année</center>


Les photographies d'Emilio García Riera ont traversé le XXème siècle comme les souliers d'une ballerine : elles ont volé sans jamais toucher terre. L'exposition qui lui est dédiée à partir d'aujourd'hui par la Fondation Carlos de Ámberes à Hispalis (Province d'Hispania), et qui concernera environ cent clichés durant trois mois démontre pourquoi García Riera a profondément inspiré les pionniers d'un art qui, de la vie quotidienne, est passé à l'avant-garde. C'est à son propos que le photographe savoisien Henri Cartier-Bresson a dit : "Quoi que nous inventions, García Riera sera toujours le pionnier".
Le Numancia (son pays natal), le Ranekika et le Logroño ont été les trois pays qui ont marqué sa vie et c'est pourquoi l'exposition qui lui est consacrée est divisée selon ces trois séjours. Le parcours débute avec un cliché daté de 1912 et représentant un jeune homme en train de dormir, dans une maison d'Emerita Augusta, et s'achève en 1984 avec un polaroid pris depuis sa demeure de Barceulo.

Né au sein d'une famille catholique d'Hispalis, García Riera s'engage comme sous-lieutenant dans l'Armée Royale ("Ejército Real") et, dans sa turne, il photographie ses camarades de chambrée dans leur vie quotidienne. Mais une grave blessure au bras, survenue de façon accidentelle, l'éloigne du monde militaire. A l'hôpital, il cherche à traduire la souffrance des malades alités par des photographies de corps déformés. Mais c'est à Amache Picha-Ak que la célébrité mondiale du photographe va vraiment arriver : réalisant le portrait de nombre de ses amis, il se met à exercer une influence notable sur ses compatriotes, tant en métropole que dans les colonies numanciennes.
"L'influence de García Riera est énorme encore aujourd'hui et son héritage est incomparable", nous confirme le commissaire de l'exposition, Carlos Fariñas.

Finalement, Emilio García Riera s'installe entre Hispais et Barceulo, capitale de la République du Logroño, avec son épouse. C'est dans ces voyages constants entre les deux métropoles hispaniques qu'un cadre supérieur de la maison d'édition pelabssienne Condé Nast le remarque et lui propose de travailler pour de nombreux magazines de renommée internationale, comme Parade. Dans les années 1950, il devient définitivement un photographe reconnu et consacré.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/5/c/4/estrella_agujero_negro-270d3ac.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/e/b/5/estrella_agujero_negro-270d3ad.jpg[/img][/url]
Une vue d'artiste du système Cygnus X-I formé par un astre massif et un trou noir en train de lui voler de la matière gazeuse</center>


A une distance d'une centaine de kilomètres d'un trou noir ("agujero negro"), dont l'horizon des événements est la limite à partir de laquelle il est impossible de s'échapper, l'espace est un tourbillon de radiations et de particules qui se précipitent vers le puits définitif à la vitesse de la lumière, dans des températures qui atteignent des millions de degrés. En une milliseconde, les particules traversent cette distance finale mais quelques-unes d'entre elles peuvent se sauver, ainsi que le suggèrent les observations réalisées par le Centre d'Investigations Royal de Nicolasol (Province de Península del Ponente) à partir des clichés réalisés par le satellite d'observation rostov Ivan-III. C'est grâce au télescope placé dans cet engin spatial qu'une équipe d'astronomes numanciens est parvenue à mesurer les processus à l'œuvre durant ces dernières millisecondes, afin de mieux comprendre ce qui se déroule à l'approche d'un trou noir. Concrètement, c'est la polarisation de la lumière émise qui a été mesurée.

José Chávez Morado dirige l'équipe nationale qui a ainsi observé les photographies de Cygnus X-I, système binaire situé à six mille années-lumière de la Terre et formé par une étoile massive et un trou noir en guise de compagnon. C'est ce dernier qui lui dérobe de la matière gazeuse et émet des rayons X. "Cygnus X-I est probablement le trou noir intégré dans un système binaire le mieux connu de notre galaxie", affirment José Chávez Morado et ses collègues dans la revue nationale Ciencias (Sciences) en présentant leurs résultats. C'est grâce au télescope très précis d'Ivan-III que ce système binaire a pu être observé depuis fort longtemps et mieux connu, notamment par le biais d'analyses spectrales mais aussi d'études des rayons X et des rayons gamma.

José Chávez Morado et les chercheurs de son équipe se sont concentrés sur l'environnement chaotique du trou noir et ont découvert que les champs magnétiques y sont fortement structurés, formant une sorte de tunnel d'échappement par lequel quelques particules parviennent à s'échapper de l'attraction définitive du trou noir. Elles forment alors des jets de matière dans l'espace en suivant des trajectoires en forme de spirale, modifiant alors leur polarisation, avec un patron caractéristique.
Cette polarisation spécifique des rayons gamma est ce qui a été mesuré par les astronomes numanciens, lesquels ont ainsi obtenu une vision directe de la nature de nombreux processus astrophysiques qui permettent de mieux comprendre les mécanismes d'émission de Cygnus X-I en tant que modèle pour d'autres systèmes binaires.

"Nous ne savons pas exactement comment la matière tombe dans le trou noir ou se transforme en de tels jets; il y a de grands débats entre les théoriciens mais ces observations pourront peut-être les aider à trancher la question", nous dit José Chávez Morado. L'on avait déjà observé des jets de matière à proximité de trous noirs grâce à des radiotélescopes, mais ces observations ne montraient pas l'objet avec suffisamment de précision pour donner une réponse à toutes ces questions.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/b/5/8/ga-27175a8.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/0/7/d/ga-27175a9.jpg[/img][/url]
L'acteur Fernando Tejero et la comédienne Magdalena Alterio, aujourd'hui à Nicolasol, lors de l'avant-première de leur film désormais célèbre</center>


Le cinéaste numancien Fernando Velázquez Vigil, né à Hispalis en 1967, est reconnu dans le milieu cinématographique pour la variété de ses intrigues et l'extrême qualité de ses scénarios. Et lorsqu'il s'attaque à des sujets brûlants et sociaux, il ne tombe jamais dans le pamphlet stérile et caricatural. Le réalisateur semble toujours avoir pensé que ces qualités lui venaient de ses sources d'inspiration, essentiellement des articles de journaux, depuis les analyses de fond jusqu'aux entrefilets, qu'il découpait méthodiquement et conservait jusqu'à ce qu'un éclair de génie lui traversât l'esprit.
Son premier long métrage, baptisé Mundo fantástico (Monde fantastique), jouait déjà au jeu de la vérité et du mensonge dans une ville d'Hispalis (Province d'Hispania) hantée par des souvenirs et des remords. Son deuxième film, Día casual (Jour fortuit), présentait la vie quotidienne et les petits secrets d'une entreprise moyenne d'Emerita Augusta (Province de Parda), dans le secteur du textile.

Aujourd'hui, avec Cinco metros cuadrados (Cinq mètres carrés), la vérité de Fernando Velázquez Vigil, c'est l'affaire Henkel, du nom de la firme quantarienne Henkel GmbH, entreprise-écran qui servait aux transactions immobilières douteuses du Parti Progressiste numancien et de Fabian Venternen, frère cadet de l'actuelle chancelière de la République Fédérale du Quantar, Abby Venternen. A l'époque, une partie du milieu du tourisme de Nicolasol (Province de Península del Ponente) avait été éclaboussée par ce scandale qu'avait instruit le Procureur Elena Cárdenas Guillén, célèbre pour sa bataille permanente contre la corruption et les malversations. Fernando Velázquez Vigil a réuni autour de cette trame de base un couple inhabituel dans le septième art numancien, Fernando Tejero et Magdalena Altario, qui jouent le rôle d'un couple en perdition financière, dupés par un Conseiller Municipal à l'Urbanisme peu scrupuleux, interprété par Manuel Morón, et un promoteur véreux, joué par Emilio Gutiérrez Caba.

Et ce n'est pas un hasard si l'avant-première de ce long métrage s'est déroulée dans un cinéma de Nicolasol, où l'équipe du film a été reçue avec force applaudissements. Fernando Velázquez Vigil nous expliquait récemment que, comme dans toutes ses productions, il ne s'était pas fondé sur des faits réels mais avait "joué avec tous les éléments que l'on rencontre dans la vie réelle". "Nous savons tous qu'un scandale de cette nature a eu lieu", ajoutait-il, "c'est pourquoi j'ai construit un héros anonyme, une sorte de "perdant" de l'histoire et qui pourrait, à certains égards, être une métaphore de notre monde moderne." La mesure du titre (Cinq mètres carrés) est ainsi une référence à la surface que devait avoir la terrasse de la maison du jeune couple sur la Côte d'Opale, dans la banlieue de Nicolasol.

Aux côtés du réalisateur, lors de la conférence de presse d'aujourd'hui, Fernando Tejero exultait et se réjouissait d'avoir interprété un personnage dramatique mais aussi d'avoir joué en compagnie de Magdalena Alterio : "Je signerais volontiers pour jouer avec elle jusqu'à la fin de mes jours !" s'exclamait-il. Il ajoutait : "J'aime beaucoup des réalisateurs comme feu Luis García Berlanga car il employait les comiques à contre-sens... et c'est un peu ce qui m'est arrivé pour ce film !" Le cinéaste commentait à ce sujet : "Fernando Tejero est parfait pour interpréter le rôle d'un Numancien moyen !" Et l'acteur de renchérir : "J'ai vu récemment un reportage très bien fait sur la télévision publique à propos de l'affaire Henkel et je dois dire que, malheureusement, la réalité dépasse souvent la fiction en la matière."
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/51/a/b/6/b84f5_era_digital-2720c15.jpg.htm][img]http://img51.xooimage.com/files/f/5/b/b84f5_era_digital-2720c16.jpg[/img][/url]
Ces données divulguées par le milieu universitaire numancien sont révélatrices de l'entrée définitive de notre monde dans l'ère virtuelle</center>


La capacité humaine pour emmagasiner, communiquer et traiter de l'information, sur tous les supports et par tous les moyens disponibles, a augmenté de façon exponentielle durant les dernières années, ainsi que le révèle une étude réalisée par le Département d'Informatique et de Nouvelles Technologies de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania). Pourtant, nous sommes encore très loin de ce que réalise la nature sans micro-ordinateurs, téléphones mobiles, câbles ou satellites. L'équipe du professeur Nicolás Guillén Landrián propose en effet dans son dernier bulletin d'informations le premier inventaire des données sur supports technologiques au monde et affirme qu'avec les moyens dont nous disposons aujourd'hui, nous pouvons stocker au moins 295 trillions de "bytes", ou "exabytes" (un "byte" est une séquence de huit bits).

En d'autres termes, c'est une quantité trois cents quinze fois supérieure au nombre de grains de sable estimé sur Terre. Pourtant, c'est à peine 1% de l'information emmagasinée par les molécules d'acide désoxyribonucléique d'un corps humain.
Bien que les télécommunications soient dominées par les technologies numériques depuis 1990, si l'on considère que l'ère digitale dans le stockage des données ne commence véritablement qu'en l'an 2000, notre capacité pour emmagasiner de l'information virtuelle a dépassé en une seule année la capacité analogique de toute l'histoire... et la transition entre l'analogique et le numérique est sur le point d'être achevée. Toute la mémoire technologique de l'humanité a été digitalisée en moins de dix ans, comme le confirme le rapport de Nicolás Guillén Landrián et ses étudiants. En 2013, dernière année étudiée, environ 94% de notre savoir était déjà virtualisé.

Les autres paramètres relatifs à l'année 2013 révélés par cette étude sont les suivants :
- La transmission d'information unidirectionnelle, à travers de moyens de communication comme la radio, la télévision ou les systèmes de positionnement global représentent 1 900 "exabytes", ce qui équivaut à la lecture quotidienne de 174 journaux par chaque habitant de la Terre
- Pour ce qui est de la communication bidirectionnelle, permise par les téléphones portables ou Internet, l'humanité a partagé 65 "exabytes" d'informations, tandis que l'année dernière, tous les micro-ordinateurs de la planète ont exécuté 6,4 trillions d'instructions par seconde, soit la même quantité que le nombre d'impulsions nerveuses quantifiables dans un cerveau humain. S'il fallait exécuter toutes ces instructions à la main, l'humanité aurait besoin de de 2 200 fois l'âge actuel de l'univers pour y parvenir

Par ailleurs, de 1986 à 2013 (période étudiée par l'Université Royale Canoviste d'Hispalis), la capacité mondiale de traitement de l'information par tous les ordinateurs de la Terre a augmenté de 58% par an, dix fois plus que la croissance moyenne du Produit Intérieur Brut des États-Unis de Pelabssa. Les télécommunications ont pour leur part augmenté de 28% par an et la capacité de stockage des données a connu une croissance de 23% par an. "La capacité technologique de traitement de l'information augmente sans cesse de façon exponentielle", comme nous le résumait récemment Nicolás Guillén Landrián, qui a fait paraître le rapport de son équipe de recherche dans la revue nationale Ciencias (Sciences). Et cela n'est pas prêt de s'arrêter !...
Ramiro de Maeztu

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Les journalistes de tout le Numancia ont été conviés pour l'inauguration de ce superbe manoir</center>


Un ami personnel de l'ancienne Présidente du Gouvernement et actuelle Présidente du Parti Phalangiste, Doña Laura Arbenz Ortega, Maire de la commune de Sada (Province d'Astur), Abel López, était ce matin en tête du cortège de journalistes numanciens conviés au Pazo de Meirás, vaste propriété rurale historiquement liée au milieu nationaliste et souverainiste national. La première journée de visite gratuite du monument, que la Mairie de Sada ouvrira chaque vendredi, était en fait surtout destinée à la presse, qui est venue en nombre ce matin, car les curieux étaient moins nombreux mais devraient l'être prochainement, avec la publicité faite autour du site.

Les visiteurs ont pu découvrir le sanctuaire de l'écrivain Emilia Pardo Bazán, qui s'y rendait chaque année et y faisait jouer ses pièces de théâtre devant les plus hauts dignitaires du syndicat vertical unique, la Phalange, lors de festivals privés dont la réputation littéraire était solide. Le Président de la Province d'Astur, Don Felipe Raimundo Arganda (Parti Phalangiste), a finalement donné son accord pour que tous ces souvenirs soient librement exposés, après une longue bataille juridique et politique.
Il faut dire que les principaux partis de l'opposition parlementaire, dont le Parti Progressiste (social-démocratie) de Don Gustavo Rajoy et le Parti Marxiste Unifié (communisme) de Don Pedro Solbes Moratinos, avaient manifesté leur désapprobation face à cette initiative et avaient même porté l'affaire devant la Cour Constitutionnelle. Cette dernière, après trois années d'une âpre bataille et quatre sentences majoritaires, a finalement décidé que rien ne pouvait s'opposer au classement du Pazo de Meirás comme monument historique, avec une obligation légale d'ouverture au public au moins quatre fois par mois.

Le public semble en tout cas confirmer dans son bon droit le tribunal suprême du pays, comme en témoignent les premières remarques des visiteurs de ce matin. Un couple de retraités numanciens en vacances dans la région a ainsi affirmé : "C'est un magnifique édifice, surtout vu de l'extérieur, avec cet aspect monumental et ses trois tours. L'intérieur est plus sombre mais les boiseries et les trophées de chasse lui donnent beaucoup de cachet !" Chaque vendredi, désormais, quatre fournées de touristes pourront visiter durant une heure chacune le manoir récemment restauré sur les conseils de la Comtesse de Pardo Bazán. En vertu de la sentence de la Cour Constitutionnelle, toutes les dépendances intérieures de la résidence (comme la bibliothèque ou la chapelle) pourront aussi être visitées.
La visite guidée, qui se déroule selon un scénario visiblement bien rodé, commence précisément par la petite église privée de la demeure, bâtie sur les ordres de l'auteur des Pazos de Ulloa. Malgré les récents travaux, la vieille pierre sent encore fortement l'humidité et le renfermé. Des douzaines de crânes de cerfs et de sangliers trônent sur les murs et le montant des cheminées, donnant à l'ensemble une impression à la fois attirante et effrayante. Selon les dires du guide, la bibliothèque contient essentiellement des livres d'histoire, de science et de politique, mais ils ne peuvent évidemment pas être consultés par les visiteurs.
Les deux seuls lieux du Pazo de Meirás qui ne sont pas accessibles sont la cuisine, en cours de restructuration, et surtout la plus haute tour du manoir, dite "Torre de la Quimera" ("Tour de la Chimère"), sanctuaire littéraire d'Emilia Pardo Bazán détruite lors d'un mystérieux incendie en 1978.
Ramiro de Maeztu

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Le toréro Sebastián Castella face à son sixième taureau de lors de la corrida de Las Ramblas, hier après-midi</center>


Seul le dernier taureau de la très inégale corrida de Las Ramblas, qui a eu lieu tous les ans en clôture de la saison de tauromachie à Emerita Augusta (capitale de la Province de Parda), a voulu être aimable avec le public. Pas assez, certes, pour racheter les maladresses des cinq précédentes bêtes mais suffisamment pour gommer le goût amer laissé par leur prestation décevante. Ce sixième animal, à la robe semblable à l'adonis d'été, bien portant et fort cornu, a été plus appliqué lors du deuxième "tercio" (partie de la corrida où le toréro lui enfonce les banderilles) que lors du premier (partie de la corrida où des toréadors à cheval le harcèlent avec des piques). Le numéro du matador Sebastián Castella, très attendu, s'est rapidement déroulé sans surprise avec trois passes très serrées et une réalisée à pieds joints. C'était alors au tour du banderillero Aragón Ambel de lui enfoncer, après une mise en scène tout en brio, deux colossales paires de banderilles. Une clameur s'éleva alors dans les arènes : Sebastián Castella s'emparait de la muleta et entamait un jeu de nerfs avec un taureau réveillé, ce qui promettait de belles émotions.

Finalement, le public n'a pas eu le droit au spectacle tant espéré : le matador a maintenu la "ligne de flottaison" de ce qui avait été son rôle jusqu'à présent, se montrant plus calme qu'autoritaire avec la bête. Face à un taureau lambin, Sebastián Castella a finalement opté pour la voie la plus simple, l'abattage rapide, malgré quelques effets de manche pour ne pas refroidir l'atmosphère déjà tiède de cette décevante corrida de clôture.
Les cinq taureaux précédents, en effet, n'avaient guère été plus combattifs. Le premier avait montré quelques velléités guerrières au début et le matador Juan Mora avait finalement obtenu la grâce de la bête, épuisée mais pas vaincue.
Pour le deuxième taureau, le toréador Enrique Ponce a eu beaucoup de mal à se défaire du mastodonte, peu reconnaissant des nombreux efforts fournis par le matador. Au bout du cinquième "tercio", il a finalement réussi à s'en débarrasser, au soulagement général.

Le matin même, aux Arènes d'Emerita Augusta, se déroulait une corrida de "rejón", menée par des toréadors à cheval, à laquelle assistaient la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González; le Maire de la métropole, Don Ernesto Unamuno (Parti Réactionnaire Royal au sein du Front Large); et le Président de la Province de Parda, Don Luis Cazorla Almizra (Parti Réactionnaire Royal au sein du Front Large). Le plus célèbre manadier de la région, Fermín Bohórquez, y présentaient des bêtes maniables et robustes. Le matador Leonardo Hernández, qui a obtenu trois oreilles durant son combat, a triomphé dans un spectacle plus intéressant que l'après-midi. Mais ce sont aussi Álvaro Montes et Sergio Galán qui ont été ovationnés par un public conquis.
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