La presse de la Province Cisplatine
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos de la clôture du Premier Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile de Puerto Real - Acerca de la clausura del Primer Congreso Mundial de la Telefonía Móvil en Puerto Real</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/0/2/multitude-25ef16b.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/8/e/1/multitude-25ef16c.jpg[/img][/url]
Cette photographie démontre à elle seule tout le succès de ce Premier Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile</center>
Qu'est-ce qui a été le meilleur et qu'est-ce qui a été le pire durant ce Premier Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile, plus grand rassemblement international dédié à ce secteur des télécommunications ? Le tout nouveau Parc des Expositions de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), achevé en janvier dernier par le Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, Repsol, accueillait en effet durant dix jours l'événement qui s'achevait aujourd'hui. De mémoire de "puertorrealeño", l'on n'avait rarement vu autant de monde réuni durant un laps de temps si court, même pour le Salon des Innovations Automobiles de Santander, qui se déroule chaque année, en janvier, dans la ville cisplatine. Un vrai succès populaire, donc, couronné par la présence de nombreux conseillers, délégués et directeurs généraux d'entreprises numanciennes ou étrangères venus présenter et défendre leurs nouveautés. Les tablettes d'Afasoft, le géant pelabssien de l'informatique, avec qui Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, est actuellement en partenariat, ont évidemment retenu l'attention du grand public, mais le Numancia n'était pas en reste, y compris lors des débats sur l'avenir du secteur qui se sont tenus à l'occasion de cette foire. Un petit tour d'horizon de ce que la rédaction de La Digna Cisplatense y a vu de meilleur et de pire...
1) La présence de nombreux directeurs généraux : outre la présence du Président Directeur Général d'Afasoft, Steve Ballmer, c'est Don Enrique Gariano Aliérta, Directeur Général de Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications, qui nous a fait l'honneur de sa visite pour défendre les nouveautés de la firme numancienne.
2) Un festival de tablettes et de téléphones portables : la nouvelle tablette Optimus d'Afasoft a été très commentée, bien que la presse spécialisée se montre plutôt sceptique quant à ses performances. Mais c'est surtout le prototype de tablette tactile et de mobiles "sociaux" d'Altavista, la Tableta Nueva et le nouvel Estrella XA.
3) Un grand optimisme de la part des professionnels : tous les spécialistes de ce congrès se montrent confiants et pensent à l'avenir et aux innovations, intéressant ainsi davantage des visiteurs presque trop nombreux pour l'espace disponible.
4) Une foire indispensable : ce Premier Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile voulait créer l'événement, réunissant appareils, applications et prototypes, et c'est réussi ! Mais des problèmes logistiques, notamment dans l'attribution des pavillons et le déroulement des conférences de presse, ont été à déplorer. Ce sera à améliorer pour l'année prochaine !
5) Une connexion sans fil encore aléatoire : paradoxalement, les communications sans fil ont été très hasardeuses sur le site du Parc des Expositions de Puerto Real. Repsol et Altavista s'en sont excusés : toutes les installations Internet n'ont pas encore pu être installées dans le secteur, tout nouveau pour la capitale de la Province Cisplatine, mais tout sera réglé l'année prochaine, ont-ils promis.
6) De bons réseaux de transport en commun... mais pas de carte ! : de gros efforts ont été faits depuis l'année dernière pour doter Puerto Real, agglomération de quatre millions d'habitants, de bons réseaux d'autobus et de tramways. Mais si l'on peut arriver facilement au Parc des Expositions... l'on y trouve difficilement ce que l'on y cherche ! Des plans et points de rassemblement auraient été souhaitables.
A propos de la clôture du Premier Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile de Puerto Real - Acerca de la clausura del Primer Congreso Mundial de la Telefonía Móvil en Puerto Real</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/0/2/multitude-25ef16b.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/8/e/1/multitude-25ef16c.jpg[/img][/url]
Cette photographie démontre à elle seule tout le succès de ce Premier Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile</center>
Qu'est-ce qui a été le meilleur et qu'est-ce qui a été le pire durant ce Premier Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile, plus grand rassemblement international dédié à ce secteur des télécommunications ? Le tout nouveau Parc des Expositions de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), achevé en janvier dernier par le Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, Repsol, accueillait en effet durant dix jours l'événement qui s'achevait aujourd'hui. De mémoire de "puertorrealeño", l'on n'avait rarement vu autant de monde réuni durant un laps de temps si court, même pour le Salon des Innovations Automobiles de Santander, qui se déroule chaque année, en janvier, dans la ville cisplatine. Un vrai succès populaire, donc, couronné par la présence de nombreux conseillers, délégués et directeurs généraux d'entreprises numanciennes ou étrangères venus présenter et défendre leurs nouveautés. Les tablettes d'Afasoft, le géant pelabssien de l'informatique, avec qui Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, est actuellement en partenariat, ont évidemment retenu l'attention du grand public, mais le Numancia n'était pas en reste, y compris lors des débats sur l'avenir du secteur qui se sont tenus à l'occasion de cette foire. Un petit tour d'horizon de ce que la rédaction de La Digna Cisplatense y a vu de meilleur et de pire...
1) La présence de nombreux directeurs généraux : outre la présence du Président Directeur Général d'Afasoft, Steve Ballmer, c'est Don Enrique Gariano Aliérta, Directeur Général de Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications, qui nous a fait l'honneur de sa visite pour défendre les nouveautés de la firme numancienne.
2) Un festival de tablettes et de téléphones portables : la nouvelle tablette Optimus d'Afasoft a été très commentée, bien que la presse spécialisée se montre plutôt sceptique quant à ses performances. Mais c'est surtout le prototype de tablette tactile et de mobiles "sociaux" d'Altavista, la Tableta Nueva et le nouvel Estrella XA.
3) Un grand optimisme de la part des professionnels : tous les spécialistes de ce congrès se montrent confiants et pensent à l'avenir et aux innovations, intéressant ainsi davantage des visiteurs presque trop nombreux pour l'espace disponible.
4) Une foire indispensable : ce Premier Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile voulait créer l'événement, réunissant appareils, applications et prototypes, et c'est réussi ! Mais des problèmes logistiques, notamment dans l'attribution des pavillons et le déroulement des conférences de presse, ont été à déplorer. Ce sera à améliorer pour l'année prochaine !
5) Une connexion sans fil encore aléatoire : paradoxalement, les communications sans fil ont été très hasardeuses sur le site du Parc des Expositions de Puerto Real. Repsol et Altavista s'en sont excusés : toutes les installations Internet n'ont pas encore pu être installées dans le secteur, tout nouveau pour la capitale de la Province Cisplatine, mais tout sera réglé l'année prochaine, ont-ils promis.
6) De bons réseaux de transport en commun... mais pas de carte ! : de gros efforts ont été faits depuis l'année dernière pour doter Puerto Real, agglomération de quatre millions d'habitants, de bons réseaux d'autobus et de tramways. Mais si l'on peut arriver facilement au Parc des Expositions... l'on y trouve difficilement ce que l'on y cherche ! Des plans et points de rassemblement auraient été souhaitables.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos de la découverte d'un nouveau dinosaure à Puerto Real - Acerca del descubrimiento de un nuevo dinosaurio en Puerto Real</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/6/6/2/coleccion_fosiles-25ffe69.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/6/6/2/coleccion_fosiles-25ffe69.jpg[/img][/url]
Plusieurs os du squelette d'un dinosaure de cette nouvelle espèce, le "brontomerus altavistus"</center>
Un nouveau genre de dinosaure, du groupe des sauropodes (caractérisé par leurs longs cous), a été découvert dans une carrière de pierres de taille de Villaverde de Arcayos, non loin de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta). Le plus surprenant chez cet animal est qu'il disposait d'une importante musculature au niveau des cuisses, au point que les paléontologues du Centre d'Investigation Royal de la capitale cisplatine pensent que ses pattes arrières étaient des armes redoutables contre ses proies ou ses ennemis, outre le fait qu'elles lui permettaient de se déplacer en terrain abrupt. C'est pour ces caractéristiques qu'il a été baptisé "brontomerus", "cuisse de tonnerre" en latin. En réalité, les scientifiques numanciens qui l'ont découvert n'ont identifié que les fossiles de deux exemplaires du saurien, l'un d'âge adulte, qui avait la taille d'un éléphant d'âge avancé, l'autre nettement plus petit, sans doute une mère et son petit. Ils datent d'environ 110 millions d'années avant Jésus-Christ, ainsi que l'a communiqué le Centre d'Investigation Royal d'Hispalis.
Du "brontomerus altavistus", l'on n'a retrouvé que des squelettes incomplets, mais les pièces osseuses fossilisées (vertèbres, côtes, éléments de l'épaule et des hanches ainsi que plusieurs os non identifiés) permettent de reconstituer l'animal de façon fiable. La pièce-clef de cette découverte est un morceau de la hanche qui a une forme particulière et une surface assez importante pour soutenir des muscles considérables, sans doute les plus massifs que l'on connaît dans le groupe des sauropodes. L'exemplaire le plus grand aurait pesé environ six tonnes et aurait mesuré quatorze mètres de hauteur, tandis que le plus petit se serait contenté d'un poids de deux cents kilogrammes et d'une taille de quatre mètres et demi. Ces mensurations le rendent toutefois modeste en comparaison d'autres sauropodes, comme le brachiosaure ou le diplodocus.
"Lorsque nous avons identifié la forme de la hanche, nous nous sommes demandé ce à quoi elle pouvait servir et nous sommes arrivés à la conclusion qu'elle devait lui servir à donner de sacrés coups de pied", plaisantait récemment José Manuel Montorio Gonzalvo, directeur de l'étude qui a récemment publié ses premières investigations dans la revue scientifique numancienne Paleontología nueva (Paléontologie nouvelle). "Plus sérieusement, ses cuisses devaient lui servir lors de batailles entre mâles pour une femelle, mais il ne serait guère étonnant qu'il s'en servît aussi comme moyen de défense : c'est le sauropode le plus athlétique" confirmait-il. "Il est bien connu que les sauropodes", ajoutait-il, "détestaient les endroits marécageux, au contraire des hippopotames, et préféraient les aires sèches et élevées : le "brontomerus" devait donc se servir de ses pattes musculeuses comme d'une traction dans des endroits accidentés." Ce dinosaure, qualifié officiellement "altavistus", car reconstitué sur ordinateur par les services d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, verra ses fossiles transférés au Centre d'Investigations de la Sainte Alliance d'Hispalis pour une étude complémentaire commune dans une semaine.
A propos de la découverte d'un nouveau dinosaure à Puerto Real - Acerca del descubrimiento de un nuevo dinosaurio en Puerto Real</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/6/6/2/coleccion_fosiles-25ffe69.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/6/6/2/coleccion_fosiles-25ffe69.jpg[/img][/url]
Plusieurs os du squelette d'un dinosaure de cette nouvelle espèce, le "brontomerus altavistus"</center>
Un nouveau genre de dinosaure, du groupe des sauropodes (caractérisé par leurs longs cous), a été découvert dans une carrière de pierres de taille de Villaverde de Arcayos, non loin de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta). Le plus surprenant chez cet animal est qu'il disposait d'une importante musculature au niveau des cuisses, au point que les paléontologues du Centre d'Investigation Royal de la capitale cisplatine pensent que ses pattes arrières étaient des armes redoutables contre ses proies ou ses ennemis, outre le fait qu'elles lui permettaient de se déplacer en terrain abrupt. C'est pour ces caractéristiques qu'il a été baptisé "brontomerus", "cuisse de tonnerre" en latin. En réalité, les scientifiques numanciens qui l'ont découvert n'ont identifié que les fossiles de deux exemplaires du saurien, l'un d'âge adulte, qui avait la taille d'un éléphant d'âge avancé, l'autre nettement plus petit, sans doute une mère et son petit. Ils datent d'environ 110 millions d'années avant Jésus-Christ, ainsi que l'a communiqué le Centre d'Investigation Royal d'Hispalis.
Du "brontomerus altavistus", l'on n'a retrouvé que des squelettes incomplets, mais les pièces osseuses fossilisées (vertèbres, côtes, éléments de l'épaule et des hanches ainsi que plusieurs os non identifiés) permettent de reconstituer l'animal de façon fiable. La pièce-clef de cette découverte est un morceau de la hanche qui a une forme particulière et une surface assez importante pour soutenir des muscles considérables, sans doute les plus massifs que l'on connaît dans le groupe des sauropodes. L'exemplaire le plus grand aurait pesé environ six tonnes et aurait mesuré quatorze mètres de hauteur, tandis que le plus petit se serait contenté d'un poids de deux cents kilogrammes et d'une taille de quatre mètres et demi. Ces mensurations le rendent toutefois modeste en comparaison d'autres sauropodes, comme le brachiosaure ou le diplodocus.
"Lorsque nous avons identifié la forme de la hanche, nous nous sommes demandé ce à quoi elle pouvait servir et nous sommes arrivés à la conclusion qu'elle devait lui servir à donner de sacrés coups de pied", plaisantait récemment José Manuel Montorio Gonzalvo, directeur de l'étude qui a récemment publié ses premières investigations dans la revue scientifique numancienne Paleontología nueva (Paléontologie nouvelle). "Plus sérieusement, ses cuisses devaient lui servir lors de batailles entre mâles pour une femelle, mais il ne serait guère étonnant qu'il s'en servît aussi comme moyen de défense : c'est le sauropode le plus athlétique" confirmait-il. "Il est bien connu que les sauropodes", ajoutait-il, "détestaient les endroits marécageux, au contraire des hippopotames, et préféraient les aires sèches et élevées : le "brontomerus" devait donc se servir de ses pattes musculeuses comme d'une traction dans des endroits accidentés." Ce dinosaure, qualifié officiellement "altavistus", car reconstitué sur ordinateur par les services d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, verra ses fossiles transférés au Centre d'Investigations de la Sainte Alliance d'Hispalis pour une étude complémentaire commune dans une semaine.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos du voyage de la rédaction dans le Massif des Alpujarras - Acerca del viaje de la redacción en la Sierra de las Alpujarras</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/8/5/c/parque_nacional-26140e9.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/6/2/0/parque_nacional-26140ea.jpg[/img][/url]
Le Parc Naturel National de Torres del Paine fait partie de ce sublime massif cisplatin méconnu des étrangers</center>
Si proche et si loin de la civilisation (les villes de Castellón de la Plana, Fuenlabrada, Huelva et Logroño sont au pied de cette chaîne de montagnes, à parfois moins de cinquante kilomètres), le Massif des Alpujarras, situé sur l'Île de Lanzarote, dans la comarque de Melilla, possède un paysage intact grâce à une intervention humaine minimale très appréciable et à une protection dans le cadre d'une série de Parcs Naturels Nationaux. La nature s'y présente sous sa forme la plus pure et originelle, embellie par ses lacs, ses rivières turquoise, ses lacs de moraine et ses pics d'où le peut observer l'Océan Altevum. Quiconque se rend à Las Palmas ou Santander ne peut manquer l'occasion de visiter ces paysages, surtout entre octobre et avril.
La rédaction de La Digna Cisplatense a décidé de réaliser un voyage de quatre jours dans la zone, en voyageant en autobus depuis Huelva jusqu'au point d'arrêt, où seuls les piétons (y compris les personnes handicapées, car tous les parcours ont été habilitées pour elles !) sont admis. Le plaisir est total dès les premiers pas : les sentiers sont parfaitement intégrés au paysage et le guide qui nous précède nous fait monter dans des miradors pour admirer les oiseaux. Pendant plus d'une heure, de nombreuses espèces endémiques viennent même se poser sur les barrières des tours d'observation, en plein Parc Naturel National de Torres del Paine. Dans l'hacienda de Mina Rica, que nous retrouvons au pied du massif, un petit Musée Automobile et des Machineries Agricoles ("Museo Automóvil y de Maquinarias Agrícolas") qui mérite le détour.
Nous reprenons alors l'autobus jusqu'au village de Puerto Natales, à quarante kilomètres de là, dernier lieu d'habitat humain avant d'entrer dans le Parc National de Pineda de Gigüela. Sur deux cent quarante mille hectares, l'on pourrait facilement se perdre, mais heureusement, notre guide attitré est là pour nous aider mais, en plein mois de janvier, vu le vent qui souffle dans les Alpujarras, mieux vaut se vêtir d'un coupe-vent. De nouveaux lacs de moraine et rus embellissent ce paysage admirable. Depuis Puerto Natales, nous rejoignons en autobus toujours le Lac de Serrano, assez grand pour être parcouru sur un charmant bateau touristique. La couleur turquoise de ces eaux provient, selon le guide, d'anciens sédiments glaciaires. Le paysage nous envahit par sa magnificence et la solitude qu'il inspire : les cascades sont nombreuses entre les cavernes et les cavités naturelles. Puerto Natales, que nous visitons au retour, est une ville colorée et charmante d'où l'on peut admirer toute la région, dans le mirador du Cerro de la Cruz.
A propos du voyage de la rédaction dans le Massif des Alpujarras - Acerca del viaje de la redacción en la Sierra de las Alpujarras</center>
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Le Parc Naturel National de Torres del Paine fait partie de ce sublime massif cisplatin méconnu des étrangers</center>
Si proche et si loin de la civilisation (les villes de Castellón de la Plana, Fuenlabrada, Huelva et Logroño sont au pied de cette chaîne de montagnes, à parfois moins de cinquante kilomètres), le Massif des Alpujarras, situé sur l'Île de Lanzarote, dans la comarque de Melilla, possède un paysage intact grâce à une intervention humaine minimale très appréciable et à une protection dans le cadre d'une série de Parcs Naturels Nationaux. La nature s'y présente sous sa forme la plus pure et originelle, embellie par ses lacs, ses rivières turquoise, ses lacs de moraine et ses pics d'où le peut observer l'Océan Altevum. Quiconque se rend à Las Palmas ou Santander ne peut manquer l'occasion de visiter ces paysages, surtout entre octobre et avril.
La rédaction de La Digna Cisplatense a décidé de réaliser un voyage de quatre jours dans la zone, en voyageant en autobus depuis Huelva jusqu'au point d'arrêt, où seuls les piétons (y compris les personnes handicapées, car tous les parcours ont été habilitées pour elles !) sont admis. Le plaisir est total dès les premiers pas : les sentiers sont parfaitement intégrés au paysage et le guide qui nous précède nous fait monter dans des miradors pour admirer les oiseaux. Pendant plus d'une heure, de nombreuses espèces endémiques viennent même se poser sur les barrières des tours d'observation, en plein Parc Naturel National de Torres del Paine. Dans l'hacienda de Mina Rica, que nous retrouvons au pied du massif, un petit Musée Automobile et des Machineries Agricoles ("Museo Automóvil y de Maquinarias Agrícolas") qui mérite le détour.
Nous reprenons alors l'autobus jusqu'au village de Puerto Natales, à quarante kilomètres de là, dernier lieu d'habitat humain avant d'entrer dans le Parc National de Pineda de Gigüela. Sur deux cent quarante mille hectares, l'on pourrait facilement se perdre, mais heureusement, notre guide attitré est là pour nous aider mais, en plein mois de janvier, vu le vent qui souffle dans les Alpujarras, mieux vaut se vêtir d'un coupe-vent. De nouveaux lacs de moraine et rus embellissent ce paysage admirable. Depuis Puerto Natales, nous rejoignons en autobus toujours le Lac de Serrano, assez grand pour être parcouru sur un charmant bateau touristique. La couleur turquoise de ces eaux provient, selon le guide, d'anciens sédiments glaciaires. Le paysage nous envahit par sa magnificence et la solitude qu'il inspire : les cascades sont nombreuses entre les cavernes et les cavités naturelles. Puerto Natales, que nous visitons au retour, est une ville colorée et charmante d'où l'on peut admirer toute la région, dans le mirador du Cerro de la Cruz.
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Ramiro de Maeztu
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A propos du Festival International du Cinéma du Vicaskaran latin qui se déroule actuellement à Valladolid - Acerca del Festival Internacional del Cine del Vicasquarán latino que se está verificando en Valladolid</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/9/a/1/festival_cine-2628160.jpg.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/0/5/e/festival_cine-2628161.jpg[/img][/url]
Le réalisateur ranekikien Everardo González, ce dimanche, à Valladolid, pour le cinquante-et-unième Festival du Cinéma du Vicaskaran latin</center>
Une douzaine de films de fiction et onze documentaires de dix pays hispanophones sont en compétition pour le Festival International du Cinéma du Vicaskaran latin, événement tournant qui a choisi pour la huitième fois le Royaume Canoviste de Numancia comme siège de ses diffusions et débats. La ville de Valladolid, située au Nord de l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), accueille la cinquante-et-unième édition de ce grand forum culturel "qui dépasse le demi-siècle d'existence", comme l'explique la coordinatrice du festival pour cette année, la Conseillère Municipale de Valladolid à la Culture, Manuela Bermúdez Viramontes. L'événement, qui s'achève jeudi prochain, inclut cette année une rétrospective du septième art de la République Sociale d'Esmark, pays invité.
"Le Vicaskaran latin a beaucoup d'histoire à conter, mais il n'a pas l'habitude de se les raconter à lui-même", nous explique le cinéaste ranekikien Everardo González, réalisateur de El Cielo abierto (Le Ciel ouvert), documentaire qui retrace les conséquences de l'assassinat de Monseigneur Óscar Arnulfo Romero, tué le 24 mars 1980 dans la région d'Amache Picha-Ak. Mais l'artiste déplore le manque de connaissance des Vicaskarans eux-mêmes sur leur propre histoire : "Au Ranekika, nombreux sont ceux qui ne connaissent même pas le nom de Romero !"
Le cinéaste Rigoberto Perezcano, lui aussi de nationalité ranekikienne, vient présenter son film Norteado (Déboussolé), déjà vainqueur du Prix de la Maison du Vicaskaran d'Hispalis ("Casa de Vicasquarán de Hispalis"), mention cinéma. Ce long métrage relate les mésaventures d'un immigrant sur un ton "propre à ôter toute solennité dans la narration" : "L'immigration est bien souvent une tragédie mais il faut aussi savoir aborder les problèmes sans occulter l'humour noir qui est courant ici", nous confire Rigoberto Perezcano.
Les histoires et les façons de les raconter ne sont que trop nombreuses pour ce festival. Le film Pequeñas voces (Petites voix) réalisé par par Óscar Andrade, narre le drame d'enfants déplacés du fait d'exactions de trafiquants de drogue dans plusieurs pays du continent, mais leurs visages sont remplacés par des dessins animés. Il s'agit ni plus, ni moins que du premier film d'origine vicaskarane latine en trois dimensions. "L'avantage, c'est que l'animation rend la narration beaucoup plus simple. Nous avions déjà les voix et nous n'avions plus qu'à construire l'histoire." La douceur des dessins contraste évidemment avec l'horreur des scènes décrites par les enfants. "A leur jeune âge, ils se sont habitués à la violence comme mode de vie quotidien mais il fallait faire un effort pour ne pas sombrer dans la cruauté gratuite. C'était le plus important", nous explique Óscar Andrade.
Pour les cinéphiles, l'on pourra ajouter au menu plusieurs drames intimistes comme le long métrage esmarkien Por tu culpa (Par ta faute), des fresques historiques et religieuses comme le film du Pariñacosta Octubre (Octobre) ou des films réalistes sur la vie d'un quartier populaire de Cubalivie dans Asalto al cine (Assaut sur le cinéma).
Mais le cinéma numancien est aussi gracieusement convié avec plusieurs films dans la catégorie des documentaires : Luis Tosar viendra présenter Dieciocho comidas (Dix-huit repas), qui mêle trois vies quotidiennes d'habitants d'Hispalis, tandis que Bicicleta, cuchara, manzana (Bicyclette, cuillère, pomme) présentera la lutte de l'ancien Maire de Filipina, Soledad Becerril Bustamante, contre la maladie d'Alzheimer.
A propos du Festival International du Cinéma du Vicaskaran latin qui se déroule actuellement à Valladolid - Acerca del Festival Internacional del Cine del Vicasquarán latino que se está verificando en Valladolid</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/9/a/1/festival_cine-2628160.jpg.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/0/5/e/festival_cine-2628161.jpg[/img][/url]
Le réalisateur ranekikien Everardo González, ce dimanche, à Valladolid, pour le cinquante-et-unième Festival du Cinéma du Vicaskaran latin</center>
Une douzaine de films de fiction et onze documentaires de dix pays hispanophones sont en compétition pour le Festival International du Cinéma du Vicaskaran latin, événement tournant qui a choisi pour la huitième fois le Royaume Canoviste de Numancia comme siège de ses diffusions et débats. La ville de Valladolid, située au Nord de l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), accueille la cinquante-et-unième édition de ce grand forum culturel "qui dépasse le demi-siècle d'existence", comme l'explique la coordinatrice du festival pour cette année, la Conseillère Municipale de Valladolid à la Culture, Manuela Bermúdez Viramontes. L'événement, qui s'achève jeudi prochain, inclut cette année une rétrospective du septième art de la République Sociale d'Esmark, pays invité.
"Le Vicaskaran latin a beaucoup d'histoire à conter, mais il n'a pas l'habitude de se les raconter à lui-même", nous explique le cinéaste ranekikien Everardo González, réalisateur de El Cielo abierto (Le Ciel ouvert), documentaire qui retrace les conséquences de l'assassinat de Monseigneur Óscar Arnulfo Romero, tué le 24 mars 1980 dans la région d'Amache Picha-Ak. Mais l'artiste déplore le manque de connaissance des Vicaskarans eux-mêmes sur leur propre histoire : "Au Ranekika, nombreux sont ceux qui ne connaissent même pas le nom de Romero !"
Le cinéaste Rigoberto Perezcano, lui aussi de nationalité ranekikienne, vient présenter son film Norteado (Déboussolé), déjà vainqueur du Prix de la Maison du Vicaskaran d'Hispalis ("Casa de Vicasquarán de Hispalis"), mention cinéma. Ce long métrage relate les mésaventures d'un immigrant sur un ton "propre à ôter toute solennité dans la narration" : "L'immigration est bien souvent une tragédie mais il faut aussi savoir aborder les problèmes sans occulter l'humour noir qui est courant ici", nous confire Rigoberto Perezcano.
Les histoires et les façons de les raconter ne sont que trop nombreuses pour ce festival. Le film Pequeñas voces (Petites voix) réalisé par par Óscar Andrade, narre le drame d'enfants déplacés du fait d'exactions de trafiquants de drogue dans plusieurs pays du continent, mais leurs visages sont remplacés par des dessins animés. Il s'agit ni plus, ni moins que du premier film d'origine vicaskarane latine en trois dimensions. "L'avantage, c'est que l'animation rend la narration beaucoup plus simple. Nous avions déjà les voix et nous n'avions plus qu'à construire l'histoire." La douceur des dessins contraste évidemment avec l'horreur des scènes décrites par les enfants. "A leur jeune âge, ils se sont habitués à la violence comme mode de vie quotidien mais il fallait faire un effort pour ne pas sombrer dans la cruauté gratuite. C'était le plus important", nous explique Óscar Andrade.
Pour les cinéphiles, l'on pourra ajouter au menu plusieurs drames intimistes comme le long métrage esmarkien Por tu culpa (Par ta faute), des fresques historiques et religieuses comme le film du Pariñacosta Octubre (Octobre) ou des films réalistes sur la vie d'un quartier populaire de Cubalivie dans Asalto al cine (Assaut sur le cinéma).
Mais le cinéma numancien est aussi gracieusement convié avec plusieurs films dans la catégorie des documentaires : Luis Tosar viendra présenter Dieciocho comidas (Dix-huit repas), qui mêle trois vies quotidiennes d'habitants d'Hispalis, tandis que Bicicleta, cuchara, manzana (Bicyclette, cuillère, pomme) présentera la lutte de l'ancien Maire de Filipina, Soledad Becerril Bustamante, contre la maladie d'Alzheimer.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos du week-end noir sur le routes de la Province Cisplatine - Acerca del fin de semana negro en las carreteras de la Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/4/d/f/accidente_trafico_pontevedra-263a8c5.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/9/2/7/accidente_trafico_pontevedra-263a8c6.jpg[/img][/url]
Un camion de pompiers aux côtés d'une épave de véhicule sur une route cisplatine, entre Valladolid et Gijón</center>
Alors que le Royaume Canoviste de Numancia fait partie des meilleurs élèves en Occident concernant la sécurité routière, la violence au volant a connu l'une de ses pires périodes en Province Cisplatine, en pleine période de vacances estivales. Entre vendredi, quinze heures, et dimanche, minuit, pas moins de dix-neuf accidents se sont produits, provoquant la mort de vingt-et-une personnes et des blessures pour onze personnes, dont six sont grièvement blessées.
Alors qu'elle annonçait dernièrement une chute de 56% des accidents mortels sur les routes numanciennes en une décennie, la Direction Générale de la Circulation ("Dirección General de Tráfico"), coordonnée par la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, ne s'est pas encore prononcée sur les causes qui ont été à l'origine de cette brusque augmentation de l'insécurité routière, en dehors de l'accroissement du trafic avec les vacances d'été, ces jours derniers, mais elle a expliqué que neuf accidents ont été causés par des sorties de route, sept du fait de collisions et trois pour des chocs avec des piétons ou des cyclistes.
Malgré ce week-end noir, le calcul annuel de la Direction Générale de la Circulation se monte à cent quarante-trois morts sur les routes numanciennes, seize de moins que l'année dernière à la même date, soit une diminution de 10,06%.
A propos du week-end noir sur le routes de la Province Cisplatine - Acerca del fin de semana negro en las carreteras de la Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/4/d/f/accidente_trafico_pontevedra-263a8c5.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/9/2/7/accidente_trafico_pontevedra-263a8c6.jpg[/img][/url]
Un camion de pompiers aux côtés d'une épave de véhicule sur une route cisplatine, entre Valladolid et Gijón</center>
Alors que le Royaume Canoviste de Numancia fait partie des meilleurs élèves en Occident concernant la sécurité routière, la violence au volant a connu l'une de ses pires périodes en Province Cisplatine, en pleine période de vacances estivales. Entre vendredi, quinze heures, et dimanche, minuit, pas moins de dix-neuf accidents se sont produits, provoquant la mort de vingt-et-une personnes et des blessures pour onze personnes, dont six sont grièvement blessées.
Alors qu'elle annonçait dernièrement une chute de 56% des accidents mortels sur les routes numanciennes en une décennie, la Direction Générale de la Circulation ("Dirección General de Tráfico"), coordonnée par la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, ne s'est pas encore prononcée sur les causes qui ont été à l'origine de cette brusque augmentation de l'insécurité routière, en dehors de l'accroissement du trafic avec les vacances d'été, ces jours derniers, mais elle a expliqué que neuf accidents ont été causés par des sorties de route, sept du fait de collisions et trois pour des chocs avec des piétons ou des cyclistes.
Malgré ce week-end noir, le calcul annuel de la Direction Générale de la Circulation se monte à cent quarante-trois morts sur les routes numanciennes, seize de moins que l'année dernière à la même date, soit une diminution de 10,06%.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos du triomphe d'un feuilleton cisplatin au Vicaskaran - Acerca del triunfo de un serial cisplatense en Vicasquarán</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/4/0/4/reina_sur-26c53c2.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/9/3/a/reina_sur-26c53c3.jpg[/img][/url]
C'est l'actrice ranekikienne d'origine numancienne Nuria del Costillo qui incarne l'héroïne de cette série télévisée devenue très populaire outre-Altevum</center>
La vie de Teresa Mendoza, personnage créé par l'écrivain et académicien numancien Arturo Pérez-Reverte, est parvenue sous la forme d'un feuilleton à succès tourné en Province Cisplatine, dans les comarques de Ceuta et Melilla, dans l'ensemble du Vicaskaran, depuis Hellington jusqu'à Titanua en passant par Amache Picha-Ak ou Izigor, grâce à TV Internacional, cinquième chaîne du groupe télévisuel public TV Numancia. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la série La Reina del Sur (La Reine du Sud) y remporte un succès croissant, du fait de la diffusion de la langue castillane sur le continent, que ce soit dans des pays où cet idiome est officiel ou bien dans des nations où l'immigration hispanophone est devenue une réalité massive et incontournable de la vie sociale, politique et culturelle. Près de soixante millions de spectateurs (dont deux millions et demi aux États-Unis de Pelabssa et quatre millions en Fédération des Nations Unies de Shawiricie, deux pays officiellement anglophones !) suivent ainsi chaque semaine sur leurs écrans les aventures de Nuria del Costillo, héroïne au cœur de la lutte contre le trafic de drogue en Province Cisplatine et en Vicaskaran latin.
L'actrice principale de ce feuilleton, la Ranekikienne d'origine numancienne Nuria del Costillo, qui réside entre Hispalis et Amache Picha-Ak, a récemment affirmé auprès d'un journal shawiricois qu'il ne s'agissait "en aucun cas de faire l'apologie des trafiquants de drogue mais bien de décrire une dure réalité du monde d'aujourd'hui, même si la fiction dépasse parfois les faits". Il faut dire qu'au cours de l'année 2013, près de quinze mille personnes sont mortes dans la seule République Démocratique du Ranekika du fait de la violence des cartels de la drogue.
La série, qui compte en tout et pour tout soixante chapitres, suit les faits et gestes de Teresa Mendoza, membre du groupe d'opération spéciale de la Brigade des Stupéfiants ("Brigada de Estupefacientes") du Royaume Canoviste de Numancia, d'Emerita Augusta à Puerto Real, en passant par les villages ranekikiens. Et le succès populaire des aventures de cette jeune policière surentraînée a permis à Arturo Pérez-Reverte de rééditer une fois chez Alfagura de plus l'ouvrage dont il a autorisé l'adaptation il y a deux ans, suite à l'immense succès de librairie qu'il a rencontré.
Quoi qu'il en soit, Nuria del Castillo, dont les parents étaient originaires de Las Palmas (Île de Lanzarote, comarque de Melilla), estime qu'il existe de nombreuses similitudes entre sa personne réelle et le personnage principal du feuilleton, Teresa Mendoza : "Nous sommes toutes deux autant liées au Numancia qu'au Ranekika", a-t-elle déclaré récemment auprès de la rédaction de La Digna Cisplatense. "Par ailleurs", a-t-elle ajouté, "j'ai commis de nombreuses erreurs au cours de ma vie, comme l'inspectrice de cette série télévisée, et je suis aussi ambitieuse et déterminée qu'elle." Tout un programme !
A propos du triomphe d'un feuilleton cisplatin au Vicaskaran - Acerca del triunfo de un serial cisplatense en Vicasquarán</center>
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C'est l'actrice ranekikienne d'origine numancienne Nuria del Costillo qui incarne l'héroïne de cette série télévisée devenue très populaire outre-Altevum</center>
La vie de Teresa Mendoza, personnage créé par l'écrivain et académicien numancien Arturo Pérez-Reverte, est parvenue sous la forme d'un feuilleton à succès tourné en Province Cisplatine, dans les comarques de Ceuta et Melilla, dans l'ensemble du Vicaskaran, depuis Hellington jusqu'à Titanua en passant par Amache Picha-Ak ou Izigor, grâce à TV Internacional, cinquième chaîne du groupe télévisuel public TV Numancia. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la série La Reina del Sur (La Reine du Sud) y remporte un succès croissant, du fait de la diffusion de la langue castillane sur le continent, que ce soit dans des pays où cet idiome est officiel ou bien dans des nations où l'immigration hispanophone est devenue une réalité massive et incontournable de la vie sociale, politique et culturelle. Près de soixante millions de spectateurs (dont deux millions et demi aux États-Unis de Pelabssa et quatre millions en Fédération des Nations Unies de Shawiricie, deux pays officiellement anglophones !) suivent ainsi chaque semaine sur leurs écrans les aventures de Nuria del Costillo, héroïne au cœur de la lutte contre le trafic de drogue en Province Cisplatine et en Vicaskaran latin.
L'actrice principale de ce feuilleton, la Ranekikienne d'origine numancienne Nuria del Costillo, qui réside entre Hispalis et Amache Picha-Ak, a récemment affirmé auprès d'un journal shawiricois qu'il ne s'agissait "en aucun cas de faire l'apologie des trafiquants de drogue mais bien de décrire une dure réalité du monde d'aujourd'hui, même si la fiction dépasse parfois les faits". Il faut dire qu'au cours de l'année 2013, près de quinze mille personnes sont mortes dans la seule République Démocratique du Ranekika du fait de la violence des cartels de la drogue.
La série, qui compte en tout et pour tout soixante chapitres, suit les faits et gestes de Teresa Mendoza, membre du groupe d'opération spéciale de la Brigade des Stupéfiants ("Brigada de Estupefacientes") du Royaume Canoviste de Numancia, d'Emerita Augusta à Puerto Real, en passant par les villages ranekikiens. Et le succès populaire des aventures de cette jeune policière surentraînée a permis à Arturo Pérez-Reverte de rééditer une fois chez Alfagura de plus l'ouvrage dont il a autorisé l'adaptation il y a deux ans, suite à l'immense succès de librairie qu'il a rencontré.
Quoi qu'il en soit, Nuria del Castillo, dont les parents étaient originaires de Las Palmas (Île de Lanzarote, comarque de Melilla), estime qu'il existe de nombreuses similitudes entre sa personne réelle et le personnage principal du feuilleton, Teresa Mendoza : "Nous sommes toutes deux autant liées au Numancia qu'au Ranekika", a-t-elle déclaré récemment auprès de la rédaction de La Digna Cisplatense. "Par ailleurs", a-t-elle ajouté, "j'ai commis de nombreuses erreurs au cours de ma vie, comme l'inspectrice de cette série télévisée, et je suis aussi ambitieuse et déterminée qu'elle." Tout un programme !
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos d'un intéressant rapport provincial sur l'économie "cachée" en Cisplatine - Acerca de un interesante informe provincial sobre la economía "sumergida" en Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/b/8/7/economia-sumergida-2-26d7f76.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/b/8/7/economia-sumergida-2-26d7f76.jpg[/img][/url]
Une caricature réalisée pour notre quotidien présentant un croisement avec deux panneaux indicateurs : "Économie régulière" et "Économie cachée"</center>
L'économie "cachée" représente en Province Cisplatine génère chaque année environ 17% du Produit Intérieur Brut régional, ainsi que le révèle une étude réalisée par quatre professeurs de macroéconomie à l'Université du Roi Felipe de Puerto Real (Île de Cáceres, comarque de Ceuta), María Arrazola, José de Hevia, Ignacio Mauleón et Raúl Sánchez. Ce rapport, publié dans les Cahiers d'information économique (Cuadernos de Información Económica) de la Fondation Funcas pour l'Éducation et la Recherche, gérée par la banque privée Caja de Ahorros ("Caisse d'Épargne"), prend en compte trois méthodologies différentes et établit qu'entre juillet 2013 et juillet 2014, l'économie "noire" (officieuse et non régulée par l'État) a atteint 17,4% du PIB provincial selon l'approximation monétaire, 17,6% selon la consommation d'énergie et 16,7% selon le modèle IMCM ("Indicador Múltiple y Causas Múltiples", en français, "Indicateur Multiple et Causes Multiples").
Ainsi, bien que le volume de l'économie officielle dans la région ait doublé en un an, celui de l'économie cachée a pour sa part triplé, malgré les énormes efforts en matière d'incitation et de répression consentis par le Congrès des Députés cisplatins. "Cela démontre en tout cas que l'économie officieuse et les périodes de faste économique sont tout à fait compatibles", indique l'étude. Au vu de ces données, la Ministre de l'Économie, Doña Ana Griñán Salgado, en déplacement hier et avant-hier à Las Palmas (Île de Lanzarote, comarque de Melilla), a souligné "le niveau préoccupant de l'économie cachée dans la région". Il faut dire que le rapport universitaire indique également que l'économie officieuse mine en grande partie les revenus fiscaux de l'État, avec des pertes estimées à 5,5% du Produit Intérieur Brut provincial, soit environ 79 milliards de latinias. De plus, les auteurs du rapport précisent que si toutes les activités économiques régionales étaient dument soumises à la perception officielle, la pression fiscale baisserait d'environ 4,5% sur l'archipel.
Quant à l'emploi au noir, quelle que soit la méthode utilisée, il représente environ 1,13 millions de personnes à l'heure actuelle. Les auteurs expliquent néanmoins que ce chiffre ne représente pas exactement le nombre de travailleurs exerçant une profession "officieuse", puisqu'il arrivent souvent que nombre d'entre eux aient deux emplois : l'un au noir, l'autre soumis à imposition.
A propos d'un intéressant rapport provincial sur l'économie "cachée" en Cisplatine - Acerca de un interesante informe provincial sobre la economía "sumergida" en Cisplatense</center>
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Une caricature réalisée pour notre quotidien présentant un croisement avec deux panneaux indicateurs : "Économie régulière" et "Économie cachée"</center>
L'économie "cachée" représente en Province Cisplatine génère chaque année environ 17% du Produit Intérieur Brut régional, ainsi que le révèle une étude réalisée par quatre professeurs de macroéconomie à l'Université du Roi Felipe de Puerto Real (Île de Cáceres, comarque de Ceuta), María Arrazola, José de Hevia, Ignacio Mauleón et Raúl Sánchez. Ce rapport, publié dans les Cahiers d'information économique (Cuadernos de Información Económica) de la Fondation Funcas pour l'Éducation et la Recherche, gérée par la banque privée Caja de Ahorros ("Caisse d'Épargne"), prend en compte trois méthodologies différentes et établit qu'entre juillet 2013 et juillet 2014, l'économie "noire" (officieuse et non régulée par l'État) a atteint 17,4% du PIB provincial selon l'approximation monétaire, 17,6% selon la consommation d'énergie et 16,7% selon le modèle IMCM ("Indicador Múltiple y Causas Múltiples", en français, "Indicateur Multiple et Causes Multiples").
Ainsi, bien que le volume de l'économie officielle dans la région ait doublé en un an, celui de l'économie cachée a pour sa part triplé, malgré les énormes efforts en matière d'incitation et de répression consentis par le Congrès des Députés cisplatins. "Cela démontre en tout cas que l'économie officieuse et les périodes de faste économique sont tout à fait compatibles", indique l'étude. Au vu de ces données, la Ministre de l'Économie, Doña Ana Griñán Salgado, en déplacement hier et avant-hier à Las Palmas (Île de Lanzarote, comarque de Melilla), a souligné "le niveau préoccupant de l'économie cachée dans la région". Il faut dire que le rapport universitaire indique également que l'économie officieuse mine en grande partie les revenus fiscaux de l'État, avec des pertes estimées à 5,5% du Produit Intérieur Brut provincial, soit environ 79 milliards de latinias. De plus, les auteurs du rapport précisent que si toutes les activités économiques régionales étaient dument soumises à la perception officielle, la pression fiscale baisserait d'environ 4,5% sur l'archipel.
Quant à l'emploi au noir, quelle que soit la méthode utilisée, il représente environ 1,13 millions de personnes à l'heure actuelle. Les auteurs expliquent néanmoins que ce chiffre ne représente pas exactement le nombre de travailleurs exerçant une profession "officieuse", puisqu'il arrivent souvent que nombre d'entre eux aient deux emplois : l'un au noir, l'autre soumis à imposition.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos du prêt généreux de la Baronne de Bornemisza à la Province Cisplatine - Acerca del préstamo generoso de la Baronesa de Bornemisza a la Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/f/a/0/carmen_cervera_museo-26ea6b8.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/d/1/8/carmen_cervera_museo-26ea6b9.jpg[/img][/url]
La Baronne de Bornemisza aux côtés de quelques-uns des tableaux qu'elle a décidé de prêter à notre région</center>
Exception faite des massifs de géraniums qu'il faudra encore planter dans les cours intérieures et du palmier à installer devant l'entrée, tout est prêt pour l'ouverture du nouveau Musée Bornemizsa de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla). Les deux cents trente œuvres de maîtres de toutes époques sont déjà accrochées aux murs des trois étages de l'ancien Palais de Villalón, sur la Place de la Constitution d'Hispalis, entièrement réhabilité pour l'occasion, à quelques pas du Centre d'Art Contemporain ("Centro de Arte Contemporáne") de la ville.
Les œuvres ont été prêtées gratuitement pour quinze ans pleins et, passé ce délai, ce sont les héritiers de la Baronne (qui a déjà permis l'ouverture de la troisième pinacothèque la plus visitée d'Hispalis) qui renégocieront la situation. Carmen Cervera, l'aristocrate en question, propriétaire de la fondation qui régira la vie de ce nouveau musée en outre-mer, a vérifié durant ces quinze derniers jours l'emplacement de chaque tableau et décidé du moindre détail avec la conservatrice, María López. Une fois convaincue que le résultat n'était plus améliorable, elle a déclaré à la presse que son seul bénéfice dans l'opération serait de permettre au plus grand nombre de "contempler ces chefs-d'œuvre que je ne savais où entreposer". Elle a ajouté : "Continuer à profiter seule de ces toiles dans ma demeure aurait été égoïste : je voulais faire un geste pour tout le peuple numancien".
L'une des dernières réalisations à être arrivée est aussi l'une des pièces maîtresses de la collection : un Christ descendant de la Croix, superbe sculpture romane qui se trouvait jusqu'à présent dans le dépôt du Musée d'Art Ancien de la Parda. Le reste se trouvait dans les magasins du Musée Bornemisza d'Hispalis et dans les trois résidences principales de la Baronne : La Moraleja, Cueva del Hierro et Pozoamargo. Pas moins d'une cinquantaine d'artistes seront représentés par cette exposition, depuis Sorolla jusqu'à Madrazo en passant par Meifrén, Iturrino ou Zuloaga. De nombreuses marines et paysages montagneux, de nombreux portraits et scènes de genre : les thèmes essentiels de la peinture numancienne du XVIIIème au XXème siècles.
La majeure partie du nouveau musée (qui compte 7 147 mètres carrés de surface) sera dédié aux expositions; pour le reste, l'on comptera une brasserie, une boutique et une bibliothèque. Ce deux jeunes architectes numanciens, Rafael Roldán et Javier González, qui se sont vu confier la réhabilitation du Palais de Villalón, qui avait souffert au cours des années 1960 et 1970 des dégradations effrayantes.
A propos du prêt généreux de la Baronne de Bornemisza à la Province Cisplatine - Acerca del préstamo generoso de la Baronesa de Bornemisza a la Provincia Cisplatense</center>
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La Baronne de Bornemisza aux côtés de quelques-uns des tableaux qu'elle a décidé de prêter à notre région</center>
Exception faite des massifs de géraniums qu'il faudra encore planter dans les cours intérieures et du palmier à installer devant l'entrée, tout est prêt pour l'ouverture du nouveau Musée Bornemizsa de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla). Les deux cents trente œuvres de maîtres de toutes époques sont déjà accrochées aux murs des trois étages de l'ancien Palais de Villalón, sur la Place de la Constitution d'Hispalis, entièrement réhabilité pour l'occasion, à quelques pas du Centre d'Art Contemporain ("Centro de Arte Contemporáne") de la ville.
Les œuvres ont été prêtées gratuitement pour quinze ans pleins et, passé ce délai, ce sont les héritiers de la Baronne (qui a déjà permis l'ouverture de la troisième pinacothèque la plus visitée d'Hispalis) qui renégocieront la situation. Carmen Cervera, l'aristocrate en question, propriétaire de la fondation qui régira la vie de ce nouveau musée en outre-mer, a vérifié durant ces quinze derniers jours l'emplacement de chaque tableau et décidé du moindre détail avec la conservatrice, María López. Une fois convaincue que le résultat n'était plus améliorable, elle a déclaré à la presse que son seul bénéfice dans l'opération serait de permettre au plus grand nombre de "contempler ces chefs-d'œuvre que je ne savais où entreposer". Elle a ajouté : "Continuer à profiter seule de ces toiles dans ma demeure aurait été égoïste : je voulais faire un geste pour tout le peuple numancien".
L'une des dernières réalisations à être arrivée est aussi l'une des pièces maîtresses de la collection : un Christ descendant de la Croix, superbe sculpture romane qui se trouvait jusqu'à présent dans le dépôt du Musée d'Art Ancien de la Parda. Le reste se trouvait dans les magasins du Musée Bornemisza d'Hispalis et dans les trois résidences principales de la Baronne : La Moraleja, Cueva del Hierro et Pozoamargo. Pas moins d'une cinquantaine d'artistes seront représentés par cette exposition, depuis Sorolla jusqu'à Madrazo en passant par Meifrén, Iturrino ou Zuloaga. De nombreuses marines et paysages montagneux, de nombreux portraits et scènes de genre : les thèmes essentiels de la peinture numancienne du XVIIIème au XXème siècles.
La majeure partie du nouveau musée (qui compte 7 147 mètres carrés de surface) sera dédié aux expositions; pour le reste, l'on comptera une brasserie, une boutique et une bibliothèque. Ce deux jeunes architectes numanciens, Rafael Roldán et Javier González, qui se sont vu confier la réhabilitation du Palais de Villalón, qui avait souffert au cours des années 1960 et 1970 des dégradations effrayantes.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos des préoccupations du gouvernement central concernant le trafic de drogue via le Zanyane septentrional - Acerca de las preocupaciones del gobierno central por el narcotráfico vía Zaniana septentrional</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/9/8/d/images-26fb314.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/9/8/d/images-26fb314.jpg[/img][/url]
Une nouvelle saisie d'héroïne a été faite dernièrement au port de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla)</center>
Les Colonies Unies de Kobol et l'Adaar servent de plus en plus de point de transit pour le trafic de drogues (douces ou dures), notamment pour le cannabis zanyanais mais aussi pour la cocaïne et l'héroïne en provenance du Vicaskaran latin, vers l'Alméra, via la Province Cisplatine. C'est la principale conclusion que l'on peut tirer d'un télégramme public envoyé par l'Ambassadeur Royal en Kobol, Miguel Lucás de Iranzo, télégramme envoyé à la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, et au Congrès des Députés cisplatin. Le document, relayé par la presse nationale et régionale, signale que les frontières de ces deux pays ("longues, très éloignées et fort difficiles à contrôler") facilitent le commerce de stupéfiants et de psychotropes mais également le passage illégal de groupuscules terroristes.
La majeure partie des substances illicites entre en Kobol et en Adaar par l'Océan Altevum et en repartent par les cités côtières du Nord, souvent dans des embarcations privées. Cette translation de l'axe du trafic de drogue vers le Zanyane septentrional est avant tout une conséquence de l'incorporation de la Province Cisplatine au Royaume Canoviste de Numancia, puisque notre archipel servait jadis de point de passage vers le continent.
L'ambassade numancienne en Kobol a constaté une rapide augmentation du trafic de drogues dures en provenance du Vicaskaran latin et entrant par le Zanyane occidental. La cocaïne et l'héroïne de Cubalivie ou du Ranekika est souvent transportée en avion privé, parfois jusqu'au Dogaba. L'un des avantages des contrebandiers est la difficulté qu'ont les services douaniers des pays concernés à être présents le long de frontières "longues et poreuses". Par ailleurs, les trafiquants font preuve de beaucoup d'imagination dans leur parcours, utilisant même souvent des points d'appui au Negerlann et en Camouska. Mais notre Ambassadeur Royal sur place assure que les substances de cette nature ne représentent qu'une petite partie d'un trafic plus large concernant diverses marchandises, parfois dans le sens inverse : véhicules, cigarettes, armes, munitions, combustibles... ou même êtres humains.
Les officiers du Kobol contactés par notre ambassade affirment suspecter un certain nombre de groupuscules et réseaux plus ou moins dangereux, pas nécessairement terroristes, souvent basés à la frontière avec le Dogaba ou le Bangiso et liés à des organisations violentes. Dans les organismes islamistes, les psychotropes sont employés comme moyen d'endoctrinement. Néanmoins, il existe un point positif dans ce tableau noir : les services de police et de douanes sur place sont peu corrompus et jamais en rapport avec lesdits réseaux. Par ailleurs, la Douane Royale ("Aduana Real") a déjà fait ses preuves dans la lutte contre ces organisations et les garde-côtes cisplatins ont jusqu'à présents été très efficaces dans la protection du territoire national.
A propos des préoccupations du gouvernement central concernant le trafic de drogue via le Zanyane septentrional - Acerca de las preocupaciones del gobierno central por el narcotráfico vía Zaniana septentrional</center>
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Une nouvelle saisie d'héroïne a été faite dernièrement au port de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla)</center>
Les Colonies Unies de Kobol et l'Adaar servent de plus en plus de point de transit pour le trafic de drogues (douces ou dures), notamment pour le cannabis zanyanais mais aussi pour la cocaïne et l'héroïne en provenance du Vicaskaran latin, vers l'Alméra, via la Province Cisplatine. C'est la principale conclusion que l'on peut tirer d'un télégramme public envoyé par l'Ambassadeur Royal en Kobol, Miguel Lucás de Iranzo, télégramme envoyé à la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, et au Congrès des Députés cisplatin. Le document, relayé par la presse nationale et régionale, signale que les frontières de ces deux pays ("longues, très éloignées et fort difficiles à contrôler") facilitent le commerce de stupéfiants et de psychotropes mais également le passage illégal de groupuscules terroristes.
La majeure partie des substances illicites entre en Kobol et en Adaar par l'Océan Altevum et en repartent par les cités côtières du Nord, souvent dans des embarcations privées. Cette translation de l'axe du trafic de drogue vers le Zanyane septentrional est avant tout une conséquence de l'incorporation de la Province Cisplatine au Royaume Canoviste de Numancia, puisque notre archipel servait jadis de point de passage vers le continent.
L'ambassade numancienne en Kobol a constaté une rapide augmentation du trafic de drogues dures en provenance du Vicaskaran latin et entrant par le Zanyane occidental. La cocaïne et l'héroïne de Cubalivie ou du Ranekika est souvent transportée en avion privé, parfois jusqu'au Dogaba. L'un des avantages des contrebandiers est la difficulté qu'ont les services douaniers des pays concernés à être présents le long de frontières "longues et poreuses". Par ailleurs, les trafiquants font preuve de beaucoup d'imagination dans leur parcours, utilisant même souvent des points d'appui au Negerlann et en Camouska. Mais notre Ambassadeur Royal sur place assure que les substances de cette nature ne représentent qu'une petite partie d'un trafic plus large concernant diverses marchandises, parfois dans le sens inverse : véhicules, cigarettes, armes, munitions, combustibles... ou même êtres humains.
Les officiers du Kobol contactés par notre ambassade affirment suspecter un certain nombre de groupuscules et réseaux plus ou moins dangereux, pas nécessairement terroristes, souvent basés à la frontière avec le Dogaba ou le Bangiso et liés à des organisations violentes. Dans les organismes islamistes, les psychotropes sont employés comme moyen d'endoctrinement. Néanmoins, il existe un point positif dans ce tableau noir : les services de police et de douanes sur place sont peu corrompus et jamais en rapport avec lesdits réseaux. Par ailleurs, la Douane Royale ("Aduana Real") a déjà fait ses preuves dans la lutte contre ces organisations et les garde-côtes cisplatins ont jusqu'à présents été très efficaces dans la protection du territoire national.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos du "paquet économique" spécifique pour lutter contre l'économie cachée en Province Cisplatine - Acerca del "paquete económico" específico para luchar contra la economía sumergida en Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/d/c/3/z-270d84f.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/6/9/9/z-270d850.jpg[/img][/url]
Le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria, lors de la présentation de son paquet économique, ce matin, au Palais du Gouverneur de Puerto Real</center>
C'était un discours plus qu'attendu de la part du Congrès des Députés de Province Cisplatine, mais aussi de la part de toute la population régionale : ce matin, au Palais du Gouverneur de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), le Président du Gouvernement central, Don Alfonso Nieto Soria a présenté un "paquet économique" spécifique concernant la compétitivité de la province et plus particulièrement l'économie cachée sur l'archipel.
En marge du premier sommet du Groupe des Huit, qui a actuellement lieu à Vadeable (Province de Jérez), il a notamment réaffirmé la nécessité d'un "système de pactes" ("sistema pactista") et de négociations permanentes avec le syndicat vertical unique, la Phalange. Mais surtout, il a proposé une série de mesures concrètes et novatrices pour lutter contre l'emploi au noir et toute l'économie officieuse. Il a notamment annoncé la présentation prochaine aux députés provinciaux d'un plan de légalisation de l'emploi irrégulier grâce à la distribution de subsides durant une période de temps limitée : de décembre 2014 à décembre 2015. Il n'a toutefois pas voulu donner d'évaluation précise quant au volume de cette économie cachée, que certains économistes élèvent jusqu'à 20% du Produit Intérieur Brut de l'archipel.
Mais le Président du Gouvernement a aussi présenté plusieurs mesures pour contenir un possible déficit provincial "que les statuts d'autonomie cisplatins ne permettront jamais". Une Loi de de Stabilité Budgétaire ("Ley de Estabilidad Presupuestaria") semblable à celle adoptée il y a déjà plusieurs années en métropole devrait ainsi être votée dans les prochaines semaines afin de limiter les possibilités de dépenses courantes des administrations locales mais aussi lier l'augmentation du budget de la Province Cisplatine à ses perspectives de croissance à moyen terme (pour le moment excellentes). Par ailleurs, ce paquet économique devrait aussi contenir des directives nouvelles quant à l'utilisation de tout excédent budgétaire, par exemple l'amortissement de la dette envers la Banque du Numancia ("Banco de Numancia") et ses succursales publiques provinciales.
Dans tous les cas, le Premier Ministre espère que la Phalange, les travailleurs et les entrepreneurs parviendront à un accord "sous vingtaine", comme cela arrive le plus souvent au Numancia, et a également promis la création, tant en Province Cisplatine qu'en métropole, d'une Commission d'Assistance à la Compétitivité ("Comisión Asesora de Competitividad"), certes strictement contrôlée par le Conseil des Ministres mais permettant l'établissement de rapports objectifs et fiables concernant l'économie nationale et régionale. Le tout devra bien entendu suivre les directives du Consensus d'Hispalis adopté par tous les membres de la Sainte Alliance.
A propos du "paquet économique" spécifique pour lutter contre l'économie cachée en Province Cisplatine - Acerca del "paquete económico" específico para luchar contra la economía sumergida en Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/d/c/3/z-270d84f.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/6/9/9/z-270d850.jpg[/img][/url]
Le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria, lors de la présentation de son paquet économique, ce matin, au Palais du Gouverneur de Puerto Real</center>
C'était un discours plus qu'attendu de la part du Congrès des Députés de Province Cisplatine, mais aussi de la part de toute la population régionale : ce matin, au Palais du Gouverneur de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), le Président du Gouvernement central, Don Alfonso Nieto Soria a présenté un "paquet économique" spécifique concernant la compétitivité de la province et plus particulièrement l'économie cachée sur l'archipel.
En marge du premier sommet du Groupe des Huit, qui a actuellement lieu à Vadeable (Province de Jérez), il a notamment réaffirmé la nécessité d'un "système de pactes" ("sistema pactista") et de négociations permanentes avec le syndicat vertical unique, la Phalange. Mais surtout, il a proposé une série de mesures concrètes et novatrices pour lutter contre l'emploi au noir et toute l'économie officieuse. Il a notamment annoncé la présentation prochaine aux députés provinciaux d'un plan de légalisation de l'emploi irrégulier grâce à la distribution de subsides durant une période de temps limitée : de décembre 2014 à décembre 2015. Il n'a toutefois pas voulu donner d'évaluation précise quant au volume de cette économie cachée, que certains économistes élèvent jusqu'à 20% du Produit Intérieur Brut de l'archipel.
Mais le Président du Gouvernement a aussi présenté plusieurs mesures pour contenir un possible déficit provincial "que les statuts d'autonomie cisplatins ne permettront jamais". Une Loi de de Stabilité Budgétaire ("Ley de Estabilidad Presupuestaria") semblable à celle adoptée il y a déjà plusieurs années en métropole devrait ainsi être votée dans les prochaines semaines afin de limiter les possibilités de dépenses courantes des administrations locales mais aussi lier l'augmentation du budget de la Province Cisplatine à ses perspectives de croissance à moyen terme (pour le moment excellentes). Par ailleurs, ce paquet économique devrait aussi contenir des directives nouvelles quant à l'utilisation de tout excédent budgétaire, par exemple l'amortissement de la dette envers la Banque du Numancia ("Banco de Numancia") et ses succursales publiques provinciales.
Dans tous les cas, le Premier Ministre espère que la Phalange, les travailleurs et les entrepreneurs parviendront à un accord "sous vingtaine", comme cela arrive le plus souvent au Numancia, et a également promis la création, tant en Province Cisplatine qu'en métropole, d'une Commission d'Assistance à la Compétitivité ("Comisión Asesora de Competitividad"), certes strictement contrôlée par le Conseil des Ministres mais permettant l'établissement de rapports objectifs et fiables concernant l'économie nationale et régionale. Le tout devra bien entendu suivre les directives du Consensus d'Hispalis adopté par tous les membres de la Sainte Alliance.