Ministère de la Culture et de l'Education

Ramiro de Maeztu

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<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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Le Temple Expiatoire de la sainte Famille, à Emerita Augusta, fait désormais partie des monuments classés au Patrimoine Mondial de la Science et de la Culture</center>


La cinquième session de classification du Patrimoine Mondial de la Science et de la Culture, qui se déroule actuellement à Amache Picha-Ak (capitale de la République Démocratique du Ranekika), touche à sa fin et quatre nouveaux sites situés au Royaume Canoviste de Numancia ont été sélectionnés par le comité.

Le premier d'entre eux est en réalité un ensemble de sept monuments tous situés à Emerita Augusta (capitale de la Province de Parda et deuxième agglomération du pays, avec sept millions d'habitants) et conçus par un architecte de génie, Antonio Béjar (1852-1926) : le Parc Béjar, très connu dans la ville pour sa salle hypostyle et ses constructions paraboloïdes, hyperboliques, hélicoïdes et conoïdes; le Palais Béjar, construit le long de l'Avenue des Ramblas et ses portes cochères à voûte parabolique; la Casa Milanesa, surnommée "La Pedrera" ("La Carrière"), construite dans l'Ensanche; la Casa Vicente, d'inspiration néomauresque et orientale, avec ses azulejos et ses décors en trompe-l'œil; la façade de la Nativité et la crypte de la Sagrada Familia, le célèbre temple débuté ne 1882; la Casa Batalla, surnommée "la Casa de los Huesos" ("la Maison des Os"); et la crypte de la Colonia Béjar, qui représente les cinq vertus cardinales.

Le deuxième de ces sites est la grotte d'Altamira, caverne préhistorique découverte en 1879 par Marcelino Sanz de Sautuola, qui comprend trois zones principales (vestibule, salle aux dessins et cavités). Connue pour ses représentations polychromes de bisons, de mammouths laineux et de rennes, elle comporte trois types de roches (magdalénienne, solutréenne et moustérienne) et est mise en valeur depuis 2001 par le Musée National et Centre de Recherche d'Altamira ("Museo nacional y centro de investigación de Altamira"), situé dans la localité de Santillana del Mar, à quarante kilomètres de Filipina.

Le troisième de ces sites est la vieille ville d'Ávila et ses églises extra-muros, ville peuplée successivement par les Vétons, les Celtibères, les Romains et les Suèves. La cité est essentiellement célèbre pour ses murailles de plus de deux kilomètres de long, de neuf portes et quatre-vingt-huit tours, mais également pour son Temple Majeur du Saint Sauveur et plusieurs monuments civils comme le Palais des Valderrábanos, le Donjon des Guzmán, la Place des Bourreaux... Antichambre des conciles et synodes numanciens, elle est également ornée de nombreux temples et monastères extra-muros, comme ceux de saint Vincent et saint Pierre.

Le troisième et quatrième de ces sites regroupe l'ensemble des quartiers historiques et le Temple Majeur de la ville de Cuenca, situé en Province Cisplatine, sur l'Île de Cáceres, première cité à disposer d'un guide touristique (le Codex Callixtinus). Outre le temple roman qui y est situé et censé abriter les reliques de saint Jacques le Majeur, l'on peut y trouver de nombreux sites : le Couvent de San Paio de Antealtares; le Monastère de San Martín Pinario; le Musée d'Art Sacré du Numancia; le Temple de Santa María del Sar; l'Hôtel des Rois Catholiques; l'Hôtel de Ville néoclassique; le Collège Saint-Jérôme; le Palais de Gelmírez; l'Hôpital Royal.
Ramiro de Maeztu

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Le schéma de l'expérience réalisée par les scientifiques du Centre d'Investigation Royal de Vadeable</center>


Une équipe de scientifiques du Centre d'Investigation Royal de Vadeable (capitale de la Province de Jérez) a créé ce qu'elle définit elle-même comme le premier antilaser ("antiláser") du monde. "Il est surprenant qu'aucun ne se soit posé la question ni envisagé l'éventualité, jusqu'à présent, du processus d'émission de laser en marche arrière, inversé dans le temps", nous expliquait Jorge Reyes, responsable de cette équipe et professeur de physique à l'Université de Jérez. Il s'est posé la question, de son côté, l'été dernier, comme pur exercice théorique, démontrant qu'il serait possible de réaliser un antilaser et, aujourd'hui, lui et ses collègues l'ont fait, grâce à leur dispositif qui absorbe presque parfaitement les faisceaux de lumière cohérente, leur énergie se dissipant par la suite sous forme de chaleur. Les scientifiques pensent que leur découverte, en dehors de l'intérêt purement physique qu'elle suscite, a d'intéressantes applications potentielles, pour de futurs ordinateurs optiques ou en radiologie.

Un peu plus d'un demi-siècle s'est écoulé depuis l'invention du laser, qui consiste à générer des faisceaux de lumière cohérente, c'est-à-dire "ordonnée", dans lesquels les ondes lumineuses ont la même fréquence et la même amplitude, jusqu'à ce que Jorge Reyes ait eu l'idée de produire un laser fonctionnant à l'envers, qui absorbe la lumière au lieu de l'émettre. "En faisant quelques recherches, nous avons découvert que plusieurs physiciens avaient émis l'hypothèse dans leurs livres et leurs articles scientifiques, mais aucun d'entre eux n'avait franchi l'étape théorique", commentait le chercheur. Désormais, au côté de son équipe vadeabilienne, tous affiliés à l'Université de Jérez, ont présenté leur "antilaser" (qu'ils nomment "absorbant cohérent parfait" - en castillan, "absorbente coherente perfecto") dans la revue Ciencias (Sciences). Jorge Reyes affirme que l'idée lui est venue quand alors qu'il était en train d'expliquer à un collègue la physique subjacente des lasers et lui suggérait, pour en faciliter la compréhension, qu'il pensât à un laser qui fonctionnait à l'envers. Il a dès lors commencé à ressasser cette idée et a proposé à son équipe habituelle du Centre d'Investigation Royal de Vadeable de s'y mettre.

Au cours de cette expérience, les physiciens ont mis au point deux lasers (générés à partir d'un unique faisceau divisé), en sens inverse, vers une cavité qui contenait un pain à cacheter en silice qui permet d'aligner les ondes de lumière de façon à ce qu'elles soient prises au piège et transformées en chaleur. C'est un "piège à interférence" ("trampa de interferencia"). En théorie, le dispositif pourrait absorber presque toute la lumière entrante (99,99% environ) mais le prototype réalisé par Jorge Reyes et ses collègues n'en absorbe pour le moment "que" 99,4%. "Ce n'est qu'une démonstration du concept", expliquait le physicien dans un communiqué émis depuis l'Université de Jérez, "mais j'ai bon espoir que nous commencerons à nous approcher de la limite théorique de l'expérience en construisant des dispositifs plus performants."

Ce dispositif ne mesure qu'un centimètre mais les chercheurs de l'équipe ont réalisé sur ordinateur pour savoir comment en construire de plus petits, d'une grosseur approximativement vingt fois plus petite qu'un cheveu humain, soit six microns. Une autre donnée technique : l'appareil de démonstration fonctionne sur une longueur proche de l'infrarouge, c'est-à-dire sur une longueur d'onde légèrement supérieure à celle du rouge visible par l'œil humain mais, lors d'expériences postérieures, toute la gamme de couleurs sera absorbée par le dispositif.
Ramiro de Maeztu

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Un cours dispensé à l'École des Bergers de Chillarón de Cuenca, en présence de deux élèves</center>


"Le métier de berger n'est pas en danger d'extinction au Numancia, mais je pense qu'il faut une relève dans les générations et une nouvelle façon d'aborder la profession", nous explique Enrique Esteban, l'un des onze élèves qui ont débuté hier les cours à l'École des Bergers de la Province de Parda, qui a lieu cette année au refuge de Casas de los Pinos, dans la municipalité de Chillarón de Cuenca.
Enrique Esteban, âgé de trente-deux ans, marié et père de trois enfants, est originaire de Santa María de los Llanos, dans la Province d'Astur, et il n'avait jamais eu auparavant de rapport avec le monde de l'agriculture et de l'élevage. Dernièrement, il a décidé de changer d'orientation professionnelle et de devenir tailleur de pierres en tant que travailleur autonome, tout en se consacrant de façon bénévole au nettoyage de bois artificiels et de torrents ou canaux. Mais aujourd'hui, il veut réaliser son rêve : devenir le berger de ses propres troupeaux, envie qu'il a depuis son enfance. Son objectif à court ou long terme est de s'incorporer au secteur agricole en créant dans sa bourgade une exploitation de viande ovine et caprine. Il nous avoue que c'était son intention au moment de s'inscrire à l'École des Bergers de Chillarón de Cuenca mais poursuit en expliquant qu'il sait que ça ne sera pas facile car il lui faudra des terres et sa famille n'a jamais entretenu de tradition agraire. "C'est quelque chose qui me plaît et c'est pourquoi je suis venu à cette école, pour apprendre et en tirer profit, mais pour gérer ma propre exploitation, je devrai acheter ou louer un terrain. Ou alors, il faudra que je travaille pour d'autres bergers", ajoute-t-il.

Le chiffre d'apprentis pasteurs au Royaume Canoviste de Numancia peut paraître dérisoire, mais il est l'un des plus élevés en Alméra occidentale et a grandement augmenté depuis quinze ans. Rien que pour cette école, vingt-et-un élèves sur vingt-cinq ont réussi les cours pratiques l'année dernière et, cette année, ils sont vingt-trois à s'être inscrits. En deux ans, trente-quatre nouveaux bergers ont pu mener à bien leur projet et s'installer à leur compte. "Il existe d'autres écoles de bergers qui donnent des cours près d'Hispalis, Puerto Real ou Nicolasol, et leur succès est important", nous confirme Alberto Míguez, coordinateur du projet de Chillarón de Cuenca. "Depuis le retour de la monarchie dans le pays, certains modes de vie traditionnels ont pu renaître tandis que l'ensemble de la nation se modernise", ajoute-t-il.
Ces différentes Écoles de Bergers sont une initiative du Ministère de la Culture et de l'Éducation (aujourd'hui dirigé par Doña Ángeles González) et du Ministère de l'Agriculture, de la Pêche et de la Campagne (aujourd'hui dirigé par Doña Cristina Garmendia), coopération entamée il y a dix ans dans le but de dynamiser certaines zones agricoles abandonnées dans les années 1960 et 1970 mais aussi pour remettre au goût du jour certaines professions traditionnelles. Le profil de l'apprenti berger est une personne d'en moyenne trente-et-un ans, généralement au chômage, ayant déjà effectué un métier ou suivi des études en rapport avec le monde agricole mais ayant abandonné cette formation pour une raison ou un autre. Tous partagent la même passion pour les animaux, la nature et la vie à l'air libre. Cette année, les élèves ne viennent plus seulement de la Province de Parda mais de tout le pays et la majeure partie d'entre eux a toujours vécu dans un environnement urbain.

L'École des Bergers de Chillarón de Cuenca a plusieurs objectifs, mais cherche surtout à garantir la relève des générations dans les exploitations agricoles et animales de montagnes tout en participant à la durabilité ("sostenibilidad") et à la viabilité du métier.
Le cours qui a débuté hier durera 640 heures pour 200 latinias et sera divisé en deux : un mois d'apprentissage théorique au refuge de Casas de los Pinos et quatre mois d'application pratique obligatoire dans une exploitation de la région, où les élèves travailleront aux côtés de propriétaires de troupeaux. Si le stage pratique n'est pas rémunéré, il offre néanmoins le gîte et le couvert pour toute sa durée. Les élèves pourront acquérir durant cinq mois des connaissances fondamentales pour travailler dans une exploitation animale et apprendront, entre autres choses, la physiologie des bêtes d'élevage, la conduite de troupeaux de diverses espèces (moutons, vaches, juments, chevaux et ânes), la connaissance des races, la commercialisation de leurs produits et la gestion d'une entreprise.
Ramiro de Maeztu

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Les trois membres du groupe "Son de Sol" lors de leur prestation, hier soir, au Palais des Congrès de Chevinay, dans une tenue légère qui avait fait polémique au Numancia</center>


C'est hier soir que se déroulait la cérémonie de clôture du troisième Concours Mondiovision de la Chanson, au Palais des Congrès de Chevinay (capitale du Grand Duché de Savoia), présenté par Jean-Michel Douriaz et retransmis sur la plupart des grandes chaînes du monde entier.
Au Royaume Canoviste de Numancia, c'était le premier canal du groupe télévisuel public TV Numancia qui diffusait l'événement en direct, tandis qu'un écran géant avait été installé pour un public très nombreux (cent cinquante mille personnes selon les forces de l'ordre chargées d'assurer sa sécurité) au parc des expositions du Campo de las Naciones.

C'était le groupe exclusivement féminin Son de Sol ("Son du Soleil", mot à mot) qui défendait cette année les couleurs du pays avec un titre léger et frais, Brujería (Sorcellerie), mais après une âpre polémique sur leur désignation. Une pétition populaire a même circulé, certes un peu tard (à seulement une semaine du concours mondial), pour demander leur remplacement par d'autres artistes "moins subversifs et à la tenue moins dégingandée". En cause ? Des robes qui n'utilisent pas des mètres de tissu dans une atmosphère orientaliste que d'aucuns ont jugé "décadente". La Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, a d'ailleurs promis que, pour l'année prochaine, une désignation populaire, via une émission télévisée, permettrait sans doute de prendre plus en compte les goûts et surtout les aspirations réelles des Numanciens, peuple, il est vrai, très conservateur en matière morale.

Malgré tout, le titre proposé, dont le vidéo-clip originel avait été tourné dans plusieurs monuments mauresques de la ville de Nicolasol (capitale de la Province de Península del Ponente), a su séduire un large public puisqu'il a fait la course en tête durant toute la soirée, devançant pendant longtemps le titre d'un autre pays de la Sainte Alliance, l'Empire du Kislev. C'est finalement sur les deux derniers tours de vote (dont celui d'Hispalis) que notre prestation se verra évincée par celle des États-Unis de Pelabssa et la chanson Firework (Feux d'artifice) d'Elisha Norton. Mais avec soixante-trois points contre soixante-cinq pour les Vicaskarans, nous n'avons définitivement pas à rougir de notre succès. Notons aussi la très belle troisième place de nos cousins hispanophones de la République Démocratique du Ranekika, avec quarante-deux points pour Cantar hasta morir (Chanter jusqu'à la mort), de Diegoh Korreks.
Ramiro de Maeztu

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L'affiche du festival d'animation Animac d'Emerita Augusta, pour l'édition de 2014</center>


L'Empire du Raksasa, pays émergent dans le champ de la production audiovisuelle, est le pays invité de l'édition 2014 du festival d'animation Animac, Exposition Internationale du Cinéma d'Animation de la Province de Parda ("Muestra Internacional del Cine de Animación de la Provincia de Parda"), organisé chaque année en juillet depuis quinze ans. La qualité sera au rendez-vous autant que la quantité cette année, jusqu'au 20 juillet, avec une programmation de quatre-vingt-dix films représentatifs du meilleur de l'animation mondiale.

L'exposition, inaugurée aujourd'hui avec le long métrage numancien Los Chicos (Les Garçons), a pris très tôt le chemin du documentaire sérieux avec cette œuvre donnant à voir la vie de plusieurs animateurs travaillant depuis de nombreuses années dans notre pays. Le festival, qui fête son quinzième anniversaire, se consolide comme l'un des rendez-vous les plus importants pour les professionnels de cette discipline. Cette exposition indépendante et sans compétition s'adresse essentiellement aux artistes qui utilisent l'animation comme instrument d'expression personnelle et n'hésitent pas à transgresser ou à remettre en question les limites de la narration traditionnelle pour enrichir la capacité expressive du cinéma.
"C'est un espace où s'imaginent et se projettent les histoires du futur. Le programme revendique l'esprit créateur et l'envie de faire du cinéma qui prime sur les contraintes financières", nous expliquait il y a quelques jours la directrice d'Animac, Isabel Herguera. Cette année, le pays invité est le Raksasa et, sous la férule de Liuyi Wang, l'un des personnages les plus influents de l'actuelle industrie de l'animation makarane, une sélection représentative de ce qui se fait dans ses écoles d'animation.

Parmi les invités, l'on notera aussi la présence de l'animateur pelabssien Bruce Bickford, surtout célèbre pour des productions entre 1974 et 1980, et qui présentera une rétrospective de ses meilleures œuvres; le Shawiricois Phil Mulloy, qui projettera une trilogie qui a fait sensation cette année, Goodbye, Mister Christie (Au revoir, Monsieur Christie); et la Quantarienne Emma Lazenby. La majorité des projections aura lieu au Théâtre du Matadero et au Centre Artistique La Panadería, à Emerita Augusta, pour un prix oscillant entre cinq et quinze latinias.
Ramiro de Maeztu

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Voici l'édifice qui vient d'ouvrir ses portes et promouvra à sa façon la culture numancienne au Pelabssa</center>


La magie du surréalisme a marqué ce mardi l'inauguration, dans la métropole pelabssienne de Newport, située sur la côte occidentale de la première puissance économique mondiale, du tout nouveau musée Del Salvador, qui réunit une très importante collection du génial peintre originaire d'Emerita Augusta et démontre combien son legs artistique transcende les frontières et les différences linguistiques.

"Cette nouvelle pinacothèque, fruit des derniers accords artistiques entre Hispalis et Hellington, renforce la présence culturelle du Royaume Canoviste de Numancia outre-Altevum, aux côtés des différents instituts Saavedra qui y sont déjà ouverts", a déclaré lors de son discours inaugural la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González. Les fantaisies du peintre numancien ont d'ailleurs profondément imprégné la cérémonie d'ouverture de ce musée très audacieux d'un point de vue architectural et ergonomique.
Depuis les célèbres moustaches de Del Salvador jusqu'à des costumes et des masques colorés portés par des figurants chargés d'animer cette première journée de visite officielle, tout n'a été qu'une fanfare d'imagination permettant d'entrer plus profondément encore dans une nouvelle dimension, celle du surréalisme du génial peintre hispanique. "Il s'agit de faire de cette pinacothèque de prestige une référence en Vicaskaran pour rapprocher encore plus tous les amoureux d'art et de culture de notre pays", a par la suite expliqué Doña Ángeles González.

Le conservateur du musée, le Pelabssien Hank Hine, s'est à son tour souvenu de la façon dont ce projet commun a vu le jour et le trajet des quatre-vingt-seize huiles sur toile réunies à Newport. L'immeuble, réalisé par l'architecte numancien Don Enrique Somoza, combine le rationnel et le fantastique, mélangeant le béton, le verre et d'autres matériaux moins courants. A l'intérieur de l'édifice, un escalier hélicoïdal y représente la fascination de l'artiste pour les spirales et les doubles hélices des molécules d'acide désoxyribonucléique.
Au premier étage se trouve un amphithéâtre apte à accueillir environ cent personnes pour des conférences sur l'œuvre de Del Salvador et des colloques sur l'art numancien en général. Il est accompagné d'une salle de théâtre et d'une salle de projection ainsi que d'une boutique permettant d'acquérir différents ouvrages et objets en rapport avec le peintre.
Le deuxième étage est dédié à l'exposition des œuvres des artistes d'avant-garde numanciens en général, avec une grande bibliothèque permettant un accès plus aisé à la théorie et à l'analyse des différents courants picturaux du Royaume.
Depuis le troisième étage, l'on peut contempler les jardins et la petite chute d'eau artificielle dessinés spécialement autour de l'édifice par Don Enrique Somoza.

C'est dans les deux ailes de la pinacothèque que sont exposées au public les quatre-vingt-seize huiles sur toile gracieusement prêtées par la Fondation Del Salvador d'Emerita Augusta (Province de Parda). Le président de cet organisme, Don Jorge Dezcallar, a souligné l'importance de l'existence de ce musée dans les relations culturelles bilatérales entre le Numancia et le Pelabssa, qui parviennent à s'entendre sur un terrain artistique malgré leurs fortes divergences idéologiques.
Ramiro de Maeztu

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Amparo Muñoz (au centre), ceinte de la couronne de Miss Univers, concours de beauté aujourd'hui disparu, en 1974, à Hellington</center>


A l'heure de la sieste, dans un quartier de petites maisons basses, lorsque pas un chat ne sortait dans la rue, par une grande chaleur, quelqu'un a ouvert il y a un mois une lourde porte en bois. Un énorme portrait d'Amparo Munoz, première et unique Miss Univers numancienne, en 1974, concours pelabssien aujourd'hui disparu, présidait le vestibule.
"Je vais lui parler, attendez quelques instants. Je ne crois pas qu'elle refusera de vous recevoir mais je vais d'abord lui demander comment elle se sent", nous confiait alors son frère aîné, Pedro. L'actrice et mannequin vivait alors depuis plus d'un an recluse dans la maison qui avait jadis appartenu à sa mère, dans un quartier populaire de Nicolasol (capitale de la Province de Península del Ponente), depuis que les médecins lui avaient diagnostiqué son cancer des os. Mais aucun membre de sa famille ne voulait évoquer le nom de cette maladie et aucun d'entre eux ne le désire aujourd'hui, maintenant qu'elle est décédée il y a quelques jours.

Amparo Muñoz, dans ses derniers jours, pouvait à peine faire quelques pas, sauf lorsque sa sœur la conduisait à l'Hôpital Carlos Haya. Elle tâchait de retourner de temps à autre dans l'ancien appartement de son défunt mari, dans le quartier de Palma-Palmilla, et les voisins s'étaient habitués à la voir souffrir et marcher péniblement dans les rues adjacentes. Tous se souvenaient qu'en juillet 1974, à Hellington, elle avait reçu la couronne de Miss Univers, éphémère concours qui n'avait pas survécu à l'année suivante.

Plusieurs heures après notre première rencontre avec elle, son frère Pedro nous appela au téléphone : "Je crois que ma sœur ne veut plus que des étrangers la voient comme ça, je suis désolé. Elle a toujours été une personne très jolie et coquette, elle refuse que les autres la contemplent se dégrader ainsi." Puis il prononça cette phrase terrible, lourde de sens : "Amparo ne se reconnaît plus dans le miroir."

Amparo Muñoz, née au sein d'une humble famille de travailleurs, était devenue la femme la plus belle de l'univers pour une année. Mais son déclin avait été rapide, malgré plusieurs rôles pour le cinéma numancien, tant du fait de ses relations conflictuelles avec son époux que de ses ennuis de santé à répétition. Mais, vers la fin, elle voulait qu'on se souvînt de ses années de splendeur, elle qui aimait côtoyer les grands artistes en général. C'est cette époque que rappelle ce portrait qui trône dans le vestibule de sa maison familiale et qui sera utilisé lors de son incinération, demain. Amparo Muñoz n'avait que cinquante-six ans.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/6/9/f/tirevolution-26d7986.jpg.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/3/3/b/tirevolution-26d7987.jpg[/img][/url]
Le logotype officiel du moteur de recherche numancien, Zorrito, pour sa toute nouvelle version, "Zorrito Revolución"</center>


Le navigateur en ligne "Zorrito" ("Renardeau"), création d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, se prépare pour le lancement de sa quatrième version en six ans, baptisée "Zorrito Revolución" ("Renardeau Révolution"). Réalisé en un temps record (à peine sept mois), mais sans date de sortie encore définie, ce nouveau produit, qui sera commercialisé au Royaume Canoviste de Numancia, dans tous les pays de la Sainte Alliance et dans de nombreux pays du monde (comme les États-Unis de Pelabssa, la République Démocratique du Ranekika, la République Fédérale du Quantar, la République du Shmorod ou l'Empire du Raksasa). "Le mois d'octobre devrait voir sa parution officielle en téléchargement légal", nous expliquait récemment le Directeur Commercial de la firme, Roberto Ramírez Garza, "mais nous ne sommes pas si pressés et pouvons attendre le mois de novembre s'il faut encore en peaufiner certains détails".

Néanmoins, son lancement se fera, comme à l'accoutumée, en grande pompe, sur plusieurs systèmes d'exploitation : Altavista, bien entendu, mais aussi Doors, le produit de l'entreprise pelabssienne Afasoft.
Plusieurs nouveautés seront au rendez-vous, notamment une accessibilité totale depuis les téléphones portables de dernière génération et les tablettes. Il pourra par ailleurs synchroniser les mots de passe, les sites les plus visités, les pages favorites et les données de navigation de ses utilisateurs. Seule contrainte en vue : pour pouvoir bénéficier de ces fonctionnalités, il faudra s'inscrire formellement sur "Zorrito" et se connecter à chaque nouvelle session. Dès lors que cette condition sera respectée, les différentes données utiles seront emmagasinées dans le serveur du navigateur, à l'image de tout service en ligne, et la navigation pourra être arrêtée sur un ordinateur et reprise à son point d'arrêt sur tout autre machine ou téléphone sans aucun souci, avec les mêmes préférences et les mêmes onglets.

Le département qui s'occupe de "Zorrito" chez Altavista, coordonné par son Directeur Général, Don Rubén Ciro Alegría lui-même, emploie pas moins de quatre cents travailleurs de diverses natures sur un projet en constante évolution. Mais il est aussi en contact avec mille bénévoles qui traduisent les différentes versions dans les principales langues du monde, diffusent le navigateur un peu partout et en corrigent les erreurs de code. Le financement de ce projet est dû aux bénéfices nets de la firme mais également à de nombreuses donations privées ou publiques, les campagnes publicitaires relayées par "Zorrito" ou encore les accords passés avec d'autres moteurs de recherche.

Nous avons pu brièvement tester les principales fonctionnalités de "Zorrito Revolución", qui donne surtout une sensation de limpidité et de facilité : la barre inférieure et celle d'outils ont disparu, tandis que la vitesse est nettement améliorée et que le nouvel outil standard de création de pages en ligne (HTML 5) est désormais totalement accessible. Un contrôle multimédia amélioré, le chargement d'onglets multiples et de nouvelles animations grâce au moteur "Escritorio" ("Bureau") : voici les autres possibilités offertes par le nouveau navigateur qui devrait en ravir plus d'un an.
Ramiro de Maeztu

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<center>INSCRIPTION AUX DEUXIÈMES PRIX PRINCE D'ASTUR</center>


<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101020061429688793.jpg][img]http://nsa24.casimages.com/img/2010/10/20/mini_101020061429688793.jpg[/img][/url]</center>

1) Arts :

- Nom : María del Pilar Rábade Obradó
- Nationalité : numancienne
- Age : 24 ans
- Type de Candidat : Personne physique
- Soprano de grand talent, capable de faire jouer sa voix lyrique impressionnante sur plusieurs registres et colorations, allant même jusqu'au mezzo-soprano, María del Pilar Rábade Obradó étonne par la difficulté des notes qu'elle peut tenir et l'étendue des octaves qu'elle maîtrise. Remarquée dans plusieurs opéras du monde entier, elle triomphe aujourd'hui dans une tournée exceptionnelle au Numancia et dans toute l'Alméra.


<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=10102006182828462.jpg][img]http://nsa24.casimages.com/img/2010/10/20/mini_10102006182828462.jpg[/img][/url]</center>

2) Communication et humanités :

- Nom : Université Royale Canoviste d'Hispalis
- Nationalité : numancienne
- Age : plus de six cents ans
- Type de Candidat : établissement universitaire
- Fondée au Moyen-Âge par des institutions ecclésiastiques dans l'optique scolastique, l'Université Royale Canoviste est, avec plus de dix mille étudiants, quatre cents cinquante professeurs, plus de six cents travaux édités chaque année, l'université la plus prestigieuse du monde, première au classement du Ministère de l'Éducation du Quantar. Son rôle dans la diffusion du savoir et des connaissances dans tous les domaines (arts, littérature, sciences humaines et sociales, sciences dures...) n'est plus à prouver.


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/51/0/a/f/en-26d8545.jpg.htm][img]http://img51.xooimage.com/files/6/8/2/en-26d8546.jpg[/img][/url]</center>


3) Sport :

- Nom : Manuel Nadal
- Nationalité : numancienne
- Age : 28 ans
- Type de Candidat : personne physique
- Né à Huelva, dans la Province de Península del Ponente, en 1986, Manuel Nadal est entraîné très tôt (dès l'âge de cinq ans) par son oncle, Antonio Nadal, au tennis. Poussé dans cette voie par ses parents, il poursuit dans un club amateur, puis professionnel, et devient "raquette de diamant" ("raqueta de diamante"), plus haut grade avant les classements officiels dans le tennis numancien, en 2003, à l'âge de dix-sept ans. Rapidement remarqué dans le milieu professionnel, il participe à son premier tournoi, l'Abierto de Nicolasol, en 2005, où il finit finaliste. Aujourd'hui tête de série numéro deux au niveau mondial avec 3 160,5 points, il pratique un jeu vif, nerveux, musclé, caractérisé par des revers à deux mains et des coups droits puissants.
Ramiro de Maeztu

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<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/51/9/b/a/id-26e1b6e.jpg.htm][img]http://img51.xooimage.com/files/7/5/6/id-26e1b6f.jpg[/img][/url]
L'une des tables interactives du restaurant spécialisé "Experiencia" ("Expérience"), à Hispalis, où la nappe dévoile le menu de l'établissement</center>


Écrans tactiles pour sélectionner les menus, projecteurs qui montrent comment la recette commandée est transformée à partir des ingrédients de base, commandes passées via le site de micro-blogs d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, le fameux site "Píos" ("Pépiements")... le tout en étant assis à table ! Ce sont quelques-unes des initiatives modernes que mettent en place de nombreux restaurants aux quatre coins du Royaume Canoviste de Numancia. La nourriture savoureuse et saine n'est plus suffisante et les entrepreneurs cherchent dans la technologie un moyen de se différencier et d'attirer la clientèle.

Au numéro quinze de la Rue Claudio Coello, à Hispalis (Province d'Hispania), l'on trouve le restaurant "Todo por la comida" ("Tout pour le repas", déformation de la célèbre devise de la Garde Civile numancienne, "Todo por la patria", "Tout pour la patrie"), où l'on peut commander son repas via "Píos", réseau social toujours plus utilisé par les sujets de Sa Majesté Sérénissime. Ce concept, pensé pour ceux et celles qui ne peuvent pas se séparer de leur téléphone portable même au moment de manger, permet à tous les clients pressés de réaliser leur commande via Internet et devenir la récupérer ensuite dans l'établissement concerné. Chaque personne peut par exemple concevoir son propre hamburger ("hamburguesa") avec les ingrédients qu'elle désire, depuis la traditionnelle viande de bœuf avec des légumes et du fromage jusqu'à la galette de riz pressé et les fruits les plus divers. Une fois la combinaison réalisée, l'on peut parrainer un ami qui, s'il commande le même plat, pourra obtenir une réduction auprès du restaurant.

Toujours à Hispalis, dans le quartier populaire de Chamberí, le client peut entrer dans un restaurant baptisé "Experiencia" ("Expérience"), situé au cent soixante-neuf de la Rue Santa Engracia, où il pourra utiliser des "tables interactives" ("mesas interactivas"). C'est par ce moyen qu'il verra les différents plats qu'il pourra commander, comme si la nappe elle-même était un écran d'ordinateur tactile, et qu'il pourra consulter la composition précise de chaque recette.
Le système sur lequel se fonde cette technique révolutionnaire intègre des projecteurs situés au plafond, lesquels dessinent sur les tables une sorte de bureau d'ordinateur mais avec l'aspect d'une nappe. Grâce à un stylet en forme de bâtonnet de rouge à lèvres, l'on peut consulter le menu, la carte des vins et les suggestions du chef. De plus, "des nouveautés en cours de développement arriveront bientôt afin de compléter le service, comme l'installation de caméras électroniques pour surveiller les enfants", nous explique le propriétaire de l'établissement, Sergio Prieto.
En dehors de la traditionnelle cuisine numancienne et de la diète méditerranéenne, ce restaurant offre des recommandations hebdomadaires à des prix très accessibles : un risotto en entrée ne coûtera que quatre latinias et une entrecôte de bœuf en plat de résistance, à peine huit latinias. Le fondateur initial de cet établissement vient d'un monde où l'architecture et l'ingénierie se croisent régulièrement et il a décidé de créer ce système un jour où il s'est rendu dans un restaurant où "la carte était impossible à déchiffrer".

Mais les tables d'un établissement peuvent aussi être à la fois menus et serveurs, comme dans le restaurant de Filipina (Province d'Astur) baptisé "Dinámica" ("Dynamique"), situé au cent trente-quatre de l'Avenue des Asturies. Vous pourrez y contrôler de A à Z votre expérience gastronomique grâce à un système interactif permettant de découvrir les différentes options des menus afin de demander chaque élément directement aux cuisiniers. Ses créateurs espèrent pouvoir encore en perfectionner la technologie afin que chaque personne puisse composer son repas selon différentes variables comme son humeur du moment, par exemple.
Chaque combinaison inclut des informations précises sur les ingrédients utilisés et la valeur nutritionnelle des menus choisis, qui se caractérisent par une orientation décidée vers la "cuisine de fusion" ("cocina de fusión") aux influences raksasiennes, wapongaises et shmorodim. Par ailleurs, les clients peuvent vérifier au fur et à mesure de leurs commandes le montant total de l'addition et suivre via une caméra électronique l'évolution de chaque plat, depuis sa commande jusqu'à son service.
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