La presse du Royaume de Numancia
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos de la gestion des plaintes suite à l'interdiction du tabac dans les lieux publics - Acerca de la tramitación de las denuncias a raíz de la prohibición del tabaco en los lugares públicos</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/a/b/f/fumadores_puerta_hospital-25a6969.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/3/a/d/fumadores_puerta_hospital-25a696a.jpg[/img][/url]
Trois fumeurs devant la porte principal de l'Hôpital Once de Enero ("Onze Janvier"), à Hispalis</center>
Le Conseiller Municipal à la Santé Publique d'Hispalis, Javier Fernández, a enregistré en tout et pour tout trente-neuf plaintes, dont une collective, depuis l'entrée en vigueur de la loi MDS - 2014 - 2 - L concernant l'interdiction partielle du tabac dans les lieux publics, législation inspirée de textes thorvaliens. Un chiffre relativement modeste face au nombre de plaintes enregistrées par une ville relativement comparable en termes démographiques comme Emerita Augusta (Province de Parda), où l'on a enregistré cent trente-neuf plaintes pour les mêmes raisons. Cette loi permet en effet des dénonciations anonymes concernant les restaurateurs, gérants d'hôpitaux, d'écoles primaires, de collèges, de lycées, d'établissements d'enseignement supérieur... ne demandant pas aux clients récalcitrants d'éteindre leur cigarette, leur cigare ou leur pipe.
Ces plaintes sont "actuellement traitées par les tribunaux de l'agglomération", ainsi que le précisent Javier Fernández et l'Agence Antidrogue ("Agencia Antidroga") de la Brigade des Stupéfiants d'Hispalis. C'est sans surprise la province la plus peuplée du pays, l'archipel de Cisplatine (trente-neuf millions d'habitants), qui a enregistré le plus grand nombre de plaintes anonymes : pas moins de deux cents soixante-dix-neuf depuis janvier 2014. L'antenne de l'Agence Antidrogue de Puerto Real a communiqué lors d'une conférence de presse qu'elle avait néanmoins reçu près de cinq cents appels de sujets de Sa Majesté Sérénissime demandant comment ils pouvaient porter plainte pour non respect de la législation sur le tabagisme.
Il se murmure aujourd'hui que la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, aimerait étendre cette législation à tous les lieux publics (y compris les cafés, brasseries, discothèques ou salles de jeu et casinos), ce qui n'a toutefois pas été confirmé par la principale intéressée.
A propos de la gestion des plaintes suite à l'interdiction du tabac dans les lieux publics - Acerca de la tramitación de las denuncias a raíz de la prohibición del tabaco en los lugares públicos</center>
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Trois fumeurs devant la porte principal de l'Hôpital Once de Enero ("Onze Janvier"), à Hispalis</center>
Le Conseiller Municipal à la Santé Publique d'Hispalis, Javier Fernández, a enregistré en tout et pour tout trente-neuf plaintes, dont une collective, depuis l'entrée en vigueur de la loi MDS - 2014 - 2 - L concernant l'interdiction partielle du tabac dans les lieux publics, législation inspirée de textes thorvaliens. Un chiffre relativement modeste face au nombre de plaintes enregistrées par une ville relativement comparable en termes démographiques comme Emerita Augusta (Province de Parda), où l'on a enregistré cent trente-neuf plaintes pour les mêmes raisons. Cette loi permet en effet des dénonciations anonymes concernant les restaurateurs, gérants d'hôpitaux, d'écoles primaires, de collèges, de lycées, d'établissements d'enseignement supérieur... ne demandant pas aux clients récalcitrants d'éteindre leur cigarette, leur cigare ou leur pipe.
Ces plaintes sont "actuellement traitées par les tribunaux de l'agglomération", ainsi que le précisent Javier Fernández et l'Agence Antidrogue ("Agencia Antidroga") de la Brigade des Stupéfiants d'Hispalis. C'est sans surprise la province la plus peuplée du pays, l'archipel de Cisplatine (trente-neuf millions d'habitants), qui a enregistré le plus grand nombre de plaintes anonymes : pas moins de deux cents soixante-dix-neuf depuis janvier 2014. L'antenne de l'Agence Antidrogue de Puerto Real a communiqué lors d'une conférence de presse qu'elle avait néanmoins reçu près de cinq cents appels de sujets de Sa Majesté Sérénissime demandant comment ils pouvaient porter plainte pour non respect de la législation sur le tabagisme.
Il se murmure aujourd'hui que la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, aimerait étendre cette législation à tous les lieux publics (y compris les cafés, brasseries, discothèques ou salles de jeu et casinos), ce qui n'a toutefois pas été confirmé par la principale intéressée.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la votation au Parlement de la conduite accompagnée pour les mineurs numanciens - Acerca de la aprobación en las Cortes de la conducción acompañada para los menores numánticos</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/c/4/f/travesia-abril201003-25adca5.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/c/4/f/travesia-abril201003-25adca5.jpg[/img][/url]
Ce type de scène va-t-il se multiplier au Numancia au cours de l'année 2014 ? C'est plus que probable au vu de la loi que le Parlement vient de voter.</center>
"La conduite accompagnée a été validée par le contreseing de Sa Majesté Sérénissime", a affirmé ce matin le Ministre Délégué de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Justo Zambrana, lors de l'inauguration de la première Rencontre des Villes pour la Sécurité Routière ("Encuentro de Ciudades para la Seguridad Vial"), qui s'est ouverte ce matin dans la ville de Júcar (Province de Península del Ponente, comarque de Verdura). D'après le Ministre Délégué, ce vote par le Parlement fait partie de l'ensemble des mesures mises en place par le gouvernement phalangiste depuis 2012 pour réduire l'insécurité au volant.
Justo Zambrana a décrit lors de l'ouverture du congrès les principales lignes "que suivra cette nouvelle loi une fois qu'elle entrera en vigueur" : encore faut-il qu'une commission ministérielle rédige ses décrets d'application. Les mineurs âgés d'au moins seize ans pourront alors, "après avoir réussi le code et passé vingt heures de conduite dans leur auto-école", conduire accompagnés de leurs parents ou d'un tuteur de conduite de leur choix. "La seule chose qui leur manquera pour obtenir le permis de conduire, ce sera d'atteindre la majorité routière", qui est aujourd'hui de dix-huit ans, tandis que la majorité légale (celle qui permet, entre autres, de voter) est à vingt-et-un ans.
Justo Zambrana a par ailleurs confirmé que le Conseil des Ministres - qui se réunit tous les mardis et les jeudis dans une salle spécifique de la Maison de Pizarro ("Casa de Pizarro"), résidence officielle des Présidents du Gouvernement numanciens - analysera prochainement d'autres mesures en cours de rédaction afin de parvenir à l'objectif fixé en matière de violence routière : la réduction de 50% des accidents mortels sur la route d'ici à 2020. "Nous allons devoir nous battre pour atteindre ce chiffre", confirmait le Ministre Délégué, "car le Numancia est dans le peloton de tête des États les plus sûrs en la matière."
C'est en tout cas avec le slogan "Protagonista : el peatón" ("Protagoniste : le piéton") que plus de cinq cents experts en sécurité routière se sont réunis à partir de ce matin à Júcar pour promouvoir "les bonnes pratiques sécuritaires" dans les villes. En 2013, il y a eu en milieu urbain 47 462 accidents comportant des victimes humaines pour 584 décès et 62 083 blessures : c'est le meilleur résultat que le Numancia ait jamais atteint, malgré la multiplication des véhicules privés, et surtout l'un des meilleurs résultats pour les pays occidentaux. Cette première Rencontre des Villes pour la Sécurité Routière mettra notamment sur le tapis l'implantation de zones limitées à trente kilomètres par heure, notamment en centre-ville et dans les rues à sens unique.
A propos de la votation au Parlement de la conduite accompagnée pour les mineurs numanciens - Acerca de la aprobación en las Cortes de la conducción acompañada para los menores numánticos</center>
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Ce type de scène va-t-il se multiplier au Numancia au cours de l'année 2014 ? C'est plus que probable au vu de la loi que le Parlement vient de voter.</center>
"La conduite accompagnée a été validée par le contreseing de Sa Majesté Sérénissime", a affirmé ce matin le Ministre Délégué de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Justo Zambrana, lors de l'inauguration de la première Rencontre des Villes pour la Sécurité Routière ("Encuentro de Ciudades para la Seguridad Vial"), qui s'est ouverte ce matin dans la ville de Júcar (Province de Península del Ponente, comarque de Verdura). D'après le Ministre Délégué, ce vote par le Parlement fait partie de l'ensemble des mesures mises en place par le gouvernement phalangiste depuis 2012 pour réduire l'insécurité au volant.
Justo Zambrana a décrit lors de l'ouverture du congrès les principales lignes "que suivra cette nouvelle loi une fois qu'elle entrera en vigueur" : encore faut-il qu'une commission ministérielle rédige ses décrets d'application. Les mineurs âgés d'au moins seize ans pourront alors, "après avoir réussi le code et passé vingt heures de conduite dans leur auto-école", conduire accompagnés de leurs parents ou d'un tuteur de conduite de leur choix. "La seule chose qui leur manquera pour obtenir le permis de conduire, ce sera d'atteindre la majorité routière", qui est aujourd'hui de dix-huit ans, tandis que la majorité légale (celle qui permet, entre autres, de voter) est à vingt-et-un ans.
Justo Zambrana a par ailleurs confirmé que le Conseil des Ministres - qui se réunit tous les mardis et les jeudis dans une salle spécifique de la Maison de Pizarro ("Casa de Pizarro"), résidence officielle des Présidents du Gouvernement numanciens - analysera prochainement d'autres mesures en cours de rédaction afin de parvenir à l'objectif fixé en matière de violence routière : la réduction de 50% des accidents mortels sur la route d'ici à 2020. "Nous allons devoir nous battre pour atteindre ce chiffre", confirmait le Ministre Délégué, "car le Numancia est dans le peloton de tête des États les plus sûrs en la matière."
C'est en tout cas avec le slogan "Protagonista : el peatón" ("Protagoniste : le piéton") que plus de cinq cents experts en sécurité routière se sont réunis à partir de ce matin à Júcar pour promouvoir "les bonnes pratiques sécuritaires" dans les villes. En 2013, il y a eu en milieu urbain 47 462 accidents comportant des victimes humaines pour 584 décès et 62 083 blessures : c'est le meilleur résultat que le Numancia ait jamais atteint, malgré la multiplication des véhicules privés, et surtout l'un des meilleurs résultats pour les pays occidentaux. Cette première Rencontre des Villes pour la Sécurité Routière mettra notamment sur le tapis l'implantation de zones limitées à trente kilomètres par heure, notamment en centre-ville et dans les rues à sens unique.
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Ramiro de Maeztu
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A propos de l'allongement de la durée de vie des centrales nucléaires numanciennes - Acerca del alargamiento de la duración de vida de las centrales nucleares numánticas</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/51/e/d/2/vida_util_central...ucleares-25b8d71.jpg.htm][img]http://img51.xooimage.com/files/4/1/5/vida_util_central...ucleares-25b8d72.jpg[/img][/url]
Une vue d'une des tours de refroidissement de la centrale nucléaire d'Arabayona de Mógica, non loin d'Hispalis</center>
Un accord tout à fait inédit et inattendu entre le Parti Phalangiste (la majorité actuellement au pouvoir) et le Parti Progressiste (opposition social-démocrate) au Sénat Royal ("Senado Real") a ouvert la voie vers un allongement de la durée de vie des centrales déjà en fonctionnement (Pajaroncillo, dans la Province de Parda, et Arabayona de Mógica, dans la Province d'Hispania) ou de celles à venir (Mazuecos de Valdeginate, dans la Province d'Astur, et Osorno la Mayor, dans la Province de Jérez) au-delà de quarante ans, limite fixée par le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria. Le texte, ratifié par Sa Majesté Sérénissime Felipe V dans la nuit même de son approbation à la chambre haute du Parlement, est donc d'ores et déjà considéré comme en vigueur. Le rôle de l'actuelle Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, Doña Carmen Vega Diego, dans l'accélération de ce processus législatif a été considérable : d'abord connue pour sa grande méfiance face à l'énergie nucléaire, elle avait suivi contrainte et forcée la politique atomique du gouvernement avant d'effectuer un virage lent mais décisif vers le soutien envers cette politique.
Cette nouvelle législation n'est en faite pas une loi ("ley") à proprement parler, mais un simple amendement ("enmienda") à la loi-cadre ("ley marco") MICME - 2012 - 234 - LM qui prévoyait un démantèlement progressif des centrales en activité à partir de trente-deux années d'exploitation pour un arrêt total autour de quarante années de fonctionnement. Cet amendement, très polémique dans les rangs de la gauche parlementaire, a fini par trouver ses partisans dans la formation de Don Gustavo Rajoy, qui cherche à apparaître comme un parti sérieux ne se contentant pas de faire opposition mais pouvant aussi faire des propositions et avoir une ligne claire en matière énergétique. Il faut également dire qu'il n'existe aucune norme, tant au niveau national qu'international, concernant la durée de vie des centrales nucléaires et que cette augmentation du nombre d'années d'exploitation a été avalisée par la Haute Autorité de l'Énergie Nucléaire ("Alta Autoridad de la Energía Nuclear") en échange de contrôles plus strictes. Le site de recherches nucléaire de Cofrentes, situé en Province Cisplatine et qui a été il y a plusieurs jours la cible d'une action revendicatrice de la part de l'Organisation Non Gouvernementale écologiste Planète Verte, devrait par ailleurs concentrer ses efforts dans les prochaines années sur l'amélioration générale des mesures de sécurité atomique.
Le Parti Progressiste voulait à l'origine contrer cette loi par le biais d'un projet baptisé "Mesures pour une économie durable" ("Medidas por una economía sostenible"), proposant ainsi de "maintenir le calendrier initial de démantèlement des centrales nucléaires prévues ou en activité, le temps de permettre le développement de nouvelles technologies, de mettre en place un véritable plan de sécurité énergétique nationale, de réduire le coût de la génération d'électricité au Numancia et de rejeter moins de gaz à effet de serre." Néanmoins, Don Gustavo Rajoy et ses coreligionnaires sont parvenus à un pacte parlementaire avec le Parti Phalangiste, qui a fait des concessions, notamment en promettant de nouveaux contrats en matière d'énergie verte (solaire et éolienne), secteur où notre pays est déjà à la pointe. Le dialogue avec le très puissant syndicat vertical unique, la Phalange, a également été déterminé, car ses principaux dirigeants ont estimé qu'une "augmentation de la durée de vie des centrales nucléaires" était "opportune sur tous les plans : économie, politique énergétique, amélioration du bien-être et de la vie quotidienne des Numanciens, autonomie dans le domaine et prestige du pays".
A propos de l'allongement de la durée de vie des centrales nucléaires numanciennes - Acerca del alargamiento de la duración de vida de las centrales nucleares numánticas</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/51/e/d/2/vida_util_central...ucleares-25b8d71.jpg.htm][img]http://img51.xooimage.com/files/4/1/5/vida_util_central...ucleares-25b8d72.jpg[/img][/url]
Une vue d'une des tours de refroidissement de la centrale nucléaire d'Arabayona de Mógica, non loin d'Hispalis</center>
Un accord tout à fait inédit et inattendu entre le Parti Phalangiste (la majorité actuellement au pouvoir) et le Parti Progressiste (opposition social-démocrate) au Sénat Royal ("Senado Real") a ouvert la voie vers un allongement de la durée de vie des centrales déjà en fonctionnement (Pajaroncillo, dans la Province de Parda, et Arabayona de Mógica, dans la Province d'Hispania) ou de celles à venir (Mazuecos de Valdeginate, dans la Province d'Astur, et Osorno la Mayor, dans la Province de Jérez) au-delà de quarante ans, limite fixée par le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria. Le texte, ratifié par Sa Majesté Sérénissime Felipe V dans la nuit même de son approbation à la chambre haute du Parlement, est donc d'ores et déjà considéré comme en vigueur. Le rôle de l'actuelle Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, Doña Carmen Vega Diego, dans l'accélération de ce processus législatif a été considérable : d'abord connue pour sa grande méfiance face à l'énergie nucléaire, elle avait suivi contrainte et forcée la politique atomique du gouvernement avant d'effectuer un virage lent mais décisif vers le soutien envers cette politique.
Cette nouvelle législation n'est en faite pas une loi ("ley") à proprement parler, mais un simple amendement ("enmienda") à la loi-cadre ("ley marco") MICME - 2012 - 234 - LM qui prévoyait un démantèlement progressif des centrales en activité à partir de trente-deux années d'exploitation pour un arrêt total autour de quarante années de fonctionnement. Cet amendement, très polémique dans les rangs de la gauche parlementaire, a fini par trouver ses partisans dans la formation de Don Gustavo Rajoy, qui cherche à apparaître comme un parti sérieux ne se contentant pas de faire opposition mais pouvant aussi faire des propositions et avoir une ligne claire en matière énergétique. Il faut également dire qu'il n'existe aucune norme, tant au niveau national qu'international, concernant la durée de vie des centrales nucléaires et que cette augmentation du nombre d'années d'exploitation a été avalisée par la Haute Autorité de l'Énergie Nucléaire ("Alta Autoridad de la Energía Nuclear") en échange de contrôles plus strictes. Le site de recherches nucléaire de Cofrentes, situé en Province Cisplatine et qui a été il y a plusieurs jours la cible d'une action revendicatrice de la part de l'Organisation Non Gouvernementale écologiste Planète Verte, devrait par ailleurs concentrer ses efforts dans les prochaines années sur l'amélioration générale des mesures de sécurité atomique.
Le Parti Progressiste voulait à l'origine contrer cette loi par le biais d'un projet baptisé "Mesures pour une économie durable" ("Medidas por una economía sostenible"), proposant ainsi de "maintenir le calendrier initial de démantèlement des centrales nucléaires prévues ou en activité, le temps de permettre le développement de nouvelles technologies, de mettre en place un véritable plan de sécurité énergétique nationale, de réduire le coût de la génération d'électricité au Numancia et de rejeter moins de gaz à effet de serre." Néanmoins, Don Gustavo Rajoy et ses coreligionnaires sont parvenus à un pacte parlementaire avec le Parti Phalangiste, qui a fait des concessions, notamment en promettant de nouveaux contrats en matière d'énergie verte (solaire et éolienne), secteur où notre pays est déjà à la pointe. Le dialogue avec le très puissant syndicat vertical unique, la Phalange, a également été déterminé, car ses principaux dirigeants ont estimé qu'une "augmentation de la durée de vie des centrales nucléaires" était "opportune sur tous les plans : économie, politique énergétique, amélioration du bien-être et de la vie quotidienne des Numanciens, autonomie dans le domaine et prestige du pays".
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/f/d/6/la-libertad-del-pueblo-2320ec4.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/f/d/6/la-libertad-del-pueblo-2320ec4.jpg[/img][/url]
A propos des derniers événements sportifs continentaux et mondiaux - Acerca de los últimos acontecimientos deportivos continentales y mundiales
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/5/1/d/mundial1-25c1f99.jpg.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/c/f/4/mundial1-25c1f9a.jpg[/img][/url]
Les supporters numanciens avaient afflué en grand nombre au Stade de Barceulo pour la finale du Tournoi de la Sainte Alliance</center>
Ces derniers jours de la semaine ont été extrêmement riches en événements sportifs et plus particulièrement footballistiques, tant au niveau régional ou continental que mondial.
En effet, après la clôture officielle de la saison professionnelle au Royaume Canoviste de Numancia, et le triomphe généralisé du Real Hispalis (un triplé historique qu'il espère convertir cet été en quadruplé), à la mi-mai, la fin de ce mois était consacrée à la deuxième édition du Tournoi de la Sainte Alliance, qui se déroulait aux Stades de Pary et de Barceulo, en République du Logroño. La sélection nationale numancienne, tenante du titre, le remettait en jeu face à cinq autres équipe : l'hôte de la compétition; le Royaume du Thorval; l'Empire de Kislev; les Royaumes Unis du Laagland; et le Saint Empire de Schlessien.
Malgré l'amitié qui lie bien évidemment les membres de l'organisation de Cantalapiedra, la concurrence était rude et féroce entre cinq équipes réputées redoutables, malgré les récentes contre-performances logroñaises et les débuts du Kislev dans une grande compétition internationale. Le Numancia, qui se trouvait dans le groupe deux, s'est d'abord facilement débarrassé d'un voisin hispanique apathique et visiblement encore en grandes difficultés par quatre buts à zéro (rien de moins !). Puis il a triomphé par trois buts à un d'un Laagland qui n'a jamais démérité mais n'était pas en conditions de vaincre une "Furia Roja" à toute épreuve, grandement aidée par les nouveaux schémas tactiques de son sélectionneur, Don Arsenio Galapagar, mais également par l'excellente forme de son meilleur buteur, le "pichichi" Diego Rivera.
Dans le groupe un, la déception était immense du côté schlessois, puisque l'équipe germanique s'est faite éliminer sans avoir perdu un seul match, uniquement au regard de la différence de but. Néanmoins, les Kisleviens, promis à une petite finale contre les Laaglandais, et surtout les Thorvaliens, très en forme et avides de revanche, ont montré un niveau de jeu supérieur, malgré la succession de trois matches nuls.
Si la rencontre de classement s'est soldée, au Stade de Pary, par une victoire des néerlandophones, la finale entre les Nordiques et les Hispaniques étaient évidemment très attendue : c'était exactement l'affiche de l'année dernière, qui s'était achevée sur une victoire numancienne au Stade de Palermitana. La tension était à son comble, en dépit des liens forts entre les deux peuples, et les supporters numanciens étaient évidemment plus nombreux, dépliant banderoles et écharpes, agitant drapeaux et scandant hymnes et chants sportifs.
Le suspense aura duré au moins toute la première période, mais la victoire hispanique aura été nette et sans bavure : quatre buts à deux, dont un triplé de Diego Rivera et une superbe réalisation du second attaquant Fernando de Padua. Les champions du monde et d'Alméra en titre s'offrent donc leur cinquième trophée d'affilée, et pas des moindres : s'il ne compte pas pour le classement mondial de l'Organisation Internationale du Football, il gagne en prestige et en médiatisation.
Mais l'autre grand événement sportif de la journée se déroulait à Chevinay, capitale du Grand Duché de Savoia et siège de cette même Organisation Internationale du Football. Julien Patriosky, son Président, et les différents gérants des fédérations continentales y étaient réunie pour la cérémonie d'attribution des Coupes du Vicaskaran, d'Alméra et du Makara, avec deux concurrents pour chacune des compétitions.
La révélation s'est faite progressivement, avec notamment l'écrasante victoire du Shmorod à l'Est (cinquante voix sur cinquante) sur un Irank Royal instable et doté d'infrastructures douteuses. Par ailleurs, Beït-Yadid n'avait pas organisé de grande finale depuis 1967 (c'était d'ailleurs la première et seule victoire shmorodom dans une compétition de cette ampleur) et a donc autant bénéficié de cet écart temporel que de son excellent dossier.
Dans le Nouveau-Monde, deux candidatures solides et attrayantes jouaient des coudes : l'Esmark, pays de football par excellence, déjà organisateur de l'événement en 1999, et la Shawiricie, valeur montante dans le domaine et organisatrice de l'événement en 1979. Le tout ne se sera joué qu'à six voix avec une victoire finale des méridionaux, sur laquelle la Ministre du Sport et de la Santé du Numancia, Doña Rosa Aguilar, s'est exprimée : "Quel que fût le choix de la Fédération Vicaskarane, le Numancia eût été satisfait : Esmarkiens et Shawiriciois méritaient tout autant l'un que l'autre cette compétition, mais il fallait faire un choix. Je me réjouis qu'un pays hispanophone soit au centre de toutes les attentions l'année prochaines."
C'était enfin au tour de l'Alméra de choisir l'organisateur de sa coupe continentale pour 2015. Le gagnant ne pouvait être qu'un membre de la Sainte Alliance, puisque seuls le Schlessien et le Laagland avaient déposé un dossier sérieux à temps auprès de leur fédération. Les dernières rumeurs faisaient état d'une nette avance laaglandaise et elles se sont finalement avérées : c'est le plat pays qui, un an après la finale de la Ligue Mondiale des Champions, accueillera l'événement sur son territoire. La Fédération Internationale a surtout souligné la qualité des infrastructures proposées et la faisabilité technique et financière du projet. Rendez-vous donc à l'été 2015 pour de nouveaux frissons internationaux !
A propos des derniers événements sportifs continentaux et mondiaux - Acerca de los últimos acontecimientos deportivos continentales y mundiales
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Les supporters numanciens avaient afflué en grand nombre au Stade de Barceulo pour la finale du Tournoi de la Sainte Alliance</center>
Ces derniers jours de la semaine ont été extrêmement riches en événements sportifs et plus particulièrement footballistiques, tant au niveau régional ou continental que mondial.
En effet, après la clôture officielle de la saison professionnelle au Royaume Canoviste de Numancia, et le triomphe généralisé du Real Hispalis (un triplé historique qu'il espère convertir cet été en quadruplé), à la mi-mai, la fin de ce mois était consacrée à la deuxième édition du Tournoi de la Sainte Alliance, qui se déroulait aux Stades de Pary et de Barceulo, en République du Logroño. La sélection nationale numancienne, tenante du titre, le remettait en jeu face à cinq autres équipe : l'hôte de la compétition; le Royaume du Thorval; l'Empire de Kislev; les Royaumes Unis du Laagland; et le Saint Empire de Schlessien.
Malgré l'amitié qui lie bien évidemment les membres de l'organisation de Cantalapiedra, la concurrence était rude et féroce entre cinq équipes réputées redoutables, malgré les récentes contre-performances logroñaises et les débuts du Kislev dans une grande compétition internationale. Le Numancia, qui se trouvait dans le groupe deux, s'est d'abord facilement débarrassé d'un voisin hispanique apathique et visiblement encore en grandes difficultés par quatre buts à zéro (rien de moins !). Puis il a triomphé par trois buts à un d'un Laagland qui n'a jamais démérité mais n'était pas en conditions de vaincre une "Furia Roja" à toute épreuve, grandement aidée par les nouveaux schémas tactiques de son sélectionneur, Don Arsenio Galapagar, mais également par l'excellente forme de son meilleur buteur, le "pichichi" Diego Rivera.
Dans le groupe un, la déception était immense du côté schlessois, puisque l'équipe germanique s'est faite éliminer sans avoir perdu un seul match, uniquement au regard de la différence de but. Néanmoins, les Kisleviens, promis à une petite finale contre les Laaglandais, et surtout les Thorvaliens, très en forme et avides de revanche, ont montré un niveau de jeu supérieur, malgré la succession de trois matches nuls.
Si la rencontre de classement s'est soldée, au Stade de Pary, par une victoire des néerlandophones, la finale entre les Nordiques et les Hispaniques étaient évidemment très attendue : c'était exactement l'affiche de l'année dernière, qui s'était achevée sur une victoire numancienne au Stade de Palermitana. La tension était à son comble, en dépit des liens forts entre les deux peuples, et les supporters numanciens étaient évidemment plus nombreux, dépliant banderoles et écharpes, agitant drapeaux et scandant hymnes et chants sportifs.
Le suspense aura duré au moins toute la première période, mais la victoire hispanique aura été nette et sans bavure : quatre buts à deux, dont un triplé de Diego Rivera et une superbe réalisation du second attaquant Fernando de Padua. Les champions du monde et d'Alméra en titre s'offrent donc leur cinquième trophée d'affilée, et pas des moindres : s'il ne compte pas pour le classement mondial de l'Organisation Internationale du Football, il gagne en prestige et en médiatisation.
Mais l'autre grand événement sportif de la journée se déroulait à Chevinay, capitale du Grand Duché de Savoia et siège de cette même Organisation Internationale du Football. Julien Patriosky, son Président, et les différents gérants des fédérations continentales y étaient réunie pour la cérémonie d'attribution des Coupes du Vicaskaran, d'Alméra et du Makara, avec deux concurrents pour chacune des compétitions.
La révélation s'est faite progressivement, avec notamment l'écrasante victoire du Shmorod à l'Est (cinquante voix sur cinquante) sur un Irank Royal instable et doté d'infrastructures douteuses. Par ailleurs, Beït-Yadid n'avait pas organisé de grande finale depuis 1967 (c'était d'ailleurs la première et seule victoire shmorodom dans une compétition de cette ampleur) et a donc autant bénéficié de cet écart temporel que de son excellent dossier.
Dans le Nouveau-Monde, deux candidatures solides et attrayantes jouaient des coudes : l'Esmark, pays de football par excellence, déjà organisateur de l'événement en 1999, et la Shawiricie, valeur montante dans le domaine et organisatrice de l'événement en 1979. Le tout ne se sera joué qu'à six voix avec une victoire finale des méridionaux, sur laquelle la Ministre du Sport et de la Santé du Numancia, Doña Rosa Aguilar, s'est exprimée : "Quel que fût le choix de la Fédération Vicaskarane, le Numancia eût été satisfait : Esmarkiens et Shawiriciois méritaient tout autant l'un que l'autre cette compétition, mais il fallait faire un choix. Je me réjouis qu'un pays hispanophone soit au centre de toutes les attentions l'année prochaines."
C'était enfin au tour de l'Alméra de choisir l'organisateur de sa coupe continentale pour 2015. Le gagnant ne pouvait être qu'un membre de la Sainte Alliance, puisque seuls le Schlessien et le Laagland avaient déposé un dossier sérieux à temps auprès de leur fédération. Les dernières rumeurs faisaient état d'une nette avance laaglandaise et elles se sont finalement avérées : c'est le plat pays qui, un an après la finale de la Ligue Mondiale des Champions, accueillera l'événement sur son territoire. La Fédération Internationale a surtout souligné la qualité des infrastructures proposées et la faisabilité technique et financière du projet. Rendez-vous donc à l'été 2015 pour de nouveaux frissons internationaux !
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de l'achèvement progressif des travaux d'agrandissement, de rénovation et de modernisation du port d'Hispalis et des rives du Río del Levante - Acerca de la terminación progresiva de las obras de ampliación, renovación y modernización del puerto de Hispalis y de las riberas del Río del Levante</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/62/3/5/7/obras_rio-25cbead.jpg.htm][img]http://img62.xooimage.com/files/0/8/d/obras_rio-25cbeae.jpg[/img][/url]
C'est le 15 juillet que sera achevé le projet de réhabilitation des rives du Río del Levante, à Hispalis</center>
L'on connaissait déjà la date d'achèvement des travaux d'agrandissement, de rénovation et de modernisation de la zone industrialoportuaire d'Hispalis et de celle de Puerto Real, dans la comarque de Cinturón del Sol (Province d'Hispania) : le 10 novembre 2014. Mais ces projets, nécessaires pour que le premier port à conteneurs du monde ne soit pas dépassé à l'avenir, s'accompagnent aussi d'un vaste plan de réhabilitation et de récupération des rives du Río del Levante, le fleuve qui traverse la capitale numancienne. Hispalis Río, gigantesque espace à l'air libre construit sur les tunnels du boulevard périphérique souterrain de la ville, l'autoroute M30, et le long des rives du fleuve, avait fait monter l'ensemble des ouvrages à 430 millions d'euros, somme assurée en partie par le budget de la ville, en partie par celui de la Province et en partie par le budget national.
Ce grand projet d'urbanisme, qui représentait 15% des dépenses totales liées à la requalification du front d'eau hispalien, sera achevé le 15 juillet prochain, avec l'ensemble de ses espaces verts et récréatifs comme les parcs d'Arganzuela, du Matadero, du Pont de Toledo ou du Pont de l'Ermitage de la Vierge du Port. C'est ce qu'a annoncé ce matin le Maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Régénérationniste), lors d'une conférence de presse exceptionnelle donnée en compagnie du Président de la Province d'Hispania, Don Leandro Fernández (Parti Régénérationniste).
Rien n'a encore été décidé sur la cérémonie d'inauguration de cette immense zone qui valorisera encore plus la première ville visitée au monde mais, ce qui est sûr, c'est que les riverains n'auront plus à subir les nuisances sonores et visuelles liées aux travaux. Ils pourront profiter, comme tous les Numanciens et les touristes étrangers, des aires pour enfants ou personnes âgées, des parcs, des fontaines et zones sportives qui pourront être parcourues à pied, en bicyclette ou en patins à roulettes. De nouvelles zones entièrement piétonnes seront également praticables vers la forêt de la Casa de Campo, le quartier de Manzanares vers le Nord ou les courts de tennis du Grand Chelem d'Hispalis vers le Sud.
Par ailleurs, le projet Hispalis Río, qui verra le jour dans un peu plus d'un mois, ajoutera une nouvelle plage à la ville côtière, bien qu'il soit impossible d'y "piquer une tête" et que seules les aspersions y soient autorisées. Cette nouvelle plage aura la superficie de presque deux terrains de football et disposera même de chaises longues. C'est à partir du 15 juillet qu'ouvriront également les bars, cafés et brasseries qui ont réservé leur emplacement dans la nouvelle zone de la ville, comme l'a confirmée dans l'après-midi la Conseillère Municipale à l'Urbanisme et au Logement, Pilar Martínez. La plupart des vingt locaux prévus ont déjà été achevés et sont situés à proximité de quartiers commerciaux, comme celui de Ségovie ou du Pont du Roi.
Pour présenter ce projet fini au public, le Maire d'Hispalis n'a pas hésité à avoir recours à la nouvelle page en ligne d'Hispalis Río, entièrement conçue par les informaticiens et experts d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Par ailleurs, la mégapole a également prévu tout un ensemble de liens vers les réseaux sociaux de la firme, comme "Libritos" ("Libelles") ou le site de micro-blogs "Píos" ("Pépiements")... Sept vidéos ont même été mises en ligne pour présenter de manière interactive le projet.
Pour le moment, certains éléments de ce grand projet sont complètement achevés, comme la promenade d'Extremadura ou les rives du fleuve à Carabanchel, Princesa et Usera. Seuls certains segments, comme les abords du Pont de Matadero, ne sont pas encore terminés mais, au vu de l'agitation frénétique qui y existe actuellement, ils seront finis pour le 15 avril, à n'en pas douter.
A propos de l'achèvement progressif des travaux d'agrandissement, de rénovation et de modernisation du port d'Hispalis et des rives du Río del Levante - Acerca de la terminación progresiva de las obras de ampliación, renovación y modernización del puerto de Hispalis y de las riberas del Río del Levante</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/62/3/5/7/obras_rio-25cbead.jpg.htm][img]http://img62.xooimage.com/files/0/8/d/obras_rio-25cbeae.jpg[/img][/url]
C'est le 15 juillet que sera achevé le projet de réhabilitation des rives du Río del Levante, à Hispalis</center>
L'on connaissait déjà la date d'achèvement des travaux d'agrandissement, de rénovation et de modernisation de la zone industrialoportuaire d'Hispalis et de celle de Puerto Real, dans la comarque de Cinturón del Sol (Province d'Hispania) : le 10 novembre 2014. Mais ces projets, nécessaires pour que le premier port à conteneurs du monde ne soit pas dépassé à l'avenir, s'accompagnent aussi d'un vaste plan de réhabilitation et de récupération des rives du Río del Levante, le fleuve qui traverse la capitale numancienne. Hispalis Río, gigantesque espace à l'air libre construit sur les tunnels du boulevard périphérique souterrain de la ville, l'autoroute M30, et le long des rives du fleuve, avait fait monter l'ensemble des ouvrages à 430 millions d'euros, somme assurée en partie par le budget de la ville, en partie par celui de la Province et en partie par le budget national.
Ce grand projet d'urbanisme, qui représentait 15% des dépenses totales liées à la requalification du front d'eau hispalien, sera achevé le 15 juillet prochain, avec l'ensemble de ses espaces verts et récréatifs comme les parcs d'Arganzuela, du Matadero, du Pont de Toledo ou du Pont de l'Ermitage de la Vierge du Port. C'est ce qu'a annoncé ce matin le Maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Régénérationniste), lors d'une conférence de presse exceptionnelle donnée en compagnie du Président de la Province d'Hispania, Don Leandro Fernández (Parti Régénérationniste).
Rien n'a encore été décidé sur la cérémonie d'inauguration de cette immense zone qui valorisera encore plus la première ville visitée au monde mais, ce qui est sûr, c'est que les riverains n'auront plus à subir les nuisances sonores et visuelles liées aux travaux. Ils pourront profiter, comme tous les Numanciens et les touristes étrangers, des aires pour enfants ou personnes âgées, des parcs, des fontaines et zones sportives qui pourront être parcourues à pied, en bicyclette ou en patins à roulettes. De nouvelles zones entièrement piétonnes seront également praticables vers la forêt de la Casa de Campo, le quartier de Manzanares vers le Nord ou les courts de tennis du Grand Chelem d'Hispalis vers le Sud.
Par ailleurs, le projet Hispalis Río, qui verra le jour dans un peu plus d'un mois, ajoutera une nouvelle plage à la ville côtière, bien qu'il soit impossible d'y "piquer une tête" et que seules les aspersions y soient autorisées. Cette nouvelle plage aura la superficie de presque deux terrains de football et disposera même de chaises longues. C'est à partir du 15 juillet qu'ouvriront également les bars, cafés et brasseries qui ont réservé leur emplacement dans la nouvelle zone de la ville, comme l'a confirmée dans l'après-midi la Conseillère Municipale à l'Urbanisme et au Logement, Pilar Martínez. La plupart des vingt locaux prévus ont déjà été achevés et sont situés à proximité de quartiers commerciaux, comme celui de Ségovie ou du Pont du Roi.
Pour présenter ce projet fini au public, le Maire d'Hispalis n'a pas hésité à avoir recours à la nouvelle page en ligne d'Hispalis Río, entièrement conçue par les informaticiens et experts d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Par ailleurs, la mégapole a également prévu tout un ensemble de liens vers les réseaux sociaux de la firme, comme "Libritos" ("Libelles") ou le site de micro-blogs "Píos" ("Pépiements")... Sept vidéos ont même été mises en ligne pour présenter de manière interactive le projet.
Pour le moment, certains éléments de ce grand projet sont complètement achevés, comme la promenade d'Extremadura ou les rives du fleuve à Carabanchel, Princesa et Usera. Seuls certains segments, comme les abords du Pont de Matadero, ne sont pas encore terminés mais, au vu de l'agitation frénétique qui y existe actuellement, ils seront finis pour le 15 avril, à n'en pas douter.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la ligne ferroviaire à grande vitesse entre Hispalis et Emerita Augusta - Acerca de la línea ferroviaria de alta velocidad entre Hispalis y Emerita Augusta</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/e/0/5/atocha-25d1578.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/0/7/9/atocha-25d1579.jpg[/img][/url]
La Gare d'Atocha, principale de la ville d'Hispalis, d'où partent les trains à grande vitesse en direction d'Emerita Augusta et Nicolasol</center>
Le train à grande vitesse ("AVE") entre Hispalis, première ville et capitale du pays (douze millions d'habitants dans l'agglomération), et Emerita Augusta, deuxième métropole du pays et capitale de la Province de Parda (sept millions d'habitants dans l'agglomération), a été hier, aux premières heures de la matinée, la scène d'un programme radiophonique insolite. Dans un wagon transformé en studio, le collectif augustinien Producciones Doradas ("Productions Dorées"), en partenariat avec le Centre de Culture Contemporaine ("Centro de Cultura Contemporánea") de la ville, a réalisé un magazine culturel qui a vu défiler de nombreux musiciens et chanteurs (comme le groupe La Bien Querida ou l'interprète Joaquín Gutiérrez Cano) mais également des écrivains émergents (Juanjo Linares Martiáñez, Mónica Madariaga...) et des humoristes, entre autres, tous liés aux deux villes. Le but en était bien entendu de célébrer le deuxième anniversaire de cette ligne, construite en partenariat avec le Royaume du Thorval et achevée peu avant l'été 2012.
Assis dans un wagon réservé, Alfredo Durán, gérant du corridor ferroviaire Hispalis-Emerita Augusta pour le compte de la Renfe, a assuré à la rédaction de La Concordia qu'il était satisfait de l'évolution des chiffres depuis la mise en service du trajet. A trois cents kilomètres par heure, ce n'est pas le temps de parcours (environ deux heures) qui intéresse le commercial mais l'augmentation des parts de marché du train dans le déplacement entre les deux premières cités du Numancia. La grande vitesse ferroviaire représente en effet désormais 45,7% des trajets directs entre les deux métropoles et le quart des Numanciens qui utilisent l'AVE se déplacent en réalité entre ces deux villes. Depuis son inauguration, ce train a permis le transport de pas moins de 9,93 millions de personnes, d'après les chiffres fournis ce matin, lors d'une conférence de presse exceptionnelle, par Don Mario Lorenzo Abrantes, Directeur Général du Conglomérat National au Transport Ferroviaire.
Les trains de la gamme AVE ont enregistré, durant ces deux années de service, une occupation moyenne de 78,5% des sièges et leur indice de ponctualité durant la même période a été de 98% de trains à l'heure. Il faut dire que la compagnie a habilité de nouvelles places au fur et à mesure que les sujets de Sa Majesté Sérénissime optaient pour le chemin de fer : alors qu'il n'y avait "que" dix-sept connexions journalières en 2012, la firme a fait passer ce chiffre à vingt-huit connexions journalières en mars dernier. La correspondance vers Emerita Augusta est d'ailleurs l'une des plus demandées au Royaume Canoviste de Numancia : elle accapare près de la moitié des trente-trois millions de passagers annuels de la gamme AVE et, rien qu'en 2013, elle a transporté 4,96 millions d'usagers. Une franche réussite pour un pari qui, à l'époque, était vécu comme une entrée fulgurante dans la modernité pour le pays.
A propos de la ligne ferroviaire à grande vitesse entre Hispalis et Emerita Augusta - Acerca de la línea ferroviaria de alta velocidad entre Hispalis y Emerita Augusta</center>
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La Gare d'Atocha, principale de la ville d'Hispalis, d'où partent les trains à grande vitesse en direction d'Emerita Augusta et Nicolasol</center>
Le train à grande vitesse ("AVE") entre Hispalis, première ville et capitale du pays (douze millions d'habitants dans l'agglomération), et Emerita Augusta, deuxième métropole du pays et capitale de la Province de Parda (sept millions d'habitants dans l'agglomération), a été hier, aux premières heures de la matinée, la scène d'un programme radiophonique insolite. Dans un wagon transformé en studio, le collectif augustinien Producciones Doradas ("Productions Dorées"), en partenariat avec le Centre de Culture Contemporaine ("Centro de Cultura Contemporánea") de la ville, a réalisé un magazine culturel qui a vu défiler de nombreux musiciens et chanteurs (comme le groupe La Bien Querida ou l'interprète Joaquín Gutiérrez Cano) mais également des écrivains émergents (Juanjo Linares Martiáñez, Mónica Madariaga...) et des humoristes, entre autres, tous liés aux deux villes. Le but en était bien entendu de célébrer le deuxième anniversaire de cette ligne, construite en partenariat avec le Royaume du Thorval et achevée peu avant l'été 2012.
Assis dans un wagon réservé, Alfredo Durán, gérant du corridor ferroviaire Hispalis-Emerita Augusta pour le compte de la Renfe, a assuré à la rédaction de La Concordia qu'il était satisfait de l'évolution des chiffres depuis la mise en service du trajet. A trois cents kilomètres par heure, ce n'est pas le temps de parcours (environ deux heures) qui intéresse le commercial mais l'augmentation des parts de marché du train dans le déplacement entre les deux premières cités du Numancia. La grande vitesse ferroviaire représente en effet désormais 45,7% des trajets directs entre les deux métropoles et le quart des Numanciens qui utilisent l'AVE se déplacent en réalité entre ces deux villes. Depuis son inauguration, ce train a permis le transport de pas moins de 9,93 millions de personnes, d'après les chiffres fournis ce matin, lors d'une conférence de presse exceptionnelle, par Don Mario Lorenzo Abrantes, Directeur Général du Conglomérat National au Transport Ferroviaire.
Les trains de la gamme AVE ont enregistré, durant ces deux années de service, une occupation moyenne de 78,5% des sièges et leur indice de ponctualité durant la même période a été de 98% de trains à l'heure. Il faut dire que la compagnie a habilité de nouvelles places au fur et à mesure que les sujets de Sa Majesté Sérénissime optaient pour le chemin de fer : alors qu'il n'y avait "que" dix-sept connexions journalières en 2012, la firme a fait passer ce chiffre à vingt-huit connexions journalières en mars dernier. La correspondance vers Emerita Augusta est d'ailleurs l'une des plus demandées au Royaume Canoviste de Numancia : elle accapare près de la moitié des trente-trois millions de passagers annuels de la gamme AVE et, rien qu'en 2013, elle a transporté 4,96 millions d'usagers. Une franche réussite pour un pari qui, à l'époque, était vécu comme une entrée fulgurante dans la modernité pour le pays.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la polémique sur la pollution atmosphérique à Hispalis - Acerca de la polémica sobre la contaminación atmosférica en Hispalis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/8/d/3/caso_omiso_alertas-25df887.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/7/4/d/caso_omiso_alertas-25df888.jpg[/img][/url]
L'appel des autorités municipales et provinciales à utiliser davantage les transports en commun n'a été suivi qu'à moitié par les Numanciens</center>
Les débats sur la pollution de l'air dans la capitale du Royaume Canoviste de Numancia et la ville la plus visitée au monde, Hispalis, n'ont pas cessé depuis le début des chaleurs printanières et l'utilisation de plus en plus importante des véhicules personnels. Pour y faire face, le Président de la Fédération Nationale des Communes et Provinces ("Federación Nacional de Municipios y Provincias", couramment abrégé en FNMP), Pedro Castro, a prône aujourd'hui, lors d'une Conférence de Presse à Puerto Real (Province Cisplatine), une restriction drastique de la circulation automobile dans le centre de l'agglomération de douze millions d'habitants (comme l'ont déjà fait d'autres cités occidentales). Avec importants pics de pollution qu'ont connu la capitale et, dans une moindre mesure, la ville d'Emerita Augusta (Province de Parda), les personnes âgées ou allergiques ainsi que les enfants se montrent en effet particulièrement sensibles aux gaz d'échappement.
Interviewé quelques heures plus tard sur Numancia Inter, première fréquence radiophonique publique dans le pays, Pedro Castro a assuré que tous les dirigeants politiques concernés devaient "prendre des mesures courageuses", même s'ils étaient "impopulaires", puisque "l'objectif premier est et restera le Numancien". Il a par ailleurs appelé à "se décider rapidement" afin de pouvoir ensuite "se concentrer sur des objectifs à plus long terme", comme le développement d'une politique durable en la matière. Et lorsque le présentateur lui a demandé quelles politiques il mettrait en place, il a défendu "un renforcement du transport public contre le transport privé" et une "décentralisation vers la banlieue de plusieurs administration importantes : il est impossible que quatre millions de banlieusards viennent régler chaque jour leurs démarches à Hispalis même". Pourtant, les réseaux de métropolitain, d'autobus et de tramways d'Hispalis font partie des plus développés du monde pour une mégapole de cette envergure.
Cette entrevue a eu lieu quelques heures avant la réunion que Pedro Castro avait prévu avec la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, ainsi que la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, Doña Carmen Vega Diego. Les deux élues ont proposé avant-hier aux différentes autorités concernées de créer des groupes de travail pour étudier une réforme de l'impôt sur la circulation et pour pénaliser les voitures les plus polluantes, bien que le parc automobile numancien soit relativement récent. L'idée n'est bien entendu pas nouvelle et plusieurs plans du Conseil Municipal d'Hispalis l'avait déjà incluse peu après les élections régionales de 2012. Le Ministre Délégué au Sport et à la Santé, Carlos Ocaña, devrait donner le feu vert du gouvernement central pour que les mesures adéquates soient prises d'ici à juillet prochain.
Mais la polémique ne concerne pas seulement les solutions à mettre en place : elle existe aussi entre ceux qui estiment qu'il faut agir vite contre une dégradation de la qualité de l'air à Hispalis (la majorité phalangiste) et ceux qui affirment que l'atmosphère hispalienne n'a jamais été aussi respirable, comme le Maire de la ville, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Régénérationniste). Et certains élus locaux, comme Don Felipe Raimundo Arganda, Président de la Province d'Astur (Parti Phalangiste), d'enfoncer le clou. Ce dernier a en effet rendu visite au Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria, il y a quelques jours, et a affirmé à la presse qu'alors qu'il prenait le taxi à Hispalis, il avait remarqué plusieurs policiers avec des masques sur des boulevards ou à des carrefours très fréquentés. "Cela m'a choqué, d'autant plus que je viens d'une région où l'air est pur et transparent" a-t-il ajouté.
A propos de la polémique sur la pollution atmosphérique à Hispalis - Acerca de la polémica sobre la contaminación atmosférica en Hispalis</center>
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L'appel des autorités municipales et provinciales à utiliser davantage les transports en commun n'a été suivi qu'à moitié par les Numanciens</center>
Les débats sur la pollution de l'air dans la capitale du Royaume Canoviste de Numancia et la ville la plus visitée au monde, Hispalis, n'ont pas cessé depuis le début des chaleurs printanières et l'utilisation de plus en plus importante des véhicules personnels. Pour y faire face, le Président de la Fédération Nationale des Communes et Provinces ("Federación Nacional de Municipios y Provincias", couramment abrégé en FNMP), Pedro Castro, a prône aujourd'hui, lors d'une Conférence de Presse à Puerto Real (Province Cisplatine), une restriction drastique de la circulation automobile dans le centre de l'agglomération de douze millions d'habitants (comme l'ont déjà fait d'autres cités occidentales). Avec importants pics de pollution qu'ont connu la capitale et, dans une moindre mesure, la ville d'Emerita Augusta (Province de Parda), les personnes âgées ou allergiques ainsi que les enfants se montrent en effet particulièrement sensibles aux gaz d'échappement.
Interviewé quelques heures plus tard sur Numancia Inter, première fréquence radiophonique publique dans le pays, Pedro Castro a assuré que tous les dirigeants politiques concernés devaient "prendre des mesures courageuses", même s'ils étaient "impopulaires", puisque "l'objectif premier est et restera le Numancien". Il a par ailleurs appelé à "se décider rapidement" afin de pouvoir ensuite "se concentrer sur des objectifs à plus long terme", comme le développement d'une politique durable en la matière. Et lorsque le présentateur lui a demandé quelles politiques il mettrait en place, il a défendu "un renforcement du transport public contre le transport privé" et une "décentralisation vers la banlieue de plusieurs administration importantes : il est impossible que quatre millions de banlieusards viennent régler chaque jour leurs démarches à Hispalis même". Pourtant, les réseaux de métropolitain, d'autobus et de tramways d'Hispalis font partie des plus développés du monde pour une mégapole de cette envergure.
Cette entrevue a eu lieu quelques heures avant la réunion que Pedro Castro avait prévu avec la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, ainsi que la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, Doña Carmen Vega Diego. Les deux élues ont proposé avant-hier aux différentes autorités concernées de créer des groupes de travail pour étudier une réforme de l'impôt sur la circulation et pour pénaliser les voitures les plus polluantes, bien que le parc automobile numancien soit relativement récent. L'idée n'est bien entendu pas nouvelle et plusieurs plans du Conseil Municipal d'Hispalis l'avait déjà incluse peu après les élections régionales de 2012. Le Ministre Délégué au Sport et à la Santé, Carlos Ocaña, devrait donner le feu vert du gouvernement central pour que les mesures adéquates soient prises d'ici à juillet prochain.
Mais la polémique ne concerne pas seulement les solutions à mettre en place : elle existe aussi entre ceux qui estiment qu'il faut agir vite contre une dégradation de la qualité de l'air à Hispalis (la majorité phalangiste) et ceux qui affirment que l'atmosphère hispalienne n'a jamais été aussi respirable, comme le Maire de la ville, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Régénérationniste). Et certains élus locaux, comme Don Felipe Raimundo Arganda, Président de la Province d'Astur (Parti Phalangiste), d'enfoncer le clou. Ce dernier a en effet rendu visite au Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria, il y a quelques jours, et a affirmé à la presse qu'alors qu'il prenait le taxi à Hispalis, il avait remarqué plusieurs policiers avec des masques sur des boulevards ou à des carrefours très fréquentés. "Cela m'a choqué, d'autant plus que je viens d'une région où l'air est pur et transparent" a-t-il ajouté.
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la Semaine de la Mode Pasarela Cibeles d'Hispalis - Acerca de la Semana de la Moda Pasarela Cibeles d'Hispalis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/4/1/2/desfile_-25e5145.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/e/7/2/desfile_-25e5146.jpg[/img][/url]
Le défilé de la grande couturière numancienne María de Larrea y Legarreta était l'événement le plus attendu de la journée</center>
C'est l'un des grands moments de l'année de création de haute couture au Royaume Canoviste de Numancia et toutes les griffes nationales et internationales se sont données rendez-vous pour la cinquième Semaine de la Mode baptisée "Pasarela Cibeles" (du nom de la Place de Cybèle, où se situe le Palais des Ducs d'Albe qui accueille traditionnellement les grands défilés de mode de la ville), à Hispalis. Pendant sept jours, couturiers, créateurs, journalistes, photographes, curieux et acheteurs discrets vont se presser au bas du podium pour admirer les nouveautés de la saison automne-hiver 2014 et découvrir les grandes tendances de l'année.
Et c'est la couturière María de Larrea y Legarreta qui a ouvert le bal ce matin avec une collection jugée mélancolique et noire. "Mon défilé a été plein de vitalité et de bonne humeur, mais je crois que personne ne s'en est rendu compte", confiait-elle à la rédaction de La Concordia juste après son passage devant le public pour la collection "Sombrío Olite" ("Sombre Olite"). "Je suis partie de l'idée selon laquelle je devais laisser le soleil se coucher pour trouver une reformulation de la vie après la mort. C'est une idée qui a beaucoup plu à mon ami Carlos Díez, pour qui je travaille de temps à autre."
La créatrice originaire d'Emerita Augusta proposait aujourd'hui ses fameux "triquinis", des robes ornées de pierreries, ses chaperons gothiques et ses pantalons en forme de cloche : une collection diversement appréciée mais dans tous les cas fort commentée par la presse spécialisée et généraliste dans la journée.
C'est le noir qui dominait aussi la collection réalisée en collaboration par le Numancia Carlos Díez et les griffes shmorodim Moravhi et Lankhar : "Mon bonheur, c'est l'obscurité et l'étrangeté, pas les couleurs vives et tropicales", affirmait ce matin l'un des plus célèbres couturiers nationaux. Son retour au sombre après des passages par les pastels et les écrus, l'année dernière, s'est accompagné de bandes blanches ou transparentes qui tranchaient dans l'ensemble présenté sur le podium. Le créateur originaire de Vadeable a aussi opté pour des imprimés étranges et insolites, comme une empreinte de pas sur les chaussures de ses mannequins : "C'est un peu le symbole de l'amour qui débute ou finit en violence : cette métaphore m'a toujours obsédé !".
Un autre couturier vadeabibilen, Fernando Delgado, a pour sa part abandonné les froufrous bourgeois de ses dernières collections et a tâché de retrouver l'originalité et l'audace de ses débuts. Il n'a atteint son but qu'à moitié, mais il semble reprendre un chemin prometteur. Il était accompagné, lors du buffet de clôture de la journée, de la jeune créatrice Juana Martín, qui s'est faite connaître il y a trois ans dans le monde de la mode et semble s'acheminer vers une reconnaissance unanime : son défilé d'aujourd'hui, qui débutait à quinze heures, a néanmoins marqué l'abandon définitif des robes de flamenco déstructurées, du futurisme échevelé et des costumes de zingaros au profit des plumes et des pierreries.
Ce matin, Elisa Palomino démontrait qu'elle avait beaucoup appris durant son voyage au Wapong et s'était notamment inspirée de l'actrice et geisha Sada Yacco, muse des peintres impressionnistes almérans au XIXème siècle. "Comment détruire un kimono en mille leçons ?", c'est ainsi qu'aurait pu s'appeler son défilé plutôt étonnant malgré un thème déjà maintes fois ressassés lors de la Pasarela Cibeles. Le Palais des Ducs d'Albe aura vu du beau monde aujourd'hui, mais les costumes et autres créations audacieuses reviendront dès demain...
A propos de la Semaine de la Mode Pasarela Cibeles d'Hispalis - Acerca de la Semana de la Moda Pasarela Cibeles d'Hispalis</center>
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Le défilé de la grande couturière numancienne María de Larrea y Legarreta était l'événement le plus attendu de la journée</center>
C'est l'un des grands moments de l'année de création de haute couture au Royaume Canoviste de Numancia et toutes les griffes nationales et internationales se sont données rendez-vous pour la cinquième Semaine de la Mode baptisée "Pasarela Cibeles" (du nom de la Place de Cybèle, où se situe le Palais des Ducs d'Albe qui accueille traditionnellement les grands défilés de mode de la ville), à Hispalis. Pendant sept jours, couturiers, créateurs, journalistes, photographes, curieux et acheteurs discrets vont se presser au bas du podium pour admirer les nouveautés de la saison automne-hiver 2014 et découvrir les grandes tendances de l'année.
Et c'est la couturière María de Larrea y Legarreta qui a ouvert le bal ce matin avec une collection jugée mélancolique et noire. "Mon défilé a été plein de vitalité et de bonne humeur, mais je crois que personne ne s'en est rendu compte", confiait-elle à la rédaction de La Concordia juste après son passage devant le public pour la collection "Sombrío Olite" ("Sombre Olite"). "Je suis partie de l'idée selon laquelle je devais laisser le soleil se coucher pour trouver une reformulation de la vie après la mort. C'est une idée qui a beaucoup plu à mon ami Carlos Díez, pour qui je travaille de temps à autre."
La créatrice originaire d'Emerita Augusta proposait aujourd'hui ses fameux "triquinis", des robes ornées de pierreries, ses chaperons gothiques et ses pantalons en forme de cloche : une collection diversement appréciée mais dans tous les cas fort commentée par la presse spécialisée et généraliste dans la journée.
C'est le noir qui dominait aussi la collection réalisée en collaboration par le Numancia Carlos Díez et les griffes shmorodim Moravhi et Lankhar : "Mon bonheur, c'est l'obscurité et l'étrangeté, pas les couleurs vives et tropicales", affirmait ce matin l'un des plus célèbres couturiers nationaux. Son retour au sombre après des passages par les pastels et les écrus, l'année dernière, s'est accompagné de bandes blanches ou transparentes qui tranchaient dans l'ensemble présenté sur le podium. Le créateur originaire de Vadeable a aussi opté pour des imprimés étranges et insolites, comme une empreinte de pas sur les chaussures de ses mannequins : "C'est un peu le symbole de l'amour qui débute ou finit en violence : cette métaphore m'a toujours obsédé !".
Un autre couturier vadeabibilen, Fernando Delgado, a pour sa part abandonné les froufrous bourgeois de ses dernières collections et a tâché de retrouver l'originalité et l'audace de ses débuts. Il n'a atteint son but qu'à moitié, mais il semble reprendre un chemin prometteur. Il était accompagné, lors du buffet de clôture de la journée, de la jeune créatrice Juana Martín, qui s'est faite connaître il y a trois ans dans le monde de la mode et semble s'acheminer vers une reconnaissance unanime : son défilé d'aujourd'hui, qui débutait à quinze heures, a néanmoins marqué l'abandon définitif des robes de flamenco déstructurées, du futurisme échevelé et des costumes de zingaros au profit des plumes et des pierreries.
Ce matin, Elisa Palomino démontrait qu'elle avait beaucoup appris durant son voyage au Wapong et s'était notamment inspirée de l'actrice et geisha Sada Yacco, muse des peintres impressionnistes almérans au XIXème siècle. "Comment détruire un kimono en mille leçons ?", c'est ainsi qu'aurait pu s'appeler son défilé plutôt étonnant malgré un thème déjà maintes fois ressassés lors de la Pasarela Cibeles. Le Palais des Ducs d'Albe aura vu du beau monde aujourd'hui, mais les costumes et autres créations audacieuses reviendront dès demain...
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la récompense accordée aujourd'hui par l'Association Taurine Parlementaire à Luis García Campos - Acerca de la recompensa que ha concedido hoy la Asociación Taurina Parlamentaria a Luis García Campos</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/62/d/a/0/g_toro05-25f00fa.jpg.htm][img]http://img62.xooimage.com/files/3/f/9/g_toro05-25f00fb.jpg[/img][/url]
L'une des nombreuses peintures réalisées par Luis García Campos au cours de sa vie sur le thème de la corrida</center>
Le peintre numancien Luis García Campos, âgé de quatre-vingt-trois ans et originaire de la ville de Vadeable (Province de Jérez), a reçu aujourd'hui au Sénat Royal, sis à Hispalis, sur la Plaza de Neptunio, le Prix de la Manifestation Artistique en rapport avec la Tauromachie ("Premio a la Manifestación Artística relacionada con los Toros") qu'octroie actuellement l'Association Taurine Parlementaire (formée de Sénateurs du Parti Phalangiste pour l'essentiel). Cette récompense est généralement accordée en reconnaissance d'une contribution particulière, venant d'une personne ou d'une institution, dans le monde de la corrida. Le journaliste spécialisé Carlos Herrera, le groupe Bolsín Taurino Mirobrigense de Parpadeas, l'artiste Eduardo Arroyo et le centre d'Études Taurines de la Ville d'Hispalis complètent la liste des autres lauréats de ce prix pour l'année 2014.
Luis García Campos, dans son discours de remerciement, qui se tenait tout comme la cérémonie à la Mairie d'Hispalis, a affirmé "avoir toujours vécu avec le poison de la tauromachie dans le sang". Membre d'honneur de plusieurs clubs de tauromachie au Numancia, au Logroño et au Ranekika, le peintre, dessinateur et publiciste a même participé à plusieurs corridas de démonstration dans des férias de la Province de Jérez. Néanmoins attiré par les arts picturaux, il a rapidement réalisé des dessins pour la presse et des affichistes spécialisés. C'est le seul homme dans le Royaume à pouvoir se vanter d'avoir réaliser les affiches de toutes les corridas générales du pays et plusieurs expositions, tant au Numancia qu'à l'étranger.
La vie de ce peintre connu et populaire dans le milieu de la tauromachie a toujours été "étroitement liée aux taureaux" a-t-il confessé par la suite : "J'ai vécu la peinture et la tauromachie comme des fêtes aussi intenses l'une que l'autre". Luis García Campos a affirmé recevoir ce prix "avec fierté et humilité tout à la fois" et a confié ne pas comprendre "l'opposition qui peut parfois exister vis-à-vis de la tauromachie". Il a notamment cité la Constitution Révisée d'Hispalis, qui garantit la permanence des traditions : "Que ceux qui n'aiment pas la tauromachie n'aillent pas à la corrida, c'est aussi simple !" s'est-il écrié pour conclure.
A propos de la récompense accordée aujourd'hui par l'Association Taurine Parlementaire à Luis García Campos - Acerca de la recompensa que ha concedido hoy la Asociación Taurina Parlamentaria a Luis García Campos</center>
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L'une des nombreuses peintures réalisées par Luis García Campos au cours de sa vie sur le thème de la corrida</center>
Le peintre numancien Luis García Campos, âgé de quatre-vingt-trois ans et originaire de la ville de Vadeable (Province de Jérez), a reçu aujourd'hui au Sénat Royal, sis à Hispalis, sur la Plaza de Neptunio, le Prix de la Manifestation Artistique en rapport avec la Tauromachie ("Premio a la Manifestación Artística relacionada con los Toros") qu'octroie actuellement l'Association Taurine Parlementaire (formée de Sénateurs du Parti Phalangiste pour l'essentiel). Cette récompense est généralement accordée en reconnaissance d'une contribution particulière, venant d'une personne ou d'une institution, dans le monde de la corrida. Le journaliste spécialisé Carlos Herrera, le groupe Bolsín Taurino Mirobrigense de Parpadeas, l'artiste Eduardo Arroyo et le centre d'Études Taurines de la Ville d'Hispalis complètent la liste des autres lauréats de ce prix pour l'année 2014.
Luis García Campos, dans son discours de remerciement, qui se tenait tout comme la cérémonie à la Mairie d'Hispalis, a affirmé "avoir toujours vécu avec le poison de la tauromachie dans le sang". Membre d'honneur de plusieurs clubs de tauromachie au Numancia, au Logroño et au Ranekika, le peintre, dessinateur et publiciste a même participé à plusieurs corridas de démonstration dans des férias de la Province de Jérez. Néanmoins attiré par les arts picturaux, il a rapidement réalisé des dessins pour la presse et des affichistes spécialisés. C'est le seul homme dans le Royaume à pouvoir se vanter d'avoir réaliser les affiches de toutes les corridas générales du pays et plusieurs expositions, tant au Numancia qu'à l'étranger.
La vie de ce peintre connu et populaire dans le milieu de la tauromachie a toujours été "étroitement liée aux taureaux" a-t-il confessé par la suite : "J'ai vécu la peinture et la tauromachie comme des fêtes aussi intenses l'une que l'autre". Luis García Campos a affirmé recevoir ce prix "avec fierté et humilité tout à la fois" et a confié ne pas comprendre "l'opposition qui peut parfois exister vis-à-vis de la tauromachie". Il a notamment cité la Constitution Révisée d'Hispalis, qui garantit la permanence des traditions : "Que ceux qui n'aiment pas la tauromachie n'aillent pas à la corrida, c'est aussi simple !" s'est-il écrié pour conclure.
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Ramiro de Maeztu
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A propos du congrès sur les nouveaux défis du journalisme qui s'est tenu aujourd'hui à Hispalis - Acerca del congreso sobre los nuevos retos del periodismo que se ha celebrado hoy en Hispalis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/f/0/2/frente_congreso_diputados-25f9326.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/8/3/4/frente_congreso_diputados-25f9327.jpg[/img][/url]
Le Directeur Général de La Concordia, Javier Moreno, au centre, guide ses homologues almérans vers le Palais des Congrès</center>
La transparence ne peut pas être totale. Les médias doivent intervenir pour sélectionner ce qui doit être publié. Pour, entre autres choses, ne pas mettre en danger des vies humaines. C'est là l'un des points d'accord trouvés aujourd'hui, au Palais des Congrès d'Hispalis, entre les cinq responsables de grands quotidiens nationaux invités pour débattre sur les défis du journalisme futur : l'hôte des lieux, Javier Moreno, pour le journal numancien La Concordia; Read Quest, directeur général de Info Shawiricie; Frederik Alchondessen, pour le titre thorvalien Liberté nationale; Gottfried Lindberger, directeur général de Die Welt (Quantar); et Frieda Darak-Mahek, rédactrice en chef d'Amachak (Ranekika). Ils ont tous les cinq accepté de participer à une grande journée de débats autour de l'avenir de leur profession et surtout autour des nouvelles méthodes de divulgation des exclusivités, comme le fameux site illégal numancien "Palaciegos", qui a fermé ses portes il y a plusieurs mois déjà mais continue de faire parler de lui.
C'est Javier Moreno qui a ouvert le feu à ce sujet, déclarant sur un ton sentencieux : "Bien qu'elles soient totalement mensongères, les "révélations" de Palaciegos représentent sans nul doute un des événements journalistiques majeurs des dix dernières années." Le travail de publication autour des communiqués censés reprendre mot pour mot des missives d'ambassadeurs numanciens envoyées à Sa Majesté Sérénissime Felipe V semble en effet grandement avoir occupé et intéressé les journalistes durant ces derniers mois. Sommes-nous pour autant entrés dans une nouvelle ère du journalisme ? Le Shawiricois Read Quest est loin d'en être persuadé : "Palaciegos n'a en rien inventé un nouveau mode de reportage ou d'analyse journalistique, il s'agit bien davantage d'un symptôme des dérives d'Internet, dérives patentes depuis quelques années."
Frieda Darak-Mahek, qui coordonne la rédaction du plus grand journal du soir au Ranekika, a rappelé une vieille histoire afin d'illustrer l'importance qu'a eu, selon elle, la série de fausses déclarations émises par Palaciegos. Elle n'était alors qu'une jeune étudiante à l'Université de Jérez, à Vadeable, lorsque son pays est sorti de la dictature sanguinaire qui le dominait depuis trop longtemps et elle a assisté depuis le Numancia à l'explosion d'une nouvelle forme de communication libre au Ranekika, la presse écrite. "C'est à ce moment que j'ai constaté l'immense rôle que jouait la presse dans une nation souveraine et libérée du joug de l'oppresseur et c'est alors que j'ai décidé de devenir journaliste", a-t-elle confié durant les nombreux colloques qui ont animé cette journée de réflexion. "Palaciegos n'a pas fondamentalement révolutionné le journalisme mais il nous a permis de comprendre les limites de la transparence ou de ce que l'on suppose être une honnêteté totale concernant les rapports politiques entre les différents pays du monde", concluait-elle lors d'une longue intervention.
La transparence a en effet été l'un des points essentiels du débat d'aujourd'hui. Javier Moreno a par exemple avoué avoir reçu des centaines de lettres durant la période d'activité de Palaciegos afin que toutes les dépêches du site, aussi farfelues soient-elles, finissent par être diffusées dans leur intégralité par La Concordia. Le Quantarien Gottfried Lindberger, de son côté, a été très froidement accueilli dans son pays lorsqu'il a repris certains informations prétendument secrètes et véridiques du site. Frederik Alchondessen, directeur général de Liberté nationale, a rapidement tranché la question lorsqu'elle s'est présentée à sa rédaction : "Nous ne pouvions pas mettre en danger la vie de milliers de personnes totalement innocentes pour une bribe d'information en plus." Et tous les cinq ont évoqué conjointement les nombreuses pressions politiques qu'ils ont subies tout au long de ces longues semaines d'activité de Palaciegos, tantôt pour cesser leurs publications, tantôt pour les accélérer ou les modifier. L'administration Nikelson, ancien Président démocrate des États-Unis de Pelabssa, s'est montrée particulièrement réticente à la publication des prétendues révélations du site numancien, craignant que quelque vérité ne finisse par filtrer sur sa politique intérieure ou sur ses liaisons dangereuses avec certains pays du Moyen-Orient. "J'ai reçu plusieurs appels de la Maison Violette durant cette période", a confié Read Quest, "mais c'est toujours ma propre opinion qui a primé, jamais celle de Jack Nikelson".
Le site Palaciegos en lui-même a été vivement critiqué par la plupart des autorités mondiales, à commencer par le gouvernement phalangiste et le Roi du Numancia lui-même. "Mais il y avait aussi des gens qui étaient intimement persuadés que les communiqués de ce site disaient la vérité et qui vénéraient quasiment l'auteur de cette abomination", a rajouté Javier Moreno.
Le débat s'est conclu sur une analyse des défis que le futur pose d'ores et déjà au journalisme. "Il y a un avenir pour notre métier", a déclaré, philosophique, Gottfried Lindberger : "Il y a encore quelques décennies, tout le monde était persuadé que la radio et surtout la télévision allaient signer l'arrêt de mort de la presse écrite; or, il n'en a rien été". La Ranekikienne Frieda Darak-Mahek s'est alors montrée plus prudente : "Il y a un avenir pour le journalisme, c'est évident, mais peut-être pas pour les journaux".
A propos du congrès sur les nouveaux défis du journalisme qui s'est tenu aujourd'hui à Hispalis - Acerca del congreso sobre los nuevos retos del periodismo que se ha celebrado hoy en Hispalis</center>
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Le Directeur Général de La Concordia, Javier Moreno, au centre, guide ses homologues almérans vers le Palais des Congrès</center>
La transparence ne peut pas être totale. Les médias doivent intervenir pour sélectionner ce qui doit être publié. Pour, entre autres choses, ne pas mettre en danger des vies humaines. C'est là l'un des points d'accord trouvés aujourd'hui, au Palais des Congrès d'Hispalis, entre les cinq responsables de grands quotidiens nationaux invités pour débattre sur les défis du journalisme futur : l'hôte des lieux, Javier Moreno, pour le journal numancien La Concordia; Read Quest, directeur général de Info Shawiricie; Frederik Alchondessen, pour le titre thorvalien Liberté nationale; Gottfried Lindberger, directeur général de Die Welt (Quantar); et Frieda Darak-Mahek, rédactrice en chef d'Amachak (Ranekika). Ils ont tous les cinq accepté de participer à une grande journée de débats autour de l'avenir de leur profession et surtout autour des nouvelles méthodes de divulgation des exclusivités, comme le fameux site illégal numancien "Palaciegos", qui a fermé ses portes il y a plusieurs mois déjà mais continue de faire parler de lui.
C'est Javier Moreno qui a ouvert le feu à ce sujet, déclarant sur un ton sentencieux : "Bien qu'elles soient totalement mensongères, les "révélations" de Palaciegos représentent sans nul doute un des événements journalistiques majeurs des dix dernières années." Le travail de publication autour des communiqués censés reprendre mot pour mot des missives d'ambassadeurs numanciens envoyées à Sa Majesté Sérénissime Felipe V semble en effet grandement avoir occupé et intéressé les journalistes durant ces derniers mois. Sommes-nous pour autant entrés dans une nouvelle ère du journalisme ? Le Shawiricois Read Quest est loin d'en être persuadé : "Palaciegos n'a en rien inventé un nouveau mode de reportage ou d'analyse journalistique, il s'agit bien davantage d'un symptôme des dérives d'Internet, dérives patentes depuis quelques années."
Frieda Darak-Mahek, qui coordonne la rédaction du plus grand journal du soir au Ranekika, a rappelé une vieille histoire afin d'illustrer l'importance qu'a eu, selon elle, la série de fausses déclarations émises par Palaciegos. Elle n'était alors qu'une jeune étudiante à l'Université de Jérez, à Vadeable, lorsque son pays est sorti de la dictature sanguinaire qui le dominait depuis trop longtemps et elle a assisté depuis le Numancia à l'explosion d'une nouvelle forme de communication libre au Ranekika, la presse écrite. "C'est à ce moment que j'ai constaté l'immense rôle que jouait la presse dans une nation souveraine et libérée du joug de l'oppresseur et c'est alors que j'ai décidé de devenir journaliste", a-t-elle confié durant les nombreux colloques qui ont animé cette journée de réflexion. "Palaciegos n'a pas fondamentalement révolutionné le journalisme mais il nous a permis de comprendre les limites de la transparence ou de ce que l'on suppose être une honnêteté totale concernant les rapports politiques entre les différents pays du monde", concluait-elle lors d'une longue intervention.
La transparence a en effet été l'un des points essentiels du débat d'aujourd'hui. Javier Moreno a par exemple avoué avoir reçu des centaines de lettres durant la période d'activité de Palaciegos afin que toutes les dépêches du site, aussi farfelues soient-elles, finissent par être diffusées dans leur intégralité par La Concordia. Le Quantarien Gottfried Lindberger, de son côté, a été très froidement accueilli dans son pays lorsqu'il a repris certains informations prétendument secrètes et véridiques du site. Frederik Alchondessen, directeur général de Liberté nationale, a rapidement tranché la question lorsqu'elle s'est présentée à sa rédaction : "Nous ne pouvions pas mettre en danger la vie de milliers de personnes totalement innocentes pour une bribe d'information en plus." Et tous les cinq ont évoqué conjointement les nombreuses pressions politiques qu'ils ont subies tout au long de ces longues semaines d'activité de Palaciegos, tantôt pour cesser leurs publications, tantôt pour les accélérer ou les modifier. L'administration Nikelson, ancien Président démocrate des États-Unis de Pelabssa, s'est montrée particulièrement réticente à la publication des prétendues révélations du site numancien, craignant que quelque vérité ne finisse par filtrer sur sa politique intérieure ou sur ses liaisons dangereuses avec certains pays du Moyen-Orient. "J'ai reçu plusieurs appels de la Maison Violette durant cette période", a confié Read Quest, "mais c'est toujours ma propre opinion qui a primé, jamais celle de Jack Nikelson".
Le site Palaciegos en lui-même a été vivement critiqué par la plupart des autorités mondiales, à commencer par le gouvernement phalangiste et le Roi du Numancia lui-même. "Mais il y avait aussi des gens qui étaient intimement persuadés que les communiqués de ce site disaient la vérité et qui vénéraient quasiment l'auteur de cette abomination", a rajouté Javier Moreno.
Le débat s'est conclu sur une analyse des défis que le futur pose d'ores et déjà au journalisme. "Il y a un avenir pour notre métier", a déclaré, philosophique, Gottfried Lindberger : "Il y a encore quelques décennies, tout le monde était persuadé que la radio et surtout la télévision allaient signer l'arrêt de mort de la presse écrite; or, il n'en a rien été". La Ranekikienne Frieda Darak-Mahek s'est alors montrée plus prudente : "Il y a un avenir pour le journalisme, c'est évident, mais peut-être pas pour les journaux".