Ministère de la Culture et de l'Education
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Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/4/3/b/torre_radiodifusion-2556cdc.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/d/a/d/torre_radiodifusion-2556cdd.jpg[/img][/url]
Une photographie de la tour de radiodiffusion de Shabolovka, en Rostovie, exposée actuellement au Numancia</center>
Fonctionnalité, efficacité architecturale, économie, créativité et audace formelle : il s'agit de quelques-unes des idées sur lesquelles se fonde l'architecture de la Révolution Rostovique, qui a promu un nouveau langage pour une société nouvelle. L'État surgi des événements révolutionnaires de 1949 nécessitait de nouveaux édifices : des logements communs pour les milliers de travailleurs qui ont émigré vers la ville, comme la Narkomfin; des usines qui ont dû permettre l'émancipation des femmes face à leurs lourdes charges domestiques, comme la fabrique de pain de Novgorod ou les cuisines industrielles de Nárvskaya; des clubs sportifs, comme le Rusakov ou le CSKA, afin de promouvoir la santé physique et le sport comme moyen de rayonnement de la patrie à l'étranger; des centrales électriques et des réserves d'eau; de gigantesques barrages destinés à relever les défis des ambitieux plans d'industrialisation; et des centres politiques visant à défendre les réalisations du communisme, comme le siège du journal national, Kollektiva Rabota (aujourd'hui traduit au Numancia sous le nom de Trabajo Colectivo, au même titre que quinze autres titres de la presse internationale), ou le mausolée d'Ovskorine, sur la Place Rouge.
Pour construire ces infrastructures, des architectes rostovs comme Melnikov, Guinsbourg ou Vesnine ont agi avec une étincelle de créativité, refusant les principes bourgeois hérités du passé et rejetant tous les ordres anciens afin de parvenir à des propositions radicales. C'est ce qu'entend démontrer l'exposition "Construire la révolution : art et architecture en Rostovie entre 1949 et 1990" ("Construir la revolución : arte y arquitectura en Rostovia entre 1949 et 1990"), financée entièrement par la Banque du Numancia ("Banco de Numancia") à Emerita Augusta, dans une ancienne salle de vernissage entièrement rénovée il y a trois ans. Jusqu'au 18 juillet, tous les visiteurs (qui affluent déjà en masse) pourront y découvrir, par le biais de 230 œuvres originales ou reproductions, les solutions proposées en la matière par la première Rostovie communiste.
"En réalité, cette exposition s'abreuve à trois sources différentes qui dialoguent entre elles", nous expliquait la Directrice de la Politique Culturelle de la Banque du Numancia, María de Jesús. L'une de ces sources se situe actuellement en Rostovie, à Kirovgrad, où une exposition permanente permet de découvrir les croquis et dessins d'artistes comme Popova, Rodchenko ou Malevitch. Ce sont plus de cinquante mille photographies qui constituent la deuxième source, clichés des années 1940 et 1950, que le Musée d'Art Moderne de Vadeable (Province de Jérez) conservait précieusement dans ses caves climatisées. Quant à la troisième, il s'agit de photographies en grand format plus récentes réalisées par de nombreux photographes numanciens ou logroñais, dont Emilio Gaete, entreposées aux Archives Nationales ("Archivo Nacional"), à Hispalis.
Trois maquettes ont également été choisies pour cette exposition augustinienne : celle de la Maison Idéale de Melnikov, avec ses fenêtres hexagonales; celle du club des travailleurs de Rusakov, avec ses incroyables plans inclinés; et celle de la Tour Tatline, projet de monument visant à célébrer la Troisième Internationale et qui devait mesurer 400 mètres de hauteur et qui en resta à l'état de projet.
Après Emerita Augusta, c'est Filipina qui accueillera cette exposition, fractionnée entre plusieurs agences de la Banque du Numancia, et ce du 20 août au 19 novembre prochains.
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Une photographie de la tour de radiodiffusion de Shabolovka, en Rostovie, exposée actuellement au Numancia</center>
Fonctionnalité, efficacité architecturale, économie, créativité et audace formelle : il s'agit de quelques-unes des idées sur lesquelles se fonde l'architecture de la Révolution Rostovique, qui a promu un nouveau langage pour une société nouvelle. L'État surgi des événements révolutionnaires de 1949 nécessitait de nouveaux édifices : des logements communs pour les milliers de travailleurs qui ont émigré vers la ville, comme la Narkomfin; des usines qui ont dû permettre l'émancipation des femmes face à leurs lourdes charges domestiques, comme la fabrique de pain de Novgorod ou les cuisines industrielles de Nárvskaya; des clubs sportifs, comme le Rusakov ou le CSKA, afin de promouvoir la santé physique et le sport comme moyen de rayonnement de la patrie à l'étranger; des centrales électriques et des réserves d'eau; de gigantesques barrages destinés à relever les défis des ambitieux plans d'industrialisation; et des centres politiques visant à défendre les réalisations du communisme, comme le siège du journal national, Kollektiva Rabota (aujourd'hui traduit au Numancia sous le nom de Trabajo Colectivo, au même titre que quinze autres titres de la presse internationale), ou le mausolée d'Ovskorine, sur la Place Rouge.
Pour construire ces infrastructures, des architectes rostovs comme Melnikov, Guinsbourg ou Vesnine ont agi avec une étincelle de créativité, refusant les principes bourgeois hérités du passé et rejetant tous les ordres anciens afin de parvenir à des propositions radicales. C'est ce qu'entend démontrer l'exposition "Construire la révolution : art et architecture en Rostovie entre 1949 et 1990" ("Construir la revolución : arte y arquitectura en Rostovia entre 1949 et 1990"), financée entièrement par la Banque du Numancia ("Banco de Numancia") à Emerita Augusta, dans une ancienne salle de vernissage entièrement rénovée il y a trois ans. Jusqu'au 18 juillet, tous les visiteurs (qui affluent déjà en masse) pourront y découvrir, par le biais de 230 œuvres originales ou reproductions, les solutions proposées en la matière par la première Rostovie communiste.
"En réalité, cette exposition s'abreuve à trois sources différentes qui dialoguent entre elles", nous expliquait la Directrice de la Politique Culturelle de la Banque du Numancia, María de Jesús. L'une de ces sources se situe actuellement en Rostovie, à Kirovgrad, où une exposition permanente permet de découvrir les croquis et dessins d'artistes comme Popova, Rodchenko ou Malevitch. Ce sont plus de cinquante mille photographies qui constituent la deuxième source, clichés des années 1940 et 1950, que le Musée d'Art Moderne de Vadeable (Province de Jérez) conservait précieusement dans ses caves climatisées. Quant à la troisième, il s'agit de photographies en grand format plus récentes réalisées par de nombreux photographes numanciens ou logroñais, dont Emilio Gaete, entreposées aux Archives Nationales ("Archivo Nacional"), à Hispalis.
Trois maquettes ont également été choisies pour cette exposition augustinienne : celle de la Maison Idéale de Melnikov, avec ses fenêtres hexagonales; celle du club des travailleurs de Rusakov, avec ses incroyables plans inclinés; et celle de la Tour Tatline, projet de monument visant à célébrer la Troisième Internationale et qui devait mesurer 400 mètres de hauteur et qui en resta à l'état de projet.
Après Emerita Augusta, c'est Filipina qui accueillera cette exposition, fractionnée entre plusieurs agences de la Banque du Numancia, et ce du 20 août au 19 novembre prochains.
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Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/9/0/4/escenario_videojuego-25607fc.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/0/f/b/escenario_videojuego-25607fd.jpg[/img][/url]
Voici le cadre de ce jeu vidéo qui pourrait bien provoquer une petite révolution dans le monde de la médecine</center>
Les consoles vidéo servent à se divertir, mais peuvent-elles avoir un potentiel thérapeutique ? Une équipe médicale du Centre Hospitalier Universitaire de Filipina (capitale de la Province d'Astur) a développé, en partenariat avec Altavista, Conglomérat Nation à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, un jeu vidéo interactif sur ordinateur voué à devenir un complément thérapeutique en matière de traitement psychologique des patients atteints de troubles de l'alimentation ou de ludopathie.
Les résultats préliminaires d'un essai clinique réalisé depuis septembre dernier auprès de soixante personnes (trente personnes saines d'esprit et trente patients) s'avèrent très positifs et démontrent que ce nouveau jeu vidéo influe sur les réactions des malades, prouvant ainsi une certaine efficacité médicale qui va jusqu'à l'absence de rechutes.
Ce jeu vidéo, baptisé Isla Soleada (Île Ensoleillée), a été développé quatre ans durant sous la houlette d'Altavista et de chercheurs du Centre Hospitalier Universitaire de Filipina, notamment grâce à des crédits débloqués par la Clinique privée Philippe IV d'Emerita Augusta.
Il est de plus en plus courant d'utiliser les nouvelles technologies (téléphonie mobile, Internet ou réalité virtuelle) comme des outils complémentaires pour le traitement de troubles mentaux, affectifs ou d'anxiété, de désordres alimentaires, d'hyperactivité, d'addiction ou même de démences particulières. Mais ils sont aussi utilisés dans le cadre de pathologies purement physiques comme certains cancers, des douleurs chroniques ou même de réhabilitation motrice. Mais c'est la première fois qu'est développé un jeu vidéo de cette nature spécifiquement pour l'intégrer dans une thérapie psychologique en permettant l'interaction avec les émotions du patient via des biosenseurs.
Le cadre de Isla Soleada est, selon les premiers tests, tout à fait indiqué pour induire ou réguler des états émotionnels donnés chez des personnes atteintes de troubles de l'alimentation et des joueurs pathologiques, comme la colère ou l'ennui. Dans les deux cas, il s'agit de désordres mentaux avec une importante composante compulsive.
L'objectif de ce traitement est l'amélioration de la réaction des patients face aux émotions négatives, comme la frustration ou le dégoût, et la valorisation des capacités de planification à court et moyen terme. L'on cherche surtout à favoriser l'auto-contrôle émotionnel, la capacité à la relaxation et à l'observation sensorielle, la pensée alternative et la prise de décisions.
La thérapie dure quatre mois et, durant chaque séance hebdomadaire avec le thérapeute, le patient (âgé de dix-huit à trente-cinq ans) utilise le jeu de vingt à trente minutes sous un strict contrôle médical. Une série de biosenseurs enregistrent alors ses réactions physiologiques comme ses pulsations ou sa respiration, mais détectent également ses expressions faciales et les inflexions dans sa voix. L'objectif du jeu est de s'échapper de la fameuse île, "mais pas à n'importe quel prix", nous explique le directeur de ce projet, Fernando Fernández Aranda. Il ne s'agit en aucun cas de finir le jeu le plus vite possible mais d'apprendre au patient à contrôler ses impulsions et à réagir avec sérénité face à des situations de stress ou de frustration. Lors de l'une des épreuves, le malade doit ainsi plonger dans la mer : s'il le fait trop rapidement ou dans une situation d'énervement manifeste, sa barre d'oxygène se réduira rapidement. Un vrai succès pour le moment, en tout cas, puisque selon les chiffres fournis par l'une des coordinatrices du projet, Susana Jiménez Murcia, entre 75% et 85% des patients atteints de ludopathie parviennent à dépasser leurs propres troubles grâce à cette thérapie cognitive.
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Voici le cadre de ce jeu vidéo qui pourrait bien provoquer une petite révolution dans le monde de la médecine</center>
Les consoles vidéo servent à se divertir, mais peuvent-elles avoir un potentiel thérapeutique ? Une équipe médicale du Centre Hospitalier Universitaire de Filipina (capitale de la Province d'Astur) a développé, en partenariat avec Altavista, Conglomérat Nation à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, un jeu vidéo interactif sur ordinateur voué à devenir un complément thérapeutique en matière de traitement psychologique des patients atteints de troubles de l'alimentation ou de ludopathie.
Les résultats préliminaires d'un essai clinique réalisé depuis septembre dernier auprès de soixante personnes (trente personnes saines d'esprit et trente patients) s'avèrent très positifs et démontrent que ce nouveau jeu vidéo influe sur les réactions des malades, prouvant ainsi une certaine efficacité médicale qui va jusqu'à l'absence de rechutes.
Ce jeu vidéo, baptisé Isla Soleada (Île Ensoleillée), a été développé quatre ans durant sous la houlette d'Altavista et de chercheurs du Centre Hospitalier Universitaire de Filipina, notamment grâce à des crédits débloqués par la Clinique privée Philippe IV d'Emerita Augusta.
Il est de plus en plus courant d'utiliser les nouvelles technologies (téléphonie mobile, Internet ou réalité virtuelle) comme des outils complémentaires pour le traitement de troubles mentaux, affectifs ou d'anxiété, de désordres alimentaires, d'hyperactivité, d'addiction ou même de démences particulières. Mais ils sont aussi utilisés dans le cadre de pathologies purement physiques comme certains cancers, des douleurs chroniques ou même de réhabilitation motrice. Mais c'est la première fois qu'est développé un jeu vidéo de cette nature spécifiquement pour l'intégrer dans une thérapie psychologique en permettant l'interaction avec les émotions du patient via des biosenseurs.
Le cadre de Isla Soleada est, selon les premiers tests, tout à fait indiqué pour induire ou réguler des états émotionnels donnés chez des personnes atteintes de troubles de l'alimentation et des joueurs pathologiques, comme la colère ou l'ennui. Dans les deux cas, il s'agit de désordres mentaux avec une importante composante compulsive.
L'objectif de ce traitement est l'amélioration de la réaction des patients face aux émotions négatives, comme la frustration ou le dégoût, et la valorisation des capacités de planification à court et moyen terme. L'on cherche surtout à favoriser l'auto-contrôle émotionnel, la capacité à la relaxation et à l'observation sensorielle, la pensée alternative et la prise de décisions.
La thérapie dure quatre mois et, durant chaque séance hebdomadaire avec le thérapeute, le patient (âgé de dix-huit à trente-cinq ans) utilise le jeu de vingt à trente minutes sous un strict contrôle médical. Une série de biosenseurs enregistrent alors ses réactions physiologiques comme ses pulsations ou sa respiration, mais détectent également ses expressions faciales et les inflexions dans sa voix. L'objectif du jeu est de s'échapper de la fameuse île, "mais pas à n'importe quel prix", nous explique le directeur de ce projet, Fernando Fernández Aranda. Il ne s'agit en aucun cas de finir le jeu le plus vite possible mais d'apprendre au patient à contrôler ses impulsions et à réagir avec sérénité face à des situations de stress ou de frustration. Lors de l'une des épreuves, le malade doit ainsi plonger dans la mer : s'il le fait trop rapidement ou dans une situation d'énervement manifeste, sa barre d'oxygène se réduira rapidement. Un vrai succès pour le moment, en tout cas, puisque selon les chiffres fournis par l'une des coordinatrices du projet, Susana Jiménez Murcia, entre 75% et 85% des patients atteints de ludopathie parviennent à dépasser leurs propres troubles grâce à cette thérapie cognitive.
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Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/c/7/e/bodegas_ricla-2566bc1.jpg.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/a/a/4/bodegas_ricla-2566bc2.jpg[/img][/url]
La "bodega" (bar à vin) Ricla, située au numéro six de la Rue Cuchilleros, est l'un des nombreux établissements référencés par cet ouvrage</center>
Hispalis, capitale du Royaume Canoviste de Numancia, n'est pas seulement une ville monumentale aux larges avenues. Sa richesse réside aussi dans la vie de ses petites rues, dynamisées et profilées par des bars de toute nature, ponctuellement transformés en lieux de pèlerinage quotidien. Toute personne qui flâne dans la métropole ne peut s'empêcher d'aller de bar en bar déguster vermouth, bière, vin... qui forment le quotidien des habitants et visiteurs, lesquels s'y adonnent presque sans s'en rendre compte.
Et de cette façon, depuis les innombrables bars de la capitale, l'on peut conter l'histoire de la ville et rentrer dans cette atmosphère expansive et délicieuse qui la caractérise. Quiconque n'a pas de souvenir d'un bar d'Hispalis ne peut se vanter d'avoir visité la métropole.
L'ouvrage Hispalis en vingt bars en est une démonstration. Ce livre vient d'être publié en librairies et sur Internet (www.hispalisen20barras.nu), soutenu par la maison d'édition Armero Ediciones, dans le cadre de la collection "El Club de los Magníficos" ("Le Club des Plus Grands"). Son prologue a été rédigé par deux spécialistes de la question, Juan Echanove et Luis Alberto de Cuenca.
Six fins gourmets, six personnalités reconnues dans la discipline, six travailleurs hispaliens y sélectionnent leurs endroits préférés, leurs petits temples gastronomiques et configurent ainsi une carte des plaisirs culinaires, un guide de poche de la joie de vivre de la capitale, un portrait de son âme, presqu'une déclaration d'amour.
Les critiques gastronomiques Lorenzo Díaz et Ignacio Medina, les restaurateurs Pepe Morán et Alejandro Hormaechea, le journaliste Javier Rioyo et le bon vivant Gonzalo del Valle-Inclán y recommandent donc les endroits où l'on accueille le mieux les clients, leurs "bars de chevet". En lisant leurs avis, l'on découvre qu'il y a toujours plus à explorer à Madrid et que l'on n'en a jamais fini car, comme le dit Echanove, "les bars sont un peu comme une loterie que l'on ne gagne jamais"...
L'un des intérêts de ce guide de délicieuses expériences est son constant va-et-vient entre les différents quartiers d'Hispalis (depuis les beaux édifices de Salamanca jusqu'à l'ambiance nocturne de Malasaña en passant par la banlieue résidentielle de Ciudad Lineal), mouvement perpétuel qui nous pousse à réaliser un voyage unique en son genre. C'est l'âme d'Hispalis qui transforme le parcours routinier en périple extraordinaire. Il existe des dieux des petites choses apparemment insignifiantes, comme Ana María, qui prépare quotidiennement ses ragoûts dans la "bodega" Ricla, au coin de la Rue Cuchilleros, tandis que ses enfants, Emilio et José Antonio sont les serveurs de cet établissement coloré et centenaire. Gonzalo del Valle-Inclán nous explique tout à son sujet : "Ce bar, comme celle du numéro treize de la Place de Christophe Colomb, l'Ardosa, faisait partie des locaux qui ouvrirent leurs portes au début du XXème siècle en tant que débitants de boissons alcoolisées agréés." Et la gérante, l'énergique et guillerette Ana María, d'ajouter : "Les gens viennent manger mes boulettes de viande, par exemple, parce que je les confectionne avec amour."
Mais tous les bons bars hispaliens ne doivent pas obligatoirement être centenaires : Pepe Morán a déniché pour cet ouvrage un jeune couple originaire de la capitale, Álvaro et Iván Arzábal, qui, en une seule année, ont fait de leur "modeste bistrot moderne" l'un des bars de référence de la zone du Parc du Retiro. "La clef du succès, c'est à la fois la qualité et la pluralité. Notre petit bar est un lieu de réunions amicales où l'on peut dépenser aussi bien dix latinias que cent" nous confie Álvaro en plein milieu de l'heure de pointe, à deux heures de l'après-midi.
"Pour ma part, j'ai opté pour des bars plus populaires, moins chers, moins "bon chic, bon genre" mais qui conservent toute l'âme des établissements hispaliens traditionnels", déclare Javier Rioyo pour justifier son choix : la Casa Revuelta au numéro trois de la Rue Latoneros ou le Boquerón, au numéro quatorze de l'Avenue de Filipina.
A eux tous, ils ont réalisé une mosaïque des bars pour tous les goûts, chers ou bon marché, modernes ou anciens, avec ou sans leurs brochettes...
C'est aussi pour permettre de compléter sans cesse cette liste et connaître l'opinion des Hispaliens et des Numanciens que ce livre a aussi été publié sur Internet, comme une alternative au circuit traditionnel. Chaque exemplaire virtuel de l'ouvrage possède une clef digitale qui donne accès à un référencement complémentaire et personnalisé de tous ces lieux de vie de la capitale.
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/c/7/e/bodegas_ricla-2566bc1.jpg.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/a/a/4/bodegas_ricla-2566bc2.jpg[/img][/url]
La "bodega" (bar à vin) Ricla, située au numéro six de la Rue Cuchilleros, est l'un des nombreux établissements référencés par cet ouvrage</center>
Hispalis, capitale du Royaume Canoviste de Numancia, n'est pas seulement une ville monumentale aux larges avenues. Sa richesse réside aussi dans la vie de ses petites rues, dynamisées et profilées par des bars de toute nature, ponctuellement transformés en lieux de pèlerinage quotidien. Toute personne qui flâne dans la métropole ne peut s'empêcher d'aller de bar en bar déguster vermouth, bière, vin... qui forment le quotidien des habitants et visiteurs, lesquels s'y adonnent presque sans s'en rendre compte.
Et de cette façon, depuis les innombrables bars de la capitale, l'on peut conter l'histoire de la ville et rentrer dans cette atmosphère expansive et délicieuse qui la caractérise. Quiconque n'a pas de souvenir d'un bar d'Hispalis ne peut se vanter d'avoir visité la métropole.
L'ouvrage Hispalis en vingt bars en est une démonstration. Ce livre vient d'être publié en librairies et sur Internet (www.hispalisen20barras.nu), soutenu par la maison d'édition Armero Ediciones, dans le cadre de la collection "El Club de los Magníficos" ("Le Club des Plus Grands"). Son prologue a été rédigé par deux spécialistes de la question, Juan Echanove et Luis Alberto de Cuenca.
Six fins gourmets, six personnalités reconnues dans la discipline, six travailleurs hispaliens y sélectionnent leurs endroits préférés, leurs petits temples gastronomiques et configurent ainsi une carte des plaisirs culinaires, un guide de poche de la joie de vivre de la capitale, un portrait de son âme, presqu'une déclaration d'amour.
Les critiques gastronomiques Lorenzo Díaz et Ignacio Medina, les restaurateurs Pepe Morán et Alejandro Hormaechea, le journaliste Javier Rioyo et le bon vivant Gonzalo del Valle-Inclán y recommandent donc les endroits où l'on accueille le mieux les clients, leurs "bars de chevet". En lisant leurs avis, l'on découvre qu'il y a toujours plus à explorer à Madrid et que l'on n'en a jamais fini car, comme le dit Echanove, "les bars sont un peu comme une loterie que l'on ne gagne jamais"...
L'un des intérêts de ce guide de délicieuses expériences est son constant va-et-vient entre les différents quartiers d'Hispalis (depuis les beaux édifices de Salamanca jusqu'à l'ambiance nocturne de Malasaña en passant par la banlieue résidentielle de Ciudad Lineal), mouvement perpétuel qui nous pousse à réaliser un voyage unique en son genre. C'est l'âme d'Hispalis qui transforme le parcours routinier en périple extraordinaire. Il existe des dieux des petites choses apparemment insignifiantes, comme Ana María, qui prépare quotidiennement ses ragoûts dans la "bodega" Ricla, au coin de la Rue Cuchilleros, tandis que ses enfants, Emilio et José Antonio sont les serveurs de cet établissement coloré et centenaire. Gonzalo del Valle-Inclán nous explique tout à son sujet : "Ce bar, comme celle du numéro treize de la Place de Christophe Colomb, l'Ardosa, faisait partie des locaux qui ouvrirent leurs portes au début du XXème siècle en tant que débitants de boissons alcoolisées agréés." Et la gérante, l'énergique et guillerette Ana María, d'ajouter : "Les gens viennent manger mes boulettes de viande, par exemple, parce que je les confectionne avec amour."
Mais tous les bons bars hispaliens ne doivent pas obligatoirement être centenaires : Pepe Morán a déniché pour cet ouvrage un jeune couple originaire de la capitale, Álvaro et Iván Arzábal, qui, en une seule année, ont fait de leur "modeste bistrot moderne" l'un des bars de référence de la zone du Parc du Retiro. "La clef du succès, c'est à la fois la qualité et la pluralité. Notre petit bar est un lieu de réunions amicales où l'on peut dépenser aussi bien dix latinias que cent" nous confie Álvaro en plein milieu de l'heure de pointe, à deux heures de l'après-midi.
"Pour ma part, j'ai opté pour des bars plus populaires, moins chers, moins "bon chic, bon genre" mais qui conservent toute l'âme des établissements hispaliens traditionnels", déclare Javier Rioyo pour justifier son choix : la Casa Revuelta au numéro trois de la Rue Latoneros ou le Boquerón, au numéro quatorze de l'Avenue de Filipina.
A eux tous, ils ont réalisé une mosaïque des bars pour tous les goûts, chers ou bon marché, modernes ou anciens, avec ou sans leurs brochettes...
C'est aussi pour permettre de compléter sans cesse cette liste et connaître l'opinion des Hispaliens et des Numanciens que ce livre a aussi été publié sur Internet, comme une alternative au circuit traditionnel. Chaque exemplaire virtuel de l'ouvrage possède une clef digitale qui donne accès à un référencement complémentaire et personnalisé de tous ces lieux de vie de la capitale.
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La chanteuse numancienne Luz Casal vêtue d'un boa réalisé par la grande couturière Rosa Clara</center>
Elle porte un foulard et sourit. Luz Casal sourit toujours. Cela fait partie de sa délicatesse, une sorte de manière d'être, une attitude qui est à la fois un nom et une métaphore : cette femme irradie d'une lumière ("luz") malgré sa lutte contre la tumeur cancéreuse qui la poursuit depuis 2007. Elle a été contrainte de quitter la scène, qu'elle aime tant, à deux reprises, mais cela n'a été qu'un au revoir, pas un adieu. Elle est systématiquement revenue avec le sourire, sourire qui semble toujours effacer cette lutte si compliquée contre une maladie qui n'a jamais réussi à lui enlever cette expression sereine et confiante. A cinquante-deux ans, elle est disposée à reprendre la bataille : "je suis complètement prête", nous confiait-elle récemment, avant de retourner en studio.
Elle montera d'ailleurs dès le 10 mai prochain sur la scène du Palais Omnisports d'Hispalis pour entamer une série de concerts très spéciaux : les bénéfices qu'elle en retirera seront tous destinés à des dons vers des hôpitaux publics à la pointe de la lutte contre le cancer. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'elle donne sa voix à cette bataille toujours renouvelée.
Nous l'avons d'ailleurs rencontrée deux jours après la sortie de son nouvel album, il y a quelques semaines. Elle séjournait dans sa maison natale, dans la banlieue de Filipina (Province d'Astur), et comptait se rendre par la suite à Júcar (Province de Península del Ponente), où réside son compagnon de scène, Paco Pérez. La compagnie de ce dernier lui a été fondamentale durant ses neuf mois de chimiothérapie et de traitements divers contre sa tumeur. Elle a avoué "avoir besoin du public" : "Les réponses qu'il me donne sont essentielles pour pouvoir continuer à pratiquer mon art." Elle donne en tout cas rendez-vous à tous ceux qui la suivent depuis plus de vingt ans pour une tournée qui s'achèvera en octobre prochain à Las Palmas, en Province Cisplatine.
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La chanteuse numancienne Luz Casal vêtue d'un boa réalisé par la grande couturière Rosa Clara</center>
Elle porte un foulard et sourit. Luz Casal sourit toujours. Cela fait partie de sa délicatesse, une sorte de manière d'être, une attitude qui est à la fois un nom et une métaphore : cette femme irradie d'une lumière ("luz") malgré sa lutte contre la tumeur cancéreuse qui la poursuit depuis 2007. Elle a été contrainte de quitter la scène, qu'elle aime tant, à deux reprises, mais cela n'a été qu'un au revoir, pas un adieu. Elle est systématiquement revenue avec le sourire, sourire qui semble toujours effacer cette lutte si compliquée contre une maladie qui n'a jamais réussi à lui enlever cette expression sereine et confiante. A cinquante-deux ans, elle est disposée à reprendre la bataille : "je suis complètement prête", nous confiait-elle récemment, avant de retourner en studio.
Elle montera d'ailleurs dès le 10 mai prochain sur la scène du Palais Omnisports d'Hispalis pour entamer une série de concerts très spéciaux : les bénéfices qu'elle en retirera seront tous destinés à des dons vers des hôpitaux publics à la pointe de la lutte contre le cancer. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'elle donne sa voix à cette bataille toujours renouvelée.
Nous l'avons d'ailleurs rencontrée deux jours après la sortie de son nouvel album, il y a quelques semaines. Elle séjournait dans sa maison natale, dans la banlieue de Filipina (Province d'Astur), et comptait se rendre par la suite à Júcar (Province de Península del Ponente), où réside son compagnon de scène, Paco Pérez. La compagnie de ce dernier lui a été fondamentale durant ses neuf mois de chimiothérapie et de traitements divers contre sa tumeur. Elle a avoué "avoir besoin du public" : "Les réponses qu'il me donne sont essentielles pour pouvoir continuer à pratiquer mon art." Elle donne en tout cas rendez-vous à tous ceux qui la suivent depuis plus de vingt ans pour une tournée qui s'achèvera en octobre prochain à Las Palmas, en Province Cisplatine.
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Ramiro de Maeztu
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L'actrice Pilar López de Ayala dans ce nouveau long métrage qui revisite un conte de fées traditionnel</center>
Il ne s'agit pas d'un loup plaisantin avec un sens du dialogue et de la surprise, mais bien d'un loup-garou ("un hombre lobo", en castillan) qui guette et traque le Petit Chaperon Rouge (héros dont le nom espagnol est "Caperucita Roja") dans une nouvelle version cinématographique de ce célèbre conte de fées, version réalisée par un habitué du genre, nominé au Deuxième Festival Cinématographique International d'Hispalis, Antonio de Santa Ana (déjà connu pour L'Orphelinat et Origine). Avec Pilar López de Ayala dans le rôle principal, ce long métrage entend retourner à l'esprit originel de l'œuvre du conteur savoisien Charles Perrault : le loup mange la petite fille et l'on laisse de côté toute l'atmosphère infantile qui s'est imposée par la suite.
Le nouveau Petit Chaperon Rouge nous emmène dans un petit village médiéval terrorisé par un lycanthrope qui rôde dans les bois avoisinants à la recherche de chair humaine. Cette bourgade engage alors un chasseur (joué par Javier de Bardem) qui devra affronter cette terrible menace tandis que la jeune héroïne du conte semble plus intéressée par deux séduisants garçons que par sa grand-mère. Il s'agit d'un riche héritier du village que ses parents ont officiellement fiancé avec la protagoniste et d'un autre jeune homme plus pauvre qui est celui qui finira par remporter la main de la jeune fille.
Récemment interviewé par nos service, Antonio de Santa Ana a déclaré vouloir "parler des de l'indécision des adolescents" mais aussi "redonner à cette histoire pluriséculaire toute sa charge terrifiante et exemplaire : n'oublions pas que les contes de Perrault sont avant tout des histoires pour dissuader ou encourager les jeunes gens concernant telle ou telle pratique, telle ou telle attitude".
Le long métrage sortira en avant-première le 1er juin prochain au cinéma "El Panateneas", l'un des plus anciens et prestigieux cinémas d'Hispalis, en présence du réalisateur et de la plupart des acteurs, avant d'être diffusé dans tout le pays, au Logroño, au Ranekika et en Esmark dès le 5 juin prochain. Des versions doublées apparaîtront pour les autres pays de la Sainte Alliance à partir du 15 juillet.
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/4/d/1/caperucita_hombre_lobo-25756b8.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/8/4/9/caperucita_hombre_lobo-25756b9.jpg[/img][/url]
L'actrice Pilar López de Ayala dans ce nouveau long métrage qui revisite un conte de fées traditionnel</center>
Il ne s'agit pas d'un loup plaisantin avec un sens du dialogue et de la surprise, mais bien d'un loup-garou ("un hombre lobo", en castillan) qui guette et traque le Petit Chaperon Rouge (héros dont le nom espagnol est "Caperucita Roja") dans une nouvelle version cinématographique de ce célèbre conte de fées, version réalisée par un habitué du genre, nominé au Deuxième Festival Cinématographique International d'Hispalis, Antonio de Santa Ana (déjà connu pour L'Orphelinat et Origine). Avec Pilar López de Ayala dans le rôle principal, ce long métrage entend retourner à l'esprit originel de l'œuvre du conteur savoisien Charles Perrault : le loup mange la petite fille et l'on laisse de côté toute l'atmosphère infantile qui s'est imposée par la suite.
Le nouveau Petit Chaperon Rouge nous emmène dans un petit village médiéval terrorisé par un lycanthrope qui rôde dans les bois avoisinants à la recherche de chair humaine. Cette bourgade engage alors un chasseur (joué par Javier de Bardem) qui devra affronter cette terrible menace tandis que la jeune héroïne du conte semble plus intéressée par deux séduisants garçons que par sa grand-mère. Il s'agit d'un riche héritier du village que ses parents ont officiellement fiancé avec la protagoniste et d'un autre jeune homme plus pauvre qui est celui qui finira par remporter la main de la jeune fille.
Récemment interviewé par nos service, Antonio de Santa Ana a déclaré vouloir "parler des de l'indécision des adolescents" mais aussi "redonner à cette histoire pluriséculaire toute sa charge terrifiante et exemplaire : n'oublions pas que les contes de Perrault sont avant tout des histoires pour dissuader ou encourager les jeunes gens concernant telle ou telle pratique, telle ou telle attitude".
Le long métrage sortira en avant-première le 1er juin prochain au cinéma "El Panateneas", l'un des plus anciens et prestigieux cinémas d'Hispalis, en présence du réalisateur et de la plupart des acteurs, avant d'être diffusé dans tout le pays, au Logroño, au Ranekika et en Esmark dès le 5 juin prochain. Des versions doublées apparaîtront pour les autres pays de la Sainte Alliance à partir du 15 juillet.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/f/f/b/stade-real-664b90.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/c/2/7/stade-real-664b91.jpg[/img][/url]
Qui n'a pas rêvé de gérer une équipe de football comme un vrai président ? Et si c'était désormais possible ?...</center>
C'est un peu comme un jeu vidéo dans lequel le joueur peut choisir la tactique et la composition de son équipe... mais avec une différence majeure : ici, les footballeurs ne sont pas des créatures digitales mais de véritables sportifs, une équipe en chair et en os qui se démène sur le terrain.
Cette équipe qui transcende les frontières entre monde analogique et numérique porte le doux nom de Fondation Roberto Vargas (du nom de son créateur, décédé il y a trois mois dans un tragique accident de voiture) et est établi dans la banlieue de Filipina, capitale de la Province d'Astur, bien qu'elle cherche à dépasser le simple cadre régional. "Nous avons des joueurs du Thorval, du Laagland, de Rostovie...", nous expliquait récemment Javier Morales, actuel gérant du projet. "Nous espérons que des gestionnaires venus du monde entier participeront à cette belle aventure."
Bien que cette équipe ait un entraîneur réel, un certain Eduardo Lagos, qui s'occupe de l'entraînement physique et de la notation des joueurs (permettant ainsi d'orienter les fameux gestionnaires du Numancia et du reste de la planète), ce sont les internautes inscrits qui décident, via des votes démocratiques, de la composition, de la stratégie à suivre... et suivent les entraînements ou matches enregistrés pour se faire un avis plus précis. Chaque gestionnaire doit effectuer un certain nombre de tâches par semaine et peut ainsi accumuler des points qui l'amèneront à être, peut-être, le meilleur gestionnaire de la semaine. Un journaliste est même en permanence aux côtés de l'équipe et informe les gestionnaires de ce qui se dit dans les vestiaires. Pour y participer, rien de plus simple : s'inscrire de façon totalement gratuite sur le site correspondant, qui compte déjà plus de trois cents adhérents.
Pour ce projet, tout a débuté il y a trois ans : "Je ne me souviens pas du moment exact où cette idée nous est venu à moi et à Roberto Vargas", ajoutait Javier Morales, "mais elle a sans doute été inspirée par toutes ces idées participatives qui fourmillent sur la toile". Rapidement, les deux fondateurs ont compté sur l'appui bienveillant de la Fédération Royale de Football Numancienne, mais également sur le soutien financier d'une banque régionale, Caja Laboral.
Pour cette saison, l'équipe a commencé de tout en bas, mais ce n'est pas ce qui a arrêté Javier Morales : "C'est pour cette raison que nous avons voulu créer une équipe entièrement nouvelle, et non pas en prendre une déjà existante. Je suis convaincu que chaque club a son histoire particulière et c'est nous qui allons la créer cette fois-ci, en partant de zéro." Pour le moment, cette équipe, le Filipina Club de Fútbol, a démarré en deuxième division régionale, mais le fondateur se met à rêver : "Qui sait, dans dix ans, nous aurons peut-être réussi notre pari..."
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/f/f/b/stade-real-664b90.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/c/2/7/stade-real-664b91.jpg[/img][/url]
Qui n'a pas rêvé de gérer une équipe de football comme un vrai président ? Et si c'était désormais possible ?...</center>
C'est un peu comme un jeu vidéo dans lequel le joueur peut choisir la tactique et la composition de son équipe... mais avec une différence majeure : ici, les footballeurs ne sont pas des créatures digitales mais de véritables sportifs, une équipe en chair et en os qui se démène sur le terrain.
Cette équipe qui transcende les frontières entre monde analogique et numérique porte le doux nom de Fondation Roberto Vargas (du nom de son créateur, décédé il y a trois mois dans un tragique accident de voiture) et est établi dans la banlieue de Filipina, capitale de la Province d'Astur, bien qu'elle cherche à dépasser le simple cadre régional. "Nous avons des joueurs du Thorval, du Laagland, de Rostovie...", nous expliquait récemment Javier Morales, actuel gérant du projet. "Nous espérons que des gestionnaires venus du monde entier participeront à cette belle aventure."
Bien que cette équipe ait un entraîneur réel, un certain Eduardo Lagos, qui s'occupe de l'entraînement physique et de la notation des joueurs (permettant ainsi d'orienter les fameux gestionnaires du Numancia et du reste de la planète), ce sont les internautes inscrits qui décident, via des votes démocratiques, de la composition, de la stratégie à suivre... et suivent les entraînements ou matches enregistrés pour se faire un avis plus précis. Chaque gestionnaire doit effectuer un certain nombre de tâches par semaine et peut ainsi accumuler des points qui l'amèneront à être, peut-être, le meilleur gestionnaire de la semaine. Un journaliste est même en permanence aux côtés de l'équipe et informe les gestionnaires de ce qui se dit dans les vestiaires. Pour y participer, rien de plus simple : s'inscrire de façon totalement gratuite sur le site correspondant, qui compte déjà plus de trois cents adhérents.
Pour ce projet, tout a débuté il y a trois ans : "Je ne me souviens pas du moment exact où cette idée nous est venu à moi et à Roberto Vargas", ajoutait Javier Morales, "mais elle a sans doute été inspirée par toutes ces idées participatives qui fourmillent sur la toile". Rapidement, les deux fondateurs ont compté sur l'appui bienveillant de la Fédération Royale de Football Numancienne, mais également sur le soutien financier d'une banque régionale, Caja Laboral.
Pour cette saison, l'équipe a commencé de tout en bas, mais ce n'est pas ce qui a arrêté Javier Morales : "C'est pour cette raison que nous avons voulu créer une équipe entièrement nouvelle, et non pas en prendre une déjà existante. Je suis convaincu que chaque club a son histoire particulière et c'est nous qui allons la créer cette fois-ci, en partant de zéro." Pour le moment, cette équipe, le Filipina Club de Fútbol, a démarré en deuxième division régionale, mais le fondateur se met à rêver : "Qui sait, dans dix ans, nous aurons peut-être réussi notre pari..."
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://img840.imageshack.us/i/osi2009.jpg/][img]http://img840.imageshack.us/img840/5683/osi2009.jpg[/img][/url]
Ce grand Orchestre Symphonique binational fera le déplacement au Numancia pour de nombreuses dates</center>
L'on savait les Numanciens férus de culture en général, passionnés par les spectacles de toute nature et grands amateurs de musique classique. Leur saine curiosité naturelle les pousse cette fois à se ruer en masse sur les billets de concert de ce grand Orchestre Symphonique binational qui effectuera à partir de la fin du mois de mai une tournée internationale couronnée de succès.
Il s'agit naturellement de l'Orchestre Populaire varlovo-dressois, composé des majors du conservatoire de la capitale de chacun de ces pays, composé notamment de violons, altos et percussions originaires du Dressy. Unanimement reconnu comme l'un des meilleurs dans sa catégorie, cet ensemble musical, qui a déjà programmé une cinquantaine de dates dans plusieurs pays, débutera son grand tour d'Alméra à Saltèce le 29 mai prochain, avant de se diriger vers le Terdus et la Varlovie. Le Royaume Canoviste de Numancia recevra "l'onde de choc" de ceux qui font déjà couler beaucoup d'encre dans le pays au Théâtre Royal d'Hispalis du 11 au 15 juin; au Liceo d'Emerita Augusta du 18 au 22 juin; au Théâtre de Campoamor de Filipina du 25 juin au 28 juin; et au Grand Théâtre Royal de Puerto Real du 30 juin au 2 juillet.
Il s'agit de la plus importante tournée effectuée pour un seul pays par cet Orchestre Symphonique, étant donné la forte demande de la part des sujets de Sa Majesté Sérénissime. Mais Dressois et Varloviens connaissent aussi le très grand prestige culturel du Numancia et la consécration que représente une tournée hispanique pour toute formation musicale de ce type.
Des heures d'émotion en perspective, donc, pour un programme qui n'a toutefois pas encore été révélé.
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<center>[url=http://img840.imageshack.us/i/osi2009.jpg/][img]http://img840.imageshack.us/img840/5683/osi2009.jpg[/img][/url]
Ce grand Orchestre Symphonique binational fera le déplacement au Numancia pour de nombreuses dates</center>
L'on savait les Numanciens férus de culture en général, passionnés par les spectacles de toute nature et grands amateurs de musique classique. Leur saine curiosité naturelle les pousse cette fois à se ruer en masse sur les billets de concert de ce grand Orchestre Symphonique binational qui effectuera à partir de la fin du mois de mai une tournée internationale couronnée de succès.
Il s'agit naturellement de l'Orchestre Populaire varlovo-dressois, composé des majors du conservatoire de la capitale de chacun de ces pays, composé notamment de violons, altos et percussions originaires du Dressy. Unanimement reconnu comme l'un des meilleurs dans sa catégorie, cet ensemble musical, qui a déjà programmé une cinquantaine de dates dans plusieurs pays, débutera son grand tour d'Alméra à Saltèce le 29 mai prochain, avant de se diriger vers le Terdus et la Varlovie. Le Royaume Canoviste de Numancia recevra "l'onde de choc" de ceux qui font déjà couler beaucoup d'encre dans le pays au Théâtre Royal d'Hispalis du 11 au 15 juin; au Liceo d'Emerita Augusta du 18 au 22 juin; au Théâtre de Campoamor de Filipina du 25 juin au 28 juin; et au Grand Théâtre Royal de Puerto Real du 30 juin au 2 juillet.
Il s'agit de la plus importante tournée effectuée pour un seul pays par cet Orchestre Symphonique, étant donné la forte demande de la part des sujets de Sa Majesté Sérénissime. Mais Dressois et Varloviens connaissent aussi le très grand prestige culturel du Numancia et la consécration que représente une tournée hispanique pour toute formation musicale de ce type.
Des heures d'émotion en perspective, donc, pour un programme qui n'a toutefois pas encore été révélé.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/6/f/a/180791_5014441215...677782_n-2592d36.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/9/e/2/180791_5014441215...677782_n-2592d37.jpg[/img][/url]
Sur le tapis rouge, plusieurs célébrités du monde du cinéma numancien accompagnée par le Président de l'Académie Lucientes, Alejandro de la Iglesia (à gauche), la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González (en robe pourpre), et la Ministre de l'Économie, Doña Ana Griñán Salgado (en robe bleu nuit)</center>
Chou blanc ! C'est le résultat de la sélection officielle du Royaume Canoviste de Numancia lors du Deuxième Festival Cinématographique International d'Hispalis, qui a duré treize jours et dont la cérémonie de clôture et de remise des prix se déroulait hier soir.
Sous l'œil bienveillant de la Présidente du Jury, l'actrice numancienne Carmen Maura, c'est le cinéma shawiricois qui a été particulièrement à l'honneur, au cours d'une soirée exceptionnelle, qui a remporté un franc succès artistique, populaire et médiatique. Le spectacle était au rendez-vous avec une installation audiovisuelle impressionnante mais aussi un présentateur, Antonio Buenafuente, acteur numancien habitué aux rôles dans les téléfilms et les séries, qui ne devait au départ pas remplacer Doña Pilar del Bravo. Cette dernière, actuellement souffrante, n'a pas pu assurer sa présence et c'est donc un comédien survolté qui l'a remplacée au pied levé, préparant dans la hâte avec le metteur en scène de la soirée, Don Félix Isaac de Albéniz, une scénographie à la fois pleine de spectacle, d'autodérision et de souvenirs.
Entre un intermède musical plutôt amusant, [url=http://www.youtube.com/watch?v=NzEeTL8bZdg]réalisé par plusieurs présentateurs de la télévision nationale ou régionale[/url], la cérémonie, retransmise en directe sur la première chaîne du groupe télévisuel public TV Numancia, a également fait triompher plusieurs personnalités du cinéma de la Sainte Alliance, comme l'actrice thorvalienne Mathilda Olsen. Antonio Buenafuente, de son côté, a fait diffuser [url=http://www.youtube.com/watch?v=6874O0pSOR8]une introduction[/url] comique sous forme de clins d'œil et de références au cinéma numancien des trente-cinq dernières années.
Voici donc le palmarès complet de ce Deuxième Festival Cinématographique International d'Hispalis :
<center>[quote]1) Le Grand Francisco, décerné au film le plus original ou le plus décalé : La Vague d'Erik Vanden Borre (Laagland)
2) Le Francisco d'or du Court Métrage, décerné au meilleur court métrage : Terre de Sara Braun (Schlessien)
3) Le Francisco de la Critique Internationale, décerné au film préféré d'une sélection de journalistes internationaux : Ma Mère était le diable de Michael Jackfire (Shawiricie)
4) Le Francisco de la Jeunesse, décerné pour la première ou seconde œuvre d'un jeune réalisateur : Lola Lamuerte pour Pipas (Ranekika)
5) Le Francisco du Jury, remis au film préféré du jury : Ne le dis à personne d'Elena Chavunca (Esmark)
6) Le Prix du Scénario, décerné au meilleur scénariste : Ayan Kalemi pour Onze au grenier (Shmorod)
7) Le Prix de la Mise en Scène, décerné au meilleur réalisateur : Zhang Yimou pour Nos années sauvages (Sionving)
8) Le Trophée Francisco, décerné à un acteur, réalisateur ou scénariste pour l'ensemble de sa carrière : Maria Laso, réalisatrice (Quantar)
9) Le Prix d'Interprétation Féminine, décerné à la meilleure actrice : Mathilda Olsen pour Le Septième Sceau (Thorval)
10) Le Prix d'Interprétation Masculine, décerné au meilleur acteur : Esteban Lévesque pour Destinées (Shawiricie)
11) Le Francisco d'or, décerné au meilleur film : Drugs and nothing d'Oliver Lipton (Pelabssa)[/quote]</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/6/f/a/180791_5014441215...677782_n-2592d36.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/9/e/2/180791_5014441215...677782_n-2592d37.jpg[/img][/url]
Sur le tapis rouge, plusieurs célébrités du monde du cinéma numancien accompagnée par le Président de l'Académie Lucientes, Alejandro de la Iglesia (à gauche), la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González (en robe pourpre), et la Ministre de l'Économie, Doña Ana Griñán Salgado (en robe bleu nuit)</center>
Chou blanc ! C'est le résultat de la sélection officielle du Royaume Canoviste de Numancia lors du Deuxième Festival Cinématographique International d'Hispalis, qui a duré treize jours et dont la cérémonie de clôture et de remise des prix se déroulait hier soir.
Sous l'œil bienveillant de la Présidente du Jury, l'actrice numancienne Carmen Maura, c'est le cinéma shawiricois qui a été particulièrement à l'honneur, au cours d'une soirée exceptionnelle, qui a remporté un franc succès artistique, populaire et médiatique. Le spectacle était au rendez-vous avec une installation audiovisuelle impressionnante mais aussi un présentateur, Antonio Buenafuente, acteur numancien habitué aux rôles dans les téléfilms et les séries, qui ne devait au départ pas remplacer Doña Pilar del Bravo. Cette dernière, actuellement souffrante, n'a pas pu assurer sa présence et c'est donc un comédien survolté qui l'a remplacée au pied levé, préparant dans la hâte avec le metteur en scène de la soirée, Don Félix Isaac de Albéniz, une scénographie à la fois pleine de spectacle, d'autodérision et de souvenirs.
Entre un intermède musical plutôt amusant, [url=http://www.youtube.com/watch?v=NzEeTL8bZdg]réalisé par plusieurs présentateurs de la télévision nationale ou régionale[/url], la cérémonie, retransmise en directe sur la première chaîne du groupe télévisuel public TV Numancia, a également fait triompher plusieurs personnalités du cinéma de la Sainte Alliance, comme l'actrice thorvalienne Mathilda Olsen. Antonio Buenafuente, de son côté, a fait diffuser [url=http://www.youtube.com/watch?v=6874O0pSOR8]une introduction[/url] comique sous forme de clins d'œil et de références au cinéma numancien des trente-cinq dernières années.
Voici donc le palmarès complet de ce Deuxième Festival Cinématographique International d'Hispalis :
<center>[quote]1) Le Grand Francisco, décerné au film le plus original ou le plus décalé : La Vague d'Erik Vanden Borre (Laagland)
2) Le Francisco d'or du Court Métrage, décerné au meilleur court métrage : Terre de Sara Braun (Schlessien)
3) Le Francisco de la Critique Internationale, décerné au film préféré d'une sélection de journalistes internationaux : Ma Mère était le diable de Michael Jackfire (Shawiricie)
4) Le Francisco de la Jeunesse, décerné pour la première ou seconde œuvre d'un jeune réalisateur : Lola Lamuerte pour Pipas (Ranekika)
5) Le Francisco du Jury, remis au film préféré du jury : Ne le dis à personne d'Elena Chavunca (Esmark)
6) Le Prix du Scénario, décerné au meilleur scénariste : Ayan Kalemi pour Onze au grenier (Shmorod)
7) Le Prix de la Mise en Scène, décerné au meilleur réalisateur : Zhang Yimou pour Nos années sauvages (Sionving)
8) Le Trophée Francisco, décerné à un acteur, réalisateur ou scénariste pour l'ensemble de sa carrière : Maria Laso, réalisatrice (Quantar)
9) Le Prix d'Interprétation Féminine, décerné à la meilleure actrice : Mathilda Olsen pour Le Septième Sceau (Thorval)
10) Le Prix d'Interprétation Masculine, décerné au meilleur acteur : Esteban Lévesque pour Destinées (Shawiricie)
11) Le Francisco d'or, décerné au meilleur film : Drugs and nothing d'Oliver Lipton (Pelabssa)[/quote]</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/7/f/1/miel_dulce_sangre-259b651.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/e/e/d/miel_dulce_sangre-259b652.jpg[/img][/url]
Un employé du bureau adélien de ventes aux enchères Christie's signale un détail sur ce tableau du peintre numancien Fernando del Salvador</center>
La Fondation Gala, institut artistique privé régulièrement en contact avec le Ministère de la Culture et de l'Éducation, sise à Figueras, dans la banlieue d'Emerita Augusta, a acquis une étude pour La Miel es más dulce que la sangre (Le Miel est plus sucré que le sang), l'une des créations historiques du peintre numancien Fernando del Salador ayant le plus de valeur. Cette toile a battu hier soir un record de vente pour l'artiste chez Christie's, à Barrow, en ayant trouvé acquéreur pour 4 794 215 euros. Le tableau homonyme, daté de 1927, prétendument inspiré par la relation entre le peintre et le poète numancien Federico García Lorca, a disparu depuis des décennies, mais c'est cette toile préparatoire qui a toujours été conservée et sa valeur avait été estimée l'année à dernière à 3,5 millions d'euros. Lors de la vente, qui s'est déroulée hier soir, cette œuvre a dépassé un record mondial pour Fernando del Salvador, d'après un porte-parole de Christie's.
Mais ce record de presque cinq millions d'euros pourrait bien être battu dès aujourd'hui, au cours de la vente d'une autre œuvre de Del Salvador chez Sotheby's, à Barrow toujours. La maison de ventes aux enchères met aujourd'hui en vente un Portrait de Paul Eluard (Retrato de Paul Eluard), une huile sur toile datée de 1929. La valeur estimée de cette réalisation picturale s'échelonne entre 4,18 et 5,97 millions d'euros.
Le Miel est plus sucré que le sang est une des premières œuvres surréalistes de Del Salvador et reflète l'influence de figures remarquables du mouvement, comme le Savoisien Yves Tanguy. Elle inclut par ailleurs de nombreuses images, comme le cadavre d'un âne entouré de mouches, qui sont caractéristiques d'autres créations de l'artiste : on retrouve cette métaphore dans le film Le Chien hispalien (El Perro hispalense), réalisé par l'artiste en collaboration avec Luis Buñuel.
La phrase qui compose le titre semble avoir obsédé le génie numancien et apparaît dans son autobiographie La Vida secreta de Fernando del Salvador (La Vie secrète de Fernando del Salvador), où il qualifie l'amitié de relation "plus douce que le sang". Cette métaphore culmine dans un tableau comme El Juego Lúgubre (Le Jeu Lugubre).
Sur la pièce vendue par Christie's, ces motifs récurrents surgissent sur une plage qui coupe en diagonale le cadre sur lequel apparaissent, outre le cadavre d'âne et des aiguilles plantées dans le sable, le cadavre décapité d'une femme et une tête avec les yeux fermés.
En revanche, hier soir, une autre toile de Fernando del Salvador, malgré le grand intérêt qu'elle a suscité, n'a pas trouvé preneur : il s'agit de l'un des tableaux les plus étendus du peintre (146,5 centimètres sur 124 centimètres) baptisé Las Llamas llaman (Les Flammes appellent), peinte en 1942. Un troisième tableau de l'artiste, plus modeste que le précédent (58,5 centimètres sur 76,5 centimètres), intitulé El Puerto de Valtablado del Río al atardecer (Le Port de Valtablado del Río à la tombée de la nuit), a été acheté pour la somme de 1 493 460 euros.
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/7/f/1/miel_dulce_sangre-259b651.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/e/e/d/miel_dulce_sangre-259b652.jpg[/img][/url]
Un employé du bureau adélien de ventes aux enchères Christie's signale un détail sur ce tableau du peintre numancien Fernando del Salvador</center>
La Fondation Gala, institut artistique privé régulièrement en contact avec le Ministère de la Culture et de l'Éducation, sise à Figueras, dans la banlieue d'Emerita Augusta, a acquis une étude pour La Miel es más dulce que la sangre (Le Miel est plus sucré que le sang), l'une des créations historiques du peintre numancien Fernando del Salador ayant le plus de valeur. Cette toile a battu hier soir un record de vente pour l'artiste chez Christie's, à Barrow, en ayant trouvé acquéreur pour 4 794 215 euros. Le tableau homonyme, daté de 1927, prétendument inspiré par la relation entre le peintre et le poète numancien Federico García Lorca, a disparu depuis des décennies, mais c'est cette toile préparatoire qui a toujours été conservée et sa valeur avait été estimée l'année à dernière à 3,5 millions d'euros. Lors de la vente, qui s'est déroulée hier soir, cette œuvre a dépassé un record mondial pour Fernando del Salvador, d'après un porte-parole de Christie's.
Mais ce record de presque cinq millions d'euros pourrait bien être battu dès aujourd'hui, au cours de la vente d'une autre œuvre de Del Salvador chez Sotheby's, à Barrow toujours. La maison de ventes aux enchères met aujourd'hui en vente un Portrait de Paul Eluard (Retrato de Paul Eluard), une huile sur toile datée de 1929. La valeur estimée de cette réalisation picturale s'échelonne entre 4,18 et 5,97 millions d'euros.
Le Miel est plus sucré que le sang est une des premières œuvres surréalistes de Del Salvador et reflète l'influence de figures remarquables du mouvement, comme le Savoisien Yves Tanguy. Elle inclut par ailleurs de nombreuses images, comme le cadavre d'un âne entouré de mouches, qui sont caractéristiques d'autres créations de l'artiste : on retrouve cette métaphore dans le film Le Chien hispalien (El Perro hispalense), réalisé par l'artiste en collaboration avec Luis Buñuel.
La phrase qui compose le titre semble avoir obsédé le génie numancien et apparaît dans son autobiographie La Vida secreta de Fernando del Salvador (La Vie secrète de Fernando del Salvador), où il qualifie l'amitié de relation "plus douce que le sang". Cette métaphore culmine dans un tableau comme El Juego Lúgubre (Le Jeu Lugubre).
Sur la pièce vendue par Christie's, ces motifs récurrents surgissent sur une plage qui coupe en diagonale le cadre sur lequel apparaissent, outre le cadavre d'âne et des aiguilles plantées dans le sable, le cadavre décapité d'une femme et une tête avec les yeux fermés.
En revanche, hier soir, une autre toile de Fernando del Salvador, malgré le grand intérêt qu'elle a suscité, n'a pas trouvé preneur : il s'agit de l'un des tableaux les plus étendus du peintre (146,5 centimètres sur 124 centimètres) baptisé Las Llamas llaman (Les Flammes appellent), peinte en 1942. Un troisième tableau de l'artiste, plus modeste que le précédent (58,5 centimètres sur 76,5 centimètres), intitulé El Puerto de Valtablado del Río al atardecer (Le Port de Valtablado del Río à la tombée de la nuit), a été acheté pour la somme de 1 493 460 euros.
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Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/6/3/1/unica_rusa_cosaco-25a46fb.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/2/c/b/unica_rusa_cosaco-25a46fc.jpg[/img][/url]
Une employée rostove du restaurant slave "El Cosaco" ("Le Cosaque"), à Hispalis</center>
Hispalis, capitale du Royaume Canoviste de Numancia, bougera au rythme du "style Stroganov" durant une semaine : la Foire d'Art Contemporain (en castillan, "Feria de Arte Contemporáneo", abrégée en ARCO) célèbre sa trentième édition et fait de la République Fédérative Communiste de Rostovie l'invité spécial de cette année. Et au-delà des nouvelles galeries consacrées au pays des tsars au Pavillon Ifema du Campo de las Naciones (immense parc des expositions du Nord d'Hispalis), avec leurs propositions artistiques correspondantes, la capitale numancienne offrira bien plus au sujet du plus grand pays slave : la possibilité de se plonger véritablement au cœur de la culture rostove.
Bien que la salade composée rostove ("ensaladilla rostoviana") soit une entrée typiquement espagnole, malgré les apparences, le Numancia accueille de nombreux restaurants de spécialités slaves et il ne saurait en être autrement avec près de six mille descendants de citoyens Rostovs sur tout le territoire national (la plupart d'entre eux vit aujourd'hui dans l'agglomération hispalienne). Une bonne occasion de déguster crèmes, pâtes et poissons fumés ou même, si vous osez pousser plus loin l'expérience, d'acheter des produits typiquement rostovs dans des boutiques comme "Julia" (4, rue Méndez Álvaro) ou "El Cristal" (105, rue Quero dans la bourgade banlieusarde d'Aluche).
"Les relations entre le Numancia et la Rostovie sont historiques", nous commentait récemment José Ramón García Antón, Professeur d'Histoire Rostove à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis. Il ajoutait, pour appuyer son propos : "En fait, l'ingénieur numancien José Manuel Marchante Martínez a été le fondateur de la première École Supérieure Technique de Rostovie, corps d'ingénierie de Kirovgrad, en 1800. Il est même mort dans le pays des tsars !" La fondation qu'il dirige par ailleurs offre des programmes culturels rostovs toute l'année : des concerts (environ 120 par an), des classes de russe pour adultes (environ 300 par an) ou pour enfants (environ 140 par an).
Des livres, des films, de l'artisanat et des spécialités rostovs vous attendent dans des boutiques comme la "Raduga", à Villaverde Bajo, à l'Ouest d'Hispalis. Nous vous conseillons par ailleurs, à l'occasion de cette trentième édition de l'Arco, quatre restaurants rostovs : le "Rasputín" (2, Rue Yeseros), qui existe depuis plus de vingt ans et est géré par des Numanciens qui se sont spécialisés dans la cuisine slave et son fiers de leur caviar de bélouga; le "Cosaco" (2, Place de la Paja), fondé par des Rostovs mais racheté par des Numanciens, spécialiste des blinis et du bœuf Stroganov; les "Noches de Novgorod" ("Nuits de Novgorod"; 37, Place Marqués de Santa Ana), où les cuisiniers sont tous russes et où le cadre est sublime; et "Blinis y vodka" (1, Rue de l'Indépendance), qui se vante d'offrir à la foi "un luxe tsariste et une ambiance révolutionnaire", le tout nappé de crème fraîche et agrémenté d'œufs de poisson.
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Une employée rostove du restaurant slave "El Cosaco" ("Le Cosaque"), à Hispalis</center>
Hispalis, capitale du Royaume Canoviste de Numancia, bougera au rythme du "style Stroganov" durant une semaine : la Foire d'Art Contemporain (en castillan, "Feria de Arte Contemporáneo", abrégée en ARCO) célèbre sa trentième édition et fait de la République Fédérative Communiste de Rostovie l'invité spécial de cette année. Et au-delà des nouvelles galeries consacrées au pays des tsars au Pavillon Ifema du Campo de las Naciones (immense parc des expositions du Nord d'Hispalis), avec leurs propositions artistiques correspondantes, la capitale numancienne offrira bien plus au sujet du plus grand pays slave : la possibilité de se plonger véritablement au cœur de la culture rostove.
Bien que la salade composée rostove ("ensaladilla rostoviana") soit une entrée typiquement espagnole, malgré les apparences, le Numancia accueille de nombreux restaurants de spécialités slaves et il ne saurait en être autrement avec près de six mille descendants de citoyens Rostovs sur tout le territoire national (la plupart d'entre eux vit aujourd'hui dans l'agglomération hispalienne). Une bonne occasion de déguster crèmes, pâtes et poissons fumés ou même, si vous osez pousser plus loin l'expérience, d'acheter des produits typiquement rostovs dans des boutiques comme "Julia" (4, rue Méndez Álvaro) ou "El Cristal" (105, rue Quero dans la bourgade banlieusarde d'Aluche).
"Les relations entre le Numancia et la Rostovie sont historiques", nous commentait récemment José Ramón García Antón, Professeur d'Histoire Rostove à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis. Il ajoutait, pour appuyer son propos : "En fait, l'ingénieur numancien José Manuel Marchante Martínez a été le fondateur de la première École Supérieure Technique de Rostovie, corps d'ingénierie de Kirovgrad, en 1800. Il est même mort dans le pays des tsars !" La fondation qu'il dirige par ailleurs offre des programmes culturels rostovs toute l'année : des concerts (environ 120 par an), des classes de russe pour adultes (environ 300 par an) ou pour enfants (environ 140 par an).
Des livres, des films, de l'artisanat et des spécialités rostovs vous attendent dans des boutiques comme la "Raduga", à Villaverde Bajo, à l'Ouest d'Hispalis. Nous vous conseillons par ailleurs, à l'occasion de cette trentième édition de l'Arco, quatre restaurants rostovs : le "Rasputín" (2, Rue Yeseros), qui existe depuis plus de vingt ans et est géré par des Numanciens qui se sont spécialisés dans la cuisine slave et son fiers de leur caviar de bélouga; le "Cosaco" (2, Place de la Paja), fondé par des Rostovs mais racheté par des Numanciens, spécialiste des blinis et du bœuf Stroganov; les "Noches de Novgorod" ("Nuits de Novgorod"; 37, Place Marqués de Santa Ana), où les cuisiniers sont tous russes et où le cadre est sublime; et "Blinis y vodka" (1, Rue de l'Indépendance), qui se vante d'offrir à la foi "un luxe tsariste et une ambiance révolutionnaire", le tout nappé de crème fraîche et agrémenté d'œufs de poisson.