La presse du Royaume de Numancia
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos du début convention nationale du Parti Progressiste à Nicolasol - Acerca del comienzo de la convención nacional del Partido Progresista en Nicolasol</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/b/4/9/foto_familia-25456e1.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/d/1/2/foto_familia-25456e2.jpg[/img][/url]
C'est la photographie de famille qui a été prise à Nicolasol, juste avant le coup d'envoi de la convention du Parti Progressiste</center>
Le "nouveau" Parti Progressiste (social-démocratie) de Don Gustavo Rajoy a jeté l'ancre aujourd'hui à midi, à Nicolasol (capitale de la Province de Península del Ponente), avec une convention nationale qui devrait durer trois jours et être l'événement politique le plus important de l'année pour la gauche parlementaire numancienne. La dernière réunion de cette ampleur pour la formation politique datait de 2012 et avait été présidée en mars par celui qui en était alors le Président, Don Mariano Feijoó, à Emerita Augusta, juste avant le grand scandale de l'implication directe du parti dans la défaite du Numancia en Astara.
En présence de trois mille sympathisants, réunis aux côtés des principaux lieutenants du Parti Progressiste (dont son Secrétaire Général, Don Sancho Bermúdez), Don Gustavo Rajoy a démarré son grand conclave en fustigeant bien entendu la politique de l'actuel gouvernement phalangiste, mais aussi en affirmant que des "vents de changement" soufflaient sur le Numancia car une "majorité de nos compatriotes" sentaient que le "changement de politique" était une "nécessité nationale". Le Président a ainsi voulu démontrer que sa formation politique pouvait générer de la confiance parmi les Numanciens, la présentant comme "la seule à même à même d'amener la concorde", par opposition à la "division que fait régner la majorité phalangiste". L'homme fort de la social-démocratie numancienne, face au succès des politiques économiques du gouvernement en place, a donc insisté sur la "désagrégation du tissu social et de la tolérance". Bien évidemment, le choix de Nicolasol, la "Ville du Soleil" ("Ciudad del Sol"), pour organiser cette convention nationale n'est pas anodin, comme le rappelait Don Gustavo Rajoy lui-même : cité jamais gouvernée par des socialistes, elle pourrait devenir un symbole du changement qu'ils désirent impulser au pays.
Accompagné par le Président de la section provinciale du Parti Progressiste, Javier Arenas, par la vice-secrétaire de l'organisation, Ana Mato, et par une vingtaine de proches collaborateurs qui seront sans doute têtes de liste lors des prochaines élections générales ou régionales, Don Gustavo Rajoy a souligné les profonds changements apportés à sa formation politique depuis deux ans, espérant bénéficier de l'actuelle remontée des socialistes dans les sondages nationaux. Il lui en faudra toutefois plus pour espérer une vraie poussée qui remettrait en cause l'actuelle hégémonie phalangiste au niveau national.
A propos du début convention nationale du Parti Progressiste à Nicolasol - Acerca del comienzo de la convención nacional del Partido Progresista en Nicolasol</center>
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C'est la photographie de famille qui a été prise à Nicolasol, juste avant le coup d'envoi de la convention du Parti Progressiste</center>
Le "nouveau" Parti Progressiste (social-démocratie) de Don Gustavo Rajoy a jeté l'ancre aujourd'hui à midi, à Nicolasol (capitale de la Province de Península del Ponente), avec une convention nationale qui devrait durer trois jours et être l'événement politique le plus important de l'année pour la gauche parlementaire numancienne. La dernière réunion de cette ampleur pour la formation politique datait de 2012 et avait été présidée en mars par celui qui en était alors le Président, Don Mariano Feijoó, à Emerita Augusta, juste avant le grand scandale de l'implication directe du parti dans la défaite du Numancia en Astara.
En présence de trois mille sympathisants, réunis aux côtés des principaux lieutenants du Parti Progressiste (dont son Secrétaire Général, Don Sancho Bermúdez), Don Gustavo Rajoy a démarré son grand conclave en fustigeant bien entendu la politique de l'actuel gouvernement phalangiste, mais aussi en affirmant que des "vents de changement" soufflaient sur le Numancia car une "majorité de nos compatriotes" sentaient que le "changement de politique" était une "nécessité nationale". Le Président a ainsi voulu démontrer que sa formation politique pouvait générer de la confiance parmi les Numanciens, la présentant comme "la seule à même à même d'amener la concorde", par opposition à la "division que fait régner la majorité phalangiste". L'homme fort de la social-démocratie numancienne, face au succès des politiques économiques du gouvernement en place, a donc insisté sur la "désagrégation du tissu social et de la tolérance". Bien évidemment, le choix de Nicolasol, la "Ville du Soleil" ("Ciudad del Sol"), pour organiser cette convention nationale n'est pas anodin, comme le rappelait Don Gustavo Rajoy lui-même : cité jamais gouvernée par des socialistes, elle pourrait devenir un symbole du changement qu'ils désirent impulser au pays.
Accompagné par le Président de la section provinciale du Parti Progressiste, Javier Arenas, par la vice-secrétaire de l'organisation, Ana Mato, et par une vingtaine de proches collaborateurs qui seront sans doute têtes de liste lors des prochaines élections générales ou régionales, Don Gustavo Rajoy a souligné les profonds changements apportés à sa formation politique depuis deux ans, espérant bénéficier de l'actuelle remontée des socialistes dans les sondages nationaux. Il lui en faudra toutefois plus pour espérer une vraie poussée qui remettrait en cause l'actuelle hégémonie phalangiste au niveau national.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/f/d/6/la-libertad-del-pueblo-2320ec4.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/f/d/6/la-libertad-del-pueblo-2320ec4.jpg[/img][/url]
A propos du match de hockey sur glace entre le Numancia et la Shawiricie - Acerca del partido de hockey sobre hielo entre Numancia y Shawiricia
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/c/5/0/aria-25501f0.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/6/d/a/aria-25501f1.jpg[/img][/url]
L'ailier gauche Guillermo Beltrán après son but, le premier de la rencontre</center>
L'amitié entre le Royaume Canoviste de Numancia et la Fédération des Nations Unies de Shawiricie, qui est avant tout politique et culturelle, a aussi des incidences sportives. Alors que des matches amicaux de football se sont déroulés ou vont se réaliser, c'est aussi dans le sport national shawiricois, le hockey sur glace, que ces relations privilégiées s'expriment.
Bien que notre pays soit loin d'être le plus fort en la matière, avec de dernières Olympiades d'Hiver en demi-teinte, l'année dernière à Filipina, notre sélection nationale affrontait hier soir au Dôme Filipina, dans la capitale de la Province d'Astur, devant dix-huit mille spectateurs, l'équipe shawiricoise.
L'ambiance était détendue et la rencontre, sans enjeu particulier, et les nombreux supporters de notre équipe étaient aussi venus pour admirer le jeu vicaskaran, si réputé dans ce sport. Dans les loges royales, Sa Majesté Sérénissime Felipe V avait d'ailleurs fait le déplacement, accompagnée de la Présidente shawiricoise, Marie Côté, visiblement ravie d'être au Numancia. Les deux dirigeants se sont brièvement confiés à la presse après la rencontre, notre souverain expliquant ne pas s'y connaître grandement mais avoir apprécié le spectacle offert par les deux équipes.
Il faut dire que le match a été haletant et a trouvé un dénouement plutôt inattendu : grâce à l'acuité de jeu de notre gardien, Juan González, de nombreuses actions très dangereuses de la part de la Shawirice ont pu être coupées dans leur élan, tandis que c'est le Numancia qui a ouvert la marque dès la septième minute.
Les Vicaskarans ne se sont évidemment pas laissés faire, réagissant après le deuxième but, inscrit par Manuel Lizundia, avec trois actions décisives en deuxième période. Et malgré un très beau but d'Esteban Echevarria dans les dernières secondes de la troisième période, le Numancia a dû logiquement s'incliner par quatre buts contre toi, mais sur un score donc bien plus réduit que ce que l'on pouvait espérer.
Interviewé par la rédaction de La Libertad del pueblo ce matin, l'entraîneur en chef des Numanciens, Ernesto Meléndez Vásquez, a confié sa "grande satisfaction" après ce match amical, puis a ajouté : "J'ai toujours profondément admiré et respecté la profondeur et la maîtrise du jeu shawiricois. A mon sens, la Shawiricie dispose de la meilleure équipe de hockey sur glace au monde; seule la Rostovie pourrait lui disputer ce titre, et je suis donc heureux d'avoir pu résister, au moins un peu, aux hommes de John Stewart !"
A propos du match de hockey sur glace entre le Numancia et la Shawiricie - Acerca del partido de hockey sobre hielo entre Numancia y Shawiricia
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L'ailier gauche Guillermo Beltrán après son but, le premier de la rencontre</center>
L'amitié entre le Royaume Canoviste de Numancia et la Fédération des Nations Unies de Shawiricie, qui est avant tout politique et culturelle, a aussi des incidences sportives. Alors que des matches amicaux de football se sont déroulés ou vont se réaliser, c'est aussi dans le sport national shawiricois, le hockey sur glace, que ces relations privilégiées s'expriment.
Bien que notre pays soit loin d'être le plus fort en la matière, avec de dernières Olympiades d'Hiver en demi-teinte, l'année dernière à Filipina, notre sélection nationale affrontait hier soir au Dôme Filipina, dans la capitale de la Province d'Astur, devant dix-huit mille spectateurs, l'équipe shawiricoise.
L'ambiance était détendue et la rencontre, sans enjeu particulier, et les nombreux supporters de notre équipe étaient aussi venus pour admirer le jeu vicaskaran, si réputé dans ce sport. Dans les loges royales, Sa Majesté Sérénissime Felipe V avait d'ailleurs fait le déplacement, accompagnée de la Présidente shawiricoise, Marie Côté, visiblement ravie d'être au Numancia. Les deux dirigeants se sont brièvement confiés à la presse après la rencontre, notre souverain expliquant ne pas s'y connaître grandement mais avoir apprécié le spectacle offert par les deux équipes.
Il faut dire que le match a été haletant et a trouvé un dénouement plutôt inattendu : grâce à l'acuité de jeu de notre gardien, Juan González, de nombreuses actions très dangereuses de la part de la Shawirice ont pu être coupées dans leur élan, tandis que c'est le Numancia qui a ouvert la marque dès la septième minute.
Les Vicaskarans ne se sont évidemment pas laissés faire, réagissant après le deuxième but, inscrit par Manuel Lizundia, avec trois actions décisives en deuxième période. Et malgré un très beau but d'Esteban Echevarria dans les dernières secondes de la troisième période, le Numancia a dû logiquement s'incliner par quatre buts contre toi, mais sur un score donc bien plus réduit que ce que l'on pouvait espérer.
Interviewé par la rédaction de La Libertad del pueblo ce matin, l'entraîneur en chef des Numanciens, Ernesto Meléndez Vásquez, a confié sa "grande satisfaction" après ce match amical, puis a ajouté : "J'ai toujours profondément admiré et respecté la profondeur et la maîtrise du jeu shawiricois. A mon sens, la Shawiricie dispose de la meilleure équipe de hockey sur glace au monde; seule la Rostovie pourrait lui disputer ce titre, et je suis donc heureux d'avoir pu résister, au moins un peu, aux hommes de John Stewart !"
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Ramiro de Maeztu
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A propos des mesures contre la pollution prises par la ville d'Hispalis - Acerca de las medidas contra la contaminación que ha tomado la ciudad de Hispalis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/f/6/b/m-30-25576c0.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/6/f/5/m-30-25576c1.jpg[/img][/url]
L'un des panneaux routiers électroniques indiquant "Previsión alta contaminación" ("Prévision de forte pollution") sur la M-30, boulevard périphérique de la capitale</center>
Hispalis, capitale et cœur économique du Royaume Canoviste de Numancia, première ville visitée au monde avec ses douze millions d'habitants, premier port marchand du monde... et une Mairie ("Ayuntamiento") qui a commencé hier à demander à sa population d'utiliser au maximum les transports en commun. Ce sont les panneaux d'affichage autoroutiers situés sur la voie rapide M-30 (boulevard périphérique de la métropole) qui ont commencé à relayer cet appel à partir de cinq heures de l'après-midi. Le Maire ("Alcalde"), Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Régénérationniste), déclarait encore récemment à propos de cette mesure : "Les seuils critiques de pollution sont loin d'être dépassés, bien évidemment, et nous ne prenons cette décision qu'à titre préventif." Il faut dire que dans un pays et une ville où l'on produit chaque jour un peu plus de richesse, où l'industrialisation gagne du terrain et où l'enrichissement global favorise la multiplication des véhicules personnels, la pollution des grands centres urbains, qui drainent aussi leur lot de touristes, est un sujet pris très au sérieux.
L'anticyclone printanier qui protège le Numancia depuis la fin du mois de mars, comme chaque année, a permis l'afflux de touristes un peu partout dans le pays (notamment sur les côtes) mais a aussi contribué à la dégradation de la qualité du ciel urbain. La ville d'Hispalis découvre ainsi le lot commun de toutes les grandes cités occidentales et est enveloppée par un nuage polluant encore léger comparé à celui d'Hellington ou Barrow, mais qui durera encore jusqu'à vendredi prochain si les conditions climatiques se maintiennent. C'est tout du moins ce que nous promet le Centre Météorologique Royal de Nicolasol (Province de Península del Ponente). Malgré tout, le site officiel de la Mairie affirme que la qualité de l'air hispalien reste "largement bonne à l'heure actuelle". Emerita Augusta (Province de Parda), deuxième métropole du pays avec sept millions d'habitants, est aussi concernée et prend d'autres mesures : la municipalité maintiendra encore durant une semaine la limitation exceptionnelle de vitesse sur son boulevard périphérique (quatre-vingts kilomètres par heure).
Les conseillers municipaux d'Hispalis affectés à ce problème, comme Paco Segura, avaient prévu depuis décembre dernier l'apparition de ce problème. La station de mesure de la pollution de Cuatro Caminos, quartier du centre-Nord d'Hispalis, a mesuré ce matin même 216 microgrammes de dioxyde de nitrogène (gaz irritant rejeté par les pots d'échappement) par mètre cube. Or, la loi actuelle, très restrictive, prévoit que le seuil de 200 microgrammes ne pourra pas être dépassé par un centre urbain de plus de deux cent mille habitants plus de dix-huit fois par an. Si l'on est encore loin de ce maximum autorisé, l'on pourrait toutefois l'atteindre dès le mois de juin; la station d'Ensanche de Vallecas, située dans le Sud d'Hispalis, est la plus alarmante, avec déjà treize jours de dépassement du seuil. Mais, comme le confirmait la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, la législation actuellement en vigueur au Numancia en la matière est la plus sévère d'Alméra et n'est surpassée que par celle en vigueur en Shawiricie. Comme le déclarait récemment Paco Segura, dans tous les cas, "le niveau d'alerte maximal, qui correspond à la détection de 400 microgrammes de dioxyde de nitrogène par toutes les stations d'Hispalis durant trois heures d'affilée : il est donc impossible à atteindre".
Bien évidemment, la pollution à Hispalis devient peu à peu un problème politique, le Maire de la métropole étant durement critiqué par l'opposition réactionnaire royale : les solutions les plus radicales proposées par Don Rodrigo de Cerdeña, dont l'accès payant au centre-ville pour les véhicules les plus polluants, cristallisent aujourd'hui les critiques. Le sujet, en tout cas, n'a pas fini de faire couler de l'encre dans le pays.
A propos des mesures contre la pollution prises par la ville d'Hispalis - Acerca de las medidas contra la contaminación que ha tomado la ciudad de Hispalis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/f/6/b/m-30-25576c0.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/6/f/5/m-30-25576c1.jpg[/img][/url]
L'un des panneaux routiers électroniques indiquant "Previsión alta contaminación" ("Prévision de forte pollution") sur la M-30, boulevard périphérique de la capitale</center>
Hispalis, capitale et cœur économique du Royaume Canoviste de Numancia, première ville visitée au monde avec ses douze millions d'habitants, premier port marchand du monde... et une Mairie ("Ayuntamiento") qui a commencé hier à demander à sa population d'utiliser au maximum les transports en commun. Ce sont les panneaux d'affichage autoroutiers situés sur la voie rapide M-30 (boulevard périphérique de la métropole) qui ont commencé à relayer cet appel à partir de cinq heures de l'après-midi. Le Maire ("Alcalde"), Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Régénérationniste), déclarait encore récemment à propos de cette mesure : "Les seuils critiques de pollution sont loin d'être dépassés, bien évidemment, et nous ne prenons cette décision qu'à titre préventif." Il faut dire que dans un pays et une ville où l'on produit chaque jour un peu plus de richesse, où l'industrialisation gagne du terrain et où l'enrichissement global favorise la multiplication des véhicules personnels, la pollution des grands centres urbains, qui drainent aussi leur lot de touristes, est un sujet pris très au sérieux.
L'anticyclone printanier qui protège le Numancia depuis la fin du mois de mars, comme chaque année, a permis l'afflux de touristes un peu partout dans le pays (notamment sur les côtes) mais a aussi contribué à la dégradation de la qualité du ciel urbain. La ville d'Hispalis découvre ainsi le lot commun de toutes les grandes cités occidentales et est enveloppée par un nuage polluant encore léger comparé à celui d'Hellington ou Barrow, mais qui durera encore jusqu'à vendredi prochain si les conditions climatiques se maintiennent. C'est tout du moins ce que nous promet le Centre Météorologique Royal de Nicolasol (Province de Península del Ponente). Malgré tout, le site officiel de la Mairie affirme que la qualité de l'air hispalien reste "largement bonne à l'heure actuelle". Emerita Augusta (Province de Parda), deuxième métropole du pays avec sept millions d'habitants, est aussi concernée et prend d'autres mesures : la municipalité maintiendra encore durant une semaine la limitation exceptionnelle de vitesse sur son boulevard périphérique (quatre-vingts kilomètres par heure).
Les conseillers municipaux d'Hispalis affectés à ce problème, comme Paco Segura, avaient prévu depuis décembre dernier l'apparition de ce problème. La station de mesure de la pollution de Cuatro Caminos, quartier du centre-Nord d'Hispalis, a mesuré ce matin même 216 microgrammes de dioxyde de nitrogène (gaz irritant rejeté par les pots d'échappement) par mètre cube. Or, la loi actuelle, très restrictive, prévoit que le seuil de 200 microgrammes ne pourra pas être dépassé par un centre urbain de plus de deux cent mille habitants plus de dix-huit fois par an. Si l'on est encore loin de ce maximum autorisé, l'on pourrait toutefois l'atteindre dès le mois de juin; la station d'Ensanche de Vallecas, située dans le Sud d'Hispalis, est la plus alarmante, avec déjà treize jours de dépassement du seuil. Mais, comme le confirmait la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, la législation actuellement en vigueur au Numancia en la matière est la plus sévère d'Alméra et n'est surpassée que par celle en vigueur en Shawiricie. Comme le déclarait récemment Paco Segura, dans tous les cas, "le niveau d'alerte maximal, qui correspond à la détection de 400 microgrammes de dioxyde de nitrogène par toutes les stations d'Hispalis durant trois heures d'affilée : il est donc impossible à atteindre".
Bien évidemment, la pollution à Hispalis devient peu à peu un problème politique, le Maire de la métropole étant durement critiqué par l'opposition réactionnaire royale : les solutions les plus radicales proposées par Don Rodrigo de Cerdeña, dont l'accès payant au centre-ville pour les véhicules les plus polluants, cristallisent aujourd'hui les critiques. Le sujet, en tout cas, n'a pas fini de faire couler de l'encre dans le pays.
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la réunion des candidats et de l'Académie des Prix Lucientes - Acerca de la reunión de los candidatos y la Academia de los Premios Lucientes</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/e/8/d/foto_familia_candidato-25619fe.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/3/f/3/foto_familia_candidato-25619ff.jpg[/img][/url]
Cette photographie immortalise le succès du cinéma numancien et de sa plus belle vitrine à l'international</center>
Le public : son affection et son attention. C'est à ce thème cher à son cœur que le Président de l'Académie des Prix Lucientes (ces fameuses récompenses remises à l'issue du Festival Cinématographique International d'Hispalis), le très respecté Alejandro de la Iglesia, cinéaste numancien à la retraite, a dédié son discours introducteur d'aujourd'hui. C'est en effet ce matin que s'ouvrait la réunion informelle entre les membres de l'académie qui choisira les lauréats de cette année, petit cocktail permettant d'évoquer la quinzaine du cinéma à venir loin des paillettes et du trac que génèrera fatalement la cérémonie des récompenses.
Étaient présents la quasi totalité des nominés, depuis le réalisateur laaglandais Erik Vanden Borre jusqu'à l'acteur shmorodom Shlomo Levy en passant par la scénariste esmarkienne Elena Chavunca ou l'actrice pelabssienne Emma Sullivan. Mais il y avait également les grands favoris, comme le Shawiricien Michael Jackfire, réalisateur du long métrage Ma mère était le diable, ou le cinéaste numancien Antonio de Santa Ana, réalisateur de Origine.
Les invités, mis sur leur trente-et-un, ont écouté le bref discours d'Alejandro de la Iglesia sur le tapis rouge du Palais des Festivals d'Hispalis, devant la presse nationale et internationale. Le discours a surtout mis en valeur les bons résultats du cinéma numancien de l'année dernière (l'on devrait battre des records d'entrée avec près de soixante-dix millions de billets vendus) : "Nous nous adonnons à un métier qui nous passionne : peut-être cette passion rejaillit-elle sur le public que nous savons intéresser. Remercions-le car sans lui, nous ne serions pas là."
Malgré la relative importance de ce rendez-vous préliminaire, ni le Maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Régénérationniste), ni le Président de la Province d'Hispania, Don Leandro Fernández (Parti Régénérationniste), n'ont pu être présents. Ils ont néanmoins été représentés par la Conseillère Municipale d'Hispalis déléguée à la culture, Concha Guerra. Cette dernière a elle aussi brièvement pris la parole au Campo de las Naciones pour remercier tous ceux qui rendent possible ce festival d'aura mondiale. Puis le moment est venu de se jeter sur les flûtes de champagne et les petits-fours et autres canapés : si les cinéastes et acteurs font de l'art, ils mangent et boivent, tout comme nous, simples mortels...
A propos de la réunion des candidats et de l'Académie des Prix Lucientes - Acerca de la reunión de los candidatos y la Academia de los Premios Lucientes</center>
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Cette photographie immortalise le succès du cinéma numancien et de sa plus belle vitrine à l'international</center>
Le public : son affection et son attention. C'est à ce thème cher à son cœur que le Président de l'Académie des Prix Lucientes (ces fameuses récompenses remises à l'issue du Festival Cinématographique International d'Hispalis), le très respecté Alejandro de la Iglesia, cinéaste numancien à la retraite, a dédié son discours introducteur d'aujourd'hui. C'est en effet ce matin que s'ouvrait la réunion informelle entre les membres de l'académie qui choisira les lauréats de cette année, petit cocktail permettant d'évoquer la quinzaine du cinéma à venir loin des paillettes et du trac que génèrera fatalement la cérémonie des récompenses.
Étaient présents la quasi totalité des nominés, depuis le réalisateur laaglandais Erik Vanden Borre jusqu'à l'acteur shmorodom Shlomo Levy en passant par la scénariste esmarkienne Elena Chavunca ou l'actrice pelabssienne Emma Sullivan. Mais il y avait également les grands favoris, comme le Shawiricien Michael Jackfire, réalisateur du long métrage Ma mère était le diable, ou le cinéaste numancien Antonio de Santa Ana, réalisateur de Origine.
Les invités, mis sur leur trente-et-un, ont écouté le bref discours d'Alejandro de la Iglesia sur le tapis rouge du Palais des Festivals d'Hispalis, devant la presse nationale et internationale. Le discours a surtout mis en valeur les bons résultats du cinéma numancien de l'année dernière (l'on devrait battre des records d'entrée avec près de soixante-dix millions de billets vendus) : "Nous nous adonnons à un métier qui nous passionne : peut-être cette passion rejaillit-elle sur le public que nous savons intéresser. Remercions-le car sans lui, nous ne serions pas là."
Malgré la relative importance de ce rendez-vous préliminaire, ni le Maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Régénérationniste), ni le Président de la Province d'Hispania, Don Leandro Fernández (Parti Régénérationniste), n'ont pu être présents. Ils ont néanmoins été représentés par la Conseillère Municipale d'Hispalis déléguée à la culture, Concha Guerra. Cette dernière a elle aussi brièvement pris la parole au Campo de las Naciones pour remercier tous ceux qui rendent possible ce festival d'aura mondiale. Puis le moment est venu de se jeter sur les flûtes de champagne et les petits-fours et autres canapés : si les cinéastes et acteurs font de l'art, ils mangent et boivent, tout comme nous, simples mortels...
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la première concession minière sous-marine au monde - Acerca de la primera concesión minera submarina en el mundo</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/c/0/3/investigacion_fondo_marino-256db6e.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/1/2/investigacion_fondo_marino-256db6f.jpg[/img][/url]
L'exploration des cheminées hydrothermales situées au large de Nicolasol ont débuté avant-hier</center>
L'extraction minière à des fins commerciales, après des années de projets et de perspectives, a démarré avant-hier avec la première concession accordée et exploitée au monde, dans un gisement d'or située à 1 600 mètres de profondeur, dans les eaux territoriales numanciennes, au large de Nicolasol (Province de Península del Ponente). C'est bien entendu Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, dont le siège se trouve à Hispalis, qui a obtenu cette concession, après vingt ans d'études économiques et environnementales. Le gouvernement phalangiste, par le biais de sa Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, Doña Carmen Vega Diego, a concédé cette exploitation au consortium durant vingt ans et lui a permis de construire le matériel nécessaire ainsi que d'extraire et de vendre le minerai.
Ce gisement, qui devrait s'élever d'après les premiers calculs à plus de deux tonnes, contiendra 4,8 grammes d'or par tonne de matériau. Il s'agit précisément d'un dépôt de sulfures polymétalliques, l'un des deux sols que l'Autorité Internationale des Fonds Marins (en castillan, "Autoridad Internacional de Fondos Marinos") a autorisé à creuser et explorer. Ce type de matériaux est généralement associé aux cheminées hydrothermales qui parsèment le fond de l'océan, généralement dans des zones de grande profondeur. C'est dans ces cheminées, dont l'existence était inconnue jusqu'à il y a trente ans, que vit une faune riche et variée.
Face aux critiques de certains scientifiques et écologistes étrangers, le Directeur Général de Repsol, Don Gustavo Allende Salázar, a expliqué que son conglomérat avait réservé une zone de repeuplement de surface égale à la zone d'exploitation, afin de permettre un simple déplacement des animaux concernés. Il faut dire que la plupart des fonds marins sont encore intacts depuis la formation de la croûte terrestre mais recèlent également d'importants gisements des cent trois éléments chimiques présents à l'état naturel sur notre Terre.
A propos de la première concession minière sous-marine au monde - Acerca de la primera concesión minera submarina en el mundo</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/c/0/3/investigacion_fondo_marino-256db6e.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/1/2/investigacion_fondo_marino-256db6f.jpg[/img][/url]
L'exploration des cheminées hydrothermales situées au large de Nicolasol ont débuté avant-hier</center>
L'extraction minière à des fins commerciales, après des années de projets et de perspectives, a démarré avant-hier avec la première concession accordée et exploitée au monde, dans un gisement d'or située à 1 600 mètres de profondeur, dans les eaux territoriales numanciennes, au large de Nicolasol (Province de Península del Ponente). C'est bien entendu Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, dont le siège se trouve à Hispalis, qui a obtenu cette concession, après vingt ans d'études économiques et environnementales. Le gouvernement phalangiste, par le biais de sa Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, Doña Carmen Vega Diego, a concédé cette exploitation au consortium durant vingt ans et lui a permis de construire le matériel nécessaire ainsi que d'extraire et de vendre le minerai.
Ce gisement, qui devrait s'élever d'après les premiers calculs à plus de deux tonnes, contiendra 4,8 grammes d'or par tonne de matériau. Il s'agit précisément d'un dépôt de sulfures polymétalliques, l'un des deux sols que l'Autorité Internationale des Fonds Marins (en castillan, "Autoridad Internacional de Fondos Marinos") a autorisé à creuser et explorer. Ce type de matériaux est généralement associé aux cheminées hydrothermales qui parsèment le fond de l'océan, généralement dans des zones de grande profondeur. C'est dans ces cheminées, dont l'existence était inconnue jusqu'à il y a trente ans, que vit une faune riche et variée.
Face aux critiques de certains scientifiques et écologistes étrangers, le Directeur Général de Repsol, Don Gustavo Allende Salázar, a expliqué que son conglomérat avait réservé une zone de repeuplement de surface égale à la zone d'exploitation, afin de permettre un simple déplacement des animaux concernés. Il faut dire que la plupart des fonds marins sont encore intacts depuis la formation de la croûte terrestre mais recèlent également d'importants gisements des cent trois éléments chimiques présents à l'état naturel sur notre Terre.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos de l'impact environnemental des déplacements des chefs d'État - Acerca del impacto medioambiental de los traslados de los mandatarios</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/0/4/f/0-2579520.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/0/2/2/0-2579521.jpg[/img][/url]
Dans un Numancia majoritairement sceptique face au réchauffement climatique causé par l'homme, notre enquête pourrait faire du bruit...</center>
Ce n'est un secret pour personne : le Royaume Canoviste de Numancia n'est pas le bastion de la lutte contre le rejet des gaz à effet de serre. Si le réchauffement climatique mondial est reconnu par tous comme une réalité, peu admettent la part de responsabilité humaine dans ce désastre annoncé : le Roi reste muet; les hommes politiques réfutent en bloc l'hypothèse; les scientifiques, quelle que soit leur spécialité, se montrent quasi moqueurs vis-à-vis de la communauté internationale des climatologues.
L'enquête de la rédaction de El Cambio Revolucionario, seul quotidien national majeur véritablement ancré à gauche, a donc décidé, en tant que défenseur de l'écologie, de mener une enquête qui va à contre-courant des dogmes actuels. Cette enquête vise à répondre à une question simple : quel est l'impact environnemental des déplacements nationaux et internationaux des principaux dirigeants du monde entier ? Qui sont es chefs d'État les plus polluants au monde ? Un petit tour d'horizon de la planète Terre au travers de l'un de ses aspects les moins reluisants...
<center>1) Guillermina Marak-Ahertk, Présidente de la République Démocratique du Ranekika
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/8/6/1/0-25796dd.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/8/c/a/0-25796de.jpg[/img][/url]
A la surprise générale, c'est donc la Présidente ranekikienne qui est de loin la plus gourmande en pétrole pour ses déplacements, tant au niveau national qu'international.
Il faut dire que sa jeune République cumule les inconvénients : pays très vaste, mal électrisé et donc sans aucun réseau ferré viable, le Ranekika ne peut non plus guère être parcouru en voiture. Il ne dispose en effet pas de vrais axes routiers fiables et Guillermina Marak-Ahertk a souvent recours à son avion de conception pelabssienne, un B319, pour se rendre dans divers points de son pays. Présidente voyageuse, elle s'est aussi énormément déplacée depuis son investiture (Titanua, Hellington, Stepro, Hispalis, Wilhelmstadt...). Résultat des courses : à raison de 4,32 litres de kérosène au kilomètre consommé par son avion personnel, elle a rejeté au cours de l'année dernière près de 20 000 tonnes d'équivalent CO2. Un gouffre financier aussi bien qu'écologique.
2) Abby Venternen, Chancelière de la République Fédérale du Quantar
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/c/2/c/mini_629407144-257980e.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/c/2/c/mini_629407144-257980e.jpg[/img][/url]
Les Quantariens ont la réputation toute germanique d'être rationalistes et économes. Pourtant, c'est leur actuelle Chancelière, qui occupait jusqu'aux dernières élections et à la réforme constitutionnelle du pays le poste de Présidente, qui occupe la deuxième place de ce classement des chefs d'État les plus polluants de la planète.
Et si le Quantar est aussi un pays assez vaste, il n'a pas l'excuse du stade de développement peu avancé que l'on pouvait trouver au Ranekika. Puissance régionale en pleine croissance, le pays de Goethe dispose d'un réseau routier et surtout ferroviaire tout à fait satisfaisant. Mais les dernières élections parlementaires comptent pour beaucoup dans les nombreux déplacements aériens de la Chancelière, qui a par ailleurs fait le choix de l'ultramoderne et très polluant appareil pelabssien B747-220. On est certes loin du score de la Présidente ranekikienne, avec "à peine" 7 120 tonnes d'équivalent CO2, mais ce véritable bureau volant est un monstre. Et c'est sans compter les nombreuses voitures de la Chancellerie, toutes achetées aux marques nationales qui ne lésinent pas sur la qualité mais en oublient la consommation d'essence et surtout de diésel.
3) Nute Fan, Directeur Exécutif de la République Souveraine du Wapong
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/8/1/d/.standard-257992c.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/8/1/d/.standard-257992c.jpg[/img][/url]
Les déplacements officiels et moins officiels de Nute Fan coûtent cher, tant à son pays qu'à l'environnement. Outre ses luxueuses limousines qui sillonnent sans cesse la capitale, Wapong City, et ses banlieues, le Directeur Exécutif un avion pelabssien, le B747-440, d'une gamme extrêmement coûteuse et gourmande. A raison de 16,12 litres de kérosène au kilomètre, son appareil, qu'il utilise tant pour ses nombreuses tournées diplomatiques et économiques en Makara, en Alméra et au Vicaskaran, rejette chaque année 7 033 tonnes d'équivalent CO2 dans l'atmosphère chaque année, selon les chiffres de 2013. Et nul n'ignore que l'avion de l'homme fort du Wapong n'est pas seulement mobilisé pour des voyages officiels : ses dernières vacances, sous le soleil d'Olite (Numancia, Islas Comodoras), ont été rendues possibles grâce à ce mastodonte...
4) Lisa Kerry Brown, Présidente des Etats-Unis de Pelabssa
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/4/a/2/na-25799eb.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/4/a/2/na-25799eb.jpg[/img][/url]
Baptisé "Air Force One", l'avion présidentiel pelabssien, un B747-200B, consomme pas moins de 15,68 litres de kérosène par kilomètre parcouru, et les voitures officielles de Lisa Kerry Brown, au nombre de quinze en tout et pour tout, ne sont pas des modèles écologistes. Plus active que son prédécesseur, Jack Nikelson, tant sur le plan intérieur qu'international, l'actuelle Présidente de la première puissance mondiale ne peut par ailleurs guère compter sur les véhicules terrestres pour se déplacer dans un pays vaste, doté de plusieurs archipels. Si l'on y ajoute que la dirigeante a fait le pari d'un retour du Pelabssa sur la scène mondiale, notamment en Alméra et au Makara, l'on atteint vite le score faramineux de 7 025 tonnes d'équivalent CO2 par an en moyenne. Et beaucoup d'experts pensent que l'année 2014 sera encore plus "faste" pour Lisa Kerry Brown au niveau des déplacements internationaux...
5) Colonel Nakif, dirigeant de l'Irank Royal
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/62/b/a/2/k-2579b38.jpg.htm][img]http://img62.xooimage.com/files/d/f/4/k-2579b39.jpg[/img][/url]
L'on n'avait guère vu de dirigeant rejeter tant de gaz à effet de serre dans l'atmosphère aussi rapidement ! Fraîchement installé au pouvoir dans son pays, l'Irank Royal, le Colonel Nakif a multiplié les déplacements en avion (il dispose d'un vieux Tupolev 154 de facture rostove, une antiquité jamais vraiment mise aux normes internationales) dans un pays assez vaste qui ne dispose de quasiment aucune infrastructure routière ou ferroviaire. Avec 11,30 litres de kérosène au kilomètre en moyenne pour son appareil officiel privilégié, il a tôt fait de rejeter près de 5 138 tonnes d'équivalent CO2 dans l'atmosphère.
Mais ce chiffre tient aussi compte de ses déplacements en voiture officiel, de lourdes berlines modernes achetées à des concessionnaires quantariens, que l'on sait peu scrupuleux quant au respect de l'environnement. Si le Colonel est loin de faire de grands déplacements en Irank Royal, il utilise ses jouets motorisés dès que possible, même pour des trajets ridiculement petits très gourmands en essence du fait des nombreux arrêts et redémarrages à effectuer.</center>
A propos de l'impact environnemental des déplacements des chefs d'État - Acerca del impacto medioambiental de los traslados de los mandatarios</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/0/4/f/0-2579520.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/0/2/2/0-2579521.jpg[/img][/url]
Dans un Numancia majoritairement sceptique face au réchauffement climatique causé par l'homme, notre enquête pourrait faire du bruit...</center>
Ce n'est un secret pour personne : le Royaume Canoviste de Numancia n'est pas le bastion de la lutte contre le rejet des gaz à effet de serre. Si le réchauffement climatique mondial est reconnu par tous comme une réalité, peu admettent la part de responsabilité humaine dans ce désastre annoncé : le Roi reste muet; les hommes politiques réfutent en bloc l'hypothèse; les scientifiques, quelle que soit leur spécialité, se montrent quasi moqueurs vis-à-vis de la communauté internationale des climatologues.
L'enquête de la rédaction de El Cambio Revolucionario, seul quotidien national majeur véritablement ancré à gauche, a donc décidé, en tant que défenseur de l'écologie, de mener une enquête qui va à contre-courant des dogmes actuels. Cette enquête vise à répondre à une question simple : quel est l'impact environnemental des déplacements nationaux et internationaux des principaux dirigeants du monde entier ? Qui sont es chefs d'État les plus polluants au monde ? Un petit tour d'horizon de la planète Terre au travers de l'un de ses aspects les moins reluisants...
<center>1) Guillermina Marak-Ahertk, Présidente de la République Démocratique du Ranekika
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/8/6/1/0-25796dd.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/8/c/a/0-25796de.jpg[/img][/url]
A la surprise générale, c'est donc la Présidente ranekikienne qui est de loin la plus gourmande en pétrole pour ses déplacements, tant au niveau national qu'international.
Il faut dire que sa jeune République cumule les inconvénients : pays très vaste, mal électrisé et donc sans aucun réseau ferré viable, le Ranekika ne peut non plus guère être parcouru en voiture. Il ne dispose en effet pas de vrais axes routiers fiables et Guillermina Marak-Ahertk a souvent recours à son avion de conception pelabssienne, un B319, pour se rendre dans divers points de son pays. Présidente voyageuse, elle s'est aussi énormément déplacée depuis son investiture (Titanua, Hellington, Stepro, Hispalis, Wilhelmstadt...). Résultat des courses : à raison de 4,32 litres de kérosène au kilomètre consommé par son avion personnel, elle a rejeté au cours de l'année dernière près de 20 000 tonnes d'équivalent CO2. Un gouffre financier aussi bien qu'écologique.
2) Abby Venternen, Chancelière de la République Fédérale du Quantar
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/c/2/c/mini_629407144-257980e.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/c/2/c/mini_629407144-257980e.jpg[/img][/url]
Les Quantariens ont la réputation toute germanique d'être rationalistes et économes. Pourtant, c'est leur actuelle Chancelière, qui occupait jusqu'aux dernières élections et à la réforme constitutionnelle du pays le poste de Présidente, qui occupe la deuxième place de ce classement des chefs d'État les plus polluants de la planète.
Et si le Quantar est aussi un pays assez vaste, il n'a pas l'excuse du stade de développement peu avancé que l'on pouvait trouver au Ranekika. Puissance régionale en pleine croissance, le pays de Goethe dispose d'un réseau routier et surtout ferroviaire tout à fait satisfaisant. Mais les dernières élections parlementaires comptent pour beaucoup dans les nombreux déplacements aériens de la Chancelière, qui a par ailleurs fait le choix de l'ultramoderne et très polluant appareil pelabssien B747-220. On est certes loin du score de la Présidente ranekikienne, avec "à peine" 7 120 tonnes d'équivalent CO2, mais ce véritable bureau volant est un monstre. Et c'est sans compter les nombreuses voitures de la Chancellerie, toutes achetées aux marques nationales qui ne lésinent pas sur la qualité mais en oublient la consommation d'essence et surtout de diésel.
3) Nute Fan, Directeur Exécutif de la République Souveraine du Wapong
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/8/1/d/.standard-257992c.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/8/1/d/.standard-257992c.jpg[/img][/url]
Les déplacements officiels et moins officiels de Nute Fan coûtent cher, tant à son pays qu'à l'environnement. Outre ses luxueuses limousines qui sillonnent sans cesse la capitale, Wapong City, et ses banlieues, le Directeur Exécutif un avion pelabssien, le B747-440, d'une gamme extrêmement coûteuse et gourmande. A raison de 16,12 litres de kérosène au kilomètre, son appareil, qu'il utilise tant pour ses nombreuses tournées diplomatiques et économiques en Makara, en Alméra et au Vicaskaran, rejette chaque année 7 033 tonnes d'équivalent CO2 dans l'atmosphère chaque année, selon les chiffres de 2013. Et nul n'ignore que l'avion de l'homme fort du Wapong n'est pas seulement mobilisé pour des voyages officiels : ses dernières vacances, sous le soleil d'Olite (Numancia, Islas Comodoras), ont été rendues possibles grâce à ce mastodonte...
4) Lisa Kerry Brown, Présidente des Etats-Unis de Pelabssa
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/4/a/2/na-25799eb.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/4/a/2/na-25799eb.jpg[/img][/url]
Baptisé "Air Force One", l'avion présidentiel pelabssien, un B747-200B, consomme pas moins de 15,68 litres de kérosène par kilomètre parcouru, et les voitures officielles de Lisa Kerry Brown, au nombre de quinze en tout et pour tout, ne sont pas des modèles écologistes. Plus active que son prédécesseur, Jack Nikelson, tant sur le plan intérieur qu'international, l'actuelle Présidente de la première puissance mondiale ne peut par ailleurs guère compter sur les véhicules terrestres pour se déplacer dans un pays vaste, doté de plusieurs archipels. Si l'on y ajoute que la dirigeante a fait le pari d'un retour du Pelabssa sur la scène mondiale, notamment en Alméra et au Makara, l'on atteint vite le score faramineux de 7 025 tonnes d'équivalent CO2 par an en moyenne. Et beaucoup d'experts pensent que l'année 2014 sera encore plus "faste" pour Lisa Kerry Brown au niveau des déplacements internationaux...
5) Colonel Nakif, dirigeant de l'Irank Royal
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/62/b/a/2/k-2579b38.jpg.htm][img]http://img62.xooimage.com/files/d/f/4/k-2579b39.jpg[/img][/url]
L'on n'avait guère vu de dirigeant rejeter tant de gaz à effet de serre dans l'atmosphère aussi rapidement ! Fraîchement installé au pouvoir dans son pays, l'Irank Royal, le Colonel Nakif a multiplié les déplacements en avion (il dispose d'un vieux Tupolev 154 de facture rostove, une antiquité jamais vraiment mise aux normes internationales) dans un pays assez vaste qui ne dispose de quasiment aucune infrastructure routière ou ferroviaire. Avec 11,30 litres de kérosène au kilomètre en moyenne pour son appareil officiel privilégié, il a tôt fait de rejeter près de 5 138 tonnes d'équivalent CO2 dans l'atmosphère.
Mais ce chiffre tient aussi compte de ses déplacements en voiture officiel, de lourdes berlines modernes achetées à des concessionnaires quantariens, que l'on sait peu scrupuleux quant au respect de l'environnement. Si le Colonel est loin de faire de grands déplacements en Irank Royal, il utilise ses jouets motorisés dès que possible, même pour des trajets ridiculement petits très gourmands en essence du fait des nombreux arrêts et redémarrages à effectuer.</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la préparation du Deuxième Festival Cinématographique International Cin d'Hispalis - Acerca de la preparación del Segundo Festival Cinematográfico Internacional de Hispalis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/8/0/4/al-25820a2.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/8/1/8/al-25820a3.jpg[/img][/url]
C'est un véritable chapiteau qui est actuellement en cours de construction sur la Place d'Orient</center>
Il y aura un hélicoptère avec une caméra aérienne, une statue de Lucientes (récompense suprême de cette manifestation) de sept mètres de haut au Campo de las Naciones, juste à côté du Palais des Festivals (deux pour le socle et cinq pour le visage), un chapiteau gratuit pour le public avec des écrans géants sur six cents mètres carrés sur la Place d'Orient, entre le Palais Royal d'Orient et le Théâtre Royal. Il y aura aussi le désormais traditionnel tapis rouge ("alfombra roja") et tous les invités, tant les nominés que ceux qui remettront les statuettes, arriveront dans des berlines louées pour l'occasion.
Le Palais des Festivals ("Palacio de Festivales") sera lui aussi orné d'écrans géants pour la grande cérémonie, qui se déroulera dans cinq jours, au termes de treize journées de diffusions, de discussions et de fête cinématographique.
Face au succès populaire, artistique et médiatique rencontré par la première édition du festival, plusieurs nouveautés ont pu être mises en place pour cette année.
Ainsi, aucun nominé ni aucun invité ne pourra venir par ses propres moyens jusqu'au Campo de las Naciones : tous devront être transportés dans des véhicules officiels, de la marque nationale, la SNAT. Une heure avant le début de la cérémonie de clôture, qui se déroulera samedi prochain, à dix heures du soir, l'ensemble des personnalités présentes se réuniront dans le grand vestibule de l'un des plus prestigieux palaces hispaliens, situé sur la Plaza de la Villa, en face de la Mairie : le Metrópolis. Une fois rendus au Campo de las Naciones, ils découvriront alors la fameuse statue de Lucientes et pénétreront dans le Palais des Festivals, où les attendront des dizaines de journalistes et photographes.
Mais c'est aussi l'édifice lui-même qui a été entièrement repensé : les fauteuils d'orchestre seront légèrement plus nombreux (deux mille cinq cents au lieu de deux mille); le paradis et les loges auront une meilleure visibilité; et quatre écrans géants en cristaux liquides seront ajoutés en fond de scène.
Quant au déroulement précis de la cérémonie, réalisé comme de coutume par Don Félix Isaac de Albéniz, plus grand metteur en scène numancien actuel, il n'a pas été révélé dans les détails. Seuls quelques éléments ont fuité jusqu'à présent : des portraits des grandes vedettes du septième art numancien, tant présentes que passées; quatre montages vidéo sur le Numancia... Mais le maître de cérémonie a décidé de tenir tous les spectateurs et téléspectateurs en haleine encore quelques jours : il ne nous en dira pas plus !
A propos de la préparation du Deuxième Festival Cinématographique International Cin d'Hispalis - Acerca de la preparación del Segundo Festival Cinematográfico Internacional de Hispalis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/8/0/4/al-25820a2.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/8/1/8/al-25820a3.jpg[/img][/url]
C'est un véritable chapiteau qui est actuellement en cours de construction sur la Place d'Orient</center>
Il y aura un hélicoptère avec une caméra aérienne, une statue de Lucientes (récompense suprême de cette manifestation) de sept mètres de haut au Campo de las Naciones, juste à côté du Palais des Festivals (deux pour le socle et cinq pour le visage), un chapiteau gratuit pour le public avec des écrans géants sur six cents mètres carrés sur la Place d'Orient, entre le Palais Royal d'Orient et le Théâtre Royal. Il y aura aussi le désormais traditionnel tapis rouge ("alfombra roja") et tous les invités, tant les nominés que ceux qui remettront les statuettes, arriveront dans des berlines louées pour l'occasion.
Le Palais des Festivals ("Palacio de Festivales") sera lui aussi orné d'écrans géants pour la grande cérémonie, qui se déroulera dans cinq jours, au termes de treize journées de diffusions, de discussions et de fête cinématographique.
Face au succès populaire, artistique et médiatique rencontré par la première édition du festival, plusieurs nouveautés ont pu être mises en place pour cette année.
Ainsi, aucun nominé ni aucun invité ne pourra venir par ses propres moyens jusqu'au Campo de las Naciones : tous devront être transportés dans des véhicules officiels, de la marque nationale, la SNAT. Une heure avant le début de la cérémonie de clôture, qui se déroulera samedi prochain, à dix heures du soir, l'ensemble des personnalités présentes se réuniront dans le grand vestibule de l'un des plus prestigieux palaces hispaliens, situé sur la Plaza de la Villa, en face de la Mairie : le Metrópolis. Une fois rendus au Campo de las Naciones, ils découvriront alors la fameuse statue de Lucientes et pénétreront dans le Palais des Festivals, où les attendront des dizaines de journalistes et photographes.
Mais c'est aussi l'édifice lui-même qui a été entièrement repensé : les fauteuils d'orchestre seront légèrement plus nombreux (deux mille cinq cents au lieu de deux mille); le paradis et les loges auront une meilleure visibilité; et quatre écrans géants en cristaux liquides seront ajoutés en fond de scène.
Quant au déroulement précis de la cérémonie, réalisé comme de coutume par Don Félix Isaac de Albéniz, plus grand metteur en scène numancien actuel, il n'a pas été révélé dans les détails. Seuls quelques éléments ont fuité jusqu'à présent : des portraits des grandes vedettes du septième art numancien, tant présentes que passées; quatre montages vidéo sur le Numancia... Mais le maître de cérémonie a décidé de tenir tous les spectateurs et téléspectateurs en haleine encore quelques jours : il ne nous en dira pas plus !
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos de la saisie de cocaïne dans un hangar de l'Aéroport International d'Hispalis - Acerca del incauto de cocaína en un hangar del Aeropuerto Internacional de Hispalis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/7/0/8/lces-25889e3.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/5/c/1/lces-25889e4.jpg[/img][/url]
Voici la façon dont les trafiquants comptaient camoufler la cocaïne destinée au marché numancien</center>
Le flair d'un chien-policier, Pepe, a permis d'arrêter un individu d'origine bangisienne qui transportait de la cocaïne dissimulée dans une valise renfermant de fausses friandises, les fameux "alfajores", pâtisseries de Noël originaires du Sud-Ouest du Numancia, ainsi que l'a révélé à la presse nationale la Garde Civile ("Guardia Civil"). Le propriétaire de ces "douceurs" comptaient introduire ses dangereux psychotropes à Nicolasol, principal lieu de production de cette sucrerie, via l'Aéroport International Quique de Valdepeñas d'Hispalis : après une heure d'interrogatoire dans les locaux de la Brigade des Stupéfiants de la capitale, il a avoué qu'il escomptait déposer sa mallette dans un hangar à bagages de la zone aéroportuaire, près d'autres valises destinées à un vol intérieur vers l'Aéroport International de la capitale de la Province de Península del Ponente.
Si c'est le fameux berger allemand qui a permis la détection de cette drogue, ce sont les agents de l'aéroport hispalien qui ont suspecté l'individu, visiblement nerveux et très proche de sa valise, de transporter des produits illégaux au moment de son passage sous les portiques de sécurité. Le molosse, après avoir brièvement reniflé la mallette, l'a immédiatement signalée par des aboiements comme un colis suspect contenant de la drogue. Après arrestation de l'individu, la Garde Civile, appelée sur les lieux, a rapidement découvert la cocaïne camouflée à l'intérieur des "alfajores". Le délinquant a été immédiatement inculpé pour délit contre la santé publique et trafic de drogue.
Deux autres individus ont été arrêtés dans des aéroports numanciens ces derniers jours pour des délits similaires. Le premier d'entre eux était un Ranekikien de soixante-et-un ans qui avait atterri à Emerita Augusta, était en provenance du Pelabssa et comptait se rendre au Savoia. Les forces de l'ordre avaient découvert lors du passage de ses bagages au contrôle de sécurité qu'il avait dissimulé de l'opium dans des barres métalliques. Le troisième détenu, un Numancien de quarante-quatre ans, domicilié à Aragüés del Puerto, voulait se rendre en Shawiricie et transportait douze paquets contenant chacun plus de trois kilogrammes de cocaïne.
D'après les premières conclusions de l'enquête policière, ces trois individus auraient, sans le savoir, un lien entre eux : ils feraient partie d'un vaste réseau de trafic de drogue, d'ampleur internationale, qui semblerait trouver sa piste dans la partie orientale de la planète. Toutefois, aucune information supplémentaire sur la tête de ce réseau n'a pu être obtenue jusqu'ici;
A propos de la saisie de cocaïne dans un hangar de l'Aéroport International d'Hispalis - Acerca del incauto de cocaína en un hangar del Aeropuerto Internacional de Hispalis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/7/0/8/lces-25889e3.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/5/c/1/lces-25889e4.jpg[/img][/url]
Voici la façon dont les trafiquants comptaient camoufler la cocaïne destinée au marché numancien</center>
Le flair d'un chien-policier, Pepe, a permis d'arrêter un individu d'origine bangisienne qui transportait de la cocaïne dissimulée dans une valise renfermant de fausses friandises, les fameux "alfajores", pâtisseries de Noël originaires du Sud-Ouest du Numancia, ainsi que l'a révélé à la presse nationale la Garde Civile ("Guardia Civil"). Le propriétaire de ces "douceurs" comptaient introduire ses dangereux psychotropes à Nicolasol, principal lieu de production de cette sucrerie, via l'Aéroport International Quique de Valdepeñas d'Hispalis : après une heure d'interrogatoire dans les locaux de la Brigade des Stupéfiants de la capitale, il a avoué qu'il escomptait déposer sa mallette dans un hangar à bagages de la zone aéroportuaire, près d'autres valises destinées à un vol intérieur vers l'Aéroport International de la capitale de la Province de Península del Ponente.
Si c'est le fameux berger allemand qui a permis la détection de cette drogue, ce sont les agents de l'aéroport hispalien qui ont suspecté l'individu, visiblement nerveux et très proche de sa valise, de transporter des produits illégaux au moment de son passage sous les portiques de sécurité. Le molosse, après avoir brièvement reniflé la mallette, l'a immédiatement signalée par des aboiements comme un colis suspect contenant de la drogue. Après arrestation de l'individu, la Garde Civile, appelée sur les lieux, a rapidement découvert la cocaïne camouflée à l'intérieur des "alfajores". Le délinquant a été immédiatement inculpé pour délit contre la santé publique et trafic de drogue.
Deux autres individus ont été arrêtés dans des aéroports numanciens ces derniers jours pour des délits similaires. Le premier d'entre eux était un Ranekikien de soixante-et-un ans qui avait atterri à Emerita Augusta, était en provenance du Pelabssa et comptait se rendre au Savoia. Les forces de l'ordre avaient découvert lors du passage de ses bagages au contrôle de sécurité qu'il avait dissimulé de l'opium dans des barres métalliques. Le troisième détenu, un Numancien de quarante-quatre ans, domicilié à Aragüés del Puerto, voulait se rendre en Shawiricie et transportait douze paquets contenant chacun plus de trois kilogrammes de cocaïne.
D'après les premières conclusions de l'enquête policière, ces trois individus auraient, sans le savoir, un lien entre eux : ils feraient partie d'un vaste réseau de trafic de drogue, d'ampleur internationale, qui semblerait trouver sa piste dans la partie orientale de la planète. Toutefois, aucune information supplémentaire sur la tête de ce réseau n'a pu être obtenue jusqu'ici;
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/f/d/6/la-libertad-del-pueblo-2320ec4.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/f/d/6/la-libertad-del-pueblo-2320ec4.jpg[/img][/url]
A propos du triomphe du Real Hispalis lors de cette saison footballistique - Acerca del triunfo del Real Hispalis en esta temporada futbolera
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/62/d/9/d/oot-2596eaf.jpg.htm][img]http://img62.xooimage.com/files/2/2/b/oot-2596eb0.jpg[/img][/url]
L'effectif du Real Hispalis, grand club victorieux de cette saison footballistique, au grand complet dans son arène habituelle, le Stade Monumental Ángel Ier</center>
La saison footballistique 2013-2014, l'une des plus palpitantes que le football professionnel numancien ait jamais connu, s'est achevé il y a un peu plus d'une semaine avec la première finale de Supercoupe du Roi ("Supercopa del Rey"), ce match qui opposait le vainqueur de la Liga (championnat professionnel) métropolitaine à celui de la Liga cisplatine. C'est, sans surprise majeure, le Real Hispalis, meilleur club du XXème siècle selon l'Organisation Internationale du Football et plus grande équipe nationale, qui a remporté son duel face à un excellent FC Puerto Real, finalement victorieux dans le duel qui l'opposait à son éternel rival, le Real Las Palmas. Cette finale exceptionnelle et inédite se déroulait sur le continent, au Stade de la Reine Adelia de Nicolasol, devant 40 000 spectateurs et des millions de téléspectateurs. Il aura fallu attendre quatre-vingt-dix minutes pour que les "madridistas" (aficionados du Real Hispalis) puissent enfin exploser de joie : un très beau but du défenseur central Sergio Gorjón, venu d'on ne sait où, tel un extraterrestre, a permis à son collectif de se sortir du bourbier d'un match nul difficile et de gagner par deux buts à un.
Mais cette rencontre plutôt difficile pour les hommes de la capitale reflète finalement assez mal une saison exceptionnelle, qui avait été couronnée une semaine avant par la victoire finale en championnat. Si le Real Hispalis a largement dominé les deux "clásicos" qui l'opposaient au FC Emerita Augusta (sept buts à zéro à l'aller, quatre buts à un au retour), il a eu fort affaire avec une redoutable Real Unión de Nicolasol. Les deux équipes ont brillé dans une édition particulièrement serrée du championnat : le champion hispalien et son dauphin nicolopolien y ont fini à égalité, n'étant départagés que par leur nombre de victoires (vingt-trois contre vingt-deux). Le Président du Real Hispalis, Don Santiago Bernabéu, ne s'y est d'ailleurs pas trompé en félicitant personnellement celui de la Real Unión de Nicolasol, Don José María del Nido, à la veille du dernier match de championnat.
Il faut dire que, même si le Real avait fini deuxième, il avait réalisé une saison formidable, remportant pour la quatorzième fois de son histoire la Coupe du Roi ("Copa del Rey"), lors d'une finale disputée contre l'autre club d'Emerita Augusta, le Numántica. Trois buts à deux après prolongations : c'est le résultat d'un match à haut suspense, malgré une nette domination hispalienne, qui se déroulait devant 65 000 spectateurs au Stade Felipe V de Puerto Real.
Les deux joueurs emblématiques de l'équipe, Sergio Gorjón et surtout l'avant-centre Diego Rivera, pourront partir au Thorval tranquilles après la Ligue Mondiale des Champions : leur club est sur de très bons rails. Ils continueront toutefois à briller dans la sélection nationale, et ce dans moins d'une dizaine de jours : le Tournoi de la Sainte Alliance les conduira très prochainement en République du Logroño...
A propos du triomphe du Real Hispalis lors de cette saison footballistique - Acerca del triunfo del Real Hispalis en esta temporada futbolera
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L'effectif du Real Hispalis, grand club victorieux de cette saison footballistique, au grand complet dans son arène habituelle, le Stade Monumental Ángel Ier</center>
La saison footballistique 2013-2014, l'une des plus palpitantes que le football professionnel numancien ait jamais connu, s'est achevé il y a un peu plus d'une semaine avec la première finale de Supercoupe du Roi ("Supercopa del Rey"), ce match qui opposait le vainqueur de la Liga (championnat professionnel) métropolitaine à celui de la Liga cisplatine. C'est, sans surprise majeure, le Real Hispalis, meilleur club du XXème siècle selon l'Organisation Internationale du Football et plus grande équipe nationale, qui a remporté son duel face à un excellent FC Puerto Real, finalement victorieux dans le duel qui l'opposait à son éternel rival, le Real Las Palmas. Cette finale exceptionnelle et inédite se déroulait sur le continent, au Stade de la Reine Adelia de Nicolasol, devant 40 000 spectateurs et des millions de téléspectateurs. Il aura fallu attendre quatre-vingt-dix minutes pour que les "madridistas" (aficionados du Real Hispalis) puissent enfin exploser de joie : un très beau but du défenseur central Sergio Gorjón, venu d'on ne sait où, tel un extraterrestre, a permis à son collectif de se sortir du bourbier d'un match nul difficile et de gagner par deux buts à un.
Mais cette rencontre plutôt difficile pour les hommes de la capitale reflète finalement assez mal une saison exceptionnelle, qui avait été couronnée une semaine avant par la victoire finale en championnat. Si le Real Hispalis a largement dominé les deux "clásicos" qui l'opposaient au FC Emerita Augusta (sept buts à zéro à l'aller, quatre buts à un au retour), il a eu fort affaire avec une redoutable Real Unión de Nicolasol. Les deux équipes ont brillé dans une édition particulièrement serrée du championnat : le champion hispalien et son dauphin nicolopolien y ont fini à égalité, n'étant départagés que par leur nombre de victoires (vingt-trois contre vingt-deux). Le Président du Real Hispalis, Don Santiago Bernabéu, ne s'y est d'ailleurs pas trompé en félicitant personnellement celui de la Real Unión de Nicolasol, Don José María del Nido, à la veille du dernier match de championnat.
Il faut dire que, même si le Real avait fini deuxième, il avait réalisé une saison formidable, remportant pour la quatorzième fois de son histoire la Coupe du Roi ("Copa del Rey"), lors d'une finale disputée contre l'autre club d'Emerita Augusta, le Numántica. Trois buts à deux après prolongations : c'est le résultat d'un match à haut suspense, malgré une nette domination hispalienne, qui se déroulait devant 65 000 spectateurs au Stade Felipe V de Puerto Real.
Les deux joueurs emblématiques de l'équipe, Sergio Gorjón et surtout l'avant-centre Diego Rivera, pourront partir au Thorval tranquilles après la Ligue Mondiale des Champions : leur club est sur de très bons rails. Ils continueront toutefois à briller dans la sélection nationale, et ce dans moins d'une dizaine de jours : le Tournoi de la Sainte Alliance les conduira très prochainement en République du Logroño...
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la filtration des sites de téléchargement illégal au Numancia - Acerca de la filtración de los sitios de descargas ilegales en Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/5/4/8/firefox-d44e54.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/6/7/4/firefox-d44e55.jpg[/img][/url]
Le logotype officiel du moteur de recherche numancien Zorrito, créé par Altavista</center>
Il fallait s'y attendre avec la démocratisation de l'outil informatique au Royaume Canoviste de Numancia, l'augmentation du niveau de vie général et la banalisation du monde de la musique populaire : les sites de téléchargement illégal comme le pelabssien RapidDownload ("Téléchargement Rapide") ou le numancien Bájame ("Télécharge-moi"), qui ont résisté aux diverses lois sur le téléchargement illégal de musique et de films ainsi qu'à la mise en place de la licence globale, sont désormais filtrés par le plus grand moteur de recherche numancien, Zorrito ("Renardeau"). Cet outil en ligne, créé par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, ne reflète désormais donc plus les résultats qui ont un rapport avec des contenus suspects ou susceptibles de porter préjudice aux droits d'auteur. Depuis cinq jours, l'apparition de suggestions menant à des sites interdits est filtrée et bloquée en bonne et due forme.
Le Directeur Général dudit consortium, Don Rubén Ciro Alegría, a expliqué que cette mesure correspond à un compromis passé en février dernier avec le syndicat vertical unique, la Phalange, et le gouvernement en place, afin de lutter contre "ce fléau qu'est le téléchargement illégal". Il a ajouté lors de sa conférence de presse au siège de la firme, à Nicolasol (Province de Península del Ponente) : "Bien qu'il soit difficile savoir à tous les coups quels sont les termes de recherche susceptibles de mener à des sites mettant en danger la propriété intellectuelle, nous allons nous efforcer pour éviter que les résultats qui se complètent automatiquement sur le portail de Zorrio laissent apparaître lesdits termes."
Parmi les accords passés en février 2014 figurent également l'interdiction d'acheter des espaces publicitaires en ligne vantant les mérites de sites contraires à la loi ou bien encore le blocage agile de vidéos cataloguées comme dangereuses vis-à-vis des droits d'auteur. Néanmoins, la filtration de sites comme Bájame empêche également l'accès à des vidéos exemptes de tout manquement à la loi : un père de famille qui aurait mis en ligne sur ce site l'enregistrement audiovisuel d'un anniversaire ou d'une fête privée se voit donc mis dans la même catégorie qu'un délinquant virtuel. Une faille à laquelle compte bien remédier Altavista dans les prochains mois, en même temps qu'elle complètera son arsenal de lutte contre le téléchargement illégal.
A propos de la filtration des sites de téléchargement illégal au Numancia - Acerca de la filtración de los sitios de descargas ilegales en Numancia</center>
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Le logotype officiel du moteur de recherche numancien Zorrito, créé par Altavista</center>
Il fallait s'y attendre avec la démocratisation de l'outil informatique au Royaume Canoviste de Numancia, l'augmentation du niveau de vie général et la banalisation du monde de la musique populaire : les sites de téléchargement illégal comme le pelabssien RapidDownload ("Téléchargement Rapide") ou le numancien Bájame ("Télécharge-moi"), qui ont résisté aux diverses lois sur le téléchargement illégal de musique et de films ainsi qu'à la mise en place de la licence globale, sont désormais filtrés par le plus grand moteur de recherche numancien, Zorrito ("Renardeau"). Cet outil en ligne, créé par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, ne reflète désormais donc plus les résultats qui ont un rapport avec des contenus suspects ou susceptibles de porter préjudice aux droits d'auteur. Depuis cinq jours, l'apparition de suggestions menant à des sites interdits est filtrée et bloquée en bonne et due forme.
Le Directeur Général dudit consortium, Don Rubén Ciro Alegría, a expliqué que cette mesure correspond à un compromis passé en février dernier avec le syndicat vertical unique, la Phalange, et le gouvernement en place, afin de lutter contre "ce fléau qu'est le téléchargement illégal". Il a ajouté lors de sa conférence de presse au siège de la firme, à Nicolasol (Province de Península del Ponente) : "Bien qu'il soit difficile savoir à tous les coups quels sont les termes de recherche susceptibles de mener à des sites mettant en danger la propriété intellectuelle, nous allons nous efforcer pour éviter que les résultats qui se complètent automatiquement sur le portail de Zorrio laissent apparaître lesdits termes."
Parmi les accords passés en février 2014 figurent également l'interdiction d'acheter des espaces publicitaires en ligne vantant les mérites de sites contraires à la loi ou bien encore le blocage agile de vidéos cataloguées comme dangereuses vis-à-vis des droits d'auteur. Néanmoins, la filtration de sites comme Bájame empêche également l'accès à des vidéos exemptes de tout manquement à la loi : un père de famille qui aurait mis en ligne sur ce site l'enregistrement audiovisuel d'un anniversaire ou d'une fête privée se voit donc mis dans la même catégorie qu'un délinquant virtuel. Une faille à laquelle compte bien remédier Altavista dans les prochains mois, en même temps qu'elle complètera son arsenal de lutte contre le téléchargement illégal.