Centre de Recherches Technologiques

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Braunschweig

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<center>CENTRE DE RECHERCHES TECHNOLOGIQUES


[img]http://img4.hostingpics.net/pics/534218Laboratoire_de_recherche_medicale_et_chimique.jpg[/img]

Siège du Centre de Recherches Technologiques à Wilhelmstadt</center>


Directeur général : Erik Oijers, naturalisé schlessois (réélu en 2018 pour 5 ans)


Le Centre de Recherches Technologiques est, comme son nom l'indique, un centre de recherches dans plusieurs secteurs. Les chercheurs, techniciens, ingénieurs et autres employés travaillent à l'élabroation de nouveaux concepts mais aussi à l'amélioration des technologies déjà maîtrisées.
Ce pôle multi fonction a été créé en 2013 par les Royaumes Unis de Laagland et le Saint Empire de Schlessien dans l'unique but d'améliorer la qualité de vie des habitants de ces deux monarchies. Ses attributions sont aussi variéses que le nombre de domaines dans lesquels ils recherchent des produits.
Son siège est situé dans un grand immeuble situé en plein coeur du grand quartier d'affaires (Wilhelmstadt Finanzcenter) de la capitale schlessoise. Spécialement conçu pour cette institution, il compte plusierus dizaines d'étages qui sont chacun consacré à une tâche différente.

Les principaux domaines d'occupations sont pour le moment :

- département des sciences pures (dpt 500) :
  • Mathématiques (sous dpt 510)
  • Astronomie et astrophysique (sous dpt 520)
  • Physique (sous dpt 530)
  • Chimie (sous dpt 540)
  • Sciences de la terre et des autres monde (sous dpt 550)
  • Paléontologie (sous dpt 560)
  • Biologie et Sciences de la vie (sous dpt 570)
  • Botanique (sous dpt 580)
  • Zoologie (sous dpt 590)
- département des sciences appliquées et des sciences techniques (dpt 600)
  • Science médicale (sous dpt 610)
  • Ingénieurie (sous dpt 620)
  • Méthode agricole (sous dpt 630)
  • Économie domestique (sous dpt 640)
  • Gestion (sous dpt 650)
  • Techniques chimiques (sous dpt 660)
  • Fabrication industrielle (sous dpt 670)
  • Fabrication pour utilisations spécifiques (sous dpt 680)
  • Bâtiment (sous dpt 690)
- département de l'armement (dpt 900A)
  • Armement de base et équipement standars (sous dpt 910A)
  • Logistique terrestre et matériel pour le sol (sous dpt 920A)
  • Logistique aérienne et matériel pour les airs (sous dpt 930A)
  • Logiqtique maritime et matériel pour les mers (sous dpt 940A)
  • Armement stratégique (sous dpt 950A)
  • Défense et lutte stratégique (sous dpt 960A)
Cette liste n'est pas exhaustive. Il existe de nombreux autres domaines d'activité. Ici ont été cités les plus importants.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Tout le département des pathologies rares et infectieuses se tenait prêt pour la première réunion des scientifiques et chercheurs du centre. Le Directeur général Erik Oijers, un Laaglandais, avait chargé le Schlessois, Albert Glassen, de mener les débats pour ces premiers tests. Les chercheurs laaglandais n'étaient pas encore arrivés au Centre. Ils ne devaient plus tardés. Une fois arrivés, il seraient chargés de travailler sur place pour trouver divers remèdes et soins.
Albert Glassen avait réussi à mettre la main sur un échantillon du virus ébola. Il avait pour cela dépêcher des hommes au Zanyane pour en trouver une souche. Les services secrets ne devaient pas y être étrangers vu la rareté du virus. Mais le doute persisatit sur ce point là et ce n'était pas la préoccupatio première pour le moment.


Albert Glassen : Bienvenue à vous Mesdames et Messieurs. J'espère que votre voyage fut agréable.
J'ai une immense nouvelle à vous annoncer. Mais vous devez savoir que toutes nos recherches et leurs résultats devront rester secrets. Nous ne voulons pas que n'importe qui ne mette la main sur nos découvertes futures.
Mais je ne me fais pas de soucis quant à votre discretion. Je peux vous annoncer que notre gouvernement a mis la main sur un echantillon du virus ébola. Notre mission sera de tenter d'y trouver un remède et d'analyser la composition dudit virus. Vous porterez constament une combinaison. En effet, cet agent pathogène est hautement dangereux. Pour éviter toute contamination, nous travaillerons dans une zone aménagée de l'immeuble.
Suivez moi, je vous prie.

Il emmena les Laaglandais dans un vestiaire. Tous se changèrent et se rendirent dans la zone de travail isolée.

Albert Glassen : Tout d'abord aavez vous quelques connaissances sur ce virus ?
maxfave

Message par maxfave »

La délégation de chercheurs Laaglandais était dirigée par Lisa Jongbloed.

Lisa Jongbloed :
Nous en connaissons bien sûr les symptômes. La fièvre hémorragique Ébola se caractérise par une soudaine montée de fièvre accompagnée d’asthénie, de myalgie, de céphalées ainsi que de maux de gorge. Plus tard, l'on constate l'apparition de diarrhées, de vomissements, d'éruptions cutanées et d’insuffisance rénale et hépatique. Des hémorragies internes et externes surviennent ensuite, suivies du décès par choc cardio-respiratoire dans 50 à 90 % des cas (selon des études Pelabsiennes datant de 2005). Les signes hémorragiques peuvent être très frustes à type d’hémorragies conjonctivales. Elles peuvent aussi être profuses à type d’hématémèse et de melæna.
C'est une fièvre hémorragique foudroyante qui s'attaque à l'humain et aux autres primates. Son apparition chez l'homme semble récente (premier cas recensé en 1976) bien que l'on retrouve chez certaines populations Zanyanaises des traces d'anticorps.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Albert Glassen : Je crois que nous devrions expliquer ce que sont l'asthénie, la myalgie et les céphalés pour que tous nos collaborateurs puissent comprendre de quoi il s'agit ici. En outre, en cernant bien les symptômes, nous arriverons plus facilement à trouver un éventuel remède à ce virus. Alors comme je vous l'annonçait, je vais expliquer en deux trois mots ce que sont les divers symptômes. L'asthénie est un affaiblissement de l'organisme, ou une grande fatigue physique. En dehors de ce virus, c'est un motif récurrent de consultation d'un médecin généraliste. La myalgie quant à elle est une douleur musculaire. C'est le terme englobant toutes les douleurs musculaires du corps charnu du muscle. Il faut distinguer deux sortes de myalgies. Les myalgies peuvent être localisées et sont alors souvent de diagnostic facile, ou diffuses et alors de diagnostic plus difficile. Une céphalée est un symptôme subjectif se définissant comme des douleurs locales ressenties au niveau de la boîte crânienne, parfois unilatérales ou généralisées. Elles se manifestent par des brûlures, des picotements, des fourmillements, des écrasements. Elle est extrêmement fréquente, et peut révéler de nombreuses maladies. Cependant, dans la grande majorité des cas, les céphalées ne sont d'aucune gravité, mais certains tableaux cliniques associés doivent attirer l'attention du médecin. Dans notre cas les cévalés sont annonciatrices d'un grand maux. Elles ne sont pas à prendre à la légère. Le problème de l'ébolavirus est la grande fréquence des symptômes. Ils sont souvent bénins. Ici ils annoncent une mort prochaine. Je crois que nous devrions nous concentrer sur ces symptômes avant de poursuivre nos recherches biologiques et médicales. Il est crucial de comprendre ces signes avant coureurs. Nous allons donc y consacrer un bon nombre d'heures. Je vous propose de nous rendre à nos ateliers de travail.

Les chercheurs spécialistes se rendirent aux différents laboratoires équipés en microscopes et ordinateurs ainsi que de spectromètres. Les recherches sur les symptômes allaient débuter.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Albert Glassen : Bien nous avons eu le temps d'analyser les symptômes. Nous avons pu constater que nombre d'entre eux peuvent paraître bénins mais lorsuqu'on les additionne, on obtien les symptômes du ébolavirus. Pourriez vous peut être nous renseigner sur les précautions pour se protéger de ce fléau mortel ?
maxfave

Message par maxfave »

Lisa Jongbloed : Comme la plupart des maladie, la transmission par liquides organiques sont bien sûr les plus importante. Donc par la Salive, le sperme, le sang, les excréments... Les rituels funéraires de certaines populations de Zanyane centrale, consistant à laver le corps, puis à se rincer les mains dans une bassine commune, ont souvent favorisé la propagation du virus à travers la famille et les amis du défunt. Dans le cas de la transmission par le Sperme, on a avéré des cas de transmission jusqu'à 7 semaines après la guérisons des malades (si ils guérissent).
Le Virus arrive aussi à se déplacer par les gouttelettes/micro-gouttes et aérosols de l'air, mais ceci est plus rare. Au Zanyane, l'origine des épidémies se fait par le biais des grands singes de la forêt équatoriale ; ceux-ci sont contaminés par des fientes ou des morsures de trois espèces de chauves-souris qui sont porteuses du virus sans en présenter les symptômes. Les habitants des zones frontalières à la forêt vivent en grande partie de la chasse des grands singes; ils sont contaminés par le sang de leur gibier, voire en chassant directement les chauve-souris

Les risques de propagations en milieux hospitalier ou laborantin sont très élevés. Des mesures drastiques s'imposent. L’imposition de la quarantaine des malades est la plus importante. Les recherches en laboratoires doivent être menées au sein d'installations de confinement de niveau de biosécurité 4, entièrement autonomes et possèdant un système de ventilation spécialisé, un sas d’entrée et de sortie, des enceintes de protection biologique de classe III, etc. Les procédures sur la stérilisation et la décontamination y sont rigoureusement appliquées et les employés revêtent une combinaison pressurisée.
Nous sommes un des rares laboratoire à avoir reçu l'autorisation de travailler sur ce virus.

Nous devrons donc être très prudent lors des manipulation du virus.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Albert Glassen : En effet, nous devons être très prudent lors des manipulations. Mais notre laboratoire est au normes et nous sommes équipés de combinaison et de filtre à air. Il n'y a aucun risque. Mais voici des échantillons d'ébolavirus observés au microscope électronique et au microscope électronique en transmission.

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/466043Ebolavirus__1_.png[/img]


[img]http://img4.hostingpics.net/pics/565626Ebolavirus.jpg[/img]


Observez donc le noeud qui se forme sur la souche. C'est une réaction étrange. Mais elle nous révèle de nombreux indices précieux. Il faut aussi savoir que la période d'incubation varie de 2 à 21 jours mais généralement de 5 à 12 jours. Une semaine après le début des symptômes, les virions envahissent le sang et les cellules de la personne infectée. La progression de la maladie entraîne généralement la désagrégation des organes vitaux, en particulier les reins et le foie. Ceci provoque des hémorragies internes importantes. La mort survient, peu de temps après, par choc cardio-respiratoire. Ébola sature tous les organes et les tissus de particules virales à l’exception des os et des muscles moteurs. Il forme d’abord de petits caillots de sang dans les veines, ce qui ralentit la circulation sanguine. Les caillots se collent ensuite, aux parois des vaisseaux sanguins pour former un « pavage ». Plus l’infection progresse, plus les caillots sont nombreux, ce qui bloque les capillaires. Finalement, ils deviennent si nombreux qu’ils bloquent l’arrivée sanguine dans les divers organes du corps. Quelques parties du cerveau, du foie, des reins, des poumons, des testicules, de la peau et des intestins se nécrosent alors car elles souffrent d'un manque de sang oxygéné. Une des particularités d’Ébola est la brutalité avec laquelle il s’attaque aux tissus conjonctifs. Il provoque aussi des taches rouges appelées pétéchies ; ce sont des hémorragies sous-cutanées. Il se multiplie dans le collagène de la structure de la peau. Les sous-couches de la peau meurent et se liquéfient ce qui provoque des bulles blanches et rouges dites maculopapulaires. À ce stade, le simple fait de toucher la peau la déchire tant elle est amollie. La bouche commence, elle aussi, à saigner. L’hémorragie s’écoule par les glandes salivaires et les gencives. La surface de la langue pèle et s’arrache au cours des vomissements. Le cœur saigne et les muscles qui l’entourent s’affaissent. Le sang s’écoule dans les cavités cardiaques et sort du muscle cardiaque à chaque battement de cœur en immergeant la cavité thoracique. Le cerveau est encombré de cellules mortes et de sang ce qui provoque un "ramollissement cérébral". Le virus déclenche une nécrose rampante attaquant tous les organes internes, le foie et les reins étant les plus durement touchés. Le foie vire au jaune, se gonfle, se liquéfie pour finalement se rompre. Les reins cessent de fonctionner tant ils sont saturés de cellules mortes et de caillots de sang. L’urée, faute de pouvoir être éliminée, intoxique le sang. La rate n’est plus, quant à elle, qu’un énorme caillot de sang de la grosseur d’une balle de tennis. Les femmes, en plus d’avoir les lèvres bleues et gonflées, souffrent d’hémorragies vaginales massives. Si elles sont enceintes, le fœtus est spontanément expulsé. L'enfant, infecté lui aussi par le virus, naît les yeux rouges et le nez en sang. Pour les hommes, ce sont les testicules qui tournent au bleu et gonflent, leur sperme est infecté par le virus. Après le décès, le cadavre se détériore très vite puisque la majorité des organes sont déjà partiellement ou complètement morts depuis au moins quelques jours. La peau et les organes sont surchauffés par la fièvre incessante des deux dernières semaines et sont parsemés de zones mortes. Endommagés par les convulsions et les tremblements ayant précédé la mort, ils commencent à se liquéfier. Ils sont saturés de particules virales du virus Ébola. Vous constatez que les effets sont très virulents et qu'en quelques jours, la personne contaminée décède. C'est un virus très virulent et donc à manier avec précautions. Ce que je vous propose c'est d'effectuer, durant deux semaines (4 jours IRL), de tests sur des cobayes qui seront des animaux (rats, souris, autres rongeurs, etc...). Dans environ duex semaines, nous effectuerons les mêmes tests sur des primates. Le but étant d'observer la réaction sur l'éspèce a plus proche de l'homme.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Albert Glassen : Messieurs, nos dernières semaines de travail ont été plus que satisfaisantes. En effet, après les essais sur les rongeurs nous ont démontré qu'il était possib le d'envisager pour la première fois la production d'un vaccin composé d'un échantillon de ce virus fortement attenué. Mais ces essais sur les souris n'aurait pas suffit à produir e ce vaccin. Nous avons donc procédé à une injection sur les primates et la réaction des singes fut surprenante. En effet, alors qu'une injection du virus aurait du être fatale aux singes, ils semblerait qu'ils développe un anticorps que l'être humain ne produit pas. Nous avons donc prélevé un échantillon de sang et nous avons extrait l'anticorps. En outre, un de nos chercheurs qui s'est accidentellement contaminé a reçu une injection de cet anticorps et son état s'est progressivement amélioré. Pour cela nous lui avons injecté tous les trois jours une dose supplémentaire de cet anticorps. Après deux semaines, il a guéri. Mais avancée encore plus spéctaculaire, nous pouvons aijourd'hui produire cet anticorps de manière artificielle. Bien sur il nous faudra encore approfondir l'élaboration de l'anticorps, mais je ne me fait pas de soucis, nous y parviendrons. A terme, une injection suffira à soigner les personnes contaminées.
maxfave

Message par maxfave »

Lisa Jongbloed : Très bien. Ces résultats sont vraiment innatendus !

[secret]
Nous pourrions imaginer, après avoir développé au maximum cette applications, d'autre usage de cette découvertes.
Il faudra en parler à nos gouvernements respectifs, dans l'intimité bien sûr.
[/secret]
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Albert Glassen : Pour les recherches médicales, nous allons poursuivre nos efforts pour à un vaccin mais j'ai bon espoir de voir les premiers essais se réaliser pour la fin de l'année. Nous ferons alors appel à des "volontaires" pour les tester, mais seulement si les risques de mort directe ne sont pas trop grand.

secret

Je vais contacter le Lochlann avec qui nous avions parlé de telles recherches (IRL) afin qu'il nous soutienne dans nos avancées. J'ai bon espoir d'obtenir une aide de la part du Rike, mais restons pragmatiques.

secret
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