Légère brise matinale

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Arios

Message par Arios »

Une chaloupe quitte Nytt-Blattstad, au Syrad ö. Il est environ 4h du matin. Le printemps fait déja son effet à cette heure-ci, timidement mais sûrement. La nuit est profonde, mais la chaleur renaît petit à petit.
La route est longue, le moteur du bâteau ne cesse de tourner et son bruit innonde l'immensité bleue et noire qui entoure les 13 hommes. Tous sont des militaires, aux uniformes de combats. L'un d'entre eux et leur chef, il est à l'avant du bâteau, il brûle d'impatience. Ces hommes sont des Thorvaliens, les couleurs du Royaume flottent sur la chaloupe. Les heures passent, le soleil se pointe à l'horizon. La côte aussi. Les villes du Thorval sont visibles, on s'oriente vers des plages peu habitées du Syradis.
On distingue les vaches, bientôt les moutons. On croise des thoniers, aux pêcheurs les yeux écarquillés par ce qu'ils voient. Certains enlèvent leur casquette pour saluer les militaires.
On distingue les hommes maintenant, des pêcheurs aux filets sur la rive. Eux aussi n'y croient pas. Le bruit court dans le village de Anaard, les paysans se réunissent sur la plage.
La chaloupe accoste.
Les militaires sont dévisagés par la population, le groupe d'une 100ène de personne, sortant du lit, en haillons, ne sachant pas que faire.
La police locale arrive, ils braquent les militaires ; ils ont des uniformes un peu différent que les "envahisseurs", mais ils ont le même sang. Les fusils sont plus ou moins orientés vers le chef.

La scène dure plusieurs minutes, personne ne tire.


Chef : Que l'un de vous ose tirer sur son Roi, si ma faute le mérite. Sinon, joignez-vous à nous, et je ne ferai plus couler une seule goute de sang Thorvalien tout en reprenant mon trône.
Zaldora

Message par Zaldora »

Policier : Il est trop tard pour revenir en arrière, il va désormais falloir assumer vos actes. Avancez-vous doucement vers nous, sans geste brusque. Nielsen, tu lui mettras les menottes !

Le Chef obéit et s'avança, un pas après l'autre, vers le les policiers. La tension était à son comble, de la sueur coulait sur les fronts. A la vu de leurs visages, on pouvait aisément deviner que les militaires étaient dépité par la scène. L'un d'eux plus que tout les autres.

Militaire : Plutôt crever que vous laissez le prendre !

Il tira, touchant Nielsen en plein cœur. Aussitôt une gigantesque fusillade éclata.
Arios

Message par Arios »

En un éclair, une vingtaine d'hommes gisait sur le sol, Thomas X compri. La population s'était reculée de justesse, baissés ou cachés derrière un arbre, un rocher ou n'importe, les gens revenaient petit à petit. Un seul homme restait debout, il avait l'uniforme des fidèles de Thomas X. Choqué, il resta de marbre plusieurs secondes, reprit ses esprits et ramassa le drapeau du Thorval. Le héros pris une cartouche, jura puis se donna la mort.
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