La Cour de Tolne
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Conseil Royal
22 avril 2012
[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2010/12/31//101231114243991967394341.jpg[/img][/center]
Le premier Conseil Royal convoqué par la Reine Annabelle II allait se dérouler très tôt (6h00 du matin) en raison d'un agenda très chargé. En effet, S.A.R Annabelle II ainsi que quelques autres membres du gouvernement étaient attendu le jour même à Hispalis pour une rencontre visant à réchauffer les relations entre le Thorval et le Numancia. L'ensemble de l'exécutif était présent. La Reine et le Haut Commissaire Royal se tenaient chacun en bout de table.
S.M.S Annabelle II : Messieurs, mesdames. Nous voilà réunis tout ensemble pour le premier Conseil Royal de ce nouveau gouvernement. Le Royaume du Thorval va mal et nécessite beaucoup d'efforts pour le redresser. C'est pourquoi l'ordre du jour sera particulièrement chargé. Bien, commençons par le thème le plus important : la Constitution. Monsieur le Haut Commissaire, la parole est à vous.
S.A.R Robert : Je vous remercie Votre Majesté. Comme prévu dans le planning, la rédaction d'une nouvelle Constitution débutera dans trois jours et durera un mois au maximum. Comme vous nous l'avez demandé, son contenu sera entièrement basé sur la démocratie, le socialisme et le conservatisme.
S.M.S Annabelle II : Parfait. Néanmoins, veuillez à ce que cette nouvelle Constitution donne une place centrale et indispensable au monarque afin que le Thorval ne se retrouve pas avec un Roi ou une Reine uniquement symbolique et donc inutile. La gestion de ce pays doit revenir au Monarque et non à un politicien carriériste plaçant ses intérêts et ceux de son parti au dessus du bien de la cité. Nous avons tous été témoin de la catastrophe de 1999, provoqué par des politiciens affairistes. Je ne veux pas que cela se reproduise.
S.A.R Robert : Il en en sera fait selon vos désirs Votre Majesté.
S.M.S Annabelle II : Parfait. Le thème suivant est l'économie. Nous savons que l'ancien Roi, Thomas X, était un piètre gestionnaire. Si bien que la situation globale est mauvaise. Quel est l'état exact de notre économie ? Monsieur le Commissaire, la parole vous appartient.
S.E Gudmund Karlsen : Je vous remercie Votre Majesté. J'ai passé les deux derniers jours à analyser les nombreux rapports concernant l'économie nationale. Et comme vous le dites fort justement, la situation est critique. Premier problème, l'inflation. En permettant à l'État de battre lui même sa monnaie, Thomas X a provoqué une surcharge de la circulation de liquidité. Notre pays court un réel danger d'hyperinflation catastrophique si aucune décision rapide n'est prise. Les autres problèmes ne nous menacent pas directement mais sont tout de même importants. La constitution d'immense conglomérats nationaux est en soit une bonne chose, cependant, leur coût de fonctionnement est trop élevé. Trois options s'offrent à vous : le démantèlement, la privatisation ou la prise de crédits étrangers. Enfin, dernier point noir à combattre : la situation du secteur privé. Chaque jour, ce sont au moins 10 entreprises qui font faillites. Elles sont écrasées par une législation faite à la va-vite et non adaptée. L'État doit aider leur développement.
S.M.S Annabelle II : Bien, j'en prends note. Monsieur le Commissaire au Trésor, quelle est la situation budgétaire et celle de nos finances en général ?
S.E Jules Torvensson : Je vous remercie Votre Majesté. Le budget 2011-2012 mis en place par le prédécesseur n'est pas sérieux car ultra-déficitaire. Il a sans doute été réalisé en se basant sur une croissance future illusoire. Il n'est plus viable. Les solutions théoriques sont soit de réduire les dépenses, soit d'augmenter les revenues par l'impôt. Cependant, je vous conseillerais la deuxième solution car nous devons investir pour que le Thorval se développe.
S.M.S Annabelle II : Très bien. Quelle est la situation de la dette publique ?
S.E Jules Torvensson : Au jour d'aujourd'hui, la dette publique de notre pays s'élève à 41 milliards d'euros.
S.M.S Annabelle II : Merci. Je souhaite la mise en place d'un plan de remboursement, ordonné de telle façon pour que la somme soit remboursé d'ici cinq années.
S.E Jules Torvensson : Oui, Majesté.
S.M.S Annabelle II : Fort bien. La sécurité est le domaine suivant. Monsieur le Commissaire à la Sécurité Intérieure, la parole est à vous.
S.E Arthur Tosen : Je vous remercie Votre Majesté. Le peuple est calme et il n'y a eu aucune manifestation ou autre mécontentement depuis le 13 avril et votre accession au trône. Néanmoins un danger existe et il est d'ordre militaire. En effet, Thomas X continue de disposer de nombreux partisans au sein de l'armée et de la police. Son éviction a été mal vu et ces derniers pourraient prendre des mesures violentes en signe de vengeance. Il y a par exemple votre sacre le 4 mai.
S.M.S Annabelle II : Renforcer la surveillance. Je souhaite que ces potentiels troubles faites soient pistés et écoutés. De plus, augmenter le niveau de sécurité lors du sacre. En effet, de nombreux chefs d'État y seront présents et il est hors-de-question qu'un groupe de nostalgiques viennent tous gâcher.
S.E Arthur Tosen : Vos désirs sont des ordres Votre Majesté.
S.M.S Annabelle II : Bien. Les deux derniers thèmes sont la justice et la situation des négociations de paix au Quantar. Monsieur le Commissaire à la Justice, c'est à vous.
S.E Adam Petersen : Je vous remercie Votre Majesté. Le système judiciaire actuel est digne d'une dictature. Les condamnations possibles sont invraisemblables, la corruption au sein des magistrats est quasi généralisée et les menaces à témoins sont trop nombreuses. De plus, l'état des prisons nationales est catastrophique : elles souffrent de surpeuplement, d'insalubrité et de mutinerie presque hebdomadaire, même si ces dernières ont diminué depuis quelques jours. Par ailleurs, nous ne devons pas oublié que bon nombres de détenues sont innocents.
S.M.S Annabelle II : Le système judiciaire sera réformé en profondeur afin de correspondre à la nouvelle Constitution. Ce remodelage permettra de résoudre les problèmes que vous venez de me citer. Quant aux détenues arbitraires, veuillez analyser consciencieusement leur passé, ainsi que la raison de leur présence en prison. Si tout les voyants sont au vert, alors ils pourront être libéré. Pour terminer, qu'en est il du procès de Thomas X ?
S.E Adam Petersen : Pardonnez moi Votre Majesté, mais vous avez bien dit le procès de Thomas X ? Et les accords ?
S.M.S Annabelle II : Nous les ignorerons. Thomas X s'est rendu coupable de crimes très graves et il serait injuste pour les familles endeuillées qu'il s'en sortent aussi facilement. Quelqu'un connait-il sa localisation ? Et le reste de son administration ?
S.E Arthur Tosen : Selon les services secrets, suite à la libération, il se serait directement rendu en Shawiricie pour y effectuer une entrevue dans l'émission de Richard Booth. Il y serait toujours. Quant aux autres membres, dont Bernhard Emursen, ils sont au Thorval.
S.M.S Annabelle II : Thomas X doit être arrêté et jugé.
S.E Arthur Tosen : Vos désirs sont des ordres Votre Majesté.
S.M.S Annabelle II : Parfait. Terminons avec les négociations de paix. Monsieur le Commissaire aux Relations Extérieures, la parole vous appartient.
S.E Simon Persen : Je vous remercie Votre Majesté. Les négociations de paix pour un nord almerane pacifié n'ont pas grandement évolué. Alors que le Lochlann et le Quantar se sont déjà mis d'accord sur les bases d'un traité, et que le Savoia semble enfin l'accepter, les U.S.P, eux, continuent dans la voie fantaisiste. Certaines de leurs demandes sont tout bonnement inacceptables pour un État souverain. Il pourrait bien que la situation s'enlise si les U.S.P n'assouplissent pas un peu leur position.
S.M.S Annabelle II : Merci. Quelle est la situation de notre contingent ?
S.E Georg Thorsen : Je vous remercie de m'accorder la parole Votre Majesté. Selon les derniers rapports, le moral de la plupart de nos hommes est au plus bas. Ils ne comprennent pas la situation et se morfondent sur le terrain à ne rien faire. Concernant nos pertes, ils pourraient se chiffrer en milliers. Je vous ferais un rapport plus détaillé lors de la fin officielle de la guerre.
S.M.S Annabelle II : Très bien. Le Conseil Royal est désormais terminé. Avec l'aide de vos rapports et conseils, je prendrais les mesures adéquates par ordonnance afin de régler les problèmes les plus urgents. Je vous donne rendez-vous dans une semaine. Je vous salue et vous souhaite bon courage dans vos futures tâches.
La réunion prit ainsi fin, les commissaires royaux s'inclinèrent devant leur Souveraine avant de quitter le Palais.
22 avril 2012
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Le premier Conseil Royal convoqué par la Reine Annabelle II allait se dérouler très tôt (6h00 du matin) en raison d'un agenda très chargé. En effet, S.A.R Annabelle II ainsi que quelques autres membres du gouvernement étaient attendu le jour même à Hispalis pour une rencontre visant à réchauffer les relations entre le Thorval et le Numancia. L'ensemble de l'exécutif était présent. La Reine et le Haut Commissaire Royal se tenaient chacun en bout de table.
S.M.S Annabelle II : Messieurs, mesdames. Nous voilà réunis tout ensemble pour le premier Conseil Royal de ce nouveau gouvernement. Le Royaume du Thorval va mal et nécessite beaucoup d'efforts pour le redresser. C'est pourquoi l'ordre du jour sera particulièrement chargé. Bien, commençons par le thème le plus important : la Constitution. Monsieur le Haut Commissaire, la parole est à vous.
S.A.R Robert : Je vous remercie Votre Majesté. Comme prévu dans le planning, la rédaction d'une nouvelle Constitution débutera dans trois jours et durera un mois au maximum. Comme vous nous l'avez demandé, son contenu sera entièrement basé sur la démocratie, le socialisme et le conservatisme.
S.M.S Annabelle II : Parfait. Néanmoins, veuillez à ce que cette nouvelle Constitution donne une place centrale et indispensable au monarque afin que le Thorval ne se retrouve pas avec un Roi ou une Reine uniquement symbolique et donc inutile. La gestion de ce pays doit revenir au Monarque et non à un politicien carriériste plaçant ses intérêts et ceux de son parti au dessus du bien de la cité. Nous avons tous été témoin de la catastrophe de 1999, provoqué par des politiciens affairistes. Je ne veux pas que cela se reproduise.
S.A.R Robert : Il en en sera fait selon vos désirs Votre Majesté.
S.M.S Annabelle II : Parfait. Le thème suivant est l'économie. Nous savons que l'ancien Roi, Thomas X, était un piètre gestionnaire. Si bien que la situation globale est mauvaise. Quel est l'état exact de notre économie ? Monsieur le Commissaire, la parole vous appartient.
S.E Gudmund Karlsen : Je vous remercie Votre Majesté. J'ai passé les deux derniers jours à analyser les nombreux rapports concernant l'économie nationale. Et comme vous le dites fort justement, la situation est critique. Premier problème, l'inflation. En permettant à l'État de battre lui même sa monnaie, Thomas X a provoqué une surcharge de la circulation de liquidité. Notre pays court un réel danger d'hyperinflation catastrophique si aucune décision rapide n'est prise. Les autres problèmes ne nous menacent pas directement mais sont tout de même importants. La constitution d'immense conglomérats nationaux est en soit une bonne chose, cependant, leur coût de fonctionnement est trop élevé. Trois options s'offrent à vous : le démantèlement, la privatisation ou la prise de crédits étrangers. Enfin, dernier point noir à combattre : la situation du secteur privé. Chaque jour, ce sont au moins 10 entreprises qui font faillites. Elles sont écrasées par une législation faite à la va-vite et non adaptée. L'État doit aider leur développement.
S.M.S Annabelle II : Bien, j'en prends note. Monsieur le Commissaire au Trésor, quelle est la situation budgétaire et celle de nos finances en général ?
S.E Jules Torvensson : Je vous remercie Votre Majesté. Le budget 2011-2012 mis en place par le prédécesseur n'est pas sérieux car ultra-déficitaire. Il a sans doute été réalisé en se basant sur une croissance future illusoire. Il n'est plus viable. Les solutions théoriques sont soit de réduire les dépenses, soit d'augmenter les revenues par l'impôt. Cependant, je vous conseillerais la deuxième solution car nous devons investir pour que le Thorval se développe.
S.M.S Annabelle II : Très bien. Quelle est la situation de la dette publique ?
S.E Jules Torvensson : Au jour d'aujourd'hui, la dette publique de notre pays s'élève à 41 milliards d'euros.
S.M.S Annabelle II : Merci. Je souhaite la mise en place d'un plan de remboursement, ordonné de telle façon pour que la somme soit remboursé d'ici cinq années.
S.E Jules Torvensson : Oui, Majesté.
S.M.S Annabelle II : Fort bien. La sécurité est le domaine suivant. Monsieur le Commissaire à la Sécurité Intérieure, la parole est à vous.
S.E Arthur Tosen : Je vous remercie Votre Majesté. Le peuple est calme et il n'y a eu aucune manifestation ou autre mécontentement depuis le 13 avril et votre accession au trône. Néanmoins un danger existe et il est d'ordre militaire. En effet, Thomas X continue de disposer de nombreux partisans au sein de l'armée et de la police. Son éviction a été mal vu et ces derniers pourraient prendre des mesures violentes en signe de vengeance. Il y a par exemple votre sacre le 4 mai.
S.M.S Annabelle II : Renforcer la surveillance. Je souhaite que ces potentiels troubles faites soient pistés et écoutés. De plus, augmenter le niveau de sécurité lors du sacre. En effet, de nombreux chefs d'État y seront présents et il est hors-de-question qu'un groupe de nostalgiques viennent tous gâcher.
S.E Arthur Tosen : Vos désirs sont des ordres Votre Majesté.
S.M.S Annabelle II : Bien. Les deux derniers thèmes sont la justice et la situation des négociations de paix au Quantar. Monsieur le Commissaire à la Justice, c'est à vous.
S.E Adam Petersen : Je vous remercie Votre Majesté. Le système judiciaire actuel est digne d'une dictature. Les condamnations possibles sont invraisemblables, la corruption au sein des magistrats est quasi généralisée et les menaces à témoins sont trop nombreuses. De plus, l'état des prisons nationales est catastrophique : elles souffrent de surpeuplement, d'insalubrité et de mutinerie presque hebdomadaire, même si ces dernières ont diminué depuis quelques jours. Par ailleurs, nous ne devons pas oublié que bon nombres de détenues sont innocents.
S.M.S Annabelle II : Le système judiciaire sera réformé en profondeur afin de correspondre à la nouvelle Constitution. Ce remodelage permettra de résoudre les problèmes que vous venez de me citer. Quant aux détenues arbitraires, veuillez analyser consciencieusement leur passé, ainsi que la raison de leur présence en prison. Si tout les voyants sont au vert, alors ils pourront être libéré. Pour terminer, qu'en est il du procès de Thomas X ?
S.E Adam Petersen : Pardonnez moi Votre Majesté, mais vous avez bien dit le procès de Thomas X ? Et les accords ?
S.M.S Annabelle II : Nous les ignorerons. Thomas X s'est rendu coupable de crimes très graves et il serait injuste pour les familles endeuillées qu'il s'en sortent aussi facilement. Quelqu'un connait-il sa localisation ? Et le reste de son administration ?
S.E Arthur Tosen : Selon les services secrets, suite à la libération, il se serait directement rendu en Shawiricie pour y effectuer une entrevue dans l'émission de Richard Booth. Il y serait toujours. Quant aux autres membres, dont Bernhard Emursen, ils sont au Thorval.
S.M.S Annabelle II : Thomas X doit être arrêté et jugé.
S.E Arthur Tosen : Vos désirs sont des ordres Votre Majesté.
S.M.S Annabelle II : Parfait. Terminons avec les négociations de paix. Monsieur le Commissaire aux Relations Extérieures, la parole vous appartient.
S.E Simon Persen : Je vous remercie Votre Majesté. Les négociations de paix pour un nord almerane pacifié n'ont pas grandement évolué. Alors que le Lochlann et le Quantar se sont déjà mis d'accord sur les bases d'un traité, et que le Savoia semble enfin l'accepter, les U.S.P, eux, continuent dans la voie fantaisiste. Certaines de leurs demandes sont tout bonnement inacceptables pour un État souverain. Il pourrait bien que la situation s'enlise si les U.S.P n'assouplissent pas un peu leur position.
S.M.S Annabelle II : Merci. Quelle est la situation de notre contingent ?
S.E Georg Thorsen : Je vous remercie de m'accorder la parole Votre Majesté. Selon les derniers rapports, le moral de la plupart de nos hommes est au plus bas. Ils ne comprennent pas la situation et se morfondent sur le terrain à ne rien faire. Concernant nos pertes, ils pourraient se chiffrer en milliers. Je vous ferais un rapport plus détaillé lors de la fin officielle de la guerre.
S.M.S Annabelle II : Très bien. Le Conseil Royal est désormais terminé. Avec l'aide de vos rapports et conseils, je prendrais les mesures adéquates par ordonnance afin de régler les problèmes les plus urgents. Je vous donne rendez-vous dans une semaine. Je vous salue et vous souhaite bon courage dans vos futures tâches.
La réunion prit ainsi fin, les commissaires royaux s'inclinèrent devant leur Souveraine avant de quitter le Palais.
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Bureau de la Reine
19 mai 2012
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
La Reine Annabelle II se trouvait dans son bureau au Palais en compagnie de son Commissaire Royal à la Défense Nationale. La discussion portait sur la guerre de l'Altevum qui opposait la coalition Thorvalo-Numancio-Eranéenne aux seules forces de l'Astara. La Reine du Thorval semblait préoccupée et contrariée.
S.M.S Annabelle II : Dans ce cas là, dites moi d'abord la bonne nouvelle.
S.E Georg Thorsen : La supériorité de notre Marine de guerre a permis de mettre en place le blocus très rapidement avec peu de pertes. De plus, nos sous-marins ont détruit en grande partie le port de la capitale en torpillant ses fondations. Malheureusement, ils n'ont pas réussi à échapper à la contre-offensive.
S.M.S Annabelle II : Très bien. Place aux mauvaises.
S.E Georg Thorsen : Et bien... l'attaque maritime est autant une réussite que l'attaque aérienne une catastrophe sans nom. Nous avons perdu près de la moitié de la flotte engagée et plusieurs pilotes ont déserté l'air de combat.
S.M.S Annabelle II : Comment un tel désastre a-t-il put arriver ?
S.E Georg Thorsen : Notre flotte d'avions de chasses a dû affronter un ennemi près de deux fois plus nombreux. Ils n'ont pas fait le poids et se sont fait massacrer.
S.M.S Annabelle II : Je ne comprends pas une chose : si le camps adverse était si supérieur, pourquoi avoir tenter le coup ?
S.E Georg Thorsen : L'état major unifié est sous l'influence du Numancia. Ces derniers l'ont convaincu d'adopter une doctrine agressive et jusqu'auboutiste. Pour quelques raisons que ce soit, ils veulent à tout prix gagner, comme si leur honneur était en jeu. De ce fait, nos pilotes ont reçu l'ordre de n'abandonner sous aucun prétexte et de faire face à l'ennemi, même beaucoup plus grand. La priorité des Numanciens était de réussir cette mission, au prix de la vie de nos pilotes.
S.M.S Annabelle II : Mais c'est insensé ! Pourquoi engager une bataille alors qu'elle est perdue d'avance ? Nos soldats sont morts en vain et je suis furieuse ! Comment expliquer cette tragédie aux familles ? Ce n'est pas quelques discours patriotiques qui vont les aider à accepter le fait que leurs proches soient morts en vain, à cause d'une stratégie vaseuse ! Je ne suis pas sûr que les Numanciens auraient lancer une telle opération si leurs avions avaient été en première ligne.
S.E Georg Thorsen : Que voulez-vous dire ?
S.M.S Annabelle II : Je commence a croire que le peuple a raison. La Sainte Alliance permet au Numancia de se servir de nous. Les termes du traité ne sont là que pour embellir ce qui semble être en faite un simple accord d'assistance militaire. En rejoignant la Sainte Alliance, nous sommes devenus le bras armé du Numancia. Par ailleurs, je crois également la guerre contre l'Astara prévue de longue date. Le supposé massacre de chrétiens n'était qu'un prétexte pour enflammer la poudre.
S.E Georg Thorsen : Il s'agit d'une théorie réaliste, d'autant plus lorsque l'on s'aperçoit de la proximité entre la création de l'Alliance et le début de la guerre. L'armée du Numancia se serait fait battre facilement si elle avait attaqué seule, ce qui n'est pas le cas avec un peu d'aide...
S.M.S Annabelle II : En effet. Et je ne peux tolérer plus longtemps que le Numancia utilise nos hommes pour ses propres intérêts sans se soucier de leur sort. Les Thorvaliens ne sont pas de la chair à canon !Qu'en est il des pertes hispaniques ?
S.E Georg Thorsen : Comparées aux nôtres, elles sont minimales, j'en ai peur. Cependant, c'est un constat logique étant donné que nous représentons la première force de la coalition.
S.M.S Annabelle II : Peut être mais cela n'explique pas tout. Malgré la petitesse de son armée, le Numancia aurait dû engager plus de forces. Avons-nous actuellement un contentieux avec l'Astara ? Absolument pas. Si nous sommes en guerre contre ce pays, c'est uniquement par respect d'un accord.
S.E Georg Thorsen : Dois-je donc comprendre que vous refuserez la demande du Numancia d'impliquer notre infanterie dans la mission terrestre qui se prépare ?
S.M.S Annabelle II : Absolument ! Notre infanterie restera dans les casernes. L'armée de terre a déjà assez souffert de la Guerre de la Péninsule, je refuse de l'accabler d'avantage, surtout si c'est pour être envoyer à l'abattoir.
S.E Georg Thorsen : Vos désirs sont des ordres Votre Majesté. Dois-je également ordonner le retrait de toutes nos forces ?
S.M.S Annabelle II : Faites revenir les forces aériennes mais ne touchez pas aux forces maritimes. Avant de prendre une décision les concernant, je souhaiterais connaitre les conclusions de l'attaque terrestre.
S.E Georg Thorsen : Considérez le comme fait Votre Majesté. Que comptez vous faire avec les déserteurs ?
S.M.S Annabelle II : Leur geste est compréhensible. Je les gracierais.
S.E Georg Thorsen : Bien, Votre Majesté.
Thorsen se leva alors et s'inclina respectueusement devant Annabelle II.
19 mai 2012
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
La Reine Annabelle II se trouvait dans son bureau au Palais en compagnie de son Commissaire Royal à la Défense Nationale. La discussion portait sur la guerre de l'Altevum qui opposait la coalition Thorvalo-Numancio-Eranéenne aux seules forces de l'Astara. La Reine du Thorval semblait préoccupée et contrariée.
S.M.S Annabelle II : Dans ce cas là, dites moi d'abord la bonne nouvelle.
S.E Georg Thorsen : La supériorité de notre Marine de guerre a permis de mettre en place le blocus très rapidement avec peu de pertes. De plus, nos sous-marins ont détruit en grande partie le port de la capitale en torpillant ses fondations. Malheureusement, ils n'ont pas réussi à échapper à la contre-offensive.
S.M.S Annabelle II : Très bien. Place aux mauvaises.
S.E Georg Thorsen : Et bien... l'attaque maritime est autant une réussite que l'attaque aérienne une catastrophe sans nom. Nous avons perdu près de la moitié de la flotte engagée et plusieurs pilotes ont déserté l'air de combat.
S.M.S Annabelle II : Comment un tel désastre a-t-il put arriver ?
S.E Georg Thorsen : Notre flotte d'avions de chasses a dû affronter un ennemi près de deux fois plus nombreux. Ils n'ont pas fait le poids et se sont fait massacrer.
S.M.S Annabelle II : Je ne comprends pas une chose : si le camps adverse était si supérieur, pourquoi avoir tenter le coup ?
S.E Georg Thorsen : L'état major unifié est sous l'influence du Numancia. Ces derniers l'ont convaincu d'adopter une doctrine agressive et jusqu'auboutiste. Pour quelques raisons que ce soit, ils veulent à tout prix gagner, comme si leur honneur était en jeu. De ce fait, nos pilotes ont reçu l'ordre de n'abandonner sous aucun prétexte et de faire face à l'ennemi, même beaucoup plus grand. La priorité des Numanciens était de réussir cette mission, au prix de la vie de nos pilotes.
S.M.S Annabelle II : Mais c'est insensé ! Pourquoi engager une bataille alors qu'elle est perdue d'avance ? Nos soldats sont morts en vain et je suis furieuse ! Comment expliquer cette tragédie aux familles ? Ce n'est pas quelques discours patriotiques qui vont les aider à accepter le fait que leurs proches soient morts en vain, à cause d'une stratégie vaseuse ! Je ne suis pas sûr que les Numanciens auraient lancer une telle opération si leurs avions avaient été en première ligne.
S.E Georg Thorsen : Que voulez-vous dire ?
S.M.S Annabelle II : Je commence a croire que le peuple a raison. La Sainte Alliance permet au Numancia de se servir de nous. Les termes du traité ne sont là que pour embellir ce qui semble être en faite un simple accord d'assistance militaire. En rejoignant la Sainte Alliance, nous sommes devenus le bras armé du Numancia. Par ailleurs, je crois également la guerre contre l'Astara prévue de longue date. Le supposé massacre de chrétiens n'était qu'un prétexte pour enflammer la poudre.
S.E Georg Thorsen : Il s'agit d'une théorie réaliste, d'autant plus lorsque l'on s'aperçoit de la proximité entre la création de l'Alliance et le début de la guerre. L'armée du Numancia se serait fait battre facilement si elle avait attaqué seule, ce qui n'est pas le cas avec un peu d'aide...
S.M.S Annabelle II : En effet. Et je ne peux tolérer plus longtemps que le Numancia utilise nos hommes pour ses propres intérêts sans se soucier de leur sort. Les Thorvaliens ne sont pas de la chair à canon !Qu'en est il des pertes hispaniques ?
S.E Georg Thorsen : Comparées aux nôtres, elles sont minimales, j'en ai peur. Cependant, c'est un constat logique étant donné que nous représentons la première force de la coalition.
S.M.S Annabelle II : Peut être mais cela n'explique pas tout. Malgré la petitesse de son armée, le Numancia aurait dû engager plus de forces. Avons-nous actuellement un contentieux avec l'Astara ? Absolument pas. Si nous sommes en guerre contre ce pays, c'est uniquement par respect d'un accord.
S.E Georg Thorsen : Dois-je donc comprendre que vous refuserez la demande du Numancia d'impliquer notre infanterie dans la mission terrestre qui se prépare ?
S.M.S Annabelle II : Absolument ! Notre infanterie restera dans les casernes. L'armée de terre a déjà assez souffert de la Guerre de la Péninsule, je refuse de l'accabler d'avantage, surtout si c'est pour être envoyer à l'abattoir.
S.E Georg Thorsen : Vos désirs sont des ordres Votre Majesté. Dois-je également ordonner le retrait de toutes nos forces ?
S.M.S Annabelle II : Faites revenir les forces aériennes mais ne touchez pas aux forces maritimes. Avant de prendre une décision les concernant, je souhaiterais connaitre les conclusions de l'attaque terrestre.
S.E Georg Thorsen : Considérez le comme fait Votre Majesté. Que comptez vous faire avec les déserteurs ?
S.M.S Annabelle II : Leur geste est compréhensible. Je les gracierais.
S.E Georg Thorsen : Bien, Votre Majesté.
Thorsen se leva alors et s'inclina respectueusement devant Annabelle II.
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Bureau de la Reine
a eu lieu le 10 juillet 2012
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
La Reine Annabelle II était assise devant son bureau de marbre, et lisait le dernier rapport des services secrets. A son visage crispée, on devinait que les nouvelles n'étaient pas bonnes. Elle avait convoqué son Haut Commissaire Royal afin d'être conseiller dans la gestion de la crise qui s'annonçait. Ce dernier frappa à la porte avant d'entrer.
Robert : Vous souhaitiez me parler Votre Majesté ?
S.M.S Annabelle II : En effet. Je viens de recevoir un rapport du SNSI. Il affirme très clairement que les partisans préparent des coups d'éclats. En résumé, les élections sont en dangers...
Robert : Il s'agit d'une fâcheuse nouvelle, c'est certain. Mais nous avons encore le temps d'effacer cet échec, il ne faut pas baisser les bras.
S.M.S Annabelle II : Des conseils ?
Robert : Selon mon expérience (HRP : c'est un septuagénaire), il faut à tous prix réduire la portée des possibles incidents du 18. L'État doit montrer sa force au peuple, en confirmant que ce n'est pas un ramassis de nostalgiques qui peut le mettre en difficulté. Le dispositif de sécurité doit être augmenté de manière significative.
S.M.S Annabelle II : Le Thorval qui ne peut organiser des élections sans un cordon de policiers impressionnant... je n'aime pas trop cela.
Robert : Nous sommes un régime démocratie naissant, qui a besoin de temps avant de maturer et devenir grand ! Tout ne peut être parfait dès le début. Alors, il est certain qu'organiser des élections avec des policiers partout n'est pas terrible mais c'est une épreuve à passer. Le peuple est conscient que des troubles-faites ont l'intention de tout gâcher, il comprendra votre décision.
S.M.S Annabelle II : Soit. L'annonce sera faite dans les prochains jours.
Robert : Je suis ravis que vous écoutiez mes conseils, Votre Majesté.
S.M.S Annabelle II : La confiance est essentielle dans une famille. (elle sourit)
Le Haut Commissaire Royal lança un regard plein de complicité à sa petite fille, avant de la saluer et de sortir.
a eu lieu le 10 juillet 2012
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
La Reine Annabelle II était assise devant son bureau de marbre, et lisait le dernier rapport des services secrets. A son visage crispée, on devinait que les nouvelles n'étaient pas bonnes. Elle avait convoqué son Haut Commissaire Royal afin d'être conseiller dans la gestion de la crise qui s'annonçait. Ce dernier frappa à la porte avant d'entrer.
Robert : Vous souhaitiez me parler Votre Majesté ?
S.M.S Annabelle II : En effet. Je viens de recevoir un rapport du SNSI. Il affirme très clairement que les partisans préparent des coups d'éclats. En résumé, les élections sont en dangers...
Robert : Il s'agit d'une fâcheuse nouvelle, c'est certain. Mais nous avons encore le temps d'effacer cet échec, il ne faut pas baisser les bras.
S.M.S Annabelle II : Des conseils ?
Robert : Selon mon expérience (HRP : c'est un septuagénaire), il faut à tous prix réduire la portée des possibles incidents du 18. L'État doit montrer sa force au peuple, en confirmant que ce n'est pas un ramassis de nostalgiques qui peut le mettre en difficulté. Le dispositif de sécurité doit être augmenté de manière significative.
S.M.S Annabelle II : Le Thorval qui ne peut organiser des élections sans un cordon de policiers impressionnant... je n'aime pas trop cela.
Robert : Nous sommes un régime démocratie naissant, qui a besoin de temps avant de maturer et devenir grand ! Tout ne peut être parfait dès le début. Alors, il est certain qu'organiser des élections avec des policiers partout n'est pas terrible mais c'est une épreuve à passer. Le peuple est conscient que des troubles-faites ont l'intention de tout gâcher, il comprendra votre décision.
S.M.S Annabelle II : Soit. L'annonce sera faite dans les prochains jours.
Robert : Je suis ravis que vous écoutiez mes conseils, Votre Majesté.
S.M.S Annabelle II : La confiance est essentielle dans une famille. (elle sourit)
Le Haut Commissaire Royal lança un regard plein de complicité à sa petite fille, avant de la saluer et de sortir.
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Zaldora
Conseil Royal
16 septembre 2012
[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2010/12/31//101231114243991967394341.jpg[/img][/center]
Le Conseil Royal s'était réunis aujourd'hui dans le but de discuter et mettre en place le budget du Royaume de Thorval pour l'année 2012-2013. L'ensemble de l'exécutif était présent. La Reine et le Haut Commissaire Royal se tenaient chacun en bout de table.
S.M.S Annabelle II : Mesdames et messieurs. Ce conseil sera l'un des plus importants depuis l'instauration du gouvernement. En effet, le thème sera la mise en place d'un budget pour l'année 2013-2014. Les chances que nous terminions le travail aujourd'hui sont minimes, en vérité, plusieurs séances seront vraisemblablement nécessaires. C'est pourquoi, afin que tout soit prêt pour le mois de janvier 2013, je vous demanderais de faire preuve du plus de constructivité possible. Les fonds disponibles pour les dépenses ne sont pas illimitées. Les domaines estimés comme prioritaires seront financé adéquatement alors que d'autres verront, malheureusement, leurs liquidités diminués. Le pragmatisme est nécessaire dans ce genre de débat. Bien, Monsieur le Commissaire Royal au Trésor, veuillez faire part de la situation.
S.E Jules Torvensson : Je vous remercie Votre Majesté. En tablant sur une croissance de quatre à cinq pour cent, les recettes de l'État sur cette année devrait se situer à 119 milliards d'euros. Cette somme est issue des différents impôts et taxes mais aussi du commerce d'état et des bénéfices réalisés par nos Conglomérats. Ce chiffre est beaucoup plus bas que celui exprimé lors du précédent budget (154 milliards d'euros) mais il a le mérite d'être réaliste. Cependant, je dois vous informer, Votre Majesté, qu'une amélioration de la perception de l'impôt nous permettrait de réaliser des recettes supplémentaires loin d'être négligeables.
S.A.R Annabelle II : Très bien. Après plusieurs entretiens avec Messieurs Karlsen (Haut Commissaire), Torvensson (Trésor) et Buckendorf (Économie), nous avons décidé d'un commun accord que nous devions respecter une certaine orthodoxie budgétaire afin de ne pas se retrouver tôt ou tard prisonnier de la dette. Le prochain budget sera équilibrée. Monsieur le Haut Commissaire, la parole est à vous.
S.E Gudmund Karlsen : Je vous remercie Votre Majesté. Comme vous venez tous de l'entendre, nous devons nous mettre d'accord sur le partage des 119 milliards d'euros. Les priorités pour la nouvelle année sont la Défense, la Sécurité Intérieure, l'Éducation et les Infrastructures. Les Commissaires gérant ces domaines seront donc premiers à parler. Monsieur Thorsen, la parole est à vous.
S.E Georg Thorsen : La défense est une composante fondamentale de chaque nation. L'armée garantie la sécurité quotidienne de la nation, ainsi que sa survie. Le monde actuel est plus instable que jamais, doté d'un danger omniprésent et d'une instabilité rare, comme en témoigne la seconde guerre de l'Altevum. De plus, les ennemis du Thorval sont présents sur tout les continents, même lointain. Je pense notamment à l'Alderan qui n'a eu de cesse de nous menacer depuis que nous avons pris en charge leur famille royale en exil. Dieu merci, le Thorval est encore en vie et se trouve sur de solides fondations. Cependant pour assurer cette continuité, le budget devra être adéquate. Nous voulons devenir une puissance militaire ? Alors il faut nous en donner les moyens avec des fonds justes. Dans quelques années, nos armées recevront du matériels militaires en grande quantité de la Rostovie. Il va falloir l'entretenir mais également recruter plus d'homme pour l'utiliser. Tout cela nécessite des fonds. Il n'y a pas d'autres solutions. Un sous financement sera décevant, voir même dangereux.
S.E Arthur Tosen : J'ai aimé l'éloquence de Monsieur Thorsen et l'appuie complètement. Cependant, il est nécessaire de noter que la sécurité intérieure est tout aussi importante. Malheureusement, notre pays souffre d'une pauvreté très grande depuis l'effondrement du système capitaliste en 1999. Ces mauvaises conditions sociales exacerbent la violence et la criminalité qui sont en hausse constante depuis maintenant plus d'une décennie. En 2012, le nombre de braquage a doublé alors que celui de vol de voiture a triplé. Derrière ces délits, il n'y a pas de simples voyous mais la mafia thorvalienne, une puissante organisation criminelle et disciplinée. Même si la police a gagné de nombreuses batailles contre elle, cette dernière reste très forte, son implantation est même totale dans les quartiers les plus défavorisés. La police a besoin de moyens conséquent afin de pouvoir mener un combat équilibré contre des ennemis malins et forts. D'autre part, les partisans de Thomas X, même si plus calmes ces derniers temps, restent un danger non négligeable pour le régime. Nous avons put voir de quoi ils étaient capable lors des élections législatives. Le financement de la Police Royale doit rester stable au pire, augmenter au mieux. Il en va de notre sécurité à tous.
S.E Mikael Mikkelsen : L'éducation, un domaine essentiel. La puissance militaire n'est rien sans des personnes intelligentes pour l'utiliser. La récente refonte presque totale du système éducatif va nous permettre d'atteindre l'excellence afin de faire des thorvaliens, l'un des peuples les cultivés au monde. Bien évidement, cet objectif sera un échec si nous n'avons pas suffisamment de fonds pour assurer un salaire digne aux professeurs, pour fournir les écoles en matériels de qualités ou pour fournir des bourses universitaires aux élèves brillants mais avec peu de moyens.
Et les discussions continuèrent pendant plus de cinq heures, sans qu'un accord eusse été trouvé sur le budget.
16 septembre 2012
[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2010/12/31//101231114243991967394341.jpg[/img][/center]
Le Conseil Royal s'était réunis aujourd'hui dans le but de discuter et mettre en place le budget du Royaume de Thorval pour l'année 2012-2013. L'ensemble de l'exécutif était présent. La Reine et le Haut Commissaire Royal se tenaient chacun en bout de table.
S.M.S Annabelle II : Mesdames et messieurs. Ce conseil sera l'un des plus importants depuis l'instauration du gouvernement. En effet, le thème sera la mise en place d'un budget pour l'année 2013-2014. Les chances que nous terminions le travail aujourd'hui sont minimes, en vérité, plusieurs séances seront vraisemblablement nécessaires. C'est pourquoi, afin que tout soit prêt pour le mois de janvier 2013, je vous demanderais de faire preuve du plus de constructivité possible. Les fonds disponibles pour les dépenses ne sont pas illimitées. Les domaines estimés comme prioritaires seront financé adéquatement alors que d'autres verront, malheureusement, leurs liquidités diminués. Le pragmatisme est nécessaire dans ce genre de débat. Bien, Monsieur le Commissaire Royal au Trésor, veuillez faire part de la situation.
S.E Jules Torvensson : Je vous remercie Votre Majesté. En tablant sur une croissance de quatre à cinq pour cent, les recettes de l'État sur cette année devrait se situer à 119 milliards d'euros. Cette somme est issue des différents impôts et taxes mais aussi du commerce d'état et des bénéfices réalisés par nos Conglomérats. Ce chiffre est beaucoup plus bas que celui exprimé lors du précédent budget (154 milliards d'euros) mais il a le mérite d'être réaliste. Cependant, je dois vous informer, Votre Majesté, qu'une amélioration de la perception de l'impôt nous permettrait de réaliser des recettes supplémentaires loin d'être négligeables.
S.A.R Annabelle II : Très bien. Après plusieurs entretiens avec Messieurs Karlsen (Haut Commissaire), Torvensson (Trésor) et Buckendorf (Économie), nous avons décidé d'un commun accord que nous devions respecter une certaine orthodoxie budgétaire afin de ne pas se retrouver tôt ou tard prisonnier de la dette. Le prochain budget sera équilibrée. Monsieur le Haut Commissaire, la parole est à vous.
S.E Gudmund Karlsen : Je vous remercie Votre Majesté. Comme vous venez tous de l'entendre, nous devons nous mettre d'accord sur le partage des 119 milliards d'euros. Les priorités pour la nouvelle année sont la Défense, la Sécurité Intérieure, l'Éducation et les Infrastructures. Les Commissaires gérant ces domaines seront donc premiers à parler. Monsieur Thorsen, la parole est à vous.
S.E Georg Thorsen : La défense est une composante fondamentale de chaque nation. L'armée garantie la sécurité quotidienne de la nation, ainsi que sa survie. Le monde actuel est plus instable que jamais, doté d'un danger omniprésent et d'une instabilité rare, comme en témoigne la seconde guerre de l'Altevum. De plus, les ennemis du Thorval sont présents sur tout les continents, même lointain. Je pense notamment à l'Alderan qui n'a eu de cesse de nous menacer depuis que nous avons pris en charge leur famille royale en exil. Dieu merci, le Thorval est encore en vie et se trouve sur de solides fondations. Cependant pour assurer cette continuité, le budget devra être adéquate. Nous voulons devenir une puissance militaire ? Alors il faut nous en donner les moyens avec des fonds justes. Dans quelques années, nos armées recevront du matériels militaires en grande quantité de la Rostovie. Il va falloir l'entretenir mais également recruter plus d'homme pour l'utiliser. Tout cela nécessite des fonds. Il n'y a pas d'autres solutions. Un sous financement sera décevant, voir même dangereux.
S.E Arthur Tosen : J'ai aimé l'éloquence de Monsieur Thorsen et l'appuie complètement. Cependant, il est nécessaire de noter que la sécurité intérieure est tout aussi importante. Malheureusement, notre pays souffre d'une pauvreté très grande depuis l'effondrement du système capitaliste en 1999. Ces mauvaises conditions sociales exacerbent la violence et la criminalité qui sont en hausse constante depuis maintenant plus d'une décennie. En 2012, le nombre de braquage a doublé alors que celui de vol de voiture a triplé. Derrière ces délits, il n'y a pas de simples voyous mais la mafia thorvalienne, une puissante organisation criminelle et disciplinée. Même si la police a gagné de nombreuses batailles contre elle, cette dernière reste très forte, son implantation est même totale dans les quartiers les plus défavorisés. La police a besoin de moyens conséquent afin de pouvoir mener un combat équilibré contre des ennemis malins et forts. D'autre part, les partisans de Thomas X, même si plus calmes ces derniers temps, restent un danger non négligeable pour le régime. Nous avons put voir de quoi ils étaient capable lors des élections législatives. Le financement de la Police Royale doit rester stable au pire, augmenter au mieux. Il en va de notre sécurité à tous.
S.E Mikael Mikkelsen : L'éducation, un domaine essentiel. La puissance militaire n'est rien sans des personnes intelligentes pour l'utiliser. La récente refonte presque totale du système éducatif va nous permettre d'atteindre l'excellence afin de faire des thorvaliens, l'un des peuples les cultivés au monde. Bien évidement, cet objectif sera un échec si nous n'avons pas suffisamment de fonds pour assurer un salaire digne aux professeurs, pour fournir les écoles en matériels de qualités ou pour fournir des bourses universitaires aux élèves brillants mais avec peu de moyens.
Et les discussions continuèrent pendant plus de cinq heures, sans qu'un accord eusse été trouvé sur le budget.
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Zaldora
Bureau de la Reine
28 octobre 2012
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Monseigneur Poulsen, qui occupait le poste de commissaire royal aux affaires religieuses au gouvernement, déambulait dans les couloirs du Palais en direction du bureau de Sa Majesté. L'édifice était tellement grand qu'il lui arrivait souvent de se perdre mais heureusement, cela ne se produisit pas cette fois-ci. La porte était entrouverte, permettant d'apercevoir la Reine entrain de discuter avec le commissaire royal aux affaires extérieures. Le débat paraissait animé mais respectueux. En effet, s'adresser avec trop de virulence à Sa Majesté pouvait être considéré comme un lèse-majesté, délit punissable de plusieurs années de prison, voir par la peine capitale pour les cas les plus graves. Poulsen frappa discrètement afin de signaler sa présence.
Mgr Poulsen : M'as-tu fait appeler ma fille ?
S.M.S Annabelle II : Entrez Monseigneur, nous vous attendions.
Le religieux entra et se posa sur la seule chaise libre.
S.M.S Annabelle II : Monseigneur, avez-vous eu vent des troubles qui régissent les relations Tripiciano-Callandaise, et plus particulièrement de l'ultimatum du Général Kirov ?
Mgr Poulsen : Oui. On ne parle plus que de cette affaire au Palais, et la télévision en a fait l'un de ses sujets principaux.
S.M.S Annabelle II : Qu'en pensent les Thorvaliens ?
Mgr Poulsen : Il y a chez eux une certaine inquiétude, mais le calme est de mise. Beaucoup ne croit pas qu'une arme aussi diabolique puisse être réellement utilisé un jour. Cependant...
S.M.S Annabelle II : Kirov n'est pas comme les autres et semble être capable de tous. C'est pourquoi, nous discutions de la réaction que devrait avoir le Thorval. Quel est votre avis Monseigneur ?
Mgr Poulsen : Ma fille, je pense que le mieux à faire est de dénoncer l'attitude de Kirov. L'ultimatum que ce dernier a adressé aux Callandais est scandaleux, digne du Mal absolu. En tant que peuple chrétien, nous ne pouvons resté muets et devenir complices d'un massacre de masse.
S.M.S Annabelle II : Avez-vous quelque chose à répondre monsieur Persen ?
S.E Simon Persen : Oui, Votre Majesté. Monseigneur, si vous me le permettez, tous les facteurs doivent être pris en considération dans une affaire aussi complexe. La Rostovie constitue un important partenaire énergétique pour le Thorval. En effet, ces derniers nous fournissent une quantité non négligeable de pétrole et de gaz. Sans compter que notre pays vient d'effectuer plusieurs grosses commandes de matériel militaire. Une opposition à la Rostovie même minime risquerait de faire annuler tout ces accords, ce qui serait catastrophique pour nous.
Mgr Pouslsen : Et le massacre de milliers de chrétiens alors ? Ma fille, les Callandais vivent peut être dans la décadence mais ils sont quand même des enfants de Dieu, qui peuvent et méritent d'être sauvés. Je t'en supplie, oppose toi à Kirov.
S.E Simon Persen : Monseigneur, une opposition à Kirov constituerait un soutien indirect au Callanda, ce qui risquerait de grandement fâcher le Tripi. Avez-vous réellement envie que le Thorval trahisse un de ses plus grand allié ?
Mgr Poulsen : Tu extrapoles beaucoup trop mon fils. Il ne s'agit aucunement de trahir le Tripi que j'apprécie énormément mais bel et bien de s'opposer à un homme fou, prêt à massacrer des personnes innocentes.
S.M.S Annabelle II : Bien, je vous remercie tout les deux pour vos arguments. J'ai besoin de réfléchir seule, passez une bonne journée.
Les deux hommes obéirent. Ils saluèrent alors Annabelle et s'en retournèrent à leurs occupations.
28 octobre 2012
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Monseigneur Poulsen, qui occupait le poste de commissaire royal aux affaires religieuses au gouvernement, déambulait dans les couloirs du Palais en direction du bureau de Sa Majesté. L'édifice était tellement grand qu'il lui arrivait souvent de se perdre mais heureusement, cela ne se produisit pas cette fois-ci. La porte était entrouverte, permettant d'apercevoir la Reine entrain de discuter avec le commissaire royal aux affaires extérieures. Le débat paraissait animé mais respectueux. En effet, s'adresser avec trop de virulence à Sa Majesté pouvait être considéré comme un lèse-majesté, délit punissable de plusieurs années de prison, voir par la peine capitale pour les cas les plus graves. Poulsen frappa discrètement afin de signaler sa présence.
Mgr Poulsen : M'as-tu fait appeler ma fille ?
S.M.S Annabelle II : Entrez Monseigneur, nous vous attendions.
Le religieux entra et se posa sur la seule chaise libre.
S.M.S Annabelle II : Monseigneur, avez-vous eu vent des troubles qui régissent les relations Tripiciano-Callandaise, et plus particulièrement de l'ultimatum du Général Kirov ?
Mgr Poulsen : Oui. On ne parle plus que de cette affaire au Palais, et la télévision en a fait l'un de ses sujets principaux.
S.M.S Annabelle II : Qu'en pensent les Thorvaliens ?
Mgr Poulsen : Il y a chez eux une certaine inquiétude, mais le calme est de mise. Beaucoup ne croit pas qu'une arme aussi diabolique puisse être réellement utilisé un jour. Cependant...
S.M.S Annabelle II : Kirov n'est pas comme les autres et semble être capable de tous. C'est pourquoi, nous discutions de la réaction que devrait avoir le Thorval. Quel est votre avis Monseigneur ?
Mgr Poulsen : Ma fille, je pense que le mieux à faire est de dénoncer l'attitude de Kirov. L'ultimatum que ce dernier a adressé aux Callandais est scandaleux, digne du Mal absolu. En tant que peuple chrétien, nous ne pouvons resté muets et devenir complices d'un massacre de masse.
S.M.S Annabelle II : Avez-vous quelque chose à répondre monsieur Persen ?
S.E Simon Persen : Oui, Votre Majesté. Monseigneur, si vous me le permettez, tous les facteurs doivent être pris en considération dans une affaire aussi complexe. La Rostovie constitue un important partenaire énergétique pour le Thorval. En effet, ces derniers nous fournissent une quantité non négligeable de pétrole et de gaz. Sans compter que notre pays vient d'effectuer plusieurs grosses commandes de matériel militaire. Une opposition à la Rostovie même minime risquerait de faire annuler tout ces accords, ce qui serait catastrophique pour nous.
Mgr Pouslsen : Et le massacre de milliers de chrétiens alors ? Ma fille, les Callandais vivent peut être dans la décadence mais ils sont quand même des enfants de Dieu, qui peuvent et méritent d'être sauvés. Je t'en supplie, oppose toi à Kirov.
S.E Simon Persen : Monseigneur, une opposition à Kirov constituerait un soutien indirect au Callanda, ce qui risquerait de grandement fâcher le Tripi. Avez-vous réellement envie que le Thorval trahisse un de ses plus grand allié ?
Mgr Poulsen : Tu extrapoles beaucoup trop mon fils. Il ne s'agit aucunement de trahir le Tripi que j'apprécie énormément mais bel et bien de s'opposer à un homme fou, prêt à massacrer des personnes innocentes.
S.M.S Annabelle II : Bien, je vous remercie tout les deux pour vos arguments. J'ai besoin de réfléchir seule, passez une bonne journée.
Les deux hommes obéirent. Ils saluèrent alors Annabelle et s'en retournèrent à leurs occupations.
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Zaldora
Bureau de la Reine
19 décembre 2012
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Mgr Poulsen avait été convoqué après le déjeuner par la Reine Annabelle II pour un entretien privé. Sa Majesté semblait apprécier les conseils de l'évêque.
S.M.S Annabelle II : Pas une minute de retard, comme à l'accoutumée. Installez-vous Monseigneur, je vous en prie.
Mgr Poulsen : Merci ma fille. J'ai pris les dossiers que tu m'as demandé.
S.M.S Annabelle II : Oui. Que se passe-t-il à la Cathédrale Saint-Jean ? Pourquoi le conclave prend-t-il autant de temps ?
Mgr Poulsen : Très peu d'informations ont filtré sur le déroulement. Cependant, il semblerait qu'un certain nombre de cardinaux refuseraient de voter.
S.M.S Annabelle II : Ah oui ? Et quelle est leur motivation ?
Mgr Poulsen : Nous ne savons malheureusement pas, ma fille.
S.M.S Annabelle II : Faites en sorte de trouver. J'ai ma petite idée mais je préfère ne pas m'exprimer tant que je n'aurais pas de certitude.
Mgr Poulsen : Serais tu entrain de penser que ces cardinaux agiraient dans l'intérêt de leur nation plutôt que celui de l'Église ?
S.M.S Annabelle II : Tout juste.
Mgr Poulsen : Il s'agirait d'une terrible nouvelle si tu avais raison. L'état de l'église catholique serait donc encore pire que ce que nous croyons...
S.M.S Annabelle II : Ce n'est pas un secret, la renaissance du siège apostolique gênerait beaucoup de nations car il constituerait une barrière dans la réalisation de leurs objectifs. Les difficultés du conclave ne sont donc pas une surprise en soit.
Mgr Poulsen : Que faisons-nous ?
S.M.S Annabelle II : D'abord, je veux connaitre la nationalité des cardinaux rebelles. Ensuite, utilisez votre influence pour débloquer la situation, la fumée blanche doit apparaitre avant la fin du mois.
Mgr Poulsen : Je ferais de mon mieux pour ne pas te décevoir ma fille.
S.M.S Annabelle II : Très bien. Les services secrets vous ont-ils remis le rapport sur l'Ordre du Serpent ?
Mgr Poulsen : Oui. Il s'agit d'une société clandestine de type ésotérique, possédant...
S.M.S Annabelle II : Monseigneur ! Allez directement à l'essentielle s'il-vous-plait.
Mgr Poulsen : Ils sont environ 11000, répartis partout sur le territoire. Depuis le coup de force de l'État, ils semblent avoir changer de stratégie. Plus de destructions d'églises car ce n'est pas assez discret. Dorénavant, ils distribuent des tractes anonymes et mensongers dans le but d'attirer le plus de monde possible dans leurs filets diaboliques. Voici un exemplaire.
Il lui tendit le bout de papier.
S.M.S Annabelle II : Meilleurs vies, progrès, modernité, age d'or de l'humanité, propre idée de Dieu... je n'ai jamais vu autant de bêtises écrit sur une même feuille. Même Thomas X ne faisait pas pire... bref. Qu'en est-il des potentielles recrues ?
Mgr Poulsen : Elles sont absolument minimes pour le moment. Les Thorvaliens ne sont pas idiots.
S.M.S Annabelle II : C'est une bonne chose. Je veux la tolérance zéro pour eux, ils doivent tous être arrêtés et jugés. Est-ce clair ?
Mgr Poulsen : Très clair. De par cette décision, tu te places comme l'une des grandes gardiennes des valeurs chrétiennes. Je suis fière de toi ma fille. Puis-je te poser une question ?
S.M.S Annabelle II : Allez y.
Mgr Poulsen : Tu me voue une grande confiance, beaucoup plus qu'au reste de ton gouvernement. Pourquoi ?
S.M.S Annabelle II : Ce sont des politiciens, vous ne l'êtes pas.
Mgr Poulsen : Cependant, sais-tu que même les politiciens peuvent être honnêtes ?
Annabelle II sourit avant d'ajouter.
S.M.S Annabelle II : Certes, mais je dois quand même garder une certaine distance avec eux. Pour le bien du Royaume.
Le religieux salua alors la Souveraine et s'en retourna à ses occupations.
19 décembre 2012
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Mgr Poulsen avait été convoqué après le déjeuner par la Reine Annabelle II pour un entretien privé. Sa Majesté semblait apprécier les conseils de l'évêque.
S.M.S Annabelle II : Pas une minute de retard, comme à l'accoutumée. Installez-vous Monseigneur, je vous en prie.
Mgr Poulsen : Merci ma fille. J'ai pris les dossiers que tu m'as demandé.
S.M.S Annabelle II : Oui. Que se passe-t-il à la Cathédrale Saint-Jean ? Pourquoi le conclave prend-t-il autant de temps ?
Mgr Poulsen : Très peu d'informations ont filtré sur le déroulement. Cependant, il semblerait qu'un certain nombre de cardinaux refuseraient de voter.
S.M.S Annabelle II : Ah oui ? Et quelle est leur motivation ?
Mgr Poulsen : Nous ne savons malheureusement pas, ma fille.
S.M.S Annabelle II : Faites en sorte de trouver. J'ai ma petite idée mais je préfère ne pas m'exprimer tant que je n'aurais pas de certitude.
Mgr Poulsen : Serais tu entrain de penser que ces cardinaux agiraient dans l'intérêt de leur nation plutôt que celui de l'Église ?
S.M.S Annabelle II : Tout juste.
Mgr Poulsen : Il s'agirait d'une terrible nouvelle si tu avais raison. L'état de l'église catholique serait donc encore pire que ce que nous croyons...
S.M.S Annabelle II : Ce n'est pas un secret, la renaissance du siège apostolique gênerait beaucoup de nations car il constituerait une barrière dans la réalisation de leurs objectifs. Les difficultés du conclave ne sont donc pas une surprise en soit.
Mgr Poulsen : Que faisons-nous ?
S.M.S Annabelle II : D'abord, je veux connaitre la nationalité des cardinaux rebelles. Ensuite, utilisez votre influence pour débloquer la situation, la fumée blanche doit apparaitre avant la fin du mois.
Mgr Poulsen : Je ferais de mon mieux pour ne pas te décevoir ma fille.
S.M.S Annabelle II : Très bien. Les services secrets vous ont-ils remis le rapport sur l'Ordre du Serpent ?
Mgr Poulsen : Oui. Il s'agit d'une société clandestine de type ésotérique, possédant...
S.M.S Annabelle II : Monseigneur ! Allez directement à l'essentielle s'il-vous-plait.
Mgr Poulsen : Ils sont environ 11000, répartis partout sur le territoire. Depuis le coup de force de l'État, ils semblent avoir changer de stratégie. Plus de destructions d'églises car ce n'est pas assez discret. Dorénavant, ils distribuent des tractes anonymes et mensongers dans le but d'attirer le plus de monde possible dans leurs filets diaboliques. Voici un exemplaire.
Il lui tendit le bout de papier.
S.M.S Annabelle II : Meilleurs vies, progrès, modernité, age d'or de l'humanité, propre idée de Dieu... je n'ai jamais vu autant de bêtises écrit sur une même feuille. Même Thomas X ne faisait pas pire... bref. Qu'en est-il des potentielles recrues ?
Mgr Poulsen : Elles sont absolument minimes pour le moment. Les Thorvaliens ne sont pas idiots.
S.M.S Annabelle II : C'est une bonne chose. Je veux la tolérance zéro pour eux, ils doivent tous être arrêtés et jugés. Est-ce clair ?
Mgr Poulsen : Très clair. De par cette décision, tu te places comme l'une des grandes gardiennes des valeurs chrétiennes. Je suis fière de toi ma fille. Puis-je te poser une question ?
S.M.S Annabelle II : Allez y.
Mgr Poulsen : Tu me voue une grande confiance, beaucoup plus qu'au reste de ton gouvernement. Pourquoi ?
S.M.S Annabelle II : Ce sont des politiciens, vous ne l'êtes pas.
Mgr Poulsen : Cependant, sais-tu que même les politiciens peuvent être honnêtes ?
Annabelle II sourit avant d'ajouter.
S.M.S Annabelle II : Certes, mais je dois quand même garder une certaine distance avec eux. Pour le bien du Royaume.
Le religieux salua alors la Souveraine et s'en retourna à ses occupations.
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Zaldora
Bureau de la Reine (si on veut^^)
a eu lieu le 3 janvier 2013
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Il était 6h30, Annabelle était réveillé depuis dix minutes. Autour d'elle, trois servantes s'activaient pour l'habiller et la coiffer. Une quatrième pénétra dans la pièce :
Servante : Le petit déjeuner est servis, Votre Majesté.
Annabelle II : Bien, merci Hilda.
Les servantes augmentèrent aussitôt le rythme pour que leur Souveraine puisse se rendre le plus vite possible au Salon de Marbre. Une fois prête, Annabelle sortit de chambre et descendit les escaliers un par un. Elle se dirigea ensuite vers l'entrée du Salon ou un portier lui ouvrit la porte en s'inclinant respectueusement à son passage. Dans le salon, la table était entièrement prête et garnit des mets les plus délicieux.
Annabelle II : Avez-vous vu Frans et Alf ? Et comment va Erik ?
Hilda : Le Prince Consort est toujours souffrant. Quant à vos frères, ils se préparent. Par ailleurs, quel journal vous ferait plaisir aujourd'hui ?
Annabelle II : Liberté Nationale, s'il-vous-plait.
Hilda : Le voici, Votre Majesté.
La servante remis l'édition du jour à la Reine. Cette dernière fut tout de suite attiré par l'image du massacre dans le bar que le journal avait imprimé en première page. Après avoir lu rapidement l'article, Annabelle fit sonner la petite cloche posée a coté d'elle pour appeler une servante.
Hilda : Oui, Majesté ?
Annabelle II : Hilda, faites venir Son Excellence Arthur Tosen ici je vous prie. Je dois lui parler.
Hilda : Tout de suite, Votre Majesté.
Il fallut à peine cinq minutes à Tosen pour faire le chemin du Commissariat à la Sécurité Intérieure au Palais. La Reine ne devait pas trop attendre. Heureusement, le trajet entre les deux battisses n'était pas long.
S.E Arthur Tosen : Vous m'avez fait appeler, Votre Majesté ?
Annabelle II : Monsieur Tosen, entrez s'il-vous-plait.
Le Commissaire s'installa rapidement sur une chaise à coté de la Reine. Hilda lui apporta un café.
Annabelle II : La police a-t-elle avancé dans l'arrestation des assassins d'hier ?
S.E Arthur Tosen : Sensiblement. Le travail est rendu difficile car ce ne sont pas de simples fous, mais de vrais professionnels. Il y a de grandes chances qu'un État Zanyanais soit derrière.
Annabelle II : En effet. Tenant compte des évènements récents, le Makengo est le principal suspect. Je veux que ceux qui ont participé au massacre soient arrêtés. Pour cela, considérez désormais tout Makengais présent sur le territoire comme suspect, qu'il soit étudiant ou simple travailleurs. Lancer des recherches toutes azimutes.
S.E Arthur Tosen : Bien, Votre Majesté.
Sur ces paroles, Tosen salua sa Souveraine et sortit de la pièce. Peu de temps après, deux petites silhouettes entrèrent dans le Salon. Il s'agissait de Frans et Alf.
Annabelle II : Bonjour. Comment s'est passé votre nuit ?
Frans : Elle fut bonne. J'ai rêvé d'Isa... de rien en faite.
Alf : Que mange-t-on ?
Annabelle II : Il y a vraiment de tout.
Alf : Beeeh, il y a rien de bon !
Annabelle II : Alf, nous vivons dans un palais, notre situation est bien meilleure que beaucoup de monde, alors ne te plaint pas. Je ne veux pas que l'un de mes frères devienne capricieux. Tu te souviens de notre vie il y a deux ans ?
Alf : Oui. Désolé, je ne recommencerais plus.
Annabelle II : Je préfère. Bien, c'est le moment de la prière. Mais avant, vient faire un câlin à ta sœur. [sourire]
a eu lieu le 3 janvier 2013
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Il était 6h30, Annabelle était réveillé depuis dix minutes. Autour d'elle, trois servantes s'activaient pour l'habiller et la coiffer. Une quatrième pénétra dans la pièce :
Servante : Le petit déjeuner est servis, Votre Majesté.
Annabelle II : Bien, merci Hilda.
Les servantes augmentèrent aussitôt le rythme pour que leur Souveraine puisse se rendre le plus vite possible au Salon de Marbre. Une fois prête, Annabelle sortit de chambre et descendit les escaliers un par un. Elle se dirigea ensuite vers l'entrée du Salon ou un portier lui ouvrit la porte en s'inclinant respectueusement à son passage. Dans le salon, la table était entièrement prête et garnit des mets les plus délicieux.
Annabelle II : Avez-vous vu Frans et Alf ? Et comment va Erik ?
Hilda : Le Prince Consort est toujours souffrant. Quant à vos frères, ils se préparent. Par ailleurs, quel journal vous ferait plaisir aujourd'hui ?
Annabelle II : Liberté Nationale, s'il-vous-plait.
Hilda : Le voici, Votre Majesté.
La servante remis l'édition du jour à la Reine. Cette dernière fut tout de suite attiré par l'image du massacre dans le bar que le journal avait imprimé en première page. Après avoir lu rapidement l'article, Annabelle fit sonner la petite cloche posée a coté d'elle pour appeler une servante.
Hilda : Oui, Majesté ?
Annabelle II : Hilda, faites venir Son Excellence Arthur Tosen ici je vous prie. Je dois lui parler.
Hilda : Tout de suite, Votre Majesté.
Il fallut à peine cinq minutes à Tosen pour faire le chemin du Commissariat à la Sécurité Intérieure au Palais. La Reine ne devait pas trop attendre. Heureusement, le trajet entre les deux battisses n'était pas long.
S.E Arthur Tosen : Vous m'avez fait appeler, Votre Majesté ?
Annabelle II : Monsieur Tosen, entrez s'il-vous-plait.
Le Commissaire s'installa rapidement sur une chaise à coté de la Reine. Hilda lui apporta un café.
Annabelle II : La police a-t-elle avancé dans l'arrestation des assassins d'hier ?
S.E Arthur Tosen : Sensiblement. Le travail est rendu difficile car ce ne sont pas de simples fous, mais de vrais professionnels. Il y a de grandes chances qu'un État Zanyanais soit derrière.
Annabelle II : En effet. Tenant compte des évènements récents, le Makengo est le principal suspect. Je veux que ceux qui ont participé au massacre soient arrêtés. Pour cela, considérez désormais tout Makengais présent sur le territoire comme suspect, qu'il soit étudiant ou simple travailleurs. Lancer des recherches toutes azimutes.
S.E Arthur Tosen : Bien, Votre Majesté.
Sur ces paroles, Tosen salua sa Souveraine et sortit de la pièce. Peu de temps après, deux petites silhouettes entrèrent dans le Salon. Il s'agissait de Frans et Alf.
Annabelle II : Bonjour. Comment s'est passé votre nuit ?
Frans : Elle fut bonne. J'ai rêvé d'Isa... de rien en faite.
Alf : Que mange-t-on ?
Annabelle II : Il y a vraiment de tout.
Alf : Beeeh, il y a rien de bon !
Annabelle II : Alf, nous vivons dans un palais, notre situation est bien meilleure que beaucoup de monde, alors ne te plaint pas. Je ne veux pas que l'un de mes frères devienne capricieux. Tu te souviens de notre vie il y a deux ans ?
Alf : Oui. Désolé, je ne recommencerais plus.
Annabelle II : Je préfère. Bien, c'est le moment de la prière. Mais avant, vient faire un câlin à ta sœur. [sourire]
-
Zaldora
Bureau de la Reine
22 janvier 2013
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Assise à son bureau, la Reine Annabelle II tenait entre ses mains les premières esquisses du texte de reforme du système de santé. Elle en était plutôt satisfaite même si beaucoup de travail était encore nécessaire de la part du gouvernement pour arriver à une version finale susceptible d'être présenté devant le Parlement. Soudain, Annabelle fut coupé dans sa lecture par l'entrée inopinée d'une servante.
Hilda : Ce dossier vient d'arriver au Palais, Votre Majesté. Il m'a été demandé de vous le remettre en main propre.
Annabelle II : Bien, merci Hilda.
La servante remis le dossier à la Souveraine et s'en retourna à ses occupations. Il s'agissait du rapport sur les organisations subversives nationales qu'elle avait demandé au Commissaire Royal à la Sécurité Intérieure au début du mois.
[quote]<center>Rapport sur les organisations subversives nationales</center>
Étude réalisée par le Commissariat Royal à la Sécurité Intérieure, sous la direction de Son Excellence Arthur Tosen, pour Sa Majesté Sérénissime Annabelle II
Ligue Révolutionnaire
Fondation : 1969
Chef : Jens Jensen
Adhérents : 200
Idéologie : marxiste Makiran radical
Méthodes : terrorisme, intimidation, violence
Activités : La Liguiens ont perdu l'unité qui faisait leur force avec la mort de leur chef historique, Poul Jensen. Son fils lui a succédé mais ne dispose en rien du charisme de son père. Par ailleurs, l'organisation souffre d'un manque cruelle de financement suite à l'arrestation du malade mental Marcienko. Ces problèmes mine le parti Le nombre d'adhérents était de 300 en 2011 pour seulement 200 aujourd'hui. L'organisation s'est dissoute en mars 2012 et ses membres font désormais carrière dans le mercenariat.
Niveau de danger : Nul
Parti Marxiste Thorvalien
Fondation : 2003
Chef : Ernest Kalensson
Adhérents : 139
Idéologie : marxisme
Méthodes : militantisme, violence sporadique
Activités : Le parti marxiste thorvalien milite pour réhabiliter les idées communistes au Thorval mais n'obtient que peu de résultats auprès de la population. Le nombre famélique d'adhésion récoltées depuis leur création le prouve. Récemment, deux de ses membres ont agressé Sergio Gorjon, footballeur numancien mais il s'agit d'un acte isolé, n'ayant pas été commandité par les dirigeants. Malgré l'anti-monarchisme régnant en son sein, la légalisation de ce parti ne serait guère un danger tellement il est pathétique.
Niveau de danger : Inexistant
L.i.b.e.r.a.t.i.o.n
Fondation : 1999
Chef : aucun
Adhérents : 35
Idéologie : anarchisme
Méthodes : violence, intimidation
Activités : Libération est une organisation composée de skinheads alcooliques et drogués, dont l'idéal est une société sans règle, ni frontière. En plus d'être violents et de s'être rendu coupable de plusieurs agressions en 2012, ils sont xénophobes et antireligieux. Néanmoins, Libération n'est pas dangereux, principalement à cause de sa petitesse et de l'absence de réelle structure.
Niveau de danger : Faible
Branche thorvalienne de RASH
Fondation : 1993
Chef : aucun
Adhérents : 30
Idéologie : anarchisme
Méthodes : violence, intimidation
Activités : Les Red and Anarchist Skinhead est un groupe mondiale de personne se disant anarchistes et communistes. Depuis le début des années 90, il dispose même de d'une branche au Thorval. Les membres de cette mouvance anarchiste sont violents, anticléricaux, internationalistes et ultramarxistes. Le RASH Thorvalien n'est pas dangereux à cause de sa petitesse et de son manque flagrant d'organisation.
Niveau de danger : Faible
Partisans de Thomas X
Fondation : 2012
Chef : Thomas X
Adhérents : 200
Idéologie : monarchisme absolue pro-Lochlannais
Méthodes : violence, intimidation, rackette
Activités : Les partisans de Thomas X a été crée suite à votre montée sur le trône. Il est composé de nostalgiques ultrafanatisés de la précédente monarchie. Leur but ultime est de remettre l'ancien souverain au pouvoir. Chacun d'eux vous déteste et souhaite votre mort. Ils furent responsables des troubles ayant secoué le scrutin législatif en juillet dernier. Cependant, leur activité générale s'est grandement diminuée depuis la fuite de Thomas X vers une nation de la région. Néanmoins, il faut se méfier du loup qui dort, c'est pourquoi, nous les surveillons de très près.
Niveau de danger : Moyen
Ordre du Serpent
Fondation : 1750
Chef : inconnu
Adhérents : 350
Idéologie : anticléricalisme
Méthodes : violence, vandalisme
Activités : L'Ordre du Serpent est une société ésotérique composée d'anticléricaux extrémistes dont le but repose sur la destruction de toute nation et de toute religion, afin de rendre possible la mise en place d'un gouvernement élitiste mondial. Ils sont responsables du récent vandalisme ayant affecté notre catholicisme. Ce sont de véritables fanatiques prêt à tout. Heureusement, leur idéologie n'a que peu de prise sur la population.
Niveau de danger : Élevé [/quote]
22 janvier 2013
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Assise à son bureau, la Reine Annabelle II tenait entre ses mains les premières esquisses du texte de reforme du système de santé. Elle en était plutôt satisfaite même si beaucoup de travail était encore nécessaire de la part du gouvernement pour arriver à une version finale susceptible d'être présenté devant le Parlement. Soudain, Annabelle fut coupé dans sa lecture par l'entrée inopinée d'une servante.
Hilda : Ce dossier vient d'arriver au Palais, Votre Majesté. Il m'a été demandé de vous le remettre en main propre.
Annabelle II : Bien, merci Hilda.
La servante remis le dossier à la Souveraine et s'en retourna à ses occupations. Il s'agissait du rapport sur les organisations subversives nationales qu'elle avait demandé au Commissaire Royal à la Sécurité Intérieure au début du mois.
[quote]<center>Rapport sur les organisations subversives nationales</center>
Étude réalisée par le Commissariat Royal à la Sécurité Intérieure, sous la direction de Son Excellence Arthur Tosen, pour Sa Majesté Sérénissime Annabelle II
Ligue Révolutionnaire
Fondation : 1969
Chef : Jens Jensen
Adhérents : 200
Idéologie : marxiste Makiran radical
Méthodes : terrorisme, intimidation, violence
Activités : La Liguiens ont perdu l'unité qui faisait leur force avec la mort de leur chef historique, Poul Jensen. Son fils lui a succédé mais ne dispose en rien du charisme de son père. Par ailleurs, l'organisation souffre d'un manque cruelle de financement suite à l'arrestation du malade mental Marcienko. Ces problèmes mine le parti Le nombre d'adhérents était de 300 en 2011 pour seulement 200 aujourd'hui. L'organisation s'est dissoute en mars 2012 et ses membres font désormais carrière dans le mercenariat.
Niveau de danger : Nul
Parti Marxiste Thorvalien
Fondation : 2003
Chef : Ernest Kalensson
Adhérents : 139
Idéologie : marxisme
Méthodes : militantisme, violence sporadique
Activités : Le parti marxiste thorvalien milite pour réhabiliter les idées communistes au Thorval mais n'obtient que peu de résultats auprès de la population. Le nombre famélique d'adhésion récoltées depuis leur création le prouve. Récemment, deux de ses membres ont agressé Sergio Gorjon, footballeur numancien mais il s'agit d'un acte isolé, n'ayant pas été commandité par les dirigeants. Malgré l'anti-monarchisme régnant en son sein, la légalisation de ce parti ne serait guère un danger tellement il est pathétique.
Niveau de danger : Inexistant
L.i.b.e.r.a.t.i.o.n
Fondation : 1999
Chef : aucun
Adhérents : 35
Idéologie : anarchisme
Méthodes : violence, intimidation
Activités : Libération est une organisation composée de skinheads alcooliques et drogués, dont l'idéal est une société sans règle, ni frontière. En plus d'être violents et de s'être rendu coupable de plusieurs agressions en 2012, ils sont xénophobes et antireligieux. Néanmoins, Libération n'est pas dangereux, principalement à cause de sa petitesse et de l'absence de réelle structure.
Niveau de danger : Faible
Branche thorvalienne de RASH
Fondation : 1993
Chef : aucun
Adhérents : 30
Idéologie : anarchisme
Méthodes : violence, intimidation
Activités : Les Red and Anarchist Skinhead est un groupe mondiale de personne se disant anarchistes et communistes. Depuis le début des années 90, il dispose même de d'une branche au Thorval. Les membres de cette mouvance anarchiste sont violents, anticléricaux, internationalistes et ultramarxistes. Le RASH Thorvalien n'est pas dangereux à cause de sa petitesse et de son manque flagrant d'organisation.
Niveau de danger : Faible
Partisans de Thomas X
Fondation : 2012
Chef : Thomas X
Adhérents : 200
Idéologie : monarchisme absolue pro-Lochlannais
Méthodes : violence, intimidation, rackette
Activités : Les partisans de Thomas X a été crée suite à votre montée sur le trône. Il est composé de nostalgiques ultrafanatisés de la précédente monarchie. Leur but ultime est de remettre l'ancien souverain au pouvoir. Chacun d'eux vous déteste et souhaite votre mort. Ils furent responsables des troubles ayant secoué le scrutin législatif en juillet dernier. Cependant, leur activité générale s'est grandement diminuée depuis la fuite de Thomas X vers une nation de la région. Néanmoins, il faut se méfier du loup qui dort, c'est pourquoi, nous les surveillons de très près.
Niveau de danger : Moyen
Ordre du Serpent
Fondation : 1750
Chef : inconnu
Adhérents : 350
Idéologie : anticléricalisme
Méthodes : violence, vandalisme
Activités : L'Ordre du Serpent est une société ésotérique composée d'anticléricaux extrémistes dont le but repose sur la destruction de toute nation et de toute religion, afin de rendre possible la mise en place d'un gouvernement élitiste mondial. Ils sont responsables du récent vandalisme ayant affecté notre catholicisme. Ce sont de véritables fanatiques prêt à tout. Heureusement, leur idéologie n'a que peu de prise sur la population.
Niveau de danger : Élevé [/quote]
-
Zaldora
Bureau de la Reine
21 février 2013
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Simon Persen, Commissaire royal chargé des Affaires Étrangères, courrait comme un dératé dans les couloirs du palais avec une missive a la main. Il se dirigeait vers le Bureau de Sa Majesté et avait vraisemblablement quelque chose de très important à lui dire. Le Commissaire était nerveux, si bien qu'une fois arrivé, il ouvra violemment la porte et déboula comme un sauvage à l'intérieur.
S.E Simon Persen : Votre Majesté ! Une missive vient d'arriver ! La Rost...
Alerté par l'agitation, un contingent de six Gardes Royaux, qui patrouillait non loin, arriva en courant.
Garde : Un problème Votre Majesté ?
Annabelle II : Aucun. Il ne s'agit que de Monsieur Persen.
Garde : Très bien, souhaitez-vous que nous placions deux unités devant votre porte ?
Annabelle II : Cela ne sera pas nécessaire.
Garde : Bien, Votre Majesté.
Les gardes s'en allèrent. Persen parut gêné, il s'assit sur la chaise devant le bureau.
S.E Simon Persen : Pardonnez-moi, Votre Majesté, d'être entré aussi brusquement. Je ne voulais pas vous offenser.
Annabelle II : Vous ne m'avez pas offensé. Ce n'est pas grave. Qu'aviez-vous à me dire ?
S.E Simon Persen : Merci Votre Majesté. Regardez, les Rostovs viennent de rompre une partie du contrat militaire. C'est une catastrophe.
Il lui tendit la missive.
Annabelle II : Je croyais que les Rostovs avaient consciences que le Thorval ne regardait que ses propres intérêts et ne soutenait aucun des deux blocs ? En l'occurrence, étant donné la géopolitique actuelle, un rapprochement avec l'Ouest était plus que nécessaire afin de, à moyen terme, rétablir l'équilibre. Soit, si tel est leur choix. Il ne s'agit que d'un contretemps, du moment que les accords commerciaux ne sont pas rompus, tout va bien.
S.E Simon Persen : Qu'allez-vous faire, Votre Majesté ? Suivre leur conseil et acheter aux USP ?
Annabelle II : Non, pas tant que Nikelson sera au pouvoir. De toute manière, Kirov aurait rompu le contrat quoi qu'il arrive. Il n'est pas digne de confiance, je peux vous l'assurer. De plus, je suis certaine que les dirigeants Rostov dignes (HRP : Davanrov par exemple) comprennent notre position et savent que nous n'avons pas cédé aux sirènes du libéralisme. Nous repasserons des commandes à la Rostovie... quand les dignes seront au pouvoir.
S.E Simon Persen : Bien, Votre Majesté. Saviez-vous que certains généraux réclament une attaque des îles blanches pour rendre la monnaie de leur pièce aux slaves ?
Annabelle II : Pardon ? Prennent-ils des amphétamines ?
S.E Simon Persen : Non, je ne pense pas. Quoique, le doute est permis...
Annabelle II : Comme vous dites ! Bonne journée à vous. Pouvez-vous faire venir un garde ?
S.E Simon Persen : Sans problème, je les appelle. Bonne journée, Votre Majesté.
Sur ces paroles, Persen se leva et inclina légèrement la tête en signe de respect, avant de sortir. Peu de temps après, un garde se présenta.
Garde : Oui, Majesté ?
Annabelle II : Finalement, veuillez placer deux gardes à l'entrée. Merci.
Garde : A vos ordres, Majesté.
Le garde sortit.
21 février 2013
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Simon Persen, Commissaire royal chargé des Affaires Étrangères, courrait comme un dératé dans les couloirs du palais avec une missive a la main. Il se dirigeait vers le Bureau de Sa Majesté et avait vraisemblablement quelque chose de très important à lui dire. Le Commissaire était nerveux, si bien qu'une fois arrivé, il ouvra violemment la porte et déboula comme un sauvage à l'intérieur.
S.E Simon Persen : Votre Majesté ! Une missive vient d'arriver ! La Rost...
Alerté par l'agitation, un contingent de six Gardes Royaux, qui patrouillait non loin, arriva en courant.
Garde : Un problème Votre Majesté ?
Annabelle II : Aucun. Il ne s'agit que de Monsieur Persen.
Garde : Très bien, souhaitez-vous que nous placions deux unités devant votre porte ?
Annabelle II : Cela ne sera pas nécessaire.
Garde : Bien, Votre Majesté.
Les gardes s'en allèrent. Persen parut gêné, il s'assit sur la chaise devant le bureau.
S.E Simon Persen : Pardonnez-moi, Votre Majesté, d'être entré aussi brusquement. Je ne voulais pas vous offenser.
Annabelle II : Vous ne m'avez pas offensé. Ce n'est pas grave. Qu'aviez-vous à me dire ?
S.E Simon Persen : Merci Votre Majesté. Regardez, les Rostovs viennent de rompre une partie du contrat militaire. C'est une catastrophe.
Il lui tendit la missive.
Annabelle II : Je croyais que les Rostovs avaient consciences que le Thorval ne regardait que ses propres intérêts et ne soutenait aucun des deux blocs ? En l'occurrence, étant donné la géopolitique actuelle, un rapprochement avec l'Ouest était plus que nécessaire afin de, à moyen terme, rétablir l'équilibre. Soit, si tel est leur choix. Il ne s'agit que d'un contretemps, du moment que les accords commerciaux ne sont pas rompus, tout va bien.
S.E Simon Persen : Qu'allez-vous faire, Votre Majesté ? Suivre leur conseil et acheter aux USP ?
Annabelle II : Non, pas tant que Nikelson sera au pouvoir. De toute manière, Kirov aurait rompu le contrat quoi qu'il arrive. Il n'est pas digne de confiance, je peux vous l'assurer. De plus, je suis certaine que les dirigeants Rostov dignes (HRP : Davanrov par exemple) comprennent notre position et savent que nous n'avons pas cédé aux sirènes du libéralisme. Nous repasserons des commandes à la Rostovie... quand les dignes seront au pouvoir.
S.E Simon Persen : Bien, Votre Majesté. Saviez-vous que certains généraux réclament une attaque des îles blanches pour rendre la monnaie de leur pièce aux slaves ?
Annabelle II : Pardon ? Prennent-ils des amphétamines ?
S.E Simon Persen : Non, je ne pense pas. Quoique, le doute est permis...
Annabelle II : Comme vous dites ! Bonne journée à vous. Pouvez-vous faire venir un garde ?
S.E Simon Persen : Sans problème, je les appelle. Bonne journée, Votre Majesté.
Sur ces paroles, Persen se leva et inclina légèrement la tête en signe de respect, avant de sortir. Peu de temps après, un garde se présenta.
Garde : Oui, Majesté ?
Annabelle II : Finalement, veuillez placer deux gardes à l'entrée. Merci.
Garde : A vos ordres, Majesté.
Le garde sortit.