Secrétariat à la Santé

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Anna Rodward

Message par Anna Rodward »

L'entrée des urgences de l'hôpital était déserte déserte depuis des heures. Tout le personnel de ce dernier était en grève pour obtenir non seulement des augmentations de salaire mais également de meilleures matériels pour soigner les patients venant se faire soigner.

Un tel geste, une telle initiative, la grève générale au sein d'un établissement publique de cette ampleur était une première pour le pays depuis le 1 mai 1995 et la grande répression qui s'en suivit.

La crainte d'une réaction férocement brutale du gouvernement était crainte par tous, grévistes, familles, patient et même parmi les soldats de base qui n'en pouvait plus de tirer sur leurs propres compatriotes.

Nul syndicat, ni parti, ou groupuscule derrière cette grève spontanée de ral-le-bol
Anna Rodward

Message par Anna Rodward »

Nous annonçons le licenciement immédiat de tout le personnel de l'hôpital d'Obsoï et son remplacement sine die par du personnel médical, qui saura lui comprendre que les patients passe avant tout revendication infantile, surtout quand celles-ci sont des mot d'ordres politiques bolcheviques mettant à mal la santé des patients, la sécurité nationale et la cohésion patriotique du peuple.

Des sanctions judiciaires très graves seront prises contre tous les grévistes et plus particulièrement contre les meneurs de cette action illégale. Ces derniers peuvent être certains que le Secrétariat à la Justice demandera la peine suprême à leur encontre afin de sauvegarder l'unité du pays et bien faire comprendre qu'il est impossible de la mettre à mal sans graves conséquences.

Nous appelons à présent, au nom des patients, les personnels licenciés à évacuer les locaux hospitaliers occupés dans le calme et la discipline et à se rendre aux forces de l'ordre afin d'être rapidement déférés devant la justice. Dans le cas contraire, nous n'hésiterons pas à employer toutes les méthodes possibles pour obtenir le retour à l'ordre.

Secrétariat à la Santé
Anna Rodward

Message par Anna Rodward »

La Police Patriotique, spécialisée dans les techniques anti-émeute commençait sa mise en place. En face les personnels ne bougeait pas. Avec ces policiers se trouvaient des militaires de la 3ème Brigade d'Infanterie se positionnaient également, armes à la main. Ils se préparaient visiblement à appuyer les agents de police en cas de résistances violent aux opérations d'évacuation qui n'allaient plus tarder à présent. Ils avaient également entouré tout l'Hôpital afin d'éviter toute fuite éventuelle.

Un représentant personnel du Président du C.S.N. était venu les annoncer en appelant une dernière fois à l'évacuation de l'Hôpital et à la reddition de tous les grévistes aux forces de l'ordre, en particulier des leaders qui sera très sévèrement punis pour "Terrorisme Bolchevique". Il ne reçu comme réponse que des sifflets et même quelques stylos.

Un officier de police se trouvait devant la longue ligne d'agent casque, se protégeant de leurs boucliers de toute riposte éventuelle. Ce premier donna enfin l'ordre d'avancée. Au lieu de charger au pas cadencée comme d'habitude pour effrayer les assailis, les policiers chargèrent et effectuèrent en quelques secondes les 50 mètres qui les séparaient des lignes de grévistes qui empêchaient depuis des jours toute utilisation de l'hôpital.

Immédiatement se fut des déluges de coups qui tombèrent sur ceux-ci. rapidement des personnels hospitaliers tombèrent au sol, du sang coula. Parfois même au sol, des médecins, des infirmières continuaient d'être tabassés avec une extrême violence. De plus les policiers avançaient et certains lorsqu'un corps se retrouvaient sous leurs pieds donnaient des coups volontairement dans le visage, le ventre, la poitrine de ces personnes, s'acharnant comme des bêtes sauvages.

Cette boucherie ne durait que depuis une cinquantaine de secondes quand une infirmière jeta d'une fenêtre un plateau de chirurgie entier sur les policiers dont l'un reçu sur le crâne le plateau en acier et trébucha au sol sous le choc. Sans plus attendre l'officier demanda à ses hommes de reculer et de revenir à une position plus sécurisé, hors d'atteinte de tout projectile.

Lorsuqe cela fut fait, et après quelques secondes d'un flottement qui en parut durer des milliers, les hommes de la 3ème Brigade se mirent en postions de tir et firent feu sans même une menace préalable, ni une confirmation gestuelle de l'ordre à exécuter. Ces tirs partirent alors que les grévistes ramassaient leurs blessés et pensaient juste que les soldats protégeaient les policiers de tout jet.

Sans plus tarder des hommes, des femmes, fauchés par les balles tombèrent au sol. D'horribles cris étaient poussées par les grévistes témoins de cet ac te barbares, et par les blessés qui se trouvaient au sol.

Les soldats cessèrent le feu après ce premier tir mais leur officier leur donna un ordre bien plus barbare alors:
"Faites le ménage, qu'aucune de ces sous-merdes de grévistes ne survivent à votre passage!"

Et ils obéirent, ils obéirent 387 fois exactement!
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