Rencontre FNUS et Astara
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Amaski
Ceci était probablement un jour historique, un moment clé et surtout une occasion unique à ne pas rater sous aucun prétexte. Marie Côté , la Présidente de la Fédération des Nations-unis avait proposé de venir en Astara en personne pour rencontrer Son Altesse Royale Carlos I. d'Astara et ainsi ouvrir le dialogue entre les deux peuples par une rencontre des deux chefs d'état. Par conséquence, au detriment des problèmes, on avait tout preparé pour permettre une accueil digne de la personnalité, en ne refusant pas d'user des ressources encore très maigres pour l'occasion.
L'avion de la Présidente arriva dans l'aéroport de Lavenpur ou elle fut accueillie par une délégation composée des Ministres et ou on offrit en guise de bienvenu un bouquet de fleur, des orchidées rouges pour être exacte, à la Présidente avant de laisser la grande personnalité franchir un tapis rouge pour embarquer dans une limousine qu'on avait reussit par miracle à trouver dans le garage d'une villa abandonnöe sur les collines autour de Lavenpur. La limousine traversa la ville vers la résidence provisoire du gouvernement royal, un vieux palais datant de la période adélienne ou la Présidente pu descendre et être accueillit sous les drapeau de la Fédération et l'hymne fédéral. On avait tout fait pour que l'accueil soit le plus digne que possible pour cette grande personnalité.
Une fois dans l'édifice, Marie Côté fut presentée aux diffèrents Ministres et Gouverneurs qui tous la saluaient et la comblaient de compliments, esperont pouvoir ainsi attirer le regard de la Présidente. Ceci fait, on l'amêna dans une grande salle ou attendait le Roi et les plus importantes Ministres pour la rencontre.
La salle fut très grande et au centre se trouvait une grande tableau ronde en bois massif de couleur rouge-brun foncé avec une vingtaine de chaises autour dont dix furent déjà occupés. Trois grandes fenêtres offraient de la lumière naturelle et des tableaux de paysages exotiques ornaient les murs. Quand la Présidente entra, tous se levaient et le Roi salua l'invité d'honneur et la délégation fédérale.
Carlos I. d'Astara : Madame la Présidente, Messieurs et Mesdames, soyez bienvenu en Astara. Nous souhaitons que l'accueil que nous vous avons offert jusqu'à maintenant ait été satisfaisant pour vous. Hélas, les temps sont durs et donc nous avons du savoir rester moderé dans nos préparatifs. Prennez place, nous avons tous hâte de pouvoir commencer cette rencontre tellement prometteuse.
L'avion de la Présidente arriva dans l'aéroport de Lavenpur ou elle fut accueillie par une délégation composée des Ministres et ou on offrit en guise de bienvenu un bouquet de fleur, des orchidées rouges pour être exacte, à la Présidente avant de laisser la grande personnalité franchir un tapis rouge pour embarquer dans une limousine qu'on avait reussit par miracle à trouver dans le garage d'une villa abandonnöe sur les collines autour de Lavenpur. La limousine traversa la ville vers la résidence provisoire du gouvernement royal, un vieux palais datant de la période adélienne ou la Présidente pu descendre et être accueillit sous les drapeau de la Fédération et l'hymne fédéral. On avait tout fait pour que l'accueil soit le plus digne que possible pour cette grande personnalité.
Une fois dans l'édifice, Marie Côté fut presentée aux diffèrents Ministres et Gouverneurs qui tous la saluaient et la comblaient de compliments, esperont pouvoir ainsi attirer le regard de la Présidente. Ceci fait, on l'amêna dans une grande salle ou attendait le Roi et les plus importantes Ministres pour la rencontre.
La salle fut très grande et au centre se trouvait une grande tableau ronde en bois massif de couleur rouge-brun foncé avec une vingtaine de chaises autour dont dix furent déjà occupés. Trois grandes fenêtres offraient de la lumière naturelle et des tableaux de paysages exotiques ornaient les murs. Quand la Présidente entra, tous se levaient et le Roi salua l'invité d'honneur et la délégation fédérale.
Carlos I. d'Astara : Madame la Présidente, Messieurs et Mesdames, soyez bienvenu en Astara. Nous souhaitons que l'accueil que nous vous avons offert jusqu'à maintenant ait été satisfaisant pour vous. Hélas, les temps sont durs et donc nous avons du savoir rester moderé dans nos préparatifs. Prennez place, nous avons tous hâte de pouvoir commencer cette rencontre tellement prometteuse.
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Steve
À la connaissance du fait qu'elle devrait se rendre en Astara pour soutenir un peuple dévasté par la guerre, Marie Côté s'arma de sa plus grande délégation. C'est donc avec espoir et courage que Marie Côté, accompagnée de Monica Himbab, ministre des Affaires Extérieures et du Commerce, et d'Henri St-Claire, Premier ministre, quitta en route pour l'aéroport privé du gouvernement.
Marie Côté avait été contacté par le dirigeant d'Astara afin de prendre connaissance des dégâts et d'entendre ce qu'il avait à dire. Bien entendu, il voulait un soutient monétaire, ce que pouvait faire la Shawiricie. Mais leurs relations diplomatiques étant à néant, Marie Côté avait hâte de voir ce qu'ils feraient pour conquérir le numéro 2 des puissances économiques.
Arrivé à destination, Marie Côté et sa délégation fut reçu dans une ambiance quelque peu modifiée de la réalité. Limousine, compliments quelques peu exagérés, de certains, à l'égard de la Présidente et de son pays... Marie Côté, bien que flattée, fut quelque peu insultée de voir tout le mal qu'Astara s'était donné pour les accueillir en temps, disons-le, de fin de guerre.
Marie Côté : Votre Altesse, vous me voyez honorée, tout comme ma délégation, d'être ici aujourd'hui. Laissez-moi cependant vous dire en toute franchise, avant que nous commencions, que votre accueil est autant respectable qu'outrant. Je comprend les temps que vous vivez. Rien n'est facile. Et sachez qu'un accueil modeste aurait été, dans mon coeur, tout autant bénéfique. Je ne m'abuserai pas si je nous souhaite une rencontre fructueuse... Messieurs dames, bien le bonjour.
Marie Côté avait été contacté par le dirigeant d'Astara afin de prendre connaissance des dégâts et d'entendre ce qu'il avait à dire. Bien entendu, il voulait un soutient monétaire, ce que pouvait faire la Shawiricie. Mais leurs relations diplomatiques étant à néant, Marie Côté avait hâte de voir ce qu'ils feraient pour conquérir le numéro 2 des puissances économiques.
Arrivé à destination, Marie Côté et sa délégation fut reçu dans une ambiance quelque peu modifiée de la réalité. Limousine, compliments quelques peu exagérés, de certains, à l'égard de la Présidente et de son pays... Marie Côté, bien que flattée, fut quelque peu insultée de voir tout le mal qu'Astara s'était donné pour les accueillir en temps, disons-le, de fin de guerre.
Marie Côté : Votre Altesse, vous me voyez honorée, tout comme ma délégation, d'être ici aujourd'hui. Laissez-moi cependant vous dire en toute franchise, avant que nous commencions, que votre accueil est autant respectable qu'outrant. Je comprend les temps que vous vivez. Rien n'est facile. Et sachez qu'un accueil modeste aurait été, dans mon coeur, tout autant bénéfique. Je ne m'abuserai pas si je nous souhaite une rencontre fructueuse... Messieurs dames, bien le bonjour.
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Amaski
C'était comme sur Terre 1 ou un accueil jugé trop fastueux avait blessé un chef d'état, pour être plus précis ceci avait bien sûr eut lieu entre les Rois de France et d'Angleterre mais l'espoir fut grand que la situation actuelle n'allait pas finir en catastrophe et en plus, la situation fut diffèrente car l'Astara n'était pas au point d'affronter une guerre mais en sortait d'une.
Quand Marie Côté critiqua les efforts très importants entreprises à son encontre, certains ministres fronçaient les surcils, se demandant certains au nom de quoi la chef d'état d'un pays dont le budget militaire avait été drastiqument elevé sans menace venait ici faire des leçons parce qu'elle jugeait ceci pas modeste. Quelques peu trouvaient même insultant cette remarque, après tant d'efforts fort coûteux en ces temps de precarité pour ne pas l'accueillir dans la boue et le sable. Un Ministre pensa même qu'on devrait lui faire marcher le chemin de retour à pied, ainsi elle aurait sa modestie. Carlos, lui, ne dit rien et ne fit aucun signe, n'ayant aucun intérêt de froiser la Présidente des Nations-unis. Il finit donc par donner réponse.
Carlos I. d'Astara : Je comprends parfaitement l'inquiétude qui vous hante. Nous verrons donc d'assurer un retour vers l'aéroport plus modeste et espérons ainsi plus à votre goût. Nous nous excusons que nos grands efforts vous ait froisés.
Mais je vous prie de vous asseoir quand même. Je ne pense pas que vous voulons tenir cette rencontre en étant debout excepté si ceci est votre désir.
Quand Marie Côté critiqua les efforts très importants entreprises à son encontre, certains ministres fronçaient les surcils, se demandant certains au nom de quoi la chef d'état d'un pays dont le budget militaire avait été drastiqument elevé sans menace venait ici faire des leçons parce qu'elle jugeait ceci pas modeste. Quelques peu trouvaient même insultant cette remarque, après tant d'efforts fort coûteux en ces temps de precarité pour ne pas l'accueillir dans la boue et le sable. Un Ministre pensa même qu'on devrait lui faire marcher le chemin de retour à pied, ainsi elle aurait sa modestie. Carlos, lui, ne dit rien et ne fit aucun signe, n'ayant aucun intérêt de froiser la Présidente des Nations-unis. Il finit donc par donner réponse.
Carlos I. d'Astara : Je comprends parfaitement l'inquiétude qui vous hante. Nous verrons donc d'assurer un retour vers l'aéroport plus modeste et espérons ainsi plus à votre goût. Nous nous excusons que nos grands efforts vous ait froisés.
Mais je vous prie de vous asseoir quand même. Je ne pense pas que vous voulons tenir cette rencontre en étant debout excepté si ceci est votre désir.
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Steve
Marie Côté avait bien l'impression que sa réplique n'avait pas été comprise comme il se devait. À la réplique du Roi, Henri St-Claire regarda Côté. Elle su immédiatement ce qu'il voulait dire, par ce petit regard vide de toute émotion. Il voulait, bien entendu, faire référence à la réputation de non-accueil des pays du continent. Marie Côté détourna poliment le regard de son Premier ministre puis alla s'asseoir sans dire un mot. Bien entendu, le regard des ministres du Roi Carlos I en disait long sur l'évaluation de cette rencontre : Ils n'obtiendraient rien avec une aussi étroite ouverture d'esprit.
Monica Himbab, ministre des Aff. Ext. : Veuillez pardonner cette non réceptivité de notre part... Le voyage a été long et la constatation des pertes de votre pays est malheureusement douleureux au regard...
Monica Himbab regarda Côté, comme s'elle voulait lui passer un petit message subtil. Elle comprit bien vite qu'elle venait de faire, probablement, sa première erreur en tant que Présidente de la Shawiricie.
Marie Côté, présidente : Ceci est un fait... Et une bien triste réalité. Vous pouvez vous assurer que nous seront extrêmement ouvert pour cette rencontre qui, je l'espère, pourra vous permettre de reprendre une vie convenable et ce, le plus tôt possible.
Monica Himbab, ministre des Aff. Ext. : Veuillez pardonner cette non réceptivité de notre part... Le voyage a été long et la constatation des pertes de votre pays est malheureusement douleureux au regard...
Monica Himbab regarda Côté, comme s'elle voulait lui passer un petit message subtil. Elle comprit bien vite qu'elle venait de faire, probablement, sa première erreur en tant que Présidente de la Shawiricie.
Marie Côté, présidente : Ceci est un fait... Et une bien triste réalité. Vous pouvez vous assurer que nous seront extrêmement ouvert pour cette rencontre qui, je l'espère, pourra vous permettre de reprendre une vie convenable et ce, le plus tôt possible.
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Amaski
Le souverain regarda la Ministre des Affaires étrangères et la Présidente. Decidemment, ceci fut un moment chaud mais il n'avait pas peur pour la rencontre. Il suffirait de se montrer bien plus ouvert et surtout intéressé car la Shawiricie fut la nation-clé de toute la strategie diplomatique de l'Astara. La force du Numancia résidait d'être sponsorisés par la Rostovie, l'Astara voulait se trouver un allié égal dans la Shawiricie, une nation très puissante avec l'agréable avantage de ne pas jouer la police mondiale. Les petits lapsus mutuels liés à la diffèrence culturelle devaient donc en aucun cas empêcher la reunion d'avoir son bon cours.
Carlos I. d'Astara : Oui, cette réalité nous attriste horriblement et même mes ministres sont touchés par ceci, raison pourquoi peut être nous venons d'avoir eu un léger malentendu mais que serait le Monde sans des malentendus? Pour nous l'accueil de votre personne est un investissement, raison pourquoi nous sommes prêt à y investir nos maigres ressources.
Sachez que pour cette rencontre nous portons des très grands espoirs car nous voyons en votre pays un allié potentiel très précieux et pouvant nous aider grandement à surmonter ces heures sombres. Nous devons encore une fois avouer que Nikelson nous inspire actuellement peu de confiance, cette homme a abandonné l'Ouest dans ses heures les plus sombres et que donc vous êtes donc pour nous le partenaire de choix.
Bien, je voudrais donc entamer les discussions en vous parlant au sujet d'un accord de non-aggression. Je suis parfaitement conscient que le risque de guerrre n'est guère envisageable mais un tel pas nous semble être une bonne formalité, en plus ceci fait bien dans les journaux et donne un traité de plus signé.
Carlos I. d'Astara : Oui, cette réalité nous attriste horriblement et même mes ministres sont touchés par ceci, raison pourquoi peut être nous venons d'avoir eu un léger malentendu mais que serait le Monde sans des malentendus? Pour nous l'accueil de votre personne est un investissement, raison pourquoi nous sommes prêt à y investir nos maigres ressources.
Sachez que pour cette rencontre nous portons des très grands espoirs car nous voyons en votre pays un allié potentiel très précieux et pouvant nous aider grandement à surmonter ces heures sombres. Nous devons encore une fois avouer que Nikelson nous inspire actuellement peu de confiance, cette homme a abandonné l'Ouest dans ses heures les plus sombres et que donc vous êtes donc pour nous le partenaire de choix.
Bien, je voudrais donc entamer les discussions en vous parlant au sujet d'un accord de non-aggression. Je suis parfaitement conscient que le risque de guerrre n'est guère envisageable mais un tel pas nous semble être une bonne formalité, en plus ceci fait bien dans les journaux et donne un traité de plus signé.
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Steve
Carlos I avait parlé de malentendus. Oui, cela pouvait bien en être un, mais comme il l'avait si bien dit, où serait le monde s'il n'en avait jamais eu. Marie Côté décida de mettre cela de côté pour le bien de la rencontre. Des incidents, il en arrive partout, et malheureusement, elle n'y pouvait rien. Elle décida donc d'écouter son homologue, ouïe et prête à faire une réelle différence en Astara.
Marie Côté, présidente : Vous avez ma parole, et bientôt ma signature, en ce qui concerne un pacte de non-agression. Comme vous le dites, les chances sont maigres et peu existantes... Mais le monde change et c'est un fait : Il faut se protéger de n'importe quelle manière. Je signerai donc, et cela avec fierté et engagement..
Lorsqu'il parla de Nikelson, Côté se refusa de tout commentaire. Nikelson était une de ses pourriture. Il n'avait pas seulement abandonné l'Ouest, mais l'Est et son propre pays. Nikelson n'était plus un choix sûr par les temps qui courraient. Et cela, plusieurs s'en rendraient compte... Et L'UD, elle ? Victime d'un impérialiste sans vergogne...
Marie Côté, présidente : J'aimerais vraiment, Votre Majesté, avoir un compte-rendu des dégâts causés par la guerre et les actions que vous voulez entreprendre pour retrouver un semblant de vie normale, si je peux me le permettre...
Marie Côté, présidente : Vous avez ma parole, et bientôt ma signature, en ce qui concerne un pacte de non-agression. Comme vous le dites, les chances sont maigres et peu existantes... Mais le monde change et c'est un fait : Il faut se protéger de n'importe quelle manière. Je signerai donc, et cela avec fierté et engagement..
Lorsqu'il parla de Nikelson, Côté se refusa de tout commentaire. Nikelson était une de ses pourriture. Il n'avait pas seulement abandonné l'Ouest, mais l'Est et son propre pays. Nikelson n'était plus un choix sûr par les temps qui courraient. Et cela, plusieurs s'en rendraient compte... Et L'UD, elle ? Victime d'un impérialiste sans vergogne...
Marie Côté, présidente : J'aimerais vraiment, Votre Majesté, avoir un compte-rendu des dégâts causés par la guerre et les actions que vous voulez entreprendre pour retrouver un semblant de vie normale, si je peux me le permettre...
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Amaski
Carlos fut très heureux que Maire Côté accepta l'idée d'un traité de non-aggression. A vrai dire, il avait calculé avec le fait que ceci soit accepté ne voyant en rien pourquoi la Shawiricie devrait refuser un tel accord. Quand elle entama de demander sur les dégats causés par la guerre, Carlos lui répondit de la suivante façon.
Carlos I. d'Astara : Vous le pouvez, ceci est même votre droit et nous comprennons parfaitement cette demande. Pour les dégats, je pourrais vous faire parvenir un rapport detaillé si vous désirez, pour le moment je ferais un bref resumé sans de grand chiffre. Les dégats matériels de la guerre sont surtout économiques, d'une part à cause des bombardements de nos ports qui sont détruits voir très endommagés ainsi que les villes côtières, d'une autre part à cause de la terreur anarchiste qui a détruit tout notre secteur tertiaire et jusqu'à 80% de notre industrie. Egalement nous avons chaque deuxième logement, batiment civil et édifice public détruit ou fortement endommagé suite aux combats militaires, tout particulièrement dans nos trois plus grands centres économiques qui sont Mikpur, Jam City et Ganjapur.
Trouvant une copie du rapport sur les dégats, il tendit le rapport qui donna des chiffres aux mots du souverain.
[quote]National Rapport
Taux de destruction & coûts de reconstruction
Secteur agricole : 12%
Secteur industriel : 73%
Secteur tertiaire : 91%
Coût de reconstruction : 30 milliards
Infrastructure routière : 5%
Infrastructure ferroviaire : 9%
Infrastructure portuaire : 45%
Coût de reconstruction : 10 milliards
Logements : 47%
Infrastructure civile : 51%
Edifices publics : 61%
Coût de reconstruction : 35 milliards
Coûts totaux : 80 milliards [/quote]
Carlos I. d'Astara : Comme vous pouvez voir, les dégats sont très généralisés, ceci fut surtout causé par la terreur anarchiste et les bombardements.
Au sujet de nos mesures, en premier lieu nous engagons actuellement une reconstruction administrative et une organisation de la construction. Nous avons déjà organisé la mainoeuvre qui par chance est abondante et ou nous pouvons au pire des cas compter sur des vastes reservoirs humains au Quem, en Eone et en Zanyane pour avoir des bras efficaces et peu chers pour la reconstruction. Nous avons aussi mit sur pied un plan de recosntruction donc mettant la priorité dans la reconstruction des infrastructures économiques suivit par les voies de communication et les ports et à la fin entamer la reconstruction des villes. Maintenant, nous devons trouver les fonds pour financer la reconstruction de notre pays.
Aussi, mais ceci est encore en élaboration, nous préparons un vaste plan d'industrialisation pour relancer notre économie une fois tout reconstruit pour réduire le chômage et donner à notre pays les revenus pour payer les coûts de la reconstruction vu que nous devrons prendre des emprunts très importants. Nous pensons que nous devrons mettre sur pied une économie dirigée vu de l'ampleur de la tâche que sera un tel plan d'industrialisation qui visera surtout à mettre sur pied une industrie de meubles, de raffinement petrolière, de ciment, d'acier et de véhiculs industriels servant de base pour une industrialisation plus poussée dans la prochaine decennie.
Carlos I. d'Astara : Vous le pouvez, ceci est même votre droit et nous comprennons parfaitement cette demande. Pour les dégats, je pourrais vous faire parvenir un rapport detaillé si vous désirez, pour le moment je ferais un bref resumé sans de grand chiffre. Les dégats matériels de la guerre sont surtout économiques, d'une part à cause des bombardements de nos ports qui sont détruits voir très endommagés ainsi que les villes côtières, d'une autre part à cause de la terreur anarchiste qui a détruit tout notre secteur tertiaire et jusqu'à 80% de notre industrie. Egalement nous avons chaque deuxième logement, batiment civil et édifice public détruit ou fortement endommagé suite aux combats militaires, tout particulièrement dans nos trois plus grands centres économiques qui sont Mikpur, Jam City et Ganjapur.
Trouvant une copie du rapport sur les dégats, il tendit le rapport qui donna des chiffres aux mots du souverain.
[quote]National Rapport
Taux de destruction & coûts de reconstruction
Secteur agricole : 12%
Secteur industriel : 73%
Secteur tertiaire : 91%
Coût de reconstruction : 30 milliards
Infrastructure routière : 5%
Infrastructure ferroviaire : 9%
Infrastructure portuaire : 45%
Coût de reconstruction : 10 milliards
Logements : 47%
Infrastructure civile : 51%
Edifices publics : 61%
Coût de reconstruction : 35 milliards
Coûts totaux : 80 milliards [/quote]
Carlos I. d'Astara : Comme vous pouvez voir, les dégats sont très généralisés, ceci fut surtout causé par la terreur anarchiste et les bombardements.
Au sujet de nos mesures, en premier lieu nous engagons actuellement une reconstruction administrative et une organisation de la construction. Nous avons déjà organisé la mainoeuvre qui par chance est abondante et ou nous pouvons au pire des cas compter sur des vastes reservoirs humains au Quem, en Eone et en Zanyane pour avoir des bras efficaces et peu chers pour la reconstruction. Nous avons aussi mit sur pied un plan de recosntruction donc mettant la priorité dans la reconstruction des infrastructures économiques suivit par les voies de communication et les ports et à la fin entamer la reconstruction des villes. Maintenant, nous devons trouver les fonds pour financer la reconstruction de notre pays.
Aussi, mais ceci est encore en élaboration, nous préparons un vaste plan d'industrialisation pour relancer notre économie une fois tout reconstruit pour réduire le chômage et donner à notre pays les revenus pour payer les coûts de la reconstruction vu que nous devrons prendre des emprunts très importants. Nous pensons que nous devrons mettre sur pied une économie dirigée vu de l'ampleur de la tâche que sera un tel plan d'industrialisation qui visera surtout à mettre sur pied une industrie de meubles, de raffinement petrolière, de ciment, d'acier et de véhiculs industriels servant de base pour une industrialisation plus poussée dans la prochaine decennie.
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Steve
La présidente de la Fédération des Nations-Unies de la Shawiricie prit le rapport et ses yeux grossirent à vue d'oeil, autant que les chiffres sur la feuille. Elle constata les dégâts avec beaucoup de sérieux. Elle passa la feuille à ses collègues pour qu'eux aussi voir l'ampleur des résultats de la guerre qui avait pétri l'Astara. La tête semi haute, semi basse, Marie Côté réfléchissait. Elle réfléchissait, et constatait que l'Astara avait besoin d'aide. C'était indéniable.
Marie Côté, présidente : Je vois... Pour tout vous dire, je ne sais quoi dire. Je ne peux pas, d'un côté, vous dire que je comprend votre situation, parce que je ne l'ai jamais vécu. Mais d'un autre côté, je peux vous dire que les dommages sont bien réels et ils font peur. À voir et à constater. Vous avez demander de l'aide à la Shawiricie, nous vous avons répondu d'un positivisme immédiat. Aujourd'hui, face aux dégâts, je vous le demande : Qu'attendez-nous de vous. Ne soyez pas modeste, je vous en prit.
Marie Côté, présidente : Je vois... Pour tout vous dire, je ne sais quoi dire. Je ne peux pas, d'un côté, vous dire que je comprend votre situation, parce que je ne l'ai jamais vécu. Mais d'un autre côté, je peux vous dire que les dommages sont bien réels et ils font peur. À voir et à constater. Vous avez demander de l'aide à la Shawiricie, nous vous avons répondu d'un positivisme immédiat. Aujourd'hui, face aux dégâts, je vous le demande : Qu'attendez-nous de vous. Ne soyez pas modeste, je vous en prit.
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Amaski
Le Roi astaran fut heureux de constater que la Présidente comprennait la situation de l'Astara et espérait donc de pouvoir demander un soutien important, bien sûr en tentant de ne pas exagèrer. Il répondit donc.
Carlos I. d'Astara : Nous vous remerciant pour votre offre. Je pense que le plus important et le plus favorable serait un accord de libre-échange entre nos deux pays ainsi notre économie aurait accès sur votre marché à des ressources et des machines modernes et vous pourrez vendre vos produits finis sur un marché de trente millions de personnes qui ont besoin de tout. Aussi, nous voudrions savoir s'il serait possible que la Fédération nous fasse un prêt avec un taux d'intérêt zéro pour nous permettre d'avoir l'argent pour reconstruire et relancer notre pays. Soyez assuré que nous nous engagerons à rendre l'argent au plus vite que possible. Bien sûr, nous sommes prêts à faire des concessions en contre-partie par exemple donner l'accès à nos ports à vos vaisseaux militaires.
Carlos I. d'Astara : Nous vous remerciant pour votre offre. Je pense que le plus important et le plus favorable serait un accord de libre-échange entre nos deux pays ainsi notre économie aurait accès sur votre marché à des ressources et des machines modernes et vous pourrez vendre vos produits finis sur un marché de trente millions de personnes qui ont besoin de tout. Aussi, nous voudrions savoir s'il serait possible que la Fédération nous fasse un prêt avec un taux d'intérêt zéro pour nous permettre d'avoir l'argent pour reconstruire et relancer notre pays. Soyez assuré que nous nous engagerons à rendre l'argent au plus vite que possible. Bien sûr, nous sommes prêts à faire des concessions en contre-partie par exemple donner l'accès à nos ports à vos vaisseaux militaires.
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Steve
Marie Côté écouta le Roi avec le plus grand respect qui pouvait exister sur cette planète. Depuis quelques temps, la Fédération faisait tout en son pouvoir pour faire la différence sur la scène internationale. Elle se devait de combler le vide laisser par le Pelabssa pour démontrer que les puissances économiques, et démocratiques, n'abandonnaient pas ceux dans le besoin.
Monica Himbab, qui venait de prendre connaissance des dégâts, remis la feuille des statistiques à sa présidente puis attendit la suite, se donnant le droit d'offrir son sincère soutient à quelques ministres...
Monica Himbab, ministre des Aff. Ext. et du commerce : Je suis entièrement disposée à vous faire bénéficier, vous et vos entreprises, à un Libre-échange avec mon pays. Sachez qu'à la fin de cette rencontre, nous signerons également ce traité et il sera effectif dès mon retour en Shawiricie. Nous évaluerons la durée un peu plus tard, si vous le voulez bien, mais nous pouvons commencer avec un plancher de 10 ans. Renouvelable si nécessaire au terme du traité de libre-échange. Nous pouvons également commercer avec vous, en effet, afin de vous aider à repartir sur la bonne voie. Evidemment, il serait idiot de notre part de vous le laisser à prix général, puisque vous le savez comme moi, vos moyens sont modestes. Je pourrais être disposée à vous l'offrir à... disons, je ne sais pas... Que pensez-vous de 25 à 30% de rabais, selon les produits nécessaires, sur une durée de cinq ans, renouvelable si nécessaire à terme.
Marie Côté hocha positivement la tête à chaque parole qu'énonçait Himbab. Il valait donc sans dire que la Présidente ne s'objecterait pas aux négociations entre sa ministre et le Roi Carlos I.
Marie Côté, présidente : Pour le prêt, votre Altesse, si je regarde ces chiffres (elle montre la feuille des statistiques), j'ai bien peur de ne pas pouvoir vous faire un prêt à la hauteur des travaux à effectuer... Tout dépendant, également, le prêt que vous demandez...
Monica Himbab, qui venait de prendre connaissance des dégâts, remis la feuille des statistiques à sa présidente puis attendit la suite, se donnant le droit d'offrir son sincère soutient à quelques ministres...
Monica Himbab, ministre des Aff. Ext. et du commerce : Je suis entièrement disposée à vous faire bénéficier, vous et vos entreprises, à un Libre-échange avec mon pays. Sachez qu'à la fin de cette rencontre, nous signerons également ce traité et il sera effectif dès mon retour en Shawiricie. Nous évaluerons la durée un peu plus tard, si vous le voulez bien, mais nous pouvons commencer avec un plancher de 10 ans. Renouvelable si nécessaire au terme du traité de libre-échange. Nous pouvons également commercer avec vous, en effet, afin de vous aider à repartir sur la bonne voie. Evidemment, il serait idiot de notre part de vous le laisser à prix général, puisque vous le savez comme moi, vos moyens sont modestes. Je pourrais être disposée à vous l'offrir à... disons, je ne sais pas... Que pensez-vous de 25 à 30% de rabais, selon les produits nécessaires, sur une durée de cinq ans, renouvelable si nécessaire à terme.
Marie Côté hocha positivement la tête à chaque parole qu'énonçait Himbab. Il valait donc sans dire que la Présidente ne s'objecterait pas aux négociations entre sa ministre et le Roi Carlos I.
Marie Côté, présidente : Pour le prêt, votre Altesse, si je regarde ces chiffres (elle montre la feuille des statistiques), j'ai bien peur de ne pas pouvoir vous faire un prêt à la hauteur des travaux à effectuer... Tout dépendant, également, le prêt que vous demandez...