Rencontre Rostovie - Bolchavie à Novgorod
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Grigory IDANEV
L'avion bolchave survolait le ciel rostov lorsqu'il atterrit à Novgorod, la capitale. Grigory Idanev s'était déplacé en personne car c'était la première entrevue entre les deux grands pays de l'Est de l'Almera, depuis l'instauration de la IIe République Socialiste en Bolchavie. Sur le tarmac de l'aéroport, Vladimir Kirov s'était également déplacé en personne. Les deux dirigeants se saluèrent chaleuresement...
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Vladimir Ivanov
Vladimir Kirov : Bienvenue en Rostovie, camarades bolchaves.
Après un contexte international plus que surchargé, nous pouvons enfin mettre les choses au clair.
-Pendant le transport vers le Palais du Kreml'.-
Vous savez que nous avons perdu un allié, le Turriïvostok. Mais en même temps, la Cubalivie est de nouveau de nôtres.
Nous comptons sur la Bolchavie pour être un nouveau phare du Communisme en Alméra Central.
Après un contexte international plus que surchargé, nous pouvons enfin mettre les choses au clair.
-Pendant le transport vers le Palais du Kreml'.-
Vous savez que nous avons perdu un allié, le Turriïvostok. Mais en même temps, la Cubalivie est de nouveau de nôtres.
Nous comptons sur la Bolchavie pour être un nouveau phare du Communisme en Alméra Central.
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Grigory IDANEV
Alors que le convoi fonçais dans le centre de Novgorod, les deux dirigeants emblématiques discutaient dans la voiture.
Grigory Idanev :Oui, nous sommes une nation en reconstruction et nous faisons du mieux que nous pouvons. Nous sommes communistes depuis 71 ans et nos deux nations ont été amis autrefois. Aujourd'hui, c'est important pour nous de reprendre contact avec la Rostovie.
Effectivement, le Türriyvostock est actuellement instable et se trouve entre deux idéologies. La Cubalivie a retrouvé son integrité et notre confiance, gouvernée d'une main de fer par Emilia Peres. De votre côté, camarade Kirov, comment avez vous suivi les récents évenements en Allié ?
Grigory Idanev :Oui, nous sommes une nation en reconstruction et nous faisons du mieux que nous pouvons. Nous sommes communistes depuis 71 ans et nos deux nations ont été amis autrefois. Aujourd'hui, c'est important pour nous de reprendre contact avec la Rostovie.
Effectivement, le Türriyvostock est actuellement instable et se trouve entre deux idéologies. La Cubalivie a retrouvé son integrité et notre confiance, gouvernée d'une main de fer par Emilia Peres. De votre côté, camarade Kirov, comment avez vous suivi les récents évenements en Allié ?
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Vladimir Ivanov
Vladimir Kirov : Je ne fais pas confiance en cet État. Je doute également fortement de la stabilité du nouveau gouvernement communiste. Il faut savoir resté prudent je pense. Nous devrions attendre, afin de voir si ce régime tient le coup. Quel est votre avis ?
Je vois que vous avez peu de liens avec votre voisin occidental, le Thorval. Ce pays, qui a rompu avec le fascisme de l'ancien Roi Thomas X, vie une nouvelle ère de liberté, qui certes, n'est pas socialiste, mais reste clairement anti-libérale dans les idées. Pensez vous pouvoir vous rapprocher politiquement de ce pays ?
Je vois que vous avez peu de liens avec votre voisin occidental, le Thorval. Ce pays, qui a rompu avec le fascisme de l'ancien Roi Thomas X, vie une nouvelle ère de liberté, qui certes, n'est pas socialiste, mais reste clairement anti-libérale dans les idées. Pensez vous pouvoir vous rapprocher politiquement de ce pays ?
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Grigory IDANEV
Grigory Idanev :La Cubalivie est évidemment un pays à prendre avec méfiance car le nouveau gouvernement peresien est récent et le pays ne peut pas avoir déjà retrouver la stabilité économique et diplomatique. Mais malgré cela, le régime reste anti-liberal.
Le Thorval est resté un état anti-liberal dans le bon sens du terme. Nous ne voulions pas de rapport avec ces ignorans fascistes du régime de Thomas X. Mais depuis le changement, nous avons entamé les relations diplomatiques avec le Royaume du Thorval. Leur gouvernement nous a répondu très favorablement mais est pour l'instant pris par d'autre affaires diplomatiques et interieures, donc notre rencontre est reprté à une date ulterieure.
Le Thorval est resté un état anti-liberal dans le bon sens du terme. Nous ne voulions pas de rapport avec ces ignorans fascistes du régime de Thomas X. Mais depuis le changement, nous avons entamé les relations diplomatiques avec le Royaume du Thorval. Leur gouvernement nous a répondu très favorablement mais est pour l'instant pris par d'autre affaires diplomatiques et interieures, donc notre rencontre est reprté à une date ulterieure.
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Vladimir Ivanov
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Vladimir Ivanov
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Grigory IDANEV
Grigory Idanev :J'aimerais d'abord débuter avec le chapitre culturel. Nos nations sont proches, et notre population multi-ethnique se rapproche de la votre. Je pense que, la libre circulation d'étudiants entre nos deux pays, ainsi qu'un échange de livre, de films, manuels scolaires seraient de bonne augure !