Rencontre RPS de Bolchavie - Aman
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Aman
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Grigory IDANEV
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Grigory IDANEV
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Aman
Roi : commençons par l'UTM. Si vous le voulez bien, permettez moi de vous présenter un projet de Charte que nous avons établi avec le Kirep. Vous remarquerez qu'il n'y a nulle allusion idéologique. Notez aussi le contenu de l'article 20.
[quote]Charte de l'Union du Tiers Monde
Préambule
Au nom des peuples et citoyens de la République prolétarienne démocratique et populaire du Kirep,de la République Populaire Socialiste de Bolchavie et du Royaume d'Aman, les gouvernements de la République prolétarienne démocratique et populaire du Kirep, de la République Populaire Socialiste de Bolchavie et du Royaume d'Aman déclarent la présente charte portant création de l'Union du Tiers Monde.
Titre I – de l'Union du Tiers Monde
Article premier. - L'Union du Tiers Monde est une alliance géostratégique réunissant sous une idéologie commune tous les États refusant l'alignement économique et politique sur les divers blocs idéologique existants.
Article 2 – Le siège de l'Union du Tiers Monde est Qal'at Bicha, capitale du Royaume d'Aman. Le siège de l'Union du Tiers Monde est inamovible.
Titre II – des membres de l'Union du Tiers Monde
Article 3. - La République prolétarienne démocratique et populaire du Kirep, de la République Populaire Socialiste de Bolchavie et le Royaume d'Aman forment le Conseil Fondateur. Leur statut ne pourra souffrir aucun débat et aucune modification.
Article 4. - Les membres du Conseil Fondateur ont un pouvoir égal. Nulle modification de la présente Charte ne peut remettre en cause cette mesure.
Article 5. - Tout État membre souhaitant devenir membre du Conseil Fondateur devra en faire parvenir la demande au Secrétaire général de l'union du Tiers Monde qui la transmettra au Conseil Fondateur afin qu'un vote ait lieu.
Article 6. - Chaque État souhaitant adhérer à l'Union adressera une requête écrite au Secrétaire général de l'Union qui l'adressera au Conseil Fondateur de l'Union du Tiers Monde qui décidera de l'adhésion par un vote. Pour qu'un État soit intégré à l'Union sa candidature doit être votée à l'unanimité par ledit Conseil.
Article 7. - Les États membres s'engagent à adhérer pleinement aux valeurs de l'Union du Tiers Monde et à les défendre sur la scène internationale.
Article 8. - Est déclaré membre un État dont l'adhésion a été confirmée par un vote à l'unanimité du Conseil Fondateur.
Article 9. - si le besoin s'en fait ressentir, un État membre pourra être exclu de l'organisation. Est exclu un État dont l'exclusion a été votée à l'unanimité par Tribunal de l'Union du Tiers Monde.
Titre III – des votes
Article 10. - Pour qu'un vote soit organisé, il suffit d'en formuler la demande au Secrétaire général de l'Union du Tiers Monde.
Article 11. - Les décisions de l'Union concernant l'organisation et les résolutions sont prises à la majorité des États membres la composant.
Article 12. - Une résolution est considérée comme votée si elle a été votée à la majorité absolue des suffrages exprimées. En cas d'égalité, un nouveau vote est organisé. Si l'égalité perdure, le Secrétaire général de l'Union du Tiers Monde tranche. Chaque suffrage non exprimé est considéré comme en faveur de la résolution.
Titre IV – de l'organisation
Article 13. - Le Conseil Fondateur est composé de la République prolétarienne démocratique et populaire du Kirep, de la République Populaire Socialiste de Bolchavie et du Royaume d'Aman ainsi que de tous les États ayant acquis le statut par décision du Conseil Fondateur.
Article 14. - Le Secrétaire général est nommé à tour de rôle par le Conseil Fondateur parmi les États membres pour une durée d'un an (3 mois IRL). Il est en charge de promouvoir, représenter et fédérer l'Union du Tiers Monde. Il n'a aucun pouvoir décisionnel autre que celui énoncé à l'article 12.
Article 15. - Sur la demande d'un des États membres le Secrétaire général de l'Union du Tiers Monde est chargé d'organiser un sommet du Tiers Monde.
Article 15. - L'Union du Tiers Monde dispose d'un organisme réunissant des États observateurs. Les États observateurs participeront aux sommets ainsi qu'aux réunions de l'Union mais ne pourront en aucun cas participer aux votes concernant les résolutions.
Article 16. - Un Conseil culturel est institué. Son siège est Rabajnom, capitale de la République prolétarienne démocratique et populaire du Kirep. Ce Conseil culturel a pour mission de faire connaître les diverses cultures des États membres. Il se compose d'un délégué par État membre. Sa présidence est assurée alternativement par chaque délégué des États par ordre alphabétique.
Article 17. - L'Union du Tiers Monde dispose d'un tribunal composé par les juges représentant chaque membre du Conseil Fondateur. Chaque Etat du Conseil Fondateur délègue un juge. Ce tribunal statut sur le renvoi des membres n'étant pas au Conseil Fondateur et juge les criminels traduits devant le tribunal après une requête d'un membre. Aucun chef de l'État en exercice ne pourra être traduit devant ce tribunal. Le siège de ce tribunal est Breganev, capitale de la République Populaire Socialiste de Bolchavie.
Titre V – des buts de l'Union du Tiers Monde
Article 18. - L'Union du Tiers Monde a le devoir de protéger et de garantir les intérêts vitaux des États membres face aux autres puissances non membres de l'organisation soit ils politique, économiques ou culturels.
Article 19. - L'Union du Tiers Monde soutient les pays en développement et doit créer une dynamique favorable au développement des États membres.
Article 20. - L'Union doit favorise une politique économique et diplomatique favorable à ses États membres.
Article 21. - L'Union est une organisation luttant contre l'ultralibéralisme, la mondialisation ne profitant qu'aux «Puissants» de ce monde et contre le fascisme qui empêche tout progrès.
Article 22. - L'Union ne remet pas en cause la souveraineté nationale de chaque États membres. Aucune résolutions causant préjudice à un États membres ne pourra être votée.
Article 23. - En qualité de Nation souveraine, chaque État membre pourra mener une politique diplomatique, économique, et militaire propre à soi même.
Article 24. - Les résolutions votées peuvent profiter à chaque États membres sans distinction.
Titre VI - des dispositions particulières
Article 25. - Lorsque les institutions de l'Union du Tiers Monde, l'indépendance d'un État membre, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Conseil Fondateur prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Secrétaire général de l'Union du Tiers Monde, des Chef d'État des États membres. Il en informe les États membres de l'Union du Tiers Monde par un message officiel. Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Un sommet de l'Union se réunit de plein droit. Aucun État membre ne peut être exclu pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels. Après un mois (IRL) d'exercice des pouvoirs exceptionnels, les États membres se réunissent de plein droit aux fins d'examiner si les conditions énoncées au premier alinéa demeurent réunies. Il se prononce dans les délais les plus brefs par un avis public. Il procède de plein droit à cet examen et se prononce dans les mêmes conditions au terme de deux mois (IRL) d'exercice des pouvoirs exceptionnels et à tout moment au-delà de cette durée.
Titre VII et dernier – de la révision
Article 26. - L'initiative de la révision de la présente Charte appartient concurremment au Conseil Fondateur et au Secrétaire général de l'Union du Tiers Monde.
Signataires :
Pour La République prolétarienne démocratique et populaire du Kirep :
Son Excellence M. Vliduj Gak, Secrétaire du peuple
Son Excellence M. Tritos Ganimete , ministre des Affaires étrangères
Pour la République Populaire Socialiste de Bolchavie :
Son Excellence M. Grigory Idanev, Premier Secrétaire du Parti Communiste Uni Bolchave
Son Excellence M. Diniyar Wasilewski, ministre des Affaires étrangères
Pour Le Royaume d'Aman :
Son Altesse Royale Abd al Aziz ibn Saoud I.
Son Excellence Mme. Fatima Mellina, ministre des Affaires étrangères [/quote]
[quote]Charte de l'Union du Tiers Monde
Préambule
Au nom des peuples et citoyens de la République prolétarienne démocratique et populaire du Kirep,de la République Populaire Socialiste de Bolchavie et du Royaume d'Aman, les gouvernements de la République prolétarienne démocratique et populaire du Kirep, de la République Populaire Socialiste de Bolchavie et du Royaume d'Aman déclarent la présente charte portant création de l'Union du Tiers Monde.
Titre I – de l'Union du Tiers Monde
Article premier. - L'Union du Tiers Monde est une alliance géostratégique réunissant sous une idéologie commune tous les États refusant l'alignement économique et politique sur les divers blocs idéologique existants.
Article 2 – Le siège de l'Union du Tiers Monde est Qal'at Bicha, capitale du Royaume d'Aman. Le siège de l'Union du Tiers Monde est inamovible.
Titre II – des membres de l'Union du Tiers Monde
Article 3. - La République prolétarienne démocratique et populaire du Kirep, de la République Populaire Socialiste de Bolchavie et le Royaume d'Aman forment le Conseil Fondateur. Leur statut ne pourra souffrir aucun débat et aucune modification.
Article 4. - Les membres du Conseil Fondateur ont un pouvoir égal. Nulle modification de la présente Charte ne peut remettre en cause cette mesure.
Article 5. - Tout État membre souhaitant devenir membre du Conseil Fondateur devra en faire parvenir la demande au Secrétaire général de l'union du Tiers Monde qui la transmettra au Conseil Fondateur afin qu'un vote ait lieu.
Article 6. - Chaque État souhaitant adhérer à l'Union adressera une requête écrite au Secrétaire général de l'Union qui l'adressera au Conseil Fondateur de l'Union du Tiers Monde qui décidera de l'adhésion par un vote. Pour qu'un État soit intégré à l'Union sa candidature doit être votée à l'unanimité par ledit Conseil.
Article 7. - Les États membres s'engagent à adhérer pleinement aux valeurs de l'Union du Tiers Monde et à les défendre sur la scène internationale.
Article 8. - Est déclaré membre un État dont l'adhésion a été confirmée par un vote à l'unanimité du Conseil Fondateur.
Article 9. - si le besoin s'en fait ressentir, un État membre pourra être exclu de l'organisation. Est exclu un État dont l'exclusion a été votée à l'unanimité par Tribunal de l'Union du Tiers Monde.
Titre III – des votes
Article 10. - Pour qu'un vote soit organisé, il suffit d'en formuler la demande au Secrétaire général de l'Union du Tiers Monde.
Article 11. - Les décisions de l'Union concernant l'organisation et les résolutions sont prises à la majorité des États membres la composant.
Article 12. - Une résolution est considérée comme votée si elle a été votée à la majorité absolue des suffrages exprimées. En cas d'égalité, un nouveau vote est organisé. Si l'égalité perdure, le Secrétaire général de l'Union du Tiers Monde tranche. Chaque suffrage non exprimé est considéré comme en faveur de la résolution.
Titre IV – de l'organisation
Article 13. - Le Conseil Fondateur est composé de la République prolétarienne démocratique et populaire du Kirep, de la République Populaire Socialiste de Bolchavie et du Royaume d'Aman ainsi que de tous les États ayant acquis le statut par décision du Conseil Fondateur.
Article 14. - Le Secrétaire général est nommé à tour de rôle par le Conseil Fondateur parmi les États membres pour une durée d'un an (3 mois IRL). Il est en charge de promouvoir, représenter et fédérer l'Union du Tiers Monde. Il n'a aucun pouvoir décisionnel autre que celui énoncé à l'article 12.
Article 15. - Sur la demande d'un des États membres le Secrétaire général de l'Union du Tiers Monde est chargé d'organiser un sommet du Tiers Monde.
Article 15. - L'Union du Tiers Monde dispose d'un organisme réunissant des États observateurs. Les États observateurs participeront aux sommets ainsi qu'aux réunions de l'Union mais ne pourront en aucun cas participer aux votes concernant les résolutions.
Article 16. - Un Conseil culturel est institué. Son siège est Rabajnom, capitale de la République prolétarienne démocratique et populaire du Kirep. Ce Conseil culturel a pour mission de faire connaître les diverses cultures des États membres. Il se compose d'un délégué par État membre. Sa présidence est assurée alternativement par chaque délégué des États par ordre alphabétique.
Article 17. - L'Union du Tiers Monde dispose d'un tribunal composé par les juges représentant chaque membre du Conseil Fondateur. Chaque Etat du Conseil Fondateur délègue un juge. Ce tribunal statut sur le renvoi des membres n'étant pas au Conseil Fondateur et juge les criminels traduits devant le tribunal après une requête d'un membre. Aucun chef de l'État en exercice ne pourra être traduit devant ce tribunal. Le siège de ce tribunal est Breganev, capitale de la République Populaire Socialiste de Bolchavie.
Titre V – des buts de l'Union du Tiers Monde
Article 18. - L'Union du Tiers Monde a le devoir de protéger et de garantir les intérêts vitaux des États membres face aux autres puissances non membres de l'organisation soit ils politique, économiques ou culturels.
Article 19. - L'Union du Tiers Monde soutient les pays en développement et doit créer une dynamique favorable au développement des États membres.
Article 20. - L'Union doit favorise une politique économique et diplomatique favorable à ses États membres.
Article 21. - L'Union est une organisation luttant contre l'ultralibéralisme, la mondialisation ne profitant qu'aux «Puissants» de ce monde et contre le fascisme qui empêche tout progrès.
Article 22. - L'Union ne remet pas en cause la souveraineté nationale de chaque États membres. Aucune résolutions causant préjudice à un États membres ne pourra être votée.
Article 23. - En qualité de Nation souveraine, chaque État membre pourra mener une politique diplomatique, économique, et militaire propre à soi même.
Article 24. - Les résolutions votées peuvent profiter à chaque États membres sans distinction.
Titre VI - des dispositions particulières
Article 25. - Lorsque les institutions de l'Union du Tiers Monde, l'indépendance d'un État membre, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Conseil Fondateur prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Secrétaire général de l'Union du Tiers Monde, des Chef d'État des États membres. Il en informe les États membres de l'Union du Tiers Monde par un message officiel. Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Un sommet de l'Union se réunit de plein droit. Aucun État membre ne peut être exclu pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels. Après un mois (IRL) d'exercice des pouvoirs exceptionnels, les États membres se réunissent de plein droit aux fins d'examiner si les conditions énoncées au premier alinéa demeurent réunies. Il se prononce dans les délais les plus brefs par un avis public. Il procède de plein droit à cet examen et se prononce dans les mêmes conditions au terme de deux mois (IRL) d'exercice des pouvoirs exceptionnels et à tout moment au-delà de cette durée.
Titre VII et dernier – de la révision
Article 26. - L'initiative de la révision de la présente Charte appartient concurremment au Conseil Fondateur et au Secrétaire général de l'Union du Tiers Monde.
Signataires :
Pour La République prolétarienne démocratique et populaire du Kirep :
Son Excellence M. Vliduj Gak, Secrétaire du peuple
Son Excellence M. Tritos Ganimete , ministre des Affaires étrangères
Pour la République Populaire Socialiste de Bolchavie :
Son Excellence M. Grigory Idanev, Premier Secrétaire du Parti Communiste Uni Bolchave
Son Excellence M. Diniyar Wasilewski, ministre des Affaires étrangères
Pour Le Royaume d'Aman :
Son Altesse Royale Abd al Aziz ibn Saoud I.
Son Excellence Mme. Fatima Mellina, ministre des Affaires étrangères [/quote]
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Grigory IDANEV
Diniyar Wasilewski :Je viens de consulter cette charte dans laquelle il me semble qu'iln y a aucune erreur, et surtout, elle met en avant l'aspect anti-idéologique de l'organisation. L'UTM doit rester une organisation d'aide et de développement économique. L'organisation ne doit pas posséder d'armée: chaque membre doit s'autodéfendre ou faire partie d'une organisation militaire.
Juste une modification dans les personnes signataires : vous avez confondu le Primus Sergueï Nikourov qui est le chef du gouvernement bolchave, et Grigory Idanev, le Premier Secrétaire du Parti Communiste Uni Bolchave. Vous n'avez juste qu'à mettre notre généralissime guide Grigory Idanev à la place de Sergueï Nikourov.
J'approuve et tout le gouvernement bolchave approuve ce texte.
Juste une modification dans les personnes signataires : vous avez confondu le Primus Sergueï Nikourov qui est le chef du gouvernement bolchave, et Grigory Idanev, le Premier Secrétaire du Parti Communiste Uni Bolchave. Vous n'avez juste qu'à mettre notre généralissime guide Grigory Idanev à la place de Sergueï Nikourov.
J'approuve et tout le gouvernement bolchave approuve ce texte.
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Aman
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Grigory IDANEV
Wasilewski se tourna vers son ordinateur portable où apparu l'hologramme de l'emblématique Grigory Idanev, Wasilewski lui présenta le projet de charte. Idanev lui posa quelque question puis acquieça.
Diniyar Wasilewski :Je pense que tout est parfait. J'ai donc l'accord du Camarade Idanev.
Le roi signa la charte, puis Wasilewski la signa : Moi, Diniyar Wasilewski, ministre des Affaires Etrangères de la très grande République Populaire Socialiste de Bolchavie, approuve cette charte et assure que la Bolchavie fait partie intégrante de l'Union du Tiers-Monde.
Diniyar Wasilewski :Je pense que tout est parfait. J'ai donc l'accord du Camarade Idanev.
Le roi signa la charte, puis Wasilewski la signa : Moi, Diniyar Wasilewski, ministre des Affaires Etrangères de la très grande République Populaire Socialiste de Bolchavie, approuve cette charte et assure que la Bolchavie fait partie intégrante de l'Union du Tiers-Monde.
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Aman
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Grigory IDANEV
Diniyar Wasilewski : On ne peut pas dire que Charles Allié nous a fait peur, mais nous avons vu un nouveau national-socialisme derrière sa mégalomanie-napoleonienne. Charles Allié est allé trop loin, comme si un être pouvais posséder un pays et lui donner son nom depuis plusieurs générations rien que par le vouloir de son incroyable egoïsme.
Si l'Allié a basculé dans le camp communiste, c'est parce que aujourd'hui le communisme va fort et est aujourd'hui le seul moyen pour les pays totalitaires de sortir de leur régime et de remonter la pente grâce à la puissance de la collectivité. La dictature du prolétariat selon Marx, inverse et égalise les classes sociales qui petit à petit n'existe plus. L'économie peut alors se stabiliser. Dans une dictature faciste comme avec Charles Allié, on oblige la population à se soumettre au bon vouloir d'une personne. C'est tout contraire de ce que rêve un peuple.
Le communisme est consideré en Bolchavie, et souvent dans les peuples du monde, comme étant le seul viable, le seul capable d'assurer le bonheur des peuples.
Aujourd'hui grâce à la Cubalivie et au Kirep, le peuple d'Allié est liberé d'un fardeau qui les blamaient. A long terme, nous ne pouvons prévoir un socialisme à long terme, ou un retournement de situation. Nous esperons de tout coeur que cela va continuer et nous soutenons le nouveau gouvernement alliéen avec la fervente intention de le maintenir sur des bases inébranlables.
Si l'Allié a basculé dans le camp communiste, c'est parce que aujourd'hui le communisme va fort et est aujourd'hui le seul moyen pour les pays totalitaires de sortir de leur régime et de remonter la pente grâce à la puissance de la collectivité. La dictature du prolétariat selon Marx, inverse et égalise les classes sociales qui petit à petit n'existe plus. L'économie peut alors se stabiliser. Dans une dictature faciste comme avec Charles Allié, on oblige la population à se soumettre au bon vouloir d'une personne. C'est tout contraire de ce que rêve un peuple.
Le communisme est consideré en Bolchavie, et souvent dans les peuples du monde, comme étant le seul viable, le seul capable d'assurer le bonheur des peuples.
Aujourd'hui grâce à la Cubalivie et au Kirep, le peuple d'Allié est liberé d'un fardeau qui les blamaient. A long terme, nous ne pouvons prévoir un socialisme à long terme, ou un retournement de situation. Nous esperons de tout coeur que cela va continuer et nous soutenons le nouveau gouvernement alliéen avec la fervente intention de le maintenir sur des bases inébranlables.