Service National de Sécurité et d'Information
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Zaldora
19 avril 2011
(2h30 du matin)
Anton Dagmarsen : Bonjour, Votre Majesté. Tout est prêt pour vous recevoir.
S.M.S Thomas X : C'est du bon travail. Au rapport.
Anton Dagmarsen : La Rostovie Firakiste est devenue la menace la plus pressante pour notre Royaume et la terre entière. Les yeux du S.N.S.I sont entièrement rivées sur elle, afin de la surveiller et de tirer des informations qui pourraient nous être utiles. Pour le moment, les Firakistes n'ont pas de contrôle sur certaines composantes de la société, dont l'ANR et l'OKB. Il s'agit d'un avantage sérieux et non négligeable. Marcienko et sa secte sont vulnérable. De plus, grâce au professionnalisme, au savoir-faire de nos agents ainsi qu'à l'aide de nos collègues de l'OKB, la cellule d'espionnage que nous avions mise en place à l'époque de Kirov est toujours intacte et opérationnelle. Nous pouvons démarrer la guerre souterraine dès maintenant.
S.M.S Thomas X : Quelles sont nos options ?
Anton Dagmarsen : Pas nombreuses, mais nous pouvons foutre une belle merde si vous me pardonnez l'expression.
S.M.S Thomas X : Laissez tomber les mondanités, soyez direct ! Le temps nous est compté.
Anton Dagmarsen : Très bien. Pour le moment, Marcienko est intouchable car il est protégé par plusieurs centaines de ses partisans qui ne le lâchent pas d'une semelle. De vrais chiens dociles. Cependant, son bras droit est une cible relativement plus facile. Il s'appelle Umieritch et est le responsable du putch. Cela prouve son importance dans la hierarchie Firakiste et la confiance que lui voue Marcienko. Sa disparition ou son assassinat risquerait de grandement déstabiliser le fou, nous en sommes certains.
S.M.S Thomas X : Donner moi plus de détails sur la mission s'il vous plait.
Anton Dagmarsen : Nos agents sur place réaliseront cette mission en étroite collaboration avec l'OKB, étant donné sa dangerosité et sa difficulté. Selon nos informations, Umieritch passerait le plus clair de son temps enfermé dans le QG des Firakiste, en attendant que la situation soit entièrement sous contrôle. Le bâtiment se trouverait dans la périphérie de Novgorod. Des unités OKB l'ont déjà infiltré et nous ont promis de faciliter l'accès. Une fois à l'intérieur, nos agents revêtirons des uniformes firakistes fournis par les Rostov, afin de pouvoir circuler. De là, leur seul est unique but sera de trouver et tuer Umieritch. En cas d'échec, ils recevront l'ordre de se suicider afin de détruire toutes pistes menant à notre Royaume.
S.M.S Thomas X : Bien, j'autorise la mission. Mais attention, elle est d'une importance cruciale, organisez vous bien et faites tous pour réussir ! Je compte sur vous Dagmarsen !
Anton Dagmarsen : Je ne vous ai pas encore déçu et cela ne débutera pas de si tôt, Votre Majesté.
(2h30 du matin)
Anton Dagmarsen : Bonjour, Votre Majesté. Tout est prêt pour vous recevoir.
S.M.S Thomas X : C'est du bon travail. Au rapport.
Anton Dagmarsen : La Rostovie Firakiste est devenue la menace la plus pressante pour notre Royaume et la terre entière. Les yeux du S.N.S.I sont entièrement rivées sur elle, afin de la surveiller et de tirer des informations qui pourraient nous être utiles. Pour le moment, les Firakistes n'ont pas de contrôle sur certaines composantes de la société, dont l'ANR et l'OKB. Il s'agit d'un avantage sérieux et non négligeable. Marcienko et sa secte sont vulnérable. De plus, grâce au professionnalisme, au savoir-faire de nos agents ainsi qu'à l'aide de nos collègues de l'OKB, la cellule d'espionnage que nous avions mise en place à l'époque de Kirov est toujours intacte et opérationnelle. Nous pouvons démarrer la guerre souterraine dès maintenant.
S.M.S Thomas X : Quelles sont nos options ?
Anton Dagmarsen : Pas nombreuses, mais nous pouvons foutre une belle merde si vous me pardonnez l'expression.
S.M.S Thomas X : Laissez tomber les mondanités, soyez direct ! Le temps nous est compté.
Anton Dagmarsen : Très bien. Pour le moment, Marcienko est intouchable car il est protégé par plusieurs centaines de ses partisans qui ne le lâchent pas d'une semelle. De vrais chiens dociles. Cependant, son bras droit est une cible relativement plus facile. Il s'appelle Umieritch et est le responsable du putch. Cela prouve son importance dans la hierarchie Firakiste et la confiance que lui voue Marcienko. Sa disparition ou son assassinat risquerait de grandement déstabiliser le fou, nous en sommes certains.
S.M.S Thomas X : Donner moi plus de détails sur la mission s'il vous plait.
Anton Dagmarsen : Nos agents sur place réaliseront cette mission en étroite collaboration avec l'OKB, étant donné sa dangerosité et sa difficulté. Selon nos informations, Umieritch passerait le plus clair de son temps enfermé dans le QG des Firakiste, en attendant que la situation soit entièrement sous contrôle. Le bâtiment se trouverait dans la périphérie de Novgorod. Des unités OKB l'ont déjà infiltré et nous ont promis de faciliter l'accès. Une fois à l'intérieur, nos agents revêtirons des uniformes firakistes fournis par les Rostov, afin de pouvoir circuler. De là, leur seul est unique but sera de trouver et tuer Umieritch. En cas d'échec, ils recevront l'ordre de se suicider afin de détruire toutes pistes menant à notre Royaume.
S.M.S Thomas X : Bien, j'autorise la mission. Mais attention, elle est d'une importance cruciale, organisez vous bien et faites tous pour réussir ! Je compte sur vous Dagmarsen !
Anton Dagmarsen : Je ne vous ai pas encore déçu et cela ne débutera pas de si tôt, Votre Majesté.
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Zaldora
8 février 2012
(9h30)
[quote]De : AntonDagmarsen@SNSI.tho.gov
A : Service.Général@SNSI.tho.gov
Objet : [Aucun]
CC : [Aucune]
Niveau : Top secret - niveau 5
La cellule d'espionnage de Stepro (FNUS) est activée.
L'opération "Discorde" est lancée.
La gestion de l'opération est désormais de votre ressort.
Signature : Anton Dagmarsen
Chef du Service National de Sécurité et d'Information
Agence de Renseignement Thorvalienne[/quote]
(9h30)
[quote]De : AntonDagmarsen@SNSI.tho.gov
A : Service.Général@SNSI.tho.gov
Objet : [Aucun]
CC : [Aucune]
Niveau : Top secret - niveau 5
La cellule d'espionnage de Stepro (FNUS) est activée.
L'opération "Discorde" est lancée.
La gestion de l'opération est désormais de votre ressort.
Signature : Anton Dagmarsen
Chef du Service National de Sécurité et d'Information
Agence de Renseignement Thorvalienne[/quote]
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Zaldora
23 février 2012
(10h30) - Au service Contre Espionnage
S.M.S Thomas X : Dites moi tout ce que vous savez.
Chef du département : Votre Majesté, le rapport que m'a transmis l'agent responsable de cette mission prouve que vous avez eu raison d'être suspicieux. En effet, le 21 février au soir, votre épouse s'est rendu dans la petite ville de Brinston et non à un gala de l'association Aide au Zanyane. Elle y a eu un entretien troublant avec ce qui semble être des agents secrets infiltrés. Selon toutes vraisemblances, ces derniers feraient partis des services Numancien dont la cellule s'est implanté depuis peu sur notre territoire.
S.M.S Thomas X : Et que lui voulaient ils ?
Chef du département : Ce sont des personnes véreuses. Par l'intermédiaire de lettres anonymes, ils ont réussi à faire chanter votre épouse afin qu'elle devienne leur complice. Ils l'ont persuadé que vous ne l'aimiez plus et qu'ils étaient dans son camps. Son Altesse a pour mission de placer des micros dans le Palais.
S.M.S Thomas X : Et comment se fait il que ces lettres n'ai pas été contrôlé avant ouverture.
Chef du département : Elle disposait toute du tampon de l'association Aide au Zanyane, qui est considéré comme une marque de confiance.
S.M.S Thomas X : Ah les manants, s'attaquer à ma femme... je veillerais à ce que leur plan soit un échec. Comme mesure de riposte, je veux que notre cellule au Numancia soit activé. Je veux que vous trouviez des preuves de leur activités anti-régime. Cela fait plusieurs mois que je soupçonne Isabel Ière de soutenir des actions subversifs derrière mon dos... désormais, je vais en avoir le cœur net.
Chef du département : Très bien, je communiquerais votre ordre au Service Général.
S.M.S Thomas X : Je veux des résultats d'ici deux semaines, c'est compris ?
Chef du département : Oui, votre Majesté.
S.M.S Thomas X : Pour terminer, je veux que vous redoubliez d'efforts afin de casser cette cellule Numancienne, c'est clair ?
Chef du département : Parfaitement, Votre Majesté.
S.M.S Thomas X : Deux semaines. Si le boulot n'est pas effectué, je devrais prendre des mesures exceptionnelles.
(10h30) - Au service Contre Espionnage
S.M.S Thomas X : Dites moi tout ce que vous savez.
Chef du département : Votre Majesté, le rapport que m'a transmis l'agent responsable de cette mission prouve que vous avez eu raison d'être suspicieux. En effet, le 21 février au soir, votre épouse s'est rendu dans la petite ville de Brinston et non à un gala de l'association Aide au Zanyane. Elle y a eu un entretien troublant avec ce qui semble être des agents secrets infiltrés. Selon toutes vraisemblances, ces derniers feraient partis des services Numancien dont la cellule s'est implanté depuis peu sur notre territoire.
S.M.S Thomas X : Et que lui voulaient ils ?
Chef du département : Ce sont des personnes véreuses. Par l'intermédiaire de lettres anonymes, ils ont réussi à faire chanter votre épouse afin qu'elle devienne leur complice. Ils l'ont persuadé que vous ne l'aimiez plus et qu'ils étaient dans son camps. Son Altesse a pour mission de placer des micros dans le Palais.
S.M.S Thomas X : Et comment se fait il que ces lettres n'ai pas été contrôlé avant ouverture.
Chef du département : Elle disposait toute du tampon de l'association Aide au Zanyane, qui est considéré comme une marque de confiance.
S.M.S Thomas X : Ah les manants, s'attaquer à ma femme... je veillerais à ce que leur plan soit un échec. Comme mesure de riposte, je veux que notre cellule au Numancia soit activé. Je veux que vous trouviez des preuves de leur activités anti-régime. Cela fait plusieurs mois que je soupçonne Isabel Ière de soutenir des actions subversifs derrière mon dos... désormais, je vais en avoir le cœur net.
Chef du département : Très bien, je communiquerais votre ordre au Service Général.
S.M.S Thomas X : Je veux des résultats d'ici deux semaines, c'est compris ?
Chef du département : Oui, votre Majesté.
S.M.S Thomas X : Pour terminer, je veux que vous redoubliez d'efforts afin de casser cette cellule Numancienne, c'est clair ?
Chef du département : Parfaitement, Votre Majesté.
S.M.S Thomas X : Deux semaines. Si le boulot n'est pas effectué, je devrais prendre des mesures exceptionnelles.
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Zaldora
6 mars 2012
(15h10) - Dans le bureau de Anton Dagmarsen
S.M.S Thomas X : Les quinze jours sont passé, je veux des résultats.
Anton Dagmarsen : Les voilà Votre Majesté. Notre cellule d'espionnage au Numancia a regrouper des informations très intéressantes concernant le rôle d'Isabel Ière dans l'instabilité actuelle du régime. Ils ont notamment mis la main sur divers ordres de missions, prouvant l'implication d'agents Numanciens dans des actes subversifs contre vous. Durant les deux derniers mois, la Reine Isabel Ière n'a eu de cesse d'aider la résistance locale à combattre la monarchie. Par exemple, le retournement de veste du clergé à votre égard est de leur ressort. Ces derniers ont mis un beau bordel dans la nation toute entière.
S.M.S Thomas X : Je le savais. Autre chose ?
Anton Dagmarsen : C'est tout pour le moment, Votre Majesté.
S.M.S Thomas X : Bon boulot.
(15h10) - Dans le bureau de Anton Dagmarsen
S.M.S Thomas X : Les quinze jours sont passé, je veux des résultats.
Anton Dagmarsen : Les voilà Votre Majesté. Notre cellule d'espionnage au Numancia a regrouper des informations très intéressantes concernant le rôle d'Isabel Ière dans l'instabilité actuelle du régime. Ils ont notamment mis la main sur divers ordres de missions, prouvant l'implication d'agents Numanciens dans des actes subversifs contre vous. Durant les deux derniers mois, la Reine Isabel Ière n'a eu de cesse d'aider la résistance locale à combattre la monarchie. Par exemple, le retournement de veste du clergé à votre égard est de leur ressort. Ces derniers ont mis un beau bordel dans la nation toute entière.
S.M.S Thomas X : Je le savais. Autre chose ?
Anton Dagmarsen : C'est tout pour le moment, Votre Majesté.
S.M.S Thomas X : Bon boulot.
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Zaldora
11 mars 2012
(23h10) - Dans le bureau
Anton Dagmarsen : Mettez moi sur une ligne sécurisée avec le Palais Royal.
Opérateur : Tout de suite... voilà, c'est fait.
S.M.S Thomas X : Allo. J'espère que c'est réellement important.
Anton Dagmarsen : Je ne vous appellerais pas dans vos appartements privés si cela ne l'était pas. De nouvelles informations sur le rôle du Numancia viennent de nous parvenir en provenance de notre cellule d'espionnage à Hispalis. Selon elle, l'État Numancien financerait une chaine de télévision sur laquelle serait diffusé des programmes anti-régime 24 heures sur 24. L'émetteur de ce média serait très puissant et emmétrait partout dans le monde, y compris au Royaume de Thorval.
S.M.S Thomas X : Et comment se fait il que nous n'ayons toujours pas détecter et brouiller ce signal de la honte ?
Anton Dagmarsen : L'émetteur utilisé semble être de très haute technologie, ce qui rends sa détection et son brouillage presque impossible. Apparemment, les Numanciens en auraient volé les plans de fabrication aux Pelabssiens.
S.M.S Thomas X : Je ne veux rien savoir. Nous devons mettre fin à ce média de propagande sans quoi le peuple risque d'être toujours plus révolté contre le régime ! Mettez y toutes vos forces, aller au delà de vos limites jusqu'à mettre en danger votre santé ! Je veux que ce foutu signal soit brouillé ! C'est clair ?
Anton Dagmarsen : Parfaitement Votre Majesté. Cependant, pour la première fois dans ma carrière, je ne peux rien vous promettre...
S.M.S Thomas X : Écoutez moi, désactiver ce signal ou je vous vire ! Une semaine !
Anton Dagmarsen : Ça sera fait Votre Majesté.
S.M.S Thomas X : C'est ce que j'aime entendre. Je raccroche.
Anton Dagmarsen : Au plaisir de vous revoir bientôt Votre Majesté.
Il raccrocha le téléphone et soupira... La mission demandée par le Roi s'annonçait difficile et en plus, le temps était compté. Il savait qu'en cas d'échec, sa carrière dans le monde de l'espionnage risquait de brusquement prendre fin. Et cela, il n'en avait vraiment pas envie. Son regard passa, tout d'un coup, de la fatalité à la détermination. Dagmarsen était très motivé et comptait mettre absolument tout en œuvre pour réussir. Les limites n'existaient plus.
(23h10) - Dans le bureau
Anton Dagmarsen : Mettez moi sur une ligne sécurisée avec le Palais Royal.
Opérateur : Tout de suite... voilà, c'est fait.
S.M.S Thomas X : Allo. J'espère que c'est réellement important.
Anton Dagmarsen : Je ne vous appellerais pas dans vos appartements privés si cela ne l'était pas. De nouvelles informations sur le rôle du Numancia viennent de nous parvenir en provenance de notre cellule d'espionnage à Hispalis. Selon elle, l'État Numancien financerait une chaine de télévision sur laquelle serait diffusé des programmes anti-régime 24 heures sur 24. L'émetteur de ce média serait très puissant et emmétrait partout dans le monde, y compris au Royaume de Thorval.
S.M.S Thomas X : Et comment se fait il que nous n'ayons toujours pas détecter et brouiller ce signal de la honte ?
Anton Dagmarsen : L'émetteur utilisé semble être de très haute technologie, ce qui rends sa détection et son brouillage presque impossible. Apparemment, les Numanciens en auraient volé les plans de fabrication aux Pelabssiens.
S.M.S Thomas X : Je ne veux rien savoir. Nous devons mettre fin à ce média de propagande sans quoi le peuple risque d'être toujours plus révolté contre le régime ! Mettez y toutes vos forces, aller au delà de vos limites jusqu'à mettre en danger votre santé ! Je veux que ce foutu signal soit brouillé ! C'est clair ?
Anton Dagmarsen : Parfaitement Votre Majesté. Cependant, pour la première fois dans ma carrière, je ne peux rien vous promettre...
S.M.S Thomas X : Écoutez moi, désactiver ce signal ou je vous vire ! Une semaine !
Anton Dagmarsen : Ça sera fait Votre Majesté.
S.M.S Thomas X : C'est ce que j'aime entendre. Je raccroche.
Anton Dagmarsen : Au plaisir de vous revoir bientôt Votre Majesté.
Il raccrocha le téléphone et soupira... La mission demandée par le Roi s'annonçait difficile et en plus, le temps était compté. Il savait qu'en cas d'échec, sa carrière dans le monde de l'espionnage risquait de brusquement prendre fin. Et cela, il n'en avait vraiment pas envie. Son regard passa, tout d'un coup, de la fatalité à la détermination. Dagmarsen était très motivé et comptait mettre absolument tout en œuvre pour réussir. Les limites n'existaient plus.
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Zaldora
13 mars 2012
(9h50)
[quote]De : Service Général du S.N.S.I
A : Cellule d'Agents Hispalienne
Niveau : Top secret - niveau 5
L'opération "Colonisation" visant à la saisie d'informations concernant une activité anti-Thomas X au Numancia est désormais terminé.
Le plan suit son cours, il est ordonné à la cellule de lancer l'opération "Torrent de Feu", qui devra être exécuté dans la fourchette du 14 au 21 mars 2012.
Signature : Xavier Gudmunsen
Chef du Service Général
Service National de Sécurité et d'Information
Agence de Renseignement Thorvalienne[/quote]
(9h50)
[quote]De : Service Général du S.N.S.I
A : Cellule d'Agents Hispalienne
Niveau : Top secret - niveau 5
L'opération "Colonisation" visant à la saisie d'informations concernant une activité anti-Thomas X au Numancia est désormais terminé.
Le plan suit son cours, il est ordonné à la cellule de lancer l'opération "Torrent de Feu", qui devra être exécuté dans la fourchette du 14 au 21 mars 2012.
Signature : Xavier Gudmunsen
Chef du Service Général
Service National de Sécurité et d'Information
Agence de Renseignement Thorvalienne[/quote]
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Zaldora
Torrent de Feu :
20 mars 2012
Max avait immigré à Hispalis en 1998 et vivait normalement, tel un sujet lambda, dans la capitale du pays latin. Cependant, sa vie prit un tournant soudain lorsque que son gouvernement avait décidé de réactiver la cellule d'espionnage au Numancia, dont il était membre. Il ne s'occupa pas de la partie renseignement, cependant, en tant que véritable homme de terrain, on lui confia naturellement la mission Torrent de Feu. Un lourd fardeau lui écrasait les épaules car l'issue de cette mission pouvait influencer beaucoup de choses et notamment la stabilité du pouvoir de Thomas X. La réussite totale était donc vivement souhaitée par ses employeurs. Le bâtiment cible se situait non loin du Palais Royal ou résidait Isabel Ière, c'est pourquoi la sécurité était particulièrement présente. L'opération devait donc avoir lieu de nuit. Nous sommes le 19 mars à 22h00, Max avait garé sa voiture au coin de la rue. Les patrouilles policières étaient toujours là mais en plus petit nombreux et moins régulières. La mission s'annonçait néanmoins compliquée. Le point de passage juste devant le bâtiment était la seule entrée, Max était obligé de passé par là.
Max : Bonsoir, je viens prendre la relève du gardien à l'intérieur.
Surveillant I : Hmm c'est bizarre, je ne vous ai jamais vu avant.
Max : Il s'agit de mon premier jour.
Surveillant I : Vos papiers por favor !
Max : Les voilas.
Surveillant I : Si, tout est en règle. Mais je vais quand même devoir vérifier vos dires. Je téléphone au service central.
Max : Ça m'étonnerait.
Aussitôt, Max prit le garde par surprise et lui assena un violent coup de poing pleine face. Ensuite, il entra dans le petit local et brisa les cordes vocales de sa victime afin que ce dernier ne puisse jamais se réveiller et donner l'alerte. Max le plaça ingénieusement sur sa chaise de manière à ce qu'il n'en tombe pas et que tout le monde pense qu'il fait une sieste. L'agent Thorvalien se rendit ensuite dans le bâtiment, à l'accueil.
Max : Bonsoir, c'est moi votre relève.
Surveillant II : Ah parfait ! Je suis Juan et toi t'es nouveau amigo ?
Max : Oui je m'appelle Fernando et c'est mon premier jour ici.
Surveillant II : Ah muy bien! J'espère que Fabricio ne t'a pas trop embêté avec son protocole. Il n'a pas été prévenu de ton arrivée !
Max : Un poco, mais bon, c'est son boulot. Il dormait quand je suis arrivé.
Surveillant II : Hahaha, ce bon vieux Fabricio. Quelle marmotte ! Bon, ta place est ici et tu es supposé faire des patrouilles toutes les deux heures ! Adios !
Juan (Surveillant II) prit sa veste et sortit. Sur le chemin, ce dernier remarqua Fabricio (Surveillant I) assis sur sa chaise, les yeux fermées et la tête penchée sur le coté. Il plaisanta avant de reprendre sa route :
Surveillant II : Fabricio ! Réveille-toi holgazán ! Non ? Tu ne veux pas ? Hahahaha ! Allez adios !
En entrant, Max avait introduit plusieurs plastiques de C4 dans ses sous-vêtements. Ce dernier décida de faire sa patrouille immédiatement mais pas aux endroits habituelles. En effet, il descendit au sous-sol, là ou se situait une partie des murs porteurs principaux. Max y plaça 1/3 du plastique qu'il disposait. Une fois terminé, il revint à son poste afin de ne pas trop éveiller l'attention. Deux heures plus tard, il repartit en patrouille mais cette fois au 5ème étage pour y placer une deuxième salve de C4. Le Thorvalien suivit le même mode opératoire mais cette fois au dernier étage. Au total, il avait posé une vingtaine de pains d'explosifs aux endroits stratégiques. A l’aube, tout était prêt pour faire voler en éclat ce maudit bâtiment. A ce moment là, l'agent décida de quitter les lieux afin de ne prendre aucun risque. Il sortit dehors, passa devant le point de passage mais le surveillant mort n'était plus sur sa chaise ! Un frisson le traversa. Depuis combien de temps avait il disparu ? Pourquoi personne n'a donné l'alerte en le découvrant ? C'était bizarre, cependant, Max ne voulait surtout pas se faire prendre. Ce dernier ne réfléchis pas une minute de plus et courut vers sa voiture.
13h12 -
Max était dans sa voiture, garé au 12 de l'Avenue Gustavo II. Il avait la télécommande de détonation à la main. Ce dernier fut troublé durant toute la matinée par la facilité de cette mission. Personne ne l'avait dérangé lors de l'installation du C4, ni même lors de ses absences prolongés de son poste. La disparition sans conséquence du corps du gardien était encore plus troublante. Après, qui sait, peut être avait il eu de la chance ? Quoi qu'il en soit, son devoir était presque accomplit. Max ne se posa pas plus de questions idiotes, il appuya sur le bouton. Un bruit assourdissant se fit entendre dans la capitale, accompagné d’une dense fumée de poussières. Le siège de la chaine des dissidents Thorvaliens venait d'être détruit. Thomas X 1 Isabel Ière 0.
20 mars 2012
Max avait immigré à Hispalis en 1998 et vivait normalement, tel un sujet lambda, dans la capitale du pays latin. Cependant, sa vie prit un tournant soudain lorsque que son gouvernement avait décidé de réactiver la cellule d'espionnage au Numancia, dont il était membre. Il ne s'occupa pas de la partie renseignement, cependant, en tant que véritable homme de terrain, on lui confia naturellement la mission Torrent de Feu. Un lourd fardeau lui écrasait les épaules car l'issue de cette mission pouvait influencer beaucoup de choses et notamment la stabilité du pouvoir de Thomas X. La réussite totale était donc vivement souhaitée par ses employeurs. Le bâtiment cible se situait non loin du Palais Royal ou résidait Isabel Ière, c'est pourquoi la sécurité était particulièrement présente. L'opération devait donc avoir lieu de nuit. Nous sommes le 19 mars à 22h00, Max avait garé sa voiture au coin de la rue. Les patrouilles policières étaient toujours là mais en plus petit nombreux et moins régulières. La mission s'annonçait néanmoins compliquée. Le point de passage juste devant le bâtiment était la seule entrée, Max était obligé de passé par là.
Max : Bonsoir, je viens prendre la relève du gardien à l'intérieur.
Surveillant I : Hmm c'est bizarre, je ne vous ai jamais vu avant.
Max : Il s'agit de mon premier jour.
Surveillant I : Vos papiers por favor !
Max : Les voilas.
Surveillant I : Si, tout est en règle. Mais je vais quand même devoir vérifier vos dires. Je téléphone au service central.
Max : Ça m'étonnerait.
Aussitôt, Max prit le garde par surprise et lui assena un violent coup de poing pleine face. Ensuite, il entra dans le petit local et brisa les cordes vocales de sa victime afin que ce dernier ne puisse jamais se réveiller et donner l'alerte. Max le plaça ingénieusement sur sa chaise de manière à ce qu'il n'en tombe pas et que tout le monde pense qu'il fait une sieste. L'agent Thorvalien se rendit ensuite dans le bâtiment, à l'accueil.
Max : Bonsoir, c'est moi votre relève.
Surveillant II : Ah parfait ! Je suis Juan et toi t'es nouveau amigo ?
Max : Oui je m'appelle Fernando et c'est mon premier jour ici.
Surveillant II : Ah muy bien! J'espère que Fabricio ne t'a pas trop embêté avec son protocole. Il n'a pas été prévenu de ton arrivée !
Max : Un poco, mais bon, c'est son boulot. Il dormait quand je suis arrivé.
Surveillant II : Hahaha, ce bon vieux Fabricio. Quelle marmotte ! Bon, ta place est ici et tu es supposé faire des patrouilles toutes les deux heures ! Adios !
Juan (Surveillant II) prit sa veste et sortit. Sur le chemin, ce dernier remarqua Fabricio (Surveillant I) assis sur sa chaise, les yeux fermées et la tête penchée sur le coté. Il plaisanta avant de reprendre sa route :
Surveillant II : Fabricio ! Réveille-toi holgazán ! Non ? Tu ne veux pas ? Hahahaha ! Allez adios !
En entrant, Max avait introduit plusieurs plastiques de C4 dans ses sous-vêtements. Ce dernier décida de faire sa patrouille immédiatement mais pas aux endroits habituelles. En effet, il descendit au sous-sol, là ou se situait une partie des murs porteurs principaux. Max y plaça 1/3 du plastique qu'il disposait. Une fois terminé, il revint à son poste afin de ne pas trop éveiller l'attention. Deux heures plus tard, il repartit en patrouille mais cette fois au 5ème étage pour y placer une deuxième salve de C4. Le Thorvalien suivit le même mode opératoire mais cette fois au dernier étage. Au total, il avait posé une vingtaine de pains d'explosifs aux endroits stratégiques. A l’aube, tout était prêt pour faire voler en éclat ce maudit bâtiment. A ce moment là, l'agent décida de quitter les lieux afin de ne prendre aucun risque. Il sortit dehors, passa devant le point de passage mais le surveillant mort n'était plus sur sa chaise ! Un frisson le traversa. Depuis combien de temps avait il disparu ? Pourquoi personne n'a donné l'alerte en le découvrant ? C'était bizarre, cependant, Max ne voulait surtout pas se faire prendre. Ce dernier ne réfléchis pas une minute de plus et courut vers sa voiture.
13h12 -
Max était dans sa voiture, garé au 12 de l'Avenue Gustavo II. Il avait la télécommande de détonation à la main. Ce dernier fut troublé durant toute la matinée par la facilité de cette mission. Personne ne l'avait dérangé lors de l'installation du C4, ni même lors de ses absences prolongés de son poste. La disparition sans conséquence du corps du gardien était encore plus troublante. Après, qui sait, peut être avait il eu de la chance ? Quoi qu'il en soit, son devoir était presque accomplit. Max ne se posa pas plus de questions idiotes, il appuya sur le bouton. Un bruit assourdissant se fit entendre dans la capitale, accompagné d’une dense fumée de poussières. Le siège de la chaine des dissidents Thorvaliens venait d'être détruit. Thomas X 1 Isabel Ière 0.
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Zaldora
11 février 2013
23h30
Quelques heures après leurs arrestation, Kembali et ses hommes furent soumis à de longs et difficiles interrogatoires policiers. Ils avouèrent avec fierté avoir tuer "les blancs du bar" mais refusèrent de divulguer le nom de leur employeur. Cependant les aveux étaient suffisants pour que la justice puisse les transférer au pénitencier d'Ademtown en attente d'un procès. Chacun fut placé dans un secteur différent afin de les empêcher de communiquer. Samassa était celui qui vivait le plus mal cette situation; ses frères ainsi que son Makengo lui manquait. Il était allongé sur son lit, fixant le plafond, sans réussir à trouver le sommeil. Soudain, des bruits de pas violèrent le silence.
Garde : Debout SAMASSA ! Tu va suivre ces hommes!
Samassa : Ou vont-ils m'emmener ?
Garde : Pas question, tais-toi et obéis.
Samassa se laissa donc faire. Il fut transporté jusqu'à un endroit secret un sac posé sur la tête. Le voyage avait quand même duré deux longues heures. Ce dernier se trouvait maintenant dans une pièce sombre, menotté aux mains et aux jambes et placé devant une table sur laquelle trônait un tournevis. Un homme le fixait.
Svend von Trier : Désolé de faire ceci en pleine nuit, ce n'est pas gaité de coeur, crois-moi.
Samassa : Ou suis-je ? Que me voulez-vous ?
Svend von Trier : Et puis encore ? On ne t'as pas bandé les yeux pour rien. Qu'est-ce-que tu crois ? En revanche, tu peux savoir LA RAISON de ta venue.
Samassa : Et donc ?
Svend von Trier : Tu disposes d'informations qui nous intéresse.
Samassa : Dans tes rêves. Je n'ai rien dit à la police et je ne vous dirais rien non plus.
Svend von Trier : Ne joue pas tes héros, s'il-te-plait. Je sais que tu étais sur le point de céder l'autre jour, tu es le plus faible d'entre tous et c'est pourquoi nous t'avons sélectionné.
Samassa : Aucun mot ne sortira de ma bouche.
Svend von Trier : Ta détermination est honorable. Cependant, nous verrons s'il en restera grand chose après t'avoir détruire physiquement ET psychologiquement.
Samassa : Je croyais la torture interdite dans votre pays.
Svend von Trier : Pour la société civile, oui. Mais figure-toi que nous sommes au dessus des lois. Nous avons carte quand il s'agit de défendre les intérêts nationaux.
Samassa : Vous êtes les services secrets !
Svend von Trier : Dans le mille ! Tu te trouves au sous-sol du siège des services secrets thorvalien.
Samassa : Pourquoi ne demandez-vous pas à N'Zobia, ce sale traitre !
Svend von Trier : Il s'est suicidé. Dommage, c'était un bon gars, faible comme toi. Et crois-moi, tu parleras.
Samassa : JAMAIS.
Svend von Trier : On verra. Commençons tout de suite.
von Trier se saisit de la main gauche de Samassa et lui enfonça sans pitié le tournevis dans l'index. Ce dernier cria de douleurs.
Samassa : Vous n'aurez rien !
Svend von Trier : Comme tu veux.
von Trier reprit le supplice en enfoncant le tournevis, cette fois, directement dans la main. Le cris fut encore plus strident.
Svend von Trier : Alors ?
Samassa : Vous perdez votre temps.
L'agent balança alors Samassa et le rua de coups partout sur le corps, avant de le réinstaller sur sa chaise. Le Makengais avait la lèvre enflé et ensanglanté.
Svend von Trier : Es-tu enfin prêt à coopérer ?
Samassa : Je..je... ne trahirais pas ma cause.
Svend von Trier : Mais de quelle cause tu parles ? IMBÉCILE ! Tu es faible et insignifiant, tu n'es qu'une pauvre tapette manipulé par ce gros porc de Kembali ! Je peux te chier dessus de tellement haut qu'on croyait que c'est Dieu en personne qui le fait !
Samassa : Rien...rien... et rien.
Svend von Trier : Ma parole, tu n'as rien dans la tête décidément ! Très bien, je ne voulais en arriver là mais tu m'y obliges. Regarde ces photos.
von Trier étala dix photos sur la table.
Svend von Trier : Tu les reconnais ? Tes parents, tes grands-parents, tes oncles et tes tantes, en passant par les frères et sœurs... Et ici ? Ta femme et tes enfants. Ta vie est déjà gâché, ne gâche pas la leur.
Samassa : Si vous touchez un seul de leurs cheveux, je v...
von Trier fit une grimace de colère et flanqua son poing dans la face du Makengais, avant de le balancer par dessus la table. Ce dernier retomba violemment sur le dos.
Svend von Trier : TU NE PEUX RIEN FAIRE ! Pour qui te prend-tu ? TU EST NOTRE ! PARLE OU C'EST TA FAMILLE QUI RISQUE D'EN PATIR.
Samassa : Qu'allez vous lui faire ?
Svend von Trier : Enfin une question intelligente ! Si tu parles maintenant, on la laissera tranquille, sinon on les butera tous un par un. Selon le retard. Tu choisis.
Samassa : Que voulez-vous savoir ?
Svend von Trier : Celui qui vous a engagé, toi et tes amis.
Samassa : M...Mbaba. Il s'agit de Mbaba.
Svend von Trier : Voilà, merci. Tu viens de nous rendre un fière service. La justice sera peut-être clémente avec toi. En attendant, tu retournes en prison.
23h30
Quelques heures après leurs arrestation, Kembali et ses hommes furent soumis à de longs et difficiles interrogatoires policiers. Ils avouèrent avec fierté avoir tuer "les blancs du bar" mais refusèrent de divulguer le nom de leur employeur. Cependant les aveux étaient suffisants pour que la justice puisse les transférer au pénitencier d'Ademtown en attente d'un procès. Chacun fut placé dans un secteur différent afin de les empêcher de communiquer. Samassa était celui qui vivait le plus mal cette situation; ses frères ainsi que son Makengo lui manquait. Il était allongé sur son lit, fixant le plafond, sans réussir à trouver le sommeil. Soudain, des bruits de pas violèrent le silence.
Garde : Debout SAMASSA ! Tu va suivre ces hommes!
Samassa : Ou vont-ils m'emmener ?
Garde : Pas question, tais-toi et obéis.
Samassa se laissa donc faire. Il fut transporté jusqu'à un endroit secret un sac posé sur la tête. Le voyage avait quand même duré deux longues heures. Ce dernier se trouvait maintenant dans une pièce sombre, menotté aux mains et aux jambes et placé devant une table sur laquelle trônait un tournevis. Un homme le fixait.
Svend von Trier : Désolé de faire ceci en pleine nuit, ce n'est pas gaité de coeur, crois-moi.
Samassa : Ou suis-je ? Que me voulez-vous ?
Svend von Trier : Et puis encore ? On ne t'as pas bandé les yeux pour rien. Qu'est-ce-que tu crois ? En revanche, tu peux savoir LA RAISON de ta venue.
Samassa : Et donc ?
Svend von Trier : Tu disposes d'informations qui nous intéresse.
Samassa : Dans tes rêves. Je n'ai rien dit à la police et je ne vous dirais rien non plus.
Svend von Trier : Ne joue pas tes héros, s'il-te-plait. Je sais que tu étais sur le point de céder l'autre jour, tu es le plus faible d'entre tous et c'est pourquoi nous t'avons sélectionné.
Samassa : Aucun mot ne sortira de ma bouche.
Svend von Trier : Ta détermination est honorable. Cependant, nous verrons s'il en restera grand chose après t'avoir détruire physiquement ET psychologiquement.
Samassa : Je croyais la torture interdite dans votre pays.
Svend von Trier : Pour la société civile, oui. Mais figure-toi que nous sommes au dessus des lois. Nous avons carte quand il s'agit de défendre les intérêts nationaux.
Samassa : Vous êtes les services secrets !
Svend von Trier : Dans le mille ! Tu te trouves au sous-sol du siège des services secrets thorvalien.
Samassa : Pourquoi ne demandez-vous pas à N'Zobia, ce sale traitre !
Svend von Trier : Il s'est suicidé. Dommage, c'était un bon gars, faible comme toi. Et crois-moi, tu parleras.
Samassa : JAMAIS.
Svend von Trier : On verra. Commençons tout de suite.
von Trier se saisit de la main gauche de Samassa et lui enfonça sans pitié le tournevis dans l'index. Ce dernier cria de douleurs.
Samassa : Vous n'aurez rien !
Svend von Trier : Comme tu veux.
von Trier reprit le supplice en enfoncant le tournevis, cette fois, directement dans la main. Le cris fut encore plus strident.
Svend von Trier : Alors ?
Samassa : Vous perdez votre temps.
L'agent balança alors Samassa et le rua de coups partout sur le corps, avant de le réinstaller sur sa chaise. Le Makengais avait la lèvre enflé et ensanglanté.
Svend von Trier : Es-tu enfin prêt à coopérer ?
Samassa : Je..je... ne trahirais pas ma cause.
Svend von Trier : Mais de quelle cause tu parles ? IMBÉCILE ! Tu es faible et insignifiant, tu n'es qu'une pauvre tapette manipulé par ce gros porc de Kembali ! Je peux te chier dessus de tellement haut qu'on croyait que c'est Dieu en personne qui le fait !
Samassa : Rien...rien... et rien.
Svend von Trier : Ma parole, tu n'as rien dans la tête décidément ! Très bien, je ne voulais en arriver là mais tu m'y obliges. Regarde ces photos.
von Trier étala dix photos sur la table.
Svend von Trier : Tu les reconnais ? Tes parents, tes grands-parents, tes oncles et tes tantes, en passant par les frères et sœurs... Et ici ? Ta femme et tes enfants. Ta vie est déjà gâché, ne gâche pas la leur.
Samassa : Si vous touchez un seul de leurs cheveux, je v...
von Trier fit une grimace de colère et flanqua son poing dans la face du Makengais, avant de le balancer par dessus la table. Ce dernier retomba violemment sur le dos.
Svend von Trier : TU NE PEUX RIEN FAIRE ! Pour qui te prend-tu ? TU EST NOTRE ! PARLE OU C'EST TA FAMILLE QUI RISQUE D'EN PATIR.
Samassa : Qu'allez vous lui faire ?
Svend von Trier : Enfin une question intelligente ! Si tu parles maintenant, on la laissera tranquille, sinon on les butera tous un par un. Selon le retard. Tu choisis.
Samassa : Que voulez-vous savoir ?
Svend von Trier : Celui qui vous a engagé, toi et tes amis.
Samassa : M...Mbaba. Il s'agit de Mbaba.
Svend von Trier : Voilà, merci. Tu viens de nous rendre un fière service. La justice sera peut-être clémente avec toi. En attendant, tu retournes en prison.
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Zaldora
19 mai 2013
03h30
Kedeligt se trouvait dans le sous-sol du S.N.S.I. Il avait un dossier entre les mains, qui concernait surement la personne qu'il allait bientôt cuisiner, ou torturer ? Même lui ne le savait pas encore. Tout dépendra de l'évolution de la situation. L'espion s'arrêta devant une porte et entra. Elle donnait sur une minuscule pièce ou un homme était assis devant une table, ligoté a sa chaise. Kedeligt posa le dossier et commença.
Kedeligt : Bonsoir.
Inconnu : Pourquoi m'avez-vous enlevé ?
Kedeligt : Je ne considère pas cela comme un enlèvement mais plutôt comme une convocation.
Inconnu : Qui êtes-vous ?
Kedeligt : L'éminence grise.
Inconnu : Que me voulez-vous ?
Kedeligt : Ohoh, ne mettons pas les charrues avant les bœufs. Analysons d'abord ton dossier : Andre Tolleshaug, casier judiciaire vierge, ultra chrétien, bien, même très bien ! La Reine serait fière de toi !
Tolleshaug : Ou voulez-vous en venir ?
Kedeligt : Nulle part. Dis moi, qu'as tu fais récemment ?
Tolleshaug : Rien qui puisse vous intéresser.
Kedeligt : Tu es sûr ? Ton dossier affirme que tu es responsable de cinq agressions et autant de cas de vandalisme.
Tolleshaug : De quoi me parlez-vous ? Vous êtes fou !
Kedeligt : C'est toi qui est fou de nous mentir. Nous savons tout de toi et de tes amis. La milice des gardiens de la morale, ça te dit quelque chose ?
Tolleshaug : J'ai rien à voir avec eux, ce sont des malades.
Kedeligt : Ah, dans ce cas, pardon pour le dérangement. Nous te pensions utile mais visiblement non. Maintenant, nous allons devoir te tuer.
Tolleshaug : COMMENT ?
Kedeligt : Parfaitement. Tu peux choisir ta mort si tu veux ?
Tolleshaug : Bon, d'accord ! J'avoue ! Je suis le chef des miliciens de la morale.
Kedeligt : Merci ! Enfin ! Désormais, nous allons pouvoir discuter les yeux dans les yeux. Voici le topo : les actions que tu mènes sont illégales mais ne dérangent pas la Couronne de par leurs nobles motivations. Toi et tes gars êtes talentueux, déterminés et nous vous volons au service de l'État...
Tolleshaug : Comment ça ?
Kedeligt : Une nation s'amuse à massacrer des chrétiens et cela ne nous plait pas trop. Votre objectif ? S'en prendre aux massacreurs.
Tolleshaug : Et puis quoi encore ! Je ne suis pas fou !
Kedeligt : Même pour 2000€ par mois ? C'est beaucoup plus que tes 150 € actuels...
Tolleshaug : Vous payez ?
Kedeligt : Bien sûr ! Alors ?
Tolleshaug : Je suis votre homme et mes miliciens également. Que fait-on maintenant ?
Kedeligt : Vous allez subir un entrainement intensif pendant deux semaines, ensuite, direction l'Est slave !
03h30
Kedeligt se trouvait dans le sous-sol du S.N.S.I. Il avait un dossier entre les mains, qui concernait surement la personne qu'il allait bientôt cuisiner, ou torturer ? Même lui ne le savait pas encore. Tout dépendra de l'évolution de la situation. L'espion s'arrêta devant une porte et entra. Elle donnait sur une minuscule pièce ou un homme était assis devant une table, ligoté a sa chaise. Kedeligt posa le dossier et commença.
Kedeligt : Bonsoir.
Inconnu : Pourquoi m'avez-vous enlevé ?
Kedeligt : Je ne considère pas cela comme un enlèvement mais plutôt comme une convocation.
Inconnu : Qui êtes-vous ?
Kedeligt : L'éminence grise.
Inconnu : Que me voulez-vous ?
Kedeligt : Ohoh, ne mettons pas les charrues avant les bœufs. Analysons d'abord ton dossier : Andre Tolleshaug, casier judiciaire vierge, ultra chrétien, bien, même très bien ! La Reine serait fière de toi !
Tolleshaug : Ou voulez-vous en venir ?
Kedeligt : Nulle part. Dis moi, qu'as tu fais récemment ?
Tolleshaug : Rien qui puisse vous intéresser.
Kedeligt : Tu es sûr ? Ton dossier affirme que tu es responsable de cinq agressions et autant de cas de vandalisme.
Tolleshaug : De quoi me parlez-vous ? Vous êtes fou !
Kedeligt : C'est toi qui est fou de nous mentir. Nous savons tout de toi et de tes amis. La milice des gardiens de la morale, ça te dit quelque chose ?
Tolleshaug : J'ai rien à voir avec eux, ce sont des malades.
Kedeligt : Ah, dans ce cas, pardon pour le dérangement. Nous te pensions utile mais visiblement non. Maintenant, nous allons devoir te tuer.
Tolleshaug : COMMENT ?
Kedeligt : Parfaitement. Tu peux choisir ta mort si tu veux ?
Tolleshaug : Bon, d'accord ! J'avoue ! Je suis le chef des miliciens de la morale.
Kedeligt : Merci ! Enfin ! Désormais, nous allons pouvoir discuter les yeux dans les yeux. Voici le topo : les actions que tu mènes sont illégales mais ne dérangent pas la Couronne de par leurs nobles motivations. Toi et tes gars êtes talentueux, déterminés et nous vous volons au service de l'État...
Tolleshaug : Comment ça ?
Kedeligt : Une nation s'amuse à massacrer des chrétiens et cela ne nous plait pas trop. Votre objectif ? S'en prendre aux massacreurs.
Tolleshaug : Et puis quoi encore ! Je ne suis pas fou !
Kedeligt : Même pour 2000€ par mois ? C'est beaucoup plus que tes 150 € actuels...
Tolleshaug : Vous payez ?
Kedeligt : Bien sûr ! Alors ?
Tolleshaug : Je suis votre homme et mes miliciens également. Que fait-on maintenant ?
Kedeligt : Vous allez subir un entrainement intensif pendant deux semaines, ensuite, direction l'Est slave !
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Zaldora
23 juin 2014
Siège du Service National de Sécurité et d'Information
Après l'épisode Vladislav Terrerov, la Couronne ordonna au S.N.S.I de passer tout le territoire au peigne fin. L'opération s'étendit sur deux semaines complètes et aucune menace immédiate ne fut détecté à l'intérieur des frontières. Néanmoins, les hommes de terrain du renseignement thorvalien découvrirent deux documents dans une cabane abandonnée au centre nord du pays. Selon leur contenu, ils étaient vraisemblablement top secret et appartenaient à Terrerov.
TOP SECRET
[img]http://img543.imageshack.us/img543/9902/fxplans2.png[/img]
[img]http://img42.imageshack.us/img42/5684/vladhrad.png[/img]
Siège du Service National de Sécurité et d'Information
Après l'épisode Vladislav Terrerov, la Couronne ordonna au S.N.S.I de passer tout le territoire au peigne fin. L'opération s'étendit sur deux semaines complètes et aucune menace immédiate ne fut détecté à l'intérieur des frontières. Néanmoins, les hommes de terrain du renseignement thorvalien découvrirent deux documents dans une cabane abandonnée au centre nord du pays. Selon leur contenu, ils étaient vraisemblablement top secret et appartenaient à Terrerov.
TOP SECRET
[img]http://img543.imageshack.us/img543/9902/fxplans2.png[/img]
[img]http://img42.imageshack.us/img42/5684/vladhrad.png[/img]