Rencontre FNUS-LOCHLANN
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Arios
Dans le ciel du Lython passent cinq avions aux couleurs Lochlannaises et à la croix du NSLFP. Quatre avions de chasses escortent un avion de transport officiel du Rike. À terre à Strepro, le ménage a été fait à l'aéroport et le jet peut se poser sans encombres, devant une masse ingérable de journalistes. Et si un des journalistes avait caché un revolver dans son objectif ? se demande le Stjör du Lochlann. Impossible se répond-il lui même, et quand bien même, une balle de m'arrête pas.
Une quinzaines de VBs descendent de l'avion et attendent le Chancelier du le tarmac. Ils sont en uniformes bien évidemment, d'un noir saisissant, armés de fusils mitrailleurs. Le Chancelier peut descendre à son tour, sans salut spécial mais bien en costume de SK-Rikestjör revu pour faire moins "plébéein". Il est accueilli par la présidente la FNUS, dont il est accusé de s'être entiché par la presse idiote du monde entier.
Une seconde quinzaine de VBs sortent de l'avion, dont certains aussi sont armés de fusils mitrailleurs. L'atmosphère est tendue, et un attentat n'est pas à exclure, dont les conséquences seraient dramatiques pour le Lochlann mais aussi pour le monde.
Peter Eriksson : Merci de m'accueillir dans votre pays, Madame Côté. J'espère qu'en plus de montrer au monde nos capacités d'entendement commun, nous pourrons faire de bonnes affaires entre la Fédération et le Rike.
Une quinzaines de VBs descendent de l'avion et attendent le Chancelier du le tarmac. Ils sont en uniformes bien évidemment, d'un noir saisissant, armés de fusils mitrailleurs. Le Chancelier peut descendre à son tour, sans salut spécial mais bien en costume de SK-Rikestjör revu pour faire moins "plébéein". Il est accueilli par la présidente la FNUS, dont il est accusé de s'être entiché par la presse idiote du monde entier.
Une seconde quinzaine de VBs sortent de l'avion, dont certains aussi sont armés de fusils mitrailleurs. L'atmosphère est tendue, et un attentat n'est pas à exclure, dont les conséquences seraient dramatiques pour le Lochlann mais aussi pour le monde.
Peter Eriksson : Merci de m'accueillir dans votre pays, Madame Côté. J'espère qu'en plus de montrer au monde nos capacités d'entendement commun, nous pourrons faire de bonnes affaires entre la Fédération et le Rike.
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Steve
Marie Côté, accueillie par deux gardes personnels, attendait que la légion lochlannaise soit à terre avant d'entamer toutes formes de salutations. Lorsque les hommes lochlannais, armés de mitrailleuses, sortirent des avions, les gardes shawiricois sortirent leurs armes et les pointa en leur direction. Soudain, une alarme se fait entendre et plusieurs hommes armées, en habit tactique, arrivèrent. Marie Côté, alarmée par tout ceci, ordonna à ses hommes d'éteindre l'alarme et de ranger les armes. Ce ne fit pas immédiatement fait, mais Marie Côté insista d'une voix peu féminine. Elle semblait même très en colère.
Elle s'approcha d'Eriksson pour lui serrer la main, enfin, en personne...
Marie Côté : Veuillez m'excuser pour cet inconvénient très honteux... Nous ne sommes pas habitués de voir des hommes aussi armés entrer sur nos terres... J'ai bien peur, cependant, que ceux-ci devront soit rester à l'extérieur, soit réduire leurs arsenaux... Dans le Palais Présidentiel, ce n'est malheureusement pas discutable...
Elle s'approcha d'Eriksson pour lui serrer la main, enfin, en personne...
Marie Côté : Veuillez m'excuser pour cet inconvénient très honteux... Nous ne sommes pas habitués de voir des hommes aussi armés entrer sur nos terres... J'ai bien peur, cependant, que ceux-ci devront soit rester à l'extérieur, soit réduire leurs arsenaux... Dans le Palais Présidentiel, ce n'est malheureusement pas discutable...
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Arios
Peter Eriksson : Il est évident qu'ils resteront à l'extérieur du Palais, si ce dernier est sécurisé, mais je n'en doute pas. Qui vous en voudrait au point de tuer chef d'état dans vos murs ... ?
{Il sourit pour détendre l'atmosphère}
Nous vous suivons donc, Madame Côté. Et il n'y a pas à s'excuser pour ce malentendu, assez cocace.
{Il sourit pour détendre l'atmosphère}
Nous vous suivons donc, Madame Côté. Et il n'y a pas à s'excuser pour ce malentendu, assez cocace.
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Steve
Le Palais Présidentiel était, effectivement, très bien protégé. Plus qu'on ne pouvait le croire, même. Depuis sa sécurisation maximale, en 2001, aucune intrusion n'avait été possible. Bien des tentatives, mais seulement des tentatives. Rassurée sur le fait que les hommes armés resteraient à l'extérieur, elle demande à ses propres hommes de libérer la place et d'emmener les soldats lochlannais au Salon Ongher pour qu'ils puissent se rafraîchir...
Marie Côté : Vous me voyez tout de même gênée que notre premier contact en soit aussi... mouvementé. Suivez-moi, nous passerons directement à mon bureau où la vive conversation pourra avoir lieue en toute sécurité.
Les gardes amenèrent alors les convois jusqu'au Palais Présidentiel où des militants se trouvaient devant celui-ci. La majorité accueillant chaleureusement Peter Eriksson, seulement une minorité manifestait contre sa présence en Shawiricie. Les grandes portes du Palais ouvertes, ils entrèrent et passèrent dans le Couloir des Présidents, où tous les portraits des Présidents étaient depuis 1829. Le dernier portrait, au bout, était celui de Steve Finerpapi...
Marie Côté : Vous me voyez tout de même gênée que notre premier contact en soit aussi... mouvementé. Suivez-moi, nous passerons directement à mon bureau où la vive conversation pourra avoir lieue en toute sécurité.
Les gardes amenèrent alors les convois jusqu'au Palais Présidentiel où des militants se trouvaient devant celui-ci. La majorité accueillant chaleureusement Peter Eriksson, seulement une minorité manifestait contre sa présence en Shawiricie. Les grandes portes du Palais ouvertes, ils entrèrent et passèrent dans le Couloir des Présidents, où tous les portraits des Présidents étaient depuis 1829. Le dernier portrait, au bout, était celui de Steve Finerpapi...
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Arios
Les VBs étaient donc resté à l'extérieur, sympathisant avec les quelques passants intrigués par leur présence, offusqués ou admiratifs.
À l'intérieur, Eriksson se montrait par politesse intéressé par la longue histoire présidentielle de la FNUS. Personne ne saît, ni ne saura jamais d'ailleurs, si cette politesse était volontaire ou sincère....
Peter Eriksson : C'est un peu grâce à ce grand homme que nous en sommes là aujourd'hui. C'est une grande chose, nous pouvons faire du 24 mai une grande date, comme louper cette occasion et voir la situation mondiale dégénérer... Pendant que j'y pense, faîtes moi parvenir un exemplaire du livre de Mr. Finerpapi si vous en trouvez un, mes services secrets se plantent tentatives sur tentatives, mais je suis certain qu'il est des plus instructifs... Bref, reprenons.
Quand les hostilités seront terminées, le Lochlann souhaiteras participer activement avec la Fédération à la création d'un organisme réellement pacifiste et diplomatique, une organisation des Nations souveraines dans le but d'enrayer les conflits d'intérêts...
À l'intérieur, Eriksson se montrait par politesse intéressé par la longue histoire présidentielle de la FNUS. Personne ne saît, ni ne saura jamais d'ailleurs, si cette politesse était volontaire ou sincère....
Peter Eriksson : C'est un peu grâce à ce grand homme que nous en sommes là aujourd'hui. C'est une grande chose, nous pouvons faire du 24 mai une grande date, comme louper cette occasion et voir la situation mondiale dégénérer... Pendant que j'y pense, faîtes moi parvenir un exemplaire du livre de Mr. Finerpapi si vous en trouvez un, mes services secrets se plantent tentatives sur tentatives, mais je suis certain qu'il est des plus instructifs... Bref, reprenons.
Quand les hostilités seront terminées, le Lochlann souhaiteras participer activement avec la Fédération à la création d'un organisme réellement pacifiste et diplomatique, une organisation des Nations souveraines dans le but d'enrayer les conflits d'intérêts...
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Steve
Ils entrèrent au Bureau Présidentiel où Marie Côté prit place dans son siège. Elle invita Eriksson à prendre également place. Aux paroles de son invité, Marie Côté semblait très confuse...
Marie Côté : Je ne vois pas où vous voulez en venir avec le livre de Finerpape. L'enquête fédérale est en cours et un suspect est recherché pour le meurtre et le vol des documents. Nous n'en avons pas la propriété... Mais sachez qu'il sera de mon devoir de le publier lorsqu'il sera retrouvé... En mémoire d'un grand homme. Vous avez raison, la planète manque d'Alliances vraiment pacifiques...
Marie Côté : Je ne vois pas où vous voulez en venir avec le livre de Finerpape. L'enquête fédérale est en cours et un suspect est recherché pour le meurtre et le vol des documents. Nous n'en avons pas la propriété... Mais sachez qu'il sera de mon devoir de le publier lorsqu'il sera retrouvé... En mémoire d'un grand homme. Vous avez raison, la planète manque d'Alliances vraiment pacifiques...
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Arios
Peter Eriksson :Nous pourrions commencer à discuter des choses essentielles. En expert de la géopolitique Vicaskaranne, pensez vous que les démocraties et le Pelabssa renonçeront à nous faire la guerre sans obtenir le Quétek ? Il me semble, et ce n'est pas un jugement de valeur, qu'ils n'ont qu'une envie celle de nous casser la figure, auquel cas nous leur casserons la figure jusqu'à ce qu'ils arrêtent les premiers...
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Steve
Marie Côté, d'un petit air amusée, aima la question de son homologue.
Marie Côté : Les États-Unis ont perdu beaucoup dans ce conflit. La crédibilité et l'avenir de l'Union des Démocraties ont été durement questionnées après le départ de notre pays. Le Pelabssa est en train de perdre et le contrôle, et le pouvoir et cela, il n'aime pas ça. Tout cela à cause d'une nation fasciste qui réclame ce qui lui revient.
Vous en conviendrez alors que je serais très surprise que l'Administration Nikelson fasse marche arrière dans leurs intentions militaires. La Shawiricie a tentée qu'ils usent de pacifisme lors d'une rencontre très bien encadrée, quitte à ce qu'il y ai un médiateur, pour chercher profond dans le débat et trouver un compromis aurait plus plaire grandement à chacun des partis concernées, mais ils n'ont rien voulu savoir... C'est bien là la preuve de l'immaturité et l'immoralité d'une soit disant démocratie...
Marie Côté : Les États-Unis ont perdu beaucoup dans ce conflit. La crédibilité et l'avenir de l'Union des Démocraties ont été durement questionnées après le départ de notre pays. Le Pelabssa est en train de perdre et le contrôle, et le pouvoir et cela, il n'aime pas ça. Tout cela à cause d'une nation fasciste qui réclame ce qui lui revient.
Vous en conviendrez alors que je serais très surprise que l'Administration Nikelson fasse marche arrière dans leurs intentions militaires. La Shawiricie a tentée qu'ils usent de pacifisme lors d'une rencontre très bien encadrée, quitte à ce qu'il y ai un médiateur, pour chercher profond dans le débat et trouver un compromis aurait plus plaire grandement à chacun des partis concernées, mais ils n'ont rien voulu savoir... C'est bien là la preuve de l'immaturité et l'immoralité d'une soit disant démocratie...
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Arios
Peter Eriksson : À vrai dire, je connaissais à l'avance votre réponse... Que pouvons-nous y faire ? Je vole de cérémonies posthumes à cérémonies posthumes, d'enterrements à dépots de gerbes de fleurs, le Lochlann sera bientôt un petit champs de fleurs où sont plantés des croix blanches, avec marqués dessus les noms de la dernière génération à avoir défendu leur pays... Je ne fais pas dans le dramatique, je ne suis pas vraiment ému, mais profondément brisé de se voir remercier d'avoir empéché la bolchévisation du Quétek à coup de bombardiers furtifs. Et de bons et jeunes Lochlannais donnent leur vie après ça, comme si les preuves de notre attachement aux valeurs de l'ouest n'étaient pas assez visibles.
Je serais le seul bientôt à vouloir la guerre au Lochlann, car je suis le seul qui comprenne que le Lochlann a besoin de cette victoire pour exister, et que sans elle notre pays ne se relèverait jamais.
Quels vont être vos rapports avec les États-Unis désormais ?
Je serais le seul bientôt à vouloir la guerre au Lochlann, car je suis le seul qui comprenne que le Lochlann a besoin de cette victoire pour exister, et que sans elle notre pays ne se relèverait jamais.
Quels vont être vos rapports avec les États-Unis désormais ?
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Steve
Marie Côté : Je ne crois pas réellement que le Lochlann a besoin d'une victoire militaire pour exister. En soit, votre pays existe. Aux yeux de la planète, votre pays existe. Votre pays est, à lui, la représentation la plus fidèle du fascisme stable, lorsque tout va bien. Vous faites ce qui vous regarde, et c'est tout. Si je me trompe, dites-le moi...
Depuis le départ de la Shawiricie à l'Union des Démocraties, nous n'avons pas entré en contact avec le Pelabssa pour savoir réellement ce qui en est. Je crois que les deux pays vivent un moment de frustration et d'incertitude. Nous espérons que cela pourra se régler, bien entendu, mais la Shawiricie devra y mettre ses conditions. Notre pays ne tombera plus sous la dictature pelabssienne cachée ! Vous comprendrez que ma principale mission, c'est d'être officiellement élue Présidente de ce pays, en juin. Pour le moment, je ne suis qu'intérim et donc, ma présidence actuelle n'est constitutionnellement pas reconnue...
Mon peuple demande l'indépendance. Je leur donnerai, peu importe ce que cela coûtera.
Depuis le départ de la Shawiricie à l'Union des Démocraties, nous n'avons pas entré en contact avec le Pelabssa pour savoir réellement ce qui en est. Je crois que les deux pays vivent un moment de frustration et d'incertitude. Nous espérons que cela pourra se régler, bien entendu, mais la Shawiricie devra y mettre ses conditions. Notre pays ne tombera plus sous la dictature pelabssienne cachée ! Vous comprendrez que ma principale mission, c'est d'être officiellement élue Présidente de ce pays, en juin. Pour le moment, je ne suis qu'intérim et donc, ma présidence actuelle n'est constitutionnellement pas reconnue...
Mon peuple demande l'indépendance. Je leur donnerai, peu importe ce que cela coûtera.