La délégation Turrïïskïï s'est posée sur l'aéroport international d'Alteburg-Ouest et a été accueilli en musique avec les honneurs par la Garde Royale.
Le Chancelier Adalbert de Gondewald était présent également. Il les accompagna en voiture jusqu'à la Citadelle.
Le Chancelier les installa dans un petit salon, où aurait lieu la rencontre. En attendant le Roi, la délégation pu gouter des spécialités locales alcoolisées, comme il est coutume ici.
Sa Majesté Lothaire Ier, l'œil toujours vif et concentré, la démarche débonnaire mais assurée, le crin d'or, long et souple, entra avec prestance dans le petit salon.
Lothaire : Bonjour, Vos Excellences, et bienvenue en Nordreich. J'espère que vous avez fait bon voyage. J'ai décidé de vous rencontrez en premier depuis mon retour à la tête du pays car j'ai beaucoup d'estime pour vous, et le nouveau régime installé dans votre pays. Je pense que l'Almera avait besoin d'une dose supplémentaire de stabilité et d'identité, notamment à son extrême est.
De plus le recul du communisme sur notre continent ne peut que le renforcer et lui assurer un avenir digne de la Race à laquelle nous appartenons, vous comme moi.
J'aimerai, dans un premier temps que vous me parliez un peu plus de votre nouveau régime, son organisation et s'il est capable de se maintenir. Aussi, informez moi des derniers évènements au Turrïyvostok que j'aurais pu manquer.
Rencontre Turrïyvostok / Nordreich, à Alteburg.
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Artur.Catalfamov
Andrïy Plushkenov : Merci beaucoup, nous sommes vraiment heureux d'être présents ici, en terre Nordique. Surtout avec vous, nous sommes quasiment cousins, de race cousine, nordiques et Slaves doivent êtres unis, mais non pas sous le communisme ... Mais sous une politique bien plus eugeniste, l'issue à la survie de nos races.
Dans notre pays, les valeurs, le respect entre frères, la défense de son idéologie et de sa race sont des choses des plus importantes, ce sont les valeurs principales du pays. Nous avons pris le pouvoir, nous avons battus les communistes, non pas seuls, mais grâce au peuple, ce peuple qui sera l'élite de demain. Ce que nous voulons, reconstruire notre pays, guidé par notre Guide Suprême, lui rendre sa force du passé, le rendre fort et grand. Notre pays a connu un début mouvementé, mais malgré tout, nous avons réussi, et sa grâce à la soumission à l'autorité exemplaire du peuple.
C'est pour ça que nous sommes quasiments sûrs que notre régime en place peut durer ! Pour ce qui est de l'organisation du régime, une économie dirigée, le pouvoir est possédé par le parti national-socialiste, tout le pouvoir. Pour nous, tout faibles, marginaux et opposants ne sont pas les bienvenus, c'est pour cela que la répression est indispensable, pour le salut de l'Empire.
Dans notre pays, les valeurs, le respect entre frères, la défense de son idéologie et de sa race sont des choses des plus importantes, ce sont les valeurs principales du pays. Nous avons pris le pouvoir, nous avons battus les communistes, non pas seuls, mais grâce au peuple, ce peuple qui sera l'élite de demain. Ce que nous voulons, reconstruire notre pays, guidé par notre Guide Suprême, lui rendre sa force du passé, le rendre fort et grand. Notre pays a connu un début mouvementé, mais malgré tout, nous avons réussi, et sa grâce à la soumission à l'autorité exemplaire du peuple.
C'est pour ça que nous sommes quasiments sûrs que notre régime en place peut durer ! Pour ce qui est de l'organisation du régime, une économie dirigée, le pouvoir est possédé par le parti national-socialiste, tout le pouvoir. Pour nous, tout faibles, marginaux et opposants ne sont pas les bienvenus, c'est pour cela que la répression est indispensable, pour le salut de l'Empire.
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Klaus
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Artur.Catalfamov
Andrïy Plushkenov : Nous voyons en votre pays beaucoup de choses, nous avons beaucoup de points communs, c'est d'ailleurs par cela que nous espèrons que nos relations seront solides.
Nos races, nordiques et slaves sont cousines. C’est donc pour cela que nous vous respectons comme un membre de notre famille, un cousin. Notre lutte commune pour la survie de notre espèce, à tout prix, en défiant l’opinion pervertie de l’ultralibéralisme pour notre cause. Nous ne sommes pas admirables à cause de nos méthodes ? Le fait d’avoir servi mon pays, mon idéologie et ma race sont des choses les plus admirables, et ce sont des choses que chacun devrait faire.
Donc retournons à ce que nous attendons de votre pays, comme je vous l’ai déjà nous voulons une relation de confiance et d’amitié sincère entre nos deux pays, non pas une tentative d’enrichissement par des pseudos-alliances tels qu’il fut le cas entre la République Fédérale Communiste de Turrïyvostok et la Rostovie, elle qui usa de la force pour avoir son uranium en promettant la protection aux plus faibles, c’est un système de plus capitalistes pour un pays étant soi-disant communiste mais bon là n’est pas le sujet de ma venue en terre nordique.
Andrïy Plushkenov prit un verre d'eau et continua
Notre pays ainsi que notre pays veut se développer, nous voulons nous reconstruire une économie qui a été souillée par la peste communiste, qui a rendu notre pays faible et à la merci des plus grands. Donc, nous comptons sur votre aide sur le plan économique, et nous vous aiderons de même, nous savons que vous avez une armée plutôt fragile, la quantité ne fais pas la qualité comme l’on dit, mais face à la pourriture communiste, plus d’armes nous aurons, plus nous pourrons lutter contre cette menace.
Bref, je pense que la signature d’accords sur le plan économique peut commencer, donc qu’avez-vous à nous proposer ? Nous vous échangerons en contrepartie des ressources à des prix avantageux, vu notre proximité idéologique.
Andrïy Plushkenov prit le temps de s'éclaircir la voix et poursuivit
Qu’en dîtes-vous ? Donc qu’avez-vous besoin ? Que vous manque-t-il ?
Nos races, nordiques et slaves sont cousines. C’est donc pour cela que nous vous respectons comme un membre de notre famille, un cousin. Notre lutte commune pour la survie de notre espèce, à tout prix, en défiant l’opinion pervertie de l’ultralibéralisme pour notre cause. Nous ne sommes pas admirables à cause de nos méthodes ? Le fait d’avoir servi mon pays, mon idéologie et ma race sont des choses les plus admirables, et ce sont des choses que chacun devrait faire.
Donc retournons à ce que nous attendons de votre pays, comme je vous l’ai déjà nous voulons une relation de confiance et d’amitié sincère entre nos deux pays, non pas une tentative d’enrichissement par des pseudos-alliances tels qu’il fut le cas entre la République Fédérale Communiste de Turrïyvostok et la Rostovie, elle qui usa de la force pour avoir son uranium en promettant la protection aux plus faibles, c’est un système de plus capitalistes pour un pays étant soi-disant communiste mais bon là n’est pas le sujet de ma venue en terre nordique.
Andrïy Plushkenov prit un verre d'eau et continua
Notre pays ainsi que notre pays veut se développer, nous voulons nous reconstruire une économie qui a été souillée par la peste communiste, qui a rendu notre pays faible et à la merci des plus grands. Donc, nous comptons sur votre aide sur le plan économique, et nous vous aiderons de même, nous savons que vous avez une armée plutôt fragile, la quantité ne fais pas la qualité comme l’on dit, mais face à la pourriture communiste, plus d’armes nous aurons, plus nous pourrons lutter contre cette menace.
Bref, je pense que la signature d’accords sur le plan économique peut commencer, donc qu’avez-vous à nous proposer ? Nous vous échangerons en contrepartie des ressources à des prix avantageux, vu notre proximité idéologique.
Andrïy Plushkenov prit le temps de s'éclaircir la voix et poursuivit
Qu’en dîtes-vous ? Donc qu’avez-vous besoin ? Que vous manque-t-il ?
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Klaus
Adalbert de Gondewald : Notre pays est très excédentaire en termes de production agricole. Nous pourrions vous fournir facilement en blé, colza, légume et autres denrées qui ne pousserait pas chez vous et qui contribuent chez nous à faire de fier soldat et de loyaux sujets !
Nous serions preneur en échange de quelques tonnes d'uranium à des fins de recherche pour l'instant. Notre technologie ne nous permet pas de l'exploiter mais est suffisante pour l'étudier et de le tester.
Acceptez-vous ?
Je redonnerai la parole à notre Roi pour discuter des accords politico-militaires.
Nous serions preneur en échange de quelques tonnes d'uranium à des fins de recherche pour l'instant. Notre technologie ne nous permet pas de l'exploiter mais est suffisante pour l'étudier et de le tester.
Acceptez-vous ?
Je redonnerai la parole à notre Roi pour discuter des accords politico-militaires.
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Artur.Catalfamov
Andrïy Plushkenov : Je dois vous avouez que nous ne sommes franchement pas interréssés par des produits alimentaires, nous pouvous nourrir presque trois fois le Lochlann entier plus notre pays en ayant toujours des reserves, donc je pense que nous n'en n'avons pas besoin, pour ce qui est de l'uranium, nous pouvons vous en fournir, en petites quantités, mais au prix du marché, nous ne pouvons pas nous permettre de vous en fournir plus, la Rostovie possède 75% de notre Uranium, donc je vous laisse imagniner.
Nous sommes désolés, mais la situation actuelle fait que cet échange n'est pas possible en grandes quantités.
Nous sommes désolés, mais la situation actuelle fait que cet échange n'est pas possible en grandes quantités.
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Klaus
Adalbert : Si vous le voulez bien, nous remettrons les accords économiques à plus tard. Je vais laisser notre souverain discuter des accord politico-militaires.
Lothaire : Nous sommes des cousins proches dans notre sang et des frères dans notre idéologie. Je vous propose la signature d'un pacte de non-agression et de défense mutuelle qui concrétisera notre rapprochement politique. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous davantage à proposer ?
Lothaire : Nous sommes des cousins proches dans notre sang et des frères dans notre idéologie. Je vous propose la signature d'un pacte de non-agression et de défense mutuelle qui concrétisera notre rapprochement politique. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous davantage à proposer ?
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Artur.Catalfamov