Dans le secret du pouvoir
-
Inaki Guernica
"Je représente l'Union Démocratique Euskara (U.D.E.) et suis mandaté pour connaître les conditions qui permettraient à nos militants pourchassés de rentrer dans la légalité."
-Tout d'abord oublier tout velléité politique car vous ne soutenez pas le cadre Socialiste de la société actuelle... répondit immédiatement Ilan Ubasta, chef de la section C.
...ensuite désarmez tous vos militants en rendant votre matérielle offensif aux agents que j'amènerais à un rendez-vous préfixé où vous serez tous fichés pour être surveillé, mais discrètement et en toute liberté.
"Je ne vois pas de quelles armes vous parlez!?!" sembla s'étonner son interlocuteur.
-Cessez de vous payez ma tête camarade dont la vie se joue en ce moment et qui pourrait cesser par l'action de ma simple volonté. Nous savons que vous disposez d'armes offensifs dans le plus petit détail alors ne jouez pas l'idiot!
Ils savaient tout, il fallait se rendre, ils ne pourraient pas être vaincu de toute manière le régime ne s'effondrerait plus, mieux valait plier l'échine pour le moment en attendant de jours meilleurs pour eux.
"Je transmettrait vos exigences à qui de droit et vous rapporterais notre réponse demain à la même heure"
Ilan savait que s'était gagné, il allait cessé d'être une épinde dans le pied du régime. Certes l'U.D.E. est une petite épine, mais en l'enlevant, le gouvernement disposerait de plus de forces et d'attention pour se débarasser des véritables opposants.
-Tout d'abord oublier tout velléité politique car vous ne soutenez pas le cadre Socialiste de la société actuelle... répondit immédiatement Ilan Ubasta, chef de la section C.
...ensuite désarmez tous vos militants en rendant votre matérielle offensif aux agents que j'amènerais à un rendez-vous préfixé où vous serez tous fichés pour être surveillé, mais discrètement et en toute liberté.
"Je ne vois pas de quelles armes vous parlez!?!" sembla s'étonner son interlocuteur.
-Cessez de vous payez ma tête camarade dont la vie se joue en ce moment et qui pourrait cesser par l'action de ma simple volonté. Nous savons que vous disposez d'armes offensifs dans le plus petit détail alors ne jouez pas l'idiot!
Ils savaient tout, il fallait se rendre, ils ne pourraient pas être vaincu de toute manière le régime ne s'effondrerait plus, mieux valait plier l'échine pour le moment en attendant de jours meilleurs pour eux.
"Je transmettrait vos exigences à qui de droit et vous rapporterais notre réponse demain à la même heure"
Ilan savait que s'était gagné, il allait cessé d'être une épinde dans le pied du régime. Certes l'U.D.E. est une petite épine, mais en l'enlevant, le gouvernement disposerait de plus de forces et d'attention pour se débarasser des véritables opposants.
-
Inaki Guernica
L'homme qu'ils devaient arrêter se trouvait juste dans la voiture se trouvant sur sa droite, escorté de deux gardes du corps armé et prêt à tirer. Ces trois hommes pourchassés se tenait sur leurs gardes presque 24 heures sur 24 et seraient dur à piéger mais heureusement le poids du nombre permettrait au C.S.É de les stopper avant qu'il ne commentent d'autres crimes à l'encontre du peuple Euskara. Le Colonel Ketari, blessé grièvement lors de l'assaut du GPU unifié il y après de 15 mois se savait traqué, se savait poursuivit par toutes les forces de police du pays. Son temps en liberté était compté et il le savait pertinemment.
-
Inaki Guernica
-Nous savons pertinemment ce qu'il en est Camarade-Officier mais nous voulons justement que cela cesse tout de suite. dit avec application Luca Ustaritz, Commissaire à la Défense.
"La situation à la frontière ne peut se régler que si nous montrons clairement au gouvernement Destuyovien qu'il a tout à perdre dans un affrontement direct avec notre armée... "répondit alors le jeune Commandant dirigeant le groupe du RPI posté le long de la frontière avec le Destuyov depuis la réponse de son gouvernement rejetant la faute des échanges de tir sur Herria.
"...Et pour cela il faut à mon avis faire montre d'une action d'éclat aux dégâts proportionnelle à l'attaque dont nous avons été victime il y a quelques jours de cela. Un coup sec et ultra-planifiée réalisé par des soldats du RPI!"
Le Camarade Général Supérieur à l'État-Major et les trois Camarades Délégués aux trois armes approuvèrent très rapidement cette idée qui permettrait de stopper nette toute volonté du régime voisin d'aller à un affrontement plus direct avec Herria à moins d'être prêt à de très lourdes pertes sans toutefois compromettre l'Armée Euskara.
Rapidement la discussion concerna les aspects les plus techniques de cette futures opération qui mettrait plusieurs jours à être planifiée.
Pour la première fois depuis la fin de la guerre civile, l'Armée Euskara allait être engagée dans une opération à en son nom propre et aux nom des intérêts directs d'Herria. Même si cette opération avait pour vocation a rester secrète et à être monter et exécuté en collaboration avec l'aide du S.R.S., une étape allait être franchit pour et par elle.
Rapidement la question de savoir à qui serait confié cette opération se posa et les Camarades Généraux Délégués à l'Armée de Terre et L'Aviation se disputèrent le leadership sur cette dernière. Heureusement le Directeur du S.R.S. proposa après quelques minutes de réflexion le Commandant Nans Guernika. Tous se retrouvèrent pour juger cette proposition bonne et l'acceptèrent.
Très rapidement un avion de chasse furtif et volant à haute altitude ferait des clichés aérien des zones suseptibles de voir un assaut mené et des zones alentours pouvant recevoir des zones d'atterissage d'hélicoptères de transport Euskara.
"La situation à la frontière ne peut se régler que si nous montrons clairement au gouvernement Destuyovien qu'il a tout à perdre dans un affrontement direct avec notre armée... "répondit alors le jeune Commandant dirigeant le groupe du RPI posté le long de la frontière avec le Destuyov depuis la réponse de son gouvernement rejetant la faute des échanges de tir sur Herria.
"...Et pour cela il faut à mon avis faire montre d'une action d'éclat aux dégâts proportionnelle à l'attaque dont nous avons été victime il y a quelques jours de cela. Un coup sec et ultra-planifiée réalisé par des soldats du RPI!"
Le Camarade Général Supérieur à l'État-Major et les trois Camarades Délégués aux trois armes approuvèrent très rapidement cette idée qui permettrait de stopper nette toute volonté du régime voisin d'aller à un affrontement plus direct avec Herria à moins d'être prêt à de très lourdes pertes sans toutefois compromettre l'Armée Euskara.
Rapidement la discussion concerna les aspects les plus techniques de cette futures opération qui mettrait plusieurs jours à être planifiée.
Pour la première fois depuis la fin de la guerre civile, l'Armée Euskara allait être engagée dans une opération à en son nom propre et aux nom des intérêts directs d'Herria. Même si cette opération avait pour vocation a rester secrète et à être monter et exécuté en collaboration avec l'aide du S.R.S., une étape allait être franchit pour et par elle.
Rapidement la question de savoir à qui serait confié cette opération se posa et les Camarades Généraux Délégués à l'Armée de Terre et L'Aviation se disputèrent le leadership sur cette dernière. Heureusement le Directeur du S.R.S. proposa après quelques minutes de réflexion le Commandant Nans Guernika. Tous se retrouvèrent pour juger cette proposition bonne et l'acceptèrent.
Très rapidement un avion de chasse furtif et volant à haute altitude ferait des clichés aérien des zones suseptibles de voir un assaut mené et des zones alentours pouvant recevoir des zones d'atterissage d'hélicoptères de transport Euskara.
-
Inaki Guernica
Des tentes militaires Euskara se trouvaient les unes à cotés des autres au milieu d'une zone interdite car zone de manoeuvres militaires mais déserte depuis quatre ans déjà.
Les hommes qui es habitaient avaient le teint de peaux bronzé , bronzé dans le genre latino, ce qui étaient normal puisque ceux-ci étaient les volontaires envoyés par le PC de San Cristobàl pour suivre un entraînement à la guérilla rurale et urbaine en Herria.
L'entraînement allait être pris en charge par les Forces Spéciales et les Opérations Spéciales ainsi que par le S.R.S. qui se chargeraient de former ces hommes au cryptage et au décryptage.
Ils avaient déjà tous enfilés leur tenue militaire fournit par Herria.
L'instructeur en chef les regarda avec attention. Ils avaient tous l'air incroyablement jeune, semblaient presque tous juste sortit de l'adolescence, tous comme les tout premiers combattent du PCE il y a presque 30 ans déjà, si longtemps de cela.
rapidement après les formalités d'usage et autres politesses de bienvenus, l'entraînement intensif put commencer par un course de 5 km.
Les hommes qui es habitaient avaient le teint de peaux bronzé , bronzé dans le genre latino, ce qui étaient normal puisque ceux-ci étaient les volontaires envoyés par le PC de San Cristobàl pour suivre un entraînement à la guérilla rurale et urbaine en Herria.
L'entraînement allait être pris en charge par les Forces Spéciales et les Opérations Spéciales ainsi que par le S.R.S. qui se chargeraient de former ces hommes au cryptage et au décryptage.
Ils avaient déjà tous enfilés leur tenue militaire fournit par Herria.
L'instructeur en chef les regarda avec attention. Ils avaient tous l'air incroyablement jeune, semblaient presque tous juste sortit de l'adolescence, tous comme les tout premiers combattent du PCE il y a presque 30 ans déjà, si longtemps de cela.
rapidement après les formalités d'usage et autres politesses de bienvenus, l'entraînement intensif put commencer par un course de 5 km.
-
Inaki Guernica
-Camarade Nans, je te félicite chaleureusement pour ce que tu vient de réaliser dans cette mission qui est une première pour notre armée.
Le Président de la République serra dans ses bras l'agent du S.R.S. qui lui rendit son accolade chaleureuse. Il avait combattu ensemble dans le maquis au sein des Commandos d'Actions Spéciales, ancêtres des F.S de l'Armée de Libération Euskara actuelle. Ils étaient resté très proches et avant que Nans n'intègre le 575 K-278, ils s'appelaient ou se voyait au moins une fois tous les deux jours.
Nans avaient fait le choix de refuser deux promotions afin de rester avec ces hommes sur le terrain alors qu'Iker les avait accepté puis abandonné l'uniforme pour le monde de la politique.
-Voilà, j'ai une excellente nouvelle pour toi. L'État-Major et le S.R.S. ont décidé pour t'honoré, et sans recommandation aucune de ma part, de ton comportement lors de la dernière mission que tu as effectué au Destuyov dans des conditions difficiles de te promouvoir au grade de Lieutenant-Colonel à compter d'aujourd'hui même.
Bizarrement Nans ne sembla pas fou de joie à cette nouvelle, car il comprenait bien que cette promotion l'éloignerait du terrain. Il n'avait pas put refuser celle qui lui avait fait quitter le grade de Capitaine pour celui de Commandant après son service au Beysin où il fut blessé de nombreuses fois par balles. Mais là, l'accepter signifierait la fin de son service actif pour laisser place à un service administratif pur.
"Tu sais ce que cela signifie pour moi. Accepter cette promotion me privera de la possibilité de combattre et de commander au front et je ne veux pas cela et encore moins finir dans un bureau comme toi mon cher Camarade."
Cette réponse, I. Lizara l'attendait mais elle l'agaça profondément. Son ami lui demandait ni plus ni moins que de pouvoir continuer à prendre des risques démesurés pour sa vie à laquelle il semblait ne pas tenir plus que cela.
-Tu sais que tu as été blessé 6 fois? La prochaine fois sera peut-être la fin Gatua....
Nans avant même que son ami ami ne finisse sa phrase l'interrompit avec humour.
"Je ne suis pas un chat et je ne compte pas rendre les armes avant toi, ne te réjouis pas de manger sur ma tombe hartz mais je veux juste rester avec les miens."
-Vu que je savais que tu allais refuser mon offre, et que j'en ai parlé à l'État-Major avant même que tu me le signifie verbalement, je te propose un mesure distinctive...et bien disons...différente.
Après quelques secondes de silence dont Iker profita pour aller s'asseoir et sortir une feuille de son porte-document personnel qu'il tendit à Nans qui quitta le centre de la pièce et sa position fixe pour se saisir de la feuille que son ami lui tendait fixement.
-Je sais que tu veux réintégrer le corps où tu as combattu durant les derniers mois de la guerre civile. J'ai obtenu que tu puisse le faire et tes derniers tests physique de ton corps d'affectation actuel, les F.S., m'ont permit de te délester des sélections....
Le silence ne dura que quelques secondes puis regardant bien fixement Nans dans les yeux en souriant, Iker Lizara reprit:
-....Mais comme je sais également que tu refuseras cette facilité "scandaleuse" à tes yeux, la sélection commencera la semaine prochaine donc considère que ton détachement auprès du S.R.S et ton service au sein des F.S. prennent tous les deux fin dès à présent et cela pour te permettre de te préparer au mieux.
Le Président de la République serra dans ses bras l'agent du S.R.S. qui lui rendit son accolade chaleureuse. Il avait combattu ensemble dans le maquis au sein des Commandos d'Actions Spéciales, ancêtres des F.S de l'Armée de Libération Euskara actuelle. Ils étaient resté très proches et avant que Nans n'intègre le 575 K-278, ils s'appelaient ou se voyait au moins une fois tous les deux jours.
Nans avaient fait le choix de refuser deux promotions afin de rester avec ces hommes sur le terrain alors qu'Iker les avait accepté puis abandonné l'uniforme pour le monde de la politique.
-Voilà, j'ai une excellente nouvelle pour toi. L'État-Major et le S.R.S. ont décidé pour t'honoré, et sans recommandation aucune de ma part, de ton comportement lors de la dernière mission que tu as effectué au Destuyov dans des conditions difficiles de te promouvoir au grade de Lieutenant-Colonel à compter d'aujourd'hui même.
Bizarrement Nans ne sembla pas fou de joie à cette nouvelle, car il comprenait bien que cette promotion l'éloignerait du terrain. Il n'avait pas put refuser celle qui lui avait fait quitter le grade de Capitaine pour celui de Commandant après son service au Beysin où il fut blessé de nombreuses fois par balles. Mais là, l'accepter signifierait la fin de son service actif pour laisser place à un service administratif pur.
"Tu sais ce que cela signifie pour moi. Accepter cette promotion me privera de la possibilité de combattre et de commander au front et je ne veux pas cela et encore moins finir dans un bureau comme toi mon cher Camarade."
Cette réponse, I. Lizara l'attendait mais elle l'agaça profondément. Son ami lui demandait ni plus ni moins que de pouvoir continuer à prendre des risques démesurés pour sa vie à laquelle il semblait ne pas tenir plus que cela.
-Tu sais que tu as été blessé 6 fois? La prochaine fois sera peut-être la fin Gatua....
Nans avant même que son ami ami ne finisse sa phrase l'interrompit avec humour.
"Je ne suis pas un chat et je ne compte pas rendre les armes avant toi, ne te réjouis pas de manger sur ma tombe hartz mais je veux juste rester avec les miens."
-Vu que je savais que tu allais refuser mon offre, et que j'en ai parlé à l'État-Major avant même que tu me le signifie verbalement, je te propose un mesure distinctive...et bien disons...différente.
Après quelques secondes de silence dont Iker profita pour aller s'asseoir et sortir une feuille de son porte-document personnel qu'il tendit à Nans qui quitta le centre de la pièce et sa position fixe pour se saisir de la feuille que son ami lui tendait fixement.
-Je sais que tu veux réintégrer le corps où tu as combattu durant les derniers mois de la guerre civile. J'ai obtenu que tu puisse le faire et tes derniers tests physique de ton corps d'affectation actuel, les F.S., m'ont permit de te délester des sélections....
Le silence ne dura que quelques secondes puis regardant bien fixement Nans dans les yeux en souriant, Iker Lizara reprit:
-....Mais comme je sais également que tu refuseras cette facilité "scandaleuse" à tes yeux, la sélection commencera la semaine prochaine donc considère que ton détachement auprès du S.R.S et ton service au sein des F.S. prennent tous les deux fin dès à présent et cela pour te permettre de te préparer au mieux.
-
Inaki Guernica
L'opération qui était préparée était d'une importance immense pour le régime et l'Armée Euskara, l'une des plus raisons pour lesquelles il jouissait d'une si grande légitimité auprès de son peuple.
-Vous savez les défense du Lochlann ne sont pas ridicules et la priorité est la sauvegarde du caractère officieux de cette unité.
"Je sais que cette unité est le plus grand secret de notre pays, et je ne souhaite pas non plus que son existence soit révélée à qui que se soit mais nous devons exécuter les missions qui nous sont attribuées par le commandement tout en gardant secrète notre existence, là est justement notre défi."
Depuis sa fondation dont tout le monde taisait la date réelle il y a quelques années, le secret avait put être gardé grâce à une discipline de fer.
-Vous savez les défense du Lochlann ne sont pas ridicules et la priorité est la sauvegarde du caractère officieux de cette unité.
"Je sais que cette unité est le plus grand secret de notre pays, et je ne souhaite pas non plus que son existence soit révélée à qui que se soit mais nous devons exécuter les missions qui nous sont attribuées par le commandement tout en gardant secrète notre existence, là est justement notre défi."
Depuis sa fondation dont tout le monde taisait la date réelle il y a quelques années, le secret avait put être gardé grâce à une discipline de fer.
-
Inaki Guernica
Les rares soldats, sous-officiers et officiers de la RAB qui avaient put s'échapper à temps du Lochlann et sauver leur vie étaient engagé dans l'Armée de Libération Nationale Antifasciste. Chaque jour les entraînements se faisaient de plus en plus difficile mais chaque jour également la perspective de reprendre le combat pour la liberté de leur pays se rapprochait.
Il fallait absolument commencer à agir rapidement avant que le régime ne se renforce. C'est pour cela que les vingt meilleurs hommes de ce reste de RAB suivaient une formation paramilitaire et technique auprès du S.R.S.
Il était important de rapidement créer un noyau dirigeant pour une armée en exil et pour cela des cours d'économie, de sciences politiques, de marxisme, d'Histoire étaient également donné par des Euskara. L'heure viendrait et le travail paierait enfin.
Il fallait absolument commencer à agir rapidement avant que le régime ne se renforce. C'est pour cela que les vingt meilleurs hommes de ce reste de RAB suivaient une formation paramilitaire et technique auprès du S.R.S.
Il était important de rapidement créer un noyau dirigeant pour une armée en exil et pour cela des cours d'économie, de sciences politiques, de marxisme, d'Histoire étaient également donné par des Euskara. L'heure viendrait et le travail paierait enfin.
-
Inaki Guernica
Le SRS semblait chaque jour plus déterminé à troubler l'existence des régimes bourgeois de par le monde. Les opérations de propagande, de déstabilisation politique et économique, les sabotages se multipliaient avec pourtant des moyens plus que limités pour faire tout cela.
L'Herria et son gouvernement semblait pourtant miser une grande part de sa réussite politique, économique et militaire sur ce service de renseignement et d'action extérieures qui avait en son sein les meilleurs des soldats de l'ancienne guérilla. Il représentait l'avenir de toutes les révolution dans le monde, l'avenir du Socialisme dans tous les pays dominés par la bourgeoisie et ses grouillots!
L'Herria et son gouvernement semblait pourtant miser une grande part de sa réussite politique, économique et militaire sur ce service de renseignement et d'action extérieures qui avait en son sein les meilleurs des soldats de l'ancienne guérilla. Il représentait l'avenir de toutes les révolution dans le monde, l'avenir du Socialisme dans tous les pays dominés par la bourgeoisie et ses grouillots!
-
Inaki Guernica
-Tu es sûr que le soutien que nous avons apporter à ces gens est adapté à la situation dans laquelle ils se trouvent quotidiennement? demanda le secrétaire du Commissaire à la Défense.
"Bien sûr que non, cette aide est trop faible mais elle doit rester secrète alors tu pense que si j'avais envoyé la moitié de l'armée nationale ça se serait pas vue hein!" regretta-t-il.
-Je sais bien mais les forces en face sont tellement puissante que je me dis que 50 soldats, même des Forces Spéciales et 10 agents de renseignement ça fait peu au final souffla-t-il....
"Nous n'avons pour le moment pas le choix. Et puis étant donné les coups de pieds au cul que ce prends cette "armée gouvernementale" par quelques rebelles sous-équipés, 50 hommes c'est immense. Et puis ce ne sont pas des agents de renseignement tu le sais très bien, c'est les meilleurs de l'unité alors nous ne pouvons faire mieux pour le moment"
Il avait raison sans aucun doute, mais il aurait tant voulu que le monde soit lancé dans un affrontement suprême, un ultime affrontement qui aurait décidé de tout, décidé du sort de l'Humanité une bonne fois pour toute, que les compromis, les faux-semblants, les esquives, la patience, tout cela, ne soit plus que de l'histoire ancienne, des balivernes dont plus personne ne se soucierait.
"Concentrons-nous plutôt sur cette réorganisons de nos forces armées parce qu'à l'avenir nous risquons d'en avoir grandement besoin crois-moi Camarade!"
"Bien sûr que non, cette aide est trop faible mais elle doit rester secrète alors tu pense que si j'avais envoyé la moitié de l'armée nationale ça se serait pas vue hein!" regretta-t-il.
-Je sais bien mais les forces en face sont tellement puissante que je me dis que 50 soldats, même des Forces Spéciales et 10 agents de renseignement ça fait peu au final souffla-t-il....
"Nous n'avons pour le moment pas le choix. Et puis étant donné les coups de pieds au cul que ce prends cette "armée gouvernementale" par quelques rebelles sous-équipés, 50 hommes c'est immense. Et puis ce ne sont pas des agents de renseignement tu le sais très bien, c'est les meilleurs de l'unité alors nous ne pouvons faire mieux pour le moment"
Il avait raison sans aucun doute, mais il aurait tant voulu que le monde soit lancé dans un affrontement suprême, un ultime affrontement qui aurait décidé de tout, décidé du sort de l'Humanité une bonne fois pour toute, que les compromis, les faux-semblants, les esquives, la patience, tout cela, ne soit plus que de l'histoire ancienne, des balivernes dont plus personne ne se soucierait.
"Concentrons-nous plutôt sur cette réorganisons de nos forces armées parce qu'à l'avenir nous risquons d'en avoir grandement besoin crois-moi Camarade!"
-
Inaki Guernica
Un véritable Conseil de guerre se réunissait pour lutter contre les terroristes qui frappaient le pays à intervalles régulières. Les Commissaires à la Défense, à l'Intérieur, le Chef d'État-Major des armée, le Directeur du Comité d'État à la Sécurité et du Service de Renseignement et de Sécurité étaient présents. Un déploiement impressionnant de forces policières et militaire entourait ce sommet sans précédent dans l'histoire de la République Démocratique d'Herria. Le pouvoir avait décidé la fin de la récréation de ses bandes criminelles qui troublaient la construction pacifique du Socialisme au sein du pays.
Les discussions commencèrent par un bilan précis des actions passées menées par ces bandes en question. Rapidement la conclusion que les actions augmentaient en violence et en sophistication fut établie sans le moindre doute. L'évidente coordination nouvelle des différents groupes d'opposants semblait faite.
Ces premières conclusions firent courir un horrible frisson dans le dos de chacun des participants à cette réunion de travail. Rapidement pourtant le calme reprit ses droits. Il fallait garder tout le calme nécessaire pour répondre, pour se montrer à la hauteur des attentes du peuple, du Parti, de la classe ouvrière tout entière.
Des interventions pertinentes de membres de l'assistance permirent de cibler plus précisément encore la nature du danger affronter, plus précisément la nature de la réponse à apporter dans les plus brefs délais si la contagion voulait être éviter à tout prix.
Rapidement un plan d'action fut décidé d'une vaste riposte, d'une vaste action de lutte contre les terroristes, les criminels, les assassins qui voulait mettre à bas la construction du Socialisme. Ce plan comportait des risques, pour la défense des libertés du peuple, pour l'économie de ce pays, pour la droiture idéologique, mais l'écart idéologique ne serait que court et justifié par la nécessité d'écraser ces hors-la-loi!
Les discussions commencèrent par un bilan précis des actions passées menées par ces bandes en question. Rapidement la conclusion que les actions augmentaient en violence et en sophistication fut établie sans le moindre doute. L'évidente coordination nouvelle des différents groupes d'opposants semblait faite.
Ces premières conclusions firent courir un horrible frisson dans le dos de chacun des participants à cette réunion de travail. Rapidement pourtant le calme reprit ses droits. Il fallait garder tout le calme nécessaire pour répondre, pour se montrer à la hauteur des attentes du peuple, du Parti, de la classe ouvrière tout entière.
Des interventions pertinentes de membres de l'assistance permirent de cibler plus précisément encore la nature du danger affronter, plus précisément la nature de la réponse à apporter dans les plus brefs délais si la contagion voulait être éviter à tout prix.
Rapidement un plan d'action fut décidé d'une vaste riposte, d'une vaste action de lutte contre les terroristes, les criminels, les assassins qui voulait mettre à bas la construction du Socialisme. Ce plan comportait des risques, pour la défense des libertés du peuple, pour l'économie de ce pays, pour la droiture idéologique, mais l'écart idéologique ne serait que court et justifié par la nécessité d'écraser ces hors-la-loi!