[Rp] Activités internes

Arios

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ATTENTAT !

Une camionette piégée à explosée devant un bureau de vote, causant la mort de trois personnes et faisant une dizaine de blessés.
Des militaires ont poursuivis durant plus d'une heure deux individus suspects, qui ont réussis à passer la frontière avec le Nordreich au bord d'un véhicule Lochlannais.
Arios

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ATTENTAT !

Un individu responsable de l'aggression de trois militants communistes a été saisi par la R.A.B.
Arios

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Débat radiodiffusé :

Aprés une présentation rapide des candidats, le speaker pu lancer le débat entre les deux candidats au second tour de la Présidence. Le débat était lancé par la simple interrogation suivante : Pourquoi voter pour vous ?
Une petite liasse avait été glissée dans la poche du speaker avant l'émission par le PCL : c'est sur Sigdurt Lochman qu'il devrait faire commencer le débat, alors que ce denier redouter plus que tout cet évènnement.

Speaker : Mr.Lochman, ou devrais-je dire Mr le Président puisque vous conservé votre titre jusqu'à l'élection de votre successeur...
Lochman : Exact
Speaker : ...et que de toute manière vous n'avez jamais réellement endosser le rôle de Président mais plutôt d'intendant pendant les vacances du pouvoir exécutif et représentatif...
Lochman : Oui enfin disons que j'ai fait l'intermédiaire je vous l'accorde...
Speaker : ...je vais vous poser la question suivante afin de lancer notre débat, Mr.Königsdaart...
Lochman : Je vous écoute...
Speaker : ...réagira en fonction de votre réponse... En quoi voter pour vous, Mr Lochman est la chose à faire ? En quoi...
Lochman : Entendu...
Speaker : ...votre personne peut changer les choses ?

Lochman : Entendu... Ecoutez je pense avoir acquis durant mon enfance et mes études les qualités que doit avoir tout homme d'état à mon sens, c'est à dire un certain goùt pour la politique et le remplissage du devoir, disons de la tâche qui nous est confié par le pays, à savoir dans mon cas la Présidence. On m'a...
Königsdaart : rires
Lochman : ...souvent attaqué durant cette campagne sur le fait que mes hauts faits d'armes révolutionnaires s'étaient sommé à décroché le portrait de mon père de son bureau et de s'asseoir dans son fauteuil en attendant de me faire conseiller pour la suite. S'il vous plaît Mr. Königsdaart, je vous écouterez parler, alors faites-en de même. J'ai moi-même...
Königsdaart : Mais c'est grotesque.
Lochman : En quoi...
Speaker : Disons Mr Lochman que vous n'avez pas vraiment compris la question.
Lochman : Ah ?
Speaker : Nous voulions en savoir plus sur votre programme et pas sur votre vie Mr Lochman.
Lochman (mal à l'aise de son erreur) : Oui mais je vous donne quand même un aperçu de mon passé en politique.
Königsdaart : Que vous nous avez très bien résumé, décrocher un tableau et attendre.

Rires de la salle, l'ingénieur du son avait aussi été payé.

Lochman : Je ne crois pas, Mr Königsdaart, sincèrement je ne pense pas, je...
Königsdaart : On s'en était rendu compte Mr Lochman !
Lochman : Ecoutez ! Vous me devez un minimum...
Königsdaart : Non Mr Lochman, c'est vous qui allez m'écouter ! Vous nous endormez avec vos élucubrations ! On vous demande des faits concrets et vous nous racontez votre enfance. Je ne pense pas que nos auditeurs, et ils sont nombreux, ont envie sa voir de quelle manière vous avez ouvert la porte du bureau déserté de votre père pour prendre sa place ! Je vous conseille d'ailleurs à tous un très bon livre, édité chez Draköll, La vrai fausse révolution, qui remets les pendules à l'heure concernant les activités de D&F juste avant la prise du palais royal, on apprend beaucoup de chose.

Bref si vous n'êtes pas capable, Mr Lochlann, de nous dire pourquoi on doit voter pour vous, je vais vous dire pourquoi on ne doit pas voter pour vous.

Lochman : Non mais c'est grotesque hein...
Speaker : regarde amusé le débat
Königsdaart : On ne doit pas voter pour vous, parceque vous n'avez aucune expérience politique. Parce-que vous êtes un menteur, parce-que vous n'avez aucun programme et parce-que 90% de vos réformes sacro-saintes ne sont pas de vous. Vous avez était choisi pour être la coqueluche de D&F parce-que vous êtes niais et qu'en politique les gens adorent ça !
Speaker : Bon comme vous pouvez le voir, le débat est loin d'être clarifié et les deux hommes loins d'être d'accords
Lochman : C'est plus que clair, vous ne ..
Speaker : S'il vous plaît Mr Lochlann respectez la parole des autres, on ne vous a pas interrompu nous.
Lochman : J'ai jamais vu ça...
Speaker : Je vous propose de nous retrouver d'ici quelques minutes, restez avec nous le temps de boire un verre d'eau.
Arios

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Débat radiodiffusé (suite):

Speaker : Nous sommes toujours en compagnie de nos deux héros nationaux du moment, si vous me permettez le termes ?
Lochman : Je vous le permets...
Speaker : Bien la tension est retombée comme vous pouvez le voir, alors allez-vous enfin Mr Lochman nous en dire plus sur votre candidature ?
Lochman : Les faits sont les faits, D&F arrive en tête devant 5 autres forces politiques majeures...
Königsdaart : 3 a la rigueur, mais 5 c'est un peu exagéré Mr Lochman...
Lochman : Heu comptez vous me laisser terminer ?
Speaker : Disons que ZM, SRP, ce n'est pas sèrieux.
Lochman : Euh, tout le monde à sa place en démocratie non ?

Königsdaart : Je crois que Mr Lochman à une vision assez obtue de la démocratie. J'ai là un article du Folkorientering... Oui, il vous cite d'ailleurs Mr Lochman. "La démocratie n'aura de frontières que la démocratie..." on reconnaît le style toujours très clair de notre ami ici...bref : "...à partir du moment où on respecte la République et ses administrants".
Donc selon vous on ne peut pas contester un gouvernement ?
Lochman : Ce n'est pas ...
Königsdaart : C'est le terme "administrants" qui me gène ici.
Lochman : Mais je ne vois pas pourquoi, la République cela veut dire hiérarchie, ordre, donc de toute évidence on...
Königsdaart : Ce que je cherche à dire c'est que pour Mr Lochman, vous devez soutenir son équipe et D&F pour avoir droit à la démocratie.
Lochman : Je ne trouve pas, Laissez-moi parler ! Je ne trouve pas Mr Königsdaart qu'un homme qui arme ses militants pour allé casser la tête des électeurs démocrates...
Königsdaart : Pardon ? Redîtes-le !

Lochman : ... je n'estime pas qu'un tel homme puisse me donner des leçons de démocratie !

La salle applaudie.

Speaker : On se retrouve dans quelques minutes à tout de suite !
Arios

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Débat radiodiffusé (suite II):

Speaker :Bien chers amis, je crois qu'on a eu un rapide aperçu de la situation actuelle entre les deux forces prétendant à la victoire électorale d'après-demain.
Désormais j'ai une question pour Mr Königsdaart, alors Mr.Königsdaart je me tourne vers vous, Doit-on craindre avec le PCL à la présidence une dérive Rostov ?
Königsdaart : Bon déja, je veux rappeler que notre constitution mise sur pieds par l'ensemble de notre échiquier politique et non pas seulement le parti de Mr.Lochman, stipule très clairement que notre régime n'est pas un régime présidentiel, même pas semi-présidentiel, dans le sens où le Président n'a qu'un pouvoir de supervision. Le régime gardera entières ses institutions avec l'élection du candidat PCL, moi, à la Présidence, il gardera aussi ses députés...
Lochman : C'est vous qui le dîtes, mais on lit dans la presse rouge totalement le contraire, vous voulez renverser le systême...
Speaker : S'il vous plaît messieurs...
Königsdaart : Vous nous lisez, j'en suis ravi Mr Lochman. Mais sachez qu'entre ce que dit un candidat à la présidence et ce qu'écrivent des étudiants révolutionnaires il y a de la marge. Le PCL n'a aucun intérêt à replonger le pays dans un climat de guerre civile. Lochman : Pourtant vous glorifiez tout ce qui est révolutionnaire et réactionnaire, vous êtes avides de sang dans l'ultra-gauche on le saît. Si le sang ne coule pas pour vous il n'y a pas de réformes.
Königsdaart : Non mais arrêtez ces inepsies je vous pris, c'est n'importe-quoi, si vous voulez nous comparer à l'URSR vous faîtes fausse route... Le PCL se réclame du communisme national et démocratique...
Lochman : C'est ce que disait IVANOV, c'est ce que disait IVANOV ! Et maintenant y'a plus de 100 millions de personnes qui sont oppressées par un pouvoir central...
[...]
Speaker : Bon, désormais, une question pour vous Mr Lochman... Il a été révélé, il y a quelques temps dans la presse - non pas le Folkorientering qui on le sait vous soutien -, un fait qui remonte à 2004... Vous auriez appartenu à une loge franc-maçonnique ?

La salle hue

Königsdaart : On en apprends tout les jours...
Lochman : Ecoutez, quoi qu'il arrive il s'agit de ma vie personnelle religieuse, on a un état laïque actuellement...

La salle continue de protester.

Lochman : ...on a un état laïque et ça ne regarde, j'en suis navré, personne !

Le débat est interrompu.
Arios

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Boucherie :

Le petit village de Wlasdinas-ot-Caar, sur Blöja Ö, a été victime d'un crime de masse de la part d'un groupe inconnu.

Le village, de 1200 habitants hier encore, est désormais vide. Le temple a été incendié, ainsi que 70% de l'ancien hameau. Une fosse commune, hâtivement recouverte de terre et de neige, laisse imaginer ce qui se trouve en dessous.

Ce village était connu pour ses révoltes populaires lors de la révolution, c'était à partir de là que c'était étendu un mouvement royaliste protestataire dans tout Blöja Ö : il habritait des hauts responsables royalistes, qui pourtant ont fuit le village depuis déja longtemps en direction du Thorval ou de l'Ikarya plus proche.

Dans la rivière qui traversait le village, il y a des corps ligotés au fond, d'hommes, de femmes, d'enfants et de vieillards.

Il ne reste presque rien du village, le bétail a été tué, les maisons détruites, et la population assassinée. Sur une parcelle de mur détruit, on peu encore lire trois mots : Vive le Roi...
Arios

Message par Arios »

Médias :

Le Rött-Blekäda devait sortir aujourd'hui, comme tout les jours. Désormais il ne sortira plus. Quatre de ses 7 grand administrants ont été assassinés cette nuit.
Arios

Message par Arios »

Médias :

Horst Vanaaraar est un journaliste centriste engagé. Il est l'auteur de nombreux pamphlets contre les "criminels" de droite et d'extrême-droite. Aujourd'hui, à 20h14, il est mort égorgé à son domicile.
Arios

Message par Arios »

[quote]Messes basses à la Cour :

[img]http://nsa08.casimages.com/img/2009/05/20/090520080641781927.gif[/img]

HRP : Ces informations sont inconnues des autres pays, on ne peut ni en parler ni y faire référence.[/quote]

[quote]Le prince du Poeir discutait avec des courtisanes ( très commune à la cours... généralement choisies pour leur beauté dans la capitale, afin de distraire le Rig ) sur un banc d'un couloir du Palais, lorsque le Rig Adalrik IX arriva soudainement pour demander à parler au jeune Poeirien, qui se leva en sursaut.

Le Rig : Mesdames, veuillez nous laisser.

Lucius Myst : Votre Majesté, que puis-je faire pour vous ?

Le Rig : Me laisser la blonde... Je plaisante, parlons Politique.

Lucius : Bien sûr.

Le Rig : Comment vous portez-vous ? Prenez-vous vos marques petit à petit ?

Lucius : Tout se passe bien je vous remercie.

Le Rig : Celà doit vous changer de l'Empire du Poeir. Vous avez vu, c'est pittoresque ici, je ne me promène pas entouré d'empéruqués, enfin...

Lucius : La Monarchie Lochlannaise possède son propre charme, il est vrai.

Le Rig : Mon cher Lucius, J'ai une mission pour vous. Vous savez, je vais insésamment sous peu engager de grandes réformes parlementaire, le marasme n'a que trop duré. L'armée ne peut être partout et le peuple risquerait de... mal réagir à mes réformes.

Lucius : Je vous écoute majesté.

Le Rig : Je veux créer une police politique. Une armée, qui serait non pas sur le front, mais dans les pubs, les maisons closes, les cabarets et partout où traine la populace. Qu'en pensez-vous ?

Lucius : Et bien majesté... vous faîtes preuve de sagesse, une fois de plus.

Le Rig : Ce n'était pas trop difficile, beaucoup de pays possède ce genre de police. Les Feldjäger du Freutschland par exemple...
Il me faut des chefs pour contrôler ces groupes, et je veux que vous en faisiez partie.[/quote]

[quote]Le prince du Poeir discutait avec des courtisanes ( très commune à la cours... généralement choisies pour leur beauté dans la capitale, afin de distraire le Rig ) sur un banc d'un couloir du Palais, lorsque le Rig Adalrik IX arriva soudainement pour demander à parler au jeune Poeirien, qui se leva en sursaut.

Le Rig : Mesdames, veuillez nous laisser.

Lucius Myst : Votre Majesté, que puis-je faire pour vous ?

Le Rig : Me laisser la blonde... Je plaisante, parlons Politique.

Lucius : Bien sûr.

Le Rig : Comment vous portez-vous ? Prenez-vous vos marques petit à petit ?

Lucius : Tout se passe bien je vous remercie.

Le Rig : Celà doit vous changer de l'Empire du Poeir. Vous avez vu, c'est pittoresque ici, je ne me promène pas entouré d'empéruqués, enfin...

Lucius : La Monarchie Lochlannaise possède son propre charme, il est vrai.

Le Rig : Mon cher Lucius, J'ai une mission pour vous. Vous savez, je vais insésamment sous peu engager de grandes réformes parlementaire, le marasme n'a que trop duré. L'armée ne peut être partout et le peuple risquerait de... mal réagir à mes réformes.

Lucius : Je vous écoute majesté.

Le Rig : Je veux créer une police politique. Une armée, qui serait non pas sur le front, mais dans les pubs, les maisons closes, les cabarets et partout où traine la populace. Qu'en pensez-vous ?

Lucius : Et bien majesté... vous faîtes preuve de sagesse, une fois de plus.

Le Rig : Ce n'était pas trop difficile, beaucoup de pays possède ce genre de police. Les Feldjäger du Freutschland par exemple...
Il me faut des chefs pour contrôler ces groupes, et je veux que vous en faisiez partie.[/quote]

[quote]Encore une fois la scène avait lieue dans la chapelle païenne du Palais. C'était la mi-mai, on fêtait donc Beltaine conformément à la tradition, et le Roi devait être plus souvent présent à la chapelle pour prier.
De grands feux éclairaient la pièce et plusieurs Härolds se renouvellaient pour prier près des autels.


L'un s'était mis aux côtés du Roi.


Le Härold : Adalrik tu as pêché par orgueil. Te croyais-tu apte à battre le Communisme par la voie des urnes ? Voulait-tu impressionner Pelabssa ?

Le Rig : Je n'ai pas pêché, Prêtre, je laisse le temps à mes ennemis de savourer leur victoire avant que je ne les assassine dans le dos. Les Avskjedistes sont là pour ça.

Le Härold : Tu as fait appel aux Avskjedistes, tu as fait appel à des forces galvanisées depuis des siècle, juste par tes erreurs politiques, en es-tu conscient ?

Le Rig : Notre temps est troublé, ils auraient du être appellés quoi qu'il arrive.

Le Härold : Ces forces ont été maudites il y a plus de 2000 solstices. La Boite avait déja été ouverte il y a 400 ans pour sauver la monarchie mais les circonstances l'obligeait ! Tu as fauté Adalrik, les Avskjedistes te sauveront mais il sera trop tard pour les chasser de la vie politique !

Le Rig : Je les contrôlerai toujours car je reste leur Roi.

Le Härold : Adalrik, ils n'ont pas de Roi, ils agisseront pour leurs Principes et la Chartre Avksjediste, mais tu resteras toujours leur Outil.[/quote]

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[quote][quote]Posté le: Lun Juin 22, 2009 10:11 pm
Sujet du message:[/quote]

Mémoires de Dimitri Dirk - Soldat dans la Oorlogskaste :


Je ne m'en vante pas, ce n'était pas très dur d'où j'étais, mais j'avais déja tué le troisième chevelu dans mes cinq premières minutes de service en tant que sniper.
J'étais allongé dans un conduit d'aération... oui je sais, pas confortable mais très efficace.
Je répétais à haute voix mécaniquement toute les étapes de l'Acte.

...Påfyll...

Après avoir ejecté la balle utilisée, j'en mettais une nouvelle,

...Rette...

J'alignais le viseur et la cible, j'avais peu d'espace pour bouger mon coude mais j'arrivais à peu près à avoir sa tête au milieu de la lunette.

...Dere...

Et voilà, le quatrième coco en 7 minutes. J'avoue, ceux là était jeune, sûrement mineurs et n'ayant apparemment aucune expérience de l'armée... Le PCL fait avec ce qu'il a !
Mais c'était déja finis la rigolade, j'étais contacté sur le talkie-walkie.

"Quand t'auras finis de tuer du pubère en perdition...Sacré non de Dieu Obwalh qu'est-ce-que vous foutez, passez-moi ça...Chef de groupe à Dirk, Chef de groupe à Dirk, rejoignez-nous en AD-48, finit de jouer les rambos le vrai sniper est arrivé. On va entammer une descente de l'avenue pour prendre l'hôpital. Terminé "

"Reçu" répondais-je.

Officiellement j'étais un trouffion d'infanterie, un porte-flingue pas bien méchant, 1ère classe et toute mes dents, mais ça m'empêché pas, quand l'Aspirant Ringër l'accordait bien sûr, de me coltiner au sniper : je visais très bien...

L'Aspirant Ringër était le chef de notre groupe, c'était la première fois qu'il nous emmener au combat, et cela faisait une semaine qu'on avait effectué notre baptême du feu, depuis que tout avait pété en Syrad ö et que les cocos avaient déclaré l'indépendance.
Qui l'aurait cru, y'a un mois sur ma base d'entrainement qu'on se ferait dépuceler de l'arme ici, sur notre propre territoire, notre propre île, et par qui ? des voisins, des amis des fois... ça nous était tombé sur la tête, les traîtres se faisait approvisionner depuis des semaines par les pays communistes étrangers.

On finit par prendre l'hôpital, où on établit un bivouac pour la nuit ( le front ennemi ayant reculé de plusieurs centaines de mètres, on y était en sécurité ).

Le soir, le chef de la Compagnie, le Capitaine Fitzrumber en personne vînt nous faire un point sur la situation. On était dans l'ex-hall, ça sentait le mort : effectivement, on dit que notre armée est une armée cruelle, mais les cocos révolutionnaires avaient débranchés et assassiné tout les patients de l'hopitâl, ainsi que le personnel qui avait voulu rester auprès des malades jusqu'au bout...

Soldats,

Je suis juste ici pour vous faire un point sur la situation politique du conflit, comme vous le savez, les Rebelles ont lancés des demande de reconnaissance aux grands pays. Pelabssa n'a pas encore répondu, mais les Rostoviens oui : ils reconnaissent l'île comme indépendante.


Là, malgrès la présence du Capitaine, les soldats huèrent, sifflèrent et jurèrent à l'annonce.

"Ils nous font chier ces popovs...Putes Rostoves !..."

"Du calme Soldats !, je comprend votre ressentiment mais en tant que Soldats vous devez obéir et vous taire. Il faut que vous vous teniez près à un conflit direct avec la Rostovie, pas maintenant bien sûr, mais dans plusieurs mois : c'est ce qui risque de nous tomber sur la tête, la crise actuelle est sans précédents depuis longtemps et les rouges n'attendent plus qu'une occasion pour nous refoutre la déculloté d'Herria !"


On avait finit de crier, c'était le silence complet. L'Armée Rouge, c'était autre chose que les rebelles de Syrad Ö...[/quote]

[quote][quote]Posté le: Mar Juin 30, 2009 6:35 pm
Sujet du message:[/quote]

Mémoires de Dimitri Dirk - Soldat dans la Oorlogskaste :


Nous rentrons chez nous ! après un mois de conflit la plupart des soldats continentaux rentrent enfin en métropole ! Voilà un mois que tout avait basculé ici dans la guerre civile ! Mais tout allait rentrer dans l'ordre maintenant, Syrad Ö était libérée, et nous étions fier de notre sacrifice et de celui de nos camarades tombés au combat.

Cet après-midi nous avons défilé glorieusement dans Nytt-blättstad, les drapeaux Lochlannais étaient à toutes les fenêtres, les gens lancés des fleurs par les fenêtres, les femmes venaient nous embrasser, car nous avions libéré l'île du communisme et que malgrè l'altération sévère de l'image Lochlannaise dans le monde, notre pays était une fois de plus uni.

Nous le savions mais faisions semblant de ne pas le croire. Les Rostovs avaient envoyé depuis le début du conflit plusieurs sous-marins surveiller nos côtes, et étaient sûrement à l'origine de la disparition du gouvernement communiste Syradéen.
Depuis plusieurs jours maintenant nous captons des informations inquiétantes de nos navires éclaireurs. Nos ennemis profitent de la fonte des glaces en cette fin juin pour prendre connaissance du terrain.

Ce soir à 19h, j'ai été décoré après la procession du cortège par le Général Sigumber en personne, j'en fus très honnoré, j'ai reçu ce pourquoi je m'étais engagé finalement :
la croix du courage 2ème classe.

Peut-être qu'un jour j'aurai la 1er classe... c'est plus glorieux d'avoir la 1er classe, car même s'il est difficile de l'obtenir, la 2ème classe est distribué assez facilement lors des conflits.

Mais quel sera le prochain conflit qui me permettera d'obtenir de nouveau rang ?[/quote]

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[quote][quote]Posté le: Lun Aoû 24, 2009 9:36 pm
Sujet du message: [/quote]
Risque de famine générale au Lochlann :

[quote]Il y a dans l'évolution naturelle des peuples un point de non retour entre l'accroissement naturel et la mise devant le fait accomplie de la non disposition des ressources nécessaire à son dèveloppement. Passé ce point de non-retour, le peuple en question est placé devant une situation de famine qui réduit naturellement son expension.
La majeure partie des peuples policés ont depuis la préhistoire fait en sorte de ne pas atteindre ce point de non retour en choisissant une des solutions suivantes :

1°]

La restriction artificielle des naissances pour ne jamais atteindre ce point de non retour.

C'est une solution parfaite de dernier recours.

Certes la nature elle-même prend soin, aux époques de disette ou de mauvaises conditions climatiques, ou dans les régions à sol pauvre, de limiter l'accroissement de la population pour certains pays ou certains peuples. D'ailleurs avec une méthode aussi sage que décisive, elle ne fait pas obstacle à la faculté procréatrice proprement dite, mais à la subsistance de l'individu procréé, soumettant celui-ci à des épreuves et des privations si dures que tout ce qui est moins fort, moins sain, est forcé de rentrer dans le néant. Ceux à qui elle permet toutefois de surmonter les rigueurs de l'existence sont à toute épreuve,
rudes et bien aptes à engendrer à leur tour, afin que la même sélection fondamentale puisse recommencer. La nature en procédant ainsi brutalement à l'égard de l'individu, et en le rappelant à elle
instantanément s'il n'est pas de taille à affronter la tourmente de la vie, maintient fort le peuple.

Ainsi la diminution du nombre rend plus fort l'individu, donc, en fin de compte, le peuple.

Il en est autrement lorsque l'homme se met en devoir de limiter sa progéniture. Il n'est pas taillé du même bois que la nature, il est « humain » ; Il ne met pas d'obstacles au développement de l'individu procréé, mais bien à la reproduction elle même.
A lui qui ne voit jamais que sa personne, et jamais la race, cela semble plus humain et plus juste que la méthode inverse. Malheureusement, les suites aussi sont inverses :
Tandis que la nature, tout en laissant les hommes libres de procréer, soumet leur descendance à une très dure épreuve - et parmi les individus en surnombre choisit les meilleurs comme dignes de vivre, les
garde seuls et les charge de conserver l'espèce - l'homme limite la procréation, mais s'obstine, par contre, à conserver à tout prix tout être, une fois né. Que le nombre soit vraiment limité, mais qu'en même temps la valeur de l'individu soit amoindrie, le cher petit singe du Père éternel ne s'en apercevra qu'à contre-coeur.

Dans les deux cas précédents, la population ne dépasserait jamais le stade des 30 millions actuels et donc les Lochlannais resteraient un peuple mâtable par n'importe-qu'elle autre nation en cas de guerre d'usure.

2°]

On pourrait acquérir de nouveaux territoires, pour y pousser chaque année les millions d'habitants en surnombre, et obtenir ainsi que la nation continuât à s'assurer à elle-même sa propre subsistance et son accroissement.[/quote][/quote]

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[quote][quote]Posté le: Mar Aoû 25, 2009 6:26 pm
Sujet du message: [/quote]

Mémoires de Dimitri Dirk - Soldat dans la Oorlogskaste :

J'esperai avoir un peu de repos avec la démilitarisation du régime et le départ de SZOPEN qui a été un soulagement pour beaucoup d'entre nous, redoutant un affrontement avec les pays étrangers, mais Lanzeträger s'en est mêlé et le voilà depuis maintenant 6 mois à la tête des polices du Lochlann, dont de la S.A.

Que faut-il en penser ? Rien, quand on a faim, on ne pense pas.
D'un côté, c'est une bonne chose qu'il soit là, on sait qu'il est à l'origine de la Ukjentbesliag et d'autres lois dîtes du Rig.

Le Rig, lui, ce n'est plus qu'un fantoche. au Lochlann désormais, ce sont les Avskjedistes qui dirigent.

En plus de ça, il y a les distributions massives de boîte de rationnement dans les villages. On est dans nos véhicules de transport blindés et on distribue des rations militaires à la population... comme en temps de guerre.

On a pas vraiment le choix, et le peuple non plus. Malgrè la fierté personnelle, beaucoup de mère viennent nous demander des sachets de lait concentré pour leurs nombreux enfants.

Voilà ce que devient le Lochlann en hiver, mais cette fois ça dépasse tout vécu. Il y a la crise, mais aussi le surpeuplement. La majeure partie des familles que nous voyons dans des villages tellement isolés qu'ils ne parlent pas Lochmâl, ce sont des fratries de 6 ou 8 enfants, plus ou moins en mauvaise santé...

Le matin nous sommes à la base, et dès ce matin j'ai recruté 21 personnes... 18 juifs, 2 Ikaryans et 1 noir. Ils ont vu avant hier la nouvelle loi, et pour ne pas se faire confisquer leurs biens, ils s'engagent...

Il paraît que c'est comme ça dans tout le pays, des unités étrangères se crééent, mais on sait bien que ce ne sont pas eux qui concentrent l'argent, ceux qui ont l'argent ont les réseaux qui vont avec et son déja loin, dans des paradis fiscaux du sud, où leurs fortunes les attendaient déja.

Le véritable but du gouvernement avskjediste, il est ailleurs :
- augmenter les effectifs militaires
- diminuer la population à nourrir
Des objectifs paradoxaux.[/quote]

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[quote][quote]Posté le: Lun Sep 07, 2009 8:20 pm
Sujet du message: [/quote]

Messes basses à la Cour :

[img]http://img405.imageshack.us/img405/9479/sanstitre1iq.jpg[/img]

Dans une pièce sous-terraine immense, ressemblant à des catacombes de plusieurs dizaines de siècle, une assemblée gigantesque était en train de se réunir.
L'endroit se trouvait sous les ruines d'un ancien temple gothique dédié à Heimdall mais non entretenu depuis plus d'un siècle, la nature avait repris ses droits dessus.

Bientôt, l'immense accropole de pierre dont la construction paraissait paranormale car tellement extra-ordinaire à un tel endroit se remplissait par les vomitoriums d'où sortaient des centaines de prêtres en robe blanche et capuchons.

La salle semblée chauffée uniquement par les feux au dessus des gradins, aussi uniques sources de lumière.

Aprés quelques minutes, un prêtre en robe blanche brodée d'or s'avança au milieux de la salle :

[quote]"Chers confrères,

Vous tous qui êtes réunis ici pour cette communion spéciale doivent savoir que nous traversons une crise politique sans précédents. Il ne s'agit pas d'un affrontement traditionnel entre droite et gauche, un affrontement de basse-politique comme l'histoire en connaît de nombreux. Cette crise est celle de notre régime, qui tient debout par ses traditions depuis 2 millénaires.

Même dans notre camps d'habitude si soudé, des divergences dominent notre entendement : l'état du Lochlann doit-il retrouvait ses droits sur la nation Jarrstide pour se protéger lui-même ? Doit-on continuer de contrôler uniquement la "terre des lacs" ?

Le fascisme menace durablement notre fonction. Si le fascisme de rue arrivait au pouvoir, nous serions pourchassés au même titre que les aristocrates. Il faut donc lutter contre lui, bien qu'en adoptant ses idées."[/quote]

Une partie de l'assemblée applaudit, l'autre hua l'orateur, l'autre resta passive.

[quote]"Mes chers confrères,

notre chef est mort, ses enfants se disputent pour avoir sa succession, le Lochlann va s'effondrer par en haut et entraîner l'ensemble de notre pays avec lui. La couronne risque de tomber aux mains des Ikaryans, nous ne pouvons plus jouer avec le feu, il est temps d'agir."[/quote]

Deux personnes vêtues à l'identique mais en rouge, sous signe de l'orateur, firent rentrer sur la pierre humide du centre de l'assemblée une planche sur roues revêtue d'un linge pourpre.
Il découvrit alors la silhouette qui se dessinait sous le linge. C'était celle du feu-Rig du Lochlann.


Il était d'un blanc encore plus blanc que celui des robes des prêtres, il laissait apparaître les premiers signes de décomposition d'un cadavre.
Son uniforme et son écharpe bleue ne l'aiderait plus maintenant, et c'est le Sirkel qui décidait, comme il en avait toujours était le cas, de ce qui devait se produire à la surface.
[/quote]

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[quote][quote]Posté le: Sam Sep 26, 2009 9:13 am
Sujet du message: [/quote]

Celà faisait plusieurs semaines qu'officieusement, la couronne du Lochlann était vacante. Le Rig avait succombé depuis longtemps à une trop forte injection de médicaments par son mèdecin personnel, et depuis personne de son entourage n'avait osé l'annoncé, ni au monde ni à la population, qui restait attachée à son Roi, messi d'une vengence contre la Rostovie qui n'était jamais arrivée...
Les seuls à savoir vraiment la situation étaient ses enfants, sa garde, et le Sirkel. Les seigneurs et hauts gradés n'en savaient rien, on leur avait dit qu'il ne voulait plus se montrer et que pour rien au monde ces problèmes internes au palais royal devaient être rapportés à l'extérieur.


Mémoires de Dimitri Dirk - Soldat dans la Oorlogskaste :

Je participe depuis plusieurs semaines à des scènes de violence que je n'avais pas immaginé voir lors de mon engagement. Le corps de mon régiment à reçue une lettre du ministère de l'intèrieur, stipulant que nous devions expulser coùte que coùte les minorités de la principauté de Fellwaard-Jahre, en employant tout les moyens voulus.
Aucun cachet Royal, les rumeurs disent qu'il ne veut plus gouverner.

Cependant nous devons exécuter les ordres, sinon ce sont les sections Avskjedistes qui s'en chargeront, et elles ne lésineront pas sur les méthodes. J'ai même vu un sous-officier des S.A. déloger une famille Bangisienne de leur maison à coup de Lance-flamme. Il a été immédiatement puni par son commandement direct, mais plus haut rien n'a été fait et il continue son travail d'expulsion comme beaucoup d'entre nous.

On nous avait promi une amélioration des conditions de vie et de la nourriture en abondance pour le retour du printemps, mais jusqu'ici rien, la situation se dégrade, même dans l'armée nous n'avons plus de rations quotidiennes.

En plus des étrangers, nous devont gérer les démocrates qui reviennent en force. Personne n'ose vraiment s'y opposé car ils sont menés par un des fils du Roi en personne, mais leurs actions de protestations deviennent dérangeantes.

C'est vraiment le chaos ici, ces derniers jours, on parle même de putsch qui se prépare... par les communistes une nouvelle fois ! On ne comprend plus rien, l'état-major nous cache des choses, le gouvernement aussi.[/quote]

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[quote][quote]Posté le: Mer Oct 07, 2009 3:55 pm
Sujet du message: [/quote]

Mémoires de Dimitri Dirk - Soldat dans la Oorlogskaste :
[...]
En si peu de temps la situation a tellement changé !
Plus personne dans ma compagnie ne croit à la monarchie, il y a toujours des fanatiques du régimes, mais quand on regarde où nous sommes à cause de lui...
Au bord de la guerre nucléaire, les Rostovs ont mis la main bien sûr sur nos archives en Syrad Ö, sur les conditions difficiles de vie là-bas, de quoi ils vont se servir pour faire de la propagande anti-lochlannais, mais aussi sur le pas de tir de missiles nucléaires qui n'a pu être "déplacé". Du matériel nucléaire Lochlannais de moyenne-portée est entre leurs mains... Juste assez pour atteindre Jarrstad !

Quant à nous, on reste dans nos forêts en attendant le jour-J.[...][/quote]

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Arios

Message par Arios »

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[quote]Posté le: Sam Oct 17, 2009 8:51 pm
Sujet du message:[/quote]

Mémoires de Dimitri Dirk - Soldat dans la Oorlogskaste :

Les larmes d'un général :

Je crois que je me souviendrai toujours de cette journée, où pour la première fois j'ai vu pleurer un général de la Lochlannkaste.
C'était aujourd'hui.

Cela fait un nombre incalculable d'heures que nous sommes dans cette "jungle nordique", cette montagne d'ordinaire impénétrable où nous sommes rendu à l'état de guérilla pour le salut d'un drapeau qui ne donne plus de nouvelles : les transmission radios sont rompues depuis 48h avec les dignitaires du régime en exil.
On ne mange que ce que les hélicoptères Nordreichiens largues dans la jungle. Ce n'est pas énorme, surtout pour nourrir une armée. On dors dans tes trous de souris, "comme à la guerre", creusés hativement dans la neige.
Où devrais-je dire, on dormait, car c'est terminé tout ça. Je suis dans ce qui a été ma chambre d'étudiant, à Fikarestad chez mes grands-parents, j'ai bien mangé, je suis au chaud et je vais redécouvrir les joies d'un lit bien fait.

Ce matin, à 4h, nous avons été réveillés par le commandant en chef de notre bataillon : notre armée se rendait, avant même d'avoir lutter, avant même d'avoir "ouvert son sac de poudre" comme le dit l'expression de l'ancien Lochlann impérial.

Nous nous sommes préparés rapidement, ce qui signifie dans ces conditions : chercher son casque, et nous sommes réunis sur le plateau à 3 km de nos positions, où stationnaient les hauts-officiers depuis la mise en place de la "guérilla" et tout l'état-major indirect de la 6ème armée.

J'ai eu l'honneur en tant que lieutenant de section d'assister de près à la cérémonie.
Le soleil se levait à l'horizon, nous étions si haut dans la montagne qu'un tireur d'élite aurait aperçu le palais royal de Jarrstad s'il n'y avait pas eu les nuages.
Au garde à vous les grands responsables de la 6ème armée formaient un carré autour d'un mas où flottait le drapeau du Lochlann, le vrai : celui où trône la croix de Saint Olaf rouge sur fond bleu.

Le général Vaarsgarf a fait un discours. Je ne le résumerai pas, tout ce qu'il voulait dire, c'est que la 6ème armée se rendait, et avec elles tout les grands principes de l'humanité, pour s'abandonner dans la débauche que nous promettait la République Lochlannaise. "La meilleure façon d'y résister, c'était d'y participer".
Il nous encouragea alors à écouter pleinement [url=http://www.youtube.com/watch?v=gSfg83q0TsU]l'air de la Lochlannkaste[/url], jouée par nos musiciens, dans les montagnes de notre beau pays, car demain ce serait Redglass que l'on pourra entendre à la télévision, dans les rediffusion du "concert de la liberté."

C'est là que j'ai vu pleurer un général pour la première fois.[/quote]

[quote][quote]Posté le: Jeu Oct 22, 2009 5:29 pm
Sujet du message: [/quote]

Mémoires de Dimitri Dirk - Soldat dans la Oorlogskaste :

Quand je suis rentré chez moi, jamais mon père ne m'a autant méprisé. S'il avait eu mon âge, comme il le dit, il serait resté moisir dans la forêt pour la gloire de la couronne.

"Si on avait eu si peu d'honneur lors de la grande guerre, vous parleriez Rostov et devriez saluer le portrait du tsar avant de manger !"

En attendant, c'est celui du Roi qu'on saluait, mon père ma mère et moi.
Ma famille était de "petite bourgeoisie", typique de la famille moyenne nationaliste Lochlannaise. Devrais-je dire Patriotique, car nationalisme et vulgarité ne faisait qu'un pour mon père et ses principes. On était pas "nationalistes", il fallait être de gauche ou sans honneur pour être nationaliste selon lui. Nous, nous étions justes patriotes, on se bâtait pour le Roi, le drapeau et non pas le peuple et nos fesses, pour reprendre ses expressions.

C'est pour ça que les fascistes, ça lui sortait par les oreilles, et que pour lui c'était sur l'armée qu'il fallait compter pour rétablir la monarchie. Cependant, il n'y en avait plus, elle était républicaine désormais.

Un temps nos espoirs avaient reposé sur le Thorval, on savait officieusement que la famille royale essayait depuis longtemps d'entrainer son allié dans la guerre pour libérer le pays, mais comme tout le monde nous n'osions pas y penser : profondes sont les blessures qu'inflige une guerre civile...

De toute façon, nous étions livrés à nous même, les pays étrangers ne comprenaient pas notre désarroi, nous étions gouverner par des "fous" et des "bouffons".[/quote]

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[quote][quote]Posté le: Jeu Oct 29, 2009 4:33 pm
Sujet du message: [/quote]

Réunion des leaders du NNP

Assis autour d'une table ronde dans un des vieux bâtiments des quartiers pauvres de Jarrstad qui leur sert de bureau, les quelques hauts dirigeants du NNP se sont retrouvés pour échanger leurs avis sur la campagne.

C'est Mr. Vanreck qui la présidait.

Vanreck : Messieurs, le pays est confronté à des forces obscures d'une puissance insoupçonnée jusqu'alors. En d'autres termes, on est dans la panade. Mr Eriksson, avons-nous obtenu des dons depuis ce matin ?

Eriksson : Non, toujours rien Monsieur.

Vanreck : Bien... Grikfurt, êtes-vous allez à l'usine de chemises ce matin comme il était prévu ?

Grikfurt : Oui Monsieur, malheuresement on a plus un sous pour payer cette nouvelle livraison.

Vanreck : Ah... Je crois de toute manière que l'uniforme en politique est démodé. Où est Rodolf ?

Eriksson : Il est parti ce matin pour Mala sur Blöja Ö, essayer de prendre contact avec des organisations-soeurs et leur demander une mise en commun des fonds.

Vanreck : Bon... Cela m'étonnerait qu'il en trouve beaucoup mais il aura essayé.

Eriksson : Mr. Vanreck, je ne sais pas si vous avez vu, mais les rouges ont mitraillé tout Jarrstad de prospectus et d'affiches pour le PCL et leur nouveau larbin, Königsdaart.

Vanreck : Merci, oui je m'en étais rendu compte, il n'y a plus que ça. Je ne sais pas où ils ont trouvé l'argent... Enfin si je sais, mais bon...

Störmsson : Ce n'est pas Jarrstad en particulier, c'est tout le pays qui est bombardé par cette presse rouge. Ils prévoient même des défilés dans tout le Lochlann pour la semaine à venir. On parle de piratage informatique des sites de la république : il y a de la propagande rouge jusque dans les plus hautes institutions de l'état ![/quote]
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[quote][quote]Posté le: Ven Oct 30, 2009 1:55 pm
Sujet du message:[/quote]

Le patronnat s'inquiète

Répondant à l'appel de Mr. Geoffroy Wan-Varesachs, Joachim Grikfurt, membre haut placé du NNP se rendit comme convenu à la résidence d'été de Mr. Wan-Varesachs, sur les hauteurs de Fiskarestad. Cette résidence était une belle villa de 200m² qui dominait un parc de 4 hectares, très bien surveillée par des chiens et des gardiens personnellements employés par la famille.
Il fut reçu dans le salon grand-luxe du grand industriel.


Wan-Varesachs : Mr. Grikfurt, un peu de whisky ? Il vient de Gatwood, j'en ai reçu 10 caisses ce matin !

Gikfurt : Je n'ai pas l'habitude de boire une boisson ennemie, mais un verre ne me fera pas de mal.

Wan-Varesachs : Mr. Grikfurt... Je vous ai fait venir pour en savoir plus sur votre parti. Voyez-vous, l'agitation prolétaire qui secoue notre pays me paraît dangereuse, à 15 jours des élections présidentielles...

Grikfurt : Je comprend, vous n'êtes pas le seul...

Wan-Varesachs : Vous comprenez, la famille Wan-Varesachs totalise un capital de plusieurs millions de K.U.T., 21 exactement. Je trouverai dommage qu'une telle somme me soit confisquée et redistribuée à des ouvriers...

Grikfurt : Nous vous approuvons totalement. 21 millions de K.u.t. répartis sur 29 millions d'habitants, celà ferait environ 70 centimes par tête. Ou voulez-vous en venir ?

Wan-Varesachs : C'est exact Mr Grikfurt, alors que les capitaux sous ma direction travaillent, fructifient et donne des emploies aux Lochlannais.

Grikfurt : C'est ce que les rouges n'ont pas compris. Ils veulent couper des têtes pour se répartir leur argent, mais au final les rois sont remplacés par des révolutionnaires, qui vivent dans leurs palais et profitent de leur argent.

Wan-Varesachs : J'avoue que vous me rassurez ! Passez un moment, j'avais pris le NNP pour un de ces vulgaires agitateurs de masses !

Grikfurt : Nous ne méprisons pas les travailleurs, détrompez-vous Mr. Wan-Varesachs...

Wan-Varesachs : Je n'ai pas dit une telle chose !

Grikfurt : Si, vous l'avez dit avec vos yeux et votre intonation de voix. Le Fascisme n'est pas votre instrument, Mr Wan-Varesachs, il peut être votre allié contre les collectivistes, mais jamais il ne sera l'objet du patronnat et encore moins des capitalistes.

Wan-Varesachs : ..Hum... A la bonne heure ! Bien Mr Grikfurt, venons en aux accords. J'ai tout intérêt, moi et bon nombre d'industriels, à ce que votre parti gagne, à défaut barre la route aux communistes.

Grikfurt : Tout le Lochlann partage cet intérêt, sans toujours le savoir.

Wan-Varesachs : J'en suis persuadé. Je vais vous confier une petite somme amicale, de la part de moi même et d'alliés industriels du marché. J'ai aussi pensé à la formation d'un corps anti-rouge, pourquoi ne pas organiser une milice Mr Grikfurt ?[/quote]

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[quote][quote]Posté le: Ven Nov 06, 2009 8:31 pm
Sujet du message: [/quote]
Prison :

Le fasciste arrêté par la R.A.B. lors des altercations avec les militants communistes durant le premier tour avait été envoyé, sous les conseils avisé d'un milicien, au poste de prison 584 du centre de détention de Jarrstad, pour rencontrer celui qui avait son actifs plusieurs centaines de machôires brisées, Leonard Grom.

Le militant fasciste arrêté attendait dans sa jôle depuis une demi heure. Il avait déja été passé à tabac par les gas de la R.A.B., mais il ne savait pas encore ce qui l'attendait.

Le passe-soupe de la porte s'ouvrit, Leonard Grom regarda à l'intèrieur et vît la tête ensanglantée et boursoufflée du prisonnier. Il entra donc dans la pièce et referma la porte derrière lui.

Il n'avait pas pris le temps de s'asseoir qu'il décrocha un coup de pied dans le visage du prisonnier : Alors comme ça on trouble l'ordre ?
Le fasciste fut ejecté et perdit quelques secondes connaissance. Lorsqu'il reprit ses esprits, Grom lui tenait la tête par les cheveux et lui demandez de répondre : Tu vas répondre cow-boy ? Tu veux jouer les patriotes et maintenant ?

Le fasciste essayait de lui faire comprendre quelque chose : il l'avait reconnu.
Un malaise gagna la cellule, car Grom avait lui aussi un doute : ce ne serait quand même pas...


Grom : Robby ?
Le fasciste : Vo
Grom : Agent Robert Gaslafiam des services de sa majesté Thomas X ?
L'agent : Vo-i
Grom : Merde, c'est toi Robby, ach, quelle merde, mais qu'est-ce que tu fous là ?
L'agent : Fervices de sa majesté.

La phrase lui demanda un effort énorme.

L'agent : Je troublais les élections quand ces co...

Grom : Merde, reprend ton souffle Robby. Ach, mais **** bon dieu comment... Excuse moi pour le coup de pied Robert. Je ne t'avais pas reconnu... On est dans la même panade mon vieux...

L'agent : Toi tu prends pas les coups.

Grom : Je... Je vais te sortir de là, tes potes doivent déja te chercher, je vais arranger ça crois-moi.

Leonard Grom avait été naturalisé Lochlannais sous ordre du Rig Adalrik IX, on savait que les joliers Thorvaliens étaient des meilleurs, il avait réussi malgrè le changement de gouvernement à conserver sa place : ses méthodes étaient efficaces, quelque soit le régime sous lequel il servait. Il avait connu l'agent Robert Gaslafiam, ils étaient des amis d'enfance presque.[/quote]

[quote][quote]Posté le: Lun Nov 09, 2009 7:29 pm
Sujet du message: [/quote]

Mémoires de Dimitri Dirk - laveur de carreaux :

J'ai pris soin de rebaptiser mon journal, dont l'ancienne dénomination ne valait plus rien.
Une première décision du D&F, peu relatée par les médias, avait été de diminuer sensiblement le nombre de soldats en service actif, "à titre provisoire", pour éviter une sorte de retour de manivelle de leur coups de force.
Résultat : Chomage, j'ai rangé mon uniforme au placard, j'ai rendu mon fusil à l'armurerie, et j'ai placé mes décorations dans le tiroir de mon bureau.

Et oui, lorsque je suis rentré hier chez moi, aux alentours de 20h, mes parents se trouvaient déja accroché au poste radio, dans la petite cuisine de notre appartement, analysant la moindre parole, qui pourrait les faire savoir avant les autres le résultat du scrutin, venant du speaker qui allait annoncé le nom de notre nouveau Président.

Mon père avait pourtant juré : qu'importe le résultat, ce serait une défaite pour le Lochlann, il écoutait tout de même, espérant que notre nation ne soit pas rendue à rejoindre le "bloc de l'est" comme il se plaisait à le dire.

Le speaker mit fin au suspens lorsque j'entrai dans la cuisine, dévoilant les résultats :

- Nous annonçons donc l'abstention, qui est de 15%, chiffre important n'est-ce pas catherine...
- Mais vont-ils nous dire ces foutus résultats ! scanda mon père
- Le candidat, il s'arrêta une fraction de seconde.
- ... Sigdurt Lochman, arrive en ...
- Ecoutez ! dit ma mère
- ... seconde place, avec 7,668 millions de voix, avec 49,7% des suffrages, alors que vous l'aurez deviné...

Mon père éteignit le poste, et s'aidant de sa canne rejoingnit sa chambre avec dédain, marmonant : "Comment a-t'on pu en arriver là ?", avant de vérouiller derrière lui.

Je n'ai moi-même pas pu lui répondre, mais ce qui était sûr, c'est que cette élection aurait des retentissements d'importance capitale pour la suite du Lochlann, qui n'était définitivement pas sorti de l'auberge...
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[quote][quote]Posté le: Jeu Nov 19, 2009 6:33 pm
Sujet du message:[/quote]

Mémoires de Dimitri Dirk - SK-Recryt :

Devant la victoire d'un communiste aux présidentielles, beaucoup de mentalités trop émancipatrices avait soudainement refroidies dans le pays. L'heure n'était plus vraiment à la démocratisation des institutions, mais à la "décollectivisation des esprits démocrates". La branche démocratique de nos institutions voulait se détâcher définitivement de la gauche, qui gagnait en puissance. La grève n'avait pas vraiment pris fin avec l'arrivée de Königsdaart au pouvoir, et la famine empirait alors que le parlement s'échouer, marées de réformes aprés marées, à voter des lois concrêtes pour lutter contre la faim. Ils avaient dû se rendre compte que Monarchie, ou République, l'argent n'était pas là. D'autres pensaient qu'il était bien là mais qu'on ne voulait pas le mettre sur la table, ces autres c'étaient les communistes, et leurs antagonismes, les fascistes.

J'avais pu reprendre contact avec d'anciens camarades de la arbeidsukesmotstand, la "résistance d'une semaine", voilà comment l'opinion avait appellé la période durant laquelle les armées de la Lochlannkaste avaient campé dans la neige en esperant que leurs chefs organiseraient rapidement une offensive... Certains de mes camarades de combat que je connaissais depuis Syrad Ö, et pour certains dont la fureur anti-communiste m'avait frappé durant la crise Syradéenne, avait rejoint le Rötfront, le front rouge.

Moi, j'étais déterminé à ne pas les suivre, c'est pourquoi j'ai commencé à lire le Svärd, organe du Nouveau Parti National, qui aimait déformer son nom de quelques lettres, ce qui donnait Parti du Renouveau National.
La plupart de leurs arguments trouvaient abris dans ma tête, et je n'hésitai pas à les ressortir à la maison, ou au travail : ce qui me coûta mon nouveau travail de laveur de carreaux : mon supèrieur hiérarchique était de la R.A.B. ...

J'avais décidé, aprés des heures d'hésitations, de m'engager davantage dans la lutte politique, qui était promise par le Camarade et Rikestjör Eriksson comme la lutte qui ramènerait le Lochlann à sa place de gardienne de la civilisation, de l'ordre moral, de la prospérité, et redonnerait au peuple Lochlannais la liberté que le capitalisme lui avait volé, et que le communisme s'apprêtait à faire disparaître.

J'avais donc eu droit, moi aussi, à mon uniforme brun, ma chemise, mon pentallon bouffant, mes bottes et mon béret : ainsi que mes gallons de SK-Recryt ( Recrue du Corps d'Assaut ). Je n'était pas rémunéré par le Parti, mais je pouvais me nourrir avec mes camarades au QG de Fiskarestad une fois ma ronde terminée. J'étais chargé de distribuer des tracts, et avait le devoir de me lancer dans la bataille lorsque les militants de la R.A.B. le souhaitaient ou nous insultaient. J'étais heureux d'avoir repris une certaine activité militaire, modeste mais bien là, et pour laquelle je consacrais désormais mon temps tout entier.

Nous étions persuadé que notre action était bonne, alors que déja dans nos rangs qui ne cessaient de grossir, les premiers actes violents apparaissaient envers les magasins tenus par des étrangers ou des juifs. Cela était périphérique pour la plupart d'entre-nous : nous étions ici pour défendre notre pays, notre devise était : Stjör Rike Folk Chef, Empire, Peuple, nous étions le Corps d'Assaut, et nous luttions pour le réveil du Lochlann.

Storm Kär, for Lochlannes Väckande...[/quote]
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