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ENCYCLOPÉDIE
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Les religions au Noble Royaume
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[center][url=https://pics.simpolitique.net/image/ACmK][img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/28/Repartition-et-appartenance-religieuses-au-Khelkadesh-20419c0c5b1162b770b6.md.png[/img][/url]
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- I. Le Khelkadesh, terre du bouddhisme
[justify]Si, au niveau géographique, le Khelkadesh se compose d'une partie très montagneuse, difficilement accessible de l'extérieur, et d'une large plaine communiquant avec les autres États et cultures du sud et du sud-ouest, la répartition religieuse est une des caractéristiques (avec la langue et, dans une certaine mesure, l'histoire) faisant du Khelkadesh une entité unie, culturellement différenciable de ses voisins. Ainsi, 82% des khelkadeshis se disent au moins bouddhistes, 30% d'entre eux considérant appartenir en premier lieu à une autre religion (très majoritairement l'hindouisme). C'est là le ciment de la Nation, en ce sens que les moulins à prière, les stupas et autres rites bouddhiques rythment la vie quotidienne de quasiment tous les khelkadeshis. Et pour cause : c'est dans un bois à proximité de Sivalastu (une cité aujourd'hui nommée Siddhartanapur, dans le district de Veeratiya) que naît Siddharta Gautama, plus communément connu sous le nom de Bouddha. C'est là aussi qu'il grandira, fils de notables de ladite Sivalastu, avant de voyager à travers une région située majoritairement au Khelkadesh, bien qu'il soit possible qu'il ait aussi foulé le sol de l'actuel Sengaï.
Le peuple khelkadeshi se trouve, dans sa spiritualité comme dans sa vie de tous les jours, son histoire et sa politique, rappelé qu'il est bon de chercher à atteindre l'éveillement et, pour cela, de suivre les enseignements de Siddharta Gautama et ses réincarnations, le Bouddha pur et parfait de notre ère. Si les Quatre Nobles Vérités qu'enseigna Bouddha dans son premier sermon parlent surtout aux khelkadehsis de confession bouddhiste ou hindouiste, certains éléments du Noble Sentier Octuple ou des Cinq Préceptes parlent à tous et sont aujourd'hui plus inscrit dans les codes sociaux que dans les textes sacrés du bouddhisme. Ainsi, s'efforcer d'avoir une parole juste (ne pas mentir, ne pas semer la discorde ou la désunion, ne pas tenir un langage grossier, ne pas bavarder oisivement), une action juste (qui respecte les Cinq Préceptes, ne pas tuer, ne pas voler, ne pas commettre d'inconduite sexuelle, ne pas mentir, ne pas prendre de substances altérant l'exprit), une attention juste (conscience des choses, de soi - de son corps, de ses émotions, de ses pensées -, des autres, de la réalité) ou encore une pensée juste (dénuée d'avidité, de haine et d'ignorance, et/ou libre de passions sensuelles, de l'aversion et de la violence) sont des préceptes que les khelkadeshis dans leur ensemble, athés ou non, sont poussés socialement et culturellement à respecter.
Mais l'imbrication entre Khelkadesh et bouddhisme ne s'arrête pas là, puisque c'est au sein du Noble Royaume que se trouve le Dalaï-lama, celui qu'on considére comme étant une réincarnation du Boddhisatva de la Compassion, dans le Grand-temple de Chandsal, coeur spirituel et religieux du Royaume. Le Dalaï-lama actuel, le 21e de la lignée de réincarnation, est nommé Lobsang Tsewang, est âgé de 69 ans, et mène une vie de moine ordonné qu'il couple avec le conseil éclairé que lui et ses prédécesseurs ont toujours apporté au Roi du Khelkadesh sur toutes les affaires de l'État. D'autres lamas vivent au Khelkadesh, tels que le 16e Karmapa du Grand-Temple de Boddhigaha, autre réincarnation du Boddhisatva de la Compassion selon une autre branche du bouddhisme, mais aucun n'a autant d'influence et de respect dans l'opinion publique que le Dalaï-lama, même auprès de bouddhistes suivant d'autres sectes que celles du bouddhisme mahâyâna.[/justify]
- II. L'hindouisme, spiritualité traditionnelle indéracinable
[justify]Le Bouddhisme n'est toutefois pas la seule religion au Khelkadesh, puisque l'hindouisme y est également très fort. Les liens entre ces deux religions sont en réalité très nombreux, à commencer par le fait que le Bouddha est considéré par la quasi-totalité des hindouistes (au Khelkadesh à tout le moins) comme un avatar de Vishnou, et que lui et ses enseignements sont donc très respectés. De plus, la plupart des hindouistes se disent également bouddhistes, les deux spiritualités n'étant pas en général par incompatibles. Ainsi, de nombreux temples et lieux de pèlerinage bouddhistes sont également utilisés par les hindouistes, et inversement. Ce fait est encouragé par l'histoire du Khelkadesh, terre où l'hindouisme prédominait (avec le Kiranti, voir plus loin) avant l'arrivée du Bouddha et l'explosion du nombre de ceux suivant ses enseignements. Les notables locaux, changeant avec l'histoire d'une confession à l'autre, s'ils n'avaient pas l'argent pour construire de nouveaux et somptueux lieux de culte, se contentaient d'agrandir les lieux précédents et d'y rajouter quelques statues du Bouddha (auxquelles les hindouistes aussi venaient faire des offrandes) à côté des statues de divinités hindoues (devant lesquelles se rendaient aussi les bouddhistes populaires, souvent mal informés quant à la divinité représentée).
Bien qu'il soit très présent partout dans le pays, c'est surtout dans ses trois courants majeurs (Vishnouïsme, Shivaïsme et Shaktisme, dans cet ordre décroissant, bien que les trois s'entremêlent allègrement) et dans le Bas-Khelkadesh que l'hindouisme est pratiqué. À noter toutefois que l'influence hindouiste est plus forte dans les campagnes que dans les grands centres urbains. Ainsi, les métropoles de Bharapur, Mahpatan et Dhalpur sont plus bouddhistes qu'hindouistes.[/justify]
- III. Kiranti, Christianisme et Islam, les discrets mais chauvins petits frères
[justify]Derrière ces deux principales spiritualités, et si l'on oublie les athées, se retrouvent les kirantis, les chrétiens et les musulmans, qui représentent respectivement 4.4, 2.7 et 1.7 millions de personnes au Khelkadesh. Ces trois confessions sont peu mélangées aux autres géographiquement, et c'est dans des poches qu'on les découvre. Ainsi, les protestants sont originaires de Wenlijhaven, puisque ce sont les descendants des colons néerlandophones (les "Dhaccas") restés au Khelkadesh après le départ des intérêts de leur métropole, tandis que les musulmans se retrouvent exclusivement au nord-ouest du pays, dans les contreforts du Garudaparvata qui, historiquement, ont plus communiqué avec les peuples du Karmalistan qu'avec les khelkadeshis. Et, comme au Karmalistan, bien que la différence soit moins marquée, sur le sol du Noble Royaume ce sont les sunnites qui "dominent" les chiites et autres courants de l'Islam.
Le Kiranti, enfin, est une religion très influencée par l'hindouisme et le bouddhisme, mais qui revendique sont indépendance par rapport à ces deux spiritualités majoritaires. Les kirantis sont quasi-exclusivement situés à Trikot ou dans ses alentours. Souvent désignée comme faisant partie des "paganismes traditionnels/locaux" du Khelkadesh, les kirantis a cela de différent qu'ils sont également une ethnie, étant donné qu'ils estiment tous descendre d'une seule et même personne, Chandi, qui est selon certaines croyances hindoues une des formes de Parvati, la déesse des montagnes, étrangement très vénérée au Khelkadesh, soeur de Vishnou et épouse de Shiva. Les kirantis vénèrent deux divinités majeures, Sumnima et Paruhang, ainsi que plusieurs divinités mineures tirées de l'hindouisme et des autres légendes et spiritualités locales.[/justify]
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HRP : Je tiens à préciser que je ne suis nullement expert en quelque religion que ce soit ! Il est fort possible que je dise des bêtises ou fasse des erreurs, en ce cas n'hésitez pas à me le faire remarquer gentiment, je ferai de mon mieux pour me corriger.[/center]