Presse & Radiodiffusion
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Lychaka
02 Janvier 2041
[center]Kırmızı !
Eyaz Kéjal prononce ses voeux à l'ouverture de l'Assemblée ölanaise
[img]https://www.zupimages.net/up/20/01/fe83.png[/img][/center]
[justify]Eyaz Kéjal ne s'est pas prononcé ce 31 décembre au soir, contrairement à la plupart des dirigeants mondiaux. Il l'a néanmoins fait hier, le 1[sup]er[/sup] Janvier, au cours de la séance inaugurale de l'Assemblée ölanaise qui va rapidement devoir se prononcer sur l'élection d'un nouveau gouvernement qui remplacera l'actuel gouvernement par intérim.
Le camarade président a d'abord tenu à remercier "l'ensemble des forces vives de la nation", qui ont permis la victoire contre la dictature fasciste et le début de relèvement du pays depuis Avril et appelé à la poursuite de la voie socialiste en Ölan avec le concours de toutes les forces politiques, tous les syndicats et tous les camarades travailleurs et travailleuses. Il a à cette occasion défendu le bilan des 7 mois passés à la tête du pays et rappelé les bases fondamentales mises en place par son gouvernement.
Mais il a aussi affirmé la nécessité d'un gouvernemennt légitime élu et pleinement investi de la capacité à modeler le socialisme ölanais. Il a conclut cette brève prise de parole d'une vingtaine de minutes en annonçant qu'il se représentait à la tête d'une coalition unissant le Parti des Travailleurs, le mouvement Travail et Justice, le Parti Marxiste Léniniste, le Mouvement de l'Unité du Peuple, Aube Rouge et le Mouvement du 3 Avril, en d'autres termes les partis de la Coalition pour la guerre populaire qui soutenaient déjà le gouvernement par intérim. Cette annonce a été reçue par un tonnerre d'applaudissements de la majorité des députés de l'Assemblée ölanaise, à l'exception de l'extrême-gauche anarchiste et de la droite, du Parti de la Liberté au Comité des Tribus Libres.
En réalité la reconduite du gouvernement d'union du camarade Eyaz Kéjal ne devrait pas poser de problème, sauf rebondissement majeur, les partis en question possédant la majorité absolue dans les deux chambres de l'Assemblée ölanaise. La vraie question est de savoir si Eyaz Kéjal aura des concurrents, notamment du côté du Parti de la Liberté il y aurait la volonté de présenter un candidat alternatif, même si ses chances de victoire apparaissent quasi-nulles, afin de porter des idées différentes.
[/justify]
[center]Kırmızı !
Eyaz Kéjal prononce ses voeux à l'ouverture de l'Assemblée ölanaise
[img]https://www.zupimages.net/up/20/01/fe83.png[/img][/center]
[justify]Eyaz Kéjal ne s'est pas prononcé ce 31 décembre au soir, contrairement à la plupart des dirigeants mondiaux. Il l'a néanmoins fait hier, le 1[sup]er[/sup] Janvier, au cours de la séance inaugurale de l'Assemblée ölanaise qui va rapidement devoir se prononcer sur l'élection d'un nouveau gouvernement qui remplacera l'actuel gouvernement par intérim.
Le camarade président a d'abord tenu à remercier "l'ensemble des forces vives de la nation", qui ont permis la victoire contre la dictature fasciste et le début de relèvement du pays depuis Avril et appelé à la poursuite de la voie socialiste en Ölan avec le concours de toutes les forces politiques, tous les syndicats et tous les camarades travailleurs et travailleuses. Il a à cette occasion défendu le bilan des 7 mois passés à la tête du pays et rappelé les bases fondamentales mises en place par son gouvernement.
Mais il a aussi affirmé la nécessité d'un gouvernemennt légitime élu et pleinement investi de la capacité à modeler le socialisme ölanais. Il a conclut cette brève prise de parole d'une vingtaine de minutes en annonçant qu'il se représentait à la tête d'une coalition unissant le Parti des Travailleurs, le mouvement Travail et Justice, le Parti Marxiste Léniniste, le Mouvement de l'Unité du Peuple, Aube Rouge et le Mouvement du 3 Avril, en d'autres termes les partis de la Coalition pour la guerre populaire qui soutenaient déjà le gouvernement par intérim. Cette annonce a été reçue par un tonnerre d'applaudissements de la majorité des députés de l'Assemblée ölanaise, à l'exception de l'extrême-gauche anarchiste et de la droite, du Parti de la Liberté au Comité des Tribus Libres.
En réalité la reconduite du gouvernement d'union du camarade Eyaz Kéjal ne devrait pas poser de problème, sauf rebondissement majeur, les partis en question possédant la majorité absolue dans les deux chambres de l'Assemblée ölanaise. La vraie question est de savoir si Eyaz Kéjal aura des concurrents, notamment du côté du Parti de la Liberté il y aurait la volonté de présenter un candidat alternatif, même si ses chances de victoire apparaissent quasi-nulles, afin de porter des idées différentes.
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Lychaka
12 Janvier 2041
[center]Tâve sor
Tollé après les propos d'un mandaté de la Fédération anarchiste d'Ölan
[/center]
[justify]Invité il y a quelques jours à la radio à réagir à la percée aux élections du Parti pour la Liberté (ÖP), Durukan Akbulut, mandaté par la Fédération anarchiste d'Ölan a provoqué un tollé dans le pays après avoir tenu des propos polémiques. Le Parti pour la Liberté a annoncé de son côté qu'il réfléchissait à intenter une action en justice.
Alors que le journaliste lui demandait comment il fallait selon lui, et selon les anarchistes ölanais, réagir au retour d'une droite conservatrice dans la scène politique ölanaise après la Révolution, Durukan Akbulut a affirmé que "à l'image des WFAC [anarchistes westréens, NDLR] nous devons attaquer et exterminer ces traîtres où qu'ils se trouvent, par balle ou par bombe". Une réponse qui a rapidement enflammé le plateau, tant du côté du représentant du Parti pour la Liberté qui a rapidement échangé des insultes avec l'anarchiste, que du côté des communistes qui se sont offusqués de l'indécence de la comparaison, alors que le Westrait a encore connu ces derniers jours plusieurs attaques revendiquées par un groupuscule anarchiste.
Le Parti des Travailleurs (PK) a dénoncé dans un communiqué cette "rhétorique gauchiste insensée, qui promeut la lâche violence anarchiste à l'encontre du peuple westréen au rang d'acte héroïque". De son côté, la camarade Şelal Agrîn, Secrétaire Générale du PK a violemment attaqué le manque de cohérence des anarchistes : "le goût des anarchistes pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à une attaque armée contre une quelconque forme de hiérarchie leur sert de seul guide, et leur épargne malheureusement le besoin de réfléchir".
La Fédération anarchiste d'Ölan (AOF), qui vient d'obtenir 4 députés au Conseil de l'Union et 8 au Conseil des Peuples, n'a pas encore réagit officiellement, le temps pour ses instances de délibérer, mais le mandat de représentation de Durukan Akbulut aurait lui été révoqué.
[/justify]
[center]Tâve sor
Tollé après les propos d'un mandaté de la Fédération anarchiste d'Ölan
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[justify]Invité il y a quelques jours à la radio à réagir à la percée aux élections du Parti pour la Liberté (ÖP), Durukan Akbulut, mandaté par la Fédération anarchiste d'Ölan a provoqué un tollé dans le pays après avoir tenu des propos polémiques. Le Parti pour la Liberté a annoncé de son côté qu'il réfléchissait à intenter une action en justice.
Alors que le journaliste lui demandait comment il fallait selon lui, et selon les anarchistes ölanais, réagir au retour d'une droite conservatrice dans la scène politique ölanaise après la Révolution, Durukan Akbulut a affirmé que "à l'image des WFAC [anarchistes westréens, NDLR] nous devons attaquer et exterminer ces traîtres où qu'ils se trouvent, par balle ou par bombe". Une réponse qui a rapidement enflammé le plateau, tant du côté du représentant du Parti pour la Liberté qui a rapidement échangé des insultes avec l'anarchiste, que du côté des communistes qui se sont offusqués de l'indécence de la comparaison, alors que le Westrait a encore connu ces derniers jours plusieurs attaques revendiquées par un groupuscule anarchiste.
Le Parti des Travailleurs (PK) a dénoncé dans un communiqué cette "rhétorique gauchiste insensée, qui promeut la lâche violence anarchiste à l'encontre du peuple westréen au rang d'acte héroïque". De son côté, la camarade Şelal Agrîn, Secrétaire Générale du PK a violemment attaqué le manque de cohérence des anarchistes : "le goût des anarchistes pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à une attaque armée contre une quelconque forme de hiérarchie leur sert de seul guide, et leur épargne malheureusement le besoin de réfléchir".
La Fédération anarchiste d'Ölan (AOF), qui vient d'obtenir 4 députés au Conseil de l'Union et 8 au Conseil des Peuples, n'a pas encore réagit officiellement, le temps pour ses instances de délibérer, mais le mandat de représentation de Durukan Akbulut aurait lui été révoqué.
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Lychaka
15 Janvier 2041
[center]Demokrasi
Le Parti pour la Liberté (ÖP) ne présentera finalement aucun candidat
[img]https://www.zupimages.net/up/20/02/hzrh.png[/img]
Ozler Yucel, chef du Parti pour la Liberté (ÖP) était pressenti pour porter sa candidature
à la présidence de l'Union devant l'Assemblée ölanaise, il n'en sera finalement rien.[/center]
[justify]
"Nous ne participerons pas à cette mascarade !", Ozler Yucel, le chef du Parti pour la Liberté (ÖP), dont la candidature à la présidence de l'Union était pressentie pour s'opposer à Eyaz Kéjal et à sa candidature d'union communiste et socialiste, ne se présentera finalement pas.
S'il ne l'a pas dit en ces termes, et préfère fustiger un "manque de démocratie" et l'"autoritarisme communiste", Ozler Yucel a finalement surtout fait preuve de réalisme. Soutenu uniquement par son parti, le Parti pour la Liberté (ÖP), et le Comité des Tribus Libres (KEA), ses chances parvenir à la tête de l'Union étaient en effet quasi-nulles, alors qu'à eux deux les deux partis ne possèdent même pas 20% des sièges dans chaque chambre de l'Assemblée ölanaise.
Si la stratégie du parti semblait au départ d'être de présenter coûte que coûte un candidat afin de se poser en opposant au gouvernement d'Eyaz Kéjal, celui-ci semble avoir changé radicalement de méthode et s'évertue depuis plusieurs jours à dénoncer les règles du jeu démocratique qu'il avait lui-même accepté. Ozler Yucel s'est en effet plusieurs fois emporté dans les médias face à ce qu'il appelle la "mascarade socialiste" ou la "société du spectacle bolchévik qui ferait pâlir d'envie les bykoviens".
Toujours est-il que le désistement d'Ozler Yucel et l'absence d'autre candidat finit d'ouvrir la voie à un renouvellement du gouvernement d'Eyaz Kéjal, dont la coalition était de toute façon déjà détentrice de la majorité absolue au sein des deux chambres du parlement. Sauf surprise majeure, ce ne serait donc plus qu'une question de temps avant que l'Assemblée ölanaise ne renouvelle le mandat du président par intérim. De son côté le Parti pour la Liberté (ÖP) a annoncé qu'il ne prendrait pas part au vote et ne siègerait pas.
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[center]Demokrasi
Le Parti pour la Liberté (ÖP) ne présentera finalement aucun candidat
[img]https://www.zupimages.net/up/20/02/hzrh.png[/img]
Ozler Yucel, chef du Parti pour la Liberté (ÖP) était pressenti pour porter sa candidature
à la présidence de l'Union devant l'Assemblée ölanaise, il n'en sera finalement rien.[/center]
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"Nous ne participerons pas à cette mascarade !", Ozler Yucel, le chef du Parti pour la Liberté (ÖP), dont la candidature à la présidence de l'Union était pressentie pour s'opposer à Eyaz Kéjal et à sa candidature d'union communiste et socialiste, ne se présentera finalement pas.
S'il ne l'a pas dit en ces termes, et préfère fustiger un "manque de démocratie" et l'"autoritarisme communiste", Ozler Yucel a finalement surtout fait preuve de réalisme. Soutenu uniquement par son parti, le Parti pour la Liberté (ÖP), et le Comité des Tribus Libres (KEA), ses chances parvenir à la tête de l'Union étaient en effet quasi-nulles, alors qu'à eux deux les deux partis ne possèdent même pas 20% des sièges dans chaque chambre de l'Assemblée ölanaise.
Si la stratégie du parti semblait au départ d'être de présenter coûte que coûte un candidat afin de se poser en opposant au gouvernement d'Eyaz Kéjal, celui-ci semble avoir changé radicalement de méthode et s'évertue depuis plusieurs jours à dénoncer les règles du jeu démocratique qu'il avait lui-même accepté. Ozler Yucel s'est en effet plusieurs fois emporté dans les médias face à ce qu'il appelle la "mascarade socialiste" ou la "société du spectacle bolchévik qui ferait pâlir d'envie les bykoviens".
Toujours est-il que le désistement d'Ozler Yucel et l'absence d'autre candidat finit d'ouvrir la voie à un renouvellement du gouvernement d'Eyaz Kéjal, dont la coalition était de toute façon déjà détentrice de la majorité absolue au sein des deux chambres du parlement. Sauf surprise majeure, ce ne serait donc plus qu'une question de temps avant que l'Assemblée ölanaise ne renouvelle le mandat du président par intérim. De son côté le Parti pour la Liberté (ÖP) a annoncé qu'il ne prendrait pas part au vote et ne siègerait pas.
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Lychaka
22 Janvier 2041
[center]Kırmızı !
Le camarade Eyaz Kéjal est élu Président !
[img]https://www.zupimages.net/up/20/02/sjeb.png[/img]
Eyaz Kéjal a été élu président de l'URPO avec une très large
majorité hier, grâce au soutien de la Coalition pour la guerre populaire[/center]
[justify]C'est officiel ! Après le vote de l'Assemblée ölanaise hier, le camarade Eyaz Kéjal est officiellement le premier président légitimement élu de l'histoire de l'Union des Républiques Populaires Ölanaises, après 7 mois de gouvernement par intérim.
La seule inconnue du scrutin n'était pas tant de savoir si Eyaz Kéjal allait être élu, tant la coalition à la tête de laquelle il se présentait, composée de tous les partis communistes et du Mouvement du 3 Avril [socialiste, ndlr], possédait une majorité écrasante à l'Assemblée ölanaise après les élections de Décembre.
Le Parti pour la Liberté (ÖP), qui entendait d'abord présenter un candidat d'opposition contre le développement du socialisme dans le pays a finalement jeté l'éponge. Conscient de son incapacité à faire plus que de la figuration dans ce scrutin Ozler Yucel, le chef de l'ÖP, a finalement abandonné l'idée et a même décidé de boycotter le vote avec tous les députés de son parti, afin de dénoncer ce qu'il estime être "une parodie de vote".
Cela n'a pas empêché hier les députés des deux chambres de l'Assemblée ölanaise réunie en séance exceptionnelle d'élire à une majorité écrasante (73% des voix en prenant en compte l'abstention et les votes non exprimés de l'ÖP, plus de 90% des voix en ne comptant que les voix exprimées sans l'abstention) le camarade Eyaz Kéjal comme premier président de l'Union des Républiques Populaires Ölanaises après qu'il se soit exprimé au cours d'un bref discours. Au cours de celui-ci il a notamment défendu le bilan des 7 mois passés à la tête du gouvernement de transition et annoncé la poursuite de la reconstruction du pays sur la voie du socialisme, du progrès et de la paix.
[center]Vive la Révolution ölanaise !
Vive le Camarade Eyaz ![/center]
[/justify]
[center]Kırmızı !
Le camarade Eyaz Kéjal est élu Président !
[img]https://www.zupimages.net/up/20/02/sjeb.png[/img]
Eyaz Kéjal a été élu président de l'URPO avec une très large
majorité hier, grâce au soutien de la Coalition pour la guerre populaire[/center]
[justify]C'est officiel ! Après le vote de l'Assemblée ölanaise hier, le camarade Eyaz Kéjal est officiellement le premier président légitimement élu de l'histoire de l'Union des Républiques Populaires Ölanaises, après 7 mois de gouvernement par intérim.
La seule inconnue du scrutin n'était pas tant de savoir si Eyaz Kéjal allait être élu, tant la coalition à la tête de laquelle il se présentait, composée de tous les partis communistes et du Mouvement du 3 Avril [socialiste, ndlr], possédait une majorité écrasante à l'Assemblée ölanaise après les élections de Décembre.
Le Parti pour la Liberté (ÖP), qui entendait d'abord présenter un candidat d'opposition contre le développement du socialisme dans le pays a finalement jeté l'éponge. Conscient de son incapacité à faire plus que de la figuration dans ce scrutin Ozler Yucel, le chef de l'ÖP, a finalement abandonné l'idée et a même décidé de boycotter le vote avec tous les députés de son parti, afin de dénoncer ce qu'il estime être "une parodie de vote".
Cela n'a pas empêché hier les députés des deux chambres de l'Assemblée ölanaise réunie en séance exceptionnelle d'élire à une majorité écrasante (73% des voix en prenant en compte l'abstention et les votes non exprimés de l'ÖP, plus de 90% des voix en ne comptant que les voix exprimées sans l'abstention) le camarade Eyaz Kéjal comme premier président de l'Union des Républiques Populaires Ölanaises après qu'il se soit exprimé au cours d'un bref discours. Au cours de celui-ci il a notamment défendu le bilan des 7 mois passés à la tête du gouvernement de transition et annoncé la poursuite de la reconstruction du pays sur la voie du socialisme, du progrès et de la paix.
[center]Vive la Révolution ölanaise !
Vive le Camarade Eyaz ![/center]
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Lychaka
24 Janvier 2041
[center]Kırmızı !
Güzélie libre !
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/22/190922094933851135.png[/img]
Drapeau de la République de Güzélique, de 1966 à sa disparition en 1995[/center]
[justify]Ils sont réfugiés güzéliques en Ölan, ölanais descendants de réfugiés güzéliques ayant fuit le régime d'apartheid [en Alekan dans le texte] de Cybistrie ou tout simplement Ölanais qui se sentent préoccupés par le sort des populations turques dans les Enclaves Autonomes Turciques de Cybistrie, ils sont plusieurs centaines et viennent de créer le collectif "Güzélie libre !" à Seben, ville du Kuzey à majorité turque à proximité de la frontère cybistréenne qui compte parmi ses habitants une importante proportion de descendants de réfugiés de la république de Güzélique.
Ils se défendent d'être revanchards ou de vouloir le renversement de l'état grec cybistréen : "ce qui nous importe c'est avant tout les conditions humaines : la misère qui règne dans les EATs (enclaves autonomes turciques), cette politique de ségrégation à l'échelle d'un État, l'absence de liberté ou de droits civiques et les humiliations continues des suprémacistes grecs de l'État cybistréen. S'il faisait bon vivre dans les EATs les populations turques de Cybistrie ne continueraient pas de quitter massivement le pays, année après année !" nous dit Erdem, un des fondateurs de l'association, qui s'empresse toutefois d'ajouter : "nous ne poussons personne à prendre les armes ou à combattre le régime d'Héraclée, nous souhaitons au contraire pouvoir convaincre les Grecs de changer de position et accepter la coexistence avec les Turcs, mais c'est bien ce régime politique et la domination des Grecs sur les Turcs en tout point, politiquement et économiquement, qui est un problème".
En effet, l'organisation contemporaine de l'État cybistréen repose globalement sur un vieux mensonge des élites grecques. Si l'histoire de la Cybistrie et de la Güzélie a été parcourue de guerres sanglantes au XX[sup]è[/sup] siècle et s'est achevée par la victoire des Grecs en 1995, avec la disparition et l'absorption de la République de Güzélique, les Grecs avaient promis de redonner aux Turcs un État indépendant. Plus de quatre décennies plus tard, il n'en est rien, et les populations turciques sont condamnées à la misère ou à l'exil, ce qui, sans aucun doute, arrange bien les élites grecques du pays qui n'attendent rien de plus que la disparition des minorités turques, épines dans le pied de leur fantasme d'une Cybistrie unifiée, homogène culturellement et profondément grecque.
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[center]Kırmızı !
Güzélie libre !
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/22/190922094933851135.png[/img]
Drapeau de la République de Güzélique, de 1966 à sa disparition en 1995[/center]
[justify]Ils sont réfugiés güzéliques en Ölan, ölanais descendants de réfugiés güzéliques ayant fuit le régime d'apartheid [en Alekan dans le texte] de Cybistrie ou tout simplement Ölanais qui se sentent préoccupés par le sort des populations turques dans les Enclaves Autonomes Turciques de Cybistrie, ils sont plusieurs centaines et viennent de créer le collectif "Güzélie libre !" à Seben, ville du Kuzey à majorité turque à proximité de la frontère cybistréenne qui compte parmi ses habitants une importante proportion de descendants de réfugiés de la république de Güzélique.
Ils se défendent d'être revanchards ou de vouloir le renversement de l'état grec cybistréen : "ce qui nous importe c'est avant tout les conditions humaines : la misère qui règne dans les EATs (enclaves autonomes turciques), cette politique de ségrégation à l'échelle d'un État, l'absence de liberté ou de droits civiques et les humiliations continues des suprémacistes grecs de l'État cybistréen. S'il faisait bon vivre dans les EATs les populations turques de Cybistrie ne continueraient pas de quitter massivement le pays, année après année !" nous dit Erdem, un des fondateurs de l'association, qui s'empresse toutefois d'ajouter : "nous ne poussons personne à prendre les armes ou à combattre le régime d'Héraclée, nous souhaitons au contraire pouvoir convaincre les Grecs de changer de position et accepter la coexistence avec les Turcs, mais c'est bien ce régime politique et la domination des Grecs sur les Turcs en tout point, politiquement et économiquement, qui est un problème".
En effet, l'organisation contemporaine de l'État cybistréen repose globalement sur un vieux mensonge des élites grecques. Si l'histoire de la Cybistrie et de la Güzélie a été parcourue de guerres sanglantes au XX[sup]è[/sup] siècle et s'est achevée par la victoire des Grecs en 1995, avec la disparition et l'absorption de la République de Güzélique, les Grecs avaient promis de redonner aux Turcs un État indépendant. Plus de quatre décennies plus tard, il n'en est rien, et les populations turciques sont condamnées à la misère ou à l'exil, ce qui, sans aucun doute, arrange bien les élites grecques du pays qui n'attendent rien de plus que la disparition des minorités turques, épines dans le pied de leur fantasme d'une Cybistrie unifiée, homogène culturellement et profondément grecque.
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Lychaka
26 Janvier 2041
[center]Demokrasi
Vers le jugement des criminels de guerre
[img]https://fr.news-front.info/wp-content/uploads/2018/01/08.01-izrail-tyurma-300x169.jpg[/img]
[/center]
[justify]
Déjà annoncé en Août 2040, les procès destinés à juger les criminels de la guerre civile n'ont pourtant toujours pas été tenus, alors qu'une juridiction spéciale avait été annoncée pour y parvenir. Tekir Pamuk (Travail et Justice), président du Conseil de l'Union, et Hagint Mentsoyan (Parti Marxiste-Léniniste), présidente du Conseil des Peuples ont en effet annoncé lors d'une conférence de presse la constitution d'un tribunal spécial pour mener à bien ces instructions qui n'ont "que trop tardées" selon leurs propres mots.
Comme le leur permettent les articles 20 du Titre III et 1 du Titre VII de la constitution, les Présidents des deux chambres peuvent, de leur propre initiative convoquer des tribunaux spéciaux et des commissions d'enquête. Dans le cas présent, ce tribunal spécial devrait se tenir pendant plusieurs mois, puisqu'il s'agit de juger, a priori, des milliers de criminels de guerre actuellement prisonniers à travers tout le pays et sous haute surveillance depuis la fin de la guerre civile. Leur nombre exact n'a pas été communiqué à ce jour.
Hagint Mentsoyan, juriste de formation, a déclaré que "Il est temps, non pas de venger les victimes de la guerre, mais d'établir les responsabilités de chacun, notamment vis-à-vis des atrocités commises durant la guerre civile. Il ne peut y avoir d'impunité pour personne et surtout pas pour ceux qui ont profité lâchement d'une situation de guerre pour révéler leurs plus bas instincts.". Les présidents des deux chambres du Parlement appellent donc à enfin rendre justice aux victimes de la guerre civile par la constitution de ce tribunal spécial, dont la constitution devrait être précisée prochainement.
[/justify]
[center]Tâve Sor
L'impérialisme enissois aux portes de l'Ölan[/center]
[justify]
C'est par voie de presse que le monde entier a appris que l'Ennis décidait de l'augmentation de ses effectifs présents dans sa base militaire Edubard A Briuis présente au royaume des Menechmes, État failli qui cumule les tares du féodalisme arriéré et du capitalisme moderne, au large des côtes ölanaises. Alors que la base n'accueillait jusqu'alors que 3 500 hommes, elle devrait en compter 10 500 à l'avenir et sera également renforcée par de nombreux avions, navires de guerre et hélicoptères.
Une provocation à l'égard de l'Union des Républiques Ölanaises assumé par la défense ennissoise et la presse du pays, qui la qualifient de "menace à court/moyen-terme" pour la stabilité régionale. Une justification qui cache mal la volonté de l'Ennis de nuire à la révolution ölanaise tant les intérêts de ce pays dans la région sont faibles, et tant l'Ölan ne constitue en rien une menace navale.
De son côté le camarade Markar Avakian, commissaire aux Armées, a évidemment critiqué cette annonce : "Il existe une volonté réelle de nuire à la révolution ölanaise, en voici une preuve supplémentaire. Les impérialistes ne peuvent supporter les réussites du socialisme et feront tout pour entraver notre développement. Entre l'Ennis à l'Ouest, la Ligue d'Apamée à l'Est et la Valdaquie au nord, c'est un véritable encerclement qui est en cours d'accomplissement. Mais nous ne nous laisserons pas intimider si facilement, nous ne reculerons pas dans la voie que nous avons emprunté. Pas un pas en arrière !.
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[center]Demokrasi
Vers le jugement des criminels de guerre
[img]https://fr.news-front.info/wp-content/uploads/2018/01/08.01-izrail-tyurma-300x169.jpg[/img]
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[justify]
Déjà annoncé en Août 2040, les procès destinés à juger les criminels de la guerre civile n'ont pourtant toujours pas été tenus, alors qu'une juridiction spéciale avait été annoncée pour y parvenir. Tekir Pamuk (Travail et Justice), président du Conseil de l'Union, et Hagint Mentsoyan (Parti Marxiste-Léniniste), présidente du Conseil des Peuples ont en effet annoncé lors d'une conférence de presse la constitution d'un tribunal spécial pour mener à bien ces instructions qui n'ont "que trop tardées" selon leurs propres mots.
Comme le leur permettent les articles 20 du Titre III et 1 du Titre VII de la constitution, les Présidents des deux chambres peuvent, de leur propre initiative convoquer des tribunaux spéciaux et des commissions d'enquête. Dans le cas présent, ce tribunal spécial devrait se tenir pendant plusieurs mois, puisqu'il s'agit de juger, a priori, des milliers de criminels de guerre actuellement prisonniers à travers tout le pays et sous haute surveillance depuis la fin de la guerre civile. Leur nombre exact n'a pas été communiqué à ce jour.
Hagint Mentsoyan, juriste de formation, a déclaré que "Il est temps, non pas de venger les victimes de la guerre, mais d'établir les responsabilités de chacun, notamment vis-à-vis des atrocités commises durant la guerre civile. Il ne peut y avoir d'impunité pour personne et surtout pas pour ceux qui ont profité lâchement d'une situation de guerre pour révéler leurs plus bas instincts.". Les présidents des deux chambres du Parlement appellent donc à enfin rendre justice aux victimes de la guerre civile par la constitution de ce tribunal spécial, dont la constitution devrait être précisée prochainement.
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[center]Tâve Sor
L'impérialisme enissois aux portes de l'Ölan[/center]
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C'est par voie de presse que le monde entier a appris que l'Ennis décidait de l'augmentation de ses effectifs présents dans sa base militaire Edubard A Briuis présente au royaume des Menechmes, État failli qui cumule les tares du féodalisme arriéré et du capitalisme moderne, au large des côtes ölanaises. Alors que la base n'accueillait jusqu'alors que 3 500 hommes, elle devrait en compter 10 500 à l'avenir et sera également renforcée par de nombreux avions, navires de guerre et hélicoptères.
Une provocation à l'égard de l'Union des Républiques Ölanaises assumé par la défense ennissoise et la presse du pays, qui la qualifient de "menace à court/moyen-terme" pour la stabilité régionale. Une justification qui cache mal la volonté de l'Ennis de nuire à la révolution ölanaise tant les intérêts de ce pays dans la région sont faibles, et tant l'Ölan ne constitue en rien une menace navale.
De son côté le camarade Markar Avakian, commissaire aux Armées, a évidemment critiqué cette annonce : "Il existe une volonté réelle de nuire à la révolution ölanaise, en voici une preuve supplémentaire. Les impérialistes ne peuvent supporter les réussites du socialisme et feront tout pour entraver notre développement. Entre l'Ennis à l'Ouest, la Ligue d'Apamée à l'Est et la Valdaquie au nord, c'est un véritable encerclement qui est en cours d'accomplissement. Mais nous ne nous laisserons pas intimider si facilement, nous ne reculerons pas dans la voie que nous avons emprunté. Pas un pas en arrière !.
[/justify]
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Lychaka
[center]Dünya haberleri[/center]
Description :
[justify]- Dünya haberleri (Nouvelles du monde en français) est un hebdomadaire satirique eskiote, fondé en Janvier 2041, par un groupe de dessinateurs et de caricaturistes qui travaillaient jusqu'alors pour les grands journaux nationaux. Si leur journal ne diffuse pour le moment pas au-delà d'Eski, il entend fournir une vision humoristique, décalé mais piquante et critique de l'actualité nationale et internationale.[/justify]
Périodicité : Hebdomadaire
Tirage moyen : 1 000
Création : 2041
Siège : Eski
Description :
[justify]- Dünya haberleri (Nouvelles du monde en français) est un hebdomadaire satirique eskiote, fondé en Janvier 2041, par un groupe de dessinateurs et de caricaturistes qui travaillaient jusqu'alors pour les grands journaux nationaux. Si leur journal ne diffuse pour le moment pas au-delà d'Eski, il entend fournir une vision humoristique, décalé mais piquante et critique de l'actualité nationale et internationale.[/justify]
Périodicité : Hebdomadaire
Tirage moyen : 1 000
Création : 2041
Siège : Eski
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Lychaka
27 Janvier 2041
[center]Dünya haberleri
Dernières nouvelles d'Ici et d'Ailleurs
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[justify]
[quote="Ölan"]
... Eyaz Kéjal élu président par l'Assemblée ölanaise avec 103% des voix exprimées, la coalition communiste au pouvoir se désole du manque de participation de l'opposition ...
[/quote]
[quote="Ennis"]
... un enfant de 12 ans dénoncé à la justice par ses parents après leur avoir demandé ce qu'était le partage, il encourt 2 ans de prison ferme pour propagande socialiste ...[/quote]
[quote="Lébira"]
... le bug informatique toujours pas résolu et en l'absence de papier monnaie, la Ligue réfléchit à instaurer une monnaie basée sur une équivalence entre la Lire, la valeur des coquillages et le cours des spaghettis ...[/quote]
[quote="Gandhari"]
... scène d'hallucination collective dans un aéroport, le spectre d'Asha Lota aurait été aperçu discutant avec Jasbir Kéjar ...[/quote]
[quote="Vryheid"]
... Liquidation générale ! Pétrole, gaz, lithium, tout doit disparaître ...[/quote]
[quote="Thorval"]
... en plein hiver et avec d'importantes chutes de neige, le Thorval prouve la résilience de ses services publics face aux éléments, les transports publics du petit village d'Arn au nord du pays, à savoir les vaches Kadlin et Herkja et le chariot du père Olæsson, continuent d'assurer leur mission ...[/quote]
[quote="Oroverdie"]
... Scandale en Oroverdie : il faudrait désormais ne plus se droguer ...[/quote]
[quote="Kaiyuan"]
... un villageois met le feu au bois de sa commune sous prétexte que s'y trouvent des communistes puis part faire une sieste de trois semaines ...[/quote]
[quote="Karmalistan"]
... Dev Masood étrangement silencieux, les parents de l'étudiant libertaire lui ont-ils coupé les finances pour l'obliger à trouver un emploi ? ...[/quote]
[quote="Epibatie"]
... deux épibates sont sur une île déserte, que se passe-t-il ? Ils créent trois royaumes différents et une zone tampon sous administration militaire ...[/quote]
[quote="Westrait"]
... un marchand de quartier se serait fait voler deux kilos de pommes dans la banlieue de Cewell, l'enquête policière prouve la culpabilité des anarchistes ...[/quote]
[quote="Aleka"]
... deux blancs se croisent dans l'obscurité et se tirent dessus, tous deux affirment avoir été agressés par un membre du MLA ...[/quote]
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[center]Dünya haberleri
Dernières nouvelles d'Ici et d'Ailleurs
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[quote="Ölan"]
... Eyaz Kéjal élu président par l'Assemblée ölanaise avec 103% des voix exprimées, la coalition communiste au pouvoir se désole du manque de participation de l'opposition ...
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[quote="Ennis"]
... un enfant de 12 ans dénoncé à la justice par ses parents après leur avoir demandé ce qu'était le partage, il encourt 2 ans de prison ferme pour propagande socialiste ...[/quote]
[quote="Lébira"]
... le bug informatique toujours pas résolu et en l'absence de papier monnaie, la Ligue réfléchit à instaurer une monnaie basée sur une équivalence entre la Lire, la valeur des coquillages et le cours des spaghettis ...[/quote]
[quote="Gandhari"]
... scène d'hallucination collective dans un aéroport, le spectre d'Asha Lota aurait été aperçu discutant avec Jasbir Kéjar ...[/quote]
[quote="Vryheid"]
... Liquidation générale ! Pétrole, gaz, lithium, tout doit disparaître ...[/quote]
[quote="Thorval"]
... en plein hiver et avec d'importantes chutes de neige, le Thorval prouve la résilience de ses services publics face aux éléments, les transports publics du petit village d'Arn au nord du pays, à savoir les vaches Kadlin et Herkja et le chariot du père Olæsson, continuent d'assurer leur mission ...[/quote]
[quote="Oroverdie"]
... Scandale en Oroverdie : il faudrait désormais ne plus se droguer ...[/quote]
[quote="Kaiyuan"]
... un villageois met le feu au bois de sa commune sous prétexte que s'y trouvent des communistes puis part faire une sieste de trois semaines ...[/quote]
[quote="Karmalistan"]
... Dev Masood étrangement silencieux, les parents de l'étudiant libertaire lui ont-ils coupé les finances pour l'obliger à trouver un emploi ? ...[/quote]
[quote="Epibatie"]
... deux épibates sont sur une île déserte, que se passe-t-il ? Ils créent trois royaumes différents et une zone tampon sous administration militaire ...[/quote]
[quote="Westrait"]
... un marchand de quartier se serait fait voler deux kilos de pommes dans la banlieue de Cewell, l'enquête policière prouve la culpabilité des anarchistes ...[/quote]
[quote="Aleka"]
... deux blancs se croisent dans l'obscurité et se tirent dessus, tous deux affirment avoir été agressés par un membre du MLA ...[/quote]
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Lychaka
27 Janvier 2041
[center]Kırmızı !
Jasbir Kéjar attendu à Eski début février
[img]https://www.zupimages.net/up/20/02/ouor.png[/img]
Jasbir Kéjar, le chef du gouvernement gandharien, est attendu en
Ölan au début du mois de Février pour une recontre historique[/center]
[justify]
"Mille amis n'est pas trop ; un ennemi, c'est beaucoup." - Proverbe ölanais
Alors que l'U.R.P.O est sous le feu des critiques de l'Ennis et de sa presse qui la qualifient de menace et de régime sur-militarisé risquant de destabiliser la Cérulée orientale, le gouvernement d'Eyaz Kéjal poursuit sa politique de rapprochement avec les États socialistes, celle-là même que le régime énissois entend lui interdire.
Après la rencontre avec le camarade westréen Casey McKenna l'année dernière, c'est au tour du chef du gouvernement de la République des Conseils du Gandhari, Jasbir Kéjar, de venir en Ölan afin d'y rencontrer le camarade président Eyaz Kéjal, récemment élu à la tête du pays par l'Assemblée ölanaise.
Le gouvernement ölanais porterait de grands espoirs dans cette rencontre, aussi grands que ceux qui avaient amenés le gouvernement ölanais à accueillir sur son sol les représentants du socialisme westréen. Non seulement le Gandhari est un pays socialiste plein de ressources et à l'économie fleurissante, comme le prouve sa croissance économique qui ne se dément pas d'année en année, mais en plus d'une ouverture des échanges qui devrait accélérer un peu plus le développement ölanais, le Gandhari sera aussi un allié politique et militaire de poids pour l'Ölan.
En effet en dépit du résultat mitigé de la guerre contre le Raja-Tika et l'actuelle guerre civile en cours au Gandhari contre les forces réactionnaires en plus de la guerre contre le régime de l'Anantram, le régime gandharien est de ceux qui ne vacillent pas facilement sur leurs bases : les masses populaires et travailleuses. Tout comme le socialisme westréen, le socialisme gandharien peut fournir aux techniciens de la jeune économie socialiste ölanaise, non seulement des aides, mais aussi des clés de compréhension de la mise en place de celle-ci et de son fonctionnement sur moyen terme.
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[center]Kırmızı !
Jasbir Kéjar attendu à Eski début février
[img]https://www.zupimages.net/up/20/02/ouor.png[/img]
Jasbir Kéjar, le chef du gouvernement gandharien, est attendu en
Ölan au début du mois de Février pour une recontre historique[/center]
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"Mille amis n'est pas trop ; un ennemi, c'est beaucoup." - Proverbe ölanais
Alors que l'U.R.P.O est sous le feu des critiques de l'Ennis et de sa presse qui la qualifient de menace et de régime sur-militarisé risquant de destabiliser la Cérulée orientale, le gouvernement d'Eyaz Kéjal poursuit sa politique de rapprochement avec les États socialistes, celle-là même que le régime énissois entend lui interdire.
Après la rencontre avec le camarade westréen Casey McKenna l'année dernière, c'est au tour du chef du gouvernement de la République des Conseils du Gandhari, Jasbir Kéjar, de venir en Ölan afin d'y rencontrer le camarade président Eyaz Kéjal, récemment élu à la tête du pays par l'Assemblée ölanaise.
Le gouvernement ölanais porterait de grands espoirs dans cette rencontre, aussi grands que ceux qui avaient amenés le gouvernement ölanais à accueillir sur son sol les représentants du socialisme westréen. Non seulement le Gandhari est un pays socialiste plein de ressources et à l'économie fleurissante, comme le prouve sa croissance économique qui ne se dément pas d'année en année, mais en plus d'une ouverture des échanges qui devrait accélérer un peu plus le développement ölanais, le Gandhari sera aussi un allié politique et militaire de poids pour l'Ölan.
En effet en dépit du résultat mitigé de la guerre contre le Raja-Tika et l'actuelle guerre civile en cours au Gandhari contre les forces réactionnaires en plus de la guerre contre le régime de l'Anantram, le régime gandharien est de ceux qui ne vacillent pas facilement sur leurs bases : les masses populaires et travailleuses. Tout comme le socialisme westréen, le socialisme gandharien peut fournir aux techniciens de la jeune économie socialiste ölanaise, non seulement des aides, mais aussi des clés de compréhension de la mise en place de celle-ci et de son fonctionnement sur moyen terme.
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Lychaka
30 Janvier 2041
[center]καθημερινά
Demetrios IV sur le point d'être élu président de la République populaire de Gonia
[img]https://www.zupimages.net/up/20/02/i9ms.png[/img]
Demetrios IV, archevêque de Gonia et meneur de l'église orthodoxe en Ölan, s'apprête également à devenir président[/center]
[justify]
Alors que les Conseils Suprêmes des différentes Républiques fédérées, élus en décembre dernier, doivent se réunir au cours du mois de Février pour élire leurs gouvernements, les négociations entre partis s'annoncent difficiles au Kuzey, au Gîri et au Rohilat, la question devrait être réglée bien plus facilement dans la République Populaire de Gonia.
En effet Aube Rouge (KA) a obtenu 48% des voix et 48 des 100 députés qui siègeront au sein du Conseil Suprême local. Demetrios IV, qui était tête de liste pour Aube Rouge (KA), le parti communiste grec, devrait donc réussir à former une coalition de gouvernement sans peine. La seule question est de savoir avec quels partenaires. La question traverse le débat public actuel de la République fédérée : faut-il faire le choix de s'allier aux partis communistes kurdes [la République Populaire de Gonia compte un quart de population kurde, ndlr], plus proches des propositions et du programme d'Aube Rouge pour la République Populaire, ou bien aux sociaux démocrates du Mouvement du 3 Avril (3NH), plus modérés, mais au poids politique plus important ?
Si le choix semble ne pas encore être arrêté, les membres du bureau politique d'Aube Rouge ont d'ores et déjà annoncé que le plus important était le programme politique de développement de la République fédérée, au-delà des questions identitaires et ethnico-culturelles. Dans cette optique, l'alliance avec les partis communistes kurdes que sont le Parti des Travailleurs (PK) et le Mouvement de l'Unité du Peuple (TYG) semble la plus probable.
De son côté, Demetrios IV, qui est de loin la personnalité publique la plus populaire auprès des hellénophones et des chrétiens ölanais, ne s'est pas encore exprimé sur la question, mais il a réaffirmé en début d'année, à l'occasion des célébrations du Noël orthodoxe, ses voeux de paix et de cohabitation entre les peuples, que ce soit en Ölan ou dans le monde. Des paroles sages qui prennent une signification d'autant plus importante après l'agitation internationale de ces derniers jours.
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[center]καθημερινά
Demetrios IV sur le point d'être élu président de la République populaire de Gonia
[img]https://www.zupimages.net/up/20/02/i9ms.png[/img]
Demetrios IV, archevêque de Gonia et meneur de l'église orthodoxe en Ölan, s'apprête également à devenir président[/center]
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Alors que les Conseils Suprêmes des différentes Républiques fédérées, élus en décembre dernier, doivent se réunir au cours du mois de Février pour élire leurs gouvernements, les négociations entre partis s'annoncent difficiles au Kuzey, au Gîri et au Rohilat, la question devrait être réglée bien plus facilement dans la République Populaire de Gonia.
En effet Aube Rouge (KA) a obtenu 48% des voix et 48 des 100 députés qui siègeront au sein du Conseil Suprême local. Demetrios IV, qui était tête de liste pour Aube Rouge (KA), le parti communiste grec, devrait donc réussir à former une coalition de gouvernement sans peine. La seule question est de savoir avec quels partenaires. La question traverse le débat public actuel de la République fédérée : faut-il faire le choix de s'allier aux partis communistes kurdes [la République Populaire de Gonia compte un quart de population kurde, ndlr], plus proches des propositions et du programme d'Aube Rouge pour la République Populaire, ou bien aux sociaux démocrates du Mouvement du 3 Avril (3NH), plus modérés, mais au poids politique plus important ?
Si le choix semble ne pas encore être arrêté, les membres du bureau politique d'Aube Rouge ont d'ores et déjà annoncé que le plus important était le programme politique de développement de la République fédérée, au-delà des questions identitaires et ethnico-culturelles. Dans cette optique, l'alliance avec les partis communistes kurdes que sont le Parti des Travailleurs (PK) et le Mouvement de l'Unité du Peuple (TYG) semble la plus probable.
De son côté, Demetrios IV, qui est de loin la personnalité publique la plus populaire auprès des hellénophones et des chrétiens ölanais, ne s'est pas encore exprimé sur la question, mais il a réaffirmé en début d'année, à l'occasion des célébrations du Noël orthodoxe, ses voeux de paix et de cohabitation entre les peuples, que ce soit en Ölan ou dans le monde. Des paroles sages qui prennent une signification d'autant plus importante après l'agitation internationale de ces derniers jours.
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