[center]Anne Elizabeth Lecorbusier élue personnalité de l'année 2040 en Flavie[/center]
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Elle détrône Alexandre III (personnalité 2039) et Nicolas Prévert (personnalité 2038) et devance de peu la Reine Douairière Adelaïde. Anne Elizabeth Lecorbusier, Marquise d'Epinin, ancienne Ministre de l'Economie et des Finances et actuelle représente de la Flavie auprès de la Commission de l'Empresio a été désignée personnalité médiatique de l'année 2040 en Flavie par le magazine hebdomadaire "le Courrier Flavien". Il faut dire que la Ministre a occupé la Une de la presse pendant plusieurs mois en début d'année à la suite de la crise qu'elle avait provoquée au sujet de l'installation d'une division de l'Empresio en Flavie.
Chaque année, le magazine réalise un classement des personnalités qui ont marqué l'année en fonction des personnalités les plus médiatiques. S'il ne s'agit pas d'un classement de la personnalité préférée, la désignation se fait par vote des lecteurs parmi la liste proposée par le magazine. En 2038, Nicolas Prévert, alors leader du Parti Conservateur, avait occupé la première place du podium avec ses nombreuses déclarations polémiques. Cette année, son successeur Stefano Mancini fini dans le top 10 (avec Rose Schaeffer, le Premier Ministre, Aurore Rousselle, la leader social-libérale, la Duchesse de Lamiérancourt, qui s'était opposée à Lecorbusier, Pierre de Bau, Josepha Devignes ou encore Antoine-Claude Duret-Charpentier de Chaumont, PDG de la SAM qui avait fait parlé de lui en début d'année lors d'une affaire qui l'opposait au Shinkyôko). En 2039, c'était le Roi Alexandre III qui devançait de peu Pierre de Bau et Lecorbusier. Cette année, il occupe la 3e place du podium. Devancée de très peu par Lecorbusier, la Reine Douairière termine en seconde position. Il faut dire qu'elle aura été au cœur de la vie politique et sociétal cette année avec son projet de mariage pour tous. Mais il semblerait que l'affaire Lecorbusier ait davantage marqué les esprits. Il faut dire que la très charismatique ministre s'est battue jusqu'à sacrifier sa carrière. Un sacrifice qui a valu le coup puisqu'elle s'est vu nommée à la représentation de la Flavie auprès de l'Empresio qu'elle a défendu avec passion, accompagné du titre de marquise qui va avec. Pour la petite anecdote, Bruno Chardin-Peletier, le loufoque et très controversé homme d'affaires et PDG de MédiaSphère, le groupe propriétaire du journal conservateur et nationaliste La Voix de l'International, arrive à la 11e place et échappe de peu au top 10. Un classement qu'il doit aux nombreuses polémiques de son journal qui lui ont fait un petit coup de pub, pas toujours positif. Encore un petit effort et il pourra espérer un top 10 l'an prochain, qui sait !
Voici le top 10 du classement :
Anne-Elizabeth Lecorbusier, Marquise d'Epinin, Représentante de la Flavie auprès de l'Empresio
Sa Majesté la Reine Douairière Adelaïde
Sa Majesté le Roi
Josepha Sevignes, Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures
Rose Schaeffer, Premier Ministre
Stefano Mancini, Leader Conservateur
Pierre de Bau, ex Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures
Aurore Rousselle, Leader Social-Libéral
Antoine-Claude Duret-Charpentier de Chaumont, PDG de la Société Anonyme des Mines (SAM)
Athénaïs de Vaupensier, Duchesse de Lamiérancourt, ex Présidente du Parlement
[center]Une nouvelle décennie et de nouveaux défis pour la Flavie[/center]
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Ce 1er janvier 2041 s'ouvre une nouvelle décennie, celle des années 2040 (contrairement à ce que beaucoup pensent, une nouvelle décennie, comme un nouveau siècle, ne s'ouvre jamais en année 0) et avec elle de nouveaux défis pour la Flavie. Des enjeux que de Gouvernement devra prendre en compte et dont le Roi semble avoir conscience, pour en avoir évoqué un certain nombre [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360503#p360503]dans son allocution télévisée annuelle[/url].
Sur le plan interne tout d'abord, la Flavie est en plein chantier de réforme. Celle de l'élection des Maires, évoquée il y plus d'un an par le Roi patinait jusqu'à ce que le Roi décide d'intervenir. Depuis septembre, nombreux sont les acteurs à se mettre autour de la table pour discuter de la réalisation d'une réforme qui ne fait pas l'unanimité et qui fait débat. Par ailleurs, une réforme sur la peine de mort est toujours en chantier depuis deux ans et la réforme sur la carte électorale a été retardée. On parle aussi d'une réforme de la justice et du Conseil Royal (dont le Président vient de changer sur la volonté du Roi qui ne voulait plus occuper cette fonction). Enfin son fulgurant développement économique apportera sans nul doute de nouveaux défis auxquels il faudra répondre, qu'il s'agisse de la division de l'Empresio, des salaires en hausse ou des besoins en main d'œuvre.
Sur le plan externe, la Flavie poursuivra son travail d'intégration sur la scène internationale et devra s'affirmer d'autant plus qu'elle devra participer au sevrage de deux organisations internationales qu'elle a créés et qui devront faire leurs preuves pour exister tant les échecs de précédents essais d'organisations non pérennes sont nombreux. Sans compter que le pays doit renforcer ou développer des liens avec les autres nations.
Conséquence de l'ouverture, la Flavie devra également faire face à un défi d'intégration avec l'arrivée de populations nouvelles qu'il faudra inclure. C'est probablement le plus grand défi qui attend la Flavie dans les années à venir. En effet, après un isolationnisme marqué, la Flavie va devoir trouver un équilibre entre le national et l'étranger, en jonglant entre les peurs des uns, les craintes de certains et l'enthousiasme des autres. L'intégration des minorités semble un sujet important aux yeux du Gouvernement de la sociale-libérale Rose Schaeffer. Conscient de cela dans son discours, le Roi a réservé une place importante à ce sujet. Mais les minorités ne s'arrêtent pas seulement aux questions des non nationaux. La place des femmes, les minorités sexuelles, ethniques ou religieuses seront aussi un défi de demain, défis que la Reine Douairière tente depuis de nombreuses années de relever, hier avec l'égalité femme/homme, aujourd'hui avec le mariage pour tous et demain peut-être avec un autre sujet.
Demain justement, le grand défi sera religieux, conséquence là encore de l'arrivée de nouvelles populations dans un pays sur le papier catholique mais où le catholicisme est en déclin. La place de l'Église finira par devenir une question importante sinon identitaire dans les années à venir. Son déclin ne réglera pas les relations qu'elle entretient avec l'État, officiellement catholique, mais qui n'a de catholique que le nom, ni la question des États pontificaux enclavés en Flavie. La séparation de facto entre l'Église et l'État, qui n'existe en réalité que par l'entente entre les deux, est trop fragile pour durer et il conviendra de redéfinir de jure cette fois la place de chacun. En effet, cette séparation n'en est pas une puisqu'un simple accord moral lie l'État et l'Église de Flavie qui pose que l'État peut mener ses politiques de manière indépendante de l'Église (il n'y a par exemple plus d'ecclésiastes au Gouvernement comme avant) tout en reconnaissant à cette dernière un statut de groupe d'intérêt pouvant exprimer son avis grâce à une institution politique qui lui est propre : le Conseil des Clercs, chacun ne devant ainsi plus se mêler directement des affaires de l'autre sans pour autant perdre son droit d'émettre un avis voire de faire du lobbying. Les relations entre l'Église, l'État et la papauté devront évoluer car si l'Église de Flavie manifeste toute sa volonté de se rapprocher toujours plus du Pape, l'État lui cherche à faire le contraire (depuis les années 1980 de nombreuses législations progressistes auxquelles l'Église était opposée ont été adoptées) mais d'une façon relative car l'Église reste l'un des piliers du système actuelle et de la Monarchie. Tout le défi sera donc de réinventer une Monarchie et ses principales institutions (comme par exemple le Parlement composé des Pairs, une noblesse qui a aussi l'Église comme pilier) pour se rapprocher de ses sources ou poursuivre une construction différenciée. Tout ceci ne veut pas dire qu'un équilibre ne sera jamais trouvé. Après tout, la Monarchie absolue flave a su se réinventer pour, tout en restant ce qu'elle est, s'inscrire dans la modernité et défendre des idées ailleurs présentées comme ne pouvant exister qu'en république démocratique. L'Église et la Monarchie flave ont donc assez d'expérience, de stabilité et de solidité pour pouvoir toujours se renouveler et avancer vers l'avenir sans oublier le passé.
[center]Robotisation : l'ambitieux programme d'industrialisation de la Flavie[/center]
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Depuis son ouverture, la Flavie connait un fort développement économique, financier et sociétal. Niveau de vie, salaire, situation économique et professionnelle, le développement flave lui confère un PIB/habitant dit de pays industrialisé. Mais qu'en est-il ? L'industrialisation du pays connait en effet un bon. En deux ans, la Flavie a vu une grande création d'emplois. CANAF, armée, SAM, industrie militaire, industrie navale, le réseau schenochas ou encore division flave et ses usines de production du secteur de l'aviation civile pour ne citer qu'eux, le marché du travail flave se porte à merveille. La majorité de ces emplois appartiennent au secteur industriel.
Avec un tel développement, la Flavie en connait également un technologique. C'est désormais la robotique industrielle ▮▮▮ qui intéresse les entreprises qui ont le vent en poupe. Il faut dire qu'elle permet d'offrir des avantages de production en termes de temps, de productivité et parfois de coût. Cette robotisation peut fournir un avantage important aux entreprises flaves en terme économique, y compris sur le marché mondial. Des machines industrielles pour seconder et parfois suppléer à la main humaine dans la production, un avantage non négligeable. Et pour cause. Une telle technologie n'est possédée que par un nombre de pays qui se compte sur les doigts d'une seule main. Outre l'Ennis, seule la Valdaquie, qui est le partenaire de la Flavie dans ce transfert technologique, possède la technologie en question (et encore, la Valdaquie ne peut pas produire de la robotique puisqu'il lui manque robotique de service ▮▮, que [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=359818#p359818]la Flavie lui transfère justement[/url]).
Un bel avantage donc, puisque partout ailleurs, la robotique industrielle est inexistante ou importée depuis l'Ennis uniquement (qui est [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=360703#p360703]dans une situation compliquée dans ce secteur[/url]). Ainsi, les produits qui sortiront des industries flaves auront le bénéfice de la technique quasi absente partout dans le monde. Mais par ailleurs, Ponant, l'entreprise leader dans le domaine de la technologie et de la haute technologie, notamment l'informatique et la robotisation, pourra aussi profiter d'une confortable place sur le marché de la robotique industrielle dans le monde puisque peu de fournisseurs existent (pour ne pas dire quasiment aucun) et la demande pourrait être importante. Cette absence de fournisseur fait de la robotique industrielle une technologie rare et chère, stratégique et avantageuse pour ceux qui la possèdent. Même si l'équation n'est pas simple, notamment car en vendant de la robotique, Ponant réduira de fait l'avantage des produits finis flaves qui pourront bénéficier de la même technologique. Cependant, certains secteurs que la Flavie ne possède pas, pourront être ainsi des clients à privilégier dans le monde pour l'offre robotique. Et Ponant envisage déjà l'Empresio et la division flave comme un client potentiel sérieux.
Ainsi, robotiser la Flavie et robotiser le monde est une entreprise juteuse, surtout lorsque l'on sait que certain pays ne possède même pas la technologie Robotique simple ▮ qui est toutefois plus abondante et qu'il est donc facile d'acheter à l'étranger. Pour Ponant, la robotique, c'est l'avenir et le monde a aujourd'hui besoin de se robotiser pour répondre à une demande mondiale de produits industriels et industrialisés dans tout un temps de secteurs qu'il faut donc produire en plus grande quantité dans un contexte de mondialisation croissante. L'ouverture de la Flavie est donc une aubaine pour Ponant, qui compte bien tirer profit du développement de la technologie robotique industrielle ▮▮▮ quasi inexistence dans de nombreux pays du monde où l'on produit encore avec la force humaine et sans aucun robot, étant donné l'offre encore restreinte à l'unique Ennis.
[center]Réforme constitutionnelle : la Flavie entérine ce qu'elle pratique de facto[/center]
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Le roi l'avait annoncé [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=359538#p359538]lors de son discours de rentrée[/url], Rose Schaeffer, Premier Ministre, souhaitait faire inscrire dans la constitution la vision dualiste de la Flavie vis-à-vis du droit international. Une vision qu'elle pratique déjà de fait mais que Rose Schaeffer estimait important d'entériner en droit alors que le pays s'est ouvert et commence à avoir un droit international important, après de nombreux traités bilatéraux et deux organisations internationales.
La réforme est toutefois un peu différente dans son contenu que ce qui avait été annoncé. En effet si elle inscrit bien une séparation entre le droit international et le droit interne, l'absence d'intégration juridique et une définition stricte du droit international et des sujets de droit international, la réforme admet en plus (ce qui n'était pas annoncé au départ) une acception un peu plus large de la définition de ces notions en acceptant que des actes internationaux prévoyant d'octroyer des droits par exemple ou des mesures dans le chef des individus (qui ne sont pas sujets de droit international) puisse exister et être signés par la Flavie. Seulement, ces actes ne pourront être doués d'effet direct et devront être incorporés pour que les droits ou les mesures soient effectivement existantes en droit (elles sont directement applicables pour les sujets de droit international sans nécessité d'incorporation par exemple - tout comme les mécanismes de contrôle et de sanction si ceux ci concernes d'autres sujets que les sujets de droit international). Si le langage parait barbare, un exemple permettrait de mieux comprendre. La Flavie a signé deux textes fondateurs d'organisations internationales. Ces textes concernent des sujets de droit international donc il n'y a pas besoin d'incorporation et cette réforme ne change rien à leur validité en Flavie. Dans le cas d'un traité bilatéral par exemple, les dispositions ne lieront que l'Etat, même s'il s'agit par exemple d'ouvrir le droit à libre circulation entre les deux pays. Autrement dit, par le traité l'état prend l'engagement d'ouvrir le droit à libre circulation (dans notre exemple) mais le traité par lui-même n'ouvre pas le droit à libre circulation pour les individus (puisque le traité, acte international ne peut lier que les sujets de droit international). Il faudra donc un acte d'incorporation qui prendra en réalité la forme d'une norme nationale (ouvrir le droit à libre circulation) pour que cette disposition du traité soit respectée. Mais même après incorporation, ce ne sera pas la disposition du traité qui sera applicable directement (et donc invocable lors d'un litige) mais bien l'acte d'incorporation.
Si certains la voient comme un acte protectionniste, cette réforme permet de concilier l'absolutisme flave, pays souverainiste, avec la mondialisation. Ayant toujours su se renouveler, la monarchie flave franchit donc un cap et cette réforme constitue une nouvelle avancée. En effet, si hier la Monarchie se réinventait pour rendre possible l'existence de libertés publiques et de modernisation l'institution, aujourd'hui, c'est pour permettre toujours plus d'ouverture vis-à-vis de la potentielle existence de droits venue d'ailleurs (par exemple une organisation internationale qui établirait un texte de défense des droits, ce qui n'était pas possible en l'état actuel des choses) que la Flavie réalise cette réforme, tout en conservant la forme et la souveraineté de l'État. Seul bémol cependant ; ce sont ces réformes successives qui ont conduit à réinventer la monarchie absolue pour en faire quelque chose de plus moderne (et loin de l'image classique d'une monarchie absolue) qui font que la Flavie est un État dont le régime est toujours plus difficile à comprendre et rempli de subtilités.
[spoiler=note sur les réformes constitutionnelles en Flavie]
Conformément à la Constitution, le Roi en tant que souverain est le détenteur du pouvoir de révision. Une révision se déroule par ordonnance royale. Néanmoins, un vote consultatif du parlement est obligatoire. Toutefois dans la pratique, les principales institutions, y compris l'Assemblée populaire, dispose d'un pouvoir d'initiative pour adopter une supplique demandant au Roi une telle révision. La réforme actuelle a pour sa part été voulue par le Premier Ministre qui en a fait demande au Roi.
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[center]L'Archevêque d'Adelis et Christiane Boudin ne lâcheront rien[/center]
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Nouvelle année, mais pas nouvelles résolutions pour tous ! Alors que la Reine Douairière a annoncé qu'elle présenterait le 15 février prochain (jour de son anniversaire – elle aura 85 ans-) le projet de réforme remanié concernant le mariage pour les couples de même sexe ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360149#p360149]sans le mariage pour les couples de même sexe du coup[/url], à la suite d'une importante opposition qui l'avait conduit à faire momentanément marche arrière, même si elle reviendra un jour sur le mariage pour tous), les deux principaux leaders de l'opposition au projet de la Douairière, l'Archevêque d'Adelis, chef du Conseil des Clercs (qui parle donc au nom des catholiques de Flavie) et Christiane Boudin, présidente d'une association de défense de la famille (traditionnelle), principale organisatrice des manifestations anti-projet en juin dernier, ont indiqué lors d'une interview commune qu'ils ne lâcheraient rien et se sont estimés inquiets du contenu de la 2e loi que proposera la Reine Douairière (et qui devrait probablement contenir le mariage cette fois, la Reine faisant le pari du sursis avant de revenir en force). Visiblement, ils ne sont pas les seuls à ne rien lâcher !
[center]Nouvel investissement international pour une entreprise flave : la Flavie poursuit sa politique d'autonomisation et de protection d'un possible cartel visant à contrôler la production de pétrole pour en augmenter le prix[/center]
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La plupart des pays du monde sont dépendants du pétrole. Sur cet état de fait, en en faisant le constat, le Kars a été montré l'année dernière son envie de mettre en place une entente entre pays producteurs et exportateurs de pétrole afin d'en contrôler la production en vue d'augmenter le prix du pétrole et s'assurer ainsi une rente bien au-delà des couts de production en vue de faire de confortables marges. Si tout ceci est une pratique commerciale très courante, toute entreprise cherchant à maximiser ses profits, la Flavie est opposée à un tel principe, notamment parce qu'elle a elle aussi besoin de pétrole et qu'elle ne souhaite pas en assumer les conséquences. Résultat : le pays cherche à assurer son indépendance afin de ne pas avoir à être cliente de pays potentiellement intéressés par un tel cartel.
La première étape de cette autonomisation était la construction d'un puits de pétrole il y a deux ans par le Caskar pour le compte de la Flavie. Avantage de cela : profiter d'une technologie d'extraction de pointe maximisant la production, technique que la Flavie ne possède pas. Si bien sûr un seul puit n'est pas suffisant, la Flavie avait, dans un deuxième temps, cherché à sonder les pays auprès desquels elle importe pour voir si parmi ceux qui auraient l'intention de s'entendre avec le Kars sur un tel cartel visant à augmenter le prix, un accord pouvait être trouvé avant une logique simple : un accord ou plus d'imports. Ainsi, la Flavie [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361551#p361551]vient de signer un accord pluriannuel avec le Shinkyôko[/url] (qui bénéficie lui-même d'un accord pluriannuel sur l'importation de ressources minières flaves) à prix fixe. Cet accord constitue donc une seconde phase d'écartement du risque de subir une hausse des prix suite à une potentielle entente. Troisième moment, la Flavie a cherché à remplacer ses importateurs précédents qui se sont montrés intéressés par un cartel et n'ont pas tenu à signer un accord. Si sans accord, plus d'imports, la Flavie s'est alors tournée vers des pays qui n'avaient pas l'intention d'adhérer à un tel cartel, l'Aurora en tête.
Mais la quatrième et dernière étape en date a constitué en un investissement dans un secteur minier étranger pour toujours plus s'assurer des fournisseurs de la Flavie et écarter un peu plus un risque de cartel qui ferait grimper les prix du pétrole en Flavie. Cet investissement a été réalisé au Vryheid ou la Flave Oil Compagny [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361028#p361028]a acquis un puits de pétrole et un de gaz[/url]. Ce puits viendra encore un peu renforcer la production de pétrole par la Flavie à un cout qui sera raisonnable. D'autant que la Flavie [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361538#p361538]vient également d'établir un accord entre elle et le Vryheid[/url]. Désireuse de ne pas se comporter en pilleur et s'attirer les foudres de la population locale, la Flavie pourra vendre autant de pétrole et de gaz qu'elle le désire (et que la demande le permet) au Vryheid avec une réserve d'au moins 20% (que la Flavie pourra prendre pour elle si la demande ne l'atteint pas) de la production tout en bénéficiant ainsi d'une réduction drastique des taxes sur les bénéfices réalisés au Vryheid uniquement ainsi qu'un traitement en entreprise nationale (accordant ainsi divers droits comme une protection par la loi, une égalité devant la loi et un principe d'équité, un droit de recours devant un tribunal, pas de lois spéciales ou de taxes spéciales, …) ainsi qu'une exemption de taxes à l'exportation si celles-ci viennent à être établies par le Vryheid. Au niveau du pétrole, cela permettra de renforcer un peu plus l'autonomie flave et son indépendance d'un potentiel cartel.
Le traité entre les deux pays a été signé à Adelis ou la délégation a été invitée. À noter que depuis, de curieux dépassements et rencontres inhabituels ont été remarquées entre les représentants de la Flavie et du Vryheid et les deux Ministres ainsi que les ambassadeurs seraient en contact quotidiennement comme cela a pu être remarqué. Si la raison de cette curieuse constatation n'est pas encore connue, peut-être en saurons-nous plus dans quelques jours…
[center]Ennis : la Flavie et l'Ennis révisent enfin leur traité commun[/center]
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Cela faisait plus d'un an que le sujet avait été évoqué de réviser le traité entre les deux pays. Le retrait de l'Ennis de la scène politique avait momentanément enterré le sujet. Mais voilà qu'avec son retour, le premier traité signé par la Flavie après son ouverture le 20 septembre 2038 vient d'être réformé.
L'un des points les plus importants de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349452#p349452]cette réforme[/url] est la régularisation de la peine de mort. En effet, l'Ennis avait émis une réserve il y a deux ans au sujet de la peine de mort en Flavie qui faisait qu'un criminel pouvait obtenir une certaine sécurité en s'y réfugiant, l'Ennis refusant d'extrader un individu qui risquerait la peine de mort en Flavie. Avec le durcissement du régime en Ennis et le rétablissement de la peine de mort, cette réserve, qui avait été l'une des principales raisons du casse-tête flave depuis trois ans autour de la peine de mort, vient de sauter. Fini donc cette petite particularité.
La Ministère de l'Intérieur a toutefois précisé que ce changement dans l'accord d'extradition ne mettra pas fin à la difficile réforme de la peine de mort en interne, engagée il y a presque trois ans maintenant par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=348026#p348026]une pétition[/url] et qui ne trouve pas d'issue.
[center]La Reine Adelaïde demande un vote indicatif de la nouvelle Chambre des Pairs sur son projet et obtient son feu vert avant de leur arracher un accord [/center]
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[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361528#p361528]Comme annoncé[/url], la Reine douairière a bien présenté son [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360149#p360149]projet réformé[/url] le 15 février dernier devant la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1344&t=17582&p=361602#p361602]Chambre des Pairs[/url]. Après des difficultés l'année dernière sur un projet de mariage pour tous, la Reine Douairière a décidé d'accorder un sursis et de se concentrer sur d'autres parties de son projet, notamment relatif à l'égalité femmes/hommes, la transidentité ou encore les thérapies de conversion.
Le 25 février, la Reine Adelaïde a demandé un vote indicatif à la Chambre, dans une configuration différente depuis son échec de juin 2040, pour prendre la température sur le projet (et notamment savoir si les pairs lui seront d'avantages favorables et plus libéraux), lui-même modifié et qui ne comprend plus la mesure la plus controversée : l'ouverture du mariage aux couples du même sexe. Le vote lui ayant été favorable (selon Marc Baillon, spécialiste politique, les pairs ont toujours une législature de retard par rapport aux politiques, c’est-à-dire qu'ils sont plutôt protecteurs sur les projets du Gouvernement mais qu'à la législature suivante, ils y sont favorables alors que le Gouvernement est passé à de nouveaux projets sur lesquels ils sont conservateurs jusqu'à la législature suivante et ainsi de suite. Il existe un décalage entre le temps du Gouvernement et le temps du Parlement, dit théorie du mouvement libéral perpétuel, rendu possible parce que le Roi en général nomme à la législature suivante des pairs plus favorables aux projets que la législature précédente a refusée et ainsi de suite), la Reine Douairière s'est engouffrée dans la faille et a fait voter son projet le 28 février, obtenant ensuite une première victoire. Mais il ne s'agit que d'un premier pas en demi-teinte et la Reine Douairière va devoir redoubler d'efforts si elle veut pouvoir représenter le mariage dans quelques mois.
[center]La Flavie peut-elle devenir une terre de destination pour les ingénieurs ennissois en fuite ?[/center]
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Depuis quelque temps, Ponant est engagé dans un processus de développement de robotique industrielle. Une publicité plutôt positive quand on sait que l'Ennis a des difficultés à garder ses ingénieurs. Et si son homologue au sein de la CND la Valdaquie semble logiquement la destination privilégiée pour les ingénieurs ennissois du secteur en perdition dans ce pays, puisque la Valdaquie vient tout juste d'acquérir les techniques du secteur, la Flavie n'est pas loin derrière, unique autre pays prétendant à une telle technologie.
Avec la libéralisation de l'ouverture notamment pour les domaines universitaires et scientifiques (avec le [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1344&t=17472&p=357852&hilit=bise#p357852]programme BISE/BISE+[/url] – voir sa [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=357920#p357920]véritable réalisation[/url]) ou encore l'ouverture [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=358557#p358557]à la main d'œuvre et aux travailleurs étrangers[/url] ([url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=358589#p358589]voir aussi[/url]) la Flavie pourrait être une destination importante pour les ingénieurs ennissois, sur lesquels elle lorgne évidemment.
Il faut dire que le secteur robotique, en raison de sa composition avec [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360819#p360819]très peu d'offreur[/url] est stratégique et très juteux et que les spécialistes de ce domaine sont assez peu nombreux. Il est donc stratégie pour les industries Ponant de recruter de tels profils, qui apporteront une plus-value essentielle pour la maitrise d'une telle technologie dans laquelle l'entreprise investie beaucoup.
Et le soutien gouvernement semble évident. Après cette première vague de libéralisation des visas et de l'accueil d'étrangers, celui-ci vient de rénover le traité avec l'Ennis, ainsi que les décrets d'application qui lui sont applicables, notamment en libéralisant les visas professionnels et en simplifiant l'accès ainsi en illimitant les quotas BISE/BISE+. La Flavie espère ainsi profiter de cette fuite des cerveaux pour développer rapidement l'industrie robotique.
[center]Traité Lantanie-Flavie : vers une coopération plus poussée ?[/center]
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La Lantanie vient de recevoir la Flavie pour une première rencontre en vue de normaliser les relations. Un traité a été établi entre les deux pays. Si ce traité marque la fin d'une rivalité entre les deux pays, surtout [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361039#p361039]du côté de la Lantanie d'ailleurs[/url], celui-ci semble assez pauvre et simple et ressemble à un grand nombre de traité. Or, un accord pourrait en cacher un autre.
En effet, le Palais vient d'annoncer qu'à la suite de cette première rencontre entre Ministres des Affaires Etrangères, une seconde était prochainement prévue, cette fois entre chefs d'Etats. Une rencontre au sommet encore plus importante donc qui pourrait aboutir à une coopération plus poussée de la part des deux pays.
Et pour cause, contraire au traité avec l'Archavêne, qui prévoyait une coopération particulière au sujet du développement de l'île d'Aurora, celui avec la Lantanie ne prévoit rien alors que les deux pays ont comme zone d'intérêt le Lac d'Oriand. Particulièrement stratégique pour la Flavie en raison du fleuve qui le traverse, il permet une liaison entre le lac et la Cérulée d'une part, une irrigation pour l'agriculture d'autre part et même une production électrique avec le barrage d'Oriand. Bref, un espace particulièrement stratégique autour duquel les deux pays pourraient chercher à s'entendre et à établir une coopération durable pour son développement, comme la Flavie a cherché à le faire pour l'île d'Aurora.
[center]En Flavie, le #BreakTheTreaties aussi est présent, sans être tendance n°1[/center]
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Alors que dans de nombreux pays de Dytolie, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361783#p361783]la population s'est émue des évènements en Dranavie et demande au moyen du #BreakTheTreaties à ce que tous liens soient coupés avec les pays de la LIM[/url], la Flavie fait une fois de plus bande à part et rien comme tout le monde. À contrecourant, le mouvement n'a, en Flavie, pas autant fédéré que dans certains pays où il est devenu très inquiétant et tendance n°1. Toutefois, sa présence et son existence reste bien réelle et Marc Baillon, spécialiste politique nous explique pourquoi.
La moindre importance de ce mouvement en Flavie, qui a toutefois un certain nombre d'adapte, s'explique par des raisons contextuelles et historiques. Contextuellement d'abord, la première raison est que la Flavie n'entretient aucun lien ni traité avec les pays de la LIM. Or la première revendication des adeptes de ce mouvement est la rupture des traités. Pour cette raison, le mouvement ne peut avoir la même ampleur en Flavie, puisqu'il n'y a pas de traité à rompre. Par contre, les flaviens aussi, comme de nombreux autres dytoliens ont profités de ce moyen d'expression pour exprimer leur désapprobation de la LIM comme d'un futur potentiel partenaire.
Toutefois, la raison pour laquelle il est quand même existant en Flavie, même si son importance est moindre, est religieuse. La Flavie compte de nombreux catholiques, première religion du pays, religion historique, et c'est un pays officiellement (le rapport entre l'Etat et la religion flave est plus complexe), catholique. Mais pour des raisons historiques, la présence de catholiques en Flavie ne peut constituer le motif légitime de ce mouvement. La raison en est que les catholiques flaves sont plutôt conservateurs voire nationalistes, dont opposés à l'ouverture, et par conséquent défavorables à ce que le Gouvernement flave se mêle des affaires de l'étranger qui ne concernent pas le pays.
En effet, ce qu'il faut bien comprendre historiquement c'est que l'ouverture a changer beaucoup de chose et a forcé à un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355513#p355513]rééquilibrage politique[/url]. Ainsi, les anciennes majorités sont devenues des partis d'opposition. Avant l'ouverture, le pays était fermé, donc la question de l'ouverture ne se posait pas. Le clivage se situait plutôt autour du libéralisme ou du conservatisme sur des questions sociétales (droits des femmes, homosexualités, … depuis les années 1980). C'est pour cela que l'on dit souvent que la Flavie est libérale sur des questions sociétales mais conservatrices avec les étrangers (même si tout ceci change depuis quelques années à la faveur du rééquilibrage politique suite à l'ouverture). Sauf qu'avec l'ouverture, cela a provoqué un séisme dans l'organisation de tout ceci. À gauche, certains libéraux sur des questions sociétales se retrouvent d'un coup conservateur sur les questions de l'ouverture et à droite le mouvement contraire se produit. Du coup tout est déséquilibré et il y a un rééquilibrage politique dans lequel le nouveau clivage devient l'ouverture (ce qui explique que certains s'étonnent qu'un pays qui passe pour fermé et conservateur comme la Flavie parle par exemple de questions comme le mariage pour tous par exemple, ou que les avancées sociétales aient pu exister).
Le même mouvement s'est produit chez les catholiques : une fracture s'est opérée entre les catholiques favorables à l'ouverture et ceux défavorables. Et ce sont justement les premiers (les favorables à l'ouverture, partisan d'un rapprochement avec le pape notamment, frange à laquelle appartient l'Archevêque d'Adelis) qui sont à l'origine de l'existence du mouvement #BreakTheTreaties en Flavie. Mais encore une fois le but n'est ici pas de demander de casser des traités (puisqu'ils n'existent pas). Les catholiques de cette frange ont détourné le but initial du mouvement pour appuyer une autre revendication : une forme de fraternité catholique qui voudrait que les catholiques du monde entier soutiennent ceux qui ailleurs sont dans la souffrance. Et comme de nombreux catholiques ont été annoncées en exil massif en raison des évènements en Dranavie, ces catholiques flaves se sont émus des exactions commises à l'encontre de leurs frères spirituels à l'autre bout de la Dytolie. Tout ceci explique un mouvement moins important que dans un pays où en plus de cette émotion et de la défense des catholiques du monde, il y a une dimension politique liée à des traités avec des pays de la LIM.
Alors pourquoi le Gouvernement flave n'a pas réagi ? Déjà parce qu'il y a une culture de ne pas trop se mêler de ce qui ne concerne pas la Flavie. Josépha Devignes, connues pour sa langue bien pendue à même posté sur son compte RELIEF personnel le message suivant : "Alors quand on parle, on se fait accuser d'ingérence ou de pleureuse occidentale et quand on se tait ça ne va pas non plus". Plus largement, le Gouvernement n'intervient pas car cela concerne un conflit qui ne le concerne pas d'une part, mais aussi parce que la question est religieuse. En effet, même si la Flavie est un pays officiellement catholique (la Couronne l'est du moins, raison pour laquelle le Roi est Roi par la Grâce de Dieu, même si le Roi n'est catholique que pour la forme, la famille royale étant connue pour son athéisme voire son laïcisme officieux), l'Etat et en particulier le fonctionnement politique dont le Gouvernement, connait une séparation de facto avec l'Eglise. Il s'agit d'un accord moral qui lie l'État et l'Église de Flavie qui pose que l'État peut mener ses politiques de manière indépendante de l'Église (il n'y a par exemple plus d'ecclésiastes au Gouvernement comme avant – la seule exception étant que l'Eglise est concernée pour ce qui relève des affaires de la Couronne) tout en reconnaissant à cette dernière un statut de groupe d'intérêt pouvant exprimer son avis grâce à une institution politique qui lui est propre : le Conseil des Clercs, chacun ne devant ainsi plus se mêler directement des affaires de l'autre sans pour autant perdre son droit d'émettre un avis voire de faire du lobbying.
Ce n'est donc pas tellement le Gouvernement que la frange de catholiques qui a lancé le mouvement en Flavie fustige pour son inaction. C'est plutôt le Conseil des Clercs et son chef, l'Archevêque d'Adelis qui aurait dû, contrairement au Gouvernement, puisque ce n'est pas son rôle en vertu de la séparation de facto, se saisir de cette question religieuse et de cet émoi (même si parfois, certains auraient préféré que le Gouvernement ait un mot pour les vies sacrifiées). Et il y a fort à parier que l'Archevêque saura très prochainement se saisir du mouvement pour pouvoir assouvir l'un de ses grands rêves : rendre une influence à son institution, le Conseil des Clercs.
Seul petit bémol que le Gouvernement va devoir corriger, c'est qu'en s'opposant à la LIM comme partenaire digne, certaines franges plus radicales ont fait l'amalgame avec les musulmans et ce mode d'expression est marginalement devenu un moyen de déverser un flot de haine (classique sur les réseaux mais exacerbée par le contexte) à l'encontre des musulmans avec des propos parfois insultants, virulents ou menaçants contre des flaviens musulmans. Le Gouvernement devra se saisir de ces questions et est attendu sur le dossier de ces dérapages
Je note enfin pour conclure que comme je l'avais analysé dans [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360613#p360613]un article au début de l'année[/url], la question religieuse est appelée à devenir un défi de la décennie qui s'ouvre".
[center]Le #BreakTheTreaties est une opportunité pour l'Archevêque d'Adelis qui rêve d'accroitre l'importance du Conseil des Clercs[/center]
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Depuis que le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361794#p361794]#BreakTheTreaties est utilisé en Flavie[/url], l'Archevêque d'Adelis n'a fait aucune déclaration au sujet des catholiques d'orient. Attendant que le mouvement prenne un peu d'ampleur pour en récupérer le combat, l'Archevêque vient aujourd'hui de signer le premier acte de l'un de ses grands dessins : rendre au Conseil Royal une importance politique qui avait disparu depuis son affaiblissement. S'il n'entend pas remettre en cause la séparation entre l'Eglise et l'Etat, l'Archevêque veut faire du Conseil des Clercs une institution à la parole qui compte, au poids plus affirmé. Et le #BreakTheTreaties est pour lui une vraie opportunité.
Dans un communiqué officiel du Conseil des Clercs, l'Archevêque d'Adelis fustige l"absence de réaction du Gouvernement non pas pour des chrétiens mais seulement pour des Hommes dont la vie a été sacrifiée. "Aucune croyance ne mérite que l'on verse le sang de ses semblables pour sa supériorité" a-t-il reconnu, même si l'histoire prouve que les Catholiques n'ont pas toujours été des Saints, ce que l'Archevêque ne nie pas, mais voit comme une erreur du passé sur laquelle l'Eglise a su tirer des leçons. L'Archevêque appelle également à ce que jamais, il ne vienne à l'idée du Gouvernement de se lier d'une manière ou d'une autre "avec le fanatisme religieux et le terrorisme dont certains pays ont fait preuve, et que certaines organisations (sans doute la LIM, qu'il ne cite pas explicitement, ndlr) n'apparaissent dès lors plus que comme un réseau de criminalité et de terrorisme organisé visant à assouvir par la force sa supériorité en sacrifiant des vies humaines". Pour l'Archevêque, il n'est plus possible de considérer comme des potentiels partenaires crédibles les pays qui se sont ainsi fourvoyés. "J'espère que tous les pays qui respectent l'humanité et les droits de l'homme, dont le plus cher de tous, le droit à la vie qui est un don de Dieu, auront le courage de couper complètement les liens avec ces pays, même si j'ai parfaitement conscience que certains d'entre eux sont les premiers fournisseurs de pétrole dans le monde. Le vrai courage, c'est d'aller jusqu'au bout de la logique. De ce point de vu là, la Flavie est relativement à l'abris, car une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361552#p361552]importante politique[/url] a été conduite depuis un an pour [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=358868#p358868]des raisons qui n'ont rien à voir avec la religion[/url]. Toutefois, si le mouvement dytoliens étaient écoutés jusqu'au bout, le Gouvernement flave ne serait sans doute pas mécontent de voir que la Karsoil notamment, ainsi que le projet d'alliance des pays exportateurs, devraient au moins en prendre un coup, sinon voler en éclat.
Sur le plan des revendications, l'Archevêque a l'intention de faire entendre sa voix auprès du Gouvernement. "Nous ne pouvons pas laisser nos frères Chrétiens dans la misère alors qu'ils vont probablement devoir fuir leur pays et qu'il faut s'attendre à un exode massif. La Flavie, comme d'autres pays dytoliens, par respect pour leur passé Chrétiens, doivent tendre une main miséricordieuse et charitable à ces pauvres Hommes persécutés en raison de leurs croyances. Il faut qu'à l'image du Caskar, un plan de répartition des Chrétien soit envisagé pour que chaque pays participe à l'accueil d'une partie de ces migrants. Notre devoir est de leur apporter le réconfort et l'hospitalité qu'on aimerait trouver si c'était à nous de quitter notre vie de force. poursuit-il dans le communiqué, avant de conclure que "la guerre sème toujours la désolation et la terreur. Il est temps que les Gouvernements politiques et religieux en prennent conscience. Ce n'est jamais une solution. Dieu n'est qu'amour". Enfin, l'Archevêque a précisé que "l'Eglise de Flavie est sous la bénédiction Saint-Père, et se placera toujours à l'écoute de Sa Sainteté le Pape". Selon nos informations, l'Archevêque aurait demandé à être reçu par Josepha Devignes, Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures, Rose Schaeffer, Premier Mininistre, et Sa Majesté le Roi.
[center]Opération séduction : le résultat des concours de la Fondation du patrimoine pour les labels publiés[/center]
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Depuis un an, la Flavie est lancée dans un processus de promotion de son patrimoine. Après l'inscription de deux sites aux [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=354281#p354281]Merveilles du Monde[/url] (concours organisé par une ONG du Gansernberg) et la création de la Fondation du Patrimoine, chargée de cette promotion en vue de développer le tourisme et le secteur économique touristique en Flavie, cette dernière a organisé une sélection des plus beaux sites architecturaux et naturels de Flavie pour les inscrire à deux labels qu'elle a créés : le Patrimoine National et les Merveilles de Flavie.
Pour ce dernier label, la Fondation du Patrimoine a repris les codes de l'ONG organisatrice du concours des Merveilles du Monde en décidant d'inscrire sept sites architecturaux et sept sites naturels dans ce label. Une présélection de sites a ensuite été faite par la Fondation du Patrimoine qui a été soumise au vote des flaviens pendant plusieurs mois pour désigner les quatorze sites. Clôturé le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360149#p360149]31 décembre dernier[/url], le résultat de ce vote vient d'être rendu public dans un communique par la Fondation du Patrimoine.
Après un vote, vous avez décidé d'inscrire les sites suivants au Label Merveilles de Flavie, indique le communiqué. Du côté des merveilles architecturales, on retrouve le château de Gothenberg et le site archéologique de Narnesse et son temple antique, déjà désignés Merveille du Monde, le Mont Sainte-Marie ou encore le Palais Royal d'Adelis. La Sainte Chapelle d'Adelis, la Cathédrale Notre-Dame de Flavie et le Château de Draciennes viennent compléter cette catégorie. Du côté des merveilles naturelles, on retrouve l'ancien candidat malheureux aux Merveilles du Monde, les Calanques de Cambacérès, aux côtés du maquis auroran, des monts du Levants et de l'Artinois et leurs sommets à plus de 4000m, les gorges de l'Ourlas, les falaises de craie du Ponant, la forêt de Mollet et la cascade de Lacan.
La [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=356653#p356653]Fondation du Patrimoine[/url] consacrera une fiche à chacune de ses Merveilles de Flavie pour les présenter. Par ailleurs, un label Patrimoine National sera régulièrement attribué par la Fondation à des sites remarquables. Enfin, la Fondation envisage de porter plusieurs sites pour une inscription au Patrimoine Mondial de l'Humanité. Outre la création de Label, la Fondation envisage de créer plusieurs parcs nationaux pour préserver des sites naturels remarquables en partenariat avec le Ministère de l'Ecologie et de la Protection Environnementale ainsi que le développement d'offices du tourisme et de centre d'information à l'étranger et sur le territoire. Le double objectif est ainsi de développer le tourisme en Flavie et le secteur économique touristique qui repose essentiellement sur un tourisme national. Le Gouvernement a décidé d'investir largement cette année sur le second volet de ce programme, afin de soutenir le développement d'un secteur économique touristique partout dans le pays (et principalement autour des grands sites touristiques du pays, que ces labels aideront à examiner avec les chiffres touristiques).
Notons enfin que les Ministères de la Culture et celui des Affaires Extérieures ont contesté la notation attribuée à la Flavie par l'Organisation Internationale du Tourisme qui a qualifié la Flavie de pays réticent au tourisme alors même [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&p=361728#p361728]qu'une importante politique a été menée[/url]. Le Gouvernement craint qu'une classification erronée ne nuise en effet à ses efforts pour la promotion du tourisme et qu'un seul mot, lourd de sens, ne vienne entretenir encore et toujours la vision erronée protectionniste, conservatrice et fermée de la Flavie contre laquelle le gouvernement semble las de toujours répéter continuellement les mêmes choses en vain. "À quoi cela sert-il de parler si c'est pour brasser continuellement du vent sans jamais que cela n'ait d'effet. À force de devoir répéter vainement les mêmes choses pour combattre la vision de la Flavie comme pays fermé, réfractaire, réticent, protectionniste, fermé, … on finit par se lasser et avoir l'impression d'être un peu pris pour un jambon", a résumé sur son compte perso Josepha Devignes, qui [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361794#p361794]fait régulièrement des posts sans macher ses mots[/url]. C'est peut-être ce qui finira par avoir raison de la Ministre qui, las, pourrait un jour décider de passer à autre chose.