[center]Fin de la Guerre civile!
[img]https://i.ibb.co/NF2YDjj/liberty-1577387842-44349.jpg[/img] [/center]
[quote="La Waarheid"]
C’est à l’aube que les derniers bastions communistes et fascistes sont tombés. A sept heures du matin, des représentants de l’Alliance Nationale ont annoncé leur victoire militaire, mettant un terme à la Guerre civile. Après des longs mois de conflit à travers toutes les iles, un nouveau gouvernement national se constitue dirigé par Youri Jansman.
Le nouveau Président a assuré de sa volonté de restaurer l’unité, la paix et la prospérité du pays. C’est devant les ruines du Palais présidentiel que ce dernier a affirmé.
« Après treize mois de guerre, nous sortons ruinés, apeurés et affamés. Toutefois, quelque soit la douleur que nous vivons aujourd’hui, nous pouvons avoir la certitude que le présent gouvernement vise à assurer la paix, le progrès et la prospérité pour tous. Ce sera un long chemin, mais nous avons déjà pris contact avec divers partenaires, parmi lesquels la Banque mondiale, afin de recevoir des aides pour reconstruire notre contrée.
Les priorités les plus urgentes consisteront à mettre un terme à la pénurie alimentaire, la dysenterie et aussi rétablir l’électricité. Nous sommes confiants qu’en travaillant tous ensemble, nous saurons surmonter cette épreuve.
Nous affirmons également notre profond attachement aux droits de l’Homme et dénonçons les rumeurs affirmant l’existence d’exécutions arbitraires d’ex-soldats fascistes ou communistes. Leur sort sera réglé par une procédure judiciaire extraordinaire et alternative au Droit. Si l’actuelle situation est d’une constitutionnalité exceptionnelle, nous restons motivés par l’esprit d’une justice expéditive et profitable aux intérêts communs de l’Etat. »
La situation du pays reste largement critique. La plupart des services et infrastructures se sont effondrées pendant le conflit, ce qui conduit à rendre la vie difficile pour la majeure partie de la population, surtout ceux vivant dans des espaces urbains. On compte ainsi quatre foyers sur cinq sans accès à l’eau courante et l’électricité. A cela s’ajoute également l’effondrement des industries et donc la destruction d’une grande partie des emplois dans le secteur secondaire et tertiaire.
Afin de faire face à ces circonstances, le nouveau Gouvernement national a d’ores et déjà annoncé une série de mesures, parmi lesquelles la vente de concessions minières et gazières. Cela devra permettre à l’Etat d’acquérir les fonds pour lancer la reconstruction du pays et donc permettre une normalisation de la situation. Cette décision n’est bien évidemment pas sans détracteurs. Surtout les mouvements d’obédience panafricaine critiquent ce qui est jugé comme la vente de ressources nationales d’importance stratégique. Toutefois, face à l’ampleur du désastre, l’opposition peine à créer un élan contre une décision qui semble à ce stade inévitable.
Certains signes de Renaissance semblent déjà apparaitre. Dans les régions les moins touchées par le conflit, on constate un semblant retour à la normalité et même la reconstruction de certaines infrastructures locales, surtout en ce qui concerne le ravitaillement en eau potable. Cela se fait le plus souvent en étroite collaboration entre les autorités communales et les associations, parmi lesquelles aussi des communautés religieuses. Le nouveau Gouvernement a salué ces initiatives, jugeant que toute initiative locale qui favorise la reconstruction devait être félicité et soutenue, surtout quand cela concerne des régions plus isolées du pays.
[/quote]
[RP] Journaux & Presse
-
Amaski
[center]Quel avenir géopolitique pour le Vryheid ?
[img]https://i.ibb.co/wJBgYtd/united-nations-2-1577801695-89556.jpg[/img] [/center]
[quote="La Waarheid"]
Après des mois de guerre civile, le temps de la reconstruction est venu. Cela signifie aussi se poser la question de l’avenir géopolitique de notre pays. Pouvons-nous nous permettre de rester neutre et isolé ou faut-il se rapprocher d’une des organisations continentales ? Si oui, vers laquelle ? Et comment le faire ?
Historiquement, la République du Vryheid s’est alignée sur le Commonwealth. Néanmoins, cette politique n’a non seulement eu des effets extrêmement négatifs, mais s’est également effondrée sur elle-même avant la Guerre civile. La question se pose désormais comment le Vryheid doit imaginer son avenir géopolitique ? Il existe plusieurs stratégies possibles. Chacun comporte des avantages et désavantages.
La première consisterait à adopterait l’attitude d’une splendide isolation, n’interférant pas dans les affaires des autres pays et cherchant à reconstruire le pays loin des grands circuits internationaux. Si cette stratégie comporte le moins de risques, elle est aussi celle qui peut sur long terme faire perdre beaucoup d’opportunités sur le plan commercial et technologique. Difficile de rendre un pays prospère sans être dans une zone économique plus large. C’était aussi la stratégie qui a été poursuivie après la prise de distance du Commonwealth et avant la Guerre civile, créant les effets qu’on connait bien aujourd’hui.
Une autre approche serait de chercher à se rapprocher voire même à intégrer un grand groupement continental. Toutefois, la question majeure est : lequel ? L’Algarbe ne semble pas à l’heure apte à constituer une unité continentale sur le plan politique. Même, la nature ilienne du Vryheid fait que la proximité avec l’Algarbe est toute relative. Qu’on veuille aller en Algarbe, Dytolie, Marquésie ou Janubie, il faut passer par l’océan et les distances pèsent peu finalement d’un continent à l’autre. Les défis d’interaction sont aussi quasi les mêmes d’un continent à l’autre.
Doit-on donc chercher à s’approcher de l’Orient ou la Dytolie ? Les deux régions ont des organisations régionales plus ou moins structures. C’est donc un choix entre la CND ou l’OCC.
L’OCC, historiquement, a été approchée par le Vryheid. Le résultat fut dans le passé qu’on proposa au Vryheid un statut de partenaire lointain, peu attractif et qui avait donc diminué les désirs de rapprochement de la part du Gouvernement de l’époque. Doit-on retenter le coup ? La CND, plus jeune, semble plus ouverte, du moins sur papier. C’est donc en toute logique vers elle qu’un rapprochement pourrait avoir les meilleures chances d’obtenir des résultats concrets. Toutefois, cela ne va pas de soi et demandera des grands efforts de négociation.
On peut aussi envisager une stratégie mixte. En somme, on viserait à approcher les deux organisations, ne cherchant pas à les intégrer complètement, mais plutôt à constituer des partenariats avec les deux dans le but de faire du Vryheid un partenaire périphérique des deux groupements. Toutefois, cela présuppose une certaine stabilité géopolitique, car un conflit diplomatique ou armé entre les deux blocs pourrait mettre le Vryheid dans une position très inconfortable.
Les mois à venir nous diront vers quelle stratégie penchera le Gouvernement. Ce qu’on peut espérer, c’est qu’on assiste à une politique cohérente, stable et qui permettre au pays de se reconstruire et retrouver sa prospérité perdue. Cela nous changera de la politique chaotique des dernières années et des tumultes en découlant.
[/quote]
[img]https://i.ibb.co/wJBgYtd/united-nations-2-1577801695-89556.jpg[/img] [/center]
[quote="La Waarheid"]
Après des mois de guerre civile, le temps de la reconstruction est venu. Cela signifie aussi se poser la question de l’avenir géopolitique de notre pays. Pouvons-nous nous permettre de rester neutre et isolé ou faut-il se rapprocher d’une des organisations continentales ? Si oui, vers laquelle ? Et comment le faire ?
Historiquement, la République du Vryheid s’est alignée sur le Commonwealth. Néanmoins, cette politique n’a non seulement eu des effets extrêmement négatifs, mais s’est également effondrée sur elle-même avant la Guerre civile. La question se pose désormais comment le Vryheid doit imaginer son avenir géopolitique ? Il existe plusieurs stratégies possibles. Chacun comporte des avantages et désavantages.
La première consisterait à adopterait l’attitude d’une splendide isolation, n’interférant pas dans les affaires des autres pays et cherchant à reconstruire le pays loin des grands circuits internationaux. Si cette stratégie comporte le moins de risques, elle est aussi celle qui peut sur long terme faire perdre beaucoup d’opportunités sur le plan commercial et technologique. Difficile de rendre un pays prospère sans être dans une zone économique plus large. C’était aussi la stratégie qui a été poursuivie après la prise de distance du Commonwealth et avant la Guerre civile, créant les effets qu’on connait bien aujourd’hui.
Une autre approche serait de chercher à se rapprocher voire même à intégrer un grand groupement continental. Toutefois, la question majeure est : lequel ? L’Algarbe ne semble pas à l’heure apte à constituer une unité continentale sur le plan politique. Même, la nature ilienne du Vryheid fait que la proximité avec l’Algarbe est toute relative. Qu’on veuille aller en Algarbe, Dytolie, Marquésie ou Janubie, il faut passer par l’océan et les distances pèsent peu finalement d’un continent à l’autre. Les défis d’interaction sont aussi quasi les mêmes d’un continent à l’autre.
Doit-on donc chercher à s’approcher de l’Orient ou la Dytolie ? Les deux régions ont des organisations régionales plus ou moins structures. C’est donc un choix entre la CND ou l’OCC.
L’OCC, historiquement, a été approchée par le Vryheid. Le résultat fut dans le passé qu’on proposa au Vryheid un statut de partenaire lointain, peu attractif et qui avait donc diminué les désirs de rapprochement de la part du Gouvernement de l’époque. Doit-on retenter le coup ? La CND, plus jeune, semble plus ouverte, du moins sur papier. C’est donc en toute logique vers elle qu’un rapprochement pourrait avoir les meilleures chances d’obtenir des résultats concrets. Toutefois, cela ne va pas de soi et demandera des grands efforts de négociation.
On peut aussi envisager une stratégie mixte. En somme, on viserait à approcher les deux organisations, ne cherchant pas à les intégrer complètement, mais plutôt à constituer des partenariats avec les deux dans le but de faire du Vryheid un partenaire périphérique des deux groupements. Toutefois, cela présuppose une certaine stabilité géopolitique, car un conflit diplomatique ou armé entre les deux blocs pourrait mettre le Vryheid dans une position très inconfortable.
Les mois à venir nous diront vers quelle stratégie penchera le Gouvernement. Ce qu’on peut espérer, c’est qu’on assiste à une politique cohérente, stable et qui permettre au pays de se reconstruire et retrouver sa prospérité perdue. Cela nous changera de la politique chaotique des dernières années et des tumultes en découlant.
[/quote]
-
Amaski
[center]Discours de Nouvel An du Président Youri Jansman - 2041
[img]https://i.ibb.co/fp4b7T6/president-1577962860-68632.jpg[/img] [/center]
[quote="Discours présidentiel radiophonique"]
Chers concitoyens,
L’année qui s’est écoulée fut parmi les plus violentes qu’aura connu notre nation. Nous sortons d’une grande et longue éprouve. Nul pays ne devrait se voir fracturer et porter les armes contre ses frères et sœurs. Heureusement, les horreurs de la Guerre civile sont finies et nous pouvons nous tourner vers l’avenir.
Le chemin de la reconstruction ne sera pas simple. Nous avons perdu beaucoup pendant ce conflit. Parmi lesquels de la richesse et des industries. Cela, ne nous leurrons pas, ne sera pas sans conséquence. La perte d’un cinquième de notre richesse, nous force à revoir ce que l’Etat peut fournir et doit exiger de chacun. C’est la raison pourquoi le Gouvernement vient avec l’aval du Sénat de constituer un Budget 2041 mettant la base pour la Reconstruction nationale.
C’est un budget fait dans la douleur, mais qui conserve le plus essentiel. Etant donné que nous avons perdu la rente pétrolière, nous devons désormais compter uniquement sur les ressources fiscales du pays. Cela s’exprime par une hausse de la fiscalité, tout particulièrement pour les plus fortunés. Nous savons que cela est douloureux, mais le Gouvernement s’engage à ce que cela soit une hausse unique. Nous n’allons pas chercher à augmenter d’avantage la fiscalité dans les années à venir. Ce sera donc le seul choc fiscal à encaisser. Au contraire, une fois la situation stabilisé et l’industrie pétrolière restaurée, nous envisageons d’en faire profiter à tous.
Bien évidemment, afin d’éviter une hausse massive des impôts pour les plus pauvres et de la TVA, nous avons dû couper massivement dans la dépense étatique. Nous avons cherché à préserver le mieux que possible tous ce qui profite au plus démunis, mais nous ne pouvions pas faire autrement que baisser l’Assurance individuelle du Programme de l’Assurance de Santé Universelle et suspendre l’Instruction Populaire Universelle et le Crédit Populaire. Ces programmes étaient financés par la rente pétrolière et nous avons donc cherché à sauver l’Assurance de Santé Universelle de notre mieux. Bien évidemment, le Gouvernement national s’engage à ce que toute future rente pétrolière vienne rétablir ces programmes. Néanmoins, n’ayant aucune garantie sur l’avenir de cette industrie, nous préférons miser sur la pérennité.
Les temps ne sont pas faciles, mais nous sommes très optimistes pour le futur. Même, la croissance de 3,6% qu’a connu notre pays ces deux derniers mois est une excellente nouvelle. Cela montre que notre économie commence déjà à repartir. Toute croissance économique aura pour effet d’augmenter les revenues fiscales et donc de permettre de soit diminuer les impôts soit de procéder à des investissements en faveur de tous.
Sur le plan diplomatique, nous avons consulté et discuté avec beaucoup de représentants nationaux. Nous sommes donc venus à la conclusion que notre avenir ne peut en aucun cas se trouver du côté du Commonwealth. Cette organisation nous a causé bien d’embarras dans le passé et il est temps que nous prenions notre responsabilité. Toutefois, la politique isolationniste suggérée par certains ne nous semble pas être le chemin de l’avenir. Les nations isolées finissent inévitablement par devenir la proie des prédateurs. En conséquence de quoi, nous avons décidé de lancer dans les mois à venir une politique de rapprochement avec la CND dans le but premier d’intégrer cette organisation et si ce n’est pas possible, de constituer un partenariat avec elle. Quelque soient les résultats des négociations avec la CND, nous envisageons de négocier des accords avec l’OCC. Nous savons que nous ne pouvons pas rejoindre cette organisation, en raison de leurs statuts, mais nous sommes convaincus du potentiel d’un partenariat fort avec l’Orient.
Notre Nation doit abandonner ses rêves de puissance et chercher à devenir une contrée charnière diplomatique et commerciale entre l’Occident et l’Orient. Cela nous permettra de favoriser la Reconstruction ainsi qu’une paix et prospérité durable.
C’est sur ces mots, certes pas très réjouissants pour beaucoup, que je vous souhaite que l’année à venir soit meilleure que celle qui s’est écoulée.
[/quote]
[img]https://i.ibb.co/fp4b7T6/president-1577962860-68632.jpg[/img] [/center]
[quote="Discours présidentiel radiophonique"]
Chers concitoyens,
L’année qui s’est écoulée fut parmi les plus violentes qu’aura connu notre nation. Nous sortons d’une grande et longue éprouve. Nul pays ne devrait se voir fracturer et porter les armes contre ses frères et sœurs. Heureusement, les horreurs de la Guerre civile sont finies et nous pouvons nous tourner vers l’avenir.
Le chemin de la reconstruction ne sera pas simple. Nous avons perdu beaucoup pendant ce conflit. Parmi lesquels de la richesse et des industries. Cela, ne nous leurrons pas, ne sera pas sans conséquence. La perte d’un cinquième de notre richesse, nous force à revoir ce que l’Etat peut fournir et doit exiger de chacun. C’est la raison pourquoi le Gouvernement vient avec l’aval du Sénat de constituer un Budget 2041 mettant la base pour la Reconstruction nationale.
C’est un budget fait dans la douleur, mais qui conserve le plus essentiel. Etant donné que nous avons perdu la rente pétrolière, nous devons désormais compter uniquement sur les ressources fiscales du pays. Cela s’exprime par une hausse de la fiscalité, tout particulièrement pour les plus fortunés. Nous savons que cela est douloureux, mais le Gouvernement s’engage à ce que cela soit une hausse unique. Nous n’allons pas chercher à augmenter d’avantage la fiscalité dans les années à venir. Ce sera donc le seul choc fiscal à encaisser. Au contraire, une fois la situation stabilisé et l’industrie pétrolière restaurée, nous envisageons d’en faire profiter à tous.
Bien évidemment, afin d’éviter une hausse massive des impôts pour les plus pauvres et de la TVA, nous avons dû couper massivement dans la dépense étatique. Nous avons cherché à préserver le mieux que possible tous ce qui profite au plus démunis, mais nous ne pouvions pas faire autrement que baisser l’Assurance individuelle du Programme de l’Assurance de Santé Universelle et suspendre l’Instruction Populaire Universelle et le Crédit Populaire. Ces programmes étaient financés par la rente pétrolière et nous avons donc cherché à sauver l’Assurance de Santé Universelle de notre mieux. Bien évidemment, le Gouvernement national s’engage à ce que toute future rente pétrolière vienne rétablir ces programmes. Néanmoins, n’ayant aucune garantie sur l’avenir de cette industrie, nous préférons miser sur la pérennité.
Les temps ne sont pas faciles, mais nous sommes très optimistes pour le futur. Même, la croissance de 3,6% qu’a connu notre pays ces deux derniers mois est une excellente nouvelle. Cela montre que notre économie commence déjà à repartir. Toute croissance économique aura pour effet d’augmenter les revenues fiscales et donc de permettre de soit diminuer les impôts soit de procéder à des investissements en faveur de tous.
Sur le plan diplomatique, nous avons consulté et discuté avec beaucoup de représentants nationaux. Nous sommes donc venus à la conclusion que notre avenir ne peut en aucun cas se trouver du côté du Commonwealth. Cette organisation nous a causé bien d’embarras dans le passé et il est temps que nous prenions notre responsabilité. Toutefois, la politique isolationniste suggérée par certains ne nous semble pas être le chemin de l’avenir. Les nations isolées finissent inévitablement par devenir la proie des prédateurs. En conséquence de quoi, nous avons décidé de lancer dans les mois à venir une politique de rapprochement avec la CND dans le but premier d’intégrer cette organisation et si ce n’est pas possible, de constituer un partenariat avec elle. Quelque soient les résultats des négociations avec la CND, nous envisageons de négocier des accords avec l’OCC. Nous savons que nous ne pouvons pas rejoindre cette organisation, en raison de leurs statuts, mais nous sommes convaincus du potentiel d’un partenariat fort avec l’Orient.
Notre Nation doit abandonner ses rêves de puissance et chercher à devenir une contrée charnière diplomatique et commerciale entre l’Occident et l’Orient. Cela nous permettra de favoriser la Reconstruction ainsi qu’une paix et prospérité durable.
C’est sur ces mots, certes pas très réjouissants pour beaucoup, que je vous souhaite que l’année à venir soit meilleure que celle qui s’est écoulée.
[/quote]
-
Amaski
[center]Lébira : le plus grand tour de magie au monde
[img]https://i.ibb.co/2FfsCBd/VRG-ILLO-3512-001-750x410-1578261860-58809.jpg[/img] [/center]
[quote="Le Coyote moqueur "]
La Ligue de Lébira est connue pour ses très nombreux progrès sociaux. C’est également une nation qui n’a en termes de spectacle rien à envier aux plus grands illusionnistes. C’est ainsi que nous ne sommes pas surpris d’apprendre que la Ligue a réussi le plus grand tour de magie au monde : faire disparaitre l’argent de son peuple.
Machiavelli affirmait avec justesse qu’un bon souverain doit s’abstenir de se prendre aux femmes, aux enfants et à l’argent de ses sujets. Si bien d’hommes rêveraient de voir leur épouse disparaitre, ils sont moins contents que c’est le compte en banque qui s’est évaporé.
La raison ? La numérisation complète du circuit monétaire. En somme, finit le vil argent en papier, vivent les bits et les chiffres sur l’écran. Bien évidemment, tant qu’un fieffé coquin n’a pas l’idée d’hacker le système et faire disparaitre tout l’argent de la nation. C’est un scénario plutôt fâcheux et qui vient d’avoir lieu. Certains diront qu’on peut faire le décompte pour savoir quand les dirigeants de la Ligue vont finir au bout d’une pique. Dommage pour eux, impossible de partir à l’étranger avec une valise remplie de billets.
Ce serait presque amusant, si ce n’était pas tragiquement comique. Toute une nation s’est faite ensorcelée par le rêve que le physique, ce n’est pas pratique et que l’immatériel prime sur tout. Comme des hommes de caverne découvrant le feu, ils se sont prosternés devant le feu numérique, croyant détenir le pouvoir des Dieux. Ils ne se sont pas posé la question pourquoi nul autre peuple ne les a imités. Si c’était une idée si géniale, pourquoi alors ne crée-t-elle pas des émules ? Le monde serait trop bête pour ne pas saisir le génie de la Ligue ?
La raison est dans la question. Pourquoi ne virtualise-t-on pas complètement l’argent ? Parce que tout bug, tout faille numérique, dépossède le peuple de son épargne et s’il y a une chose que les gens ne supportent pas, c’est de perdre leurs économies. C’est le genre de situation où la révolution devient une question de temps et non de circonstance. Pourquoi ? Car le seul coupable possible peut qu’être le politique. Toute bonne classe dirigeante se doit d’éviter d’être dans la situation d’avoir tout le peuple remonté contre elle. Si une partie est insatisfaire, c’est une chose, mais une gronde généralisée est un danger mortel. Faire disparaitre la fortune de tout le monde, c’est une garantie de catastrophe politique.
Comment les dirigeants de ce pays ont pu prendre ce risque ? Peut-être car ils ont été victimes de leur succès. Leur pouvoir étant assuré de si longue durée, la confiance dans la stabilité de leur nation les a fait oublier la prudence la plus élémentaire. Ils ont donc comme tout bon apprenti-sorcier voulu jouer avec des puissances supérieures. Etaient-ils naïfs ? Pas vraiment. Ils ont tout simplement considéré que la chance d’un accident était si minime que le risque valait les bénéfices de cette réforme. Toutefois, l’inattendu est arrivé, créant une catastrophe économique majeure.
Néanmoins, nous faisons mal de nous moquer trop ouvertement, car les effets risquent de toucher tout le monde. Quand une puissance économique comme la Ligue se trouve dépossédée du jour au lendemain de son système monétaire, elle risque tout simplement de créer une crise monétaire internationale, un véritable maelstrom financier aux dimensions inimaginables.
Comment éviter cela ? D’abord, espérer que la Ligue réussisse à surmonter le bug et à rétablir son système financier numérique. Autrement, le désastre pourrait être mondial. On peut également espérer que les dirigeants aient la sagesse d’immédiatement commencer à imprimer des billets d’argent, même si le système numérique devrait se rétablir, afin de pouvoir contrer une absence complète de liquidité monétaire. Si le système bloque définitivement sans solution, alors on pourrait vite passer de la fête de voisinage à la révolution et à la crise financière mondiale.
[/quote]
[img]https://i.ibb.co/2FfsCBd/VRG-ILLO-3512-001-750x410-1578261860-58809.jpg[/img] [/center]
[quote="Le Coyote moqueur "]
La Ligue de Lébira est connue pour ses très nombreux progrès sociaux. C’est également une nation qui n’a en termes de spectacle rien à envier aux plus grands illusionnistes. C’est ainsi que nous ne sommes pas surpris d’apprendre que la Ligue a réussi le plus grand tour de magie au monde : faire disparaitre l’argent de son peuple.
Machiavelli affirmait avec justesse qu’un bon souverain doit s’abstenir de se prendre aux femmes, aux enfants et à l’argent de ses sujets. Si bien d’hommes rêveraient de voir leur épouse disparaitre, ils sont moins contents que c’est le compte en banque qui s’est évaporé.
La raison ? La numérisation complète du circuit monétaire. En somme, finit le vil argent en papier, vivent les bits et les chiffres sur l’écran. Bien évidemment, tant qu’un fieffé coquin n’a pas l’idée d’hacker le système et faire disparaitre tout l’argent de la nation. C’est un scénario plutôt fâcheux et qui vient d’avoir lieu. Certains diront qu’on peut faire le décompte pour savoir quand les dirigeants de la Ligue vont finir au bout d’une pique. Dommage pour eux, impossible de partir à l’étranger avec une valise remplie de billets.
Ce serait presque amusant, si ce n’était pas tragiquement comique. Toute une nation s’est faite ensorcelée par le rêve que le physique, ce n’est pas pratique et que l’immatériel prime sur tout. Comme des hommes de caverne découvrant le feu, ils se sont prosternés devant le feu numérique, croyant détenir le pouvoir des Dieux. Ils ne se sont pas posé la question pourquoi nul autre peuple ne les a imités. Si c’était une idée si géniale, pourquoi alors ne crée-t-elle pas des émules ? Le monde serait trop bête pour ne pas saisir le génie de la Ligue ?
La raison est dans la question. Pourquoi ne virtualise-t-on pas complètement l’argent ? Parce que tout bug, tout faille numérique, dépossède le peuple de son épargne et s’il y a une chose que les gens ne supportent pas, c’est de perdre leurs économies. C’est le genre de situation où la révolution devient une question de temps et non de circonstance. Pourquoi ? Car le seul coupable possible peut qu’être le politique. Toute bonne classe dirigeante se doit d’éviter d’être dans la situation d’avoir tout le peuple remonté contre elle. Si une partie est insatisfaire, c’est une chose, mais une gronde généralisée est un danger mortel. Faire disparaitre la fortune de tout le monde, c’est une garantie de catastrophe politique.
Comment les dirigeants de ce pays ont pu prendre ce risque ? Peut-être car ils ont été victimes de leur succès. Leur pouvoir étant assuré de si longue durée, la confiance dans la stabilité de leur nation les a fait oublier la prudence la plus élémentaire. Ils ont donc comme tout bon apprenti-sorcier voulu jouer avec des puissances supérieures. Etaient-ils naïfs ? Pas vraiment. Ils ont tout simplement considéré que la chance d’un accident était si minime que le risque valait les bénéfices de cette réforme. Toutefois, l’inattendu est arrivé, créant une catastrophe économique majeure.
Néanmoins, nous faisons mal de nous moquer trop ouvertement, car les effets risquent de toucher tout le monde. Quand une puissance économique comme la Ligue se trouve dépossédée du jour au lendemain de son système monétaire, elle risque tout simplement de créer une crise monétaire internationale, un véritable maelstrom financier aux dimensions inimaginables.
Comment éviter cela ? D’abord, espérer que la Ligue réussisse à surmonter le bug et à rétablir son système financier numérique. Autrement, le désastre pourrait être mondial. On peut également espérer que les dirigeants aient la sagesse d’immédiatement commencer à imprimer des billets d’argent, même si le système numérique devrait se rétablir, afin de pouvoir contrer une absence complète de liquidité monétaire. Si le système bloque définitivement sans solution, alors on pourrait vite passer de la fête de voisinage à la révolution et à la crise financière mondiale.
[/quote]
-
Amaski
[center]ODEA et Vryheid : bientôt le mariage ?
[img]https://i.ibb.co/y8rwh7G/ange-kagame-mariage-jewanda-7-1579812701-26242.jpg[/img] [/center]
[quote="La Waarheid"]
Les rumeurs allaient bon train. Alors que la guerre ravage la Dranavie, l’Algarbe australe connait une petite période de répit. Même, l’époque semble être au rapprochement entre les peuples. C’est ainsi que le Gouvernement du Vryheid aurait l’intention de mettre au vote une motion pour pouvoir demander l’adhésion du Vryheid à l’ODEA, l’organisation continentale algarbe. Néanmoins, est-ce que c’est vrai ? Qu’en pensent les gens ?
L’antipathie du président Youri Jansman pour le Commonwealth n’est un secret pour personne. Il semblait donc que difficilement imaginable que ce dernier conduise le Vryheid de retour dans le giron de l’Union Panocéanique. En revanche, la plupart des analystes politiques considéraient qu’il adopterait une stratégie de neutralité stricte. Cela semble être de moins en moins probable en vue des dernières rumeurs provenant du quartier gouvernemental. On parle chaque plus ouvertement d’une nouvelle doctrine diplomatique pour le pays.
Désormais, le scénario le plus plausible semble être que Jansman préparera le chemin pour une adhésion à l’ODEA, cela dans le but d’intégrer le Vryheid complètement dans le système géopolitique régional. Et cela pourrait ne pas être la seule révolution diplomatique. On parle aussi que Jansman envisage l’établissement d’un triangle diplomatique, une adhésion à l’ODEA et des partenariats développés avec la CND et l’OCC. Le Vryheid devrait tirer profit de sa situation géographique pour s’affirmer comme une pièce charnière entre les grandes organisations mondiales.
Christian Hameka, spécialiste pour les affaires internationales, commente cette possible évolution de la manière suivante.
« La situation géopolitique a beaucoup changé depuis quarante ans. Nous sommes passés d’un monde relativement stable à une situait beaucoup plus précaire, marquée par les conflits et l’insécurité diplomatique. Il semble donc logique à ce qu’un petit état comme le Vryheid cherche à se sécuriser en multipliant les partenariats et en intégrant une organisation régionale qui si elle n’est pas particulièrement forte, a l’avantage de sécuriser le pré-carrée vrye. »
Cet avis n’est pas partagé par tout le monde. Anne-Marie Lucassen, diplomate à Lanfair, affirme pour sa part.
« Il ne fait aucun sens de vouloir un rapprochement avec l’ODEA. Cette organisation n’a aucun poids international et surtout est trop jeune pour être une sérieuse option. Il est indispensable pour le Vryheid de retrouver le chemin de la raison et de restaurer ses partenariats avec le Commonwealth. La Guerre des Containers était un simple accident diplomatique. Les structures de l’UPO et du Commonwealth sont solides. Ensemble, nous pourrons redonner à la sphère britonnique une nouvelle vigueur. »
Du côté de la rue, on constate que la question laisse la majeure partie de la population complètement indifférente. Dans presque tous les sondages, une écrasante majorité des personnes interrogée affirment leur désintérêt pour la question. Beaucoup estiment que cela est en lien avec le fait que presque toute la population est concentrée à reconstruire leurs vies après la guerre civile et portent donc peu d’intérêt pour les affaires politiques et diplomatiques. Toutefois, est-ce que cela pourrait changer ? Surtout si la Guerre en Dranavie provoque un nouveau conflit d’ampleur mondial Seul l’avenir nous le dira.
[/quote]
[img]https://i.ibb.co/y8rwh7G/ange-kagame-mariage-jewanda-7-1579812701-26242.jpg[/img] [/center]
[quote="La Waarheid"]
Les rumeurs allaient bon train. Alors que la guerre ravage la Dranavie, l’Algarbe australe connait une petite période de répit. Même, l’époque semble être au rapprochement entre les peuples. C’est ainsi que le Gouvernement du Vryheid aurait l’intention de mettre au vote une motion pour pouvoir demander l’adhésion du Vryheid à l’ODEA, l’organisation continentale algarbe. Néanmoins, est-ce que c’est vrai ? Qu’en pensent les gens ?
L’antipathie du président Youri Jansman pour le Commonwealth n’est un secret pour personne. Il semblait donc que difficilement imaginable que ce dernier conduise le Vryheid de retour dans le giron de l’Union Panocéanique. En revanche, la plupart des analystes politiques considéraient qu’il adopterait une stratégie de neutralité stricte. Cela semble être de moins en moins probable en vue des dernières rumeurs provenant du quartier gouvernemental. On parle chaque plus ouvertement d’une nouvelle doctrine diplomatique pour le pays.
Désormais, le scénario le plus plausible semble être que Jansman préparera le chemin pour une adhésion à l’ODEA, cela dans le but d’intégrer le Vryheid complètement dans le système géopolitique régional. Et cela pourrait ne pas être la seule révolution diplomatique. On parle aussi que Jansman envisage l’établissement d’un triangle diplomatique, une adhésion à l’ODEA et des partenariats développés avec la CND et l’OCC. Le Vryheid devrait tirer profit de sa situation géographique pour s’affirmer comme une pièce charnière entre les grandes organisations mondiales.
Christian Hameka, spécialiste pour les affaires internationales, commente cette possible évolution de la manière suivante.
« La situation géopolitique a beaucoup changé depuis quarante ans. Nous sommes passés d’un monde relativement stable à une situait beaucoup plus précaire, marquée par les conflits et l’insécurité diplomatique. Il semble donc logique à ce qu’un petit état comme le Vryheid cherche à se sécuriser en multipliant les partenariats et en intégrant une organisation régionale qui si elle n’est pas particulièrement forte, a l’avantage de sécuriser le pré-carrée vrye. »
Cet avis n’est pas partagé par tout le monde. Anne-Marie Lucassen, diplomate à Lanfair, affirme pour sa part.
« Il ne fait aucun sens de vouloir un rapprochement avec l’ODEA. Cette organisation n’a aucun poids international et surtout est trop jeune pour être une sérieuse option. Il est indispensable pour le Vryheid de retrouver le chemin de la raison et de restaurer ses partenariats avec le Commonwealth. La Guerre des Containers était un simple accident diplomatique. Les structures de l’UPO et du Commonwealth sont solides. Ensemble, nous pourrons redonner à la sphère britonnique une nouvelle vigueur. »
Du côté de la rue, on constate que la question laisse la majeure partie de la population complètement indifférente. Dans presque tous les sondages, une écrasante majorité des personnes interrogée affirment leur désintérêt pour la question. Beaucoup estiment que cela est en lien avec le fait que presque toute la population est concentrée à reconstruire leurs vies après la guerre civile et portent donc peu d’intérêt pour les affaires politiques et diplomatiques. Toutefois, est-ce que cela pourrait changer ? Surtout si la Guerre en Dranavie provoque un nouveau conflit d’ampleur mondial Seul l’avenir nous le dira.
[/quote]