- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
28 Sierpień 2040 - 28/08/2040
[img]https://i.imgur.com/JclGTDv.png[/img]
Les monarchies dytoliennes, remparts contre l'autoritarisme ?[/center]
Voilà un constat qui tend à se populariser : l'autoritarisme a le vent en poupe en Dytolie depuis maintenant plusieurs années. Comme le soulignait en juillet dernier [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&p=358900#p358900]Diplomazia[/url] dans un excellent papier, les régimes autoritaristes prolifèrent sur le continent dytolien, et les exemples sont nombreux. "L'autoritarisme politique dytolien n'est certainement pas nouveau", note Natalia Stolarz, spécialiste en relations internationales. "Cependant, on a pu constater en effet une recrudescence de ces politiques, dont le déclencheur a été la prise de pouvoir des militaires en Ennis suite à l'attentat ayant décapité leur État", rajoute-t-elle. Cela s'est très rapidement suivi de l'émergence de l'État policier jernlander, qui affirme sans retenue son caractère autoritaire. Il serait également possible de citer les prises de pouvoirs des militaires par la force, en Vasconie ou encore en Aurora suite au récent Coup d'État ayant renversé le président Seyrès. Et aujourd'hui, c'est la Santogne qui semble basculer et "céder à l'air du temps", pour reprendre une expression de nos confrères lébiriens. Dans ce cas, pourquoi cette vague relativement récente d'autoritarisme en Dytolie ? "Les arguments diffèrent selon les cas et les pays", note Natalia Stolarz. En effet, elle explique que par exemple, "dans les cas enissois et vascon, cela est du a un anticommunisme farouche, alors qu'il n'y a aucun pays communiste en Dytolie." Concernant le Jernland, cela est davantage le fait d'une volonté de contrôle de la population, alors que l'autoritarisme auroran est présenté comme un bouclier face aux ingérences étrangères. Enfin, le cas santognais diffère, étant donné le fait qu'il est orienté contre une organisation criminelle en particulier, le Mitan.
Néanmoins, cette vague autoritariste ne prend pas dans tous les pays du continent. En effet, il est intéressant et instructif de comparer [url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/15/191115093150652282.png]la carte des régimes politiques[/url] dytoliens, avec celle faite par Diplomazia sur cette [url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/12/191112114836968314.png]émergence autoritariste.[/url] Pour Kamil Oleksiak, politologue, "une chose saute aux yeux lors de cette comparaison : tous les régimes autoritaires sont des républiques, et aucun n'est monarchique." En effet, Ennis, le Jernland, la Santogne, l'Aurora, la Vasconie, tous ces pays jugés aujourd'hui comme étant autoritaires sont des régimes républicains. Alors que parmi les principales monarchies dytoliennes, comme les Îles Lorthon, la Slézanie (dont le couple royal est en photo de l'article, ndlr), ou encore la Flavie, très peu sont en voie de devenir des régimes autoritaires comme leurs voisins dytoliens. Cette dichotomie entre républiques et monarchies, le journal gandharien [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1367&p=359089#p359089]Logon ka Sangh[/url] l'a très bien analysé et pointé du doigt. S'il est possible de contester le message derrière cet article, à savoir que les pays communistes sont les dernières démocraties, et qu'il est préférable de vivre en Ölan, pays en ruines, qu'en Slézanie, prospère et stable, l'analyse sur cette dichotomie est pertinente. Pour Kamil Oleksiak, "cette prise de conscience chamboule la vision caricaturale de beaucoup de dytoliens, qui ont appris durant toute leur vie que la République est le sacro-saint des régimes démocratiques, et que tout monarque est un tyran privilégié." Aujourd'hui, force est de constater qu'il est préférable d'être dans l'opposition à Fort-William et à Bolków, plutôt qu'à Dunmore ou à Forcastel. Les monarchies dytoliennes semblent donc plus que jamais les garantes de la stabilité du continent, et de la préservation de la démocratie dytolienne, davantage menacée par l'autoritarisme républicain que par le monarchisme ou le communisme.
[/justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
Presse nationale et internationale
-
Nizam
[justify]
-
Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/jxs2zB9.png[/img]
17 Wrzesień 2040 - 17/09/2040
[img]https://i.imgur.com/wwBROeO.png[/img]
Le gouvernement accusé d'endoctriner la jeunesse[/center]
"Le gouvernement est en train de mener une politique d'endoctrinement", voilà le constat partagé par de multiples spécialistes en pédagogie et en histoire qui tirent aujourd'hui la sonnette d'alarme. Depuis l'arrivée à la chancellerie du conservateur Michal Rudzoski, le gouvernement royal a entrepris une vaste refonte des différents programmes scolaires, particulièrement en Histoire. Si l'instruction publique a toujours été globalement dans une optique de fonder un roman national et de glorifier l'Histoire de la Slézanie, les programmes scolaires n'omettaient tout de même pas les périodes sombres et les personnages davantage controversés. Cependant, le gouvernement actuel a pour clair objectif de balayer d'un revers de main tout ce qui pourrait nuire à cette politique visant à exacerber ce roman et ce nationalisme slézan, voire panslave. C'est pour cela que les programmes scolaires d'Histoire ont été remaniés sous l'impulsion du Chancelier et la houlette de la ministre de l'Instruction Publique, Malina Ulanowska. Pour Hanusz Kolacki, historien, "l'exemple le plus frappant de cette politique d'endoctrinement est le traitement de Jarosław V", qui fut Roi de Slézanie de 1757 à 1804. Il est considéré comme étant l'un des plus illustres personnages de l'Histoire slézane, tant il a marqué le pays, que ce soit de par sa politique ou ses vastes conquêtes en Dytolie de l'Est, notamment sur le pourtour de la mer intérieure dytolienne, ou encore celle du Duché d'Užpelis en 1791 et qui est aujourd'hui une composante à part entière du Royaume de Slézanie. Ses vastes campagnes militaires ont eu d'importantes conséquences sur la région, comme en témoigne [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1212&t=15858#p359123]la carte linguistique de la Dytolie[/url], où il est clair que le polonais est parlé au Thorval comme au Yiddishstaat. Cela est une conséquence directe du règne de Jarosław V.
Ainsi, Jarosław V revient en force dans les programmes scolaires où toutes ses controverses et critiques ont été effacées. "Jarosław V est un très grand homme de notre Histoire, il n'y a aucun doute là dessus et personne ne remet ça en cause. En revanche, il existe des parts sombres qui sont désormais occultées des programmes", déplore l'historien Hanusz Kolacki. En effet, ce dernier fait notamment référence aux multiples expulsions de juifs slézans, qu'il percevait comme une menace interne sous influence étrangère, conformément à la doctrine du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18020&p=358967#p358474]"Rakowisme"[/url], déjà très influente au moment de son règne. Il serait également possible de mentionner sa vision du pouvoir extrêmement autoritaire et même absolutiste, ou encore les persécutions violentes de lituaniens récemment annexés à la fin de son règne. Le gouvernement a donc fait le choix d'occulter les parts moins glorieuses de l'Histoire slézane pour mener une politique d'endoctrinement, dont l'objectif est de faire perdurer le sentiment nationaliste slézan et panslave. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "cette politique d'instruction a deux objectifs majeurs : légitimer une future politique diplomatique potentiellement expansionniste, et s'assurer un appui électoral." En effet, en renforçant le nationalisme chez les jeunes du pays, le pouvoir s'assure un soutien futur lorsqu'il voudra mener une politique extérieure plus agressive, au nom d'idées nationalises et prônant un panslavisme sous l'autorité de la Slézanie. Il s'assurera également un soutien électoral de poids s'il parvient à contrer l'influence progressiste chez les jeunes au profit d'idées plus conservatrices. Voyant la polémique enfler, le Chancelier a tenu à s'exprimer à la Diète Royale, en affirmant vouloir "rendre aux slézans toute la fierté qu'ils méritent, dans un monde où les idées mortifères contre les Nations prospèrent." Il a également appelé à "se réjouir et célébrer notre illustre Histoire, plutôt que de cultiver la haine de soi."
[/justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/jxs2zB9.png[/img]
-
Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
26 Wrzesień 2040 - 26/09/2040
[img]https://i.imgur.com/6lDH2YZ.png[/img]
L'Armée royale gâtée par le gouvernement[/center]
Le Chancelier l'avait annoncé, les armées seraient privilégiées et davantage soutenues s'il était amené à diriger le gouvernement. Cela fait maintenant onze mois que Michal Rudzoski est à la tête du gouvernement slézan, et il semble certain qu'il tient cet engagement. En effet, dans le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18018&p=358421#p358421]budget 2040[/url] de l'État slézan, le principal poste de dépense est la Défense, avec environ 6,8% du PIB slézan. Cette tendance, loin de s'essouffler, semble même se confirmer comme en témoignent les récents investissements du gouvernement dans l'acquisition de nouveaux matériels militaires ainsi que la formation de nouveaux soldats. En effet, le gouvernement slézan a annoncé sa volonté de recruter un total de 114 000 nouveaux soldats d'ici Septembre 2041. Cette campagne de recrutement se divisera en deux parties, avec une première vague de 24 000 soldats relativement peu qualifiés qui devraient être prêts dès le mois de Mars 2041, avant l'arrivée finale d'un contingent de 90 000 soldats de très grande qualité d'ici un an. Le gouvernement a également annoncé avoir passé commande auprès de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1013&t=18318]NTW[/url], la société royale d'armement, dans le but d'acquérir une vingtaine d'avions multiroles ainsi qu'une vingtaine d'unités antiaériennes d'ici la fin de l'année. Il serait également possible de mentionner l'achat de 150 missiles balistiques auprès de la Valdaquie. Selon certaines sources proches du ministère des Armées, il se dirait que la Slézanie pourrait également solliciter son allié lorthonien afin d'acheter d'autres équipements militaires, notamment des hélicoptères de combat.
Selon Gościsław Sypek, spécialiste militaire, "cette vague de recrutements et d'achats a principalement pour objectif de pouvoir déployer la marine slézane à pleine capacité sans pour autant fragiliser outre mesure sa défense terrestre. L'autre objectif est d'assurer la sécurité slézane au vue de potentielles tensions avec son voisin au Sud et dans le but de protéger le Thorval." C'est d'ailleurs pour cela que le gouvernement a fait le choix de mobiliser ses ressources principalement sur la formation d'un nombre important de nouveaux soldats, ainsi que sur le renforcement de ses capacités aériennes, jugeant que sa marine, la plus imposante au niveau mondial, n'avait pas besoin de nouveaux achats cette année. Quoi qu'il en soit, ces investissements auront un coût important, avoisinant les 1,85 milliards de dollars. Cette dépense sera en partie assurée par les réserves financières allouées aux futurs achats militaires prévues dans le budget du gouvernement, s'élevant à plus de 850 millions de dollars. Cependant, le gouvernement va devoir trouver un milliard de dollars dans les autres budgets afin de d'assurer cette dépense. Selon certaines sources à la Diète Royale, le gouvernement pourrait piocher dans les budgets de l'environnement et de la culture pour honorer cette dépense exceptionnelle. Pour le politologue Dominik Ludoski, une chose est sûre, "ces investissements massifs dans l'armée ne manqueront pas de faire réagir l'opposition, notamment les communistes ou l'Alliance progressiste verte, qui vont très certainement fustiger ces choix en défaveur de secteurs bien plus en difficultés que ne l'est l'armée slézane." Quoi qu'il en soit, le Chancelier Michal Rudzoski semble déterminé à continuer cette politique de renforcement militaire à marche forcée, qui selon beaucoup de spécialistes sera largement compensée par le développement économique éclair de la Slézanie qui après une croissance de près de 14,6% en 2039, se rapprocherait des 19% en 2040.
[/justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
-
Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
03 Październik 2040 - 03/10/2040
[img]https://i.imgur.com/pyV2yEV.png[/img]
Tensions au sein de la coalition autour de la taxe sur l'héritage [/center]
Lors de la présentation du budget 2040 devant la Diète Royale [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008&p=359469#p358574]début juillet[/url], le ministre de l'Économie et des Finances, le social-démocrate Marek Vyzek (au pupitre sur la photo, ndlr), avait déclaré vouloir "opérer une baisse importante de l'imposition l'an prochain". Le désormais leader par défaut d'une Union sociale-démocrate exsangue et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008&p=359469#p358911]divisée[/url] avait alors conditionné cette baisse pour 2041 à une poursuite du développement économique slézan. Selon tous les spécialistes et économistes, la croissance économique de la Slézanie devrait au moins être aussi bonne que l'an dernier, voire même meilleure selon certaines prévisions. Le gouvernement cherche donc à anticiper les futures baisses d'impôts afin d'honorer cette promesse, déjà mise en avant par le Chancelier lors des élections d'octobre 2039. Seulement, les préférences semblent, une fois de plus, diverger entre conservateurs et sociaux-démocrates. Pour Kamil Oleksiak, politologue, "les conservateurs réclament une suppression totale de la Taxe sur l'Héritage, fixée actuellement à 5% du montant de toute succession et héritage", alors que de l'autre côté, "les sociaux-démocrates souhaitent un rééquilibrage de cette taxe afin de la rendre plus équitable". Un débat qui secoue la classe politique slézane, mais également la société où le clivage est clair et observable entre une ruralité très hostile à cette taxe, au contraire de trentenaires dynamiques.
C'est en effet là où se concentrent toutes les critiques sur l'actuel format de la Taxe sur l'Héritage. Pour l'économiste Magdalena Ciesielski, "c'est la grande injustice de cette taxe : elle ne tient en aucun cas compte des disparités entre les héritages. Quelqu'un qui hérite de plusieurs centaines de millions de dollars sera taxé à 5%, comme un individu recevant quelques milliers d'euros." Cette question de l'héritage cristallise donc une nouvelle fois les tensions au sein de la coalition gouvernementale entre conservateurs et sociaux-démocrates. Pour les conservateurs, la solution est simple : supprimer totalement cet impôt, qui est injuste pour toute le monde. Ils défendent l'idée selon laquelle le gouvernement n'a pas a venir s'ingérer dans des moments si intimes et familiaux, qui doivent rester à l'entière discrétion des individus et familles concernés. Lors de débats à la Diète Royale, le ministre Marek Vyzek a critiqué avec véhémence ce positionnement de ses collègues conservateurs, sous les regards quelques peu agacés de ces derniers. Il a notamment expliqué vouloir "mettre un terme à cette injustice honteusement maintenue par les gouvernements successifs", et souhaite "supprimer cette taxe pour les slézans les plus modestes", tout en "l'augmentant fortement pour les plus privilégiés." Le gouvernement a encore beaucoup de temps afin de réellement présenter ses baisses d'impôts pour l'an prochain, mais si les positions restent telles quelles, un accord sera très certainement difficile à trouver. Quoi qu'il en soit, pour le politologue Kamil Oleksiak, "cette prise de position franche de Marek Vyzek est un petit bouleversement chez les sociaux-démocrates, qui depuis des années sont devenus très proches des classes les plus aisées. Cela est sans doute dans le but de rassembler au mieux la gauche après ses récentes divisions, et amorcer une potentielle réconciliation avec l'Alliance progressiste verte".
[/justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
-
Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/0aiwyht.png[/img]
12 Październik 2040 - 12/10/2040
[img]https://i.imgur.com/c6R746z.png[/img]
La Slézanie se tourne vers la Néchinésie[/center]
Ce début de mois d'octobre a été marqué par le premier sommet diplomatique sur le sol slézan depuis près d'un an. Les gouvernements de la Slézanie et du Shinkyôko se sont réunis à Bolków pour une rencontre diplomatique bilatérale visant à poser les bases d'un futur partenariat rapproché entre les deux pays. Le ministre des Relations extérieures, Miroslaw Kowalewski, a notamment qualifié ce [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18006&p=359585#p359585]traité[/url] comme étant "une grande réussite et une promesse pour l'avenir". En effet, ce traité bilatéral implique des dispositions diplomatiques classiques et habituelles, comme une reconnaissance mutuelle officielle, un pacte de non-agression et un échanges d'ambassadeurs. Ce texte implique également des échanges culturels et touristiques, ainsi qu'un rapprochement économique avancé. Pour le politologue Dominik Ludoski, "le gouvernement du Shinkyôko souhaitait aller encore plus loin dans le rapprochement économique, comme un important abaissement des tarifs douaniers entre les deux pays." Or, la Slézanie, étant membre de la CND et du Forum pour la Coopération Économique, est soumise de fait à la grille tarifaire douanière commune partagée par l'ensemble des pays membres. Le gouvernement slézan ne pouvait donc pas accéder à cette demande, mais aurait promis qu'il militerait dans ce sens dans le futur pour que le Shinkyôko obtienne un statut privilégié auprès de la CND.
Cependant, la principale disposition de ce traité est sans nul doute l'établissement d'une base militaire slézane au Shinkyôko. Moyennant une rente annuelle avoisinant les 100 millions de dollars, la Slézanie a reçu l'autorisation du gouvernement shinkyôkojin d'installer une base militaire sur place. Ainsi, d'ici quelques semaines, l'armée slézane déploiera sur place des forces aéro-navales et terrestres dont les effectifs restent à ce jour confidentiels et non-révélés par le gouvernement et le ministère des Armées. Natalia Stolarz, spécialiste en relations internationales, rappelle que "le Shinkyôko est une puissance militaire mineure, doté d'un petit contingent de soldats et de peu de forces terrestres et aéro-navales". En effet, selon nos confrères du Karmalistan [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&start=135#p359367]Seh-rang Beyragh[/url], dans un rapport publié en septembre dernier, le Shinkyôko serait la 33ème puissance militaire mondiale, sur 38 pays listés. C'est pourquoi ce traité stipule que la Slézanie assurera désormais la sécurité du Shinkyôko et le défendra contre toute agression. Dans la classe politique, l'annonce de cette nouvelle alliance a globalement été bien accueillie, mais certains députés à la Diète Royale se sont interrogés sur la pertinence d'aller envoyer des forces militaires en Néchinésie. Les nationalistes de la LPR se sont notamment opposés à ce traité, estimant que "la Slézanie devait avant tout assurer la défense de son territoire et de son voisinage, plutôt que de mener des expéditions néchinésiennes." Quoi qu'il en soit, ce traité symbolise un virage important de la politique étrangère slézane, qui après avoir renforcé fortement ses relations en Dytolie dans le cadre de la CND, cherche désormais de nouveaux alliés plus lointains.
[/justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/0aiwyht.png[/img]
-
Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
18 Październik 2040 - 18/10/2040
[img]https://i.imgur.com/ptTAGKZ.png[/img]
« Nous n'avons pas vocation à rester indéfiniment au Caskar » [/center]
À l'occasion du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008#p354836]premier anniversaire[/url] de son gouvernement, le Chancelier Michal Rudzoski a accepté de donner un entretien exceptionnel dans nos colonnes. Le chef du gouvernement slézan revient notamment sur les évènements marquants de sa première année à la chancellerie, et livre son analyse sur la situation en Slézanie et internationale que ce soit sur la CND, le Caskar ou Aurora.
OLAF CAPEK | « Monsieur le Chancelier, merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation pour réaliser cet entretien. Cela fait désormais un an pile que vous êtes à la tête du gouvernement slézan, êtes vous satisfait de cette première année ? »
MICHAL RUDZOSKI | « Je pense en effet que beaucoup a été fait durant cette première année. Cela n'a pas été de tout repos, étant donné les diverses tensions politiciennes au sein de la coalition, mais je considère que mon gouvernement a entamé de grandes réformes depuis 2039. Notre économie est en plein développement, nos comptes publics sont assainis, nos forces armées renforcées, notre identité défendue. Mais il reste encore énormément de choses à faire à l'avenir, cela est certain. »
OLAF CAPEK | « En parlant de tensions politiciennes, avez-vous regretté à un moment d'avoir fait le choix d'une coalition bipartite entre conservateurs et socio-démocrates ? »
MICHAL RUDZOSKI | « Cette coalition s'imposait de fait à la suite des élections d'octobre 2039. Le choix était relativement simple vous savez. Aucun parti n'avait la majorité absolue, et aucune grande alliance idéologique était en capacité de former un gouvernement majoritaire. Que devais-je faire ? Faire plonger le Royaume dans une crise politique et parlementaire ? Certainement pas. J'ai donc pris mes responsabilités et j'ai proposé aux socio-démocrates de former une coalition entre les deux grands partis de la classe politique slézane afin d'éviter une crise. Malheureusement la confiance que j'ai accordé à l'ancien patron des socio-démocrates, Andrzej Lesniewski, s'est avérée être vaine tant son attitude a changé quelques mois après l'élection. »
OLAF CAPEK | « Pensez-vous qu'Andrzej Lesniewski, votre ancien ministre, a délibérément agi pour saboter votre gouvernement ? »
MICHAL RUDZOSKI | « Cela me semble assez clair. Nous nous étions mis d'accords initialement sur la nécessité de faire une trêve politique afin d'assurer la stabilité du gouvernement de coalition. Il a trahi sa promesse du fait de ses scandaleuses accusations à répétition. Tout le monde se souvient du moment où il m'a ouvertement accusé d'antisémitisme à la Diète Royale alors qu'il était encore ministre. Cela était un scandale et il a rompu de fait cette trêve. Mais aujourd'hui, regardez ce que cela lui a coûté. Je l'ai immédiatement limogé et remplacé par Marek Vyzek qui lui succède au gouvernement et à la tête de l'Union sociale-démocrate. Je l'avais prévenu, il ne m'a pas écouté. Désormais, il végète et son parti a implosé. »
OLAF CAPEK | « Si Marek Vyzek semble être bien plus collaboratif, des tensions persistent tout de même au sein de la coalition. Nous l'avons vu notamment sur la question de la taxe sur l'héritage. Allez-vous trouver un accord sur cette question ? »
MICHAL RUDZOSKI | « Il est vrai que des divergences idéologiques sont apparues à ce sujet. Ma position et celle du Parti conservateur est très claire, je veux supprimer totalement cette taxe sur l'héritage. J'estime que cette taxe est une profonde injustice, et que l'État n'a pas à s'interférer dans les successions. Qui sommes nous pour taxer de la sorte le fruit d'une vie de travail qu'un père souhaite légitimement léguer à sa famille ? Cette taxe est une honte et je veux la supprimer, purement et simplement. Cependant, je sais que nos collègues socio-démocrates préfèreraient supprimer cette taxe pour les plus pauvres et l'augmenter fortement pour les plus aisés. Tout le monde est au même niveau dans le deuil et la mort, voilà pourquoi je suis contre cette idée. Cependant, nous essayons de trouver un compromis qui puisse satisfaire tout le monde, comme par exemple supprimer cette taxe sur nos compatriotes les plus défavorisés et la maintenir telle quelle pour les plus aisés, avant de la supprimer totalement par la suite. »
OLAF CAPEK | « Dans deux jours, la Slézanie sera officiellement une membre de plein droit de la CND, un an après sa demande d'adhésion et sa période probatoire. Quel est votre bilan ? »
MICHAL RUDZOSKI | « L'adhésion de la Slézanie au sein de la CND a sans nul doute été la plus importante décision de politique étrangère depuis que je suis à la tête du gouvernement. Le bilan est totalement positif, que ce soit au niveau diplomatique, économique, militaire. Notre adhésion au FCD nous a permis d'avoir des partenaires commerciaux de poids et fiables. L'an dernier, notre croissance économique a bondi de près de 14%. Cette année, cela pourrait s'approcher des 20%, cela n'est pas un hasard que nous sortons de la morosité économique depuis un an. L'adhésion à la CND et les politiques économiques et fiscales menées par mon gouvernement ont favorisé ce développement éclair, développement que j'entends bien amplifier et faire perdurer. La Slézanie est une puissance en pleine croissance, et a toutes les qualités requises pour être une très grande puissance mondiale. C'est cet objectif que je poursuis, comme je l'ai toujours expliqué et promis. »
OLAF CAPEK | « La CND, c'est également l'intervention militaire au Caskar et l'engagement de forces armées slézanes sur place. Quelle est votre analyse de la situation ? »
MICHAL RUDZOSKI | « Il est vrai que je me suis assez peu exprimé publiquement sur ce sujet mise à part lors du lancement de l'opération. Cela s'explique tout simplement parce que tous les pays membres de la CND sont sur la même longueur d'onde sur la question caskare. Toutefois, je lis et entends tellement d'inepties et d'inexactitudes sur cette question qu'il m'apparait nécessaire de m'exprimer. Nous n'avons pas vocation à rester indéfiniment au Caskar, ni de l'occuper ou de forcer sa transition politique. La Slézanie et la CND veulent assurer le soutien humanitaire, et garantir le fait qu'il ne soit pas parasité par l'implication militaire de puissances étrangères en quête d'influence en Cérulée. Cela est très simple, et cela explique le blocus mis en place par les forces de la CND. Nous ne participons pas au conflit entre factions, nous empêchons que des puissances étrangères continuent de mettre de l'huile sur le feu. Les diverses accusations d'impérialisme n'ont absolument aucun sens. La position slézane est parfaitement claire : empêcher que le Caskar devienne le terrain de jeu de puissances impérialistes, et assurer au plus vite une transition politique caskare. La Slézanie souhaite que les factions caskares se mettent d'accord pour cesser cette guerre civile pour que toutes les forces étrangères quittent l'île, y compris nos forces armées. C'est très clair. »
OLAF CAPEK | « Vous avez mentionné des accusations d'impérialisme, faites-vous référence à Aurora ? »
MICHAL RUDZOSKI | « Les autorités auroranes sont persuadées que nous voulons établir une hégémonie mondiale et qu'Aurora est la première cible. Cela est un non-sens absolu et très prétentieux, Aurora n'est pas le centre du monde. Toutes les décisions de politiques étrangères des pays membres de la CND ne sont pas liés à Aurora. Je ne mène pas une diplomatie en fonction d'Aurora, mais en fonction des intérêts slézans. Cela n'a aucun sens. La Slézanie est ouverte au dialogue avec les autorités auroranes, et je salue la récente décision de retirer les pays membres de la CND de la liste des organisations terroristes. Cela est une main tendue notable et suffisamment rare pour que nous la saisissions. Je pense franchement qu'il est temps d'en finir avec ces querelles infondées et risibles. La Dytolie ne se portera que mieux si nous réchauffons nos relations avec Aurora. Je sais pertinemment qu'il existe un historique de tensions entre les autorités auroranes et certains pays de la CND comme la Santogne. Cependant, je parle au nom de la Slézanie, et j'estime qu'il faut désormais aller de l'avant et essayer de renouer le dialogue et cesser les accusations intempestives. »
OLAF CAPEK | « Pourtant, les médias aurorans, qui sont réagulièrement accusés d'être alignés sur le pouvoir, ont qualifié d'hostile l'attitude de la Slézanie en Néchinésie. Une réconciliation est-elle réellement possible ? »
MICHAL RUDZOSKI | « Cette réaction était prévisible. Aurora a ignoré pendant des années le Shinkyôko, et soudainement elle y trouve un intérêt suite au traité bilatéral de Bolków où nos deux pays ont scellé une alliance forte et sincère. Mais bon, passons. Encore une fois, cette alliance n'est pas une menace envers Aurora, elle n'a pas été mentionnée une seule fois lors du sommet. La Slézanie et le Shinkyôko sont désormais alliés et tournés autour d'une coopération militaire et commerciale autour du couloir arctique, point. Encore une fois, Aurora n'est pas le centre du monde et je ne peux que regretter de voir les médias aurorans qualifier l'attitude de la Slézanie d'hostile, alors que nous n'avons jamais eu aucun grief ou point de tension avec Aurora. Alors oui, je crois en une réconciliation entre la CND et Aurora, mais entre la Slézanie et Aurora il ne peut y avoir de réconciliation étant donné qu'il n'y a jamais eu de réelles tensions diplomatiques. »
OLAF CAPEK | « Bien, Monsieur le Chancelier, pour terminer cette interview, que souahiteriez dire aux slézans après une année à la tête du gouvernement ? »
MICHAL RUDZOSKI | « J'aimerais simplement leur dire que je me bats chaque jour pour aider la Slézanie a continuer de progresser de se renforcer. Les circonstances politiques sont particulières du fait de la coalition, et limitent parfois mes volontés d'agir, mais je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour honorer leur confiance. Notre Royaume va bien, très bien. Nous sommes sur le bon chemin, je le répète encore. La Slézanie se développe à grande vitesse tout en restant fidèle à son identité et à ses valeurs, voilà le plus important. »
OLAF CAPEK | « Merci beaucoup, Monsieur le Chancelier. »
[/justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
-
Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
25 Październik 2040 - 25/10/2040
[img]https://i.imgur.com/ejKYoRy.png[/img]
Catastrophe minière à Dobra : 121 morts [/center]
Après plusieurs jours de conditions climatiques exceptionelles et des pluies bien plus importantes qu'à l'accoutumée à cette période de l'année, un terrible accident a eu lieu dans le petit village minier de Dobra, dans le Marquisat de Szprotawa au Sud-Est du pays. Cette région, fortement montagneuse, regorge de multiples mines de charbon, et depuis la Révolution industrielle de la fin du XIXème siècle, de nombreux villages miniers se sont développés sur place. Ces villages, habités quasi-exclusivement par les mineurs et leurs familles, connaissent des conditions de vies très rudes et bien différentes du reste du Royaume qui se développe à grande vitesse. Ainsi, cet accident a été provoqué par d'importantes pluies ayant fragilisé les structures minières sur les flancs montagneux. Cet affaiblissement a engendré un affaissement et un éboulement de grande ampleur qui ont terminé leur course sur le petit village de Dorna, en pleine journée. Après une intervention relativement longue des secours du fait de la difficile situation géographique, le bilan définitif a été établi à 121 morts, dont une cinquantaine d'enfants dans l'école du village. Une très grande partie de ce dernier a été enseveli sous la roche et le charbon, et les victimes ont succombé d'étouffement ou du choc. Le déploiement des secours a permis néanmoins de sauver quelques rescapés chanceux et éviter un bilan bien pire. L'école, de nombreuses maisons et une grande partie des infrastructures de la mine ont été détruits. Seule bâtiment relatif épargné : l'église. Quoi qu'il en soit, les causes concrètes et circonstances expliquant pleinement les raisons de cet accident sont encore inconnues.
Lors qu'il a appris la nouvelle, le Chancelier s'est immédiatement rendu sur place pour superviser les actions des secours et des forces de l'ordre, tout en présentant ses condoléances aux familles des malheureuses victimes. Le Pałac Królewski (Palais Royal, ndlr), a également publié un communiquant présentant "les condoléances les plus sincères de Sa Majesté le Roi, de son épouse et de l'ensemble de la famille royale". Le Palais a également annoncé que Sa Majesté le Roi se rendrait prochainement sur place afin de rencontrer les familles des victimes et les responsables miniers locaux. Les premières réactions à ce drame ont été très émues et ténues, chacun exprimant avant tout sa tristesse et ses condoléances. Cependant, certaines critiques émergent déjà, et des interrogations circulent sur les responsabilités de Królewski Węgiel, la société publique d'extraction du charbon, ou encore celles du gouvernement. Le Chancelier Rudzoski a annoncé par ailleurs sur place qu'il allait demandé immédiatement "la tenue d'une enquête totalement indépendante afin de prendre connaissance de toutes les causes ayant amené à ce tragique accident". Nul doute que Dobra est la pire catastrophe du genre en Slézanie depuis le début du siècle, et qu'elle pourrait avoir des conséquences bien plus importantes selon les conclusions de l'enquête demandée urgemment par le chef du gouvernement.
[/justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
-
Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/jxs2zB9.png[/img]
15 Listopad 2040 - 15/11/2040
[img]https://i.imgur.com/lf7F7W2.png[/img]
Catastrophe de Dobra : le gouvernement a été prévenu[/center]
Voilà un nouveau tremblement de terre dans la vie politique slézane. Après la terrible [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008&p=359826#p359826]catastrophe minière de Dobra[/url], où 121 personnes ont perdu la vie, une enquête indépendante a été lancée afin d'étudier les tenants et aboutissants de cette affaire. L'objectif d'une telle démarche, lancée par le gouvernement lui-même après l'accident, était principalement de connaitre les raisons et potentiels dysfonctionnements techniques et administratifs ayant causé cette catastrophe. Après trois semaines d'enquête, les premières conclusions sont arrivées et elles sont accablantes pour le gouvernement. En effet, le rapport d'enquête explique notamment que "les responsables miniers sur place avaient relayé auprès des autorités de nombreuses zones fragiles dans la structure" de la mine, sujettes donc a provoquer un accident. Il y est également détaillé les démarches menées par ces derniers pour "avertir Królewski Węgiel, la société publique d'extraction du charbon", il y a de cela près de 2 mois. Au final, le rapport indique que malgré les diverses tentatives pour avertir les autorités politiques et économiques, aucun de leurs avertissements n'a été entendu. L'un des responsables sur place nous a indiqué de façon anonyme qu'il avait "envoyé deux courriers à la ministre de l'Énergie, Walentyna Liszka, sans aucune réponse". Ainsi, différentes questions se posent désormais, sans réponses pour le moment. Le gouvernement a-t-il été bien informé de ces risques ? Les a-t-il minimisé, ignoré ? Qui au sein de Królewski Węgiel et du gouvernement était réellement au courant ? Bien des interrogations dont tout le monde attend des éclaircissements qui viendront d'ici quelques semaines, du fait que l'enquête poursuit son travail.
Quoi qu'il en soit, ces révélations pourraient coûter très cher politiquement au gouvernement et au Chancelier, Michal Rudzoski. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "cette affaire va être vécue comme une trahison de la part de son électorat populaire ouvrier, frappé de plein fouet", tout en entachant "sa stature d'homme d'État responsable et solide" s'il est avéré qu'il a négligé personnellement ces avertissements du terrain. Dans la classe politique, les réactions ne se sont pas faites attendre. Si le gouvernement reste pour le moment muet, comptant sur le Chancelier pour le sortir une énième fois du pétrin, l'opposition s'en est donnée à coeur joie. Les communistes, écologistes et progressistes ont unanimement condamné "une erreur grave et historique du gouvernement", qui a "semble-t-il ignoré délibérément les risques encourus par les travailleurs slézans". Ils ont demandé immédiatement la démission de Michal Rudzoski. Les centristes-libéraux, quant à eux, ont préféré la prudence et "attendent le reste de l'enquête". Enfin, les nationalistes de la LPR, bien que cherchant toujours une alliance avec le Parti conservateur du Chancelier, ont été dans l'obligation de condamner le gouvernement, notamment vis-à-vis de leur électorat populaire. "Cette affaire pourrait profiter à la LPR de façon certaine, en lui permettant de récuper de nombreux électeurs conservateurs se sentant trahis par le gouvernement", note Kamil Oleksiak. Quoi qu'il en soit, les services de la chancellerie ont annoncé que Michal Rudzoski prendrait bientôt la parole et se rendra très prochainement chez Sa Majesté le Roi.
[/justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/jxs2zB9.png[/img]
-
Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
1er Grudzień 2040 - 01/12/2040
[img]https://i.imgur.com/VpRq41e.png[/img]
Rudzoski a présenté sa démission au Roi [/center]
Cela était devenu un secret de polichinelle dans les rédactions et la classe politique, mais cela est maintenant révélé au public : le Chancelier a remis sa démission à Sa Majesté le Roi ce 1er décembre. Après les révélations issues de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008&start=45#p360001]l'enquête indépendante[/url] menée à la suite du terrible accident minier de Dobra, la pression était devenue trop forte sur le chef du gouvernement, Michal Rudzoski. En effet, cette enquête a révélé que le gouvernement avait été averti plusieurs mois en amont des risques à Dobra, et ce à plusieurs reprises. Toutefois, ces avertissements n'ont jamais été suivis de réponse ou de considération sérieuse. Cette négligence et défaillance de l'administration slézane aura eu donc des répercussions dramatiques. À la suite de ces révélations, l'opposition s'est empressée de réclamer la démission du Chancelier, même si sa responsabilité directe n'a pas été officiellement établie. Pour Kamil Oleksiak, politologue, "la pertinence de la démission de Rudzoski peut être remise en doute, mais le pays avait besoin de trouver un responsable suite à ce terrible évènement, et cela est naturellement retombé sur le chef du gouvernement". Ainsi, ce dernier s'est rendu au Pałac Królewski pour s'entretenir avec le Roi. Selon certaines sources, le Chancelier ne souhaitait pas démissionner, considérant les demandes de l'opposition en ce sens comme étant "des caprices irresponsables", qui ne causeraient que des "crises politiques interminables au Royaume." Quoi qu'il en soit, le Roi n'était visiblement pas de cet avis. Ainsi, il a accepté et semble-t-il fortement incité Michal Rudzoski a démissionner afin de lancer de nouvelles élections générales anticipées. Le Pałac Królewski a annoncé qu'elles auraient lieu le 10 Janvier prochain. Dans son communiqué, le chef du gouvernement a déclaré "assumer la responsabilité des défaillances de son administration", tandis que Grzegorz III a notamment défendu l'idée dans un communiqué qu'il "était nécessaire de revenir aux urnes sous peu afin de maintenir la confiance entre les slézans et les institutions".
Désormais, la bataille politicienne va faire son grand retour dans l'actualité slézane, avec une question centrale qui risque de dominer bien des débats. Si les têtes de listes des principaux partis seront sans grande surprise leur leader, le Parti conservateur se retrouve face à un dilemme cornélien. Le Chancelier déchu va-t-il tenter le tout pour le tout, et se maintenir à la tête des conservateurs pour remporter les élections après avoir démissionné ? "Les débats risquent d'être houleux chez les conservateurs", note Kamil Oleksiak. "Si l'autorité et la légitimité de Michal Rudzoski restent préservées au sein du parti, cette affaire risque de ternir son image", rajoute-il. Le Parti conservateur reste le parti le plus soutenu dans le pays, et ce largement. Néanmoins, une importante partie de son électorat est très certainement affectée par ces récents évènements, et pourrait se sentir trahie. Il n'est donc pas saugrenu de penser qu'une part majeure de l'électorat conservateur puisse le bouder en Janvier au profit de l'extrême-droite de la LPR. Retenir cet électorat, telle sera la clé de la victoire pour un Parti conservateur déterminé à rester au pouvoir malgré la démission du Chancelier. Dans ce cas, quel candidat serait le mieux à même d'assumer cette tâche ? C'est cette question que l'État-Major conservateur devra résoudre dans les prochains jours. D'ors et déjà, plusieurs noms sont mis en avant, comme Miroslaw Kowalewski, l'actuel ministre des Relations extérieures, Witold Bianski, ministre de l'Intérieur et de la Justice... et Michal Rudzoski, Chancelier déchu. C'est donc une campagne des plus intenses et denses qui se prépare, où des conservateurs humiliés chercheront à réaliser le tour de force de se maintenir au pouvoir, et où les gauches slézanes chercheront enfin à contrecarrer la domination conservatrice sur le spectre politique slézan.
[/justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
-
Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/0aiwyht.png[/img]
5 Styczeń 2041 - 05/01/2041
[img]https://i.imgur.com/HYZhTwq.png[/img]
L'attentat de Cewell s'invite dans la campagne [/center]
Alors que la campagne électorale touche à sa fin, l'actualité pourrait bien jouer un rôle décisif et inattendu dans les votes ce 10 janvier. L'attaque meurtrière de la Cathédrale de l'Immaculée-Conception de Cewell, ayant provoqué [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1247&t=16196&p=360337#p360282]plusieurs centaines de morts et de blessés[/url], a suscité un vif émoi en Slézanie. Cette dernière est sans aucun doute l'un des pays les plus pieux et catholiques au monde, tant la vaste majorité de sa population est de foi catholique, et que les institutions politiques sont également largement influencées par la religion. Cela est l'une des raisons expliquant la volonté affichée depuis très longtemps de la part du Royaume d'incarner le protecteur des catholiques menacés dans le monde. Il est donc aisé de comprendre à quel point l'attentat de Cewell a fait réagir en Slézanie. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "le fait que le Roi en personne ait mentionné cette attaque dans ses voeux de Noël n'est absolument pas anodin". Il estime que "par ces voeux, le souverain slézan renforce la position de puissance catholique majeure que cultive historiquement la Slézanie". Quoi qu'il en soit, le fait que cette attaque ait visé particulièrement la communauté catholique et qu'il ait été revendiqué par les Westrean Fighting Anarchist Cells (WFAC) a bousculé les débats de la campagne électorale.
En effet, Kamil Oleksiak note que "l'attentat de Cewell a été très rapidement instrumentalisé par la droite conservatrice et nationaliste". Michal Rudzoski, dont la démission forcée a [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008&start=45#p360097]provoqué ces élections anticipées[/url], a pu à se maintenir à la tête du Parti conservateur dans le but de réussir le pari de remporter les élections après avoir démissionné. Cela s'annonce comme une mission des plus difficiles du fait que la catastrophe de Dobra [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008&start=45#p360001]a fortement entaché sa popularité.[/url] Toutefois, l'actualité pourrait bien lui apporter un coup de pouce inespéré. Dans ses nombreux meetings de campagne, le Chancellier démissionnaire n'a pas hésité à mettre en garde les slézans "du danger que représenterait une victoire de la gauche en Slézanie", notamment pour l'identité nationale et la communauté catholique slézane. Ainsi, le leader conservateur a réussi à insinuer que la gauche slézane vouerait une haine des catholiques similaire à celle des anarchistes westraits, et que leur donner le pouvoir plongerait le Royaume dans une période des plus incertaines. Les nationalistes de la LPR lui ont par ailleurs emboité le pas sur cette question, en appelant notamment à l'interdiction pure et simple des mouvances politiques d'extrême-gauche en Slézanie. Ces accusations de la droite, bien que factuellement douteuses, semblent fonctionner parfaitement sur un corps électoral qui malgré tout reste très largement conservateur et religieux. L'opposition de gauche, à savoir la Fédération communiste slézane, le Groupe écologiste, l'Alliance progressiste verte ou encore l'Union sociale-démocrate, a basculé de la posture de l'accusatrice unifiée face aux conservateurs de Rudzoski, à celle de l'accusée. "La gauche est tombée vraisemblablement dans le piège tendu par les conservateurs du Chancelier démissionnaire, ils passent désormais leur temps à se justifier et à expliquer tout leur amour des catholiques slézans et toute leur haine des anarchistes", note finalement le politologue Dominik Ludoski. "Cela est devenu assez cocasse", ironise-t-il. Cocasse, et potentiellement décisif.
[/justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/0aiwyht.png[/img]