8/06/2040 - τυπωμένο στην Ηράκλεια
Accueil du Gouvernement d'Ölan à Héraclée : soutien de la gauche à la Première ministre, critiques dans son propre camp
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=351193#p351193]Ce sont ses célèbres propos à l'égard de Karsoil qui lui reviennent dans la figure[/url], à la Première Ministre, et avant tout son propre camp, les députés de sa propre coalition, qui se retiennent le moins de plus rappeler. Loin d'eux l'idée d'accréditer la thèse défendue alors par la Ministre de l'Intérieur de l'époque, éjectée du Gouvernement Plastiras peu après (une offrande au Kars que le Royaume islamique dédaignera, lui qui voulait tout simplement des excuses publiques du Gouvernement dans son ensemble), mais plutôt de faire part de leur désarroi face au "cirque" organisé en ce moment à Héraclée, avec l'accueil de trois personnalités "majeures" {sic. Ioukiapoulous}, du Gouvernement par intérim d'Ölan.
Peu de Cybistriens comprennent comment le Gouvernement de Ioanna Kone (CM, extrême-droite), qui a été de longues années durant la Ministre de l'Intérieur d'Anestis Plastiras (DK, droite), peut mettre autant d'énergie dans une communication méliorative à l'égard d'une victoire politique et diplomatique du camp socialiste, cosmopolite et révolutionnaire dans ce pays, alors qu'il n'a été un secret pour personne durant les années 2030 que le gouvernement d'Anestis Plastiras a largement fermé les yeux sur le financement de plusieurs milices nationalistes, dont certaines se sont battues réellement contre les actuels vainqueurs, au travers des réseaux associatifs ou des milices de combattants originaires de Cybistrie.
- "La Cybistrie a indirectement aidé, financé, peut-être très indirectement armé, des groupes paramilitaires puis militaires grecs, mais pas seulement, mais aussi des associations humanitaires, toutes formes d'instances qui pouvaient à différentes étapes du conflit sembler apporter du réconfort sur le terrain, aider à garantir une présence et une défense hellénique face aux assauts de groupes nationalistes hostiles, ou islamistes. Les communautés helléniques d'Ölan veulent aujourd'hui sans doute paraître plus socialistes et ölanaises que les autres, mais à certaines périodes elles appelaient à l'aide devant la peur d'être déportées ou nettoyées par une des cent menaces qui ont pu peser sur elles." prétend Aris Iraklis, géopolitologue spécialiste du conflit.
Les explications et justifications officielles tardent à venir car le Gouvernement Kone ne sait pas ce qui ressortira réellement de cette rencontre. En dépit du désamour compréhensible sur la simple base idéologique, il existe des dossiers de fond brûlants, qui s'ils ne se traitent pas au cours de cette reprise des discussions faute d'un maintien des relations diplomatiques, devront de toutes façons être abordés par la diplomatie de l'ombre, en douce, devant l'urgence de leurs questions. La sécurité de la frontière du Xiros, la question du retour et de la judiciarisation des combattants d'origine cybistrienne, tous camps confondus, la risque migratoire hellénique, en font partie.