ÉCONOMIE | Txileko Ekonomia Ministerioa

Djinndigo

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[justify][center]ÉCONOMIE
Balance budgétaire pour 2036
23 janvier 2036

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/2/1525776821-balance-budgetaire-2036.png[/img]
[cap]La balance budgétaire du Txile en 2036.[/cap]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/2/1525778449-budgets-annuels-2034-2036.png[/img]
[cap]Evolution des dépenses publiques de l’État txiléen depuis 2034.[/cap][/center]

Alors qu'en 2034 les dépenses publiques de l’État txiléen s'élevait à la moitié du Produit Intérieur Brut de l'époque, soit 25 milliards de dollars pour un PIB de 50 milliards (200 milliards de dollars txiléens), en 2036 les dépenses publiques ne représentent plus que 36,5% du PIB, avec une orthodoxie budgétaire constante ; les dépenses publiques, qui s'étaient vu diminuées de neuf pourcents en valeur relative du PIB en 2035, ont une nouvelle fois été diminuées de 4,5% du PIB. Ces restrictions budgétaires, appliquées dans le cadre de la libéralisation économique et du retrait progressif du contrôle étatique de l'économie et de la société (comme le souligne la privatisation de certaines sociétés publiques, comme la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1014&p=335955#p335955]société de téléphonie nationale[/url] dont l'actionnariat a été [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=16016]partagé avec des investisseurs étrangers[/url]), renforcent le libre-échange, la libre-entreprise et la privatisation de la société. Aussi, la réduction des dépenses publiques, ou du moins leur maintien sans augmentation, vient compléter le processus de restitution de l'autonomie financière et fiscale aux ex-territoires que sont la Nazkoa et la Zuarralurra, en réduisant la demande de levées d'impôts directs.

Les dépenses publiques de l’État txiléen sont cependant remontées en valeur absolue, par rapport à l'année dernière, dépassant celles de 2034 de 1,5 milliards de dépense supplémentaire, alors que l'année 2035 avait vu une baisse simultanée des dépenses publiques totales en valeur relative (pourcentage du PIB) et en valeur absolue (baisse des dépenses de 1,25 milliards des dépenses de 2035 par rapport à 2034). Cette année, les dépenses publiques remontent alors que la valeur relative des dépenses sur le PIB diminue. Les impôts, taxes et autres prélèvements, fédéraux comme étatiques, diminuent avec la même constance que l'année dernière, grâce à une politique de simili-austérité budgétaire ; le gouvernement se base ainsi plus sur les investissements privés, plus nombreux de 123% [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13719&start=15#p336878]cette année[/url] par rapport à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13719#p330697]l'année dernière[/url]. Les domaines de la dépense publique les plus touchés par l'orthodoxie budgétaire et la simili-austérité sont la gestion de l'environnement naturel et la santé publique.

D'autres domaines de dépense, notamment le militaire, l'agriculture, l'industrie et l'éducation font face à des baisses budgétaires en valeur relative moins importantes que les autres secteurs de la dépense et donc à une stagnation voire à une augmentation du budget étatique dans ces domaines. Le Ministère de l’Éducation (Hezkuntz Ministerioa en euskara), qui est désormais investi du rôle éducatif linguistique à destination des nouveaux immigrants toujours plus nombreux mais aussi de la prise en charge à venir des jeunes txiléens du « baby boom Eraul » - croissance démographique importante liée à la politique nataliste de l'ancien Lehendakari (président) Pantxiko Eraul et des gouvernements suivants - a donc gagné en budget cette année, passant de 2,3 milliards à 2,9 milliards de dollars, soit une hausse de 600 000 000 $ pour une politique éducative plus importante et omniprésente dans l'accompagnement des « nouveaux txiléens » de la croissance démographique.

Le domaine militaire n'a lui pas bougé en pourcentage relatif du Produit Intérieur Brut, avec six pourcents du PIB pour un budget allant croissant : 3 milliards en 2034, 3,5 milliards en 2035 et 4,4 milliards en 2036. La Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, subit depuis début 2035 une politique d'extension active des effectifs, autant pour l'infanterie de la Lurrean Indarra, l'armée de terre, que pour l'Itsas Indarra, la marine txiléenne. L’État txiléen bénéficiait déjà d'une marge budgétaire d'environ 900 000 000 $ à investir dans des extensions des effectifs l'année dernière, et la Txileko Gudarostea a désormais plus d'un milliard de dollars (soit quatre milliards de dollars txiléens) à dépenser dans le domaine militaire pour l'achat de nouvel équipement, ce qui semble se confirmer à court terme puisque l’État txiléen a déjà passé commande auprès de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1013&t=15961]société nationale d'armement naval de Vitorio-Erregea[/url] pour construire de nouveaux navires ; le militaire représente ainsi à l'heure actuelle 16,44% des dépenses publiques txiléennes, et devrait atteindre à terme plus de 20% du budget étatique d'ici quelques années, si la croissance économique est toujours au rendez-vous.[/justify]
Djinndigo

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[justify][center]ÉCONOMIE
Importations et exportations au Txile
30 janvier 2036

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/4/1525947889-export-import-tableau-general-2035-2036.png[/img]
[cap]Statistiques générales d'export-import (2035).[/cap]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/4/1525947890-export-import-2035-2036.png[/img]
[cap]Tableau détaillé de la répartition des volumes échangés par pays.[/cap]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/4/1525947890-export-repartition-par-pays-2035-2036.png[/img]
[cap]Répartition des exportations par pays.[/cap]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/4/1525947890-import-repartition-par-pays-2035-2036.png[/img]
[cap]Répartition des importations par pays.[/cap][/center]

La République txiléenne, avec des volumes d'importation et d'exportation qui s'élèvent respectivement à 54 266 964 345 $ (74,8% du Produit Intérieur Brut en 2036) et 61 300 275 768 $ (84,5% du PIB en 2036) et une balance commerciale de 7 033 311 423 $ (9,69% du PIB 2036), se place [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=14286#p337167]deuxième dans le classement des pays[/url] par valeur relative de la balance commerciale par rapport au Produit Intérieur Brut, juste derrière le Lorthon. Ce chiffre, bien qu'abstrait, témoigne de l'importance des exportations txiléennes par rapport aux importations. Ainsi, le Txile, avec [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15422&start=15#p333045]une forte production agricole[/url] (estimée à un douzième de la consommation mondiale) et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15422#p325371]une production importante de matières premières[/url] (l'acier txiléen se classant deuxième en volume extrait au niveau mondial, derrière l'acier karmali), est un exportateur net (le second en valeur relative au niveau mondial) pour l'année 2035, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15422&start=15#p332938]plus qu'en 2034[/url], avec un excédent commercial de plus de sept milliards, le Txile se plaçant troisième au niveau mondial en valeur brute (derrière le Lianwa et le Vonalya).

Mais si la balance commerciale txiléenne est plus importante cette année que l'année dernière (2 895 000 000 $ soit 5% du PIB en 2034 contre 7 033 311 423 $ soit 9,69% du PIB en 2035), bien qu'elle semble avoir doublé, les exportations en proportion du PIB ont reculé ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=14286#p331265]84,67% en 2034[/url] contre [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=14286#p337167]84,5% en 2035[/url], soit une baisse de 0,17% des exportations) en même temps que les importations en valeur relative du PIB (79,67% en 2034 contre 74,8% en 2035, une baisse bien plus significative). En valeur absolue, le volume des exportations et des importations a certes augmenté, mais pèse moins dans le Produit Intérieur Brut txiléen. Cette baisse peut indiquer soit une baisse de la confiance des clients importateurs et exportateurs - perte de confiance peu probable étant donné la croissance économique txiléenne et l'afflux des investisseurs, plus nombreux que l'année dernière - soit une hausse de la part de la consommation des citoyens au Txile dans le Produit Intérieur Brut.

Si les exportations et les importations en volume absolu vont croissantes, les clients du Txile se raréfient : on peut noter le recul léger du Vonalya en valeur relative par rapport à l'année dernière, dû à la situation d'instabilité du royaume scandinave vonaturien l'année dernière, instabilité caractérisée par les velléités autonomistes de certains dignitaires vonalyans souhaitant se rebeller contre l'autorité royale mourante. Le Lianwa se maintient cependant comme principal exportateur vers le Txile, notamment avec les capacités industrielles de la nation insulaire lianwadaise, qui surpassent largement les capacités manufacturières de la République txiléenne malgré les récents efforts des investisseurs et industriels txiléens pour changer la donne dans le domaine de l'industrie manufacturière. Des clients importateurs et exportateurs du Txile comme Siracuzzia, le Kodomo, la Shendoake, le Yuhanaca ou, bien plus important encore, le Zeederland (dont le Regenland était le principal client commercial par voie terrestre du Txile), ont disparu et ont entraîné dans leur disparition des avoirs commerciaux txiléens.

Pour compenser la perte de ces partenaires commerciaux, le Txile voit ses flux commerciaux avec ses autres partenaires s'intensifier, et de nouveaux partenaires, notamment le Montalvo quasiment absent de la liste des clients exportateurs et importateurs du Txile qui représente désormais plus de six pourcents des échanges commerciaux txiléens, ainsi que le Cangamé, tandis que les petits importateurs et exportateurs se multiplient, offrant une plus large diversité commerciale pour le marché txiléen. Le commerce en Néchinésie est cependant déstabilisé par la menace de la piraterie qui va croissante et, malgré les efforts du gouvernement txiléen pour rétablir l'ordre dans l'océan néchinésien, des nations institutionnalisent le grand-banditisme de haute mer. L’État txiléen devra donc agir, sous peine de voir une perte de confiance commerciale qui se traduirait directement par des baisses des exportations depuis le Txile. Les extensions des effectifs de l'Itsas Indarra (la marine txiléenne) ne suffiront peut-être pas, et l’État txiléen devra alors faire appel à l'aide d'une nation riveraine du pourtour néchinésien.[/justify]
Djinndigo

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[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Répartition de la population et du PIB par région
20 septembre 2037

[img]https://i.imgur.com/vAX9co8.png[/img]
[cap]Statistiques régionales en 2037.[/cap]

[img]https://i.imgur.com/pSn8etF.png[/img] [img]https://i.imgur.com/cvqK9Ba.png[/img]
[cap]Répartition de la population par régions (2037).[/cap] | [cap]Répartition du Produit Intérieut Brut par régions (2037).[/cap]

[img]https://i.imgur.com/aoD9wX5.png[/img]
[cap]PIB/habitant par régions (2037).[/cap][/center]

Avec une croissance démographique annuelle moyenne de quatre pourcents sur trois ans, la population txiléenne a augmenté d'un peu plus de cinq millions de nouveaux habitants. Sur l'année 2036, la population a augmenté de 4,02% soit plus d'un million en une année. Ces chiffres, qui présagent de la formation d'un important goulot démographique dans les années à venir, sont à nuancer avec l'intégration au sein de la fédération txiléenne de l'archipel des îles Paskoak, qui ont apporté quelques deux millions de nouveaux txiléens, en moyenne plus âgés que la population du Txile, au sein des Provinces-Unies. Si l'occupation des sols en habitants au kilomètre carré a peu progressé (passant [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=16770#p341651]de seize habitants au kilomètre carré à vingt[/url] en l'espace de trois ans), leur condition de vie a significativement augmenté, passant de deux milles dollars en 2034 à trois milles dollars en 2036 puis 3 324 $ par habitant en 2037 avec l'intégration des Paskoak au sein du Txile.

Le Produit Intérieur Brut txiléen, qui a cette année atteint les cent milliards de dollars (plus exactement 99 922 736 160 $ d'après les statistiques internationales de janvier 2037) par l'intégration statistique de l'archipel paskoan, a doublé en l'espace de trois ans. Si sa répartition semble rester inégale et ce de manière constante au fil des années, il a également subi l'augmentation fictive de la fusion entre les Produits Intérieurs Bruts du Txile et des Paskoak, réunion économique qui n'a pas pour l'instant abouti à l'enrichissement immédiat de la population txiléenne métropolitaine. Il faut donc encore considérer que les Paskoak restent un îlot - à juste titre d'ailleurs - de richesse au large du Txile : avec un Produit Intérieur Brut par habitant largement supérieur (7 823 $ par habitant paskoan contre 3 324 $ au niveau national), l'archipel paskoan a la population de la province de Zuarralurra (deux millions d'habitants) pour un Produit Intérieur Brut régional qui se place entre celui de l'Ikuñoa (douze milliards de dollars) et de la Berri Nafarroa (dix-sept milliards).

Mais si les îles Paskoak restent la province avec la population la plus statistiquement riche du pays, elle est la troisième province la plus riche, largement devancée par l'Axberiko (vingt milliards de dollars soit un cinquième du Produit Intérieur Brut txiléen) et la Berri Nafarroa (dix-sept milliards de dollars soit dix-huit pourcents du Produit Intérieur Brut), les deux provinces motrices de l'économie fédérale. Ces deux dernières maintiennent un niveau de vie (respectivement 3 388 $ et 3 327 $ par habitant) légèrement au-dessus de la moyenne nationale, même si les îles Paskoak font largement remonter cette moyenne par un niveau de vie statistiquement très élevé (et marginal). Les provinces dites « arriérées » (qui conservent un Produit Intérieur Brut par habitant bas et qui subissent plus la croissance qu'elles n'en profitent), à savoir la Pomaroak, la Pomaroak Behera, la Zuarralurra et la Nazkoa reculent un peu plus chaque année dans le classement statistique par une croissance économique et démographique plus faible que le reste des provinces, même si la croissance reste non négligeable et témoigne d'une amélioration certaine des économies provinciales, mais leur appui trop important sur une agriculture lente à progresser limite leur expansion économique.

À l'inverse, la province d'Ikuñoa, fleuron de l'industrie agricole alliant mécanisation et traditions, profite d'une embellie économique depuis plusieurs années sous l'impulsion d'une immigration professionnelle significative deux ans plus tôt au cours du conflit dit de la « Guerre des Conteneurs ». Cette province se place parmi les quatre régions les plus riches du Txile, avec une population intermédiaire et un Produit Intérieur Brut intermédiaire. Les dynamiques régionales, qui tendent à se polariser, poussent les provinces txiléennes vers un cercle vertueux pour certaines (nord-ouest industriel, à savoir l'Axberiko et la Berri Nafarroa mais aussi les îles Paskoak qui s'appuient sur des infrastructures économiques anciennes pour progresser) tandis que les autres provinces peinent à garder le rythme, à l'exception de la province d'Ikuñoa qui profite d'une embellie temporaire. La tendance pourrait s'inverser pour les îles Paskoak, qui pourraient bien subir un épanchement démographique et économique au profit des provinces métropolitaines, effet de la récente intégration administrative et économique de l'archipel au sein des Provinces-Unies du Txile.[/justify]
Djinndigo

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[justify][center]ÉCONOMIE
Importations et exportations au Txile
17 novembre 2037

[img]https://i.imgur.com/fIGnty2.png[/img]
[cap]Statistiques générales d'export-import (2036).[/cap]

[img]https://i.imgur.com/f5nUTC6.png[/img]
[cap]Tableau détaillé de la répartition des volumes échangés par pays.[/cap]

[img]https://i.imgur.com/MZM9n0u.png[/img]
[cap]Répartition des importations par pays.[/cap]

[img]https://i.imgur.com/uJVEhVc.png[/img]
[cap]Répartition des exportations par pays.[/cap][/center]

Avec l'intégration des îles Paskoak, les Provinces-Unies du Txile ont rejoint le cercle restreint des économies dont le Produit Intérieur Brut dépasse les cent milliards de dollars internationaux. Le Produit Intérieur Brut txiléen a ainsi doublé en l'espace de quatre années - de 2033 à 2037 -, passant de cinquante milliards à cent milliards. L'une des composantes de cet indicateur de richesse nationale, la balance commerciale, est un des éléments essentiels de la croissance économique des Provinces-Unies. Représentant plus de dix pourcents du Produit Intérieur Brut national en janvier 2037, la balance commerciale txiléenne est la soustraction des volumes exportés par les volumes importés. Augmentant en parallèle du Produit Intérieur Brut, les importations et les exportations txiléennes s'élèvent respectivement, pour l'année 2036, à 74 617 075 974 $ (soit 74,67% du PIB) et 85 023 482 490 $ (85,09% du PIB). La balance commerciale positive et le volume important des exportations témoigne de la bonne santé de l'économie txiléenne, ainsi que de la position du Txile comme grand pays producteur et exportateur.

Les partenaires commerciaux des Provinces-Unies ont changé d'une année à l'autre ; ainsi, alors que pour l'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15422&start=15#p337457]année 2035[/url] le royaume scandinave du Vonalya était la principale destination d'export des marchandises txiléennes, ce dernier a complètement disparu du classement des destinations d'exportation tandis que le Kaiyuan s'est placé premier parmi les destinations d'export. L'effondrement du régime vonalyan, malgré un ultime soubresaut par la restauration de la monarchie sous la reine, a eu raison de la confiance des exportateurs txiléens qui se sont tournés vers un marché bien plus rentable et en constante expansion : les pays ventéliens, ayant pour la plupart une forte population pour un Produit Intérieur Brut intermédiaire, ont ainsi un marché de consommateurs à petit budget mais dont la croissance est jalousée par de nombreux pays. Les petits acheteurs kaiyuanais ont ainsi supplanté les consommateurs haut-de-gamme vonalyans dans la stratégie commerciale de nombreuses entreprises exportatrices des Provinces-Unies. La Ligue de Lébira, anciennement Ligue de Montalvo, s'immisce dans le haut du classement parmi les partenaires traditionnels du Txile, malgré l'absence d'accords commerciaux ou économiques avec la monarchie txiléenne.

De nouveaux partenaires ont cependant rejoint le tableau, malgré le départ de certains prédécesseurs : le Vonalya, l'Hachémanie, l'Amarantie et l'Empire luciférien ont été remplacés par le Liang, le Lorthon, le Teikoku, la Santogne et dans une moindre mesure la Valdaquie. La République valdaque est cependant pressentie comme futur partenaire commercial de grande importance pour le Txile, au vu de ses [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&start=15#p345591]capacités industrielles[/url] et dans l'hypothèse où le régime républicain venait à se stabiliser sous [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&start=15#p345657]la présidence de Petru Ursachi[/url]. Les exportateurs et importateurs-grossistes txiléens peinent cependant à définir une politique commerciale commune : parmi les destinations d'import et d'export figurent tout autant des pays riches (Lébira, Lianwa, Deseret et Lorthon) que des pays pauvres (Eashatri, Kaiyuan, Sengaï, Posun et Liang), avec des pays plus intermédiaires (Santogne et Teikoku notamment). L'absence d'harmonisation entre les producteurs et les commerciaux pourrait bien porter préjudice à l'économie txiléenne en limitant sa spécialisation.

Mais les importations et les exportations des Provinces-Unies demeurent en croissance constante. Grâce à la politique gouvernementale, le commerce txiléen se porte bien, au profit de la richesse nationale qui s'accroît sous l'impulsion d'une balance commerciale toujours plus importante. Il est cependant à redouter un net ralentissement économique pour l'année 2037, avec l'essoufflement certain de l'économie mondiale, décélération qui aurait des conséquences certaines sur la croissance annuelle du Txile, du moins pour l'année 2037 voire 2038. Les économistes restent optimistes, puisque l'économie txiléenne reste fixée parmi les dix pays les plus riches. Les produits exportés demeurent très variés : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&p=345632#p345300]produits du terroir[/url], marchandises issus de l'industrie (lourde comme légère)... Les producteurs txiléens, qui maintiennent un compromis entre quantité et qualité, risquent cependant de devoir faire un choix drastique dans les années à venir si les exportateurs se concentrent sur les pays pauvres et délaissent les pays plus riches à moindre croissance qui peuvent parfois se révéler plus récalcitrant dans leur comportement de consommateur.[/justify]
Djinndigo

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[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Répartition de la population et du PIB par région
6 janvier 2038

[img]https://i.imgur.com/yL9Pli3.png[/img]
[cap]Statistiques régionales en 2038.[/cap]

[img]https://i.imgur.com/3Xqm5kH.png[/img] [img]https://i.imgur.com/OSNdTmX.png[/img]
[cap]Répartition de la population par régions (2038).[/cap] | [cap]Répartition du Produit Intérieur Brut par régions (2038).[/cap]

[img]https://i.imgur.com/kJmE0hI.png[/img]
[cap]PIB/habitant par régions (2038).[/cap]

[url=https://i.imgur.com/RWC43Ks.png][img]https://i.imgur.com/HfbfeB5.png[/img][/url] [url=https://i.imgur.com/e15mzoe.png][img]https://i.imgur.com/Qd7d8Yf.png[/img][/url] [url=https://i.imgur.com/QwYuHZ3.png][img]https://i.imgur.com/FQgNGLI.png[/img][/url]
[cap]Répartition du PIB, de la population et du PIB/habitant par régions en 2038 (cliquez pour agrandir).[/cap][/center]

Malgré une croissance économique basse et un bilan annuel mitigé, les Provinces-Unies du Txile ont maintenu un cap économique au-dessus de la moyenne mondiale, malgré la relative inertie de l'économie internationale autant que nationale voire provinciale. La croissance annuelle, calculée à environ 6,89% du Produit Intérieur Brut de 2036, équivaut à une croissance brute de 6 888 820 648 $ par rapport à l'an dernier. Le Produit Intérieur Brut txiléen, désormais à 106 811 556 808 $ au premier janvier 2038, fait ainsi du Txile le cinquième pays le plus riche au monde derrière le Lébira, le Deseret, la Britonnie et le Kaiyuan, dont seule la Ligue de Lébira a obtenu une [url=https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/01/190101110703857935.png]croissance économique[/url] (brute comme relative) supérieure à celle du Txile. La province la plus riche demeure, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15422&start=15#p344947]encore et toujours[/url], l'Axberiko, avec un Produit Intérieur Brut régional de plus de vingt-et-un milliards de dollars internationaux, soit vingt pourcents du PIB national. La situation économique fédérale se maintient : chaque province progresse à son rythme avec ses déconvenues (économie très agricole et lente dans le sud du pays).

La province de Berri Nafarroa reste ainsi la seconde province la plus riche, avec un PIB provincial de 18 923 103 312 $ (18% de l'économie nationale). La province la plus pauvre reste toujours la Zuarralurra, avec un Produit Intérieur Brut à plus de sept milliards de dollars. La province des îles Paskoak maintient une croissance économique légèrement inférieure à sa croissance souveraine de l'an dernier (lorsque l'archipel était encore indépendant), avec une progression de 5,1%, soit une croissance brute de 816 007 000 $ de l'économie paskoane. De tels résultats, bien que mitigés, restent néanmoins largement supérieurs à ceux des années précédant l'ouverture ultralibérale de l'archipel paskoan. Sur le plan national néanmoins, la croissance très faible contraste avec les autres années bien plus prospères : 2034 (15,8% de croissance économique), 2035 (25,3%) et 2036 (15,68%). La population txiléenne a quant à elle augmentée dans la droite lignée des années précédentes : 3,11% en 2034, 4,48% en 2035, 4,02% en 2036 et 3,13% en 2037 soit une augmentation brute de quasiment un million de nouveaux txiléens cette année.

La province la plus peuplée reste l'Axberiko, tandis que la moins peuplée est l'archipel paskoan, avec respectivement six et deux millions d'habitants. Les provinces conservent des écarts démographiques importants ; les provinces d'Axberiko et de Berri Nafarroa ont ainsi tendance à avoir une croissance démographique plus importante que le reste des provinces. Sur le long terme, les différences intrafédérales pourraient ainsi se creuser et renforcer les inégalités. Pour l'instant, les provinces continentales (soit toutes à l'exception des îles Paskoak) conservent un niveau de vie proche (entre 3 500 $ et 2 500 $ par habitant par an), tandis que l'archipel des îles Paskoak garde une longueur d'avance dans ce domaine avec un Produit Intérieur Brut annuel par tête aux alentours de huit mille dollars. Les inégalités entre les provinces dans ce domaine pourraient cependant s'atténuer si la croissance des provinces du nord-ouest du pays (l'Axberiko et la Berri Nafarroa) permet aux PIB de ces régions de dépasser celui de l'archipel paskoan, ce qui est plausible étant donné leur dynamisme.

Les faibles performances économiques de l'année 2037 peuvent s'expliquer au Txile par une activité économique interne en ralentissement ainsi que la fin de l'âge d'or de l'ouverture libérale du pays : à l'image de nombreux autres pays en développement (comme l'Eashatri ou le Kaiyuan), les Provinces-Unies ont vécu une période de forte croissance économique provoquée par l'arrivée de capitaux étrangers, de nouveaux marchés vers lesquels exporter ainsi qu'une forte délocalisation vers le sol txiléen. L'arrivée du Txile comme cinquième puissance économique mondiale signe ainsi la fin de la période de « transition libérale ». La croissance économique reste cependant au rendez-vous et le ralentissement du rythme économique ne signifie pas la récession du Produit Intérieur Brut txiléen : si l'économie nationale reste en bonne santé par la circulation croissante de biens et de capitaux, alors la croissance économique pourrait maintenir un cap stable et assurer la place du Txile parmi les grandes puissances économiques du vingt-et-unième siècle.[/justify]
Djinndigo

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[justify][center]ÉCONOMIE
Importations et exportations au Txile
20 avril 2038

[img]https://i.imgur.com/0kCtdrw.png[/img]
[cap]Statistiques générales d'export-import (2037).[/cap]

[img]https://i.imgur.com/gjg9hnQ.png[/img]
[cap]Tableau détaillé de la répartition des volumes échangés par pays.[/cap]

[img]https://i.imgur.com/fVyCr9p.png[/img]
[cap]Répartition des importations par pays.[/cap]

[img]https://i.imgur.com/gwl3nDC.png[/img]
[cap]Répartition des exportations par pays.[/cap][/center]
Après les résultats spectaculaires des années 2034, 2035 et 2036, le bilan économique de l'année 2037 est plus mitigé. Avec une croissance économique de moins de sept pourcents, 2037 est en effet une année de disgrâce pour le Produit Intérieur Brut du Txile, qui entamait pourtant une lente montée aux sommets. Néanmoins, les Provinces-Unies s'en tirent admirablement avec la cinquième place dans le classement des plus grosses économies, seulement devancées par le Lébira, le Deseret, la Britonnie et le Kaiyuan. Si les trois premières économies mondiales peuvent prétendre à un statut d'économie occidentale développée, le Kaiyuan et le Txile ont un statut plus reculé de pays producteurs encore en développement. Le Txile, qui extrait de son arrière-pays montagneux d'importantes ressources minières - fer, diamant, cuivre, zinc, or ou encore manganèse -, est ainsi un grand pays producteur dans de nombreux domaines du secteur primaire, ce qui lui garantit des exportations croissantes et une balance commerciale positive.

Tout en gardant un niveau de vie médian - avec un Produit Intérieur Brut par habitant de 3 446 $ contre une moyenne mondiale de 2 127 $ -, le Txile garde une économie très axée sur le secteur primaire, avec une forte production agricole (un douzième de la production mondiale) et divers atouts industriels et miniers. Les Provinces-Unies bénéficient ainsi cette année d'une balance commerciale de plus de douze milliards de dollars internationaux, soit deux milliards de plus que l'an dernier : une progression irrégulière qui est cependant garante de la vigueur de l'économie txiléenne. Les exportations txiléennes sont toujours croissantes, même si leur progression relative semble coller à celle du Produit Intérieur Brut : le ralentissement économique de 2037 est préjudiciable à l'ensemble de l'économie nationale. Les importations progressent moins vite elles aussi, ce qui témoigne d'une baisse de la consommation de produits étrangers par les citoyens txiléens.

En termes de partenaires commerciaux, les destinations d'import et d'export du Txile ont peu bougé entre 2036 et 2037 : à l'exception de la Léontarie, réduite à son territoire métropolitain de Dytolie par l'autonomisation du Nuevo Río, qui a donc vu ses relations commerciales avec le Txile chuter drastiquement, les principaux partenaires commerciaux txiléens restent les mêmes, avec une progression constante des échanges bilatéraux par le renforcement de la confiance des importateurs et exportateurs nationaux. Parmi eux, des pays stables et alliés de longue date des Provinces-Unies : le Deseret, le Kaiyuan, le Lianwa, le Sengaï, l'Eashatri, le Teikoku ou plus récemment le Liang. D'autres nouveaux partenaires notables émergent également : les îles Lorthon, la Santogne et le Berlim. La Ligue de Lébira apparaît également dans le haut du classement, malgré l'absence de réelle cohésion commerciale entre les gouvernements respectifs des États lébirien et txiléen. L'importance de l'économie lébirienne en fait un partenaire commercial inévitable pour le Txile, malgré les troubles causés par les récents conflits en Cérulée.

La Hachémanie, après une parenthèse dictatoriale et isolationniste, semble avoir repris des échanges commerciaux fluides avec ses anciens partenaires commerciaux, à commencer par les Provinces-Unies. Les exportateurs et importateurs txiléens semblent perdre confiance envers certains partenaires de longue date du Txile qui font face à un ralentissement : le Tlaloctlitlal, le Posun, le Cangamé ou encore l'Oblakee sont ainsi en perte de vitesse dans le développement de leurs échanges commerciaux avec la cinquième économie mondiale. On remarque également la tendance qui se dégage vers trois pôles d'échanges : la Ventélie - renforcée par l'Organisation de Coopération de Choenglung -, l'Olgarie-Dorimarie - pôle qui pourrait se concrétiser sous la tutelle de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne - et la Dytolie, qui semble cependant tarder à s'harmoniser commercialement parlant entre l'Union Douanière Occidentale pro-britonnique et une Communauté des Nations Dytoliennes plus centrée sur le continent et hostile envers son organisation rivale. Le reste des nations du monde semble prendre du retard face à l'émergence de nouveaux pôles de compétitivité mondiale, comme en témoigne l'activité économique importante dans ces grands axes et plus tardive ailleurs.


[center][url=https://i.imgur.com/88XO2vJ.png][img]https://i.imgur.com/iWZ4Z5B.png[/img][/url] [url=https://i.imgur.com/9JANTrQ.png][img]https://i.imgur.com/AW5eASN.png[/img][/url]
[cap]Respectivement, cartes des importations et des exportations (cliquez pour agrandir).[/cap][/center][/justify]
Djinndigo

Message par Djinndigo »

[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Répartition de la population en fonction des tranches d'âge
23 mai 2038

[img]https://i.imgur.com/mRPhbcF.png[/img]
[cap]Répartition de la population en fonction des tranches d'âge pour l'année 2037.[/cap][/center]
Avec une population de 30 998 132 habitants, le Txile est en 2037 la dix-septième puissance démographique mondiale. Ce poids démographique a subi d'importantes transformations : en 2033, le Txile ne comptait que vingt-cinq millions d'habitants, soit six millions de moins qu'aujourd'hui. Cette croissance démographique d'un peu moins d'un quart en l'espace de quatre années (de 2033 à 2037) prend sa source dans la nouvelle politique d'expansion démographique initiée par l'ancien Lehendakari (président) Pantxiko Eraul, d'où son nom de « baby boom Eraul », politique de natalité et d'immigration que le gouvernement suivant, celui du Kantziler (chancelier) Iñaki Bidaurre a maintenu malgré la multiplication des problèmes d'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&start=75#p342521]ordre structurel[/url]. La population txiléenne en elle-même ne s'est agrandie que d'un peu moins de quatre millions de nouveaux txiléens sur la période, l'intégration de la population des îles Paskoak (deux millions la veille de la fusion) contribuant pour beaucoup à cette expansion soudaine du poids démographique txiléen.

La politique de surnatalité est le principal facteur de l'expansion démographique nationale, l'ouverture migratoire ayant un impact plus secondaire sur la démographie txiléenne. La pyramide des âges a ainsi rapidement évoluée de 2033 à 2037, s'amplifiant largement vers le bas, comportement qui correspond à un « rajeunissement » de la population txiléenne qui jusque là tendait plutôt à un vieillissement démographique. Le seuil d’accroissement naturel, très haut de par l'arrivée massive des médications en campagne et la vision anti-contraceptive de l'église catholique, a ainsi renforcé le bas de la pyramide, comportement démographique qui pourrait se révéler à double-tranchant. L'arrivée massive de nouveaux travailleurs sur l'économie txiléenne pourrait causer, à terme, un chômage des jeunes très fort pendant quelques années jusqu'à ce que le marché du travail s'adapte à la nouvelle demande. La population active actuelle, qui tourne autour de dix-sept millions et demi d'adultes, est en pleine d'expansion et pourrait bien s'accroître d'un million supplémentaire l'an prochain.

A l'heure où la croissance économique nationale ralentit, la politique d'expansion démographique pourrait se révéler fatale à un marché du travail déjà sous pression. La population en-dessous de la majorité, âge minimal pour espérer entrer sur le marché du travail, est estimé à quelques neuf millions : une statistique qui effraie les parents mais encourage les entrepreneurs et le reste des embaucheurs à créer de nouveaux emplois et à étendre leurs sociétés en prévision de l'afflux d'une main-d'oeuvre qualifiée et parfois peu chère, en contraste avec une main-d'oeuvre immigrée souvent très peu qualifiée. En 2037, la population txiléenne a augmenté de quasiment un million avec une croissance démographique de 3,13%, tandis que le niveau de vie sur l'ensemble du territoire des Provinces-Unies n'a progressé que de 3,65%, augmentant de cent vingt dollars seulement par habitant. Le Txile continental conserve un Produit Intérieur Brut par habitant moyen de 2 500 $, loin des îles Paskoak qui tirent la moyenne nationale et fédérale avec ses 7 500 $ par habitant.

La jeunesse paskoane sera donc la première impactée par un goulot d'étranglement sur le marché du travail : recevant une éducation légèrement supérieure en terme de qualité par la capacité d'investissement des ménages paskoans dans le domaine éducatif, le travailleur paskoan devra cependant faire face à une main-d'oeuvre continentale et immigrée bien plus compétitive. Les txiléens venus du continent auront, avec une éducation à peu près similaire en qualité, une meilleure rentabilité pour les entreprises aux yeux des recruteurs. Par chance, la démographie paskoane se définit, ces dernières années, par son vieillissement et le dépeuplement de son marché du travail. L'appel d'air créé ne pourra cependant pas persister si la croissance paskoane ne s'accélère pas et la récente expansion de la démographie de l'archipel (cent mille nouveaux paskoans en deux ans) va se confronter à un marché du travail rendu plus ardu par l'intégration aux Provinces-Unies. De manière plus générale, la démographie txiléenne se trouve dans une situation précaire à laquelle seule une politique démographique transitoire pourra répondre.[/justify]
Djinndigo

Message par Djinndigo »

[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Immigration au Txile en 2037
29 novembre 2038

[img]https://i.imgur.com/4wjtBZ9.png[/img]
[cap]Répartition de l'immigration vers le Txile par pays.[/cap]

[img]https://i.imgur.com/yZ5Xy0Z.png[/img]
[cap]Répartition de l'immigration vers le Txile par continent.[/cap][/center]
Sur l'année 2037, l'immigration vers le Txile s'est élevée à 136 415 nouveaux arrivants comptant pour quatorze pourcents et demi de la croissance démographique txiléenne sur l'année. Ainsi, avec une croissance démographique annuelle de 3,13%, la population txiléenne a accueilli 0,45% d'étrangers en son sein. La grande majorité d'entre eux proviennent du continent ventélien (58 102 soit 42,59% de la totalité des immigrants de 2037), notamment du Kaiyuan, empire ventélien connu pour sa forte diaspora euskale et euskalophone (présence d'un ancien comptoir colonial txiléen dans le sud et fortes relations commerciales). Ainsi, les kaiyuanais représentent 22,8% de la totalité des immigrants avec un solde de 31 098 immigrants. Le reste du continent ventélien reste à la traîne, avec le ralentissement économique et démographique du Sengaï, du Lianwa et du Posun même si l'émergence du Liang se fait pressentir dans les statistiques annuelles. La Ventélie reste donc, comme à son habitude, une force redoutable mais lente.

Derrière le continent jaune, la Dorimarie, continent dans le giron du Txile, s'impose difficilement : la grande instabilité des puissances du continent rend impossible l'établissement de flux migratoires fiables. Le Tlaloctlitlal parvient cependant à inverser la tendance en étant un réservoir démographique stable depuis plusieurs années pour les flux migratoires txiléens. Le Berlim, en tant que partenaire et allié de premier plan du Txile s'impose facilement en première place du classement continental, avec neuf pourcents de l'immigration totale en raison de sa situation économique peu enviable. Les voisins du Txile que sont la Léontarie et le Nephiland peinent à se stabiliser et à représenter des flux migratoires conséquents malgré leur proximité avec les frontières des Provinces-Unies. La Dorimarie reste de manière générale, depuis plusieurs années, un continent instable et pauvre dans ses perspectives, le Txile agissant en phare économique et démographique pour les populations de la région.

La Dytolie est quant à elle un réservoir fiable de cerveaux et de main d'oeuvre qualifiée pour le Txile, qui y trouve de nombreuses populations riches en quête de travail : la Santogne, le Lorthon, l'Ennis ou encore le Lébira sont l'illustration typique des riches pays dytoliens qui subissent une fuite démographique constante au profit de pays moins riches comme le Txile, la Valdaquie ou le Berlim. Leur dynamisme économique actuel limite cependant cet exode, mais les précédentes crises économiques ont eu raison de la confiance d'une partie de la population envers l'économie de leur pays. Les valdaques représentent quant à eux un réservoir de population considérable, avec des conditions de vie peu idéales là où le Txile représente une destination d'immigration intéressante. Les crises politiques qui émaillent l'histoire de ces pays est également une source de crainte pour les locaux, la Dytolie étant un épicentre des problèmes contemporains. Les dytoliens représentent ainsi quasiment quatorze pourcents de l'immigration, tout en représentant un important tissu intellectuel et économique.

Plus à l'ouest, l'Olgarie peine à s'établir parmi les grands réservoirs démographiques. Les faibles populations des pays du continent et leur manque de dynamisme limite l'expansion démographique et l'émigration : l'effondrement de la République deserane a porté un coup décisif à l'activité économique du continent. Le Westrait émerge lentement, mais sa stabilité est compromise par sa situation politique interne. Derrière les olgariens, les néchinésiens et les janubiens présentent une opportunité migratoire grandissante : l'Eashatri et le Teikoku, deux partenaires de longue date des Provinces-Unies du Txile, sont des puissances démographiques non-négligeables avec un dynamisme croissant et une stabilité certaine. Les deux États en question ont également une situation hégémonique sur leur propre région, en agissant en aimant potentiel à démographie. Plusieurs pays présentent ainsi à l'image du Txile une forte attractivité sur leur continent respectif et présentent de potentiels réservoirs démographiques très prometteurs pour l'avenir de la croissance de la population txiléenne.[/justify]
Djinndigo

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[justify][center]ÉCONOMIE
Balance budgétaire pour 2038
3 décembre 2038

[img]https://i.imgur.com/s9kAjMu.png[/img]
[cap]La balance budgétaire du Txile en 2038.[/cap][/center]
Voté comme d'habitude au mois de janvier chaque année, le budget fédéral txiléen est le socle-même des politiques publiques actuelles. En 2038, suite au revers économique de l'année 2037, le gouvernement libéral-conservateur d'Iñaki Bidaurre a décidé de voter un budget annuel divergeant de la politique budgétaire précédente. En s'écartant de sa ligne d'austérité budgétaire, le gouvernement espère ainsi relancer la croissance économique annuelle du Txile qui était jusque-là placée au-dessus des quinze pourcents du Produit Intérieur Brut. L'année 2037 a ainsi été l'élément déclencheur de l'expansion budgétaire : l'écart de croissance économique avec les années précédentes a poussé le gouvernement vers une nouvelle politique d'investissement public visant à gérer du dynamisme dans différents secteurs. Le Barne Ministerioa (Ministère de l'Intérieur) est le principal concerné puisque ses moyens ont été doublés afin de contrer la ré-émergence de la corruption et de la contrebande dans l'arrière-pays.

Le domaine de la santé, lui aussi très largement délaissé par les politiques libérales du gouvernement, a reçu un coup de fouet financier de la part des autorités qui ont relevé la désertification médicale en-dehors des grandes villes, phénomène classique des sociétés modernes mais qui avait pourtant été limité par la médecine rurale très répandue jusqu'alors. Le Defentsa Ministerioa (Ministère de la Défense) conserve un budget annuel renforcé, alors que les besoins sécuritaires du Txile croissent face aux menaces émergentes dans son environnement direct (instabilité au Nuevo Río et au Nephiland, recrudescence de la piraterie en Néchinésie). La part du budget allouée à l'environnement a elle drastiquement baissé, le développement durable étant une variable de second plan pour le gouvernement txiléen dans le cadre du développement économique des Provinces-Unies. Les dépenses publiques dans l'agriculture et les industries ont elles aussi doublées, au profit de ces secteurs économiques qui sont les moteurs du Produit Intérieur Brut txiléen.

Le budget txiléen total a ainsi progressé de trois pourcents par rapport à l'an dernier, représentant ainsi quarante milliards de dollars internationaux contre vingt-huit milliards l'an passé. Une progression historique, qui demeure néanmoins encaissable par les contribuables txiléens qui paient directement sur leur revenu la moitié de ce budget. La taxe sur la consommation - aussi appelée « taxe sur la valeur ajoutée » - représente elle un quart des recettes fiscales de l’État, tandis que les droits de douane (tarifs douaniers) arrivent troisième avec 17% des recettes étatiques. L'impôt sur les sociétés, qui reste très bas au Txile afin de favoriser l'activité entrepreneuriale, représente quelques six pourcents. La balance budgétaire étatique est donc positive cette année aussi, comme depuis cinq années maintenant. L’État txiléen reverse ainsi plus d'un milliard de dollars internationaux au fonds souverain des Provinces-Unies, réserve budgétaire qui gonfle d'années en années pour nourrir les projets budgétaires à venir du gouvernement.

La question de l'expansion budgétaire demeure cependant en suspens : alors que le gouvernement prônait jusque-là une politique budgétaire d'austérité, caractéristique des gouvernements ultralibéraux, le ralentissement économique des Provinces-Unies du Txile a provoqué un virage dans cette même politique d'austérité budgétaire, tournant qui pourrait s'avérer salutaire pour la croissance économique de l'année 2038. Mais si le cycle économique de l'année 2038 venait à être symptomatique d'un ralentissement de l'économie txiléenne, alors le Produit Intérieur Brut txiléen entrerait dans une période de stagnation, tandis que l'inflation qui était jusque-là galopante au Txile, pousserait le pays vers une ère de stagflation - stagnation économique et inflation. La volonté gouvernementale d'inverser la tendance économique en relançant le dynamisme des activités économiques nationales par une nouvelle politique d'investissement est donc une forme de baroud d'honneur pour le programme économique du gouvernement Bidaurre : l'austérité aura-t-elle eu raison de l'avenir des Provinces-Unies ?[/justify]
Djinndigo

Message par Djinndigo »

[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Répartition de la population et du PIB par région
3 août 2040

[img]https://i.imgur.com/hAaewLI.png[/img]
[cap]Statistiques régionales en 2040.[/cap][/center]

[spoiler=GRAPHIQUES][center][img]https://i.imgur.com/ZsNJDTv.png[/img] [img]https://i.imgur.com/ycod7CT.png[/img]
[cap]Répartition de la population par régions (2040). | Répartition du Produit Intérieur Brut par régions (2040).[/cap]

[img]https://i.imgur.com/aLD3ngf.png[/img]
[cap]PIB/habitant par régions (2040).[/cap][/center][/spoiler]

Avec une croissance brute d'un peu plus de quatre milliards de dollars internationaux soit moins de quatre pourcents du Produit Intérieur Brut en 2039, les Provinces-Unies du Txile font face pour la troisième année consécutive à un ralentissement conséquent de leur économie. Ce ralentissement, qui se traduit sur le terrain par un manque de dynamisme certain de plusieurs provinces fédérées, a également des conséquences sur le Txile en général. Le niveau de vie moyen a cependant augmenté de façon notable au cours des dernières années, avec seulement deux provinces avec un PIB par habitant inférieur à trois mille dollars, soit deux de moins qu'en 2038 : quand la province de Nazkoa franchira-t-elle ce seuil fatidique des 3 000 $ par habitant par an ? Cette progression générale est bon signe pour la santé de l'économie txiléenne mais elle traduit également un « surdéveloppement » local au détriment d'une production domestique en perte de vitesse.

La province la plus développée - PIB par habitant le plus important - reste les îles Paskoak, qui demeurent une entité fédérée à part du reste de l'union : la grande richesse de la population paskoane, très inégale, est issue d'une politique fiscale et financière avantageuse pendant plusieurs décennies, l'indépendance ayant fait de l'archipel paskoan une république bananière des banques. Le niveau de vie y est numériquement deux fois supérieur à la seconde province la plus développée, l'Axberiko qui abrite la capitale nationale Donostia et profite donc d'une périphérie capitalistique très riche et urbanisée. Juste derrière la province-capitale, la Zuarralurra a le quatrième PIB par habitant de l'union ; mais cette statistique ne révèle pas un niveau de développement provincial très important, simplement une production locale forte - au niveau de l'industrie minière notamment - avec une certaine désertification. La Zuarralurra n'est ainsi pas aussi développée que ne le révèle sa richesse par tête car la population zuarralurrane souffre de grandes inégalités.

Seule deux provinces txiléennes ont un PIB supérieur à vingt milliards de dollars internationaux : l'urbaine Axberiko et l'industrielle Berri Nafarroa. Derrière ces deux titans de l'économie nationale, les riches îles Paskoak et l'agricole Ikuñoa prennent les troisième et quatrième places respectivement. Les autres régions fédérées sont largement larguées par ces quatre moteurs de l'union. Une dynamique semble ainsi se dessiner : sur le continent, trois pôles principaux émergent autour des provinces de l'Axberiko, la Berri Nafarroa et l'Ikuñoa tandis que le reste des provinces servent de périphérie utile à la locomotive que représentent ces régions « fortes ». En termes de démographie brute, les trois moteurs continentaux conservent leur « triopole » avec plus de la moitié de la population totale des Provinces-Unies tandis que l'archipel paskoan continue de stagner en termes de population régionale. Les dynamiques démographiques provinciales demeurent les mêmes que les dynamiques économiques internes : des pôles concentrent la population en vidant les autres provinces.

Avec un PIB de 116 504 336 584 $, les Provinces-Unies du Txile sont donc la neuvième économie au classement mondial en 2040 ; sa population, de trente-deux millions et demi d'âmes, est la vingtième démographie mondiale. Le PIB par habitant du Txile, de 3 582 $ par habitant par an, en fait le vingt-deuxième pays le plus riche au monde. Si l'économie nationale semble subir une période de ralentissement, elle n'en demeure pas moins dans le haut du classement international grâce au développement rapide des années 2034-2037. Les récents résultats semestriels depuis 2037 traduisent une perte de vitesse, certes, mais le PIB ne demeure pas moins en croissance et la perspective d'une relance de la machine économique txiléenne n'est pas à exclure, étant donné le dynamisme relatif des provinces autour de différents domaines : le secteur tertiaire dans l'Axberiko, le secteur seconde en Berri Nafarroa et le secteur primaire dans l'Ikuñoa. La stagflation (stagnation et inflation) ne demeure cependant pas loin et constitue toujours une menace pour les Provinces-Unies alors qu'elles semblent émerger d'un passage à vide depuis 2037.[/justify]
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