Renseignement - Agenția Națională de Securitate
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Alexei
[justify][center][img]https://i.imgur.com/rKslXpC.png[/img]
Agenția Națională de Securitate
Note de service du 03/09/2038 - Albarea[/center]
Sur demande expresse du président de la République, et à compter de ce jour, l'Agence nationale de sécurité place immédiatement sous surveillance l'ensemble des ressortissants lébiriens présents sur le territoire valdaque. Priorité est mise sur ceux disposant d'un casier judiciaire, ou étant entrés sur le territoire national à partir de février 2038 (date de la rupture des relations diplomatiques valdaco-lébiriennes). En outre, leur domicile ainsi que leurs communications doivent être placées sous surveillance permanente (en particulier ceux disposant d'un ordinateur) tandis que leurs employeurs doivent être discrètement informés des risques d'espionnage, ou de sabotage, présentés par ces individus.
En cas de suspicions sérieuses quant à ces cibles, les agents responsables devront immédiatement saisir leur hiérarchie qui pourra prendre des mesures complémentaires (filature, perquisition...) jusqu'à l'arrestation de l'individu en question si ces suspicions étaient fondées. La vigilance portée par l'Agence aux secteurs stratégiques (institutions politiques, Bourse, centrales électriques, bases militaires...) doit être accrue en vue de prévenir tout risque de commission d'attentat, de sabotage ou de vol de données sensibles.
Cartagina étant probablement derrière les attaques informatiques de mars et ayant déjà démontré sa capacité de nuisance, nous devons nous assurer que celle-ci sera incapable de s'en prendre à nouveau à notre pays. Ainsi, divers scénarios de contre-attaques doivent être envisagés, et la plus grande abnégation doit nous accompagner dans l'accomplissement de notre devoir de protection de notre République et de notre peuple.
[right]Râzvan Boldureanu
Directeur de l'Agence nationale de Sécurité[/right][/justify]
Agenția Națională de Securitate
Note de service du 03/09/2038 - Albarea[/center]
Sur demande expresse du président de la République, et à compter de ce jour, l'Agence nationale de sécurité place immédiatement sous surveillance l'ensemble des ressortissants lébiriens présents sur le territoire valdaque. Priorité est mise sur ceux disposant d'un casier judiciaire, ou étant entrés sur le territoire national à partir de février 2038 (date de la rupture des relations diplomatiques valdaco-lébiriennes). En outre, leur domicile ainsi que leurs communications doivent être placées sous surveillance permanente (en particulier ceux disposant d'un ordinateur) tandis que leurs employeurs doivent être discrètement informés des risques d'espionnage, ou de sabotage, présentés par ces individus.
En cas de suspicions sérieuses quant à ces cibles, les agents responsables devront immédiatement saisir leur hiérarchie qui pourra prendre des mesures complémentaires (filature, perquisition...) jusqu'à l'arrestation de l'individu en question si ces suspicions étaient fondées. La vigilance portée par l'Agence aux secteurs stratégiques (institutions politiques, Bourse, centrales électriques, bases militaires...) doit être accrue en vue de prévenir tout risque de commission d'attentat, de sabotage ou de vol de données sensibles.
Cartagina étant probablement derrière les attaques informatiques de mars et ayant déjà démontré sa capacité de nuisance, nous devons nous assurer que celle-ci sera incapable de s'en prendre à nouveau à notre pays. Ainsi, divers scénarios de contre-attaques doivent être envisagés, et la plus grande abnégation doit nous accompagner dans l'accomplissement de notre devoir de protection de notre République et de notre peuple.
[right]Râzvan Boldureanu
Directeur de l'Agence nationale de Sécurité[/right][/justify]
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Alexei
[justify][center][img]https://i.imgur.com/rKslXpC.png[/img]
Agenția Națională de Securitate
Sondage d'opinion commenté commandé par le Ministère de l'Intérieur[/center]
Sondage commandé par le Ministère de l'Intérieur recensant la popularité et l'avis des Valdaques (pris en fonction de leur classe socio-économique) sur certaines figures nationales, Etats ou organisations.
Le sondage a été réalisé sur un panel de retraités, jeunes, ouvriers (au sens strict du terme), entrepreneurs (patrons comme petits patrons, professions libérales), militaires (y compris policiers et agents de sécurité).
PETRU URSACHI, président de la République de Valdaquie (PNL)
[hr][/hr]
Commentaire : le président de la République divise et rassemble à la fois. Si les classes populaires sont hostiles à sa politique libérale et sécuritaire, il est porté par les milieux économiques influents, les forces de sécurité, et les personnes âgées, qui sont rassurées par sa fermeté et l'ambition internationale qu'il porte.
MARIANA CÂMPEANU-SZABO, premier-ministre (PNL)
[hr][/hr]
Commentaire : la première premier-ministre de Valdaquie apparaît moins populaire que le président de la République... et cela n'a rien d'anormal. Désignée pour conduire sa politique, la cheffe du gouvernement est constamment en première ligne pour essuyer les critiques, faisant office -en quelques sortes- de bouclier humain à Petru Ursachi.
IONUȚ PĂDURARIU, Ministre des Affaires extérieures (ULD)
[hr][/hr]
Commentaire : le chef de la diplomatie valdaque est, incontestablement, la personnalité politique préférée des Valdaques et parvient à rassembler toutes les classes sociales par son aura.
VASILE TUDOR, secrétaire-général du Parti communiste d'Unité prolétarienne
[hr][/hr]
Commentaire : malgré ses rares apparitions publiques, le n°1 du Parti communiste est beaucoup plus populaire que ses "lieutenants" en première ligne (Teodora Maurer, Sergiu Prepeliuc, Anastase Mircea...) et est vu par une partie des classes populaires comme l'homme le plus à même de diriger le pays, malgré les actes de son parti et nos efforts pour l'étouffer. Cette assise forte et sa domination de facto de la Dobrogévie font de lui l'homme le plus dangereux pour la République, et des mesures plus coercitives doivent désormais être envisagées.
COMMUNAUTE DES NATIONS DYTOLIENNES
[hr][/hr]
Commentaire : La CND est très bien vue par la majorité des Valdaques. Seuls les ouvriers y sont majoritairement opposés, tandis que les soldats, retraités et agriculteurs demeurent sceptiques. Les plus enthousiastes sont les jeunes et les entrepreneurs, qui voient l'ouverture à l'étranger comme une aubaine.
EGLISE ORTHODOXE
[hr][/hr]
Commentaire : Contre toute attente, l'Eglise reste relativement populaire en Valdaquie, malgré sa collusion séculaire avec le pouvoir royal. Les personnes âgées demeurent très pratiquantes, tandis que les agriculteurs se plient à elle par traditionnalisme, mais aussi grâce à son soutien à leur égard. Les travailleurs et les jeunes remettent néanmoins la pureté de l'Eglise en question, et semblent s'en détacher.
LIGUE DE LEBIRA
[hr][/hr]
Commentaire : Si en début d'année les résultats étaient plus partagés, la Ligue de Lébira apparaît aujourd'hui comme détestée par la majorité des Valdaques à cause de ses provocations et de son "occupation" en Arovaquie. C'est ce point qui cristallise la colère : les retraités craignent que les "nègres illythes et épibates" prennent la place des latins, tandis que les militaires seraient extrêmement favorables à prendre Cartagina. Seuls les jeunes apparaissent plus nuancés, ne comprenant pas cette "guéguerre économico-diplomatique".[/justify]
Agenția Națională de Securitate
Sondage d'opinion commenté commandé par le Ministère de l'Intérieur[/center]
Sondage commandé par le Ministère de l'Intérieur recensant la popularité et l'avis des Valdaques (pris en fonction de leur classe socio-économique) sur certaines figures nationales, Etats ou organisations.
Le sondage a été réalisé sur un panel de retraités, jeunes, ouvriers (au sens strict du terme), entrepreneurs (patrons comme petits patrons, professions libérales), militaires (y compris policiers et agents de sécurité).
PETRU URSACHI, président de la République de Valdaquie (PNL)
[hr][/hr]
- Retraités : 75% (peu de bouleversement de leurs habitudes, forme de "continuité" avec l'ancien pouvoir monarchique)
- Jeunes : 50% (style de pouvoir autoritaire critiqué par la jeunesse, mais bons résultats économiques et baisse du chômage)
- Ouvriers : 20% (mépris de classe, négation de leurs droits au profit des entrepreneurs)
- Entrepreneurs : 75% (mesures libérales favorables à leur catégorie socio-économique)
- Militaires : 85% (fermeté intérieure et extérieure)
- Agriculteurs : 30% (absence de politique agricole réelle, trop grande priorité sur les secteurs tertiaires et secondaire)
Commentaire : le président de la République divise et rassemble à la fois. Si les classes populaires sont hostiles à sa politique libérale et sécuritaire, il est porté par les milieux économiques influents, les forces de sécurité, et les personnes âgées, qui sont rassurées par sa fermeté et l'ambition internationale qu'il porte.
MARIANA CÂMPEANU-SZABO, premier-ministre (PNL)
[hr][/hr]
- Retraités : 65%
- Jeunes : 40% (si la nomination d'une femme premier-ministre est appréciée, sa faible préoccupation pour la jeunesse et son effacement face au président frustrent)
- Ouvriers : 10% (la premier-ministre est détestée par les ouvriers qui s'estiment trahis par celle-ci et sa politique libérale, alors qu'elle avait pris des engagements en leur faveur lors de la grève de décembre 2037)
- Entrepreneurs : 65%
- Militaires : 75%
- Agriculteurs : 30% (les agriculteurs valdaques se sentent délaissés par le gouvernement)
Commentaire : la première premier-ministre de Valdaquie apparaît moins populaire que le président de la République... et cela n'a rien d'anormal. Désignée pour conduire sa politique, la cheffe du gouvernement est constamment en première ligne pour essuyer les critiques, faisant office -en quelques sortes- de bouclier humain à Petru Ursachi.
IONUȚ PĂDURARIU, Ministre des Affaires extérieures (ULD)
[hr][/hr]
- Retraités : 70% (protecteur des intérêts de la Valdaquie et de la religion orthodoxe à l'étranger)
- Jeunes : 60% (admiration pour ce ministre relativement jeune, sympathique et dynamique)
- Ouvriers : 50% (si la majorité s'accorde pour dire qu'il exerce son rôle très convenablement, il demeure un allié de Petru Ursachi et de sa politique libérale)
- Entrepreneurs : 85% (son aisance et sa prise en compte des intérêts des entrepreneurs dans ses déplacements séduisent)
- Militaires : 65% (malgré son talent, son pacifisme affiché déplaît)
- Agriculteurs : 40% (désintérêt des agriculteurs pour la diplomatie valdaque)
Commentaire : le chef de la diplomatie valdaque est, incontestablement, la personnalité politique préférée des Valdaques et parvient à rassembler toutes les classes sociales par son aura.
VASILE TUDOR, secrétaire-général du Parti communiste d'Unité prolétarienne
[hr][/hr]
- Retraités : 35% (crainte devant un homme qui souhaite changer la société en profondeur)
- Jeunes : 40% (si ses idées de justice et de redistribution des richesses séduisent, il est vu comme trop "radical")
- Ouvriers : 80% (les ouvriers se sentent écoutés et défendus par le PCUP)
- Entrepreneurs : 10% (son radicalisme et son opposition à la libre entreprise lui attirent la haine de la majorité des patrons)
- Militaires : 35% (sa stature d'ancien soldat lui offrent une certaine sympathie, bien que la majorité des militaires le voient comme un terroriste)
- Agriculteurs : 75% (les déçus du PNL se tournent vers le PCUP et ses idées de collectivisation)
Commentaire : malgré ses rares apparitions publiques, le n°1 du Parti communiste est beaucoup plus populaire que ses "lieutenants" en première ligne (Teodora Maurer, Sergiu Prepeliuc, Anastase Mircea...) et est vu par une partie des classes populaires comme l'homme le plus à même de diriger le pays, malgré les actes de son parti et nos efforts pour l'étouffer. Cette assise forte et sa domination de facto de la Dobrogévie font de lui l'homme le plus dangereux pour la République, et des mesures plus coercitives doivent désormais être envisagées.
COMMUNAUTE DES NATIONS DYTOLIENNES
[hr][/hr]
- Retraités : 55%
- Jeunes : 75% (enthousiasme devant les possibilités offerts par l'organisation)
- Ouvriers : 30% (crainte d'une mise en concurrence forte avec les ouvriers étrangers)
- Entrepreneurs : 85%
- Militaires : 55% (la coopération militaire divise, et les soldats valdaques ne souhaitent pas devenir la "chair à canon" de la Commission)
- Agriculteurs : 50% (espoir d'investissements et de subventions dans l'agriculture valdaque)
Commentaire : La CND est très bien vue par la majorité des Valdaques. Seuls les ouvriers y sont majoritairement opposés, tandis que les soldats, retraités et agriculteurs demeurent sceptiques. Les plus enthousiastes sont les jeunes et les entrepreneurs, qui voient l'ouverture à l'étranger comme une aubaine.
EGLISE ORTHODOXE
[hr][/hr]
- Retraités : 90%
- Jeunes : 25% (les jeunes trouvent la religion orthodoxe dépassée et obsolète au XXIème siècle)
- Ouvriers : 40% (si les ouvriers restent croyants, la corruption de l'Eglise et sa richesse frustrent)
- Entrepreneurs : 70%
- Militaires : 75%
- Agriculteurs : 70% (l'Eglise orthodoxe semble être la seule à se préoccuper des communautés rurales)
Commentaire : Contre toute attente, l'Eglise reste relativement populaire en Valdaquie, malgré sa collusion séculaire avec le pouvoir royal. Les personnes âgées demeurent très pratiquantes, tandis que les agriculteurs se plient à elle par traditionnalisme, mais aussi grâce à son soutien à leur égard. Les travailleurs et les jeunes remettent néanmoins la pureté de l'Eglise en question, et semblent s'en détacher.
LIGUE DE LEBIRA
[hr][/hr]
- Retraités : 30%
- Jeunes : 40%
- Ouvriers : 20%
- Entrepreneurs : 15% (l'arrestation de Carol Popescu a "refroidi" les derniers croyant encore en Cartagina)
- Militaires : 5%
- Agriculteurs : 10% (les incursions de navire-usines lébiriens en Mer Pourpre énerve)
Commentaire : Si en début d'année les résultats étaient plus partagés, la Ligue de Lébira apparaît aujourd'hui comme détestée par la majorité des Valdaques à cause de ses provocations et de son "occupation" en Arovaquie. C'est ce point qui cristallise la colère : les retraités craignent que les "nègres illythes et épibates" prennent la place des latins, tandis que les militaires seraient extrêmement favorables à prendre Cartagina. Seuls les jeunes apparaissent plus nuancés, ne comprenant pas cette "guéguerre économico-diplomatique".[/justify]
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Alexei
[justify][center][img]https://i.imgur.com/rKslXpC.png[/img]
Agenția Națională de Securitate
Note de service du 27/03/2039 - Albarea[/center]
Les pourparlers avec Altek, géant de la téléphonie mobile et de l'informatique jernlandais, ont été couronnés de succès. Deux mois après la création du pôle [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17523&p=350600#p350600]"Dytolia"[/url] à Târgu Iulia, l'entreprise a accepté - dans le plus grand secret bien entendu - l'implantation du logiciel de surveillance et de contrôle "santinelă" sur l'ensemble de ses appareils destinés au marché valdaque, vendus à un prix "prenant en compte la situation socio-économique" des citoyens valdaques.
Par ailleurs, la firme dirigée par la famille Nygaard s'est engagée contractuellement à ne révéler aucun détail de cet accord secret au public, ainsi que de ne transmettre aucune information personnelle relative aux citoyens valdaques au gouvernement jernlandais, qui n'est lui-même pas totalement au courant de ce "deal". En échange, le gouvernement de la République s'est engagé à contribuer au développement de la filiale Dytolia d'Altek - notamment par le biais d'exonérations fiscales -, et à faire de cette dernière le leader de l'informatique et de la téléphonie en Valdaquie, qui représente un marché de plus de 20 millions de consommateurs. Ce, avec le soutien de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1014&t=17273]ValTelecom[/url], et au détriment du kaiyuanais Black Lotus, qu'Altek entend bien maintenir hors de Dytolie.
Quant au logiciel "santinelă", celui-ci a été conçu et développé par Altek Dytolia pour le compte et l'usage exclusif de l'Agenția. De type "standard", son rôle consiste à avoir accès aux messages, mails et contacts de toute personne achetant un produit électronique Altek sur le territoire national, dont les appareils seront également équipés de puces GPS permettant de relever leur localisation à tout moment et n'importe où dans le monde (à condition que l'appareil soit actif). "Santinelă" aura aussi pour but de collecter diverses données personnelles, dans un but commercial et avant tout sécuritaire, permettant d'identifier en amont tout élément terroriste ou menaçant la sécurité nationale.
Les données collectées seront archivées et stockées dans quatre centres de données secrets, situés à Târgu Iulia, Mihailopol, Marțișoara, ainsi que dans une base de données "centrale" située à Albarea, en coopération avec le département de cyberguerre du Ministère de la Défense. Ce premier accord, extrêmement fructueux, pourra également ouvrir la porte à une collaboration future plus étroite entre Altek Dytolia et l'Agenția, à chaque fois que la mission de préservation de la sécurité nationale qui nous incombe le requerra.
[right]Râzvan Boldureanu
Directeur de l'Agence nationale de Sécurité[/right][/justify]
Agenția Națională de Securitate
Note de service du 27/03/2039 - Albarea[/center]
Les pourparlers avec Altek, géant de la téléphonie mobile et de l'informatique jernlandais, ont été couronnés de succès. Deux mois après la création du pôle [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17523&p=350600#p350600]"Dytolia"[/url] à Târgu Iulia, l'entreprise a accepté - dans le plus grand secret bien entendu - l'implantation du logiciel de surveillance et de contrôle "santinelă" sur l'ensemble de ses appareils destinés au marché valdaque, vendus à un prix "prenant en compte la situation socio-économique" des citoyens valdaques.
Par ailleurs, la firme dirigée par la famille Nygaard s'est engagée contractuellement à ne révéler aucun détail de cet accord secret au public, ainsi que de ne transmettre aucune information personnelle relative aux citoyens valdaques au gouvernement jernlandais, qui n'est lui-même pas totalement au courant de ce "deal". En échange, le gouvernement de la République s'est engagé à contribuer au développement de la filiale Dytolia d'Altek - notamment par le biais d'exonérations fiscales -, et à faire de cette dernière le leader de l'informatique et de la téléphonie en Valdaquie, qui représente un marché de plus de 20 millions de consommateurs. Ce, avec le soutien de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1014&t=17273]ValTelecom[/url], et au détriment du kaiyuanais Black Lotus, qu'Altek entend bien maintenir hors de Dytolie.
Quant au logiciel "santinelă", celui-ci a été conçu et développé par Altek Dytolia pour le compte et l'usage exclusif de l'Agenția. De type "standard", son rôle consiste à avoir accès aux messages, mails et contacts de toute personne achetant un produit électronique Altek sur le territoire national, dont les appareils seront également équipés de puces GPS permettant de relever leur localisation à tout moment et n'importe où dans le monde (à condition que l'appareil soit actif). "Santinelă" aura aussi pour but de collecter diverses données personnelles, dans un but commercial et avant tout sécuritaire, permettant d'identifier en amont tout élément terroriste ou menaçant la sécurité nationale.
Les données collectées seront archivées et stockées dans quatre centres de données secrets, situés à Târgu Iulia, Mihailopol, Marțișoara, ainsi que dans une base de données "centrale" située à Albarea, en coopération avec le département de cyberguerre du Ministère de la Défense. Ce premier accord, extrêmement fructueux, pourra également ouvrir la porte à une collaboration future plus étroite entre Altek Dytolia et l'Agenția, à chaque fois que la mission de préservation de la sécurité nationale qui nous incombe le requerra.
[right]Râzvan Boldureanu
Directeur de l'Agence nationale de Sécurité[/right][/justify]
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Alexei
[justify][center][img]https://i.imgur.com/rKslXpC.png[/img]
Agenția Națională de Securitate
Sondage électoral commandé par le Ministère de l'Intérieur[/center]
Sondage commandé par le Ministère de l'Intérieur dans l'hypothèse où des élections législatives auraient lieu demain. Cet échantillonnage, réalisé sur un panel de 1 000 citoyens valdaques, a pour but de montrer les bouleversements intervenus dans le paysage politique suite à la déroute du Parti communiste d'Unité prolétarienne et à l'avènement de nouveaux partis, souvent opposés à la coalition gouvernementale. Ce document est confidentiel et n'est adressé qu'au seul directeur de l'ANS, au président de la République et au Ministre de l'Intérieur.
[quote]Légende : Résultat du sondage (nombre de sièges estimés) // Rappel résultat 2037 en nombre de sièges obtenus en 2037) [Evolution en sièges]
Parti national libéral (PNL) (coalition gouvernementale)
Libéralisme économique | Conservatisme social | Nationalisme | Populisme
38 % (137 sièges) // 123 sièges [+ 14]
Union des libéraux et démocrates (ULD) (coalition gouvernementale)
Libéralisme économique | Progressisme social | Démocratie chrétienne
18 % (69 sièges) // 73 sièges [- 4]
Parti socialiste (PS)
Social-démocratie | Progressisme | Social-libéralisme | Ecologie | Féminisme | Défense des minorités
14 % (49 sièges) // 39 sièges [+ 10]
Force citoyenne (FC)
Anti-corruption | Progressisme | Capitalisme vert | Attrape-tout | Libéralisme économique
20 % (70 sièges) // 0 sièges [+ 70]
Parti communiste d'Unité prolétarienne (PCUP)
Marxisme-léninisme | Tudorisme | Anti-capitalisme | Féminisme | Communisme
6 % (21 sièges) // 98 sièges [- 77]
Mouvement légionnaire (ML)
Extrême-droite | Xénophobie | Ultra-orthodoxie | Ultra-conservatisme | Anti-tziganisme | Magyarophobie | Monarchisme
3 % (11 sièges) // 0 sièges [+ 11]
Union nationale paysanne (UNȚ) (anciennement Parti des Paysans et petits propriétaires d'Ardélie)
Agrarisme | Régionalisme | Conservatisme social | Interventionnisme étatique
1 % (4 sièges) // 6 sièges [- 2][/quote]
Agenția Națională de Securitate
Sondage électoral commandé par le Ministère de l'Intérieur[/center]
Sondage commandé par le Ministère de l'Intérieur dans l'hypothèse où des élections législatives auraient lieu demain. Cet échantillonnage, réalisé sur un panel de 1 000 citoyens valdaques, a pour but de montrer les bouleversements intervenus dans le paysage politique suite à la déroute du Parti communiste d'Unité prolétarienne et à l'avènement de nouveaux partis, souvent opposés à la coalition gouvernementale. Ce document est confidentiel et n'est adressé qu'au seul directeur de l'ANS, au président de la République et au Ministre de l'Intérieur.
[quote]Légende : Résultat du sondage (nombre de sièges estimés) // Rappel résultat 2037 en nombre de sièges obtenus en 2037) [Evolution en sièges]
Parti national libéral (PNL) (coalition gouvernementale)
Libéralisme économique | Conservatisme social | Nationalisme | Populisme
38 % (137 sièges) // 123 sièges [+ 14]
Union des libéraux et démocrates (ULD) (coalition gouvernementale)
Libéralisme économique | Progressisme social | Démocratie chrétienne
18 % (69 sièges) // 73 sièges [- 4]
Parti socialiste (PS)
Social-démocratie | Progressisme | Social-libéralisme | Ecologie | Féminisme | Défense des minorités
14 % (49 sièges) // 39 sièges [+ 10]
Force citoyenne (FC)
Anti-corruption | Progressisme | Capitalisme vert | Attrape-tout | Libéralisme économique
20 % (70 sièges) // 0 sièges [+ 70]
Parti communiste d'Unité prolétarienne (PCUP)
Marxisme-léninisme | Tudorisme | Anti-capitalisme | Féminisme | Communisme
6 % (21 sièges) // 98 sièges [- 77]
Mouvement légionnaire (ML)
Extrême-droite | Xénophobie | Ultra-orthodoxie | Ultra-conservatisme | Anti-tziganisme | Magyarophobie | Monarchisme
3 % (11 sièges) // 0 sièges [+ 11]
Union nationale paysanne (UNȚ) (anciennement Parti des Paysans et petits propriétaires d'Ardélie)
Agrarisme | Régionalisme | Conservatisme social | Interventionnisme étatique
1 % (4 sièges) // 6 sièges [- 2][/quote]
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Alexei
[justify][center][img]https://i.imgur.com/skkRORL.png[/img]
NOTE DE SERVICE | SECRET
27 martie 2040[/center]
Les agissements et déclarations du président du parti Forța Civică, Octavian Dita, deviennent de plus en plus gênant à l'approche des élections législatives, qui se dérouleront l'année prochaine. Ayant profité des événements ayant conduit au retrait de la Valdaquie de la scène internationale en été 2039, ainsi que du délitement des mouvements communistes et de l'opposition traditionnelle (incarnée entre autres par le Parti socialiste), l'acteur fraîchement revenu de Santogne tient un discours résolument anti-patriote et distille des idées nauséabondes dans la société valdaque, encore fragile dans ses mentalités depuis la Révolution de 2037. A ce titre, le discours anti-CND, pro-lébirien et libertaire du futur candidat à la présidentielle représentent une menace, insidieuse mais réelle, pour notre République, cherchant à lui faire perdre ses acquis internationaux en prônant une "union des démocraties" contre les "dictatures" ce qui, en plus d'être foncièrement hypocrite, n'offre aucun bénéfice à la Valdaquie d'un point-de-vue géopolitique, alors que la place de celle-ci n'a jamais été aussi affirmée en Dytolie et dans le monde. A l'échelle nationale, les idées d'Octavian Dita, teintées notamment d'anti-cléricalisme, vont à l'encontre de l'ordre social établi en plus d'ouvrir la porte à de nombreuses dérives sociétales, telles que l'homosexualité.
Il n'est donc pas étonnant que le cabinet du président de la République, ou même l'Eglise orthodoxe, aient requis notre aide contre cet agitateur. Celui-ci, d'après un sondage réalisé par nos services le mois dernier, pourrait même devenir le patron de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17145&p=356692#p356692]deuxième plus grande formation politique[/url] du pays, un statut qui lui conférerait un poids et une influence considérables et ce malgré la probable reconduction de la coalition PNL-ULD. En outre, Pire encore, l'hypothèse d'une alliance avec le Parti socialiste - qui se démarque de plus en plus du PCUP - devient de plus en plus probable et offrirait 119 sièges à Octavian Dita et ses alliés, soit un moyen de pression non-négligeable sur le gouvernement, qui en ressortirait extrêmement affaibli. Les craintes de nos collègues jernlanders du Sikkerhetsjeneste sont donc fondées, et leur aide dans la mise en place d'une surveillance avancée du chef de file de Forța Civică est bienvenue considérant leurs compétences en matière de surveillance électronique.
De notre côté, nous avons également pris des mesures contre Octavian Dita. En plus de mettre sur écoute ses lignes téléphonique et internet, plusieurs agents sont affectés en permanence à sa surveillance dans le but d'obtenir des éléments compromettants sur le politicien. Si celui-ci semble relativement irréprochable, sauf sur la question du financement de son parti qui demeure quelque peu flou, nos agents ont rapporté plusieurs déplacements et conversations quelques peu intrigants. En effet, Octavian Dita s'est rendu plusieurs fois ces derniers jours chez un certain Paul Ilfoveanu, exerçant la profession de cadre à Albarea, en plus d'échanger de manière très régulière et très explicite avec ce dernier, ne laissant pas de doute sur la nature homosexuelle de leur relation. De surcroît, nos agents ont pu réaliser quelques clichés des deux hommes côte-à-côte, révélant une grande proximité entre les deux hommes.
La découverte d'une liaison homosexuelle, extra-conjugale de surcroît - Octavian Dita est marié depuis cinq ans - pourrait bien mettre un sérieux coup d'arrêt à l'ascension du président de Forța Civică, dont les mœurs dépravées intéresseront sans aucun doute les principaux tabloïds. Si nous avions, au début, privilégié la piste d'un financement lébirien de son parti, nous avons reconsidéré notre stratégie au regard de ces nouveaux éléments. En effet, un scandale sexuel est bien plus efficace et facile à mettre en place, d'autant que les mentalités de la population - qu'Octavian Dita entend ironiquement changer - sont encore très fermées vis-à-vis de l'homosexualité. Ce scandale permettra également de camoufler les suites de l'affaire Groza, qui devrait retomber comme un soufflé lors de l'abandon des charges pesant sur l'homme d'affaires, rendu possible par la "disparition" du juge Constantin Carp.[/justify]
NOTE DE SERVICE | SECRET
27 martie 2040[/center]
Les agissements et déclarations du président du parti Forța Civică, Octavian Dita, deviennent de plus en plus gênant à l'approche des élections législatives, qui se dérouleront l'année prochaine. Ayant profité des événements ayant conduit au retrait de la Valdaquie de la scène internationale en été 2039, ainsi que du délitement des mouvements communistes et de l'opposition traditionnelle (incarnée entre autres par le Parti socialiste), l'acteur fraîchement revenu de Santogne tient un discours résolument anti-patriote et distille des idées nauséabondes dans la société valdaque, encore fragile dans ses mentalités depuis la Révolution de 2037. A ce titre, le discours anti-CND, pro-lébirien et libertaire du futur candidat à la présidentielle représentent une menace, insidieuse mais réelle, pour notre République, cherchant à lui faire perdre ses acquis internationaux en prônant une "union des démocraties" contre les "dictatures" ce qui, en plus d'être foncièrement hypocrite, n'offre aucun bénéfice à la Valdaquie d'un point-de-vue géopolitique, alors que la place de celle-ci n'a jamais été aussi affirmée en Dytolie et dans le monde. A l'échelle nationale, les idées d'Octavian Dita, teintées notamment d'anti-cléricalisme, vont à l'encontre de l'ordre social établi en plus d'ouvrir la porte à de nombreuses dérives sociétales, telles que l'homosexualité.
Il n'est donc pas étonnant que le cabinet du président de la République, ou même l'Eglise orthodoxe, aient requis notre aide contre cet agitateur. Celui-ci, d'après un sondage réalisé par nos services le mois dernier, pourrait même devenir le patron de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17145&p=356692#p356692]deuxième plus grande formation politique[/url] du pays, un statut qui lui conférerait un poids et une influence considérables et ce malgré la probable reconduction de la coalition PNL-ULD. En outre, Pire encore, l'hypothèse d'une alliance avec le Parti socialiste - qui se démarque de plus en plus du PCUP - devient de plus en plus probable et offrirait 119 sièges à Octavian Dita et ses alliés, soit un moyen de pression non-négligeable sur le gouvernement, qui en ressortirait extrêmement affaibli. Les craintes de nos collègues jernlanders du Sikkerhetsjeneste sont donc fondées, et leur aide dans la mise en place d'une surveillance avancée du chef de file de Forța Civică est bienvenue considérant leurs compétences en matière de surveillance électronique.
De notre côté, nous avons également pris des mesures contre Octavian Dita. En plus de mettre sur écoute ses lignes téléphonique et internet, plusieurs agents sont affectés en permanence à sa surveillance dans le but d'obtenir des éléments compromettants sur le politicien. Si celui-ci semble relativement irréprochable, sauf sur la question du financement de son parti qui demeure quelque peu flou, nos agents ont rapporté plusieurs déplacements et conversations quelques peu intrigants. En effet, Octavian Dita s'est rendu plusieurs fois ces derniers jours chez un certain Paul Ilfoveanu, exerçant la profession de cadre à Albarea, en plus d'échanger de manière très régulière et très explicite avec ce dernier, ne laissant pas de doute sur la nature homosexuelle de leur relation. De surcroît, nos agents ont pu réaliser quelques clichés des deux hommes côte-à-côte, révélant une grande proximité entre les deux hommes.
La découverte d'une liaison homosexuelle, extra-conjugale de surcroît - Octavian Dita est marié depuis cinq ans - pourrait bien mettre un sérieux coup d'arrêt à l'ascension du président de Forța Civică, dont les mœurs dépravées intéresseront sans aucun doute les principaux tabloïds. Si nous avions, au début, privilégié la piste d'un financement lébirien de son parti, nous avons reconsidéré notre stratégie au regard de ces nouveaux éléments. En effet, un scandale sexuel est bien plus efficace et facile à mettre en place, d'autant que les mentalités de la population - qu'Octavian Dita entend ironiquement changer - sont encore très fermées vis-à-vis de l'homosexualité. Ce scandale permettra également de camoufler les suites de l'affaire Groza, qui devrait retomber comme un soufflé lors de l'abandon des charges pesant sur l'homme d'affaires, rendu possible par la "disparition" du juge Constantin Carp.[/justify]
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Alexei
[justify][center][img]https://i.imgur.com/skkRORL.png[/img]
FICHE INDIVIDUELLE N°080440VT | VALENTIN TĂTARU | SECRET
08 aprilie 2040
[img]https://www.myfilmviews.com/wp-content/uploads/2013/07/casino3.png[/img][/center]
[justify]Nom : Valentin Tătaru
Surnom : Vali, Furnica (la fourmi)
Date de naissance : 19 avril 2002 (38 ans)
Lieu de naissance : Valea Dacilor, județ de Cernavoda, Targutie
Localisation : Albarea, Cernavoda
Fonction : Membre de l'Echipa de Cernavoda - Capul d'Albarea (?)
Niveau de surveillance : Moyen - Menace faible pour la sécurité de l'Etat, mais nécessite un encadrement et une surveillance personnalisée
Informations :
FICHE INDIVIDUELLE N°080440VT | VALENTIN TĂTARU | SECRET
08 aprilie 2040
[img]https://www.myfilmviews.com/wp-content/uploads/2013/07/casino3.png[/img][/center]
[justify]Nom : Valentin Tătaru
Surnom : Vali, Furnica (la fourmi)
Date de naissance : 19 avril 2002 (38 ans)
Lieu de naissance : Valea Dacilor, județ de Cernavoda, Targutie
Localisation : Albarea, Cernavoda
Fonction : Membre de l'Echipa de Cernavoda - Capul d'Albarea (?)
Niveau de surveillance : Moyen - Menace faible pour la sécurité de l'Etat, mais nécessite un encadrement et une surveillance personnalisée
Informations :
- Valentin Tătaru est le quatrième enfant d'une famille pauvre de six enfants. Ses parents, tenant un petit restaurant dans la banlieue de Cernavoda déménagent très tôt dans le chef-lieu targute et scolarisent la moitié de leurs enfants dans l'école primaire de Potârnichea, puis au lycée Ferdinand Ier de Cernavoda, où "Vali" n'excelle que très peu par rapport à ses frères et soeurs. Elève peu brillant et dissipé, il est régulièrement moqué du fait de sa petite taille et préfère passer ses journées à Agigea (banlieue où il réside) où se concentre une forte minorité tzigane. Bien qu'il soit valdaque de souche, la pauvreté ambiante le pousse à se lier avec les "petits frappes" roms du quartier avec lesquelles il commet divers larcins, allant du vol au cambriolage ainsi que de trafics en tout genre. En 2017, alors qu'il est âgé de quinze ans, ses parents découvrent sa double-vie et décident de l'expulser du foyer familial. Vali quitte alors définitivement l'école et se consacre pleinement à ses activités illégales pour subsister.
- A l'âge de dix-sept ans, il aurait commis son premier meurtre sur un membre d'une autre bande tzigane agissant dans le quartier de Poiana : Iancu Petri, de huit ans son année, qu'il aurait assassiné dans un bar à l'aide d'un simple stylo, après que l'homme lui ait fait une simple "remarque déplacée" (selon certaines sources). C'est à cette date qu'il aurait acquis son surnom de "Furnica" (la fourmi) : malgré sa petite taille, Valentin Tătaru n'hésite pas à s'en prendre à des truands plus âgés ou plus forts que lui avec une extrême violence. Il est alors remarqué par les frères Rohozeanu (les actuels parrains de l'Echipa de Cernavoda) qui le prennent sous leur aile pour l'entraîner dans le grand banditisme et se servir de ses "talents" pour accroître leur influence à Cernavoda.
- En 2030, les frères Rohozeanu décident de prendre le contrôle de la ville. Valentin Tătaru est envoyé en "première ligne" avec ses amis d'enfance et parvient à "unifier" les cinq autres clans tziganes sous la bannière des frères Rohozeanu, donnant naissance à l'Echipa (l'Equipe) de Cernavoda - en réalité, Valentin Tătaru et son équipe auraient assassiné, menacé ou même torturé les leaders des cinq clans. En guise de récompense, Vasile Rohozeanu nomme Tătaru caïd d'Abator et de Faleza Sud (quartiers portuaires de Cernavoda) qu'il gère d'une main de fer.
- En 2037, lorsque la révolution éclate, Valentin Tătaru profite du chaos ambiant pour voler - de sa propre initiative - une importante cargaison d'armes à l'armée royale et attaque plusieurs commissariats de la ville à la mitrailleuse lourde, renforçant sa réputation d'intrépidité et faisant même acquérir à la mafia de Cernavoda une certaine adhésion populaire du fait de son soutien à la Révolution.
- Jusqu'en 2040, Valentin Tătaru assoie l'emprise de l'Echipa par la terreur et la corruption. En parallèle, il développe le proxénétisme et la contrebande dans ses "fiefs", et est considéré comme le capul le plus influent de la ville.
- En mars dernier, il aurait assassiné personnellement le juge Constantin Carp sur ordre des frères Rohozeanu, qui lui auraient également confié la mission de prendre le contrôle d'Albarea pour le compte de l'Echipa.
- L'Echipa de Cernavoda possède des liens étroits avec le Parti national libéral et le président Ursachi - lui même d'origine tzigane - dont elle aurait soutenu la campagne lors des élections législatives de 2037. Mais ces liens sont plus anciens et remontent au temps où Petru Ursachi était directeur général d'Alpva. Celui-ci aurait eu recours aux "services" des frères Rohozeanu pour intimider divers concurrents, voire éliminer certains ennemis.
- Cette collusion entre le groupe Alpva et l'organisation criminelle targute serait toujours d'actualité aujourd'hui et expliquerait l'assassinat de Constantin Carp par Valentin Tătaru. En effet, Timofan Groza - l'actuel directeur de l'entreprise - aurait financé diverses activités de l'Echipa en plus d'avoir recours à ses membres pour intimider délégués syndicaux et militants de gauche.
- Les nombreuses preuves que nous possédons sur les frères Rohozeanu et leurs complices nous offrent l'opportunité "d'orienter l'action" de l'organisation et de nous servir d'elle pour répondre à certaines problématiques internes et externes. En outre, Valentin Tătaru pourrait être un excellent auxiliaire pour effectuer certaines de nos opérations dans la capitale, bien que sa psychopathie et son imprévisibilité le rendent instable et requièrent toute notre attention.
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Alexei
[justify][center][img]https://i.imgur.com/skkRORL.png[/img]
NOTE DE SERVICE | SECRET
17 aprilie 2040[/center]
Si la mort d'Asha Lota est une bonne nouvelle, le renforcement de la présence militaire caéturienne en Cérulée qui en découle représente un danger imminent sur la stabilité et notre influence dans la région, déjà mises à mal par le putsch en Aurora et la guerre civile qui se profile au Caskar. Les intentions hégémoniques [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&p=357228#p357228]à peine voilées[/url] du conglomérat olgarien, qui se matérialisent par une augmentation significative de ses forces navales et terrestres au Caskar ne sont pas à prendre à la légère et traduisent une volonté de la part de Corosares de s'immiscer dans les affaires céruléennes et dytoliennes en général. Dans l'hypothèse où l'alliance caeturo-aurorane venait à être reconduite par les nouvelles autorités de la Trinité - demeurant actuellement silencieuses sur leurs véritables motivations - un véritable front, au sens militaire du terme, hostile à nos intérêts et à ceux de la CND pourrait émerger au sud de notre continent et mettre en péril notre domination dans cet espace hautement stratégique pour le commerce mondial. Une réponse adaptée doit être trouvée à cette problématique.
Nous recommandons au gouvernement de rester, pour le moment, silencieux vis-à-vis du déploiement corporatiste en Cérulée. Bien qu'il soit évident que celui-ci ne poursuive plus aucun objectif humanitaire et que son but est très manifestement de s'ingérer dans les affaires du Principat caskar, une condamnation précoce ne fera que conforter Corosares dans son fantasme hégémonique affiché de manière ostensible et présomptueuse par ses plus hautes autorités. Le but affiché de ces dernières est de lutter contre le communisme - défendu par la faction "plébéienne" - au Caskar : là se situe notre fenêtre de tir. En effet, si il est vrai que le Caeturia possède de gros muscles, il oublie qu'il lui faudra également un cerveau pour être réellement efficace dans la guerre civile qui se profile au Caskar. L'Instance de Sipar, faisant office de gouvernement provisoire, demeure largement reconnu à l'internationale et n'est pas assujetti à Corosares, de même, il est très peu probable que les autres factions se laissent dicter leur conduite par l'Etat olgarien. D'un point-de-vue militaire, celui-ci agira à des milliers de kilomètres de sa métropole sur un terrain inconnu majoritairement ruiné, parmi une population n'ayant probablement aucune sympathie pour les soldats corporatistes, qui apparaissent plus comme des envahisseurs qu'autre chose en décidant unilatéralement de frapper au drone des cibles dans leur pays - déjà meurtri - au risque de provoquer des dommages collatéraux.
Ainsi, nous préconisons de venir discrètement en aide aux potentielles factions anti-caéturiennes et même à la faction plébéienne si nécessaire. Le but n'étant pas d'avoir un Caskar communiste à nos portes, mais bien d'affaiblir mutuellement les deux camps et, si possible, d'infliger une défaite stratégique au Conglomérat afin de le forcer à abandonner ses ambitions hégémoniques. Pour se faire, l'envoi de matériel et de conseillers militaires par le biais d'ONGs est à envisager. La Valdaquie possédant encore des relations "normales" avec le Westrait, une collaboration temporaire est à envisager malgré nos divergences idéologiques. En outre, il y a fort à parier que la Ligue de Lébira voit également d'un mauvais œil l'arrivée massive de troupes caéturiennes à quelques encablures de ses côtes. Si cela venait à se confirmer, une prise de contact discrète avec Cartagina pourrait s'avérer salutaire considérant ses moyens et notre intérêt commun à bouter le Caeturia hors de Cérulée. Enfin, dans le cas où de nouvelles provocations étaient effectuées par l'Etat corporatiste, un renforcement de notre influence au Txile pourrait être utile pour nuire à celui-ci sur son propre terrain, en Olgaro-Dorimarie.[/justify]
NOTE DE SERVICE | SECRET
17 aprilie 2040[/center]
Si la mort d'Asha Lota est une bonne nouvelle, le renforcement de la présence militaire caéturienne en Cérulée qui en découle représente un danger imminent sur la stabilité et notre influence dans la région, déjà mises à mal par le putsch en Aurora et la guerre civile qui se profile au Caskar. Les intentions hégémoniques [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&p=357228#p357228]à peine voilées[/url] du conglomérat olgarien, qui se matérialisent par une augmentation significative de ses forces navales et terrestres au Caskar ne sont pas à prendre à la légère et traduisent une volonté de la part de Corosares de s'immiscer dans les affaires céruléennes et dytoliennes en général. Dans l'hypothèse où l'alliance caeturo-aurorane venait à être reconduite par les nouvelles autorités de la Trinité - demeurant actuellement silencieuses sur leurs véritables motivations - un véritable front, au sens militaire du terme, hostile à nos intérêts et à ceux de la CND pourrait émerger au sud de notre continent et mettre en péril notre domination dans cet espace hautement stratégique pour le commerce mondial. Une réponse adaptée doit être trouvée à cette problématique.
Nous recommandons au gouvernement de rester, pour le moment, silencieux vis-à-vis du déploiement corporatiste en Cérulée. Bien qu'il soit évident que celui-ci ne poursuive plus aucun objectif humanitaire et que son but est très manifestement de s'ingérer dans les affaires du Principat caskar, une condamnation précoce ne fera que conforter Corosares dans son fantasme hégémonique affiché de manière ostensible et présomptueuse par ses plus hautes autorités. Le but affiché de ces dernières est de lutter contre le communisme - défendu par la faction "plébéienne" - au Caskar : là se situe notre fenêtre de tir. En effet, si il est vrai que le Caeturia possède de gros muscles, il oublie qu'il lui faudra également un cerveau pour être réellement efficace dans la guerre civile qui se profile au Caskar. L'Instance de Sipar, faisant office de gouvernement provisoire, demeure largement reconnu à l'internationale et n'est pas assujetti à Corosares, de même, il est très peu probable que les autres factions se laissent dicter leur conduite par l'Etat olgarien. D'un point-de-vue militaire, celui-ci agira à des milliers de kilomètres de sa métropole sur un terrain inconnu majoritairement ruiné, parmi une population n'ayant probablement aucune sympathie pour les soldats corporatistes, qui apparaissent plus comme des envahisseurs qu'autre chose en décidant unilatéralement de frapper au drone des cibles dans leur pays - déjà meurtri - au risque de provoquer des dommages collatéraux.
Ainsi, nous préconisons de venir discrètement en aide aux potentielles factions anti-caéturiennes et même à la faction plébéienne si nécessaire. Le but n'étant pas d'avoir un Caskar communiste à nos portes, mais bien d'affaiblir mutuellement les deux camps et, si possible, d'infliger une défaite stratégique au Conglomérat afin de le forcer à abandonner ses ambitions hégémoniques. Pour se faire, l'envoi de matériel et de conseillers militaires par le biais d'ONGs est à envisager. La Valdaquie possédant encore des relations "normales" avec le Westrait, une collaboration temporaire est à envisager malgré nos divergences idéologiques. En outre, il y a fort à parier que la Ligue de Lébira voit également d'un mauvais œil l'arrivée massive de troupes caéturiennes à quelques encablures de ses côtes. Si cela venait à se confirmer, une prise de contact discrète avec Cartagina pourrait s'avérer salutaire considérant ses moyens et notre intérêt commun à bouter le Caeturia hors de Cérulée. Enfin, dans le cas où de nouvelles provocations étaient effectuées par l'Etat corporatiste, un renforcement de notre influence au Txile pourrait être utile pour nuire à celui-ci sur son propre terrain, en Olgaro-Dorimarie.[/justify]
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Alexei
[justify][center][img]https://i.imgur.com/skkRORL.png[/img]
NOTE DE SERVICE | SECRET
23 mai 2040[/center]
L'évolution de la situation politique au Txile requiert toute l'attention de nos agents sur place. Bien que la victoire électorale de la gauche ne soit pas un problème dans une démocratie, il est bon de rappeler que le contexte txiléen est particulier et qu'un scénario similaire à celui qui s'est déroulé en Dobrogévie a vu le jour dans la province de Zuarralurra - avec l'émergence d'une guérilla marxiste qui a tenu en respect les forces gouvernementales pendant plusieurs semaines. Loin de choquer l'électorat, cette situation insurrectionnelle n'a eu aucun effet sur le vote de la population qui a offert 53 sièges au Parti communiste (TAK), faisant de celui-ci la deuxième formation majoritaire au Parlement. Pire encore, le portefeuille de ministre des Affaires étrangères a été confié à un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&p=357700#p357700]représentant de ce parti[/url], augurant un changement dans la doctrine diplomatique txiléenne et faisant craindre pour les intérêts valdaques au sein des Provinces-Unies. Ceux-ci se manifestent par la présence d'entreprises nationales sur place, et surtout par l'établissement d'une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17488&p=351115#p351115]base aéronavale[/url] détenue par nos forces armées sur la côte - faisant office de tête-de-pont inestimable pour d'éventuelles opérations en Olgarie-Dorimarie.
La sinistrisation de la politique txiléenne suscite donc des craintes sur le sort de la base Alexandru Averescu, essentielle à la protection de nos intérêts géostratégiques dans le Nouveau monde et pour contrebalancer l'influence grandissante du Conglomérat du Caeturia en Dorimarie. L'arrivée récente de ce dernier à quelques encablures du territoire nationale rend notre présence militaire au Txile encore plus essentielle, dans la mesure où elle nous permettra de lancer diverses opérations au Nuevo-Rio si Corosares venait à tenter de se mettre en travers de notre route. Cependant, le tournant aussi soudain qu'anticommuniste pris par le Conglomérat ouvre la voie à de nouvelles perspectives et peut, au contraire, pousser les gouvernements socialistes d'Olgarie-Dorimarie à dialoguer avec nous. Tel est déjà le cas pour la République libre des Conseils du Westrait, que nous avons [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=357578#p357578]accepté d'aider en sous-main[/url] en échange d'un arrêt du soutien de celle-ci aux groupes communistes valdaques. Cette coopération, qui doit rester discrète, pourrait être amenée à se poursuivre du moment qu'elle sert nos intérêts communs.
Un scénario similaire est envisageable avec la nouvelle administration txiléenne. Si aucun contact n'a encore été pris avec cette dernière - à l'exception des félicitations protocolaires de l'ambassadeur valdaque à Donostia - il conviendra d'ouvrir le dialogue avec elle dans les prochaines semaines, au moins pour connaître les grandes orientations internationales du gouvernement de gauche. A ce titre et considérant la menace caéturienne, de plus en plus prégnante, nous pourrons négocier un accord semblable à celui que nous avons obtenu avec Cewell : à savoir une collaboration discrète de nos services spéciaux pour contrer l'influence corporatiste. De surcroît, réaffirmer notre soutien militaire aux nouveaux gouvernants txiléens au cas où Corosares venait à s'en prendre directement à la nation euskale pourrait s'avérer salutaire, et permettrait le maintien de la base Alexandru Averescu. Quoi qu'il en soit, l'intérêt supérieur de la Patrie doit supplanter les considérations idéologiques et morales : la défense de notre nation ne doit être entravée par aucune barrière, bien que la prudence doive rester le maître-mot dans les alliances de circonstances que nous lions.[/justify]
NOTE DE SERVICE | SECRET
23 mai 2040[/center]
L'évolution de la situation politique au Txile requiert toute l'attention de nos agents sur place. Bien que la victoire électorale de la gauche ne soit pas un problème dans une démocratie, il est bon de rappeler que le contexte txiléen est particulier et qu'un scénario similaire à celui qui s'est déroulé en Dobrogévie a vu le jour dans la province de Zuarralurra - avec l'émergence d'une guérilla marxiste qui a tenu en respect les forces gouvernementales pendant plusieurs semaines. Loin de choquer l'électorat, cette situation insurrectionnelle n'a eu aucun effet sur le vote de la population qui a offert 53 sièges au Parti communiste (TAK), faisant de celui-ci la deuxième formation majoritaire au Parlement. Pire encore, le portefeuille de ministre des Affaires étrangères a été confié à un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&p=357700#p357700]représentant de ce parti[/url], augurant un changement dans la doctrine diplomatique txiléenne et faisant craindre pour les intérêts valdaques au sein des Provinces-Unies. Ceux-ci se manifestent par la présence d'entreprises nationales sur place, et surtout par l'établissement d'une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17488&p=351115#p351115]base aéronavale[/url] détenue par nos forces armées sur la côte - faisant office de tête-de-pont inestimable pour d'éventuelles opérations en Olgarie-Dorimarie.
La sinistrisation de la politique txiléenne suscite donc des craintes sur le sort de la base Alexandru Averescu, essentielle à la protection de nos intérêts géostratégiques dans le Nouveau monde et pour contrebalancer l'influence grandissante du Conglomérat du Caeturia en Dorimarie. L'arrivée récente de ce dernier à quelques encablures du territoire nationale rend notre présence militaire au Txile encore plus essentielle, dans la mesure où elle nous permettra de lancer diverses opérations au Nuevo-Rio si Corosares venait à tenter de se mettre en travers de notre route. Cependant, le tournant aussi soudain qu'anticommuniste pris par le Conglomérat ouvre la voie à de nouvelles perspectives et peut, au contraire, pousser les gouvernements socialistes d'Olgarie-Dorimarie à dialoguer avec nous. Tel est déjà le cas pour la République libre des Conseils du Westrait, que nous avons [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=357578#p357578]accepté d'aider en sous-main[/url] en échange d'un arrêt du soutien de celle-ci aux groupes communistes valdaques. Cette coopération, qui doit rester discrète, pourrait être amenée à se poursuivre du moment qu'elle sert nos intérêts communs.
Un scénario similaire est envisageable avec la nouvelle administration txiléenne. Si aucun contact n'a encore été pris avec cette dernière - à l'exception des félicitations protocolaires de l'ambassadeur valdaque à Donostia - il conviendra d'ouvrir le dialogue avec elle dans les prochaines semaines, au moins pour connaître les grandes orientations internationales du gouvernement de gauche. A ce titre et considérant la menace caéturienne, de plus en plus prégnante, nous pourrons négocier un accord semblable à celui que nous avons obtenu avec Cewell : à savoir une collaboration discrète de nos services spéciaux pour contrer l'influence corporatiste. De surcroît, réaffirmer notre soutien militaire aux nouveaux gouvernants txiléens au cas où Corosares venait à s'en prendre directement à la nation euskale pourrait s'avérer salutaire, et permettrait le maintien de la base Alexandru Averescu. Quoi qu'il en soit, l'intérêt supérieur de la Patrie doit supplanter les considérations idéologiques et morales : la défense de notre nation ne doit être entravée par aucune barrière, bien que la prudence doive rester le maître-mot dans les alliances de circonstances que nous lions.[/justify]
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Alexei
[justify][center][img]https://i.imgur.com/skkRORL.png[/img]
NOTE DE SERVICE | SECRET
11 iulie 2040[/center]
L'affaire Agescu, en Cybistrie, illustre une nouvelle fois l'incompétence des services de sécurité helléniques. Dépassés par l'ampleur de la menace terroriste qui menace leur pays depuis pourtant des décennies, les dirigeants de la Lykoi (services de renseignements cybistriens, ndlr.) ont préféré botter en touche et rejeter la responsabilité des attaques du 29 avril sur des puissances étrangères. Et en premier lieu, la République de Valdaquie, qui, malgré ses liens religieux et historiques avec Héraclée, fait office de coupable idéale dans un contexte de "rapprochement" entre la République hellénique et la Ligue de Lébira. Bien que ridicule et grossière aux yeux de l'opinion publique valdaque (et probablement cybistrienne), la posture prise par Héraclée est, au final, plutôt logique. Téléguidées par Cartagina, les élites cybistriennes, même en étant plus favorables à Albarea qu'auparavant, n'ont probablement pu s'opposer au SFL (services secrets lébiriens, ndlr.), qui a sauté sur l'occasion pour mettre en place une opération de propagande visant à tuer dans l'oeuf tout rapprochement valdaco-cybistrien - alors qu'Albarea a été la première à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1358&t=18134&p=357399#p357399]apporter son soutien[/url] à Héraclée.
A ce titre, et devant l'étendue de l'influence lébirienne en Cybistrie, de nouvelles orientations doivent être envisagées. Si Valdaques et Cybistriens ne se réconcilieront pas sur le terrain politique, nous devrons agir sur le plan religieux, où de nombreux cybistriens demeurent attachés à leurs racines orthodoxes malgré le développement du catholicisme. Depuis la crise hiérosolymite de 2038, l'influence du patriarcat d'Albarea n'est plus à démontrer - les autorités orthodoxes de la Ville sainte s'étant alignées sur les positions de ce dernier - et nous pourrions envisager de collaborer avec ce dernier tant pour faciliter notre implantation en Cybistrie que pour susciter la sympathie des orthodoxes locaux vis-à-vis de la Valdaquie. Il conviendra toutefois d'être extrêmement prudent : même si Ciprian Agescu n'avait aucun rapport avec nos services, son arrestation est synonyme d'un durcissement de la surveillance de la Lykoi pro-lébirienne à l'encontre des ressortissants valdaques. Toute tentative d'infiltration devra donc être mûrement réfléchie et préparée.
Mais un autre événement important, et potentiellement déterminant dans les mois ou années à venir, est la réunification des territoires turciques et kurdes de Marquésie sous la houlette de l'Union des Républiques populaires d'Ölan. Sortant d'une longue guerre civile, cet Etat d'idéologie marxiste semble entretenir une hostilité féroce à l'égard du monde hellénique, qui a soutenu l'ancien pouvoir nationaliste et dictatorial durant de longues années. La rencontre sollicitée par la République de Cybistrie avec les nouveaux dirigeants ölanais est, en ce sens, très révélatrice de la crainte d'Héraclée de voir un nouvel ennemi (extrêmement puissant démographiquement et probablement militairement) s'installer à ses portes. Nous devons jouer de cette peur en nous rapprochant discrètement d'Eski - peut-être avec l'aide de nos "amis" westréens ? - ; puis en attisant les tensions entre les deux pays ; et enfin en proposant notre soutien à Héraclée le moment venu. De cette manière, nous supplanterons complètement la Ligue de Lébira qui n'a de toute façon pas les moyens militaires de défendre son vassal marquésien.
NOTE DE SERVICE | SECRET
11 iulie 2040[/center]
L'affaire Agescu, en Cybistrie, illustre une nouvelle fois l'incompétence des services de sécurité helléniques. Dépassés par l'ampleur de la menace terroriste qui menace leur pays depuis pourtant des décennies, les dirigeants de la Lykoi (services de renseignements cybistriens, ndlr.) ont préféré botter en touche et rejeter la responsabilité des attaques du 29 avril sur des puissances étrangères. Et en premier lieu, la République de Valdaquie, qui, malgré ses liens religieux et historiques avec Héraclée, fait office de coupable idéale dans un contexte de "rapprochement" entre la République hellénique et la Ligue de Lébira. Bien que ridicule et grossière aux yeux de l'opinion publique valdaque (et probablement cybistrienne), la posture prise par Héraclée est, au final, plutôt logique. Téléguidées par Cartagina, les élites cybistriennes, même en étant plus favorables à Albarea qu'auparavant, n'ont probablement pu s'opposer au SFL (services secrets lébiriens, ndlr.), qui a sauté sur l'occasion pour mettre en place une opération de propagande visant à tuer dans l'oeuf tout rapprochement valdaco-cybistrien - alors qu'Albarea a été la première à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1358&t=18134&p=357399#p357399]apporter son soutien[/url] à Héraclée.
A ce titre, et devant l'étendue de l'influence lébirienne en Cybistrie, de nouvelles orientations doivent être envisagées. Si Valdaques et Cybistriens ne se réconcilieront pas sur le terrain politique, nous devrons agir sur le plan religieux, où de nombreux cybistriens demeurent attachés à leurs racines orthodoxes malgré le développement du catholicisme. Depuis la crise hiérosolymite de 2038, l'influence du patriarcat d'Albarea n'est plus à démontrer - les autorités orthodoxes de la Ville sainte s'étant alignées sur les positions de ce dernier - et nous pourrions envisager de collaborer avec ce dernier tant pour faciliter notre implantation en Cybistrie que pour susciter la sympathie des orthodoxes locaux vis-à-vis de la Valdaquie. Il conviendra toutefois d'être extrêmement prudent : même si Ciprian Agescu n'avait aucun rapport avec nos services, son arrestation est synonyme d'un durcissement de la surveillance de la Lykoi pro-lébirienne à l'encontre des ressortissants valdaques. Toute tentative d'infiltration devra donc être mûrement réfléchie et préparée.
Mais un autre événement important, et potentiellement déterminant dans les mois ou années à venir, est la réunification des territoires turciques et kurdes de Marquésie sous la houlette de l'Union des Républiques populaires d'Ölan. Sortant d'une longue guerre civile, cet Etat d'idéologie marxiste semble entretenir une hostilité féroce à l'égard du monde hellénique, qui a soutenu l'ancien pouvoir nationaliste et dictatorial durant de longues années. La rencontre sollicitée par la République de Cybistrie avec les nouveaux dirigeants ölanais est, en ce sens, très révélatrice de la crainte d'Héraclée de voir un nouvel ennemi (extrêmement puissant démographiquement et probablement militairement) s'installer à ses portes. Nous devons jouer de cette peur en nous rapprochant discrètement d'Eski - peut-être avec l'aide de nos "amis" westréens ? - ; puis en attisant les tensions entre les deux pays ; et enfin en proposant notre soutien à Héraclée le moment venu. De cette manière, nous supplanterons complètement la Ligue de Lébira qui n'a de toute façon pas les moyens militaires de défendre son vassal marquésien.
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Alexei
[justify][center][img]https://i.imgur.com/skkRORL.png[/img]
NOTE DE SERVICE | SECRET
11 noiembrie 2040[/center]
Le bureau de Lunda nous a récemment fait part de ses inquiétudes quant à la situation interne de la République démocratique du Makengo. En effet, à la suite de la reconduction du parti de Youssouf Botamba au Sénat, la colère s'est emparée d'une partie de la population, qui n'a pas hésité à s'attaquer aux forces de sécurité du pays. Si l'armée a été capable de rétablir l'ordre dans la capitale il y a six jours, il fait peu de doute que cette crise n'est pas terminée - d'autant que l'ascension du neveu du président, Firmin Botamba, a tendance à contrarier les vieux soutiens du "Lion", laissant craindre des défections futures de son côté. Dans ce contexte, nous avons accédé à la requête du bureau de Lunda, qui demandait une augmentation de ses moyens financiers, humains et matériels pour soutenir le gouvernement makengais et s'assurer de la préservation de nos intérêts dans le pays. Néanmoins, la situation reste sous contrôle selon la majorité de nos analystes présents sur place.
Ces derniers estiment que seul un soutien étranger d'envergure (en direction de l'opposition) pourrait rebattre réellement les cartes : l'armée, le Sénat et le CND (Conseil national de la Démocratie) étant toujours acquis à la cause du président Botamba. De l'autre côté, l'opposition à celui-ci est incarnée par quatre individus : Pierre-Emerick Sokolo, leader du MSCR (mouvement socialiste anti-corruption) ; son prédécesseur, Félix Kompaoré ; Pape Faty-Gouano, chef du MFM (parti fédéraliste) et Jacques-Désiré Tshimembala du PCRM (communiste parlementariste). A cette liste, nous pourrions ajouter le polémiste, réfugié en Santogne, Félix Ngounga ainsi que Mamadou M'Boma, leader d'un mouvement indépendantiste mulutsi. Si toutes ces personnalités sont déjà surveillées de près ou de loin par nos collègues makengais, une attention toute particulière doit être portée sur Jacques-Désiré Tshimembala. Ce dernier bénéficie potentiellement d'un soutien westréen (et de l'Internationale communiste par extension) et est de plus en plus tenté par la lutte armée et la "guerre populaire" compte tenue du verrouillage des institutions opéré par Youssouf Botamba et son clan.
Il convient tout de même de garder à l'esprit le vieil adage "garde tes amis près de toi et tes ennemis plus près encore". Si l'opposition déclarée dispose d'une marge de manœuvre limitée et qu'elle fait l'objet d'une surveillance approfondie, il reste possible que des dissensions apparaissent au sein du clan Botamba. Comme dit précédemment, l'ascension de Firmin Botamba (toujours à la tête de l'Agence makengaise pour le Développement) pourrait être vue d'un mauvais œil par la "vieille garde", qui s'estimerait probablement flouée par l'éventuelle arrivée au pouvoir du neveu du président. L'opportunisme et l'ambition de certains proches de celui-ci (y compris au sein de l'armée) pourrait, à terme, déboucher sur un coup d'Etat, qui déstabiliserait le pays en profondeur et menacerait nos intérêts. De surcroît, des rumeurs circulent quant à l'état de santé du "Lion", dont l'aggravation expliquerait ses déplacements réguliers en Santogne où des soins lui seraient prodigués.
De ce fait, ordre a été donné au bureau de Lunda de porter son attention sur les hauts dignitaires makengais, particulièrement dans l'armée, pour tuer dans l’œuf toute tentative de complot à l'encontre de Youssouf Botamba. Cette surveillance se fera indépendamment des services de renseignement makengais, qui ne doivent pas avoir connaissance de nos agissements - des taupes pouvant être à l'oeuvre en leur sein. Nos analystes opéreront, comme à l'accoutumée, depuis notre ambassade sur place ainsi que dans des planques sécurisées. Nos agents de terrain devront se constituer un réseau d'informateurs et mettre les cibles sur écoute (par le biais de leurs téléphones portables notamment) aussi discrètement que possible. Enfin, une prise de contact avec le renseignement militaire devra être effectuée pour déterminer l'ampleur du soutien westréen au Parti communiste révolutionnaire makengais. Si celui-ci décide de passer à la lutte armée, des mesures de suppression devront être envisagées, conjointement avec le ministère de la Défense et le contingent militaire valdaque présent sur place.
NOTE DE SERVICE | SECRET
11 noiembrie 2040[/center]
Le bureau de Lunda nous a récemment fait part de ses inquiétudes quant à la situation interne de la République démocratique du Makengo. En effet, à la suite de la reconduction du parti de Youssouf Botamba au Sénat, la colère s'est emparée d'une partie de la population, qui n'a pas hésité à s'attaquer aux forces de sécurité du pays. Si l'armée a été capable de rétablir l'ordre dans la capitale il y a six jours, il fait peu de doute que cette crise n'est pas terminée - d'autant que l'ascension du neveu du président, Firmin Botamba, a tendance à contrarier les vieux soutiens du "Lion", laissant craindre des défections futures de son côté. Dans ce contexte, nous avons accédé à la requête du bureau de Lunda, qui demandait une augmentation de ses moyens financiers, humains et matériels pour soutenir le gouvernement makengais et s'assurer de la préservation de nos intérêts dans le pays. Néanmoins, la situation reste sous contrôle selon la majorité de nos analystes présents sur place.
Ces derniers estiment que seul un soutien étranger d'envergure (en direction de l'opposition) pourrait rebattre réellement les cartes : l'armée, le Sénat et le CND (Conseil national de la Démocratie) étant toujours acquis à la cause du président Botamba. De l'autre côté, l'opposition à celui-ci est incarnée par quatre individus : Pierre-Emerick Sokolo, leader du MSCR (mouvement socialiste anti-corruption) ; son prédécesseur, Félix Kompaoré ; Pape Faty-Gouano, chef du MFM (parti fédéraliste) et Jacques-Désiré Tshimembala du PCRM (communiste parlementariste). A cette liste, nous pourrions ajouter le polémiste, réfugié en Santogne, Félix Ngounga ainsi que Mamadou M'Boma, leader d'un mouvement indépendantiste mulutsi. Si toutes ces personnalités sont déjà surveillées de près ou de loin par nos collègues makengais, une attention toute particulière doit être portée sur Jacques-Désiré Tshimembala. Ce dernier bénéficie potentiellement d'un soutien westréen (et de l'Internationale communiste par extension) et est de plus en plus tenté par la lutte armée et la "guerre populaire" compte tenue du verrouillage des institutions opéré par Youssouf Botamba et son clan.
Il convient tout de même de garder à l'esprit le vieil adage "garde tes amis près de toi et tes ennemis plus près encore". Si l'opposition déclarée dispose d'une marge de manœuvre limitée et qu'elle fait l'objet d'une surveillance approfondie, il reste possible que des dissensions apparaissent au sein du clan Botamba. Comme dit précédemment, l'ascension de Firmin Botamba (toujours à la tête de l'Agence makengaise pour le Développement) pourrait être vue d'un mauvais œil par la "vieille garde", qui s'estimerait probablement flouée par l'éventuelle arrivée au pouvoir du neveu du président. L'opportunisme et l'ambition de certains proches de celui-ci (y compris au sein de l'armée) pourrait, à terme, déboucher sur un coup d'Etat, qui déstabiliserait le pays en profondeur et menacerait nos intérêts. De surcroît, des rumeurs circulent quant à l'état de santé du "Lion", dont l'aggravation expliquerait ses déplacements réguliers en Santogne où des soins lui seraient prodigués.
De ce fait, ordre a été donné au bureau de Lunda de porter son attention sur les hauts dignitaires makengais, particulièrement dans l'armée, pour tuer dans l’œuf toute tentative de complot à l'encontre de Youssouf Botamba. Cette surveillance se fera indépendamment des services de renseignement makengais, qui ne doivent pas avoir connaissance de nos agissements - des taupes pouvant être à l'oeuvre en leur sein. Nos analystes opéreront, comme à l'accoutumée, depuis notre ambassade sur place ainsi que dans des planques sécurisées. Nos agents de terrain devront se constituer un réseau d'informateurs et mettre les cibles sur écoute (par le biais de leurs téléphones portables notamment) aussi discrètement que possible. Enfin, une prise de contact avec le renseignement militaire devra être effectuée pour déterminer l'ampleur du soutien westréen au Parti communiste révolutionnaire makengais. Si celui-ci décide de passer à la lutte armée, des mesures de suppression devront être envisagées, conjointement avec le ministère de la Défense et le contingent militaire valdaque présent sur place.