[justify]Hannah Gardner, première ministre de la Katherina (Parti Katherinois)
(27 juillet 2039)
Dès que les travaux parlementaires reprendront, en septembre prochain, mon gouvernement aura un agenda très chargé. Non seulement nous poursuivrons notre soutien à la Commission royale sur les droits des peuples natifs de la Katherina, mais nous déposerons un projet de loi visant à abroger la Loi sur le déficit zéro. Nos nombreuses promesses, que nous avons à cœur de concrétiser, nécessitent que le pays cesse de se cacher derrière le voile de l'absence de déficit et de dette nationale. Bien entendu, ces quatre-vingt-huit dernières années, les gouvernements conservateurs ont effectué un travail colossal pour éliminer la totalité de la dette du pays, mais à quel prix? Si nous voulons rehausser les conditions de vie des Katherinois, il faut investir, construire, financer. Nous sommes collectivement prêts à mettre de l'avant les chantiers qui nous permettrons de nous épanouir comme pays, comme peuple, comme nation.
Ces quatre-vingt-huit dernières années ne nous ont rien apporté. Le temps est venu de changer la donne.
En attendant, je vous souhaite une magnifique période estivale![/justify]
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Steve
[justify]Barry Packard, chef intérimaire de la première opposition parlementaire (Parti conservateur)
(30 juillet 2039)
En novembre prochain, les membres du Parti conservateur iront aux urnes pour choisir le prochain chef de notre formation politique et, évidemment, le prochain premier ministre. Ces dernières semaines, plusieurs personnes de mon entourage personnel et politique m'ont invité à réfléchir sur la suite des choses pour mon avenir professionnel. Servir à titre de ministre du Travail et de l'industrie, député et chef conservateur par intérim sont parmi les plus beaux souvenirs de ma vie. Sûrement parmi les plus intenses. Certains collègues apprécient le travail que j'effectue à titre de chef de la première opposition officielle à la Chambre des communes. Ils estiment que je suis l'une des personnes les plus aptes à reprendre le flambeau de l'ancien premier ministre Edwards lorsque les Katherinois regretteront enfin d'avoir porté au pouvoir le gouvernement de Hannah Gardner. Ils m'ont demandé de réfléchir. De réfléchir à me porter candidat à la succession d'Edwards. À la chefferie du Parti conservateur. Généralement, aucun chef intérimaire ne se porte candidat à la chefferie. Ce n'est ni une loi, ni une règle, sinon une règle non-écrite.
Depuis l'indépendance de la Katherina, le Parti conservateur ne cesse de se renouveler. Il refuse systématiquement d'être étiqueté comme un parti traditionaliste ou anti-progressisme. Le Parti conservateur est le parti de tous les Katherinois, et il l'a démontré à de nombreuses occasions. Comme lorsqu'il a appuyé le mouvement indépendantiste de 1953-1955. Comme lorsqu'il a mené le pays à son indépendance le 24 septembre1956. Comme lorsqu'il a abolit le Sénat en prétextant, avec raison, son inutilité. Comme lorsqu'il a signé l'Accord Meknak. Puis qu'il a signé l,Entente de cohabitation en 2002 qui coûte aujourd'hui près de 135 millions de dollars aux contribuables. Le Parti conservateur est le parti de toutes les batailles de la Katherina. D'hier à aujourd'hui. Et surtout celles de demain.
C'est pourquoi je serai candidat à la chefferie du Parti conservateur, et qu'ensemble, en novembre, nous débuterons une nouvelle page de notre Histoire. Ensemble, nous pouvons reconstruire le Parti conservateur. Apprendre de nos erreurs et veiller à ce que plus jamais le Parti Katherinois s'attaque à nos valeurs et nos acquis identitaires.[/justify]
(30 juillet 2039)
En novembre prochain, les membres du Parti conservateur iront aux urnes pour choisir le prochain chef de notre formation politique et, évidemment, le prochain premier ministre. Ces dernières semaines, plusieurs personnes de mon entourage personnel et politique m'ont invité à réfléchir sur la suite des choses pour mon avenir professionnel. Servir à titre de ministre du Travail et de l'industrie, député et chef conservateur par intérim sont parmi les plus beaux souvenirs de ma vie. Sûrement parmi les plus intenses. Certains collègues apprécient le travail que j'effectue à titre de chef de la première opposition officielle à la Chambre des communes. Ils estiment que je suis l'une des personnes les plus aptes à reprendre le flambeau de l'ancien premier ministre Edwards lorsque les Katherinois regretteront enfin d'avoir porté au pouvoir le gouvernement de Hannah Gardner. Ils m'ont demandé de réfléchir. De réfléchir à me porter candidat à la succession d'Edwards. À la chefferie du Parti conservateur. Généralement, aucun chef intérimaire ne se porte candidat à la chefferie. Ce n'est ni une loi, ni une règle, sinon une règle non-écrite.
Depuis l'indépendance de la Katherina, le Parti conservateur ne cesse de se renouveler. Il refuse systématiquement d'être étiqueté comme un parti traditionaliste ou anti-progressisme. Le Parti conservateur est le parti de tous les Katherinois, et il l'a démontré à de nombreuses occasions. Comme lorsqu'il a appuyé le mouvement indépendantiste de 1953-1955. Comme lorsqu'il a mené le pays à son indépendance le 24 septembre1956. Comme lorsqu'il a abolit le Sénat en prétextant, avec raison, son inutilité. Comme lorsqu'il a signé l'Accord Meknak. Puis qu'il a signé l,Entente de cohabitation en 2002 qui coûte aujourd'hui près de 135 millions de dollars aux contribuables. Le Parti conservateur est le parti de toutes les batailles de la Katherina. D'hier à aujourd'hui. Et surtout celles de demain.
C'est pourquoi je serai candidat à la chefferie du Parti conservateur, et qu'ensemble, en novembre, nous débuterons une nouvelle page de notre Histoire. Ensemble, nous pouvons reconstruire le Parti conservateur. Apprendre de nos erreurs et veiller à ce que plus jamais le Parti Katherinois s'attaque à nos valeurs et nos acquis identitaires.[/justify]
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Steve
[justify]Hannah Gardner, première ministre de la Katherina (Parti Katherinois)
(06 juin 2040)
Aujourd'hui, nous avons perdu une terrible bataille dans notre quête d'égalité entre tous les hommes et toutes les femmes qui forment ce qu'est la Katherina, et ce, indépendamment de leur âge, de leur sexe ou des origines du sang de leurs ancêtres. Le respect des premiers natifs est un sujet qui divise profondément notre pays, et le vote sur la motion d'aujourd'hui l'a fort bien démontré. Cela même au sein du Parti Katherinois. Notre pays est déchiré. Déchiré entre ce qu'il doit faire et ce qu'il s'est fait dicter de faire pendant près de quatre-vingt-dix ans. Aujourd'hui, la clarté ne semble pas être parvenue à se frayer un chemin jusqu'au bon sens. Nous n'abandonnerons pas. Je n'abandonnerai pas. Le gouvernement de la Katherina se doit d’œuvrer pour tous les Katherinois, et cela implique également les membres de nos communautés natives. Il n'est pas tolérable de fermer les yeux sur cette division qui détruit petit à petit l'âme de notre pays. Nous devons nous lever et aller au front. Nous devons nous battre pour nos valeurs les plus fondamentales. Et nous le ferons! Nous représenterons cette motion et nous changerons les choses en Katherina!
Barry Packard, chef de la première opposition parlementaire (Parti conservateur)
(06 juin 2040)
Quelle honte pour les Katherinois de voir leur gouvernement s'enfoncer dans une voie que personne ne veut emprunter. L'Acte de Katherina 1956 a été écrit sur des bases solides et je ne vois personnellement pas ce qu'une autre révision viendra y apporter de nouveau. Notre pays et ses lois reconnaissent déjà les indigènes comme des citoyens katherinois. À quoi bon s'embourber dans des procédures sans fin pour leur attribuer des droits qu'ils n'ont jamais manifestement mérités? Le jour où ils agiront comme des Katherinois, nous songerons à les considérer comme tels. Pour l'heure, l'Accord Meknak est un accord fantastique qui leur permet d'exercer une liberté contrôlée très satisfaisante. Ils ne sont pas malheureux. Ils ne sont pas battus. Ils ne sont pas ostracisés. Arrêtez, madame la première ministre, de créer de faux problèmes qui divisent notre pays comme il ne l'a jamais été. Nous nous tenons prêt à vous renverser.
Eddy Waknia’a, leader des communautés autochtones
(06 juin 2040)
Comment garder le sourire quand les élus de ce pays, tous blancs et tous aussi racistes les uns que les autres, pensent, agissent et gouvernent à notre place. Ces terres sont les nôtres. Nous n'en demandons pas la pleine possession. Nous ne demandons pas le départ de tous ceux qui ne sont pas originaires des premiers natifs. Nous demandons le respect. Nous demandons notre juste part dans cette société. Nous demandons à pouvoir utiliser le transport en commun n'importe où, n'importe quand. Nous demandons à être considérés, à juste titre, comme des Katherinois à part entière. Ce pays, nous l'avons fondé. Nous l'avons tenu à bout de bras. Nous l'avons aimé jusqu'à ce qu'il nous soit volé. Notre voix compte. Notre âme compte. Nous ne pouvons demeurer les bras croisés devant ce tel spectacle. J'aimerais simplement prévenir les honorables membres de la Chambre des communes que, bientôt, la longue route entreprise par l'inévitable s'achèvera.[/justify]
(06 juin 2040)
Aujourd'hui, nous avons perdu une terrible bataille dans notre quête d'égalité entre tous les hommes et toutes les femmes qui forment ce qu'est la Katherina, et ce, indépendamment de leur âge, de leur sexe ou des origines du sang de leurs ancêtres. Le respect des premiers natifs est un sujet qui divise profondément notre pays, et le vote sur la motion d'aujourd'hui l'a fort bien démontré. Cela même au sein du Parti Katherinois. Notre pays est déchiré. Déchiré entre ce qu'il doit faire et ce qu'il s'est fait dicter de faire pendant près de quatre-vingt-dix ans. Aujourd'hui, la clarté ne semble pas être parvenue à se frayer un chemin jusqu'au bon sens. Nous n'abandonnerons pas. Je n'abandonnerai pas. Le gouvernement de la Katherina se doit d’œuvrer pour tous les Katherinois, et cela implique également les membres de nos communautés natives. Il n'est pas tolérable de fermer les yeux sur cette division qui détruit petit à petit l'âme de notre pays. Nous devons nous lever et aller au front. Nous devons nous battre pour nos valeurs les plus fondamentales. Et nous le ferons! Nous représenterons cette motion et nous changerons les choses en Katherina!
Barry Packard, chef de la première opposition parlementaire (Parti conservateur)
(06 juin 2040)
Quelle honte pour les Katherinois de voir leur gouvernement s'enfoncer dans une voie que personne ne veut emprunter. L'Acte de Katherina 1956 a été écrit sur des bases solides et je ne vois personnellement pas ce qu'une autre révision viendra y apporter de nouveau. Notre pays et ses lois reconnaissent déjà les indigènes comme des citoyens katherinois. À quoi bon s'embourber dans des procédures sans fin pour leur attribuer des droits qu'ils n'ont jamais manifestement mérités? Le jour où ils agiront comme des Katherinois, nous songerons à les considérer comme tels. Pour l'heure, l'Accord Meknak est un accord fantastique qui leur permet d'exercer une liberté contrôlée très satisfaisante. Ils ne sont pas malheureux. Ils ne sont pas battus. Ils ne sont pas ostracisés. Arrêtez, madame la première ministre, de créer de faux problèmes qui divisent notre pays comme il ne l'a jamais été. Nous nous tenons prêt à vous renverser.
Eddy Waknia’a, leader des communautés autochtones
(06 juin 2040)
Comment garder le sourire quand les élus de ce pays, tous blancs et tous aussi racistes les uns que les autres, pensent, agissent et gouvernent à notre place. Ces terres sont les nôtres. Nous n'en demandons pas la pleine possession. Nous ne demandons pas le départ de tous ceux qui ne sont pas originaires des premiers natifs. Nous demandons le respect. Nous demandons notre juste part dans cette société. Nous demandons à pouvoir utiliser le transport en commun n'importe où, n'importe quand. Nous demandons à être considérés, à juste titre, comme des Katherinois à part entière. Ce pays, nous l'avons fondé. Nous l'avons tenu à bout de bras. Nous l'avons aimé jusqu'à ce qu'il nous soit volé. Notre voix compte. Notre âme compte. Nous ne pouvons demeurer les bras croisés devant ce tel spectacle. J'aimerais simplement prévenir les honorables membres de la Chambre des communes que, bientôt, la longue route entreprise par l'inévitable s'achèvera.[/justify]
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Steve
[justify]Barry Packard, chef de la première opposition parlementaire (Parti conservateur)
(15 juillet 2040)
La Chambre des communes vient de recevoir le rapport officiel de la Commission royale sur les droits des peuples natifs de la Katherina (Commission Reid) pour sa lecture. Privilège parlementaire oblige. Ce rapport sera publié d'ici les prochaines semaines, nous informe le gouvernement. Laissez-moi en douter. D'une part, parce que les recommandations émises par la Commission sont loufoques, ridicules et totalement inapplicables. D'une autre part, parce que les recommandations principales sont déjà rejetés par la majorité des parlementaires ainsi que par le peuple katherinois. Je crois que notre pays a assez souffert des deux années de mandat de la première ministre Gardner. Je crois que ce pays a fait une grave erreur en mettant un terme à la bonne gestion gouvernementale du Parti conservateur, et qu'il s'en rend aujourd'hui compte. Les peuples sauvages ne sont, et ne seront jamais, des Katherinois à part entière. Parce qu'ils ne le sont pas. Ils n'ont pas notre génétique, ils n'ont pas nos valeurs, ils n'ont pas notre savoir. Les sauvages sont-ils pour autant des êtres dépourvus de droits? Aucunement. Il incombe toutefois à ce pays, par l'entremise de son gouvernement, de mettre sur pied des balises claires et évidentes pour leur permettre, du mieux qu'ils le peuvent, de coexister au sein de notre société. Quand la Commission Reid demande à la Katherina de mettre de l'avant une politique de respect des droits ancestraux, nous sommes en droit de nous poser la seule et véritable question qui s'impose : cette Commission était-elle réellement impartiale? Laissez-moi en douter, comme je suis convaincu que beaucoup de députés pékathes en doutent également, aujourd'hui.
J'invite ces députés à s'unir et à se rallier au Parti conservateur. J'invite ces députés à nous aider à renverser ce gouvernement et à déclencher de nouvelles élections législatives. Je les invite à se présenter sous la bannière de la seule formation politique qui a à cœur les intérêts des Katherinois. Des vrais Katherinois. D'ici là, nous nous opposerons à ce rapport avec toute la vigueur qu'on nous reconnait. Et ensemble, nous formerons le prochain gouvernement. Et nous mettrons un terme à toutes ces idioties.[/justify]
(15 juillet 2040)
La Chambre des communes vient de recevoir le rapport officiel de la Commission royale sur les droits des peuples natifs de la Katherina (Commission Reid) pour sa lecture. Privilège parlementaire oblige. Ce rapport sera publié d'ici les prochaines semaines, nous informe le gouvernement. Laissez-moi en douter. D'une part, parce que les recommandations émises par la Commission sont loufoques, ridicules et totalement inapplicables. D'une autre part, parce que les recommandations principales sont déjà rejetés par la majorité des parlementaires ainsi que par le peuple katherinois. Je crois que notre pays a assez souffert des deux années de mandat de la première ministre Gardner. Je crois que ce pays a fait une grave erreur en mettant un terme à la bonne gestion gouvernementale du Parti conservateur, et qu'il s'en rend aujourd'hui compte. Les peuples sauvages ne sont, et ne seront jamais, des Katherinois à part entière. Parce qu'ils ne le sont pas. Ils n'ont pas notre génétique, ils n'ont pas nos valeurs, ils n'ont pas notre savoir. Les sauvages sont-ils pour autant des êtres dépourvus de droits? Aucunement. Il incombe toutefois à ce pays, par l'entremise de son gouvernement, de mettre sur pied des balises claires et évidentes pour leur permettre, du mieux qu'ils le peuvent, de coexister au sein de notre société. Quand la Commission Reid demande à la Katherina de mettre de l'avant une politique de respect des droits ancestraux, nous sommes en droit de nous poser la seule et véritable question qui s'impose : cette Commission était-elle réellement impartiale? Laissez-moi en douter, comme je suis convaincu que beaucoup de députés pékathes en doutent également, aujourd'hui.
J'invite ces députés à s'unir et à se rallier au Parti conservateur. J'invite ces députés à nous aider à renverser ce gouvernement et à déclencher de nouvelles élections législatives. Je les invite à se présenter sous la bannière de la seule formation politique qui a à cœur les intérêts des Katherinois. Des vrais Katherinois. D'ici là, nous nous opposerons à ce rapport avec toute la vigueur qu'on nous reconnait. Et ensemble, nous formerons le prochain gouvernement. Et nous mettrons un terme à toutes ces idioties.[/justify]
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Steve
Barry Packard, chef de la première opposition parlementaire (Parti conservateur)
(12 février 2041)
Dans les prochains jours, je déposerai personnellement à la Chambre des communes une motion de confiance à l'égard du gouvernement de Hannah Gardner, et ce, dans l'espoir de renverser ce gouvernement irresponsable, dangereux et malhabile. En souhaitant ouvrir aux autochtones la porte de la liberté civile absolue, la première ministre et le Parti Katherinois contreviennent à l'équilibre de la Katherina, équilibre qu'elle maintient depuis de nombreuses décennies. Nos sauvages sont domptés, et le passé leur rappelle quotidiennement qu'une révolte est synonyme de la déchéance et, même, de la mort. Ils ne sont pas comme nous. Ils ne sont pas civilisés, éduqués, braves et respectables comme nous le sommes. Ce n'est guère des insultes, pas plus que des attaques personnelles. Ce sont des faits. Des faits qui, depuis 1956, contribuent à la grandeur de notre pays. La première ministre Gardner a joué de très mauvaises cartes ces derniers mois, si bien qu'elle se retrouve aujourd'hui en infériorité. Une infériorité à notre portée : en démettant de ses fonctions ce gouvernement, nous reprendrons le contrôle de notre pays et de ses valeurs. Dès maintenant, je vous invite à encourager fortement la voie que nous emprunterons dans les prochains jours : celle de la destitution du pire gouvernement de l'histoire de la Katherina.
Eddy Waknia’a, porte-parole des principales communautés autochtones
(12 février 2041)
La possible censure du gouvernement katherinois est une bien triste nouvelle pour l'ensemble des communautés autochtones. Aujourd'hui, elles sont divisées plus que jamais quant à savoir si le gouvernement actuel est bon pour elles ou non. En vérité, elles ne sont pas seulement divisées sur cette question : les communautés autochtones sont divisées dans l'espoir de notre survie collective et du maintien de nos acquis. Car à l'heure actuelle, avec le possible retour des conservateurs au pouvoir, ce n'est pas pour la quête de nouveaux droits que nous devons luter, mais pour que ceux que nous possédons ne nous soient pas retirés. J'invite les communautés des premiers natifs de la Katherina de ne pas sombrer dans la violence et la manifestation inopportune d'actes répréhensibles. Unissez-vous et luttez pacifiquement contre la montée des conservateurs de Barry Packard. Unissez-vous et luttez pour maintenir Hannah Gardner là où elle est. Car si cette femme n'est pas parfaite, elle représente aujourd'hui la seule lueur d'espoir pour que le soleil brille à nouveau sur nos terres.[/justify]
(12 février 2041)
Dans les prochains jours, je déposerai personnellement à la Chambre des communes une motion de confiance à l'égard du gouvernement de Hannah Gardner, et ce, dans l'espoir de renverser ce gouvernement irresponsable, dangereux et malhabile. En souhaitant ouvrir aux autochtones la porte de la liberté civile absolue, la première ministre et le Parti Katherinois contreviennent à l'équilibre de la Katherina, équilibre qu'elle maintient depuis de nombreuses décennies. Nos sauvages sont domptés, et le passé leur rappelle quotidiennement qu'une révolte est synonyme de la déchéance et, même, de la mort. Ils ne sont pas comme nous. Ils ne sont pas civilisés, éduqués, braves et respectables comme nous le sommes. Ce n'est guère des insultes, pas plus que des attaques personnelles. Ce sont des faits. Des faits qui, depuis 1956, contribuent à la grandeur de notre pays. La première ministre Gardner a joué de très mauvaises cartes ces derniers mois, si bien qu'elle se retrouve aujourd'hui en infériorité. Une infériorité à notre portée : en démettant de ses fonctions ce gouvernement, nous reprendrons le contrôle de notre pays et de ses valeurs. Dès maintenant, je vous invite à encourager fortement la voie que nous emprunterons dans les prochains jours : celle de la destitution du pire gouvernement de l'histoire de la Katherina.
Eddy Waknia’a, porte-parole des principales communautés autochtones
(12 février 2041)
La possible censure du gouvernement katherinois est une bien triste nouvelle pour l'ensemble des communautés autochtones. Aujourd'hui, elles sont divisées plus que jamais quant à savoir si le gouvernement actuel est bon pour elles ou non. En vérité, elles ne sont pas seulement divisées sur cette question : les communautés autochtones sont divisées dans l'espoir de notre survie collective et du maintien de nos acquis. Car à l'heure actuelle, avec le possible retour des conservateurs au pouvoir, ce n'est pas pour la quête de nouveaux droits que nous devons luter, mais pour que ceux que nous possédons ne nous soient pas retirés. J'invite les communautés des premiers natifs de la Katherina de ne pas sombrer dans la violence et la manifestation inopportune d'actes répréhensibles. Unissez-vous et luttez pacifiquement contre la montée des conservateurs de Barry Packard. Unissez-vous et luttez pour maintenir Hannah Gardner là où elle est. Car si cette femme n'est pas parfaite, elle représente aujourd'hui la seule lueur d'espoir pour que le soleil brille à nouveau sur nos terres.[/justify]
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Steve
Emma Butterfield, cheffe intérimaire de la première opposition parlementaire (Parti conservateur)
(15 mai 2041)
[justify]Aujourd'hui, le gouvernement de la Katherina a déposé devant la Chambre des communes le budget pour l'année fiscale à venir. Je m'y attendais, comme tous les Katherinois s'y attendaient : ce budget est décevant. Non seulement il déçoit sous tous les aspects, mais il contrevient à la tradition katherinoise de ne pas publier de budget déficitaire. Hors, pour la première fois depuis 2006, le gouvernement publie un budget déficitaire. Cela signifie que la Katherina ne sera désormais plus vierge de tout déficit national. Cela signifie que la Katherina deviendra désormais à la solde des créditeurs. Je suis profondément choquée, parce qu'à l'intérieur de ce budget qualifié de subsistance, il n'y a aucune révolution. Il n'y a aucune réforme promise par ce gouvernement (et tant mieux). Il s'agit d'un budget de la honte. Ce budget fait désormais réaliser à la première ministre Gardner que tous ses rêves, ses projets et ses réformes ne seront jamais mise de l'avant. Pourquoi? Parce que la capacité financière de notre pays ne le permet tout simplement pas. Nous ne sommes pas la Ligue de Lébira, ni même le Ceaturia! Nous sommes la Katherina, 25e puissance économique. Nous sommes loin, très loin. Les rêveries du Parti Katherinois font mal à notre pays et feront mal à tous les Katherinois. Pour aspirer à ses rêves, Hannah Gardner devra espérer une croissance économique de 150%. C'est impossible. D'autant plus que sous sa gouverne, la Katherina a perdu des plumes et est entrée en récession économique. Seul le Parti conservateur aurait pu éviter que ce scénario se reproduise l'an prochain. De ce fait, lorsque le budget sera présenté au vote, les députés du Parti conservateur voteront contre. Et tous les députés pékathes qui souhaitent agir dans les intérêts des Katherinois seront invités à en faire de même. Il faut empêcher ce gouvernement de dilapider des liquidités que nous n'avons pas.[/justify]
(15 mai 2041)
[justify]Aujourd'hui, le gouvernement de la Katherina a déposé devant la Chambre des communes le budget pour l'année fiscale à venir. Je m'y attendais, comme tous les Katherinois s'y attendaient : ce budget est décevant. Non seulement il déçoit sous tous les aspects, mais il contrevient à la tradition katherinoise de ne pas publier de budget déficitaire. Hors, pour la première fois depuis 2006, le gouvernement publie un budget déficitaire. Cela signifie que la Katherina ne sera désormais plus vierge de tout déficit national. Cela signifie que la Katherina deviendra désormais à la solde des créditeurs. Je suis profondément choquée, parce qu'à l'intérieur de ce budget qualifié de subsistance, il n'y a aucune révolution. Il n'y a aucune réforme promise par ce gouvernement (et tant mieux). Il s'agit d'un budget de la honte. Ce budget fait désormais réaliser à la première ministre Gardner que tous ses rêves, ses projets et ses réformes ne seront jamais mise de l'avant. Pourquoi? Parce que la capacité financière de notre pays ne le permet tout simplement pas. Nous ne sommes pas la Ligue de Lébira, ni même le Ceaturia! Nous sommes la Katherina, 25e puissance économique. Nous sommes loin, très loin. Les rêveries du Parti Katherinois font mal à notre pays et feront mal à tous les Katherinois. Pour aspirer à ses rêves, Hannah Gardner devra espérer une croissance économique de 150%. C'est impossible. D'autant plus que sous sa gouverne, la Katherina a perdu des plumes et est entrée en récession économique. Seul le Parti conservateur aurait pu éviter que ce scénario se reproduise l'an prochain. De ce fait, lorsque le budget sera présenté au vote, les députés du Parti conservateur voteront contre. Et tous les députés pékathes qui souhaitent agir dans les intérêts des Katherinois seront invités à en faire de même. Il faut empêcher ce gouvernement de dilapider des liquidités que nous n'avons pas.[/justify]