Presse d'Anantram
-
Plutark38
Rājāviṉ kural - ராஜாவின் குரல்
"La Voix du Raja". Journal très fidèle au pouvoir et aux institutions.
Aṉantram kālai - அனந்த்ரம் காலை
"Anantram Matin". Journal publié dans la région de Taj Amar.
Kēp ṭavuṉ - கேப் டவுன்
"Le Cap". Journal publié dans le Sud du pays.
Civappu viṭiyal - சிவப்பு விடியல்
"Aube Rouge". Journal clandestin opposé au Raja, de tendance socialiste à communiste. Interdit et censuré, sa lecture est passible de prison.
"La Voix du Raja". Journal très fidèle au pouvoir et aux institutions.
Aṉantram kālai - அனந்த்ரம் காலை
"Anantram Matin". Journal publié dans la région de Taj Amar.
Kēp ṭavuṉ - கேப் டவுன்
"Le Cap". Journal publié dans le Sud du pays.
Civappu viṭiyal - சிவப்பு விடியல்
"Aube Rouge". Journal clandestin opposé au Raja, de tendance socialiste à communiste. Interdit et censuré, sa lecture est passible de prison.
-
Plutark38
[center]Kēp ṭavuṉ - கேப் டவுன்[/center]
[center]
Tourisme: Le Cap Janubie victime de son succès[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/rWqLj.png[/img][/center]
[center]Le Cap Janubie[/center]
[justify]Site touristique pris d'assaut lors de la haute saison (été australe), le Cap Janubie a vu sa fréquentation augmenter de manière impressionnante ces derniers mois.
Connu dans le monde entier comme étant une étape majeur dans les compétitions de voile, le cap est aussi un lieu remarquable pour sa beauté et sa biodiversité.
Le site a également figuré dans le film à succès Mourir pour toi qui raconte l'histoire d'amour entre une policière chargée de démanteler un réseau de stupéfiants et son ravisseur qui n'est autre que le chef de ce réseau. La scène finale qui se déroule au Cap Janubie se terminait par la mort des deux amants poursuivis par la police royale, préférant se jeter dans le vide plutôt que d'avoir à se séparer.
Le film qui avait ému tout le pays mais aussi au-delà a vite transformé le cap en pèlerinage pour voir la falaise d'où s'étaient jetés les deux amants fugitifs.
Malheureusement la direction du site n'a jamais été préparée à un afflux soudain de touriste au comportement parfois irrespectueux de l'environnement. Chaque soir, les agents ramassaient près de 250 kilogrammes de déchets et d'innombrables mégots de cigarettes.
Face à ces dérives, l'organisme chargé de la gestion du lieu a annoncé des mesures drastiques pour conserver le site dans son état normal.
Il sera désormais interdit de manger sur place, le dépôt de déchets sera verbalisé de 150 roupies et des quotas journaliers de touristes seront instaurés.
Face à ces nouvelles règles, les tours-opérateurs se sont insurgés et ont annoncé un dépôt de plainte commun devant le tribunal administratif de la ville de Kep Janupi pour entrave à l'activité. Cette réaction virulente des grands pontes du tourisme local a ulcéré la Fédération des Amis du Cap qui a accusé les agences de tourisme de pratiquer un tourisme de pillage au détriment de l'environnement.
L'importance du conflit est telle que le Raja en personne pourrait être amené à intervenir pour fixer des règles dans le marbre. Le sachant très attaché au tourisme en Anantram, les membres de la Fédération des Amis du Cap craignent des mesures insuffisantes pour protéger les lieux. Des craintes que les tours-opérateurs ont balayé, conseillant aux membres de l'association de ne pas brailler trop fort pour éviter d'offenser le Raja.[/justify]
[center]
Tourisme: Le Cap Janubie victime de son succès[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/rWqLj.png[/img][/center]
[center]Le Cap Janubie[/center]
[justify]Site touristique pris d'assaut lors de la haute saison (été australe), le Cap Janubie a vu sa fréquentation augmenter de manière impressionnante ces derniers mois.
Connu dans le monde entier comme étant une étape majeur dans les compétitions de voile, le cap est aussi un lieu remarquable pour sa beauté et sa biodiversité.
Le site a également figuré dans le film à succès Mourir pour toi qui raconte l'histoire d'amour entre une policière chargée de démanteler un réseau de stupéfiants et son ravisseur qui n'est autre que le chef de ce réseau. La scène finale qui se déroule au Cap Janubie se terminait par la mort des deux amants poursuivis par la police royale, préférant se jeter dans le vide plutôt que d'avoir à se séparer.
Le film qui avait ému tout le pays mais aussi au-delà a vite transformé le cap en pèlerinage pour voir la falaise d'où s'étaient jetés les deux amants fugitifs.
Malheureusement la direction du site n'a jamais été préparée à un afflux soudain de touriste au comportement parfois irrespectueux de l'environnement. Chaque soir, les agents ramassaient près de 250 kilogrammes de déchets et d'innombrables mégots de cigarettes.
Face à ces dérives, l'organisme chargé de la gestion du lieu a annoncé des mesures drastiques pour conserver le site dans son état normal.
Il sera désormais interdit de manger sur place, le dépôt de déchets sera verbalisé de 150 roupies et des quotas journaliers de touristes seront instaurés.
Face à ces nouvelles règles, les tours-opérateurs se sont insurgés et ont annoncé un dépôt de plainte commun devant le tribunal administratif de la ville de Kep Janupi pour entrave à l'activité. Cette réaction virulente des grands pontes du tourisme local a ulcéré la Fédération des Amis du Cap qui a accusé les agences de tourisme de pratiquer un tourisme de pillage au détriment de l'environnement.
L'importance du conflit est telle que le Raja en personne pourrait être amené à intervenir pour fixer des règles dans le marbre. Le sachant très attaché au tourisme en Anantram, les membres de la Fédération des Amis du Cap craignent des mesures insuffisantes pour protéger les lieux. Des craintes que les tours-opérateurs ont balayé, conseillant aux membres de l'association de ne pas brailler trop fort pour éviter d'offenser le Raja.[/justify]
-
Plutark38
[center]Rājāviṉ kural - ராஜாவின் குரல்[/center]
[center]9 mars 2040[/center]
[center]0.35 ₹A[/center]
[center]Cinq individus condamnés à 100 coups de fouet pour offense au Raja[/center]
[justify]Le délibéré du plus gros procès pour offense au Raja depuis près de 10 ans a été rendu ce matin par le tribunal de Taj Amar. Les cinq prévenus avaient notamment été dénoncés par d'honnêtes sujets après avoir proféré des obscénités sur Sa Majesté.
Le juge a été inflexible et a suivi la réquisition du procureur royal qui avait requis 100 coups de fouet. Le Palais royal de Taj Amar s'est félicité du verdict dans un communiqué, rappelant que s'en prendre au Raja c'est s'en prendre à tous les sujets du royaume.
La défense a décidé de ne pas faire appel, craignant probablement que la peine soit bien plus sévère en Cour d'Appel royale. Pour rappel, cette cour est réputée impitoyable sur les affaires d'offense au Raja et a fréquemment commué des coups de fouet en peine de mort.
La peine capitale n'a en effet pas été prononcée sur cette affaire grâce au plaider coupable des accusés. Une telle condamnation revient toutefois à infliger de facto une peine de mort avec sursis car si ces cinq condamnés se font à nouveau remarquer dans ne serait-ce que des affaires de droit commun, le tribunal pourra conclure que ces individus sont un fardeau pour la paix sociale et donc prononcer leur suppression.
Le respect et la dévotion au Raja sont les premiers devoirs de tout sujet d'Anantram qui se respecte. La dénonciation de toute parole désobligeante est par ailleurs encouragée et ceux qui dénoncent des actes d'offense se distinguent par leur fidélité au Raja qui est naturellement récompensée.
Chaque année, Sa Majesté reçoit en fin d'année tous les sujets modèles qui ont prouvé leur fidélité à l'Anantram et au Raja. Le fait d'être distingué pour sa fidélité permet d'accéder plus facilement aux emplois de la fonction publique et de se forger une réputation susceptible d'ouvrir plus facilement les portes. Un sujet modèle aura par exemple des taux d'intérêts plus faibles en banque, aura droit à une indulgence en cas d'infraction mineure donnant lieu à une contravention, verra les frais de scolarité de ses enfants abaissés...
En fin d'année 2039, le Raja a reçu plus de 1350 sujets modèles à qui il a remis une médaille et une épingle à porter constamment.
Les sujets modèles sont de ce fait reconnus au premier regard. Les avantages de ces sujets ne s'arrêtent pas aux effets purement matériels car toute atteinte contre un sujet fidèle du Raja est sanctionné par une peine doublée. La tradition veut en effet que chaque sujet fidèle est un représentant du Raja et donc toute atteinte à l'un d'eux constitue une atteinte indirecte au Raja.
On compte aujourd'hui plus de 84 500 sujets fidèles en vie et de toute classe d'âge.
Enfin, un sujet fidèle a la possibilité de se doter d'un passeport pour voyager hors de l'Anantram, chose impossible pour un sujet lambda. [/justify]
[center]9 mars 2040[/center]
[center]0.35 ₹A[/center]
[center]Cinq individus condamnés à 100 coups de fouet pour offense au Raja[/center]
[justify]Le délibéré du plus gros procès pour offense au Raja depuis près de 10 ans a été rendu ce matin par le tribunal de Taj Amar. Les cinq prévenus avaient notamment été dénoncés par d'honnêtes sujets après avoir proféré des obscénités sur Sa Majesté.
Le juge a été inflexible et a suivi la réquisition du procureur royal qui avait requis 100 coups de fouet. Le Palais royal de Taj Amar s'est félicité du verdict dans un communiqué, rappelant que s'en prendre au Raja c'est s'en prendre à tous les sujets du royaume.
La défense a décidé de ne pas faire appel, craignant probablement que la peine soit bien plus sévère en Cour d'Appel royale. Pour rappel, cette cour est réputée impitoyable sur les affaires d'offense au Raja et a fréquemment commué des coups de fouet en peine de mort.
La peine capitale n'a en effet pas été prononcée sur cette affaire grâce au plaider coupable des accusés. Une telle condamnation revient toutefois à infliger de facto une peine de mort avec sursis car si ces cinq condamnés se font à nouveau remarquer dans ne serait-ce que des affaires de droit commun, le tribunal pourra conclure que ces individus sont un fardeau pour la paix sociale et donc prononcer leur suppression.
Le respect et la dévotion au Raja sont les premiers devoirs de tout sujet d'Anantram qui se respecte. La dénonciation de toute parole désobligeante est par ailleurs encouragée et ceux qui dénoncent des actes d'offense se distinguent par leur fidélité au Raja qui est naturellement récompensée.
Chaque année, Sa Majesté reçoit en fin d'année tous les sujets modèles qui ont prouvé leur fidélité à l'Anantram et au Raja. Le fait d'être distingué pour sa fidélité permet d'accéder plus facilement aux emplois de la fonction publique et de se forger une réputation susceptible d'ouvrir plus facilement les portes. Un sujet modèle aura par exemple des taux d'intérêts plus faibles en banque, aura droit à une indulgence en cas d'infraction mineure donnant lieu à une contravention, verra les frais de scolarité de ses enfants abaissés...
En fin d'année 2039, le Raja a reçu plus de 1350 sujets modèles à qui il a remis une médaille et une épingle à porter constamment.
Les sujets modèles sont de ce fait reconnus au premier regard. Les avantages de ces sujets ne s'arrêtent pas aux effets purement matériels car toute atteinte contre un sujet fidèle du Raja est sanctionné par une peine doublée. La tradition veut en effet que chaque sujet fidèle est un représentant du Raja et donc toute atteinte à l'un d'eux constitue une atteinte indirecte au Raja.
On compte aujourd'hui plus de 84 500 sujets fidèles en vie et de toute classe d'âge.
Enfin, un sujet fidèle a la possibilité de se doter d'un passeport pour voyager hors de l'Anantram, chose impossible pour un sujet lambda. [/justify]
-
Plutark38
[center]Rājāviṉ kural - ராஜாவின் குரல்[/center]
[center]23 mars 2040[/center]
[center]0.35 ₹A[/center]
[center]La police royale arrête 500 personnes ayant osé manifester contre Sa Majesté[/center]
[justify]Hier a eu lieu une rare manifestation sur la voie publique dirigée contre le Raja dans la capitale. La loi interdisant toute manifestations contre le souverain, la police est immédiatement intervenue et a arrêté l'ensemble des personnes rassemblées. L'interpellation s'est cependant faite sous tensions et quelques manifestants ont notamment reçu des coups de matraque sur la tête. La police a également menacé de tirer sur toute personne refusant de se faire menotter et tentant de résister.
L'ensemble des délinquants ont ensuite été conduits dans un centre de détention en attendant de passer devant le juge qui devrait annoncer des peines de camp de travail.
L'arrestation a été saluée par les riverains qui ont loué le travail admirable de la police pour maintenir l'ordre public et réprimer ceux qui tiennent à remettre en cause le calme et la sécurité de tout un chacun.
Le gouverneur militaire de la capitale a mis en garde contre toute tentation de manifester à nouveau et annoncé qu'une répression sans merci serait engagée contre toute personne œuvrant contre le Raja et l'ordre public. L'emploi de fusils d'assaut contre les manifestants a été sous-entendu.
Personne ne s'est risqué à commenter l'intervention du gouverneur, de crainte de dire un mot contrariant probablement.
Le Palais du Raja a simplement rappelé l'interdiction de manifester contre le pouvoir et le caractère de trahison qui pouvait en ressortir.
Selon un sondage, 87% de la population justifie l'emploi de la force pour disperser toute manifestation contre le Raja.[/justify]
[justify] [/justify]
[center]23 mars 2040[/center]
[center]0.35 ₹A[/center]
[center]La police royale arrête 500 personnes ayant osé manifester contre Sa Majesté[/center]
[justify]Hier a eu lieu une rare manifestation sur la voie publique dirigée contre le Raja dans la capitale. La loi interdisant toute manifestations contre le souverain, la police est immédiatement intervenue et a arrêté l'ensemble des personnes rassemblées. L'interpellation s'est cependant faite sous tensions et quelques manifestants ont notamment reçu des coups de matraque sur la tête. La police a également menacé de tirer sur toute personne refusant de se faire menotter et tentant de résister.
L'ensemble des délinquants ont ensuite été conduits dans un centre de détention en attendant de passer devant le juge qui devrait annoncer des peines de camp de travail.
L'arrestation a été saluée par les riverains qui ont loué le travail admirable de la police pour maintenir l'ordre public et réprimer ceux qui tiennent à remettre en cause le calme et la sécurité de tout un chacun.
Le gouverneur militaire de la capitale a mis en garde contre toute tentation de manifester à nouveau et annoncé qu'une répression sans merci serait engagée contre toute personne œuvrant contre le Raja et l'ordre public. L'emploi de fusils d'assaut contre les manifestants a été sous-entendu.
Personne ne s'est risqué à commenter l'intervention du gouverneur, de crainte de dire un mot contrariant probablement.
Le Palais du Raja a simplement rappelé l'interdiction de manifester contre le pouvoir et le caractère de trahison qui pouvait en ressortir.
Selon un sondage, 87% de la population justifie l'emploi de la force pour disperser toute manifestation contre le Raja.[/justify]
[justify] [/justify]
-
Plutark38
[center]Rājāviṉ kural - ராஜாவின் குரல்[/center]
[center]30 avril 2040[/center]
[center]0.35 ₹A[/center]
[center]Top départ pour les élections générales du 5 juin 2040[/center]
[justify]Le Raja a officiellement convoqué les prochaines élections générales visant à élire le Parlement pour la législature 2040-2045.
Le 10 juin, les anantramis seront invités à aller aux urnes pour décider de la composition du Parlement.
Lors des dernières élections, la Ligue Royaliste d'Anantram qui recevait toujours le soutien du Raja est arrivée à chaque fois largement en tête. Les adversaires du parti soutenu par le Raja semblent cette année être en mesure de priver le souverain de sa majorité absolue au Parlement, ce qui constituerait une première historique.
En face de la LRA, le Parti Social-Réformiste incarné par Zalim Achaval pourrait mener une coalition de partis soutenant une libéralisation du régime et menacer le fauteuil du Premier ministre Ragoba Divakar, le cousin du Raja.
Le poste de chef du gouvernement a par ailleurs toujours été occupé par un membre de la famille royale et la conséquence d'une défaite du parti soutenu par le roi serait son obligation de nommer un non-membre de la famille royale.
Zalim Achaval n'est pas seul à se dresser contre l'hégémonie parlementaire du Raja car le leader de la droite réformiste Motilal Hegadi prône également une évolution du régime afin de permettre l'obtention de plus de libertés.
Ce débordement politique provoque un mécontentement du Raja qui compte bien en appeler à ses sujets pour confirmer sa légitimité face aux autres mouvements politiques. Des éminents soutiens du Raja réclamaient déjà de poursuivre Achaval et Hegadi pour offense au Raja, de manière à les écarter de la course. Attaquer ces deux réformistes modérés qui ne prônent pas une remise en cause de la position du Raja serait toutefois contre-productif admet un proche conseiller du souverain.
Rappelons qu'en cas de victoire d'un parti autre que celui soutenu par le Raja, l'Anantram plongerait dans l'incertitude la plus totale. Il ne fait aucun doute que les Anantramis sauront faire le choix du pragmatisme et accorder une confiance absolue au souverain. Un candidat se réclamant du communisme gandharien a d'ores et déjà été interdit de concourir à l'élection et a été incarcéré pour prosélytisme d'idéologie subversive. Un candidat socialiste semble également dans le viseur des autorités qui avancent que le socialisme n'est qu'une version édulcorée du communisme et doit donc être combattu avec vigueur.
Une autre force cherche également à concourir et il s'agit du Parti Écologiste d'Anantram qui lutte pour la préservation de la nature et contre le tourisme de masse. Le conseil royal étudie attentivement le propositions de ce parti pour l'autoriser ou non à concourir. Selon des sources proches du palais, le mouvement écologiste devrait être interdit.[/justify]
[center]Aṉantram kālai - அனந்த்ரம் காலை[/center]
[center]30 avril 2040[/center]
[center]0.40 ₹A[/center]
[center]Sondage: Le Raja perdrait sa majorité au Parlement[/center]
[justify]Mais que veulent les Anantramis ?
Pour la première fois de l'histoire du pays, le Parlement pourrait ne pas suivre la volonté du Raja.
Si la Ligue Royaliste d'Anantram réaliserait un score de 46% des voix, il s'agirait de son plus bas historiques. Aux élections de 2035, la LRA avait récolté 73% des suffrages.
Le Parti Social-Réformiste de Zalim Achaval ferait de son côté un score historiquement haut de 34% quand le Parti Hindou-Démocrate qui prône une politique modérée de réforme ferait 20%.
L'alliance des deux permettrait assurément de former un gouvernement majoritaire de coalition... Si le Raja accepte.
En effet, une victoire des forces réformistes ne se traduirait pas forcément par un gouvernement réformiste car le souverain pourrait tout à fait invoquer l'intérêt supérieur et suprême de l'Anantram en s'appuyant sur un besoin de stabilité.
Les éléments de langage sont déjà prêts. Confier le gouvernement à des non-royalistes serait mettre l'Anantram en position d'instabilité et une porte ouverte à la remise en cause du régime.
Les candidats officiels présentés par le Raja sont le seul moyen de garantir à l'Anantram de poursuivre dans la stabilité et c'est ce que les forces royalistes s'efforceront de faire comprendre aux sujets tentés par un vote non conforme à la volonté du Raja.
Afin d'éviter une tempête politique en Anantram, le Raja doit-il ajourner les élections le temps que les anantramis se ressaisissent ? La question se pose.[/justify]
[center]30 avril 2040[/center]
[center]0.35 ₹A[/center]
[center]Top départ pour les élections générales du 5 juin 2040[/center]
[justify]Le Raja a officiellement convoqué les prochaines élections générales visant à élire le Parlement pour la législature 2040-2045.
Le 10 juin, les anantramis seront invités à aller aux urnes pour décider de la composition du Parlement.
Lors des dernières élections, la Ligue Royaliste d'Anantram qui recevait toujours le soutien du Raja est arrivée à chaque fois largement en tête. Les adversaires du parti soutenu par le Raja semblent cette année être en mesure de priver le souverain de sa majorité absolue au Parlement, ce qui constituerait une première historique.
En face de la LRA, le Parti Social-Réformiste incarné par Zalim Achaval pourrait mener une coalition de partis soutenant une libéralisation du régime et menacer le fauteuil du Premier ministre Ragoba Divakar, le cousin du Raja.
Le poste de chef du gouvernement a par ailleurs toujours été occupé par un membre de la famille royale et la conséquence d'une défaite du parti soutenu par le roi serait son obligation de nommer un non-membre de la famille royale.
Zalim Achaval n'est pas seul à se dresser contre l'hégémonie parlementaire du Raja car le leader de la droite réformiste Motilal Hegadi prône également une évolution du régime afin de permettre l'obtention de plus de libertés.
Ce débordement politique provoque un mécontentement du Raja qui compte bien en appeler à ses sujets pour confirmer sa légitimité face aux autres mouvements politiques. Des éminents soutiens du Raja réclamaient déjà de poursuivre Achaval et Hegadi pour offense au Raja, de manière à les écarter de la course. Attaquer ces deux réformistes modérés qui ne prônent pas une remise en cause de la position du Raja serait toutefois contre-productif admet un proche conseiller du souverain.
Rappelons qu'en cas de victoire d'un parti autre que celui soutenu par le Raja, l'Anantram plongerait dans l'incertitude la plus totale. Il ne fait aucun doute que les Anantramis sauront faire le choix du pragmatisme et accorder une confiance absolue au souverain. Un candidat se réclamant du communisme gandharien a d'ores et déjà été interdit de concourir à l'élection et a été incarcéré pour prosélytisme d'idéologie subversive. Un candidat socialiste semble également dans le viseur des autorités qui avancent que le socialisme n'est qu'une version édulcorée du communisme et doit donc être combattu avec vigueur.
Une autre force cherche également à concourir et il s'agit du Parti Écologiste d'Anantram qui lutte pour la préservation de la nature et contre le tourisme de masse. Le conseil royal étudie attentivement le propositions de ce parti pour l'autoriser ou non à concourir. Selon des sources proches du palais, le mouvement écologiste devrait être interdit.[/justify]
[center]Aṉantram kālai - அனந்த்ரம் காலை[/center]
[center]30 avril 2040[/center]
[center]0.40 ₹A[/center]
[center]Sondage: Le Raja perdrait sa majorité au Parlement[/center]
[justify]Mais que veulent les Anantramis ?
Pour la première fois de l'histoire du pays, le Parlement pourrait ne pas suivre la volonté du Raja.
Si la Ligue Royaliste d'Anantram réaliserait un score de 46% des voix, il s'agirait de son plus bas historiques. Aux élections de 2035, la LRA avait récolté 73% des suffrages.
Le Parti Social-Réformiste de Zalim Achaval ferait de son côté un score historiquement haut de 34% quand le Parti Hindou-Démocrate qui prône une politique modérée de réforme ferait 20%.
L'alliance des deux permettrait assurément de former un gouvernement majoritaire de coalition... Si le Raja accepte.
En effet, une victoire des forces réformistes ne se traduirait pas forcément par un gouvernement réformiste car le souverain pourrait tout à fait invoquer l'intérêt supérieur et suprême de l'Anantram en s'appuyant sur un besoin de stabilité.
Les éléments de langage sont déjà prêts. Confier le gouvernement à des non-royalistes serait mettre l'Anantram en position d'instabilité et une porte ouverte à la remise en cause du régime.
Les candidats officiels présentés par le Raja sont le seul moyen de garantir à l'Anantram de poursuivre dans la stabilité et c'est ce que les forces royalistes s'efforceront de faire comprendre aux sujets tentés par un vote non conforme à la volonté du Raja.
Afin d'éviter une tempête politique en Anantram, le Raja doit-il ajourner les élections le temps que les anantramis se ressaisissent ? La question se pose.[/justify]
-
Plutark38
[center]Aṉantram kālai - அனந்த்ரம் காலை[/center]
[center]9 mai 2040[/center]
[center]0.40 ₹A[/center]
[center]Achaval et Hegadi annoncent faire cause commune contre la liste royaliste[/center]
[justify]Un rebondissement d'ampleur est en train de se jouer en Anantram. Les deux têtes de liste d'opposition ont annoncé qu'elles étaient disposées à constituer un cabinet commun après les élections.
Cette annonce tonitruante priverait à coup sûr le Raja de majorité fidèle. Devant une telle éventualité, les proches du palais royal sont démunis car rien ne les préparait à affronter un tel scénario. Les efforts de propagande visant à ramener les sujets du Raja à la raison semblent s'avérer inefficaces. La sidération semble finalement l'emporter devant l'emballement d'un système électoral que tout le monde croyait verrouillé en faveur du Raja, au nom de la stabilité du pays. Les positions des deux candidats semblent de plus friser l'offense au Raja puisque l'idée de renforcer le Parlement et donc, de fait, affaiblir le poids politique du souverain est sur la table.
Le Premier ministre Ragoba Divakar a très rapidement agité la menace d'une déstabilisation du pays et appelé les sujets à faire le bon choix. Le cousin du souverain a également assuré que le peuple ne cautionnerait jamais une alliance basée sur la remise en cause de l'autorité du souverain du pays.
Le programme commun d'Achaval et Hegadi pourrait notamment traiter en priorité la "corruption des élites" et mettre un terme au "monopole des entreprises par la famille royale". Les deux alliés semblent ne plus se cacher dans leur volonté de bousculer le système en place et si des opposants virulents seraient tentés de les traiter un peu trop vite de communistes, Achaval et Hegadi sont bel et bien favorables à une politique libérale.
Sur le point sensible des libertés individuelles, les deux hommes restent toutefois évasifs, sans doute conscients d'approcher une ligne rouge qui pourrait leur valoir des ennuis. Toutefois si le suffrage universel venait à légitimer leur discours, le Raja serait dans une situation compliquée pouvant mener à l'annihilation de son autorité absolue sur le pays.
[/justify]
[center]9 mai 2040[/center]
[center]0.40 ₹A[/center]
[center]Achaval et Hegadi annoncent faire cause commune contre la liste royaliste[/center]
[justify]Un rebondissement d'ampleur est en train de se jouer en Anantram. Les deux têtes de liste d'opposition ont annoncé qu'elles étaient disposées à constituer un cabinet commun après les élections.
Cette annonce tonitruante priverait à coup sûr le Raja de majorité fidèle. Devant une telle éventualité, les proches du palais royal sont démunis car rien ne les préparait à affronter un tel scénario. Les efforts de propagande visant à ramener les sujets du Raja à la raison semblent s'avérer inefficaces. La sidération semble finalement l'emporter devant l'emballement d'un système électoral que tout le monde croyait verrouillé en faveur du Raja, au nom de la stabilité du pays. Les positions des deux candidats semblent de plus friser l'offense au Raja puisque l'idée de renforcer le Parlement et donc, de fait, affaiblir le poids politique du souverain est sur la table.
Le Premier ministre Ragoba Divakar a très rapidement agité la menace d'une déstabilisation du pays et appelé les sujets à faire le bon choix. Le cousin du souverain a également assuré que le peuple ne cautionnerait jamais une alliance basée sur la remise en cause de l'autorité du souverain du pays.
Le programme commun d'Achaval et Hegadi pourrait notamment traiter en priorité la "corruption des élites" et mettre un terme au "monopole des entreprises par la famille royale". Les deux alliés semblent ne plus se cacher dans leur volonté de bousculer le système en place et si des opposants virulents seraient tentés de les traiter un peu trop vite de communistes, Achaval et Hegadi sont bel et bien favorables à une politique libérale.
Sur le point sensible des libertés individuelles, les deux hommes restent toutefois évasifs, sans doute conscients d'approcher une ligne rouge qui pourrait leur valoir des ennuis. Toutefois si le suffrage universel venait à légitimer leur discours, le Raja serait dans une situation compliquée pouvant mener à l'annihilation de son autorité absolue sur le pays.
[/justify]
-
Plutark38
[center]Aṉantram ṭi.Vi. - அனந்த்ரம் டி.வி.[/center]
[center]L'Information en direct au pays du Raja[/center]
[center]17 mai 2040[/center]
[center]Achaval détaille son programme pour l'Anantram[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/amDWE.jpg[/img][/center][center]Zalim Achaval, chef du Parti Social-Réformiste[/center]
Bonjour monsieur Achaval. Depuis quelques semaines vous connaissez une incroyable ascension dans l'opinion publique au point que vous êtes désormais favori pour succéder au Premier ministre Ragoba Divakar qui est, rappelons-le, cousin du Raja. Si vous veniez à l'emporter, ce serait la première fois que les royalistes seraient mis en minorité et qu'un roturier accéderait au poste de Premier ministre. Ne craignez-vous pas une déstabilisation de l'Anantram en raison de cet évènement annoncé peu commun ?
Zalim Achaval: Bonjour, merci de me recevoir. Tout d'abord je pense que les craintes qui sont agitées concernant la possibilité de voir un gouvernement non royaliste sont non fondées et exagérées. Si je venais à remporter les élections et me voir confier la mission de diriger le gouvernement de Sa Majesté, ce serait plus un immense honneur qu'une occasion de plonger le pays dans le désordre. J'ai un profond respect et une immense dévotion pour notre Raja donc ceux qui me prêtent pour intention de tout renverser se trompent. Je laisse ça aux communistes si vous voulez bien.
A la tête du gouvernement mon objectif sera d'appliquer la volonté des électeurs, je suis persuadé qu'on en tirera que du bon.
Mais justement, là où vous vous inscrivez en rupture c'est votre volonté d'incarner la volonté populaire alors que l'Anantram s'est toujours fondée sur le volonté du Raja. Cette discordance est source de peur chez nombre de nos concitoyens attachés à la monarchie. Ne jouez-vous pas un jeu dangereux ?
Zalim Achaval: Écoutez, le volonté du Raja primera toujours mais dans ce cas pourquoi faire des élections ? Les royalistes sont toujours arrivés en tête depuis les premières élections qui se sont tenues dans ce pays. Vous me parlez de volonté du Raja mais qui a glissé les bulletins dans les urnes ? Pas Sa Majesté mais ses sujets. De là permettez-moi d'affirmer que notre souverain a tiré une part non négligeable de son autorité grâce au soutien de ses sujets. Un souverain, aussi puissant soit-il, ne peut pas rayonner si le peuple lui retire son soutien. Je ne dis pas que le Raja perd le soutien de la population puisque le Parti royaliste continue de faire la course en tête des intentions de vote, je dis juste que sa base populaire semble s'effriter, que quelque chose se passe et que nous ne comprenons pas bien. Le peuple a visiblement soif de changement et je semble être la personne vers qui il se tourne pour faire évoluer les choses. Mais en toute circonstance je ferais preuve d'un respect immense au Raja comme tout sujet doit le faire.
Et selon vous, pourquoi le Raja perdrait-il le soutien populaire. N'êtes-vous pas en train d'insinuer qu'il fait du mauvais travail ?
Zalim Achaval: Je ne tiens pas à m'aventurer sur ce terrain-là. Interprétez vos propos comme il vous sied mais ne les déformez pas !
Entendu ! Souhaitez-vous toutefois réformer les institutions ? Vous risquez probablement de vous heurter à la maison royale.
Zalim Achaval: Nos institutions sont sacrées mais je ne pense pas qu'il soit interdit de les faire évoluer. Le Raja doit bien sûr garder un rôle prépondérant mais je pense que le Parlement doit se voir renforcé dans ses prérogatives. Je souhaite qu'il obtienne également l'initiative des lois, quitte à ce que le Raja exerce un droit de veto. Ce sera tout de même un immense progrès et nous nous donnerons les moyens de discuter pour l'avenir du pays. Je ne suis pas un révolutionnaire voyez-vous, je souhaite que les affaires politiques du pays soient menées dans un cadre plus équilibré et serein. D'autres monarchie ont su concilier monarchie et souveraineté populaire, je suis sûr que nous pouvons tendre vers ce principe.
Quelle politique économique mèneriez-vous ?
Zalim Achaval: Le pays a besoin que ses entreprises puissent regagner ses citoyens. Je souhaite bien évidemment que l’État se désengage de la gestion des grandes entreprises du pays. Il faut faire confiance aux entreprises qui sauront porter l'économie du pays. Il faudra également revoir la fiscalité. La taxe sur les sociétés est bien trop élevée et cela entrave l'activité tandis que les salaires sont bien trop bas. Il faut rééquilibrer tout ça de manière à ce que l'activité et le pouvoir d'achat connaissent un choc à la hausse qui permettra à l'économie de connaître un bond spectaculaire. Je ne sais pas où va tout l'argent des impôts mais je sais que notre pays est gangréné par des activités de corruption. Dans certains villages reculés les services n'existent pas et les réseaux sont rudimentaires. L’État semble absent. Les chantiers ne manqueront pas, croyez-moi.
Ne craignez-vous de commettre une série d'offenses au Raja en disant ce que vous venez de dire ? Vous accusez le Raja de mal faire son travail ?
Zalim Achaval: Écoutez, je commence à en avoir assez de ce chantage permanent à l'offense au Raja ! Si les royalistes ont gagné toutes ces années c'est dans la peur, grâce à la crainte des opposants de finir en prison pour avoir dit ce qu'ils pensaient. Je voulais venir ici en toute bonne foi et vous m'accusez après chaque réponse d'insulter Sa Majesté. Les Anantramis libèrent leur parole et c'est une bonne chose ! Si mes paroles ne conviennent pas, qu'on me mette en prison et la population jugera sur pièce ! Je...
*COUPURE PUB*
[center]L'Information en direct au pays du Raja[/center]
[center]17 mai 2040[/center]
[center]Achaval détaille son programme pour l'Anantram[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/amDWE.jpg[/img][/center][center]Zalim Achaval, chef du Parti Social-Réformiste[/center]
Bonjour monsieur Achaval. Depuis quelques semaines vous connaissez une incroyable ascension dans l'opinion publique au point que vous êtes désormais favori pour succéder au Premier ministre Ragoba Divakar qui est, rappelons-le, cousin du Raja. Si vous veniez à l'emporter, ce serait la première fois que les royalistes seraient mis en minorité et qu'un roturier accéderait au poste de Premier ministre. Ne craignez-vous pas une déstabilisation de l'Anantram en raison de cet évènement annoncé peu commun ?
Zalim Achaval: Bonjour, merci de me recevoir. Tout d'abord je pense que les craintes qui sont agitées concernant la possibilité de voir un gouvernement non royaliste sont non fondées et exagérées. Si je venais à remporter les élections et me voir confier la mission de diriger le gouvernement de Sa Majesté, ce serait plus un immense honneur qu'une occasion de plonger le pays dans le désordre. J'ai un profond respect et une immense dévotion pour notre Raja donc ceux qui me prêtent pour intention de tout renverser se trompent. Je laisse ça aux communistes si vous voulez bien.
A la tête du gouvernement mon objectif sera d'appliquer la volonté des électeurs, je suis persuadé qu'on en tirera que du bon.
Mais justement, là où vous vous inscrivez en rupture c'est votre volonté d'incarner la volonté populaire alors que l'Anantram s'est toujours fondée sur le volonté du Raja. Cette discordance est source de peur chez nombre de nos concitoyens attachés à la monarchie. Ne jouez-vous pas un jeu dangereux ?
Zalim Achaval: Écoutez, le volonté du Raja primera toujours mais dans ce cas pourquoi faire des élections ? Les royalistes sont toujours arrivés en tête depuis les premières élections qui se sont tenues dans ce pays. Vous me parlez de volonté du Raja mais qui a glissé les bulletins dans les urnes ? Pas Sa Majesté mais ses sujets. De là permettez-moi d'affirmer que notre souverain a tiré une part non négligeable de son autorité grâce au soutien de ses sujets. Un souverain, aussi puissant soit-il, ne peut pas rayonner si le peuple lui retire son soutien. Je ne dis pas que le Raja perd le soutien de la population puisque le Parti royaliste continue de faire la course en tête des intentions de vote, je dis juste que sa base populaire semble s'effriter, que quelque chose se passe et que nous ne comprenons pas bien. Le peuple a visiblement soif de changement et je semble être la personne vers qui il se tourne pour faire évoluer les choses. Mais en toute circonstance je ferais preuve d'un respect immense au Raja comme tout sujet doit le faire.
Et selon vous, pourquoi le Raja perdrait-il le soutien populaire. N'êtes-vous pas en train d'insinuer qu'il fait du mauvais travail ?
Zalim Achaval: Je ne tiens pas à m'aventurer sur ce terrain-là. Interprétez vos propos comme il vous sied mais ne les déformez pas !
Entendu ! Souhaitez-vous toutefois réformer les institutions ? Vous risquez probablement de vous heurter à la maison royale.
Zalim Achaval: Nos institutions sont sacrées mais je ne pense pas qu'il soit interdit de les faire évoluer. Le Raja doit bien sûr garder un rôle prépondérant mais je pense que le Parlement doit se voir renforcé dans ses prérogatives. Je souhaite qu'il obtienne également l'initiative des lois, quitte à ce que le Raja exerce un droit de veto. Ce sera tout de même un immense progrès et nous nous donnerons les moyens de discuter pour l'avenir du pays. Je ne suis pas un révolutionnaire voyez-vous, je souhaite que les affaires politiques du pays soient menées dans un cadre plus équilibré et serein. D'autres monarchie ont su concilier monarchie et souveraineté populaire, je suis sûr que nous pouvons tendre vers ce principe.
Quelle politique économique mèneriez-vous ?
Zalim Achaval: Le pays a besoin que ses entreprises puissent regagner ses citoyens. Je souhaite bien évidemment que l’État se désengage de la gestion des grandes entreprises du pays. Il faut faire confiance aux entreprises qui sauront porter l'économie du pays. Il faudra également revoir la fiscalité. La taxe sur les sociétés est bien trop élevée et cela entrave l'activité tandis que les salaires sont bien trop bas. Il faut rééquilibrer tout ça de manière à ce que l'activité et le pouvoir d'achat connaissent un choc à la hausse qui permettra à l'économie de connaître un bond spectaculaire. Je ne sais pas où va tout l'argent des impôts mais je sais que notre pays est gangréné par des activités de corruption. Dans certains villages reculés les services n'existent pas et les réseaux sont rudimentaires. L’État semble absent. Les chantiers ne manqueront pas, croyez-moi.
Ne craignez-vous de commettre une série d'offenses au Raja en disant ce que vous venez de dire ? Vous accusez le Raja de mal faire son travail ?
Zalim Achaval: Écoutez, je commence à en avoir assez de ce chantage permanent à l'offense au Raja ! Si les royalistes ont gagné toutes ces années c'est dans la peur, grâce à la crainte des opposants de finir en prison pour avoir dit ce qu'ils pensaient. Je voulais venir ici en toute bonne foi et vous m'accusez après chaque réponse d'insulter Sa Majesté. Les Anantramis libèrent leur parole et c'est une bonne chose ! Si mes paroles ne conviennent pas, qu'on me mette en prison et la population jugera sur pièce ! Je...
*COUPURE PUB*
-
Plutark38
[center]Aṉantram kālai - அனந்த்ரம் காலை[/center]
[center]21 mai 2040[/center]
[center]0.40 ₹A[/center]
[center]Achaval incarcéré pour outrage au Raja, les élections annulées, les manifestations interdites[/center]
[justify]Suite à l'outrage inacceptable d'Achaval envers le Raja en direct à la télévision, ce dernier a décidé de prendre en main la situation et de mettre le trublion hors d'état de nuire.
Les élections sont également annulées et aucune date ultérieure n'a été évoquée. Les autorités invitent les anantramis à continuer leur vie comme si de rien n'était.
En parallèle, un groupe d'opposants au Raja a tenté de clamer son opposition face aux décisions prises par le souverain. Conformément aux consignes édictées par le palais royal, la manifestation a été dispersée et les délinquants ont été interpellé pour trouble à l'ordre public. Ils risquent des coups de fouet et la prison.
Le ministère de l'Intérieur a annoncé qu'il ne laisserait aucune bande de voyous déstabiliser le pays sans qu'ils en paient le prix. D'autres mesures draconiennes ont été prises pour préserver l'ordre public. La création d'évènements collectifs sur les réseaux sociaux était impossible depuis ce matin, le mot Achaval était systématiquement censuré dans les publications et les conversations privées. Les dirigeant du réseau social "Tram" ont écarté toute mesure de censure et ont indiqué travailler à la résolution des problèmes.
Le ministère de l'intérieur indique que l'organisation de manifestations sauvages sera traquée et les auteurs arrêtés dès leur identification.
Aucune réaction n'était perceptible depuis les rangs de l'opposition qui semble avoir préféré se taire pour éviter toute bévue pouvant causer des ennuis.
L'ordre semble être la priorité du Raja qui compte bien sauvegarder le calme pour permettre à ses sujets de vivre en toute tranquillité. [/justify]
[center]21 mai 2040[/center]
[center]0.40 ₹A[/center]
[center]Achaval incarcéré pour outrage au Raja, les élections annulées, les manifestations interdites[/center]
[justify]Suite à l'outrage inacceptable d'Achaval envers le Raja en direct à la télévision, ce dernier a décidé de prendre en main la situation et de mettre le trublion hors d'état de nuire.
Les élections sont également annulées et aucune date ultérieure n'a été évoquée. Les autorités invitent les anantramis à continuer leur vie comme si de rien n'était.
En parallèle, un groupe d'opposants au Raja a tenté de clamer son opposition face aux décisions prises par le souverain. Conformément aux consignes édictées par le palais royal, la manifestation a été dispersée et les délinquants ont été interpellé pour trouble à l'ordre public. Ils risquent des coups de fouet et la prison.
Le ministère de l'Intérieur a annoncé qu'il ne laisserait aucune bande de voyous déstabiliser le pays sans qu'ils en paient le prix. D'autres mesures draconiennes ont été prises pour préserver l'ordre public. La création d'évènements collectifs sur les réseaux sociaux était impossible depuis ce matin, le mot Achaval était systématiquement censuré dans les publications et les conversations privées. Les dirigeant du réseau social "Tram" ont écarté toute mesure de censure et ont indiqué travailler à la résolution des problèmes.
Le ministère de l'intérieur indique que l'organisation de manifestations sauvages sera traquée et les auteurs arrêtés dès leur identification.
Aucune réaction n'était perceptible depuis les rangs de l'opposition qui semble avoir préféré se taire pour éviter toute bévue pouvant causer des ennuis.
L'ordre semble être la priorité du Raja qui compte bien sauvegarder le calme pour permettre à ses sujets de vivre en toute tranquillité. [/justify]
-
Plutark38
[center]Kēp ṭavuṉ - கேப் டவுன்[/center]
[center]25 mai 2040[/center]
[center]0.40 ₹A[/center]
[center]Troubles dans le sud du pays après l'annulation des élections[/center]
[justify]L'annulation des élections et l'incarcération du principal favori semble ne pas avoir plu à de nombreux sujets qui ont décidé de braver l'interdiction de manifester pour montrer leur mécontentement.
Le centre de la ville de Kep Janupi a rapidement vu de nombreuses personnes converger dans la soirée du 25 mai. Rapidement encerclées par les forces de l'ordre qui exigeaient la dispersion immédiate, les quelques 500 protestataires présents ont décidé d'entamer un sit-in. La police a alors jeté du gaz lacrymogène au milieu de la foule assise, provoquant un véritable mouvement de panique. De nombreuses personnes ont été interpellées pour rébellion et offense au Raja. La fermeté des forces de l'ordre n'a pas suffit à mettre fin au rassemblement et ce sont des projectiles issus du mobiliser urbain qui se sont abattus sur les policiers. Surpris par une telle flambée de violence, les forces de l'ordre ont tiré des sommations en l'air pour effrayer les manifestants violents. S'en est suivi une véritable course poursuite dans les rues de la ville pour interpeller les fauteurs de trouble, non sans violence car ces derniers mettaient le feu à tout ce qu'ils trouvaient sous la main érigeant de véritables barricades en feu. Visiblement non préparées face à une telle résistance, les forces de l'ordre se sont contentées de boucler la zone touchée par les violences puis d'attendre que la pression redescende.
Les sujets présents sur place semblaient soutenir à demi-mots les protestataires mais ne le disaient pas devant nos journalistes, de crainte sans doute de s'attirer des ennuis.
Selon le gouverneur militaire de la ville, la situation est rentrée dans l'ordre et la vie a pu reprendre son cours.
Néanmoins la colère ne semble pas remontée puisque dans de petites villes de l'arrière-pays de Kep Janupi, on signalerait des troubles importants et des rassemblements illégaux. La situation est encore confuse car internet a été coupé dans ces zones. Des témoins feraient cependant état de la présence de miliciens communistes qui tenteraient d'embrigader la population pour la soulever contre le gouvernement et le Raja.
Le ministère de l'Intérieur serait sur le point de décréter un couvre-feu sur l'ensemble de la Région du Cap.[/justify]
[center]25 mai 2040[/center]
[center]0.40 ₹A[/center]
[center]Troubles dans le sud du pays après l'annulation des élections[/center]
[justify]L'annulation des élections et l'incarcération du principal favori semble ne pas avoir plu à de nombreux sujets qui ont décidé de braver l'interdiction de manifester pour montrer leur mécontentement.
Le centre de la ville de Kep Janupi a rapidement vu de nombreuses personnes converger dans la soirée du 25 mai. Rapidement encerclées par les forces de l'ordre qui exigeaient la dispersion immédiate, les quelques 500 protestataires présents ont décidé d'entamer un sit-in. La police a alors jeté du gaz lacrymogène au milieu de la foule assise, provoquant un véritable mouvement de panique. De nombreuses personnes ont été interpellées pour rébellion et offense au Raja. La fermeté des forces de l'ordre n'a pas suffit à mettre fin au rassemblement et ce sont des projectiles issus du mobiliser urbain qui se sont abattus sur les policiers. Surpris par une telle flambée de violence, les forces de l'ordre ont tiré des sommations en l'air pour effrayer les manifestants violents. S'en est suivi une véritable course poursuite dans les rues de la ville pour interpeller les fauteurs de trouble, non sans violence car ces derniers mettaient le feu à tout ce qu'ils trouvaient sous la main érigeant de véritables barricades en feu. Visiblement non préparées face à une telle résistance, les forces de l'ordre se sont contentées de boucler la zone touchée par les violences puis d'attendre que la pression redescende.
Les sujets présents sur place semblaient soutenir à demi-mots les protestataires mais ne le disaient pas devant nos journalistes, de crainte sans doute de s'attirer des ennuis.
Selon le gouverneur militaire de la ville, la situation est rentrée dans l'ordre et la vie a pu reprendre son cours.
Néanmoins la colère ne semble pas remontée puisque dans de petites villes de l'arrière-pays de Kep Janupi, on signalerait des troubles importants et des rassemblements illégaux. La situation est encore confuse car internet a été coupé dans ces zones. Des témoins feraient cependant état de la présence de miliciens communistes qui tenteraient d'embrigader la population pour la soulever contre le gouvernement et le Raja.
Le ministère de l'Intérieur serait sur le point de décréter un couvre-feu sur l'ensemble de la Région du Cap.[/justify]
-
Plutark38
[center]Aṉantram kālai - அனந்த்ரம் காலை[/center]
[center]27 juin 2040[/center]
[center]0.40 ₹A[/center]
[center]Coup d’État: Le Raja déposé par une milice au service du dictateur gandharien défunt Sankar Amrish [/center]
[center][img]https://i.goopics.net/GR2j7.png[/img][/center] [center]Ranbir Nandlah, Premier Gouverneur Général d'Anantram[/center]
[justify]L'assaut sur le palais du Raja a été très violent. Les milices privées de Sankar Amrish, composées de plusieurs milliers d'hommes, et des milices communistes ont encerclés la résidence de Kottolunga VII très tôt dans la matinée du 27 juin et ont fait feu sur les unités de garnison. Devant cette attaque aussi soudaine qu'inattendue en raison de la baisse d'attention du Raja suite son à écrasement de la révolte populaire, la maison royale a été dans l'incapacité de lutter pour repousser l'attaque.
Après des échanges qui ont duré près de trois heures, les unités assaillantes ont pénétrées dans l'enceinte du palais tout en sécurisant les alentours. L'armée anantramie n'a pas pu intervenir de manière efficace car majoritairement concentrée dans le sud du pays pour pallier à tout nouveau soulèvement dans la ville de Kep Janupi qui avait été visée par une attaque au gaz sarin.
Pris de court, Kottolunga VII a tout de suite dû se résigner à une reddition. Les milices ont alors procédé à l'arrestation du souverain tout en lui annonçant que son règne prenait fin ici.
Le commandant Ranbir Nandlah est ensuite entré dans le palais où il a prononcé sur les marches du palais des mots annonçant la fin de la monarchie. Dans sa déclaration il s'auto-proclame "Gouverneur Général de l'Anantram" et institue l’État d'Anantram.
Alors qu'on le croyait d'obédience communiste, le nouveau Gouverneur Général a ensuite décrété la guérilla communiste hors-la-loi et a fait retourner les armes contre les milices communistes ayant pourtant fourni une aide logistique et des renseignements pour l'assaut. Les communistes, dont Shivanyan Benipal le leader de la guérilla, ont été mis aux arrêts.
Le chef de la garnison de la garde royale s'est ensuite rendu et a juré fidélité au nouveau dirigeant du pays.
Dans tout l'Anantram, la nouvelle de la chute du Raja a provoqué des scènes de joie mais beaucoup s'interrogeaient face à la prise de pouvoir de Ranbir Nandlah, gandharien. Nombreux étaient aussi ceux qui disaient se ficher de qui il était tant que le règne de Kottolunga VII était terminé.
Le palais du nouveau Gouverneur Général a indiqué que des annonces seraient faites ces prochains jours et que le raja déchu aurait droit à un procès pour ses crimes contre l'humanité.
[/justify]
[center]27 juin 2040[/center]
[center]0.40 ₹A[/center]
[center]Coup d’État: Le Raja déposé par une milice au service du dictateur gandharien défunt Sankar Amrish [/center]
[center][img]https://i.goopics.net/GR2j7.png[/img][/center] [center]Ranbir Nandlah, Premier Gouverneur Général d'Anantram[/center]
[justify]L'assaut sur le palais du Raja a été très violent. Les milices privées de Sankar Amrish, composées de plusieurs milliers d'hommes, et des milices communistes ont encerclés la résidence de Kottolunga VII très tôt dans la matinée du 27 juin et ont fait feu sur les unités de garnison. Devant cette attaque aussi soudaine qu'inattendue en raison de la baisse d'attention du Raja suite son à écrasement de la révolte populaire, la maison royale a été dans l'incapacité de lutter pour repousser l'attaque.
Après des échanges qui ont duré près de trois heures, les unités assaillantes ont pénétrées dans l'enceinte du palais tout en sécurisant les alentours. L'armée anantramie n'a pas pu intervenir de manière efficace car majoritairement concentrée dans le sud du pays pour pallier à tout nouveau soulèvement dans la ville de Kep Janupi qui avait été visée par une attaque au gaz sarin.
Pris de court, Kottolunga VII a tout de suite dû se résigner à une reddition. Les milices ont alors procédé à l'arrestation du souverain tout en lui annonçant que son règne prenait fin ici.
Le commandant Ranbir Nandlah est ensuite entré dans le palais où il a prononcé sur les marches du palais des mots annonçant la fin de la monarchie. Dans sa déclaration il s'auto-proclame "Gouverneur Général de l'Anantram" et institue l’État d'Anantram.
Alors qu'on le croyait d'obédience communiste, le nouveau Gouverneur Général a ensuite décrété la guérilla communiste hors-la-loi et a fait retourner les armes contre les milices communistes ayant pourtant fourni une aide logistique et des renseignements pour l'assaut. Les communistes, dont Shivanyan Benipal le leader de la guérilla, ont été mis aux arrêts.
Le chef de la garnison de la garde royale s'est ensuite rendu et a juré fidélité au nouveau dirigeant du pays.
Dans tout l'Anantram, la nouvelle de la chute du Raja a provoqué des scènes de joie mais beaucoup s'interrogeaient face à la prise de pouvoir de Ranbir Nandlah, gandharien. Nombreux étaient aussi ceux qui disaient se ficher de qui il était tant que le règne de Kottolunga VII était terminé.
Le palais du nouveau Gouverneur Général a indiqué que des annonces seraient faites ces prochains jours et que le raja déchu aurait droit à un procès pour ses crimes contre l'humanité.
[/justify]