Culture - Într-o zi în Valdâchia
-
Alexei
[justify][center]Le Trophée de Trajan - Targutie
Tropaeum Traiani - Târgutia
[img]https://2.bp.blogspot.com/-vNQaFFtVxF4/UhdRXdirsWI/AAAAAAAAQu0/sv5ObsvWj_o/s1600/trope-3.jpg[/img][/center]
Le Tropaeum Traiani est un tropaion élevé par l'empereur Trajan près du lieu de la bataille d'Adamesi en Médie (aujourd'hui en Targutie valdaque) afin de commémorer cet engagement militaire livré durant l'hiver 101/102. La bataille d'Adamesi est l'une des plus importantes des guerres daques de Trajan, opposant l'Empire latins aux Daques de Décébale et leurs alliés.
Après sa victoire non décisive lors de la seconde bataille de Tapae, l’empereur Trajan décide d’attendre le printemps pour reprendre son offensive sur Sarmizegetusa, capitale des Daques. Le roi daque Décébale entend profiter de l’hiver pour franchir le Siret gelé et envahir, avec ses alliés Sarmates Roxolans et Bastarnes, la province latine de Médie, afin de forcer les Latins à se retirer de leurs positions autour de sa capitale.
Malheureusement pour les Daques et leurs alliés, un redoux fragilise la glace qui rompt : de nombreux hommes et chevaux se noient dans les eaux glacées, des machines de guerre sont perdues. Les deux armées, daque et sarmate, remportent néanmoins quelques succès militaires, mais le général Manius Laberius Maximus, gouverneur de la province de Médie inférieure, parvient à les tenir à distance.
Trajan ne peut permettre que son ennemi s’attaque à une province de l’Empire : il quitte les monts d’Orastie (monts Oraşele), tout en y laissant une garnison suffisante pour supporter le harcèlement ennemi, et, grâce aux routes et à la flotte sirétienne, la Classis Moedica, intervient rapidement.
Les forces daques et roxolanes sont arrêtées et subissent une défaite nocturne. Les Roxolans sont battus lors d’une bataille près de l’endroit où sera fondée la ville de Nicopolis ad Istrum par Trajan. Les Latins reçoivent des renforts peu après et, les ayant encerclés, forcent les Daques à livrer bataille. La bataille d'Adamesi est d’une grande férocité et les pertes sont lourdes des deux côtés. Une grande partie de l’armée daque est détruite à l’issue de la confrontation.
Ainsi, Trajan fit élever un monument pour commémorer sa victoire : la colonne d'Adamesi ou "trophée de Trajan" (Tropaeum Traiani, Tropaeum du grec Tropaion), sur les murs duquel sont inscrits les noms de 3 000 légionnaires et auxiliaires morts « en combattant pour la République ». Le monument de Trajan, inspiré du mausolée d'Auguste, est dédié au dieu Mars Ultor (Vengeur). L'inscription est préservée de manière fragmentaire des deux côtés du trophée hexagonal. En outre, le monument était censé être un avertissement aux tribus habitant aux frontières de l'Empire. Sur celui-ci, 54 métopes représentent des légions latines au combat. Fouillé au début du XXième siècle, mais aussi pillé, les sculptures et bas-reliefs originaux ont été éparpillés, répartis entre les musées d'archéologie et histoire d'Albarea et Cernavoda, puis le monument a été reconstitué sur place en 1977 et un petit musée a été également mis en place, où la plupart des métopes ont été regroupées. Ce musée voisin contient également de nombreux objets archéologiques, notamment certaines parties du monument latins d'origine. Des 54 métopes originales, 48 sont actuellement conservées au musée voisin, cinq sont perdues et une est au musée archéologique de Constance, en Estolie.
Tropaeum Traiani - Târgutia
[img]https://2.bp.blogspot.com/-vNQaFFtVxF4/UhdRXdirsWI/AAAAAAAAQu0/sv5ObsvWj_o/s1600/trope-3.jpg[/img][/center]
Le Tropaeum Traiani est un tropaion élevé par l'empereur Trajan près du lieu de la bataille d'Adamesi en Médie (aujourd'hui en Targutie valdaque) afin de commémorer cet engagement militaire livré durant l'hiver 101/102. La bataille d'Adamesi est l'une des plus importantes des guerres daques de Trajan, opposant l'Empire latins aux Daques de Décébale et leurs alliés.
Après sa victoire non décisive lors de la seconde bataille de Tapae, l’empereur Trajan décide d’attendre le printemps pour reprendre son offensive sur Sarmizegetusa, capitale des Daques. Le roi daque Décébale entend profiter de l’hiver pour franchir le Siret gelé et envahir, avec ses alliés Sarmates Roxolans et Bastarnes, la province latine de Médie, afin de forcer les Latins à se retirer de leurs positions autour de sa capitale.
Malheureusement pour les Daques et leurs alliés, un redoux fragilise la glace qui rompt : de nombreux hommes et chevaux se noient dans les eaux glacées, des machines de guerre sont perdues. Les deux armées, daque et sarmate, remportent néanmoins quelques succès militaires, mais le général Manius Laberius Maximus, gouverneur de la province de Médie inférieure, parvient à les tenir à distance.
Trajan ne peut permettre que son ennemi s’attaque à une province de l’Empire : il quitte les monts d’Orastie (monts Oraşele), tout en y laissant une garnison suffisante pour supporter le harcèlement ennemi, et, grâce aux routes et à la flotte sirétienne, la Classis Moedica, intervient rapidement.
Les forces daques et roxolanes sont arrêtées et subissent une défaite nocturne. Les Roxolans sont battus lors d’une bataille près de l’endroit où sera fondée la ville de Nicopolis ad Istrum par Trajan. Les Latins reçoivent des renforts peu après et, les ayant encerclés, forcent les Daques à livrer bataille. La bataille d'Adamesi est d’une grande férocité et les pertes sont lourdes des deux côtés. Une grande partie de l’armée daque est détruite à l’issue de la confrontation.
Ainsi, Trajan fit élever un monument pour commémorer sa victoire : la colonne d'Adamesi ou "trophée de Trajan" (Tropaeum Traiani, Tropaeum du grec Tropaion), sur les murs duquel sont inscrits les noms de 3 000 légionnaires et auxiliaires morts « en combattant pour la République ». Le monument de Trajan, inspiré du mausolée d'Auguste, est dédié au dieu Mars Ultor (Vengeur). L'inscription est préservée de manière fragmentaire des deux côtés du trophée hexagonal. En outre, le monument était censé être un avertissement aux tribus habitant aux frontières de l'Empire. Sur celui-ci, 54 métopes représentent des légions latines au combat. Fouillé au début du XXième siècle, mais aussi pillé, les sculptures et bas-reliefs originaux ont été éparpillés, répartis entre les musées d'archéologie et histoire d'Albarea et Cernavoda, puis le monument a été reconstitué sur place en 1977 et un petit musée a été également mis en place, où la plupart des métopes ont été regroupées. Ce musée voisin contient également de nombreux objets archéologiques, notamment certaines parties du monument latins d'origine. Des 54 métopes originales, 48 sont actuellement conservées au musée voisin, cinq sont perdues et une est au musée archéologique de Constance, en Estolie.
-
Alexei
[justify][center]Le Palais de la Culture - Traianopol (Dobrogévie)
Palatul Culturii - Traianopol (Dobrogeva)
[img]https://www.europafm.ro/wp-content/uploads/2016/04/palatul-culturii-iasi.png[/img][/center]
Le Palatul Culturii est un édifice situé à Traianopol, figure au registre national des monuments historiques. Le bâtiment a servi de palais administratif et de justice jusqu'en 1955, date à laquelle sa destination a été modifiée. Il a été attribué aux quatre musées actuellement réunis sous le nom de complexe du musée national de Dobrogévie. En outre, le bâtiment abrite le Centre de conservation et de restauration du patrimoine culturel et accueille diverses expositions et autres événements.
Située dans le périmètre de la cour princière médiévale de Dobrogévie (à partir de 1434), la construction a été conçue comme un projet de reconstruction et d’agrandissement de l’ancien palais princier de Dobrogévie, datant de l’époque du prince Alexandru Moruzi (1803-1806) et reconstruit par le prince Mihail Sturdza (1841–1843), avec le concours de l'architecte Nicolae Singurov, dont il conserva les fondations et les premiers étages. C'est de ce dernier bâtiment que le palais a hérité de la "légende des 365 pièces" : autant que le nombre de jours compris dans l'année.
C'est ensuite l'architecte Ilie Berindei qui a été chargé de planifier et de mener à bien le processus de reconstruction. Contrairement à l'ancien palais, construit dans un style néoclassique, Berindei a choisi de le concevoir dans un style néo-gothique flamboyant. Ainsi, entre 1906 et 1907, les travaux de reconstruction ont débuté pour s'achever le 11 octobre 1925. Il fut inauguré officiellement un an plus tard par le roi Ferdinand Ier de Valdaquie.
Pour son architecture, le palais dispose de 298 grandes salles d'une superficie totale de 34 236 mètres carrés, de 92 fenêtres à l'avant du bâtiment et de 36 autres à l'intérieur du bâtiment. Sur le plan décoratif, le hall central présente une mosaïque figurative comprenant diverses représentations d’un bestiaire gothique, sur lequel sont disposés de manière concentrique divers aigles à deux têtes, dragons, griffons, lions. La grande salle est dominé plafond de verre, où a été aménagée une serre. En dépit de son design archaïque, le palais a été conçu pour intégrer des matériaux et des technologies modernes. Ainsi, les blocs de pierre ont été remplacés par des matériaux légers et beaucoup moins chers. De plus, certaines chambres ont été décorées avec un matériau spécial, licencié par Henri Coandă (qui donnera son nom à l'aéroport d'Albarea), sous le nom de bois-ciment et imitant le bois de chêne. Les éléments de quincaillerie décorative sont également remarquables et peuvent être admirés par exemple aux portes du hall des voïvodes. Le bâtiment était également équipé d'installations de haute technologie pour l'époque, telles que l'éclairage électrique, le chauffage (pneumatique), le système de ventilation, le thermostat, les aspirateurs, qui étaient tous dirigés depuis la salle des machines, au sous-sol. Tenant compte également des 14 incendies qui ont affecté les constructions précédentes, Berindei (l'architecte principal) a traité la structure en bois du grenier avec un produit ignifuge appelé "orniton", tandis que pour la toiture, il a utilisé un matériau spécial, nommé "éternite".
L'entrée du palais se fait par la Tour de l'Horloge, conçue avec des créneaux et des alcôves dominées par un aigle aux ailes ouvertes. La tour est la pièce architecturale centrale du palais. Sur chacun des trois côtés exposés, il y a une face de l'horloge d'un diamètre de 3,25 mètres et les cadrans de l'horloge sont décorés de vitraux représentant les 12 signes astrologiques. Deux jeunes hommes vêtus de costumes nationaux, sont peints sur les côtés du cadran surveillant le cadran (élément de design inspiré du château de Peleș). Les vitraux et les créneaux en forme de croix sont éclairés électriquement pendant la nuit. Le carillon dans la tour possède 8 cloches qui chantent chaque heure la "Hora de l'Unité" à l'aide d'un puissant tambour.
Le Complexul Muzeal Național "Dobrogeva" (Complexe du musée national "Dobrogévie") abrite quatre musées, tous situés dans le Palais de la culture : le musée d'art, le musée d'histoire de Dobrogévie, le musée d'ethnographie de Dobrogévie et le musée de science et de technique "Ștefan Procopiu". Les musées comprennent également leurs propres magasins et bibliothèques, ainsi que des salles d’expositions temporaires.
Outre les quatre musées, le Palais de la culture présente quelques autres points d’attraction. L'un d'entre eux est la salle gothique, où l'on peut admirer la mosaïque présentant un bestiarum médiéval (griffons, aigles bicéphales, lions), mais aussi la salle des voïvodes, située au premier étage, où sont exposés les portraits des dirigeants de la Dobrogévie et des rois de la Valdaquie, à commencer par Décébale et Trajan. Sur la droite se trouve le Turnul de Strajă (la tour de guet), réminiscence de l’ancienne cour princière de Traianopol, ainsi que des galeries situées sous la cour du palais. À gauche, une collection de chapiteaux et d’autres éléments architectoniques en pierre regroupés dans un lapidarium. La salle est superposée par une salle au plafond de verre, où a été aménagée une serre. Enfin, devant le palais se trouve la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17350&p=347345#p347345]statue équestre de Ștefan "cel Mare" (Etienne le Grand)[/url], encadrée par deux canons Krupp, trophées de la guerre d'indépendance de Valdaquie. Derrière se dresse l'immense "Palas Mall", plus grand centre commercial de Dobrogévie comptant une centaine de boutiques.
[center][img]http://www.altiasi.ro/files/styles/galleryformatter_slide/public//imagini/IMGpi.jpg[/img][/center][/justify]
Palatul Culturii - Traianopol (Dobrogeva)
[img]https://www.europafm.ro/wp-content/uploads/2016/04/palatul-culturii-iasi.png[/img][/center]
Le Palatul Culturii est un édifice situé à Traianopol, figure au registre national des monuments historiques. Le bâtiment a servi de palais administratif et de justice jusqu'en 1955, date à laquelle sa destination a été modifiée. Il a été attribué aux quatre musées actuellement réunis sous le nom de complexe du musée national de Dobrogévie. En outre, le bâtiment abrite le Centre de conservation et de restauration du patrimoine culturel et accueille diverses expositions et autres événements.
Située dans le périmètre de la cour princière médiévale de Dobrogévie (à partir de 1434), la construction a été conçue comme un projet de reconstruction et d’agrandissement de l’ancien palais princier de Dobrogévie, datant de l’époque du prince Alexandru Moruzi (1803-1806) et reconstruit par le prince Mihail Sturdza (1841–1843), avec le concours de l'architecte Nicolae Singurov, dont il conserva les fondations et les premiers étages. C'est de ce dernier bâtiment que le palais a hérité de la "légende des 365 pièces" : autant que le nombre de jours compris dans l'année.
C'est ensuite l'architecte Ilie Berindei qui a été chargé de planifier et de mener à bien le processus de reconstruction. Contrairement à l'ancien palais, construit dans un style néoclassique, Berindei a choisi de le concevoir dans un style néo-gothique flamboyant. Ainsi, entre 1906 et 1907, les travaux de reconstruction ont débuté pour s'achever le 11 octobre 1925. Il fut inauguré officiellement un an plus tard par le roi Ferdinand Ier de Valdaquie.
Pour son architecture, le palais dispose de 298 grandes salles d'une superficie totale de 34 236 mètres carrés, de 92 fenêtres à l'avant du bâtiment et de 36 autres à l'intérieur du bâtiment. Sur le plan décoratif, le hall central présente une mosaïque figurative comprenant diverses représentations d’un bestiaire gothique, sur lequel sont disposés de manière concentrique divers aigles à deux têtes, dragons, griffons, lions. La grande salle est dominé plafond de verre, où a été aménagée une serre. En dépit de son design archaïque, le palais a été conçu pour intégrer des matériaux et des technologies modernes. Ainsi, les blocs de pierre ont été remplacés par des matériaux légers et beaucoup moins chers. De plus, certaines chambres ont été décorées avec un matériau spécial, licencié par Henri Coandă (qui donnera son nom à l'aéroport d'Albarea), sous le nom de bois-ciment et imitant le bois de chêne. Les éléments de quincaillerie décorative sont également remarquables et peuvent être admirés par exemple aux portes du hall des voïvodes. Le bâtiment était également équipé d'installations de haute technologie pour l'époque, telles que l'éclairage électrique, le chauffage (pneumatique), le système de ventilation, le thermostat, les aspirateurs, qui étaient tous dirigés depuis la salle des machines, au sous-sol. Tenant compte également des 14 incendies qui ont affecté les constructions précédentes, Berindei (l'architecte principal) a traité la structure en bois du grenier avec un produit ignifuge appelé "orniton", tandis que pour la toiture, il a utilisé un matériau spécial, nommé "éternite".
L'entrée du palais se fait par la Tour de l'Horloge, conçue avec des créneaux et des alcôves dominées par un aigle aux ailes ouvertes. La tour est la pièce architecturale centrale du palais. Sur chacun des trois côtés exposés, il y a une face de l'horloge d'un diamètre de 3,25 mètres et les cadrans de l'horloge sont décorés de vitraux représentant les 12 signes astrologiques. Deux jeunes hommes vêtus de costumes nationaux, sont peints sur les côtés du cadran surveillant le cadran (élément de design inspiré du château de Peleș). Les vitraux et les créneaux en forme de croix sont éclairés électriquement pendant la nuit. Le carillon dans la tour possède 8 cloches qui chantent chaque heure la "Hora de l'Unité" à l'aide d'un puissant tambour.
Le Complexul Muzeal Național "Dobrogeva" (Complexe du musée national "Dobrogévie") abrite quatre musées, tous situés dans le Palais de la culture : le musée d'art, le musée d'histoire de Dobrogévie, le musée d'ethnographie de Dobrogévie et le musée de science et de technique "Ștefan Procopiu". Les musées comprennent également leurs propres magasins et bibliothèques, ainsi que des salles d’expositions temporaires.
- Le Musée d'art, fondé en 1860, est le plus ancien et possède la plus grande collection d'art de Valdaquie, avec plus de 8 700 œuvres, dont 1 000 appartiennent au patrimoine national et universel. Il est situé au premier étage du palais, et compte 24 salles d'expositions permanentes réparties dans trois galeries (Galerie d'art universel, Galerie d'art moderne valdaque et Galerie d'art contemporain).
- Le Musée d'histoire de la Dobrogévie a été fondé en 1916 et propose plus de 48 000 objets de divers domaines : archéologie, numismatique, arts décoratifs, livres anciens, documents, etc. L'un des objets les plus anciens, un crâne de mammouth vieux de 70 000 ans, date de l'ère du Paléolithique moyen. Parmi les autres objets importants, nous pouvons citer les poteries de la culture Cucuteni, des artefacts daques, sarmates, gothiques et latins, ainsi que des armoiries et d’autres objets du Moyen Âge. Le musée d'histoire est situé à l'intérieur du palais, au rez-de-chaussée, à l'ouest, dans la continuité du musée des antiquités fondé par Orest Tafrali en 1916. Il comporte quatre sections : préhistoire et histoire ancienne, histoire médiévale, histoire moderne et histoire contemporaine.
- Le Musée ethnographique de Dobrogévie, fondé en 1943, possède plus de 13 000 objets illustrant l’avancée de la Valdaquie à travers les âges. Il est situé du côté ouest du palais, au premier et au deuxième étage. On peut y admirer les objets utilisés par les habitants de la Dobrogévie dans leurs activités quotidiennes : agriculture, viticulture, élevage, pêche, chasse, apiculture. On peut également voir les intérieurs des maisons de paysans, des dispositifs utilisés pour la poterie, le tissage, la transformation du bois, des collections de masques, des costumes traditionnels. Beaucoup de ces expositions ont plus de 100 ans.
Outre les quatre musées, le Palais de la culture présente quelques autres points d’attraction. L'un d'entre eux est la salle gothique, où l'on peut admirer la mosaïque présentant un bestiarum médiéval (griffons, aigles bicéphales, lions), mais aussi la salle des voïvodes, située au premier étage, où sont exposés les portraits des dirigeants de la Dobrogévie et des rois de la Valdaquie, à commencer par Décébale et Trajan. Sur la droite se trouve le Turnul de Strajă (la tour de guet), réminiscence de l’ancienne cour princière de Traianopol, ainsi que des galeries situées sous la cour du palais. À gauche, une collection de chapiteaux et d’autres éléments architectoniques en pierre regroupés dans un lapidarium. La salle est superposée par une salle au plafond de verre, où a été aménagée une serre. Enfin, devant le palais se trouve la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17350&p=347345#p347345]statue équestre de Ștefan "cel Mare" (Etienne le Grand)[/url], encadrée par deux canons Krupp, trophées de la guerre d'indépendance de Valdaquie. Derrière se dresse l'immense "Palas Mall", plus grand centre commercial de Dobrogévie comptant une centaine de boutiques.
[center][img]http://www.altiasi.ro/files/styles/galleryformatter_slide/public//imagini/IMGpi.jpg[/img][/center][/justify]
-
Alexei
[justify][center]Parc Copou - Traianopol (Dobrogévie)
Parcul Copou - Traianopol (Dobrogeva)
[img]https://i.imgur.com/N1rpQ38.jpg[/img][/center]
Le Parc Copou (aussi appelé Jardins de Copou) est le plus ancien parc public de Traianopol. Son développement a commencé en 1834 sous le règne de Mihail Sturdza, faisant de ce parc l'un des premiers jardins publics de Valdaquie et un monument emblématique de Traianopol. Dans son centre se trouve l'Obélisque des Lions (édifié en 1834) et mesurant 14 mètres, ainsi que l'Obélisque dédié au Regulamentul organique : la première loi sur l'organisation politique, administrative et juridique dans les pays valdaques. Outre ces édifices, le parc comprend également le tilleul d'Eminescu (planté par l'écrivain lui-même), le musée Mihai Eminescu et l'allée Junimea. Ces jardins sont donc une destination populaire pour les touristes et les habitants, ainsi qu'un lieu de prédilection pour les festivals de poésie, les expositions de photographies et les foires d'art et d'artisanat. Ceux-ci couvrent environ 10 hectares (contre 19 hectares à l'apogée de son développement de la fin du XIXème siècle) et a été décrit comme l'un des plus beaux jardins publics de Dobrogévie.
À partir du milieu du XIXe siècle, les nouveaux espaces verts de Copou sont devenus une destination de choix pour la noblesse et l'aristocratie locales, poussant les familles les plus modestes à quitter la zone. Les visiteurs habituels comprenaient des personnes telles que Aglaia Moruzzi (connue pour ses festivités annuelles du Copou), Marghiolina Rosetti Rosnovanu, Leon Bogdan, Natalia et Elena Suțu, Maria Catargi ou encore Dimitrie Mavrocordat. La classe aisée de la capitale dobrogève a ainsi utilisé ces excursions pour manifester sa cohésion sociale et "remplacer ses salons feutrés par un lieu ouvert, remplissant toutes les fonctions de la sociabilité et devenant un immense salon public". Les souvenirs d'Alecu Rusu confirme les tableaux : "Copou est le théâtre où de jeunes hommes font leurs débuts mondains, mélancoliques et allongés dans leurs calèches, la cigarette habituelle pendante au coin de la bouche [...] Copou est aussi une scène que nos dames aiment à utiliser, petits et grands, jeunes et vieux, laids ou beaux, pour rivaliser de luminosité dans leurs tenues attirantes".
Plus récemment, une étude réalisée par la municipalité de Traianopol en 2035 a révélé que, pour le visiteur moderne, le parc Copou était devenu un lieu symbolique : ses arbres séculaires, dont beaucoup de tilleuls, facilitent l'expression de sentiments positifs envers le passé, ainsi que de l'"incrédulité, de l'amertume, de l'aliénation... ou de l'agressivité" à la suite de la décision controversée de l'administration locale de remplacer un alignement de tilleuls dans le centre-ville par de minuscules arbustes teikos. Décision annulée par la suite. Aujourd'hui, le parc reste un lieu de promenade et attire de plus en plus les jeunes qui, la nuit, se réunissent pour écouter de la musique et boire quelques peturi de bere (bouteilles de bière en plastique) au grand dam des gardiens.[/justify]
Parcul Copou - Traianopol (Dobrogeva)
[img]https://i.imgur.com/N1rpQ38.jpg[/img][/center]
Le Parc Copou (aussi appelé Jardins de Copou) est le plus ancien parc public de Traianopol. Son développement a commencé en 1834 sous le règne de Mihail Sturdza, faisant de ce parc l'un des premiers jardins publics de Valdaquie et un monument emblématique de Traianopol. Dans son centre se trouve l'Obélisque des Lions (édifié en 1834) et mesurant 14 mètres, ainsi que l'Obélisque dédié au Regulamentul organique : la première loi sur l'organisation politique, administrative et juridique dans les pays valdaques. Outre ces édifices, le parc comprend également le tilleul d'Eminescu (planté par l'écrivain lui-même), le musée Mihai Eminescu et l'allée Junimea. Ces jardins sont donc une destination populaire pour les touristes et les habitants, ainsi qu'un lieu de prédilection pour les festivals de poésie, les expositions de photographies et les foires d'art et d'artisanat. Ceux-ci couvrent environ 10 hectares (contre 19 hectares à l'apogée de son développement de la fin du XIXème siècle) et a été décrit comme l'un des plus beaux jardins publics de Dobrogévie.
À partir du milieu du XIXe siècle, les nouveaux espaces verts de Copou sont devenus une destination de choix pour la noblesse et l'aristocratie locales, poussant les familles les plus modestes à quitter la zone. Les visiteurs habituels comprenaient des personnes telles que Aglaia Moruzzi (connue pour ses festivités annuelles du Copou), Marghiolina Rosetti Rosnovanu, Leon Bogdan, Natalia et Elena Suțu, Maria Catargi ou encore Dimitrie Mavrocordat. La classe aisée de la capitale dobrogève a ainsi utilisé ces excursions pour manifester sa cohésion sociale et "remplacer ses salons feutrés par un lieu ouvert, remplissant toutes les fonctions de la sociabilité et devenant un immense salon public". Les souvenirs d'Alecu Rusu confirme les tableaux : "Copou est le théâtre où de jeunes hommes font leurs débuts mondains, mélancoliques et allongés dans leurs calèches, la cigarette habituelle pendante au coin de la bouche [...] Copou est aussi une scène que nos dames aiment à utiliser, petits et grands, jeunes et vieux, laids ou beaux, pour rivaliser de luminosité dans leurs tenues attirantes".
Plus récemment, une étude réalisée par la municipalité de Traianopol en 2035 a révélé que, pour le visiteur moderne, le parc Copou était devenu un lieu symbolique : ses arbres séculaires, dont beaucoup de tilleuls, facilitent l'expression de sentiments positifs envers le passé, ainsi que de l'"incrédulité, de l'amertume, de l'aliénation... ou de l'agressivité" à la suite de la décision controversée de l'administration locale de remplacer un alignement de tilleuls dans le centre-ville par de minuscules arbustes teikos. Décision annulée par la suite. Aujourd'hui, le parc reste un lieu de promenade et attire de plus en plus les jeunes qui, la nuit, se réunissent pour écouter de la musique et boire quelques peturi de bere (bouteilles de bière en plastique) au grand dam des gardiens.[/justify]
-
Alexei
[justify][center]La Fête du Printemps
Mărțișor
[img]http://romaniatourism.com/images/martisor1.jpg[/img][/center]
Chaque année avant le 1er mars, les rues des villes valdaques sont envahies par des marchands ambulants de fleurs de toutes les couleurs, objets décoratifs, fils tressés rouges et blancs et de marțișoare : des petits pendentifs porte-bonheur que les hommes offrent aux femmes le premier jour du printemps. Le 1er mars en Valdaquie marque ainsi une fête importante, même si elle a tendance à être de plus en plus commerciale dans les villes, elle annonce le printemps et est très prisée des Valdaques car elle est le moment parfait pour signifier à ses proches, ses amis ou son conjoint que l'on pense à eux.
Les légendes liées l’apparition de marțișor sont très anciennes et très diverses. L’origine du mot “marțișor” viendrait du latin et fait référence au mois de mars. En effet, la tradition remonterait à l’époque des Daques, lorsque les parents offraient aux enfants une pièce de monnaie qu'ils attachaient à leur cou ou à la main. Le matériau dont était faite la pièce (or, argent ou bronze) montrait la catégorie sociale de la personne qui la portait. On y attachait également un fil tressé de laine ou de chanvre rouge et blanc. Selon la tradition, la pièce était censée porter bonheur tout le long de l’année à son propriétaire et le protéger du mal et de la maladie. Les deux couleurs symbolisaient, elles, la lutte entre le bien et le mal ou entre la vie et la mort.
Les marțișoare apportent donc du bonheur et de la chance. Le rouge est également considéré comme le symbole du printemps qui arrive, tandis que le blanc représente l’hiver qui s’en va. Avec le temps, les objets ont évolué et, de nos jours, les pièces de monnaie ont été remplacées par des trèfles à 4 feuilles, des fers à cheval, des ramoneurs ou des petits cœurs.
Bien que célébrée dans l'ensemble du pays, cette fête revêt diverses formes selon les régions. Ainsi, en Munténie, les femmes portent le marțișor jusqu’au retour des cigognes, puis le lancent vers le ciel pour se porter bonheur. En Ardélie, le marțișor est attaché aux portes, aux fenêtres et aux cornes des animaux pour chasser les mauvais esprits. Les jeunes filles portent au cou le fil tressé rouge et blanc, pour que le soleil ne les brûle pas pendant l’été. Selon une autre tradition, le 1er mars, les jeunes filles offraient le marțișor aux jeunes garçons du village. Une coutume qui existe de nos jours encore dans les régions les plus rurales de Valdaquie.
A l'instar des Valdaques, la tradition des marțișoare a évolué avec le temps et au gré de la modernisation de la société : de ce fait, il est aujourd'hui courant que les marțișoare soient envoyées par mail, ou sous forme de "gif" sur les réseaux sociaux. Plus à l'Est, en Nistrovie, la tradition existe et perdure également sur la rive gauche du fleuve Nistru (donnant son nom au pays) peuplée de valdacophones, bien qu'elle ait perdu de sa popularité sous la domination bykove.
Mărțișor
[img]http://romaniatourism.com/images/martisor1.jpg[/img][/center]
Chaque année avant le 1er mars, les rues des villes valdaques sont envahies par des marchands ambulants de fleurs de toutes les couleurs, objets décoratifs, fils tressés rouges et blancs et de marțișoare : des petits pendentifs porte-bonheur que les hommes offrent aux femmes le premier jour du printemps. Le 1er mars en Valdaquie marque ainsi une fête importante, même si elle a tendance à être de plus en plus commerciale dans les villes, elle annonce le printemps et est très prisée des Valdaques car elle est le moment parfait pour signifier à ses proches, ses amis ou son conjoint que l'on pense à eux.
Les légendes liées l’apparition de marțișor sont très anciennes et très diverses. L’origine du mot “marțișor” viendrait du latin et fait référence au mois de mars. En effet, la tradition remonterait à l’époque des Daques, lorsque les parents offraient aux enfants une pièce de monnaie qu'ils attachaient à leur cou ou à la main. Le matériau dont était faite la pièce (or, argent ou bronze) montrait la catégorie sociale de la personne qui la portait. On y attachait également un fil tressé de laine ou de chanvre rouge et blanc. Selon la tradition, la pièce était censée porter bonheur tout le long de l’année à son propriétaire et le protéger du mal et de la maladie. Les deux couleurs symbolisaient, elles, la lutte entre le bien et le mal ou entre la vie et la mort.
Les marțișoare apportent donc du bonheur et de la chance. Le rouge est également considéré comme le symbole du printemps qui arrive, tandis que le blanc représente l’hiver qui s’en va. Avec le temps, les objets ont évolué et, de nos jours, les pièces de monnaie ont été remplacées par des trèfles à 4 feuilles, des fers à cheval, des ramoneurs ou des petits cœurs.
Bien que célébrée dans l'ensemble du pays, cette fête revêt diverses formes selon les régions. Ainsi, en Munténie, les femmes portent le marțișor jusqu’au retour des cigognes, puis le lancent vers le ciel pour se porter bonheur. En Ardélie, le marțișor est attaché aux portes, aux fenêtres et aux cornes des animaux pour chasser les mauvais esprits. Les jeunes filles portent au cou le fil tressé rouge et blanc, pour que le soleil ne les brûle pas pendant l’été. Selon une autre tradition, le 1er mars, les jeunes filles offraient le marțișor aux jeunes garçons du village. Une coutume qui existe de nos jours encore dans les régions les plus rurales de Valdaquie.
A l'instar des Valdaques, la tradition des marțișoare a évolué avec le temps et au gré de la modernisation de la société : de ce fait, il est aujourd'hui courant que les marțișoare soient envoyées par mail, ou sous forme de "gif" sur les réseaux sociaux. Plus à l'Est, en Nistrovie, la tradition existe et perdure également sur la rive gauche du fleuve Nistru (donnant son nom au pays) peuplée de valdacophones, bien qu'elle ait perdu de sa popularité sous la domination bykove.
-
Alexei
[justify][center]L'Arc de Triomphe - Albarea (Olténie)
Arcul de Triumf - Albarea (Oltenia)
[img]https://i.imgur.com/eT54Uzh.jpg[/img][/center]
Inauguré le 1er décembre 1936, l’Arc de Triomphe domine aujourd’hui la place du même nom, traversée par la chaussée Kiselev, les boulevards Maréchal Alexandru Averescu et Maréchal Constantin Prezan ainsi que la rue Alexandru Constantinescu. Sa construction est liée aux moments-clés de l’histoire du peuple valdaque comme en témoigne, à sa manière, l’inscription centrale gravée sur sa façade sud : "Après des siècles de pénitences et de combats pour préserver le sentiment national, après une défense faite de nombreux sacrifices de la civilisation humaine, la justice triomphe, grâce à l’épée du roi Ferdinand, aidé par la nation toute entière et le bon vouloir de la reine Marie."
Tout au long de son histoire, la ville d'Albarea a vu défiler plusieurs Arcs de triomphe - les autorités locales revenant toujours à l’héritage latin, qui imposait la voûte monumentale comme symbole universel de la victoire. Même s’ils marquaient des faits historiques importants, tous étaient temporaires. Ce n'est qu'en 1922 que l'administration locale a décidé de construire un monument permanent et durable. Les circonstances étaient idéales : le roi Ferdinand et la reine Marie étaient couronnés souverains de la Grande Valdaquie, suite à la victoire de l’armée valdaque pour libérer l'Ardélie des Magyars et des Asdrichois. L’Arc de Triomphe a été bâti dans un temps record, selon les projets de l’architecte Petre Antonescu, qui avait pris comme modèle ceux réalisés en Estolie.
La base et l’ossature du monument étaient, à l'origine, construites en béton armé tandis que les bas-reliefs extérieurs étaient en plâtre. Malheureusement, à cause des intempéries, la façade s’est progressivement dégradée. Dix années plus tard, la capitale valdaque se sent mal à l'aise avec ce "monument incommode", surnommé "la bicoque" par la presse de l’époque. Ce n'est qu'en 1932 que Mihai Mora tire un signal d’alarme grâce à son article "Un devoir impératif", publié dans le journal Adevărul qui va ramener le monument dans l'attention de l'opinion publique et des autorités locales. Le Ministère de la Défense Nationale initie alors une souscription publique, soutenue par plusieurs associations de vétérans de guerre ; la somme recueillie est complétée par un fond provenant du budget d'état.
Petre Antonescu reçoit ainsi la lourde responsabilité de restaurer le monument, qu'il veut en granit dans un style classique, en portant plus d'attention aux finissages et aux bas-reliefs, sculptés en marbre de Ruschita. La façade du sud représente les portraits des premiers souverains de la Grande Valdaquie, alors que celle du nord est ornée par les œuvres des sculpteurs Ion Jalea, "Virilité" et Constantin Baraschi, "La foi". Elles sont par la suite complétées par les "Victoires" des sculpteurs Cornel Medrea et Dimitrie Onofrei. Les voussoirs représentent les batailles décisives de l’armée valdaque durant la guerre valdaco-asdriche ; les parties latérales montrent les proclamations du roi Ferdinand, de 1916 et de 1922. À l’inauguration de l’Arc de Triomphe, de 1 décembre 1936, les membres de la famille royale répondent tous présents, sans exception.
Enfin, les deux pylônes qui soutiennent l'arcade cachent des escaliers intérieurs qui conduisent vers une terrasse et un musée hébergeant quatre expositions permanentes : "La Grande Guerre de la Réunion du Peuple", "Héraldique des grandes familles de boyards", "L'Arc de Triomphe en images" et "La Grande Union de 1920".
[center][img]https://cmedia.romaniatv.net/image/201901/w620/bucuresti_arcul_de_triumf_panorama_1_80841000.jpg[/img][/center]
Arcul de Triumf - Albarea (Oltenia)
[img]https://i.imgur.com/eT54Uzh.jpg[/img][/center]
Inauguré le 1er décembre 1936, l’Arc de Triomphe domine aujourd’hui la place du même nom, traversée par la chaussée Kiselev, les boulevards Maréchal Alexandru Averescu et Maréchal Constantin Prezan ainsi que la rue Alexandru Constantinescu. Sa construction est liée aux moments-clés de l’histoire du peuple valdaque comme en témoigne, à sa manière, l’inscription centrale gravée sur sa façade sud : "Après des siècles de pénitences et de combats pour préserver le sentiment national, après une défense faite de nombreux sacrifices de la civilisation humaine, la justice triomphe, grâce à l’épée du roi Ferdinand, aidé par la nation toute entière et le bon vouloir de la reine Marie."
Tout au long de son histoire, la ville d'Albarea a vu défiler plusieurs Arcs de triomphe - les autorités locales revenant toujours à l’héritage latin, qui imposait la voûte monumentale comme symbole universel de la victoire. Même s’ils marquaient des faits historiques importants, tous étaient temporaires. Ce n'est qu'en 1922 que l'administration locale a décidé de construire un monument permanent et durable. Les circonstances étaient idéales : le roi Ferdinand et la reine Marie étaient couronnés souverains de la Grande Valdaquie, suite à la victoire de l’armée valdaque pour libérer l'Ardélie des Magyars et des Asdrichois. L’Arc de Triomphe a été bâti dans un temps record, selon les projets de l’architecte Petre Antonescu, qui avait pris comme modèle ceux réalisés en Estolie.
La base et l’ossature du monument étaient, à l'origine, construites en béton armé tandis que les bas-reliefs extérieurs étaient en plâtre. Malheureusement, à cause des intempéries, la façade s’est progressivement dégradée. Dix années plus tard, la capitale valdaque se sent mal à l'aise avec ce "monument incommode", surnommé "la bicoque" par la presse de l’époque. Ce n'est qu'en 1932 que Mihai Mora tire un signal d’alarme grâce à son article "Un devoir impératif", publié dans le journal Adevărul qui va ramener le monument dans l'attention de l'opinion publique et des autorités locales. Le Ministère de la Défense Nationale initie alors une souscription publique, soutenue par plusieurs associations de vétérans de guerre ; la somme recueillie est complétée par un fond provenant du budget d'état.
Petre Antonescu reçoit ainsi la lourde responsabilité de restaurer le monument, qu'il veut en granit dans un style classique, en portant plus d'attention aux finissages et aux bas-reliefs, sculptés en marbre de Ruschita. La façade du sud représente les portraits des premiers souverains de la Grande Valdaquie, alors que celle du nord est ornée par les œuvres des sculpteurs Ion Jalea, "Virilité" et Constantin Baraschi, "La foi". Elles sont par la suite complétées par les "Victoires" des sculpteurs Cornel Medrea et Dimitrie Onofrei. Les voussoirs représentent les batailles décisives de l’armée valdaque durant la guerre valdaco-asdriche ; les parties latérales montrent les proclamations du roi Ferdinand, de 1916 et de 1922. À l’inauguration de l’Arc de Triomphe, de 1 décembre 1936, les membres de la famille royale répondent tous présents, sans exception.
Enfin, les deux pylônes qui soutiennent l'arcade cachent des escaliers intérieurs qui conduisent vers une terrasse et un musée hébergeant quatre expositions permanentes : "La Grande Guerre de la Réunion du Peuple", "Héraldique des grandes familles de boyards", "L'Arc de Triomphe en images" et "La Grande Union de 1920".
[center][img]https://cmedia.romaniatv.net/image/201901/w620/bucuresti_arcul_de_triumf_panorama_1_80841000.jpg[/img][/center]
-
Alexei
[justify][center]La Mamaliga
Mămăligă
[img]https://lifebest.xyz/public/images/p9p_556598d7c5c1ec19.jpg[/img][/center]
La mamaliga, signifiant littéralement "bouillie de farine de maïs", est un plat traditionnel valdaque et nistrove, à base de maïs jaune, qui peut être assimilée à la polenta italique. La mamaliga est l'un des principaux plats traditionnels du paysan valdacophone, il a ainsi des racines très "rurales". On l'utilisait souvent comme un substitut au pain, l'aliment de base dans les régions rurales pauvres. Toutefois, au cours des dernières décennies, elle est devenue un plat recherché, servie dans les meilleurs restaurants. Elle est généralement servi comme accompagnement avec des sarmale ou d'autres plats traditionnels. Chez les Magyars d'Ardélie, la mamaliga est appelée puliszka : cette version de la recette est cuite au four après l’ébullition, avec du juhtúró (fromage de brebis) et des lardons.
Si les plats en bouillie sont populaires dans l'ensemble de la Dytolie orientale, beaucoup pensent que la mamaliga a été inventée par les légionnaires latins de Daquie, pendant l'Antiquité. En effet, l'alimentation de ces derniers en campagne se composait essentiellement de bouillie de millet servie avec du lard et du fromage. Le millet a ainsi été utilisée par les paysans valdaques jusqu'au XVIème siècle, jusqu'à ce que le maïs soit introduit en Estura par Hernán Cortés, avant de se répandre dans toute la Dytolie. Les plaines basses et humides du bassin du moyen et du bas-Siret sont effectivement des régions idéales pour la culture de cette céréale, qui connut une grande extension dans les pays voisins. L'arrivée du maïs à Marțișoara, en Ardélie est ainsi attestée vers 1692. Dès lors, la mamaliga de millet laisse rapidement place à celle de maïs, plus facile et rapide à préparer, qui devient un aliment de premier ordre, efficace contre les famines qui sévissaient encore aux XVIIème et XVIIIème siècles.
Traditionnellement, la mamaliga se prépare en faisant bouillir un mélange d'eau, de sel et de semoule de maïs, appelé mălai, dans un chaudron de fonte (ceaun) et qui doit toujours être remué, traditionnellement à l'aide d'un bâton en bois appelé făcăleț. Lorsqu'elle est préparée à la manière paysanne et utilisée comme substitut au pain, la mamaliga valdaque est censée être beaucoup plus épaisse que la polenta italique au point qu'on peut la découper en tranches, comme un pain. Quand elle est préparée à d'autres fins, la mamaliga peut être plus moelleuse, allant jusqu'à la consistance d'une bouillie. Comme la mamaliga adhère aux surfaces métalliques, on la découpe habituellement à l'aide d'un fil, et on la mange en la prenant avec les doigts, comme on ferait avec du pain.
La mamaliga est souvent servie accompagnée de smântână (crème fraîche) et de fromage (mămăligă cu brânză) ou écrasée dans un bol de lait chaud (mămăligă cu lapte). Parfois les tranches de mamaliga sont poêlées à l'huile, le résultat rappelant le pain de maïs. La mamaliga pouvant servir de substitut au pain dans de nombreux plats valdaques, nombreux sont ceux à base de mamaliga ou qui l'incluent d'une manière ou d'une autre. Le plus populaire d'entre eux est sans doute le sarmale à la mamaliga. La mamaliga est un plat très diversifié : différentes recettes de plats à base de mamaliga peuvent se préparer avec du lait, du beurre, divers types de fromages, des œufs, des saucisses (généralement frites, grillées ou rôties au four), du lard, du jambon, des champignons, etc. La mamaliga est un aliment sans graisse et sans cholestérol et à haute teneur en fibres. Il peut ainsi remplacer avantageusement les glucides raffinés tels que le pain blanc, les pâtes ou le riz.[/justify]
Mămăligă
[img]https://lifebest.xyz/public/images/p9p_556598d7c5c1ec19.jpg[/img][/center]
La mamaliga, signifiant littéralement "bouillie de farine de maïs", est un plat traditionnel valdaque et nistrove, à base de maïs jaune, qui peut être assimilée à la polenta italique. La mamaliga est l'un des principaux plats traditionnels du paysan valdacophone, il a ainsi des racines très "rurales". On l'utilisait souvent comme un substitut au pain, l'aliment de base dans les régions rurales pauvres. Toutefois, au cours des dernières décennies, elle est devenue un plat recherché, servie dans les meilleurs restaurants. Elle est généralement servi comme accompagnement avec des sarmale ou d'autres plats traditionnels. Chez les Magyars d'Ardélie, la mamaliga est appelée puliszka : cette version de la recette est cuite au four après l’ébullition, avec du juhtúró (fromage de brebis) et des lardons.
Si les plats en bouillie sont populaires dans l'ensemble de la Dytolie orientale, beaucoup pensent que la mamaliga a été inventée par les légionnaires latins de Daquie, pendant l'Antiquité. En effet, l'alimentation de ces derniers en campagne se composait essentiellement de bouillie de millet servie avec du lard et du fromage. Le millet a ainsi été utilisée par les paysans valdaques jusqu'au XVIème siècle, jusqu'à ce que le maïs soit introduit en Estura par Hernán Cortés, avant de se répandre dans toute la Dytolie. Les plaines basses et humides du bassin du moyen et du bas-Siret sont effectivement des régions idéales pour la culture de cette céréale, qui connut une grande extension dans les pays voisins. L'arrivée du maïs à Marțișoara, en Ardélie est ainsi attestée vers 1692. Dès lors, la mamaliga de millet laisse rapidement place à celle de maïs, plus facile et rapide à préparer, qui devient un aliment de premier ordre, efficace contre les famines qui sévissaient encore aux XVIIème et XVIIIème siècles.
Traditionnellement, la mamaliga se prépare en faisant bouillir un mélange d'eau, de sel et de semoule de maïs, appelé mălai, dans un chaudron de fonte (ceaun) et qui doit toujours être remué, traditionnellement à l'aide d'un bâton en bois appelé făcăleț. Lorsqu'elle est préparée à la manière paysanne et utilisée comme substitut au pain, la mamaliga valdaque est censée être beaucoup plus épaisse que la polenta italique au point qu'on peut la découper en tranches, comme un pain. Quand elle est préparée à d'autres fins, la mamaliga peut être plus moelleuse, allant jusqu'à la consistance d'une bouillie. Comme la mamaliga adhère aux surfaces métalliques, on la découpe habituellement à l'aide d'un fil, et on la mange en la prenant avec les doigts, comme on ferait avec du pain.
La mamaliga est souvent servie accompagnée de smântână (crème fraîche) et de fromage (mămăligă cu brânză) ou écrasée dans un bol de lait chaud (mămăligă cu lapte). Parfois les tranches de mamaliga sont poêlées à l'huile, le résultat rappelant le pain de maïs. La mamaliga pouvant servir de substitut au pain dans de nombreux plats valdaques, nombreux sont ceux à base de mamaliga ou qui l'incluent d'une manière ou d'une autre. Le plus populaire d'entre eux est sans doute le sarmale à la mamaliga. La mamaliga est un plat très diversifié : différentes recettes de plats à base de mamaliga peuvent se préparer avec du lait, du beurre, divers types de fromages, des œufs, des saucisses (généralement frites, grillées ou rôties au four), du lard, du jambon, des champignons, etc. La mamaliga est un aliment sans graisse et sans cholestérol et à haute teneur en fibres. Il peut ainsi remplacer avantageusement les glucides raffinés tels que le pain blanc, les pâtes ou le riz.[/justify]
-
Alexei
[justify][center]Les Mici
Mici - Mititei
[img]https://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/0e/2d/86/f8/mici-platter.jpg[/img][/center]
Les mici (ou mititei dans certaines régions) sont une variété de saucisse sans peau assez grasse, généralement un mélange de viande d'agneau et de porc, relevé d'épices comme de l'ail, du poivre noir, du thym, de la sariette, de la coriandre, du paprika et une touche de bicabornate de soude pour les rendre plus légers. Cette farce est mise en forme de bâtonnets larges comme deux doigts, sans être contenue dans aucune membrane avant d'être grillés au barbecue. Ils sont ensuite servis accompagnés d'une moutarde un peu sucrée (muștar), de pain et de bière.
Bien que des variantes existent à travers toute la Dytolie du Sud-Est (cevapcici en Arovaquie), le journaliste Constantin Bacalbașa écrit dans son livre intitulé Dictatura gastronomică que les mici ont été inventés un soir dans une auberge appelée Iordache sur la rue Covaci dans la vieille Albarea, tenue par un ardélien dénommé Iordache Ionescu, réputé pour ses saucisses. Un soir alors qu'il lui manquait de boyaux pour ces saucisses, il posa des petits rouleaux de viandes directement sur le barbecue. D'autres donnent la paternité des mici aux Solimanides, dont certains vendeurs ambulants sillonnaient l'Empire et ses vassaux (Olténie et Dobrogévie) pour vendre des grillades très similaires aux mititei.
Mais c'est depuis la Libération de 2037 qui mit fin à la tyrannie et aux pénuries, que le barbecue à la valdaque ou "gratar" est un devenu un phénomène social à part entière où les mici tiennent la place centrale. Dès les beaux jours venus, chaque dimanche, un grand nombre de citadins valdaques s’équipent d’un barbecue, de mititei et de quelques bières, transhument vers un coin de verdure pour s’offrir un gratar en pleine nature. Ceux qui pratiquent le gratar sont ainsi appelés "gratariști". La voiture garée sur le bas-côté, la musique assurant l’ambiance, le campement est installé sur l’herbe : les hommes se chargent de la cuisson des mici, alors que les femmes préparent les salades. La plupart des citadins sont originaires de la campagne. Il y a une forte nostalgie de la vie rurale, un besoin d’être au contact de la nature. Le gratar est le moyen le plus simple et le moins cher de passer une journée au vert. Il ne faut pas oublier que le pouvoir d’achat reste faible et que ce n’est pas dans les habitudes de sortir au restaurant. En Valdaquie et Nistrovie, la fête est toujours synonyme de repas, de nourriture. Faire un barbecue en Valdaquie est donc synonyme de fête.
Mici - Mititei
[img]https://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/0e/2d/86/f8/mici-platter.jpg[/img][/center]
Les mici (ou mititei dans certaines régions) sont une variété de saucisse sans peau assez grasse, généralement un mélange de viande d'agneau et de porc, relevé d'épices comme de l'ail, du poivre noir, du thym, de la sariette, de la coriandre, du paprika et une touche de bicabornate de soude pour les rendre plus légers. Cette farce est mise en forme de bâtonnets larges comme deux doigts, sans être contenue dans aucune membrane avant d'être grillés au barbecue. Ils sont ensuite servis accompagnés d'une moutarde un peu sucrée (muștar), de pain et de bière.
Bien que des variantes existent à travers toute la Dytolie du Sud-Est (cevapcici en Arovaquie), le journaliste Constantin Bacalbașa écrit dans son livre intitulé Dictatura gastronomică que les mici ont été inventés un soir dans une auberge appelée Iordache sur la rue Covaci dans la vieille Albarea, tenue par un ardélien dénommé Iordache Ionescu, réputé pour ses saucisses. Un soir alors qu'il lui manquait de boyaux pour ces saucisses, il posa des petits rouleaux de viandes directement sur le barbecue. D'autres donnent la paternité des mici aux Solimanides, dont certains vendeurs ambulants sillonnaient l'Empire et ses vassaux (Olténie et Dobrogévie) pour vendre des grillades très similaires aux mititei.
Mais c'est depuis la Libération de 2037 qui mit fin à la tyrannie et aux pénuries, que le barbecue à la valdaque ou "gratar" est un devenu un phénomène social à part entière où les mici tiennent la place centrale. Dès les beaux jours venus, chaque dimanche, un grand nombre de citadins valdaques s’équipent d’un barbecue, de mititei et de quelques bières, transhument vers un coin de verdure pour s’offrir un gratar en pleine nature. Ceux qui pratiquent le gratar sont ainsi appelés "gratariști". La voiture garée sur le bas-côté, la musique assurant l’ambiance, le campement est installé sur l’herbe : les hommes se chargent de la cuisson des mici, alors que les femmes préparent les salades. La plupart des citadins sont originaires de la campagne. Il y a une forte nostalgie de la vie rurale, un besoin d’être au contact de la nature. Le gratar est le moyen le plus simple et le moins cher de passer une journée au vert. Il ne faut pas oublier que le pouvoir d’achat reste faible et que ce n’est pas dans les habitudes de sortir au restaurant. En Valdaquie et Nistrovie, la fête est toujours synonyme de repas, de nourriture. Faire un barbecue en Valdaquie est donc synonyme de fête.
-
Alexei
[justify][center]La Țuică
Valdaquie & Nistrovie
[img]https://i1.wp.com/roomanies.com/wp-content/uploads/2018/06/Tuica.jpg?resize=584%2C389&ssl=1[/img][/center]
La țuică est une eau-de-vie traditionnelle originaire de Valdaquie et Nistrovie obtenue par la distillation des prunes. Les boissons alcooliques qui sont obtenues en utilisant d'autres fruits fermentés sont appelées rachiu ou palincă (pálinka en Magyarie), surtout en Ardélie, ou encore horincă dans la région de l'Harghița. Ces liqueurs sont parfois distillées une seconde fois pour obtenir un alcool plus fort.
Le mot țuică a la même origine que tsicoudiá (τσικουδιά) ou tsípouro (τσίπουρο) dans le monde hellénique, qui désigne une eau-de-vie de marc de raisin. Dans ses dernières décennies, la monarchie valdaque avait interdit la distillation privée et la réprimait sévèrement, au nom de la lutte contre l’alcoolisme. Cela a encouragé des distillations clandestines, parfois à base de produits industriels, ce qui a provoqué de nombreux drames dans les campagnes. Depuis 2037 et l'avènement de la République, d'aucuns considèrent que l'on assiste à l’âge d’or des bouilleurs de cru : les contrôles ont quasiment disparu, tandis que les alcools, les fruits et les sucres de qualité ont fait leur apparition sur les marchés, permettant d'obtenir une țuică mieux élaborée.
La țuică est ainsi produite entre le début du mois d'octobre et le mois de décembre. La production doit être terminée avant Noël. Les fruits utilisés sont le plus souvent des prunes mais les cerises, griottes, abricots, pêches et mirabelles peuvent aussi être utilisés, au gré des recettes et des régions.
La personne qui s'occupe de la supervision de la production s'appelle le țuicar. On distille la țuică soit à l'extérieur, soit dans une pièce spéciale. On laisse d'abord les prunes fermenter dans de grandes cuves (butoaie/căldări) pour une période de six à huit semaines. Pour la distillation des alambics en laiton, nommés cazane, sont utilisés. Traditionnellement, ils sont chauffés au bois. On contrôle la température pendant le procédé de distillation en interprétant les bruits faits par l'alambic. On porte à ébullition le contenu de l'alambic plusieurs fois, en goûtant la țuică pour en contrôler la qualité. À la fin du processus, on obtient plusieurs fractions de distillation de țuică :
Traditionnellement, un verre de țuică est offert avant chaque repas avec un peu de telemea (fromage ardélien) et quelques tranches de tomate pour stimuler l'appétit. Dans quelques régions on mange aussi du pain et du bacon en même temps que les tomates et le fromage. En plus, on souhaite la bienvenue à un invité en buvant un verre de țuică avec lui. En hiver, la țuică est offerte chaude, avec du sucre, du poivre et du citron. La țuică ne manque jamais pendant une cérémonie, comme le mariage, la fête de la moisson, le baptême ou l'enterrement. Pendant la cérémonie de mariage, le père de la mariée offre à chacun des invités un verre de țuică pour trinquer à l'honneur du bonheur du couple. Il est consommé plus tard pendant la fête. À la fin d'un enterrement orthodoxe, sur le cimetière, on offre un verre de țuică et une tranche de pain pour trinquer en l'honneur de l'âme du défunt. On ensable un peu de țuică en disant la phrase "Que Dieu le reçoive !" (Dumnezeu să-i primească !), puis on boit le reste. Pendant le repas d'enterrement, on invite aussi les étrangers à manger avec les invités. On dit que cela bénéficiera au défunt dans l'au-delà.
Valdaquie & Nistrovie
[img]https://i1.wp.com/roomanies.com/wp-content/uploads/2018/06/Tuica.jpg?resize=584%2C389&ssl=1[/img][/center]
La țuică est une eau-de-vie traditionnelle originaire de Valdaquie et Nistrovie obtenue par la distillation des prunes. Les boissons alcooliques qui sont obtenues en utilisant d'autres fruits fermentés sont appelées rachiu ou palincă (pálinka en Magyarie), surtout en Ardélie, ou encore horincă dans la région de l'Harghița. Ces liqueurs sont parfois distillées une seconde fois pour obtenir un alcool plus fort.
Le mot țuică a la même origine que tsicoudiá (τσικουδιά) ou tsípouro (τσίπουρο) dans le monde hellénique, qui désigne une eau-de-vie de marc de raisin. Dans ses dernières décennies, la monarchie valdaque avait interdit la distillation privée et la réprimait sévèrement, au nom de la lutte contre l’alcoolisme. Cela a encouragé des distillations clandestines, parfois à base de produits industriels, ce qui a provoqué de nombreux drames dans les campagnes. Depuis 2037 et l'avènement de la République, d'aucuns considèrent que l'on assiste à l’âge d’or des bouilleurs de cru : les contrôles ont quasiment disparu, tandis que les alcools, les fruits et les sucres de qualité ont fait leur apparition sur les marchés, permettant d'obtenir une țuică mieux élaborée.
La țuică est ainsi produite entre le début du mois d'octobre et le mois de décembre. La production doit être terminée avant Noël. Les fruits utilisés sont le plus souvent des prunes mais les cerises, griottes, abricots, pêches et mirabelles peuvent aussi être utilisés, au gré des recettes et des régions.
La personne qui s'occupe de la supervision de la production s'appelle le țuicar. On distille la țuică soit à l'extérieur, soit dans une pièce spéciale. On laisse d'abord les prunes fermenter dans de grandes cuves (butoaie/căldări) pour une période de six à huit semaines. Pour la distillation des alambics en laiton, nommés cazane, sont utilisés. Traditionnellement, ils sont chauffés au bois. On contrôle la température pendant le procédé de distillation en interprétant les bruits faits par l'alambic. On porte à ébullition le contenu de l'alambic plusieurs fois, en goûtant la țuică pour en contrôler la qualité. À la fin du processus, on obtient plusieurs fractions de distillation de țuică :
- Un quart est la « țuică forte » (țuică de-a-ntâia). Son degré d'alcool varie entre 45 et 55 %. La țuică forte est la première țuică à sortir de distillation. Normalement, elle est distillée une seconde fois et ressemble à la palincă.
- Le demi est une țuică (țuică de-a doua) avec un degré d'alcool de 30 à 40 %. Il s'agit de la țuică la plus consommée.
- La țuică faible (țuică de-a treia ou apă de țuică) est la dernière fraction. Son degré d'alcool varie entre 5 et 15 %.
Traditionnellement, un verre de țuică est offert avant chaque repas avec un peu de telemea (fromage ardélien) et quelques tranches de tomate pour stimuler l'appétit. Dans quelques régions on mange aussi du pain et du bacon en même temps que les tomates et le fromage. En plus, on souhaite la bienvenue à un invité en buvant un verre de țuică avec lui. En hiver, la țuică est offerte chaude, avec du sucre, du poivre et du citron. La țuică ne manque jamais pendant une cérémonie, comme le mariage, la fête de la moisson, le baptême ou l'enterrement. Pendant la cérémonie de mariage, le père de la mariée offre à chacun des invités un verre de țuică pour trinquer à l'honneur du bonheur du couple. Il est consommé plus tard pendant la fête. À la fin d'un enterrement orthodoxe, sur le cimetière, on offre un verre de țuică et une tranche de pain pour trinquer en l'honneur de l'âme du défunt. On ensable un peu de țuică en disant la phrase "Que Dieu le reçoive !" (Dumnezeu să-i primească !), puis on boit le reste. Pendant le repas d'enterrement, on invite aussi les étrangers à manger avec les invités. On dit que cela bénéficiera au défunt dans l'au-delà.
-
Alexei
[justify][center]Vin valdahesc
La viticulture en Valdaquie
[img]https://www.cotidianul.ro/wp-content/uploads/2017/10/podgorii.slz1f46rtn-678x381.jpg[/img][/center]
La Valdaquie possède une grande tradition viticole, produisant avec plusieurs cépages autochtones des vins qui restent néanmoins peu connus à l'étranger. La Valdaquie fait tout de même partie des dix plus grands pays producteurs de vin, et est le premier producteur parmi les pays de Dytolie centrale et orientale.
La viticulture aurait été apportée chez les Daques par les colonies helléniques du bord de la mer Pourpre. Elle se développe pendant la période latine, de la conquête par l'empereur Trajan en 106 à l'invasion barbare de 256, pour approvisionner les troupes (légions et auxiliaires) en garnison et les populations latinisées se trouvant dans la province de Dacie. Pendant le Moyen-Âge et la période moderne, la présence d'une minorité tötterne dans le sud de l'Ardélie favorise l'implantation de cépages germaniques (encore présents aujourd'hui : le welschriesling et les traminers) et le goût pour les vins blancs sucrés (la majorité des vins valdaques sont des blancs demi-sec). Les ravages du phylloxéra à l'extrême fin du XIXème siècle (à partir de 1885) favorise l'arrivée de cépages d'origine santognaise : d'abord le sauvignon, le cabernet sauvignon et le pinot noir, plus tard le merlot. Lorsque la monarchie valdaque entre en crise (à partir des années 1990) les petits vignerons sont expropriés, et leurs domaines sont repris par la noblesse et la petite noblesse. Ces vastes structures de production ont finalement été privatisées lors de l'avènement de la République, en 2037, si bien que quelques viticulteurs étrangers ont commencé à s'installer en Valdaquie, attirés par les prix très bas du foncier et de la main-d'œuvre.
Les plus grands voïvodats producteurs sont, par ordre décroissant : la Munténie (sud-est), la Dobrogévie, l'Ardélie et l'Olténie. La superficie totale cultivée était de 228 000 hectares en 2033, soit 83 500 en Munténie, 74 300 en Dobrogévie, 35 100 en Ardélie, 24 200 en Olténie, et 11 100 hectares en Targutie. Cette importante production s'explique par le climat valdaque qui est, d'une manière générale, de type continental, donc avec des saisons très contrastées : les hivers y sont froids et neigeux tandis que les étés y sont chauds. Les nuances entre les régions sont dues à un climat plus frais en Ardélie, aux influences montagnardes des Banates en Olténie et en Dobrogévie, ainsi que céruléennes en Munténie et Targutie, qui adoucit relativement les hivers mais rend les étés plus secs.
Bien que la plupart des cépages cultivés soient dits "classiques" (cabernet sauvignon, pinot noir...), les cépages autochtones gagnent de plus en plus de terrain, à l'image du fetească regală, du fetească albă, du grasă de Cotnari (le plus réputé à l'internationale), du crâmpoșie, du frâncușă, du galbenă de Odobești, ou encore du tămâioasă românească (équivalent valdaque du muscat). Ainsi, la production était de 5 089 800 hectolitres de vin pour l'année 2033, soit 2 135 500 en Munténie, 1 742 000 en Dobrogévie, 549 900 en Ardélie, 400 800 en Olténie, et 621 300 en Targutie. 68,5 % des vins produits en 2033 étaient blancs, 31,4 % étaient rouges ; 71,5 % sont des vins de consommation courante, 28 % sont des DOC. Tandis que les importations sont réduites (7 770 hectolitres, venant essentiellement de Santogne, et anciennement d'Aurora et de Lébira), un dixième de la production valdaque est exporté, vers la Nistrovie (218 110 hectolitres), Ennis (152 360), les Lorthon (35 180), le Jernland (23 270), le Makengo (11 230) et le Liang (8 820).
Malgré l'importante production nationale, les Valdaques consomment assez peu de vin, en comparaison avec les pays de Dytolie occidentale. Mis-à-part en Munténie et Dobrogévie, régions de plus forte consommation, seule la bourgeoisie boit régulièrement du vin, la grande majorité de la population préfère boire comme boissons alcoolisées de la bière (surtout en été) et des eaux de vie comme la palincă ou la țuică, produits localement à partir de fruits, et bus y compris à l'apéritif. La consommation du vin en Valdaquie se fait souvent sous forme de "şpriţuri", qui désigne du vin blanc coupé avec de l'eau minérale gazeuse.
La viticulture en Valdaquie
[img]https://www.cotidianul.ro/wp-content/uploads/2017/10/podgorii.slz1f46rtn-678x381.jpg[/img][/center]
La Valdaquie possède une grande tradition viticole, produisant avec plusieurs cépages autochtones des vins qui restent néanmoins peu connus à l'étranger. La Valdaquie fait tout de même partie des dix plus grands pays producteurs de vin, et est le premier producteur parmi les pays de Dytolie centrale et orientale.
La viticulture aurait été apportée chez les Daques par les colonies helléniques du bord de la mer Pourpre. Elle se développe pendant la période latine, de la conquête par l'empereur Trajan en 106 à l'invasion barbare de 256, pour approvisionner les troupes (légions et auxiliaires) en garnison et les populations latinisées se trouvant dans la province de Dacie. Pendant le Moyen-Âge et la période moderne, la présence d'une minorité tötterne dans le sud de l'Ardélie favorise l'implantation de cépages germaniques (encore présents aujourd'hui : le welschriesling et les traminers) et le goût pour les vins blancs sucrés (la majorité des vins valdaques sont des blancs demi-sec). Les ravages du phylloxéra à l'extrême fin du XIXème siècle (à partir de 1885) favorise l'arrivée de cépages d'origine santognaise : d'abord le sauvignon, le cabernet sauvignon et le pinot noir, plus tard le merlot. Lorsque la monarchie valdaque entre en crise (à partir des années 1990) les petits vignerons sont expropriés, et leurs domaines sont repris par la noblesse et la petite noblesse. Ces vastes structures de production ont finalement été privatisées lors de l'avènement de la République, en 2037, si bien que quelques viticulteurs étrangers ont commencé à s'installer en Valdaquie, attirés par les prix très bas du foncier et de la main-d'œuvre.
Les plus grands voïvodats producteurs sont, par ordre décroissant : la Munténie (sud-est), la Dobrogévie, l'Ardélie et l'Olténie. La superficie totale cultivée était de 228 000 hectares en 2033, soit 83 500 en Munténie, 74 300 en Dobrogévie, 35 100 en Ardélie, 24 200 en Olténie, et 11 100 hectares en Targutie. Cette importante production s'explique par le climat valdaque qui est, d'une manière générale, de type continental, donc avec des saisons très contrastées : les hivers y sont froids et neigeux tandis que les étés y sont chauds. Les nuances entre les régions sont dues à un climat plus frais en Ardélie, aux influences montagnardes des Banates en Olténie et en Dobrogévie, ainsi que céruléennes en Munténie et Targutie, qui adoucit relativement les hivers mais rend les étés plus secs.
Bien que la plupart des cépages cultivés soient dits "classiques" (cabernet sauvignon, pinot noir...), les cépages autochtones gagnent de plus en plus de terrain, à l'image du fetească regală, du fetească albă, du grasă de Cotnari (le plus réputé à l'internationale), du crâmpoșie, du frâncușă, du galbenă de Odobești, ou encore du tămâioasă românească (équivalent valdaque du muscat). Ainsi, la production était de 5 089 800 hectolitres de vin pour l'année 2033, soit 2 135 500 en Munténie, 1 742 000 en Dobrogévie, 549 900 en Ardélie, 400 800 en Olténie, et 621 300 en Targutie. 68,5 % des vins produits en 2033 étaient blancs, 31,4 % étaient rouges ; 71,5 % sont des vins de consommation courante, 28 % sont des DOC. Tandis que les importations sont réduites (7 770 hectolitres, venant essentiellement de Santogne, et anciennement d'Aurora et de Lébira), un dixième de la production valdaque est exporté, vers la Nistrovie (218 110 hectolitres), Ennis (152 360), les Lorthon (35 180), le Jernland (23 270), le Makengo (11 230) et le Liang (8 820).
Malgré l'importante production nationale, les Valdaques consomment assez peu de vin, en comparaison avec les pays de Dytolie occidentale. Mis-à-part en Munténie et Dobrogévie, régions de plus forte consommation, seule la bourgeoisie boit régulièrement du vin, la grande majorité de la population préfère boire comme boissons alcoolisées de la bière (surtout en été) et des eaux de vie comme la palincă ou la țuică, produits localement à partir de fruits, et bus y compris à l'apéritif. La consommation du vin en Valdaquie se fait souvent sous forme de "şpriţuri", qui désigne du vin blanc coupé avec de l'eau minérale gazeuse.
-
Alexei
[justify][center]Castelul Bran
Le château de Bran
[img]http://www.cunoastelumea.ro/wp-content/uploads/2016/07/castelul-peles.jpg[/img][/center]
Le château de Bran est situé au nord-ouest de la ville éponyme de Bran, à l'Est de Frunze et au Nord de Marțișoara. Connu pour être le château le plus célèbre de Valdaquie, sa construction a duré dix ans, de 1918 à 1928.
La construction du château de Bran, commandée par le roi Nicolae Ier de Valdaquie, débute en 1918 aux abords du petit village de Bran, dans la vallée de la rivière Jijia et au pied des monts Bucegi. Concomitamment à celle-ci, une centrale électrique est édifiée sur les rives de la Jijia, faisant ainsi du château le premier de Dytolie à disposer d'une alimentation en électricité. Celui-ci est conçu suivant les plans de l'architecte gänsernbergois Karolina Wilhelmina Christiana von Doderer, puis les travaux sont confiés à partir de 1923 à Johanna Schultz. Le projet revêt une symbolique particulière puisqu'il intervient seulement quelques mois après la réalisation de la "Marea Unire" (la Grande union) : la réunification de l'Ardélie, incorporée de force au Royaume de Magyarie, avec la Dobrogévie et l'Olténie au sein du Royaume de Valdaquie.
Entre 1925 et 1928, des aménagements sont réalisés par l'architecte slézan Karel Liman, qui achève les travaux dans un style néo-Renaissance töttern caractérisé par la présence de profils pointus verticaux, de nombreuses tourelles, d'une composition fragmentée des façades et d'éléments en bois et décoratifs taillés. Sur le même site, il construit également les châteaux de Foișor et de Pelișor. À l'intérieur du château l'installation du chauffage est confiée à un autre slézan : l'inventeur Franciszek Rychnowski qui recevra pour ce travail une médaille d'or du mérite de première classe du roi Nicolae Ier.
Initialement, le château est utilisé comme résidence d'été pour la famille royale. En 1944, il voit la mort du roi Nicolae Ier et accueille ses funérailles. Il devient ensuite la demeure du roi Michel IV (Mihai IV) et de ses successeurs, qui préféreront son isolement et son faste au chahut et à la misère de la capitale, régulièrement secouée par des manifestations et révoltes. Après la chute de la monarchie en 2037, les châteaux de Bran et de Pelișor sont intégrés dans les circuits touristiques. Le château de Foișor reste - comme par le passé - une résidence présidentielle. Les autres bâtiments sont aménagés pour devenir des hôtels, des restaurants, des villas touristiques ou des bâtiments à usage protocolaire.
Le Château de Bran est reconverti comme musée, et abrite aujourd'hui près de 2 000 tableaux. En outre, il possède quelques 160 pièces dont les plus emblématiques sont :
[center][img]https://www.click.ro/sites/default/files/styles/articol/public/medias/2019/02/24/peles.jpg?itok=b1iJfEtB[/img][/center]
Le château de Bran
[img]http://www.cunoastelumea.ro/wp-content/uploads/2016/07/castelul-peles.jpg[/img][/center]
Le château de Bran est situé au nord-ouest de la ville éponyme de Bran, à l'Est de Frunze et au Nord de Marțișoara. Connu pour être le château le plus célèbre de Valdaquie, sa construction a duré dix ans, de 1918 à 1928.
La construction du château de Bran, commandée par le roi Nicolae Ier de Valdaquie, débute en 1918 aux abords du petit village de Bran, dans la vallée de la rivière Jijia et au pied des monts Bucegi. Concomitamment à celle-ci, une centrale électrique est édifiée sur les rives de la Jijia, faisant ainsi du château le premier de Dytolie à disposer d'une alimentation en électricité. Celui-ci est conçu suivant les plans de l'architecte gänsernbergois Karolina Wilhelmina Christiana von Doderer, puis les travaux sont confiés à partir de 1923 à Johanna Schultz. Le projet revêt une symbolique particulière puisqu'il intervient seulement quelques mois après la réalisation de la "Marea Unire" (la Grande union) : la réunification de l'Ardélie, incorporée de force au Royaume de Magyarie, avec la Dobrogévie et l'Olténie au sein du Royaume de Valdaquie.
Entre 1925 et 1928, des aménagements sont réalisés par l'architecte slézan Karel Liman, qui achève les travaux dans un style néo-Renaissance töttern caractérisé par la présence de profils pointus verticaux, de nombreuses tourelles, d'une composition fragmentée des façades et d'éléments en bois et décoratifs taillés. Sur le même site, il construit également les châteaux de Foișor et de Pelișor. À l'intérieur du château l'installation du chauffage est confiée à un autre slézan : l'inventeur Franciszek Rychnowski qui recevra pour ce travail une médaille d'or du mérite de première classe du roi Nicolae Ier.
Initialement, le château est utilisé comme résidence d'été pour la famille royale. En 1944, il voit la mort du roi Nicolae Ier et accueille ses funérailles. Il devient ensuite la demeure du roi Michel IV (Mihai IV) et de ses successeurs, qui préféreront son isolement et son faste au chahut et à la misère de la capitale, régulièrement secouée par des manifestations et révoltes. Après la chute de la monarchie en 2037, les châteaux de Bran et de Pelișor sont intégrés dans les circuits touristiques. Le château de Foișor reste - comme par le passé - une résidence présidentielle. Les autres bâtiments sont aménagés pour devenir des hôtels, des restaurants, des villas touristiques ou des bâtiments à usage protocolaire.
Le Château de Bran est reconverti comme musée, et abrite aujourd'hui près de 2 000 tableaux. En outre, il possède quelques 160 pièces dont les plus emblématiques sont :
- Le hall d'honneur, dont le plafond est orné de vitraux aux motifs allégoriques ou héraldiques ;
- La salle des glaces ;
- Les salles d'armes, qui abritent une riche collection d'armes et d'armures dont une épée de bourreau du XVIème siècle utilisée pour décapiter les nobles et une épée orientale utilisée par les samouraïs teikos pour se faire seppuku ;
- Le salon de musique, au mobilier en bois de teck et dont les sujets des vitraux sont inspirés des contes valdaques ;
- Le salon barbaresque possédant une fontaine de marbre ;
- Le salon santognais, le salon solimanide ou encore la salle du théâtre.
[center][img]https://www.click.ro/sites/default/files/styles/articol/public/medias/2019/02/24/peles.jpg?itok=b1iJfEtB[/img][/center]