Presse: Nouvelles du Gandhari

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Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 9 décembre 2039[/center]

[center]Bhavana Amat: "Le Gandhari rejoindra le Programme Verrazane"[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/nO04K.jpg[/img][/center]
[center]La Commissaire du Peuple à l’Éducation et à la Recherche Bhavana Amat[/center]

[justify]Le Gandhari sera le premier pays à adhérer à l'initiative du Royaume-Uni des Valvatides. Ce programme de mobilité internationale pour la jeunesse permet à tout jeune de 18 à 35 ans de se lancer dans un voyage de longue durée dans le pays de son choix adhérant au programme. L'adhésion du Gandhari permettra concrètement d'accueillir des jeunes issus de pays étrangers souhaitant compléter leur expérience professionnelle ou simplement partir à l'aventure.
Bhavana Amat a estimé que cette belle initiative devait être soutenue sans réserve pour permettre au pays de devenir accessible. La Commissaire a évoqué le chiffre de 7500 visas annuels attribuables pour le programme avec une clause d'évolution vers 10 000 en cas de succès.

Nous avons beaucoup d'expérience en terme d'industrie aéronautique et de développement de l'hydroponie. Le Gandhari se fera un honneur d'accueillir de jeunes ingénieurs talentueux pour lancer leur carrière. Nous avons aussi de la place pour ceux qui s'orientent vers la filière environnement avec le développement prévu d'usines de désalinisation d'eau de mer et le futur programme d'énergie décarbonée. Bien évidemment pour ceux qui souhaitent s'immerger dans la culture de notre pays, des métiers plus localisés en zone rurale seront à disposition. Le travail au sein d'une coopérative agricole sera une expérience forte avec les tâches liées au travail mais aussi liées à la participation aux tâches administratives collectives. Ce sera un vecteur de responsabilisation et de prise de conscience que chaque élément d'une coopérative ou d'une entreprise est important.

Les partis de la coalition ont bien accueilli cette initiative en jugeant que c'était une belle démonstration d'ouverture du Gandhari. Les libéraux et les conservateurs ont au contraire accusé le gouvernement de se saisir du programme valvate pour endoctriner les jeunes étrangers à l'idéologie communiste. Ranbir Nandlah est alors intervenu en jugeant l'opposition outrancière et paranoïaque.
La candidature gandharienne sera, elle, bientôt envoyée à l'organisation.
[/justify]



[center]Sartaj Dahiya déchu de ses droits civiques pour 10 ans et condamné à 5 ans de prison et 1,5 million de Livres d'amende[/center]

[justify]L'ancien PDG de TELGA, qui plaidait non coupable, a été condamné lourdement en première instance. Le juge a prononcé une peine de 5 ans de prison et de 1,5 million de Livres d'amende assortis d'une peine de suppression de ses droits civiques pendant dix ans. Le procureur avait été plus sévère en demandant 7 ans de prison et 2 millions d'amende. Ce verdict est officiellement le premier à rendre une décision de suppression temporaire des droits civiques pour fraude à l'impôt. Parmi les conséquences directes, Sartaj Dahiya ne pourra plus voter ni diriger d'entreprises pendant 10 ans.
Le scandale avait déclenché une procédure de nationalisation par le gouvernement qui s'achèvera au premier janvier. L'entreprise de télécommunication est aujourd'hui dirigée par un conseil de salariés qui passera sous l'autorité de l’État lorsque la nationalisation sera effective.
Du côté du PDG déchu, le combat judiciaire n'est pas terminé car son avocat a annoncé qu'il ferait appel. L'affaire devrait être examinée en mars à la Cour d'Appel qui devra décider si elle revient sur la peine, la confirme ou en prononce une plus sévère.
Sartaj Dahiya dispose encore de plusieurs recours qu'il compte bien mettre à profit pour échapper à la sanction. La défense du PDG a annoncé réunir des documents pour prouver que les accusations étaient fallacieuses et qu'il s'agissait d'un coup monté par les autorités pour justifier la nationalisation.
L'affaire semble également déchaîner les passions dans la société et chacun se positionne pour ou contre l'hypothèse d'une manipulation pour faciliter la nationalisation. Quoiqu'il en soit, les preuves obtenues contre l'ex-dirigeant de TELGA restent accablantes et toujours de nature à le mettre en difficulté devant un jury.[/justify]


[justify][/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 11 décembre 2039[/center]

[center]Epibatie: Jasbir Kejar appelle à la fondation d'une organisation internationale des Etats[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/NeQRR.jpg[/img][/center]
[center]Jasbir Kejar répond, en outre, à l'appel de la Slézanie qui suggérait l'idée d'une initiative des États[/center]


[justify]Le massacre environnemental effectué par la forces aériennes britonniques en Epibatie pour le compte de la Ligue de Lébira a suscité une vive émotion au Gandhari qui possède également une forêt tropicale dans le nord du pays.
Une avalanche de condamnation est tombée des quatre coins du monde pour dénoncer un crime contre l'environnement et l'usage de ces armes de destruction massive.
Jasbir Kejar a émis un communiqué dans lequel il condamne fermement ces actes tout en appelant à prendre des initiatives concrètes pour cesser de s'en tenir à un communiqué à chaque catastrophe humaine ou environnementale provoquée par un États tiers.
La Slézanie a été [URL=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18021#p355586] le premier État à appeler à une réaction au-delà du communiqué[/URL], soulignant de fait l'incapacité d'action de l'ensemble des nations quand un tel évènement se produit.
Le Président du Conseil des Commissaires du Peuple a alors décidé de saisir cette main tendu en reprenant l'idée émise par le PCG lors de la campagne d’œuvrer pour fonder une Ligue des Nations Unies.
Jasbir Kejar argumente sa démarche par la nécessité de mettre sur pied des capacités de réaction au-delà du communiqué d'indignation et considère hypocrite de continuer à se tenir à cet acte au fond insignifiant par rapport aux enjeux de la catastrophe.
Bien conscient que cette initiative ne réunira pas tous les États du monde qui n'ont pas tous intérêt à ce qu'une telle organisation soit mise sur pied, le Président du Conseil juge qu'il est tout à fait possible de lancer le projet avec des nations volontaires.
Selon une déclaration du Palais du Gurbaghat Taoni à nos services, Jasbir Kejar semble déterminé à aller au bout de sa démarche, peu importe le nombre de pays volontaire au départ.

Que nous soyons 2, 6 ou 15 au départ importe peu. Les États qui décideront de s'unir sur des valeurs communes de paix, de respect de la vie humaine et de la biodiversité seront toujours plus efficaces que tout seul. Adopter une position ferme contre ceux qui se livrent à de telles exactions est impératif. Ce n'est pas chaque nation dans son coin avec un communiqué qui aura une quelconque influence pour éviter que de tels crimes ne se reproduisent dans le futur. Nous appelons tous les États intéressés à appuyer notre initiative et nous organiserons ensemble un sommet pour mettre le projet sur pied.


[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 15 décembre 2039[/center]

[center]Arrestations de responsables conservateurs accusés de corruption[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/qlwAa.jpg[/img][/center]
[center]La police a procédé à l'arrestation de 52 cadres du Parti agraire-conservateur dans tout le pays[/center]



[justify]Tandis que le scandale de corruption a éclaté voilà plusieurs semaines, l'enquête menée par la justice a permis l'arrestation d'au moins 52 cadres conservateurs. Tous sont accusés d'avoir participé de près ou de loin à des actes de corruption visant à fausser le résultat de plusieurs élections. Achats de voix, menaces, recours à des milices privées pour faire pression sur l'adversaire, pactes d'entente illégale avec le Parti travailliste... les charges s'accumulent sur les personnes mises en état d'arrestation.
Toutes seront interrogées dans le cadre de l'enquête et devront se justifier sur les preuves réunies contre elles. Les faits reprochés à ces suspects sont passibles de 5 à 15 ans de prison selon la gravité de l'acte commis et une peine d'inéligibilité.
Parmi les personnes arrêtées on compte notamment le trésorier du parti, le président de la région de Channapuram et d'autres membres du bureau.
Tandis que se profilent les élections territoriales pour compléter les conseils régionaux et les commissions municipales, cette nouvelle est un coup de massue pour la droite qui se retrouve sans appareil opérationnel pour mener les élections sereinement. On apprend également que de nombreuses têtes de listes pour les scrutins municipaux étaient parmi les personnes arrêtées, dont la tête de liste de Bunaghar.
Le président du parti, Amardev Puriwal, s'est retrouvé bien dépourvu devant les médias et n'a souhaité répondre à aucune question tandis qu'il se rendait au siège du parti pour une réunion de crise. Rien n'a filtré de cette réunion mais à l'issue de cette dernière deux membres du bureaux se sont présentés devant la presse pour lire un communiqué.
Les conservateurs ont dénoncé par ce biais une opération de police montée de toute pièce visant à liquider le Parti conservateur et le mettre en incapacité de concourir correctement aux élections territoriales d'avril. Une atteinte gravissime à la démocratie a été évoquée, soulignant que le parti avait déjà exclu des personnalités impliquées dans des actes de corruption.
Une perquisition est également programmée au siège du parti, ont annoncé les porte-paroles lisant le communiqué.
Les 52 cadres du parti ont été réunis à Bunaghar dans un centre de détention le temps que chaque cas soit examiné.
La commissaire du Peuple a la justice n'a pas souhaité réagir, rappelant que la justice agissait en tout indépendance.
Un rassemblement de soutien au Parti conservateur s'est ensuite formé spontanément au pied du siège du parti. Aucun incident notable ne s'est déroulé malgré quelques projectiles et des insultes du type "milice communiste !" à l'encontre des policiers qui surveillaient le rassemblement.
Amardev Puriwal devrait s'exprimer prochainement et annoncer selon toute vraisemblance sa démission. [/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Logon ka Sangh - लोगों का संघ[/center]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 18 décembre 2039[/center]

[center]Jasbir Kejar au Saog pour conclure une alliance militaire défensive[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/NevmZ.jpg[/img][/center]
[center]Jasbir Kejar, assistant à une réception diplomatique au Saog[/center]

[justify]L'information était tenue secrète mais le Président du Conseil des Commissaires du Peuple s'est envolé vers le Saog pour rencontrer les dirigeants afin de conclure de première alliances.
Les menaces disproportionnées du Lébira ont achevé de convaincre Jasbir Kejar qu'il était nécessaire de faire front pour éviter au pays sous le feu des critiques de se placer en position de force entre le sud de la Mer de Cérulée et le Nord de l'Océan de Bonne-Espérance.
Le Président du Conseil a en outre rencontré le Président de la République saogienne pour discuter des relations entre les deux pays mais surtout pour conclure un pacte défensif militaire.
Jasbir Kejar a mis en avant l'Islam qui unissait les deux pays en raison de la forte communauté musulmane au Gandhari. Un fonds d'entretien et de construction des mosquées pour les deux pays sera en outre créé, symbole de l'amitié entre les deux pays.
Le Saog et le Gandhari ont mis en place les dispositions d'usage lors des premières rencontres mais le point phare est sans nul doute le pacte défensif militaire qui a été conclu entre les deux pays. Pour rappel le Saog entretient une dépense de 11% de son PIB pour son armée tandis que le Gandhari est situé à 7,25%, créant ainsi une véritable force de défense en mer de Cérulée du sud et dans l'océan de Bonne-Espérance.
Le pacte prévoit également la création de bases militaires permanentes pour les deux pays. Ainsi, le Gandhari disposera d'une base militaire et navale en mer de Cérulée du Sud tandis que le Saog aura accès au sud de l'Océan de Bonne-Espérance.
Jasbir Kejar et le chef de l'Etat saogien ont ainsi réussi un véritable tour de force car les deux pays pourront stationner à leur guise des forces armées, aériennes et navales en permanence chez l'allié.
Les discussions technologiques et économiques ont été remises à plus tard en attente "d'un climat plus propice à la négociation sereine" selon les mots employés par les deux chancelleries.
Jasbir Kejar reviendra donc au Gandhari avec une stature renforcée, conciliant le désir de paix tout en restant ferme face aux adversaires dans ce conflit qui couve entre le Saog et le Lébira et leurs alliés.

"Le Gandhari ne se positionnera jamais en faveur de la guerre mais lorsqu'on fait face à une adversité belliqueuse, il faut savoir s'unir avec des alliés, trouver des points communs et faire front. Personne ne veut d'une guerre et à mon sens il n'y en aura pas. Mais si le Saog est agressé, le Gandhari volera à son secours, chose qui sera facilitée avec les forces qui iront stationner au Saog."

Le Président du Conseil et le Président de la République du Saog ont symboliquement scellé leur pacte par une poignée de main immortalisée par la presse des deux pays.
Face au climat dangereux entre la Marquésie et l'Algarbe, Jasbir Kejar a annoncé que des dépenses militaires en plus seront engagées pour moderniser l'armée en 2040.

[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 21 décembre 2039[/center]

[center]Découpage régional, vers des Républiques autonomes à l'horizon 2046 ?[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/J384X.png[/img][/center]
[center]La commission du redécoupage régional a rendu sa copie[/center]


[justify]Ikna Omara a fièrement présenté devant la presse le redécoupage régional censé réorganiser les collectivités territoriales gandhariennes. De cinq régions, le pays passe à douze régions et corrige les lourds déséquilibres de population en tentant d'harmoniser le tout sans arriver à une égalité. Terminée la région de Bunaghar et ses 20 millions d'habitants, la création du District-Capitale permet de créer deux entités de 9 et 11 millions d'habitants.

Nous voulions que les grosses régions cèdent leur place à de plus petites du fait de l'existence d'un énorme déséquilibre de population entre les cinq anciennes régions. La moins peuplée, Ganghakana, regroupera 2,5 millions d'habitant contre 11 millions pour la région de Kothalkullam. La forte densité de population concentrée sur les côtes ouest et est laisse forcément le Nord et le Sud moins densément peuplés. Le principal effet sera que les régions les plus peuplées ne détiendront plus à elles-seules le sort des élections législatives.
De manière plus pratique, ces régions seront dans un premier temps dotées de compétences particulières telles que le développement économique, la sécurité, l'environnement, la gestion des cultes et la politique éducative. L'objectif du Gandhari est d'aller vers un régime fédéral à l'horizon 2046. Les régions pourront demander une dévolution des compétences non-régaliennes de l'Etat à leur rythme, l'objectif étant d'évoluer du statut de région au statut de République autonome.
Le gouvernement fait le choix de laisser aux conseils élus d'adopter la trajectoire qui leur sied pour achever la transition entre région de démocratie bourgeoise et région de République de Conseil.
L'objectif est à terme que le Gandhari devienne une République des Conseils où le pouvoir est au plus proche de la base. A l'horizon 2046, le Conseil des Commissaires du Peuple guidera toujours la politique de la nation mais aura délégué une grande partie des compétences aux futures Républiques autonomes.
Pour rappel, les conseils seront élus tous les deux ans par le peuple et les conseils d'ouvriers et de paysans. Concrètement, les électeurs voteront pour le parti de leur choix tandis que les membres des conseils voteront pour des syndicats. Les conseils régionaux devront alors se trouver des majorités entre conseillers de partis et conseillers de syndicats. Le Gandhari étant une démocratie, les syndicats en compétition seront aussi bien des syndicats de travailleurs que de professions intermédiaires ou de patrons. A ce jour les principaux syndicats constitués sont l'Union des Travailleurs Gandhariens, la Confédération des Fonctionnaires du Gandhari, la Ligue Patronale et la Confédération des Professions Intellectuelles.
[/justify]


Le Conseil des Commissaires nommera sous peu un référent attaché aux régions chargé d'accompagner la transition vers les Républiques autonomes. Chaque conseil régional aura la mission de franchir des paliers de décentralisation qu'il pourra atteindre lorsqu'il le jugera nécessaire. Le 1er janvier 2046 reste néanmoins la contrainte principale car à cette date les Républiques autonomes seront en charge de l'éducation, de la recherche, du développement économique, des affaires sociales et sociétales, de la police de la République autonome, de la justice (dans son aspect non procédural), de la culture et des sports, de l'environnement, de l'agriculture et de l'énergie.
Le Conseil des Commissaires gardera alors à sa charge la diplomatie, la défense, l'ordre républicain, la taxation nationale, la santé et la protection sociale, l'audiovisuel public, l'immigration, la nationalité, la politique monétaire et les grandes orientations économiques.
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 23 décembre 2039[/center]

[center]Bunaghar: Parampal Kahlon se lance à l'assaut de la capitale, Ranbir Nandlah fait planer la menace d'une candidature[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/5dd7g.png[/img][/center]
[center]L'ancien Premier ministre entend bien devenir le maire de la capitale, Ranbir Nandlah songe à se lancer pour lui faire barrage[/center]


[justify]Voilà une nouvelle qui devrait embarrasser le pouvoir au plus haut point. Tandis que se profilent les élections territoriales d'avril pour installer les premières commissions communales et les premiers conseils régionaux élus, l'ex-Premier ministre a décidé d'annoncer en grandes pompes sa candidature à la mairie de la capitale.
Invoquant la nécessité de contenir la fièvre communiste et gauchiste, Parampal Kahlon a jugé sa candidature comme étant d'intérêt majeur pour éviter que la plus grande ville du pays ne hisse le pavillon rouge.
A l'occasion de sa déclaration de candidature devant un parterre de journalistes et de partisans, le chef des libéraux a également accueilli des représentants de la droite conservatrice venus l'encenser et vanter ses mérites. Dès lors plus aucun doute n'était possible, la droite préfèrait accorder son soutien à un opposant de première classe au Parti Communiste plutôt que de se lancer dans une aventure perdue d'avance tandis que le parti a connu une année chaotique.
Sur le papier, Parampal Kahlon est favori pour l'élection municipale de Bunaghar. Sur le plan électoral il aura le soutien d'une population jeune, diplômée et active mais il aura aussi un fort appui des syndicats de patrons et des professions intermédiaires et intellectuelles. La composition des conseils locaux de Bunaghar est en effet plutôt favorable aux catégories aisées de la population qui votent libéraux.
La ville est stratégique car le scrutin compte aussi pour l'obtention du district-capitale. En effet, la commission municipale administrera aussi le district et ses neuf millions d'habitants. Une tribune incroyable pour un opposant au gouvernement.

De son côté, le Parti Communiste ne l'entend pas de cette oreille et ne veut pas d'un Parampal Kahlon à la tête de la ville et du district. Souhaitant capitaliser le bon score communiste dans la capitale en juin dernier (19,7%), le Premier Secrétaire du PCG songe à se lancer pour créer une dynamique en faveur du premier parti du Gandhari. Une union de la gauche sera à l'étude mais il semblerait que les travaillistes préfèreraient faire cavalier seul. Une sacrée ombre au tableau qui risque de compliquer la tâche du parti rouge.
Le Président du Conseil semble en effet bien décidé à prendre un peu d'autonomie et éviter une satellisation de son parti par les communistes. Son action lors des trois derniers mois est globalement appréciée par l'ensemble de la population, ce qui pourrait déclencher un vote de soutien en faveur du PTG.
Beaucoup d'électeurs de gauche et du centre opposés aux communistes avouent hésiter entre un vote GL et un vote PTG. La première solution aurait le mérite d'installer un opposant frontalement opposé à la politique du gouvernement. Mais en même temps, soutenir Jasbir Kejar et sa politique modérée face à un PCG gourmand et désireux d'avaler les travaillistes serait un moyen tout aussi efficace, si ce n'est plus, de contenir l'appétit grandissant des rouges prêts à investir tous les secteurs de la société.
Un succès du PTG à l'occasion des élections d'avril risquerait toutefois de tendre les relations à l'intérieur de la coalition gouvernementale qui n'aurait plus une seule tête pensante mais deux.
Enfin beaucoup d'experts s'accordent à dire que Ranbir Nandlah souhaite renforcer son poids politique pour pousser Jasbir Kejar vers la sortie et prendre sa place. Une victoire du PCG à Bunaghar renforcera considérablement la position du Vice-Président du Conseil qui pourrait mettre la pression sur Jasbir Kejar. Une victoire à l'échelle nationale du PCG et de grande ampleur signerait également la fin de la coalition actuelle sur l'initiative du PCG afin d'aller au scrutin législatif anticipé pour tenter de rafler plus de sièges et terminer de transformer le PTG en satellite du PCG.
Quoiqu'il en soit, et malgré ses bons résultats, Jasbir Kejar joue sa peau.[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Svantatra - स्वतंत्रता[/center]
[center]Journal Libéral - 0.85 £g[/center]
[center] 27 décembre 2039[/center]

[center]Exclusif: Notre Top 10 des dirigeants mondiaux de l'année[/center]


Chaque année à la fin décembre nous dévoilons notre palmarès des dirigeants qui ont marqué l'année dans le monde.

1er: Lúi Ó Móráin (Ennis)
2ème: Luciano Vesperto (Lébira)
3ème: Casey McKenna (Westrait)
4ème: Abdallah IV de Kars (Kars)
5ème: Inès Teysseire (Santogne)
6ème: Parampal Kahlon (Gandhari)
7ème: Ulysses Morgan (Iles Lorthon)
8ème: Magnuss Løvenskiold (Jernland)
9ème: Zangief Kārkliņš (Valvatides)
10ème: Youssouf Botamba (Makengo)

La personnalité de l'année est donc Lúi Ó Móráin.
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Vartamaan Parampara - वर्तमान परंपरा

Journal Conservateur anticommuniste - 1.05 £g

27 décembre 2039[/center]

[center]Les Conservateurs confient leur destin à une femme pour la première fois [/center]

[center][img]https://i.goopics.net/gQ7We.png[/img][/center]
[center]Mata Jaghal, élue présidente à la place d'Amardev Puriwal[/center]


[justify]Les conservateurs l'avaient promis, après une année 2039 chaotique, il était temps de tourner la page et d'aller vers de nouveaux horizons. Amardev Puriwal qui avait incarné la défaite ne pouvait pas rester en place et a décidé de se retirer.
Femme de loi exerçant le métier de procureur, Mata Jaghal est dotée d'une force de caractère qui sera nécessaire pour sauver son parti de l'effacement.
Résolument anticommuniste, elle pourfend la politique menée par le gouvernement actuel qui détruit les traditions et nie l'identité culturelle gandharienne. Lors du régime de Sankar Amrish elle traquait les communistes clandestins pour les jeter en prison. Un travail qui lui a valu une certaine notoriété depuis quelques semaines auprès du cercle conservateur.

Le communisme est un furoncle qu'il faut soigner pour éviter sa propagation. Je m'attacherai à montrer que nous faisons fausse route et qu'on va dans le mur.

Mata Jaghal rejette également le régime actuel qu'elle juge trop baroque et vend les mérites de la démocratie représentative. Surnommée la "Veuve noire" pour sa poigne et pour sa capacité à mettre ses adversaires hors jeu, elle dit avoir hâte de trouver Jasbir Kejar et Ranbir Nandlah en face à face pour leur dire leurs quatre vérités.

J'ai hâte de les mettre face à leurs incohérences et leur dogmatisme irrationnel. Au fond ils sont dans leur bulle rouge que je prendrais plaisir à éclater pour les faire redescendre sur terre. Le Gandhari n'est pas un jouet.

La nouvelle dirigeante aime également à se dire plus anticommuniste que les anticommunistes eux-même, citant notamment Lúi Ó Móráin et Louis-Antoine du Plessys qui forment cet axe anti-rouge à l'échelle mondiale.
La jeune femme originaire de Barwanipur, ville communiste semble d'ailleurs prête à se lancer pour rafler la ville avec le soutien des libéraux.

Avec Parampal Kahlon nous nous sommes mis d'accord sur des désistements communs en faveur de l'autre dans les villes. Les cocos aiment se balader en invoquant le dieu sondage qui les met à 34% mais attention, le Parti Conservateur n'est pas mort et vous verrez qu'il va faire de belles prises en avril. Voter pour nos listes c'est le meilleure antidote à cette fièvre rouge qui nous traverse. Nous irons parler aux gandharien, aller au plus proche d'eux pour conjurer ce mal.

Mata Jaghal a affiché le cap, il faudra remporter au moins deux régions et 5 villes de plus de 500 000 habitants pour réussir l'échéance. Un objectif largement atteignable et dépassable...
[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Svantatra - स्वतंत्रता[/center]
[center]Journal Libéral - 0.85 £g[/center]
[center] 30 décembre 2039[/center]

[center]Mata Jaghal: "Lúi Ó Móráin m'inspire beaucoup"[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/Z5d2v.jpg[/img][/center]


[justify]La nouvelle coqueluche de la droite n'en finit pas de fasciner. Doté d'un caractère en acier trempé et adepte des déclarations fracassantes, Mata Jaghal fait le buzz et donne le tournis tant elle est omniprésente dans les médias pour marquer le coup de son arrivée à la tête des conservateurs.
L'une de ses dernières déclarations sensationnelles en date dévoile son regret de ne plus pouvoir envoyer de communistes en prison. Si la phrase a suscité une levée indignée de bouclier à gauche et sur les réseaux sociaux, Mata Jaghal a affirmé vouloir persister et signer en disant que son modèle était le président ennissois.

Lúi Ó Móráin m'inspire beaucoup. Si vous me demandez si je suis morainiste, je vous répond "oui, en quelque sorte. Et je suis fière de l'être". Je suis d'ailleurs ravie de voir que la presse westréenne me compare à lui, c'est me reconnaître un rôle d'opposante au communisme que je n'imaginais pas si grand.

Heureusement, Mata Jaghal ne se résume pas à l'anticommunisme primaire et a une vision bien arrêtée du pays qu'elle compte défendre. Privatiser, défendre les traditions, restaurer l'autorité dans le pays et faire appliquer les règles, mener une politique de sérieux budgétaire, attirer les investisseurs, rétablir le patronat à "sa juste place" et mettre les Gandhariens au travail, telles sont les grandes lignes de son programme pour le pays.
Selon Mata Jaghal le Gandhari est devenu infréquentable et isolé sur la scène internationale à cause de son cheminement vers le communisme. Elle juge nécessaire de faire officiellement amende honorable sur le fâcheux épisode en mer de Cérulée - ce que le Gandhari n'a jamais vraiment fait.

Les conseils, les ouvriers à la tête des entreprises, les drapeaux rouges, l'internationale en Hindi, tout ça ça dégage le lendemain de mon élection. Pareil, adieu les relations avec le Westrait qui répand son idéologie néfaste sous couvert d'un traité de coopération bilatérale. Croyez-moi, si on gagne des régions en avril et même des villes, on en fera des oasis libres de tout fanatisme rouge. Le Sud du pays ne cautionne pas cette mascarade et va le montrer vous verrez. A Barwanipur on va faire le nettoyage de printemps vous allez voir !

Si Mata Jaghal est une forte tête, elle verse parfois dans l'injure et la grossièreté. Elle assume complètement ce comportement et revendique sa vulgarité.

Vous savez ce qu'on dit ? Un communiste en prison vaut mieux que 1000 en liberté, à chaque fois que j'en envoyais un au cachot j'avais l'impression de servir une mission d'intérêt général. Et franchement vu au rythme où vont les choses ça redeviendra d'intérêt général d'ici quelques années max. En tout cas j'ai hâte, si vous voyiez leur regard apeuré quand le juge écoutait attentivement mon réquisitoire, juste délicieux. Mais bon, il paraît qu'ils ont aboli la peine de mort, dommage, ça me restreint dans les possibilités. Oh ? J'ai dis quelque chose de mal ? Rire gras.

L'anticommunisme virulent de Mata Jaghal semble être apprécié du centre à l'extrême-droite, dont les responsables ont du mal à ne pas appuyer ses propos directs. Beaucoup jugent son programme crédible mais apprécient encore plus l'opposition frontale qu'elle souhaite incarner.

Ranbir Nandlah je l'attends toujours sur un plateau télévisé pour le dévorer. La Veuve Noire contre le Lion Rouge, on verra bien qui entre la petite bête et la grosse bête mangera l'autre. J'ai ma petite idée.

A Gauche les diatribes répétées de Mata Jaghal ne passent pas et un hashtag #MuteJaghal est vite entré dans les tendances sur les réseaux sociaux...[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 3 janvier 2040[/center]

[center]Jasbir Kejar au plus haut de sa popularité, le PTG grimpe dans les sondages et menace le PCG[/center]


[justify]Jamais le Président du Conseil des Commissaires n'aura été aussi populaire. La taux de confiance envers Jasbir Kejar augmente de trois points et passe à 65%.
Son allocution du nouvel an a également convaincu trois quart des téléspectateurs. Une popularité très haute qui facilite l'action du gouvernement.
Pour le leader travailliste qui avait été brutalement propulsé à la tête du pays après la démission d'Asha Lota fin septembre 2039, les 100 premiers jours auront été un succès et une démonstration de sa capacité à gouverner le pays.
Aujourd'hui Jasbir Kejar apparaît comme un leader solidement ancré à son poste et est appuyé largement par les députés de la majorité. Les députés communistes reconnaissent qu'il s'agit de l'homme de la situation et la plupart avoue n'avoir aucune raison de vouloir le remplacer. Un coup dur pour le Secrétaire Général du Parti Communiste Ranbir Nandlah qui ne cache plus ses ambitions.
Les choses deviennent même très délicates pour le chef du PCG dont le parti se retrouve talonné par le PTG à Gollokorunda, place forte du parti rouge. Crédité de 24,5%, le candidat du PTG n'est qu'a quelques encablures du candidat communiste et ses 28%, de quoi inquiéter Ranbir Nandlah qui veut à tout prix éviter une percée rose le 27 avril. La popularité du chef du gouvernement menace également le PCG dans d'autres villes du centre et de la moitié nord du pays. Un situation embarrassante pour le premier parti du pays qui se retrouve menacé par son propre allié, guidé par un dirigeant très populaire.
Un tiers des députés communistes seraient prêts à agir pour bloquer Kejar, mais cette situation entrainerait la fin de la coalition et donc de nouvelles élections. Avec la popularité de Jasbir Kejar, aller à des élections maintenant reviendrait à se tirer une balle dans le pied.
Une situation vicieuse pour le PCG qui se retrouve à devoir choisir entre continuer à perdre du soutien au profit du dirigeant du pays ou bien mettre à terre la coalition au risque de tout perdre. La peur des communistes réfractaires à la popularité de Kejar de reculer en nombre de sièges et de faire un score décevant agira finalement en faveur d'un status-quo.
Un succès travailliste aux territoriales leur permettrait également d'avoir une forte influence au futur Conseil Suprême qui aura le rôle de chambre haute, renforçant alors toujours plus la position de Jasbir Kejar. [/justify]
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