Ministère de l'Acier (Ministère de l'économie) [Daharpur]
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Vladimir Ivanov
[center]L'AGRICULTURE AU KARMALISTAN[/center]
[url=https://i.imgur.com/v4M4fiy.png]Rappel de la carte des principales activités économiques[/url]
[center][img]https://i.imgur.com/VdaK9fl.png[/img][/center]
===> [url=https://i.imgur.com/tIs5CKK.png]Carte en dimension réelle[/url] <===
L'agriculture est l'un des talons d'Achille de l'économie kormale. Le relief accidenté, les déserts rocheux, les steppes et autres plaines stériles des hauts-plateaux, l'aridité, l'érosion des sols, les vents glacés, l'amplitude thermique, la faible pluviométrie... autant dire que les terres cultivables sont rares et d'autant plus vitales. Une situation qui fait du Karmalistan un importateur net de denrées agricoles.
Si jusqu'alors, seuls le Rajanagar au Sud, le pastoralisme de montagnes et les oasis du Nord contribuaient à l'agriculture vivrière du pays depuis des siècles, depuis 2037, la stabilisation politique et les investissements dans la productivité agricole et la mise en valeur des terres fertiles notamment par l'irrigation, la production a augmenté et s'est diversifiée.
I- Pastoralisme
L'élevage est l'activité ancestrale et traditionnelle par excellence du Karmalistan, toujours intimement marqué par le nomadisme. L'animal le plus domestiqué est de loin le mouton. L'élevage d'ovins s'étendant sur tous les massifs montagneux, steppes et haut-plateaux du Nord et du Centre du pays. Les caprins sont avant-tout domestiqués par les peuples tojiks de Ciskormalie, au Sud. Viennent ensuite les bovins et les porcs du Dahar, qui pratiquent l'élevage intensif. On notera l'usage très régulier de chameaux au Nord, le long de l'Iaxarte, dans le désert de l'Orkod et dans les steppes occidentales, vers Enokh. Berceau du cheval, le Karmalistan élève ces fabuleux ongulés depuis des millénaires, en particulier dans les steppes de l'Oltaï. Enfin le yack domestique est présent dans les montagnes de l'Est.
Tous produisent de la viande, du lait (boisson, produits laitiers) et du cuir (peau tannée, dont la "basane" pour le mouton). Les moutons, ainsi que les chameaux et les yacks, y ajoutent la laine (pour les vêtements et les tapis), dont le Karmalistan est l'un des grands exportateurs mondiaux. La bouse séchée est utilisée comme combustible.
Enfin le cheval, le chameau et le yack servent de moyens de transport, en bêtes de somme ou montures.
II- Agriculture alimentaire : céréales, fruits et légumes
On cultive le blé et l'orge en grande quantité dans la vallée de l'Iaxarte et ses nombreuses terres irriguées, à Enokh et en Ortosundagol. Le maïs et le riz sont cultivés surtout au Sud, notamment au Rajanagar. Lesdits sites produisent également toutes sortes de légumes, du sésame, des oignons et du lin.
Le tabac est cultivé à l'extrémité occidentale du pays, au Sud-Ouest de l'Ala-Tau, notamment sur l'Iaxarte.
La luzerne, plante herbacée résistante à la sécheresse et favorable à la fertilité des sols, qui plus est riche en protéines, sels minéraux et vitamines, est aussi abondamment cultivée, non-pas seulement comme plante fourragère mais aussi pour la consommation humaine de graines germées et de jeunes pousses.
Les fruits frais sont produits pour la consommation intérieure (marchés d’automne, d'ailleurs temps des moissons), tandis que les fruits secs sont également exportés.
III- Agriculture industrielle
La principale source de devises dans le secteur agricole est le coton, dont le Karmalistan est l'un des premiers producteurs et exportateurs mondiaux. Les champs irrigués de l'Iaxarte s'étendent à perte de vue, de la frontière marqaze occidentale jusqu'au lac d'Enokh.
Planté en avril sous tunnel plastique, il est laissé à l'air libre dès le mois de mai. Les fleurs apparaissent en août, annonçant l'évolution en coque close. C'est le froid de l'automne, en septembre, qui les fait éclater pour laisser place au coton proprement dit. La cueillette mobilise une main d’œuvre jeune et nombreuse, faisant d'ailleurs l'objet de critiques à l'étranger pour l'emploi d'adolescents, une situation qui peut faire penser par certains aspects à du travail forcé. L'extraction "manuelle" du coton augmente considérablement sa qualité, par contraste avec l'usage de machinerie agricole.
Une véritable industrie traite la récolte avec séparation des éléments indésirables de la capsule, puis égrenage (séparation des fibres et des graines "recyclées").
Il sert principalement à la fabrication de vêtements et linges de maison, mais aussi pour l'industrie pharmaceutique, chimique et même alimentaire avec l'huile de graine.
On produit également du bois pour les besoins intérieurs à dessein de chauffage et de menuiserie et charpenterie.
[url=https://i.imgur.com/v4M4fiy.png]Rappel de la carte des principales activités économiques[/url]
[center][img]https://i.imgur.com/VdaK9fl.png[/img][/center]
===> [url=https://i.imgur.com/tIs5CKK.png]Carte en dimension réelle[/url] <===
L'agriculture est l'un des talons d'Achille de l'économie kormale. Le relief accidenté, les déserts rocheux, les steppes et autres plaines stériles des hauts-plateaux, l'aridité, l'érosion des sols, les vents glacés, l'amplitude thermique, la faible pluviométrie... autant dire que les terres cultivables sont rares et d'autant plus vitales. Une situation qui fait du Karmalistan un importateur net de denrées agricoles.
Si jusqu'alors, seuls le Rajanagar au Sud, le pastoralisme de montagnes et les oasis du Nord contribuaient à l'agriculture vivrière du pays depuis des siècles, depuis 2037, la stabilisation politique et les investissements dans la productivité agricole et la mise en valeur des terres fertiles notamment par l'irrigation, la production a augmenté et s'est diversifiée.
I- Pastoralisme
L'élevage est l'activité ancestrale et traditionnelle par excellence du Karmalistan, toujours intimement marqué par le nomadisme. L'animal le plus domestiqué est de loin le mouton. L'élevage d'ovins s'étendant sur tous les massifs montagneux, steppes et haut-plateaux du Nord et du Centre du pays. Les caprins sont avant-tout domestiqués par les peuples tojiks de Ciskormalie, au Sud. Viennent ensuite les bovins et les porcs du Dahar, qui pratiquent l'élevage intensif. On notera l'usage très régulier de chameaux au Nord, le long de l'Iaxarte, dans le désert de l'Orkod et dans les steppes occidentales, vers Enokh. Berceau du cheval, le Karmalistan élève ces fabuleux ongulés depuis des millénaires, en particulier dans les steppes de l'Oltaï. Enfin le yack domestique est présent dans les montagnes de l'Est.
Tous produisent de la viande, du lait (boisson, produits laitiers) et du cuir (peau tannée, dont la "basane" pour le mouton). Les moutons, ainsi que les chameaux et les yacks, y ajoutent la laine (pour les vêtements et les tapis), dont le Karmalistan est l'un des grands exportateurs mondiaux. La bouse séchée est utilisée comme combustible.
Enfin le cheval, le chameau et le yack servent de moyens de transport, en bêtes de somme ou montures.
II- Agriculture alimentaire : céréales, fruits et légumes
On cultive le blé et l'orge en grande quantité dans la vallée de l'Iaxarte et ses nombreuses terres irriguées, à Enokh et en Ortosundagol. Le maïs et le riz sont cultivés surtout au Sud, notamment au Rajanagar. Lesdits sites produisent également toutes sortes de légumes, du sésame, des oignons et du lin.
Le tabac est cultivé à l'extrémité occidentale du pays, au Sud-Ouest de l'Ala-Tau, notamment sur l'Iaxarte.
La luzerne, plante herbacée résistante à la sécheresse et favorable à la fertilité des sols, qui plus est riche en protéines, sels minéraux et vitamines, est aussi abondamment cultivée, non-pas seulement comme plante fourragère mais aussi pour la consommation humaine de graines germées et de jeunes pousses.
Les fruits frais sont produits pour la consommation intérieure (marchés d’automne, d'ailleurs temps des moissons), tandis que les fruits secs sont également exportés.
III- Agriculture industrielle
La principale source de devises dans le secteur agricole est le coton, dont le Karmalistan est l'un des premiers producteurs et exportateurs mondiaux. Les champs irrigués de l'Iaxarte s'étendent à perte de vue, de la frontière marqaze occidentale jusqu'au lac d'Enokh.
Planté en avril sous tunnel plastique, il est laissé à l'air libre dès le mois de mai. Les fleurs apparaissent en août, annonçant l'évolution en coque close. C'est le froid de l'automne, en septembre, qui les fait éclater pour laisser place au coton proprement dit. La cueillette mobilise une main d’œuvre jeune et nombreuse, faisant d'ailleurs l'objet de critiques à l'étranger pour l'emploi d'adolescents, une situation qui peut faire penser par certains aspects à du travail forcé. L'extraction "manuelle" du coton augmente considérablement sa qualité, par contraste avec l'usage de machinerie agricole.
Une véritable industrie traite la récolte avec séparation des éléments indésirables de la capsule, puis égrenage (séparation des fibres et des graines "recyclées").
Il sert principalement à la fabrication de vêtements et linges de maison, mais aussi pour l'industrie pharmaceutique, chimique et même alimentaire avec l'huile de graine.
On produit également du bois pour les besoins intérieurs à dessein de chauffage et de menuiserie et charpenterie.
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Vladimir Ivanov
[center]Données économiques 2040 :
évolution par rapport à 2039 entre parenthèses[/center]
Population : 107 millions d'habitants (+3,5%, stagn. = 3e)
PIB : environ 117 Milliards € (+23%, +1 place = 6e)
PIB/habitant : 1094 $/ hab. (+19%, 56e)
Croissance économique de 2039 : +23% (10e)
Dans le Produit Intérieur Brut... :
_ Part des services : 41 %
_ Part de l'industrie, des mines et de l'énergie : 48 % (+1 point)
_ Part de l'agriculture et de la pêche : 11 % (-1 points)
_ Part de la défense (entretien uniquement) : 8,7 % (-0,5 point)
Structure énergétique :
_ Nucléaire (centrales à eau lourde, deutérium, tritium et uranium) : 0 %
_ Hydraulique (barrages sur voies fluviales) : 40 %
_ Thermique (centrales à gaz naturel, pétrole ou charbon) : 55 %
_ Autres... (éoliennes, solaire, géothermie, biomasse, etc...) : environ 5 %
Chômage : 7%
évolution par rapport à 2039 entre parenthèses[/center]
Population : 107 millions d'habitants (+3,5%, stagn. = 3e)
PIB : environ 117 Milliards € (+23%, +1 place = 6e)
PIB/habitant : 1094 $/ hab. (+19%, 56e)
Croissance économique de 2039 : +23% (10e)
Dans le Produit Intérieur Brut... :
_ Part des services : 41 %
_ Part de l'industrie, des mines et de l'énergie : 48 % (+1 point)
_ Part de l'agriculture et de la pêche : 11 % (-1 points)
_ Part de la défense (entretien uniquement) : 8,7 % (-0,5 point)
Structure énergétique :
_ Nucléaire (centrales à eau lourde, deutérium, tritium et uranium) : 0 %
_ Hydraulique (barrages sur voies fluviales) : 40 %
_ Thermique (centrales à gaz naturel, pétrole ou charbon) : 55 %
_ Autres... (éoliennes, solaire, géothermie, biomasse, etc...) : environ 5 %
Chômage : 7%
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Vladimir Ivanov
COMPTES DES FINANCES D’ÉTAT 2040
Remarques : les tengi sont comptés en "ming" (milliers / kilo-tengi), afin d'équivaloir aux dollars internationaux.
Le financement des mines, de la production énergétique, des réseaux et moyens de transport, ainsi que de l'industrie et de l'agriculture relèvent en grande partie du secteur privé.
[img]https://i.imgur.com/kkXJ2rB.png[/img]
Évolutions 2039-2040 :
_ forte hausse des revenus fiscaux et des dépenses budgétaires grâce à une croissance encore très ascendante
_ efforts très importants en matière d'industrialisation (hausse à la fois relative et absolue du budget dédié à l'industrie lourde)
_ nouveaux efforts budgétaires pour améliorer les transports et la santé (investissements étrangers pour construction d'hôpitaux)
_ hausse des dépenses pour le programme secret "Kurgan-Tur"
Remarques : les tengi sont comptés en "ming" (milliers / kilo-tengi), afin d'équivaloir aux dollars internationaux.
Le financement des mines, de la production énergétique, des réseaux et moyens de transport, ainsi que de l'industrie et de l'agriculture relèvent en grande partie du secteur privé.
[img]https://i.imgur.com/kkXJ2rB.png[/img]
Évolutions 2039-2040 :
_ forte hausse des revenus fiscaux et des dépenses budgétaires grâce à une croissance encore très ascendante
_ efforts très importants en matière d'industrialisation (hausse à la fois relative et absolue du budget dédié à l'industrie lourde)
_ nouveaux efforts budgétaires pour améliorer les transports et la santé (investissements étrangers pour construction d'hôpitaux)
_ hausse des dépenses pour le programme secret "Kurgan-Tur"
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Vladimir Ivanov
[center]Stratégie géo-économique : le pétrole (2040)[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/I7WfCkd.png[/img]
Oléoduc Tahab-Shahrtuz entre le Kars et le Karmalistan : d'une capacité de 400 000 barils / jours, inauguré le 1er juin 2040.
Liste des fournisseurs / pays d'origine des importations de pétrole du Karmalistan[/center]
Avec estimations d'import en barils pour l'année en cours (2040).
1_ Kars via oléoduc (84 millions barils cette année, 146 millions l'année prochaine), camions-citernes (7 millions) et tankers (70 millions)
Proche voisin de Marquézie et pays-frère membre de la LIM. Premier producteur mondial.
===> 161 millions de barils, soit 7,6% de sa production totale.
2_ Bykova via wagons-citernes de voie ferrée (25 millions), tankers (17 millions) et camions-citernes (3 millions)
Partenaire stratégique spécial (relation privilégiée avec la Transkormalie, dont il est le fournisseur spécial pour les réserves stratégiques). 3ème plus grand producteur, il abrite les deuxièmes plus gros gisements d'or noir de la planète.
===> 45 millions de barils, soit 8,9% de sa production totale.
3_ Ölan* (*héritage Estolie) via wagons-citernes de voie ferrée, tankers et camions-citernes
Partenaire musulman de l'ETT et relais de la voie ValKar.
===> 30 millions de barils, soit 10,7% de sa production totale.
4_ Commonwealth via tankers (30 millions)
Partenaire spécial dans le cadre de l'UPO : relation privilégiée avec le Raj Dahar, dont il est le premier fournisseur, en particulier pour les réserves stratégiques.
===> 30 millions de barils, soit 7,1% de sa production totale.
5_ Aurora via tankers
Partenaire spécial dans le cadre du Groupe Manticore.
===> 15 millions de barils, soit 5,3% de sa production totale.
6_ Aminavie via tankers
Pays-frère membre de la LIM.
===> 10 millions de barils, soit 7,1% de sa production totale.
7_ Caskar via tankers (commerce partiellement interrompu en raison de la guerre civile)
Partenaire commercial du Raj Dahar.
===> quelques millions de barils seulement, soit de 1,0 à 2,0% de sa production totale.
_____________________________________________
Consommation totale de pétrole en 2039 : 114 millions de barils.
Estimation de la consommation totale de pétrole en 2040 : ~150 millions de barils.
Importation de pétrole estimée pour 2040 : 293 millions de barils.
Réserves stratégiques* le 1er janvier 2039 : 121 millions de barils. (196-75)
Réserves stratégiques* le 1er janvier 2040 : 219 millions de barils.
Réserves stratégiques* minimales estimées pour le 1er janvier 2041 : ~350 millions de barils.
* Stockage dans des réservoirs disséminés dans une multitude de sites (en plus des raffineries) à l'intérieur des terres (le plus souvent au Nord de la chaîne du Kormal), y compris souterrains, et sous haute surveillance. Cette dernière comprend des clôtures et caméras de surveillance, des patrouilles paramilitaires pourvues de drones, des radars et batteries anti-aériennes pour les sites les plus importants, sans oublier le renseignement sécuritaire qui travaille en amont.
[center][img]https://i.imgur.com/I7WfCkd.png[/img]
Oléoduc Tahab-Shahrtuz entre le Kars et le Karmalistan : d'une capacité de 400 000 barils / jours, inauguré le 1er juin 2040.
Liste des fournisseurs / pays d'origine des importations de pétrole du Karmalistan[/center]
Avec estimations d'import en barils pour l'année en cours (2040).
1_ Kars via oléoduc (84 millions barils cette année, 146 millions l'année prochaine), camions-citernes (7 millions) et tankers (70 millions)
Proche voisin de Marquézie et pays-frère membre de la LIM. Premier producteur mondial.
===> 161 millions de barils, soit 7,6% de sa production totale.
2_ Bykova via wagons-citernes de voie ferrée (25 millions), tankers (17 millions) et camions-citernes (3 millions)
Partenaire stratégique spécial (relation privilégiée avec la Transkormalie, dont il est le fournisseur spécial pour les réserves stratégiques). 3ème plus grand producteur, il abrite les deuxièmes plus gros gisements d'or noir de la planète.
===> 45 millions de barils, soit 8,9% de sa production totale.
3_ Ölan* (*héritage Estolie) via wagons-citernes de voie ferrée, tankers et camions-citernes
Partenaire musulman de l'ETT et relais de la voie ValKar.
===> 30 millions de barils, soit 10,7% de sa production totale.
4_ Commonwealth via tankers (30 millions)
Partenaire spécial dans le cadre de l'UPO : relation privilégiée avec le Raj Dahar, dont il est le premier fournisseur, en particulier pour les réserves stratégiques.
===> 30 millions de barils, soit 7,1% de sa production totale.
5_ Aurora via tankers
Partenaire spécial dans le cadre du Groupe Manticore.
===> 15 millions de barils, soit 5,3% de sa production totale.
6_ Aminavie via tankers
Pays-frère membre de la LIM.
===> 10 millions de barils, soit 7,1% de sa production totale.
7_ Caskar via tankers (commerce partiellement interrompu en raison de la guerre civile)
Partenaire commercial du Raj Dahar.
===> quelques millions de barils seulement, soit de 1,0 à 2,0% de sa production totale.
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Consommation totale de pétrole en 2039 : 114 millions de barils.
Estimation de la consommation totale de pétrole en 2040 : ~150 millions de barils.
Importation de pétrole estimée pour 2040 : 293 millions de barils.
Réserves stratégiques* le 1er janvier 2039 : 121 millions de barils. (196-75)
Réserves stratégiques* le 1er janvier 2040 : 219 millions de barils.
Réserves stratégiques* minimales estimées pour le 1er janvier 2041 : ~350 millions de barils.
* Stockage dans des réservoirs disséminés dans une multitude de sites (en plus des raffineries) à l'intérieur des terres (le plus souvent au Nord de la chaîne du Kormal), y compris souterrains, et sous haute surveillance. Cette dernière comprend des clôtures et caméras de surveillance, des patrouilles paramilitaires pourvues de drones, des radars et batteries anti-aériennes pour les sites les plus importants, sans oublier le renseignement sécuritaire qui travaille en amont.
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Vladimir Ivanov
[center]REGISTRE DES IMPORTATIONS 2040[/center]
[img]https://i.imgur.com/5LqecMr.png[/img]
Notes
1- Ne sont indiqués que les principaux partenaires commerciaux du Karmalistan (et par défaut tous les pays membres de la LIM).
2- L'Ölan remplace par défaut l'Estolie avec données minimales.
3- En gras, les principales ressources importées : denrées alimentaires (surtout légumes et ressources halieutiques), pétrole, or, platine, cyclomoteurs, automobiles, camions, bus, wagons et locomotives, avions, divers produits électroniques à haute valeur ajoutée...
4- L'embargo se rapporte ici à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347079#p347079]l'interdiction formelle décrétée par les autorités du Dahar, et appliquée à l'ensemble du Karmalistan, d'acheter du pétrole lorthonien[/url].
5- Peut-être modifié au fur et à mesure, en cas d'erreurs / oublis sur tous les contrats déjà signés jusqu'en juillet 2040.
[img]https://i.imgur.com/5LqecMr.png[/img]
Notes
1- Ne sont indiqués que les principaux partenaires commerciaux du Karmalistan (et par défaut tous les pays membres de la LIM).
2- L'Ölan remplace par défaut l'Estolie avec données minimales.
3- En gras, les principales ressources importées : denrées alimentaires (surtout légumes et ressources halieutiques), pétrole, or, platine, cyclomoteurs, automobiles, camions, bus, wagons et locomotives, avions, divers produits électroniques à haute valeur ajoutée...
4- L'embargo se rapporte ici à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347079#p347079]l'interdiction formelle décrétée par les autorités du Dahar, et appliquée à l'ensemble du Karmalistan, d'acheter du pétrole lorthonien[/url].
5- Peut-être modifié au fur et à mesure, en cas d'erreurs / oublis sur tous les contrats déjà signés jusqu'en juillet 2040.
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Vladimir Ivanov
[center]REGISTRE DES EXPORTATIONS 2040[/center]
[img]https://i.imgur.com/l99xb5u.png[/img]
Notes
1- Ne sont indiqués que les principaux partenaires commerciaux du Karmalistan.
2- En gras, les principales ressources exportées : fer et acier, cuivre, charbon, titane, coton, engins de chantier et armement (pièces détachées / munitions, etc...)
3- Sous réserves de modifications ultérieures en cas d'erreur d'estimations.
[img]https://i.imgur.com/l99xb5u.png[/img]
Notes
1- Ne sont indiqués que les principaux partenaires commerciaux du Karmalistan.
2- En gras, les principales ressources exportées : fer et acier, cuivre, charbon, titane, coton, engins de chantier et armement (pièces détachées / munitions, etc...)
3- Sous réserves de modifications ultérieures en cas d'erreur d'estimations.
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Vladimir Ivanov
[center]PIB des provinces au Karmalistan : évolution et état des lieux des disparités provinciales[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/TaLwA0z.png[/img]
PIB (et population) des veloyati en 2036[/center]
__________________________________________________________
[center][img]https://i.imgur.com/QWm6g5O.png[/img]
PIB (et population) des veloyati en 2040[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/TaLwA0z.png[/img]
PIB (et population) des veloyati en 2036[/center]
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[center][img]https://i.imgur.com/QWm6g5O.png[/img]
PIB (et population) des veloyati en 2040[/center]
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Vladimir Ivanov
[center]Niveaux de vie au Karmalistan : évolution et état des lieux des disparités provinciales
(à distinguer des conditions de vie)[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/DBb52T1.png[/img]
PIB par habitant des veloyati en 2036[/center]
PIB/hab national : 655 $
Raj Dahar : 1 432 $
Reste du Karmalistan : 426 $
Les trois grands pays les plus pauvres du Monde : Eashatri (532 $), Sengaï (623 $), Karmalistan (655 $)
Commentaires :
La misère est quasi-universelle au Nord. La province tojike de Tarobaïn, Ortosundagol, se démarque du reste : elle est réputée pour être le "grenier à blé" d'un pays aux terres très majoritairement stériles et vulnérable à la disette.
__________________________________________________________
[center][img]https://i.imgur.com/OOoPILg.png[/img]
PIB par habitant des veloyati en 2040[/center]
PIB/hab national : 1 093 $ (hausse de 67%)
Raj Dahar : 2 727 $ (hausse de 90%)
Reste du Karmalistan : 671 $ (hausse de 58%)
Les trois grands pays les plus pauvres du Monde : Eashatri (593 $), Sengaï (703 $), Ölan (714 $).
Commentaires :
Au Nord, se distingue désormais trois ensembles.
_ Les marges "rebelles" du territoire (Oltaï, Ala-Tau et Pradishar), de loin les plus pauvres et les moins accessibles ; c'est dans chacune d'elles que se situent les principales insurrections armées (malgré une sensible amélioration des conditions de vie et les cessez-le-feu à l'Est)
_ Les régions centrales du pays, légèrement en-dessous de la moyenne nationale mais profitant pleinement des réformes sociales en cours ;
_ La province d'Ortosundagol est toujours en avance, et profite de sa proximité géographique avec le Raj Dahar, faisant office de carrefour commercial entre Nord et Sud. A celle-ci s'ajoute la région de la capitale proprement dite, Karagol.
Au Sud, le Dahar est toujours la province la plus dynamique, captant la majorité de la croissance malgré les accusations de "pillage" proférées à l'encontre du Nord via le centralisme karagolien mené par le gouvernement de gauche.
(à distinguer des conditions de vie)[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/DBb52T1.png[/img]
PIB par habitant des veloyati en 2036[/center]
PIB/hab national : 655 $
Raj Dahar : 1 432 $
Reste du Karmalistan : 426 $
Les trois grands pays les plus pauvres du Monde : Eashatri (532 $), Sengaï (623 $), Karmalistan (655 $)
Commentaires :
La misère est quasi-universelle au Nord. La province tojike de Tarobaïn, Ortosundagol, se démarque du reste : elle est réputée pour être le "grenier à blé" d'un pays aux terres très majoritairement stériles et vulnérable à la disette.
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[center][img]https://i.imgur.com/OOoPILg.png[/img]
PIB par habitant des veloyati en 2040[/center]
PIB/hab national : 1 093 $ (hausse de 67%)
Raj Dahar : 2 727 $ (hausse de 90%)
Reste du Karmalistan : 671 $ (hausse de 58%)
Les trois grands pays les plus pauvres du Monde : Eashatri (593 $), Sengaï (703 $), Ölan (714 $).
Commentaires :
Au Nord, se distingue désormais trois ensembles.
_ Les marges "rebelles" du territoire (Oltaï, Ala-Tau et Pradishar), de loin les plus pauvres et les moins accessibles ; c'est dans chacune d'elles que se situent les principales insurrections armées (malgré une sensible amélioration des conditions de vie et les cessez-le-feu à l'Est)
_ Les régions centrales du pays, légèrement en-dessous de la moyenne nationale mais profitant pleinement des réformes sociales en cours ;
_ La province d'Ortosundagol est toujours en avance, et profite de sa proximité géographique avec le Raj Dahar, faisant office de carrefour commercial entre Nord et Sud. A celle-ci s'ajoute la région de la capitale proprement dite, Karagol.
Au Sud, le Dahar est toujours la province la plus dynamique, captant la majorité de la croissance malgré les accusations de "pillage" proférées à l'encontre du Nord via le centralisme karagolien mené par le gouvernement de gauche.
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Vladimir Ivanov
[center]Coefficient de Gini au Karmalistan : évolution et état des lieux des disparités provinciales en matière d'inégalités de revenus[/center]
Le coefficient de GINI est l'outil statistique le plus commun pour mesurer les inégalités de revenus dans un pays. Le 0 signifie l'égalité parfaite, et le 1 signifie hypothétiquement qu'une seule personne concentrerait tous les revenus d'un pays au détriment de tout le reste de la population qui ne percevrait rien.
[center][img]https://i.imgur.com/JxmdsQz.png[/img]
Coefficient de Gini des veloyati en 2036[/center]
On distingue clairement deux zones. La première est celle du Raja Dahar, où se concentrent à la fois le pire et le "meilleur" en matière de revenus. Des bidonvilles géants aux nombreux clubs privés d'ultra-fortunés, il existe une maigre "classe moyenne" davantage tiraillée par le bas malgré ses yeux rivés vers le haut.
Le reste du pays est "moins inégalitaire" : plus on vise le Nord, moins les revenus sont effectivement disparates. La raison en est simple : l'extrême pauvreté y est alors universelle. On nuancera toutefois ce tableau sur deux points.
D'abord, ces écarts sociaux au Nord demeurent malgré tout extrêmement élevés : ils ne sont "faibles" qu'en mesure relative, celle qui la compare avec le Raj Dahar. Mais en regard de la moyenne mondiale, ces inégalités demeurent particulièrement fortes. Cela en particulier en zone rurale justement, où perdure une féodalité accordant le pouvoir et la majorité des revenus aux "chefs de village", les maliks, et leurs familles.
Ensuite, on distinguera la région de Sanghar, limitrophe du Dahar au Sud-Ouest, avec le reste du "Nord". La région subit les effets à la fois bénéfiques et pernicieux de sa voisine méridionale, avec une croissance élevée mais très aléatoire selon les communes et les personnes. Elle représente une sorte d'anti-chambre des vagues d'immigration interne Nord-Sud, voyant s'exacerber la misère des errants et ceux qui profitent de cet afflux, parallèle au commerce de biens et à l'industrialisation locale.
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[center][img]https://i.imgur.com/Z4iGpW9.png[/img]
Coefficient de Gini des veloyati en 2040[/center]
La politique de Mamta Shakhan a profondément bouleversé le tissu social du pays, au Nord. Épaulée par son conseiller de l'ombre, le partisan du socialisme-islamique Nazar-Babür, et mise en œuvre par son fervâne de l'intérieur, le socialiste Mir Gamari, elle a lancé une politique économique particulièrement interventionniste avec nationalisations brutales, promotion de la gratuité de nombreux services publics et promulgation de décrets sur de nouveaux taux progressifs d'imposition favorables aux plus modestes. Une réforme agraire redistributiste, quoique encore partielle (ou inachevée), a même été lancé dans le cadre d'une campagne anti-féodale, parallèlement aux progrès en matière de droits des femmes et libertés syndicales (ces dernières sont loin d'être atteintes).
Cependant, malgré cette évolution encourageante, la situation est en réalité plus complexe, et le coefficient de GINI est loin de tout révéler. Face aux survivances d'une misère tenace, le développement exacerbé de nouveaux pôles urbains avec l'industrialisation massive, viennent perturber à leur tout ce tissu social, avec de nouvelles précarités liées à l'exode rural et l'enrichissement soudain de quelques chanceux. Un phénomène puissant que s'efforce d'enrayer la politique gouvernementale, souvent en vain.
Seul le Rajanagar, autonome, échappe à ces politiques sociales, et conserve ses structures sociales. La fracture s'est ainsi creusée entre cette région et le reste du pays, bien que le Sanghar Ôstan demeure pour les raisons évoquées précédemment, une sorte de zone franche, principal SAS de passage entre deux mondes que tout semble opposer.
Le coefficient de GINI est l'outil statistique le plus commun pour mesurer les inégalités de revenus dans un pays. Le 0 signifie l'égalité parfaite, et le 1 signifie hypothétiquement qu'une seule personne concentrerait tous les revenus d'un pays au détriment de tout le reste de la population qui ne percevrait rien.
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Coefficient de Gini des veloyati en 2036[/center]
On distingue clairement deux zones. La première est celle du Raja Dahar, où se concentrent à la fois le pire et le "meilleur" en matière de revenus. Des bidonvilles géants aux nombreux clubs privés d'ultra-fortunés, il existe une maigre "classe moyenne" davantage tiraillée par le bas malgré ses yeux rivés vers le haut.
Le reste du pays est "moins inégalitaire" : plus on vise le Nord, moins les revenus sont effectivement disparates. La raison en est simple : l'extrême pauvreté y est alors universelle. On nuancera toutefois ce tableau sur deux points.
D'abord, ces écarts sociaux au Nord demeurent malgré tout extrêmement élevés : ils ne sont "faibles" qu'en mesure relative, celle qui la compare avec le Raj Dahar. Mais en regard de la moyenne mondiale, ces inégalités demeurent particulièrement fortes. Cela en particulier en zone rurale justement, où perdure une féodalité accordant le pouvoir et la majorité des revenus aux "chefs de village", les maliks, et leurs familles.
Ensuite, on distinguera la région de Sanghar, limitrophe du Dahar au Sud-Ouest, avec le reste du "Nord". La région subit les effets à la fois bénéfiques et pernicieux de sa voisine méridionale, avec une croissance élevée mais très aléatoire selon les communes et les personnes. Elle représente une sorte d'anti-chambre des vagues d'immigration interne Nord-Sud, voyant s'exacerber la misère des errants et ceux qui profitent de cet afflux, parallèle au commerce de biens et à l'industrialisation locale.
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Coefficient de Gini des veloyati en 2040[/center]
La politique de Mamta Shakhan a profondément bouleversé le tissu social du pays, au Nord. Épaulée par son conseiller de l'ombre, le partisan du socialisme-islamique Nazar-Babür, et mise en œuvre par son fervâne de l'intérieur, le socialiste Mir Gamari, elle a lancé une politique économique particulièrement interventionniste avec nationalisations brutales, promotion de la gratuité de nombreux services publics et promulgation de décrets sur de nouveaux taux progressifs d'imposition favorables aux plus modestes. Une réforme agraire redistributiste, quoique encore partielle (ou inachevée), a même été lancé dans le cadre d'une campagne anti-féodale, parallèlement aux progrès en matière de droits des femmes et libertés syndicales (ces dernières sont loin d'être atteintes).
Cependant, malgré cette évolution encourageante, la situation est en réalité plus complexe, et le coefficient de GINI est loin de tout révéler. Face aux survivances d'une misère tenace, le développement exacerbé de nouveaux pôles urbains avec l'industrialisation massive, viennent perturber à leur tout ce tissu social, avec de nouvelles précarités liées à l'exode rural et l'enrichissement soudain de quelques chanceux. Un phénomène puissant que s'efforce d'enrayer la politique gouvernementale, souvent en vain.
Seul le Rajanagar, autonome, échappe à ces politiques sociales, et conserve ses structures sociales. La fracture s'est ainsi creusée entre cette région et le reste du pays, bien que le Sanghar Ôstan demeure pour les raisons évoquées précédemment, une sorte de zone franche, principal SAS de passage entre deux mondes que tout semble opposer.