National Media & National News
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Viktor Troska
03 Novembre 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]UN AMIRAL ET QUELQUES "FAKE NEWS"[/f25]
[img]https://i.imgur.com/1ePwzxg.png[/img]
Le moment de mettre quelques points sur quelques i[/center]
[justify]Quelle magnifique solidarité que celle que nous avons pu constater dans la récente affaire qui secoue Ennis et son Amiral-Président-Démocrate : Alors que de possibles vidéos montrent clairement qu'il y a anguille sous roche vis à vis du terrible attentat qui a plongé Ennis dans une dictature militaire, une grande solidarité de classe s'est tout de suite exprimé en faveur de l'Amiral, le lavant de tout soupçon possible avant qu'une enquête ne se déroule. Il y a là quelque chose de caractéristique, une tendance qui se dessine bel et bien en plein cœur de la Dytolie, qui est celle de préférer ses poncifs idéologiques à la réalité sociale et politique. Mais de toute bonne fois, le gouvernement Santognais s'est précipité pour offrir ses services : Il s'agit là de montages grossiers et de fake news, qui visent à déstabiliser un allié important ! Circulez citoyens, rien à voir par ici ! Cette affaire désormais montée en épingle à le don de faire sourire, nous pouvons légitimement nous demander si, dans l'ambiance quasi totalitaire qui règne actuellement, il sera possible que le moindre soupçon puisse être porté vis à vis de l'Amiral et de sa clique militariste ? Peut-être une tape sur la main pour lui demander de faire les choses avec moins de grossièretés, mais on le laisse en place car il s'agit d'un vrai démocrate qui se bat contre un péril rouge imaginaire, celui qui vous oblige à payer vos impôts et vous réveille le matin quand votre voisin part bruyamment à son travail. Une chasse aux fake news ? Très bien ! Que les preux chevaliers de la démocratie et la transparence luttent donc contre la plus grosse fake news de ces six derniers mois, le pseudo "Coup d'Etat" au Westrait, qui aurait "mis au pouvoir une dictature communiste" ou encore "détruit la démocratie westréenne". Étrangement, silence radio sur ce point précis. On ne va quand même pas innocenter des malades mentaux et des tueurs en série, alors que notre bon Amiral se veille de remettre ses personnes dans le droit chemin, même si pour cela il va falloir déclarer une guerre contre des peuples qui ont vécu cinq années de guerre civile ? Tant pis pour eux, ils auraient mieux fait de choisir la voie libre et juste du marché, de la démocratie représentative et de la propriété privée. Aucune chasse aux fake news ici, qu'ils se débrouillent. D'une seule voix, la défense de l'Amiral sera plus importante que toute recherche de la vérité. La "chasse aux fake news" sera en fait la chasse à la vérité et à tout ce qui pourrait disculper un homme qui pour de très nombreuses personnes, n'est nul autre qu'un Messie incarné. Amen !
[center]---[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/gaoINHz.png[/img]
POURQUOI PERSONNE NE PARLE DE ESTEBAN GUTIERREZ ?
[img]https://i.imgur.com/49SM6R1.png[/img]
La vieille taupe bolchévique coule des jours heureux au Westrait dans l'indifférence générale...[/center]
Charles Oliver est une vedette aujourd'hui : Il a fait la une des principaux journaux westréens et internationaux, depuis qu'il est en quête de légitimité, d'armes et de fonds avant de reprendre un combat qu'il sait dors et déjà perdu d'avance. Il ne fait aucun doute que Charles Oliver et les intérêts qu'il représente sont aujourd'hui totalement étranger au Westrait, même dirigé par les communistes. Si nous n'aimons pas ces derniers, nous aimons encore moins une possible dictature militaire monomaniaque qui a passé le plus clair de son temps à tuer absolument tout le monde, même des personnes qui n'étaient que modérément opposé à la nouvelle junte. Mais le fond du problème ne se situe pas là, que Charles Oliver soit une ordure ne fait de toute pour personne. Mais qu'en est-il du vieux débris communiste qu'est Esteban Gutierrez ? Les autorités westréennes jusqu'à aujourd'hui ont toujours gardé comme un secret de polichinelle sa présence dans le pays, ainsi que des membres de son ancien gouvernement et des Esturans qui ont décidé de fuir après le retour à la démocratie. Nul ne sait réellement de qui il s'agit, où est-ce qu'il habite et qu'est-ce qu'il peut bien faire ici. Car si Charles Oliver représente la folie des militaires au pouvoir, Gutierrez représente ce qu'il y a de plus abominables chez les communistes, de ce qu'il peut y voir de plus affreux dans tout ce qui porte le nom de "populaire". Pour celles et ceux qui dormaient au fond de la classe, l'on estime que le régime communiste en Esturia est responsable de la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes au cours de son existence, avec des joyeusetés allant de la torture jusqu'à l'envoi en camp de concentration. Le régime de Gutierrez était également connu pour ses grands apparats, la qualité de vie exemplaire de ses dirigeants, mais la misère systématique pour l'ensemble de la population, sous le joug d'une police politique qui n'envoyait plus dans des camps, mais qui enfermaient ses opposants en les qualifiant de fou et de débiles nécessitant des sois psychiatriques. Oui, Gutierrez est un criminel autant que l'est Oliver. Donc si l'on reste logique dans nos choix, il faut condamner autant le vieux débris bolchévique que la raclure militariste. Est-ce que les communistes qui ont pris la tête de notre pays vont avoir un peu de dignité et se donner la peine d'agir convenablement, ou alors vont-ils protéger leur "Camarade Presidente" en exil, juste pour s'opposer à Ennis ?[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]UN AMIRAL ET QUELQUES "FAKE NEWS"[/f25]
[img]https://i.imgur.com/1ePwzxg.png[/img]
Le moment de mettre quelques points sur quelques i[/center]
[justify]Quelle magnifique solidarité que celle que nous avons pu constater dans la récente affaire qui secoue Ennis et son Amiral-Président-Démocrate : Alors que de possibles vidéos montrent clairement qu'il y a anguille sous roche vis à vis du terrible attentat qui a plongé Ennis dans une dictature militaire, une grande solidarité de classe s'est tout de suite exprimé en faveur de l'Amiral, le lavant de tout soupçon possible avant qu'une enquête ne se déroule. Il y a là quelque chose de caractéristique, une tendance qui se dessine bel et bien en plein cœur de la Dytolie, qui est celle de préférer ses poncifs idéologiques à la réalité sociale et politique. Mais de toute bonne fois, le gouvernement Santognais s'est précipité pour offrir ses services : Il s'agit là de montages grossiers et de fake news, qui visent à déstabiliser un allié important ! Circulez citoyens, rien à voir par ici ! Cette affaire désormais montée en épingle à le don de faire sourire, nous pouvons légitimement nous demander si, dans l'ambiance quasi totalitaire qui règne actuellement, il sera possible que le moindre soupçon puisse être porté vis à vis de l'Amiral et de sa clique militariste ? Peut-être une tape sur la main pour lui demander de faire les choses avec moins de grossièretés, mais on le laisse en place car il s'agit d'un vrai démocrate qui se bat contre un péril rouge imaginaire, celui qui vous oblige à payer vos impôts et vous réveille le matin quand votre voisin part bruyamment à son travail. Une chasse aux fake news ? Très bien ! Que les preux chevaliers de la démocratie et la transparence luttent donc contre la plus grosse fake news de ces six derniers mois, le pseudo "Coup d'Etat" au Westrait, qui aurait "mis au pouvoir une dictature communiste" ou encore "détruit la démocratie westréenne". Étrangement, silence radio sur ce point précis. On ne va quand même pas innocenter des malades mentaux et des tueurs en série, alors que notre bon Amiral se veille de remettre ses personnes dans le droit chemin, même si pour cela il va falloir déclarer une guerre contre des peuples qui ont vécu cinq années de guerre civile ? Tant pis pour eux, ils auraient mieux fait de choisir la voie libre et juste du marché, de la démocratie représentative et de la propriété privée. Aucune chasse aux fake news ici, qu'ils se débrouillent. D'une seule voix, la défense de l'Amiral sera plus importante que toute recherche de la vérité. La "chasse aux fake news" sera en fait la chasse à la vérité et à tout ce qui pourrait disculper un homme qui pour de très nombreuses personnes, n'est nul autre qu'un Messie incarné. Amen !
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POURQUOI PERSONNE NE PARLE DE ESTEBAN GUTIERREZ ?
[img]https://i.imgur.com/49SM6R1.png[/img]
La vieille taupe bolchévique coule des jours heureux au Westrait dans l'indifférence générale...[/center]
Charles Oliver est une vedette aujourd'hui : Il a fait la une des principaux journaux westréens et internationaux, depuis qu'il est en quête de légitimité, d'armes et de fonds avant de reprendre un combat qu'il sait dors et déjà perdu d'avance. Il ne fait aucun doute que Charles Oliver et les intérêts qu'il représente sont aujourd'hui totalement étranger au Westrait, même dirigé par les communistes. Si nous n'aimons pas ces derniers, nous aimons encore moins une possible dictature militaire monomaniaque qui a passé le plus clair de son temps à tuer absolument tout le monde, même des personnes qui n'étaient que modérément opposé à la nouvelle junte. Mais le fond du problème ne se situe pas là, que Charles Oliver soit une ordure ne fait de toute pour personne. Mais qu'en est-il du vieux débris communiste qu'est Esteban Gutierrez ? Les autorités westréennes jusqu'à aujourd'hui ont toujours gardé comme un secret de polichinelle sa présence dans le pays, ainsi que des membres de son ancien gouvernement et des Esturans qui ont décidé de fuir après le retour à la démocratie. Nul ne sait réellement de qui il s'agit, où est-ce qu'il habite et qu'est-ce qu'il peut bien faire ici. Car si Charles Oliver représente la folie des militaires au pouvoir, Gutierrez représente ce qu'il y a de plus abominables chez les communistes, de ce qu'il peut y voir de plus affreux dans tout ce qui porte le nom de "populaire". Pour celles et ceux qui dormaient au fond de la classe, l'on estime que le régime communiste en Esturia est responsable de la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes au cours de son existence, avec des joyeusetés allant de la torture jusqu'à l'envoi en camp de concentration. Le régime de Gutierrez était également connu pour ses grands apparats, la qualité de vie exemplaire de ses dirigeants, mais la misère systématique pour l'ensemble de la population, sous le joug d'une police politique qui n'envoyait plus dans des camps, mais qui enfermaient ses opposants en les qualifiant de fou et de débiles nécessitant des sois psychiatriques. Oui, Gutierrez est un criminel autant que l'est Oliver. Donc si l'on reste logique dans nos choix, il faut condamner autant le vieux débris bolchévique que la raclure militariste. Est-ce que les communistes qui ont pris la tête de notre pays vont avoir un peu de dignité et se donner la peine d'agir convenablement, ou alors vont-ils protéger leur "Camarade Presidente" en exil, juste pour s'opposer à Ennis ?[/justify]
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Viktor Troska
08 Novembre 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[tcv]DES CONSEILS PARTOUT ! TOUT LE POUVOIR AU PROLÉTARIAT ![/tcv]
[img]https://i.imgur.com/HcVszUt.png[/img]
Le Gandhari ne cesse de provoquer des réactions contradictoires[/center]
[justify]Si l'on retiendra avant tout le lamentable échec de la politique de l'ancienne première Asha Lota qui aura été un déclencheur dans cette vague absurde de "peur rouge", les événements semblent se poursuivent dans le pays comme si rien ne s'était passé jusqu'ici. La victoire de l'union de la gauche aux élections lui permet de pouvoir diriger avec la majorité absolue, une première dans le pays ! Chose impensable il y a maintenant de ça quelques mois, tant les actions incomprises de Asha Lota auraient pu mettre en péril une telle victoire. Pourtant, si la victoire dans une élection d'une union des gauches ne représente pour ainsi dire aucune perspective révolutionnaire en soi, la réalité de la lutte des classes est venu frapper une fois de plus le Gandhari : Ce n'est pas de ce gouvernement que sont venus les premières secousses révolutionnaires, mais bel et bien de la masse des ouvriers et des paysans qui dans la ville de Dolangana, n'ont ni plus ni moins que proclamé des... conseils d'ouvriers et de paysans ! Cela vous semble familier ? Et bien à nous aussi ! Si pour le moment il reste énormément de points en suspend sur la matérialité possible et la proclamation possible d'une "République des Conseils du Gandhari", les westréens et les westréennes se sont montrés très enthousiastes à l'idée qu'un autre pays décide de suivre leur propre voie vers le socialisme, en instaurant des conseils d'ouvriers et de paysans. En ce sens, une délégation du Congrès des Conseils s'est rendue à l'ambassade Gandharienne afin d'adresser ses félicitations et des promesses de soutien au mouvement qui se déroule actuellement dans le pays et la fermeté que le Congrès des Conseils se tiendra du côté du prolétariat Gandharien si ce dernier décide de faire le dernier pas pour rejeter le capitalisme et se lancer dans la construction du socialisme par le biais du pouvoir des conseils. L'attente reste maintenant la seule option et l'anxiété de savoir si le référendum prévu le 15 décembre va remporter une écrasante majorité. Seulement, le succès du référendum ne constituera pas pour l'instant un rempart suffisant et légal contre une tentative de Coup d'Etat réactionnaire, voir soutenu par l'armée : Si les conseils fleurissent dans le pays et parviennent à s'organiser en vue d'un Congrès National, la première tâche sera très certainement de désarmer les forces réactionnaires et d'armes les masses afin qu'elles assurent la défense du nouveau pouvoir. Sans cela, un bain de sang est à prévoir. Le vent d'est révolutionnaire pourrait très certainement balayer le vent d'ouest contre-révolutionnaire qui souffle à s’époumoner actuellement. Cette victoire permettrait également au Westrait de ne plus être seul et de pouvoir compter sur un autre pouvoir des conseils, qui marquerait peut-être le début d'un embrasement dans le reste de la région et peut-être au-delà. Les gandhariens et les gandhariennes vont peut-être prochainement écrire l'histoire... Vive le Gandhari populaire et révolutionnaire ! Vive l'internationalisme prolétarien ! Des conseils partout ! Vive le socialisme ![/justify]
[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]LA (PETITE-) BOURGEOISIE WESTREENNE OU POURQUOI NOUS AVONS BESOIN DU SOCIALISME[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/Ln2pv6o.png[/img]
Le champagne pour quelques uns ou l'eau potable pour tous...[/center]
[justify]Gentrification : "Phénomène social qui se caractérise par la transformation des habitants d'un quartier dont la catégorie sociale augmente. En d'autres termes, la gentrification voit le profil social d'un lieu se modifier, s'embourgeoiser." La vision générale du Westrait est sans arrêt brouillée par le miroir déformant de l'anticommunisme, comparant le pays à une caserne grise, monotone et où le lavage de cerveaux permanent face place de temps à autres à des répressions politiques tout azimuts. Si la réalité politique est tout autre, la réalité sociale l'est également. Si il y a indéniablement des avancées profondes et marquantes dans la transformation du Westrait d'un pays capitaliste à un pays socialiste, le socialisme ne saurait restée qu'une transition entre deux modèles, une contradiction entre les legs du capitalisme et la volonté de poursuivre le développement vers le communisme. Partant de ce principe et que l'ensemble de l'organisation sociale repose encore sur la fameuse maxime "De chacun selon ses moyens à chacun selon son travail", il est évident que le droit bourgeois et les tares de la société bourgeoise continue de faire effet même dans une société qui proclame la dictature du prolétariat. "Comment ? Il n'y aurait donc pas que des prolétaires au Westrait ? Honteux, le communisme ne marche pas, car il ment en disant qu'il va mettre tout le monde à égalité !" Si cette réflexion représente le niveau zéro de la politique (Qu'est-ce que l'anticommunisme après tout, si le niveau zéro de la politique ?), il faut cependant avoir en vue que le problème de l'égalité sociale ne peut pas se résoudre tant que les grandes contradictions de classes n'auront pas été elles-même résolues. Malgré la dictature du prolétariat, malgré les conseils, malgré la prochaine planification, il existe toujours un secteur de la société qui peut profiter du fait que la répartition se fasse par le travail et non pas selon les besoins : Vous les connaissez très bien, ils ouvrent des bars branchés dans des quartiers populaires et mettent en place la gentrification de quartiers entiers, sous couvert d'être "branché", "jeunes" et surtout de "faire vivre le socialisme".
Cette jeunesse dorée - qui est finalement celle de nombreux cadres de l'administration, de directeurs de coopératives ou autres moyens de productions, fils et filles de personnes n'ayant pas fuit lors de la révolution mais n'étant pas nécessairement favorable à cette dernières - existe et continue de prospérer actuellement. Posant allègrement sur les réseaux sociaux, refusant de prendre part à toute la dimension politique qu'est le socialisme et la transformation du Westrait, se voulant être "in" et "dans le mouvement", ils et elles ne représentent que les derniers reliquats des classes exploiteuses qui continuent de parasiter notre société. Si les mesures prises en faveur du contrôle des salaires et de la réduction de l'échelle de ces derniers sont effectives, il n'empêche que certains continuent de gagner toujours six fois plus que d'autres... Il reste encore des mesures de salubrités publiques à prendre contre cette catégorie de la population, qui se permet de vivre dans une semi-oisiveté et qui sera très certainement le terreau prochain de la contre-révolution dans notre pays. Sous le couvert du "progressisme", nous laissons des quartiers populaires se faire envahir par la petite-bourgeoisie qui refuse de se mettre au service de la révolution, bien qu'elle proclame allègrement le contraire ! Notre voie vers le socialisme étant à peine à son commencement et à ses balbutiements, de tels éléments sociaux nuisibles peuvent continuer d'exister. Mais lorsque la réalité de la lutte des classes prendra de nouveau un tournant plus radical, ces "progressistes" se retourneront contre nous. Il faudra alors les traiter comme ils doivent l'être, c'est à dire en ennemi. Rigole bourgeois, tant que tu le peux ![/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[tcv]DES CONSEILS PARTOUT ! TOUT LE POUVOIR AU PROLÉTARIAT ![/tcv]
[img]https://i.imgur.com/HcVszUt.png[/img]
Le Gandhari ne cesse de provoquer des réactions contradictoires[/center]
[justify]Si l'on retiendra avant tout le lamentable échec de la politique de l'ancienne première Asha Lota qui aura été un déclencheur dans cette vague absurde de "peur rouge", les événements semblent se poursuivent dans le pays comme si rien ne s'était passé jusqu'ici. La victoire de l'union de la gauche aux élections lui permet de pouvoir diriger avec la majorité absolue, une première dans le pays ! Chose impensable il y a maintenant de ça quelques mois, tant les actions incomprises de Asha Lota auraient pu mettre en péril une telle victoire. Pourtant, si la victoire dans une élection d'une union des gauches ne représente pour ainsi dire aucune perspective révolutionnaire en soi, la réalité de la lutte des classes est venu frapper une fois de plus le Gandhari : Ce n'est pas de ce gouvernement que sont venus les premières secousses révolutionnaires, mais bel et bien de la masse des ouvriers et des paysans qui dans la ville de Dolangana, n'ont ni plus ni moins que proclamé des... conseils d'ouvriers et de paysans ! Cela vous semble familier ? Et bien à nous aussi ! Si pour le moment il reste énormément de points en suspend sur la matérialité possible et la proclamation possible d'une "République des Conseils du Gandhari", les westréens et les westréennes se sont montrés très enthousiastes à l'idée qu'un autre pays décide de suivre leur propre voie vers le socialisme, en instaurant des conseils d'ouvriers et de paysans. En ce sens, une délégation du Congrès des Conseils s'est rendue à l'ambassade Gandharienne afin d'adresser ses félicitations et des promesses de soutien au mouvement qui se déroule actuellement dans le pays et la fermeté que le Congrès des Conseils se tiendra du côté du prolétariat Gandharien si ce dernier décide de faire le dernier pas pour rejeter le capitalisme et se lancer dans la construction du socialisme par le biais du pouvoir des conseils. L'attente reste maintenant la seule option et l'anxiété de savoir si le référendum prévu le 15 décembre va remporter une écrasante majorité. Seulement, le succès du référendum ne constituera pas pour l'instant un rempart suffisant et légal contre une tentative de Coup d'Etat réactionnaire, voir soutenu par l'armée : Si les conseils fleurissent dans le pays et parviennent à s'organiser en vue d'un Congrès National, la première tâche sera très certainement de désarmer les forces réactionnaires et d'armes les masses afin qu'elles assurent la défense du nouveau pouvoir. Sans cela, un bain de sang est à prévoir. Le vent d'est révolutionnaire pourrait très certainement balayer le vent d'ouest contre-révolutionnaire qui souffle à s’époumoner actuellement. Cette victoire permettrait également au Westrait de ne plus être seul et de pouvoir compter sur un autre pouvoir des conseils, qui marquerait peut-être le début d'un embrasement dans le reste de la région et peut-être au-delà. Les gandhariens et les gandhariennes vont peut-être prochainement écrire l'histoire... Vive le Gandhari populaire et révolutionnaire ! Vive l'internationalisme prolétarien ! Des conseils partout ! Vive le socialisme ![/justify]
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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]LA (PETITE-) BOURGEOISIE WESTREENNE OU POURQUOI NOUS AVONS BESOIN DU SOCIALISME[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/Ln2pv6o.png[/img]
Le champagne pour quelques uns ou l'eau potable pour tous...[/center]
[justify]Gentrification : "Phénomène social qui se caractérise par la transformation des habitants d'un quartier dont la catégorie sociale augmente. En d'autres termes, la gentrification voit le profil social d'un lieu se modifier, s'embourgeoiser." La vision générale du Westrait est sans arrêt brouillée par le miroir déformant de l'anticommunisme, comparant le pays à une caserne grise, monotone et où le lavage de cerveaux permanent face place de temps à autres à des répressions politiques tout azimuts. Si la réalité politique est tout autre, la réalité sociale l'est également. Si il y a indéniablement des avancées profondes et marquantes dans la transformation du Westrait d'un pays capitaliste à un pays socialiste, le socialisme ne saurait restée qu'une transition entre deux modèles, une contradiction entre les legs du capitalisme et la volonté de poursuivre le développement vers le communisme. Partant de ce principe et que l'ensemble de l'organisation sociale repose encore sur la fameuse maxime "De chacun selon ses moyens à chacun selon son travail", il est évident que le droit bourgeois et les tares de la société bourgeoise continue de faire effet même dans une société qui proclame la dictature du prolétariat. "Comment ? Il n'y aurait donc pas que des prolétaires au Westrait ? Honteux, le communisme ne marche pas, car il ment en disant qu'il va mettre tout le monde à égalité !" Si cette réflexion représente le niveau zéro de la politique (Qu'est-ce que l'anticommunisme après tout, si le niveau zéro de la politique ?), il faut cependant avoir en vue que le problème de l'égalité sociale ne peut pas se résoudre tant que les grandes contradictions de classes n'auront pas été elles-même résolues. Malgré la dictature du prolétariat, malgré les conseils, malgré la prochaine planification, il existe toujours un secteur de la société qui peut profiter du fait que la répartition se fasse par le travail et non pas selon les besoins : Vous les connaissez très bien, ils ouvrent des bars branchés dans des quartiers populaires et mettent en place la gentrification de quartiers entiers, sous couvert d'être "branché", "jeunes" et surtout de "faire vivre le socialisme".
Cette jeunesse dorée - qui est finalement celle de nombreux cadres de l'administration, de directeurs de coopératives ou autres moyens de productions, fils et filles de personnes n'ayant pas fuit lors de la révolution mais n'étant pas nécessairement favorable à cette dernières - existe et continue de prospérer actuellement. Posant allègrement sur les réseaux sociaux, refusant de prendre part à toute la dimension politique qu'est le socialisme et la transformation du Westrait, se voulant être "in" et "dans le mouvement", ils et elles ne représentent que les derniers reliquats des classes exploiteuses qui continuent de parasiter notre société. Si les mesures prises en faveur du contrôle des salaires et de la réduction de l'échelle de ces derniers sont effectives, il n'empêche que certains continuent de gagner toujours six fois plus que d'autres... Il reste encore des mesures de salubrités publiques à prendre contre cette catégorie de la population, qui se permet de vivre dans une semi-oisiveté et qui sera très certainement le terreau prochain de la contre-révolution dans notre pays. Sous le couvert du "progressisme", nous laissons des quartiers populaires se faire envahir par la petite-bourgeoisie qui refuse de se mettre au service de la révolution, bien qu'elle proclame allègrement le contraire ! Notre voie vers le socialisme étant à peine à son commencement et à ses balbutiements, de tels éléments sociaux nuisibles peuvent continuer d'exister. Mais lorsque la réalité de la lutte des classes prendra de nouveau un tournant plus radical, ces "progressistes" se retourneront contre nous. Il faudra alors les traiter comme ils doivent l'être, c'est à dire en ennemi. Rigole bourgeois, tant que tu le peux ![/justify]
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Viktor Troska
12 Novembre 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]LE WESTRAIT NE POSERA PAS SA CANDIDATURE POUR LA COUPE 2040[/f25]
[img]https://i.imgur.com/U5FVBFh.png[/img]
Le tout nouveau "Stade de la Révolution" avec ses 105 000 places ne servira pas durant cette compétition[/center]
[justify]Les supporters westréens et westréennes devront sans doute attendre la prochaine édition de la Coupe d'Olgarie-Dorimarie pour sécher leurs larmes : Après plusieurs mois de suspens, la Westrait Football Federation a finalement décidé que le pays ne présenterait pas sa candidature comme hôte pour la Coupe d'Olgarie-Dorimarie de 2040. La cause ? La piètre démonstration de l'équipe nationale lors de la Coupe du Monde au Karmalistan, tout simplement. Si la sanction semble être extrêmement dure (et elle l'est, soyons franc!) elle a été motivée notamment par l'entraîneur de l'équipe national Andoni "El Loco" Enegoita, qui est montée au créneau plusieurs fois en s'adressant à la fédération pour qu'elle prenne une mesure de bon sens et qu'elle s'accord avec des principes qui doivent régir l'ensemble de la société, donc l'équipe national. « Il est évident que si un collectif commet une faute, on ne lui offre pas un cadeau juste après. Si nous appliquons ce principe dès notre plus jeune âge, ce n'est pas pour qu'il soit bafoué sous prétexte que l'on serait l'équipe nationale de football, que nous devrions avoir un traitement de faveur. » L'entraîneur explique aussi qu'il s'agit d'une décision collective et qu'il n'a pas décidé tout seul, c'est « l'un des principes que nous nous sommes fixés, toute décision est discutée et prise démocratiquement. Nous avons mis longtemps avant de nous mettre d'accord, mais nous sommes arrivés à un consensus. Que les supporters ne s'inquiètent pas, qu'ils ravalent leurs fiertés et qu'ils se préparent à nous supporter. Ce sera là une preuve indéfectible de soutien que nous pourrions avoir. » Décision irrévocable donc où aucune marche arrière sera donc possible. Il y a donc de grandes chances que la Coupe de 2040 se déroule au Caeturia, pays qui se prépare depuis un long moment à recevoir la compétition. Lors d'une récente interview, le Secrétaire Général du Conseil des Commissaires du Peuple Casey MacKenna s'est exprimé à ce sujet, considérant comme naturel « le fait que le Caeturia soit l'hôte de la Coupe d'Olgarie-Dorimarie, en tant que détenteur du titre de champion du monde lors de son brillant parcours lors de la dernière édition au Karmalistan. » Il a également souligner que le Westrait « soutiendra de tout son poids la candidature du voisin olgarien, avec qui nous avons de très bonnes relations et avec qui nous avons conclu des accords dans le cadre sportif et la diffusion du football dans le pays ». Mais il y a aussi une dimension politique claire à ce geste, comme l'a rappelé le Secrétaire Général en affirmant qu'il y avait là « également un remerciement que nous voulons adressé au Caeturia pour continuer d'être un partenaire et un allié de poids dans la région, face à l'acharnement d'Ennis et d'autres anticommunistes. Nous avons peu d'amis dans le monde et cela peut sembler paradoxal, mais le Caeturia corporatiste et le Westrait socialiste continueront de s'épauler aussi longtemps qu'il le faudra. Nous avons des engagements, nous les tiendrons. » Préparez-vous très certainement pour votre voyage prochain au Caeturia donc ![/justify]
[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]UN "MASSACRE DÉMOCRATIQUE" ?[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/utYkRAT.png[/img]
La Terreur Blanche, bien plus réelle qu'une hypothétique Terreur Rouge...[/center]
[justify]Si il y a de quoi fêter la victoire au Gandhari et la proclamation de la République des Conseils, il ne faut pas oublier qu'un autre événement gravissime s'est déroulé dans l'indifférence générale : 10 000 personnes exterminés par la Terreur Blanche à Conflans, en Vasconie. Si tout ce que nous savions de la révolte communiste était alimenté par la tentative désastreuse de l'ancienne première gandharienne de leur venir en aide, nous aurions dû nous douter que la répression serait terrible mais certainement pas à ce point. Au cœur de la Dytolie, où la démocratie est la norme et le démurge qui règle la vie de tout à chacun, des charniers à ciels ouverts peuvent se produire. Massacre démocratique donc, tant que ce sont des communistes qui y passent, on ne va quand même pas lever le petit doigt. Il y a ici, un cynisme qui explose le plafond et qui fait vomir. Voilà ce qu'est positivement la Terreur Blanche et ce qu'elle nous promet : Des balles, des obus, des grenades et tout l'attirail démocratique pour tenir en respect la "canaille" qui oserait se soulever. Personne ne fera rien, personne ne dira rien. Pourquoi faire ? Ne vient-on pas de sauver la Dytolie d'une possible infection communiste ? Tout a été parfaitement démocratique dans ce massacre à ciel ouvert, le timing, les personnes visées, la nature de la répression. Qui peut-être encore dupe de voir que la démocratie bourgeoise repose sur un tas de fumier et que son dernier argument restera toujours celui de la violence ouverte, terroriste et fasciste ? Qu'est-ce qui va survenir après cela ? Le fascisme, qu'il soit incarné par l'actuel gouvernement ou par un membre de l'armée qui va certainement profiter de la situation pour museler toute l'opposition et en finir une bonne fois pour toute. Nous ne devons pas oublier ces 10 000 martyrs, jamais nous ne devons oublier ce qui vient de se produire à Conflans. Si nous le faisons, nous manquons de respect et de dignité envers des martyrs de la cause révolutionnaire. Plus que tout, il nous faut nous souvenir que toute volonté de transformation révolutionnaire ne pourra s'opérer que les armes à la main, en constituant des conseils d'ouvriers, de paysans et de soldats et qu'en renversant brutalement l'ordre ancien. Le temps des illusions est maintenant terminé, nous devons tirer un bilan : C'est eux ou nous. Ce sera nous contre eux. Nous vaincrons, ou nous serons écrasé comme à Conflans. Mais nous aurons au moins levé la tête, nous aurons refusé d'être écrasé comme des chiens. Il faut que chacun de nos enfants n'oublient pas ce qui s'est produit, que chacun se souvienne de ce que représente l'affrontement ouvert entre les damnés de la terre et leurs exploiteurs. Gloire éternels aux martyrs de la révolution socialiste ! A bas la Terreur Blanche ! [/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]LE WESTRAIT NE POSERA PAS SA CANDIDATURE POUR LA COUPE 2040[/f25]
[img]https://i.imgur.com/U5FVBFh.png[/img]
Le tout nouveau "Stade de la Révolution" avec ses 105 000 places ne servira pas durant cette compétition[/center]
[justify]Les supporters westréens et westréennes devront sans doute attendre la prochaine édition de la Coupe d'Olgarie-Dorimarie pour sécher leurs larmes : Après plusieurs mois de suspens, la Westrait Football Federation a finalement décidé que le pays ne présenterait pas sa candidature comme hôte pour la Coupe d'Olgarie-Dorimarie de 2040. La cause ? La piètre démonstration de l'équipe nationale lors de la Coupe du Monde au Karmalistan, tout simplement. Si la sanction semble être extrêmement dure (et elle l'est, soyons franc!) elle a été motivée notamment par l'entraîneur de l'équipe national Andoni "El Loco" Enegoita, qui est montée au créneau plusieurs fois en s'adressant à la fédération pour qu'elle prenne une mesure de bon sens et qu'elle s'accord avec des principes qui doivent régir l'ensemble de la société, donc l'équipe national. « Il est évident que si un collectif commet une faute, on ne lui offre pas un cadeau juste après. Si nous appliquons ce principe dès notre plus jeune âge, ce n'est pas pour qu'il soit bafoué sous prétexte que l'on serait l'équipe nationale de football, que nous devrions avoir un traitement de faveur. » L'entraîneur explique aussi qu'il s'agit d'une décision collective et qu'il n'a pas décidé tout seul, c'est « l'un des principes que nous nous sommes fixés, toute décision est discutée et prise démocratiquement. Nous avons mis longtemps avant de nous mettre d'accord, mais nous sommes arrivés à un consensus. Que les supporters ne s'inquiètent pas, qu'ils ravalent leurs fiertés et qu'ils se préparent à nous supporter. Ce sera là une preuve indéfectible de soutien que nous pourrions avoir. » Décision irrévocable donc où aucune marche arrière sera donc possible. Il y a donc de grandes chances que la Coupe de 2040 se déroule au Caeturia, pays qui se prépare depuis un long moment à recevoir la compétition. Lors d'une récente interview, le Secrétaire Général du Conseil des Commissaires du Peuple Casey MacKenna s'est exprimé à ce sujet, considérant comme naturel « le fait que le Caeturia soit l'hôte de la Coupe d'Olgarie-Dorimarie, en tant que détenteur du titre de champion du monde lors de son brillant parcours lors de la dernière édition au Karmalistan. » Il a également souligner que le Westrait « soutiendra de tout son poids la candidature du voisin olgarien, avec qui nous avons de très bonnes relations et avec qui nous avons conclu des accords dans le cadre sportif et la diffusion du football dans le pays ». Mais il y a aussi une dimension politique claire à ce geste, comme l'a rappelé le Secrétaire Général en affirmant qu'il y avait là « également un remerciement que nous voulons adressé au Caeturia pour continuer d'être un partenaire et un allié de poids dans la région, face à l'acharnement d'Ennis et d'autres anticommunistes. Nous avons peu d'amis dans le monde et cela peut sembler paradoxal, mais le Caeturia corporatiste et le Westrait socialiste continueront de s'épauler aussi longtemps qu'il le faudra. Nous avons des engagements, nous les tiendrons. » Préparez-vous très certainement pour votre voyage prochain au Caeturia donc ![/justify]
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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]UN "MASSACRE DÉMOCRATIQUE" ?[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/utYkRAT.png[/img]
La Terreur Blanche, bien plus réelle qu'une hypothétique Terreur Rouge...[/center]
[justify]Si il y a de quoi fêter la victoire au Gandhari et la proclamation de la République des Conseils, il ne faut pas oublier qu'un autre événement gravissime s'est déroulé dans l'indifférence générale : 10 000 personnes exterminés par la Terreur Blanche à Conflans, en Vasconie. Si tout ce que nous savions de la révolte communiste était alimenté par la tentative désastreuse de l'ancienne première gandharienne de leur venir en aide, nous aurions dû nous douter que la répression serait terrible mais certainement pas à ce point. Au cœur de la Dytolie, où la démocratie est la norme et le démurge qui règle la vie de tout à chacun, des charniers à ciels ouverts peuvent se produire. Massacre démocratique donc, tant que ce sont des communistes qui y passent, on ne va quand même pas lever le petit doigt. Il y a ici, un cynisme qui explose le plafond et qui fait vomir. Voilà ce qu'est positivement la Terreur Blanche et ce qu'elle nous promet : Des balles, des obus, des grenades et tout l'attirail démocratique pour tenir en respect la "canaille" qui oserait se soulever. Personne ne fera rien, personne ne dira rien. Pourquoi faire ? Ne vient-on pas de sauver la Dytolie d'une possible infection communiste ? Tout a été parfaitement démocratique dans ce massacre à ciel ouvert, le timing, les personnes visées, la nature de la répression. Qui peut-être encore dupe de voir que la démocratie bourgeoise repose sur un tas de fumier et que son dernier argument restera toujours celui de la violence ouverte, terroriste et fasciste ? Qu'est-ce qui va survenir après cela ? Le fascisme, qu'il soit incarné par l'actuel gouvernement ou par un membre de l'armée qui va certainement profiter de la situation pour museler toute l'opposition et en finir une bonne fois pour toute. Nous ne devons pas oublier ces 10 000 martyrs, jamais nous ne devons oublier ce qui vient de se produire à Conflans. Si nous le faisons, nous manquons de respect et de dignité envers des martyrs de la cause révolutionnaire. Plus que tout, il nous faut nous souvenir que toute volonté de transformation révolutionnaire ne pourra s'opérer que les armes à la main, en constituant des conseils d'ouvriers, de paysans et de soldats et qu'en renversant brutalement l'ordre ancien. Le temps des illusions est maintenant terminé, nous devons tirer un bilan : C'est eux ou nous. Ce sera nous contre eux. Nous vaincrons, ou nous serons écrasé comme à Conflans. Mais nous aurons au moins levé la tête, nous aurons refusé d'être écrasé comme des chiens. Il faut que chacun de nos enfants n'oublient pas ce qui s'est produit, que chacun se souvienne de ce que représente l'affrontement ouvert entre les damnés de la terre et leurs exploiteurs. Gloire éternels aux martyrs de la révolution socialiste ! A bas la Terreur Blanche ! [/justify]
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Viktor Troska
24 Novembre 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[sten]LA WFL S'AUTO-DISSOUT DANS UN CONGRÈS EXPÉDITIF[/sten]
[img]https://i.imgur.com/5ttl9sB.png[/img]
La plus vieille fédération syndicale vient d'acter sa disparition du paysage syndical[/center]
[justify]La Westrait Federation of Labour, c'est terminé ! Depuis longtemps malade et au bord de l'implosion interne, éclaboussée par des scandales sur le fichage de certains de ses militants et militantes, en perte de vitesse car n'ayant pas pu profiter du phénomène d'unionization qui touche l'ensemble de la société, la Westrait Federation of Labour vient de faire son dépôt de bilan. Dans ce qui devait être un ultime congrès, ce sont plutôt les querelles entre les derniers pontes de ce qui formaient l'aristocratie ouvrière dans le pays qui ont formé le plus gros des discussions. Incapable de se renouveler dans son approche général et condamné à un vague compagnonnage du capitalisme avant la révolution, la WFL a finalement fait ce que tout le monde attendait : C'est à dire se mettre une balle dans la tête pour en finir définitivement. Qui va regretter la WFL ? Peu de monde à priori, si ce n'est les anciens caciques de l'organisation qui vont avoir du mal à pouvoir se recaser et à trouver une nouvelle place de planquée dans une nouvelle organisation syndicale. La disparition du "syndicalisme à l'ancienne", c'est à dire le syndicalisme de collaboration de classe, de ceux qui prenaient les stylos avant de se pointer sur les piquets de grèves, tout cela va enfin pouvoir disparaître et faire place net à une autre vision du syndicalisme, un syndicalisme de classe, un syndicalisme qui sert à éduquer la classe ouvrière et lui permettre de s'approprier l'ensemble de l'organisation du travail et non plus d'accompagner son exploitation. La disparition de la Westrait Federation of Labor est également une opportunité pour en finir avec les vieilles querelles syndicales : Qu'est-ce qui oppose fondamentalement aujourd'hui l'IWW et la WIIU ? Une question de principe qui est celle du lien entre le syndicat et le parti. Si l'IWW rejette aujourd'hui officiellement cette position, la WIIU continue de vouloir se traîner à la remorque d'un autre poids mort de la politique westréenne, c'est à dire le Socialist Labor Party. Il serait temps de faire place nette et de manière définitive cette fois. L'implosion des vieux appareils syndicaux et politiques est une excellente chose car pour que le nouveau puisse naître, il faut l'ancienne dépérisse et quitte la scène historique qu'il occupe. La WFL, c'est terminé ! Bien et même tant mieux ! Ce qu'il faut maintenant, c'est réaliser l'unité de la classe ouvrière autour d'un syndicat commun, c'est permettre l'émergence du vieux rêve qui a toujours été celui de l'IWW : One Big Union, un seul syndicat pour une seule classe ouvrière. En réalisant cela, il y aura un pont qui s'effectuera avec la prédominance aujourd'hui du Westrait Communist Party comme le parti représentant l'avant-garde du prolétariat westréen. Un syndicat, un parti, une classe ouvrière. Réaliser cela, ce n'est pas seulement mettre un terme aux divisions historiques du mouvement ouvrier et syndical westréen, c'est également avancer ensemble vers un objectif commun qui est celui de la continuation de la révolution et l'instauration du socialisme au Westrait. La Westrait Federation of Labor est morte ? Vive la mort de la Westrait Federation of Labor ![/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[sten]LA WFL S'AUTO-DISSOUT DANS UN CONGRÈS EXPÉDITIF[/sten]
[img]https://i.imgur.com/5ttl9sB.png[/img]
La plus vieille fédération syndicale vient d'acter sa disparition du paysage syndical[/center]
[justify]La Westrait Federation of Labour, c'est terminé ! Depuis longtemps malade et au bord de l'implosion interne, éclaboussée par des scandales sur le fichage de certains de ses militants et militantes, en perte de vitesse car n'ayant pas pu profiter du phénomène d'unionization qui touche l'ensemble de la société, la Westrait Federation of Labour vient de faire son dépôt de bilan. Dans ce qui devait être un ultime congrès, ce sont plutôt les querelles entre les derniers pontes de ce qui formaient l'aristocratie ouvrière dans le pays qui ont formé le plus gros des discussions. Incapable de se renouveler dans son approche général et condamné à un vague compagnonnage du capitalisme avant la révolution, la WFL a finalement fait ce que tout le monde attendait : C'est à dire se mettre une balle dans la tête pour en finir définitivement. Qui va regretter la WFL ? Peu de monde à priori, si ce n'est les anciens caciques de l'organisation qui vont avoir du mal à pouvoir se recaser et à trouver une nouvelle place de planquée dans une nouvelle organisation syndicale. La disparition du "syndicalisme à l'ancienne", c'est à dire le syndicalisme de collaboration de classe, de ceux qui prenaient les stylos avant de se pointer sur les piquets de grèves, tout cela va enfin pouvoir disparaître et faire place net à une autre vision du syndicalisme, un syndicalisme de classe, un syndicalisme qui sert à éduquer la classe ouvrière et lui permettre de s'approprier l'ensemble de l'organisation du travail et non plus d'accompagner son exploitation. La disparition de la Westrait Federation of Labor est également une opportunité pour en finir avec les vieilles querelles syndicales : Qu'est-ce qui oppose fondamentalement aujourd'hui l'IWW et la WIIU ? Une question de principe qui est celle du lien entre le syndicat et le parti. Si l'IWW rejette aujourd'hui officiellement cette position, la WIIU continue de vouloir se traîner à la remorque d'un autre poids mort de la politique westréenne, c'est à dire le Socialist Labor Party. Il serait temps de faire place nette et de manière définitive cette fois. L'implosion des vieux appareils syndicaux et politiques est une excellente chose car pour que le nouveau puisse naître, il faut l'ancienne dépérisse et quitte la scène historique qu'il occupe. La WFL, c'est terminé ! Bien et même tant mieux ! Ce qu'il faut maintenant, c'est réaliser l'unité de la classe ouvrière autour d'un syndicat commun, c'est permettre l'émergence du vieux rêve qui a toujours été celui de l'IWW : One Big Union, un seul syndicat pour une seule classe ouvrière. En réalisant cela, il y aura un pont qui s'effectuera avec la prédominance aujourd'hui du Westrait Communist Party comme le parti représentant l'avant-garde du prolétariat westréen. Un syndicat, un parti, une classe ouvrière. Réaliser cela, ce n'est pas seulement mettre un terme aux divisions historiques du mouvement ouvrier et syndical westréen, c'est également avancer ensemble vers un objectif commun qui est celui de la continuation de la révolution et l'instauration du socialisme au Westrait. La Westrait Federation of Labor est morte ? Vive la mort de la Westrait Federation of Labor ![/justify]
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Viktor Troska
15 Décembre 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]L’UNITÉ SYNDICALE POUR 2040 : RÊVE OU RÉALITÉ ?[/f25]
[img]https://i.imgur.com/wKvCOiC.png[/img]
Les discussions s'ouvrent et pourraient potentiellement être fructueuses[/center]
[justify]Si l'arène politique westréenne semble assez calme en cette fin d'année, ce n'est pas le cas pour l'arène syndicale. La disparition récente de la Westrait Federation of Labor a non seulement été une surprise, mais elle est sans doute l'élément déclencheur capable de pouvoir réaliser l'union du mouvement syndical révolutionnaire westréen. C'est en tout cas l'analyse la plus probable, suite aux récentes discussions à huit clos qui se sont tenus entre les représentants de l'IWW ainsi que de la WIIU. Si l'opposition entre les deux centrales reste assez forte, la disparition du principal syndicat de conciliation et la disparition d'un important pont pour le réformisme laisse le chemin ouvert à de nouvelles perspectives et une transformation assez importante dans le rapport de force. Personne ne peut oublier qu'une opposition parfois violente a opposée l'IWW à la WIIU dans un passé assez récent, ou encore qu'il n'y a pas eu que des échanges de bons procédés entre Timothy O'Neil et Wesley Holman. Pourtant, l'accélération des événements politiques et l'accélération soudaine de la révolution socialiste met tout le monde au pied du mur : Il n'y a pas de place pour agir prudemment ou tout du moins, ne pas agir promptement et avec vigueur. Car si il existe une opposition dans la pratique et dans les conceptions, il y a malgré tout une unité d'action palpable qui remonte au moins à la période de la dictature de salut public. Cette unité d'action ainsi que le soutien à l'action de masse au moment du "Victorieux Mois de Juin" a été pleine et entière, continuant d'ailleurs de s'exercer au moment où ces lignes sont écrites. Si nous regardons également les faits, il est notable que la WIIU et son dirigeant Wesley Holman n'a pas levé le petit doigt pour venir en aide au Socialist Labor Party. Pire, malgré le recul de ce dernier la WIIU a réussi à maintenir ses principaux bastions dans le pays ! Si la WIIU n'est pas prête à s'aligner sur le Westrait Communist Party comme elle l'a fait pour le Socialist Labor Party, l'IWW est quasiment sur la même position et réclame une plus grande autonomie en terme syndical. La situation serait donc réellement ubuesque si un accord même de principe ne pourrait pas être trouvé entre les deux organisations syndicales. Avec les crispations internationales, l'unité syndicale serait d'une aide précieuse sur le plan interne ainsi que sur la direction que pourrait prendre le premier plan quinquennal qui sera lancé au début de l'année 2040. La réalité semble donc rattraper le rêve et l'année 2040 pourrait voir d'importantes transformations se produire et bouleverser encore un peu l'état des forces au sein du pays. L'opposition qui jouait sur l'anti-syndicalisme depuis de nombreux mois pourraient subir là une défaite supplémentaire, peut-être même la plus cuisante dans sa campagne idéologique et politique ![/justify]
[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]LA DISPARITION DU SOCIALIST LABOR PARTY POUR LE TRIOMPHE DU LAWTONISM ?[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/O9PVgcM.png[/img]
Pour que le nouveau puisse exister, l'ancien doit s'éteindre...[/center]
[justify]La mort prochaine du Socialist Labor Party ? En tout cas, la grave crise que traverse le plus ancien parti politique révolutionnaire westréen semble de plus en plus phagocyté l'organisation et la rendre totalement inactive. Rabroué par la situation du mois de juin, écrasé lors des dernières élections, incapable de se trouver une nouvelle direction, cela semble bel et bien la fin. La fuite des militants semble parachever la décrépitude d'une organisation hier puissante et qui dictait par sa puissance tant politique qu'idéologique la logique de la révolution westréenne. Comment une organisation aussi puissante a finalement vu tout s'écrouler autour d'elle ? Si la question reste ouverte et qu'elle mériterait sans doute des analyses bien plus fournies que nous pouvons en donner ici, il est évident que la crise du Socialist Labor Party est avant tout la crise de son idéologie, celle du Marxism-Lawtonism. Jusque là considéré comme la pierre angulaire du marxisme westréen, véritable pensée idéologique structurée autour d'un parti politique menant la bataille et donnant aux organisations syndicales leur représentation en attendant la constitution de la société syndicaliste de demain, où leur parti finirait par s'auto-dissoudre pour laisser place à l'administration des choses par les syndicats eux-même. L'échec le plus flagrant du Lawtonism est donc purement et simplement le fait qu'il n'a... pas été appliqué par le Socialist Labor Party quand ce dernier était au commande du pays. Faisant preuve de pragmatisme, cherchant une unité assez large, le Socialist Labor Party a pour ainsi dire trahi ses fondements idéologiques, bien que la constitution des syndicats et des conseils comme base de la société constituait les prémisses économiques de la vision marxiste-lawtonienne de la révolution intégrale à venir. Cette trahison ou ce manquement, chacun choisira, a finalement permis au Westrait Communist Party d'imposer de son côté sa propre organisation de la société, la constitution des conseils et des syndicats appuyant l'ensemble de l'édifice, devant mener au communisme par une lutte implacable et continuel sous la dictature du prolétariat. Si pour le moment le Westrait Communist Party reste dans cette logique et l'applique, cela lui fait montré grandement son estime là où le Socialist Labor Party n'osait pas appliquer la totalité de son programme. Opportunisme, ou peur des réactions internes autant qu'externes à la révolution ? Ironiquement aujourd'hui, le Westrait Communist Party reste le réceptacle des idées du Marxism-Lawtonism : Si il n'est pas d'accord sur la question de l'avant-garde ou de son "syndicalisme marxisant", il est celui qui souhaite pousser en avant l'unification syndicale et la constitution des syndicats comme puissante organisation permettant l'autonomie de la classe ouvrière et la gestion directe de la production par cette dernière. Les conseils de leur côté, seront les organes politiques qui travailleront de concert avec les syndicats pour bâtir le socialisme de demain. In fine, la disparition du Socialist Labor Party n'est peut-être pas la fin du Lawtonism, mais plutôt sa transfiguration. L'ironie de l'histoire sans doute...[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]L’UNITÉ SYNDICALE POUR 2040 : RÊVE OU RÉALITÉ ?[/f25]
[img]https://i.imgur.com/wKvCOiC.png[/img]
Les discussions s'ouvrent et pourraient potentiellement être fructueuses[/center]
[justify]Si l'arène politique westréenne semble assez calme en cette fin d'année, ce n'est pas le cas pour l'arène syndicale. La disparition récente de la Westrait Federation of Labor a non seulement été une surprise, mais elle est sans doute l'élément déclencheur capable de pouvoir réaliser l'union du mouvement syndical révolutionnaire westréen. C'est en tout cas l'analyse la plus probable, suite aux récentes discussions à huit clos qui se sont tenus entre les représentants de l'IWW ainsi que de la WIIU. Si l'opposition entre les deux centrales reste assez forte, la disparition du principal syndicat de conciliation et la disparition d'un important pont pour le réformisme laisse le chemin ouvert à de nouvelles perspectives et une transformation assez importante dans le rapport de force. Personne ne peut oublier qu'une opposition parfois violente a opposée l'IWW à la WIIU dans un passé assez récent, ou encore qu'il n'y a pas eu que des échanges de bons procédés entre Timothy O'Neil et Wesley Holman. Pourtant, l'accélération des événements politiques et l'accélération soudaine de la révolution socialiste met tout le monde au pied du mur : Il n'y a pas de place pour agir prudemment ou tout du moins, ne pas agir promptement et avec vigueur. Car si il existe une opposition dans la pratique et dans les conceptions, il y a malgré tout une unité d'action palpable qui remonte au moins à la période de la dictature de salut public. Cette unité d'action ainsi que le soutien à l'action de masse au moment du "Victorieux Mois de Juin" a été pleine et entière, continuant d'ailleurs de s'exercer au moment où ces lignes sont écrites. Si nous regardons également les faits, il est notable que la WIIU et son dirigeant Wesley Holman n'a pas levé le petit doigt pour venir en aide au Socialist Labor Party. Pire, malgré le recul de ce dernier la WIIU a réussi à maintenir ses principaux bastions dans le pays ! Si la WIIU n'est pas prête à s'aligner sur le Westrait Communist Party comme elle l'a fait pour le Socialist Labor Party, l'IWW est quasiment sur la même position et réclame une plus grande autonomie en terme syndical. La situation serait donc réellement ubuesque si un accord même de principe ne pourrait pas être trouvé entre les deux organisations syndicales. Avec les crispations internationales, l'unité syndicale serait d'une aide précieuse sur le plan interne ainsi que sur la direction que pourrait prendre le premier plan quinquennal qui sera lancé au début de l'année 2040. La réalité semble donc rattraper le rêve et l'année 2040 pourrait voir d'importantes transformations se produire et bouleverser encore un peu l'état des forces au sein du pays. L'opposition qui jouait sur l'anti-syndicalisme depuis de nombreux mois pourraient subir là une défaite supplémentaire, peut-être même la plus cuisante dans sa campagne idéologique et politique ![/justify]
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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]LA DISPARITION DU SOCIALIST LABOR PARTY POUR LE TRIOMPHE DU LAWTONISM ?[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/O9PVgcM.png[/img]
Pour que le nouveau puisse exister, l'ancien doit s'éteindre...[/center]
[justify]La mort prochaine du Socialist Labor Party ? En tout cas, la grave crise que traverse le plus ancien parti politique révolutionnaire westréen semble de plus en plus phagocyté l'organisation et la rendre totalement inactive. Rabroué par la situation du mois de juin, écrasé lors des dernières élections, incapable de se trouver une nouvelle direction, cela semble bel et bien la fin. La fuite des militants semble parachever la décrépitude d'une organisation hier puissante et qui dictait par sa puissance tant politique qu'idéologique la logique de la révolution westréenne. Comment une organisation aussi puissante a finalement vu tout s'écrouler autour d'elle ? Si la question reste ouverte et qu'elle mériterait sans doute des analyses bien plus fournies que nous pouvons en donner ici, il est évident que la crise du Socialist Labor Party est avant tout la crise de son idéologie, celle du Marxism-Lawtonism. Jusque là considéré comme la pierre angulaire du marxisme westréen, véritable pensée idéologique structurée autour d'un parti politique menant la bataille et donnant aux organisations syndicales leur représentation en attendant la constitution de la société syndicaliste de demain, où leur parti finirait par s'auto-dissoudre pour laisser place à l'administration des choses par les syndicats eux-même. L'échec le plus flagrant du Lawtonism est donc purement et simplement le fait qu'il n'a... pas été appliqué par le Socialist Labor Party quand ce dernier était au commande du pays. Faisant preuve de pragmatisme, cherchant une unité assez large, le Socialist Labor Party a pour ainsi dire trahi ses fondements idéologiques, bien que la constitution des syndicats et des conseils comme base de la société constituait les prémisses économiques de la vision marxiste-lawtonienne de la révolution intégrale à venir. Cette trahison ou ce manquement, chacun choisira, a finalement permis au Westrait Communist Party d'imposer de son côté sa propre organisation de la société, la constitution des conseils et des syndicats appuyant l'ensemble de l'édifice, devant mener au communisme par une lutte implacable et continuel sous la dictature du prolétariat. Si pour le moment le Westrait Communist Party reste dans cette logique et l'applique, cela lui fait montré grandement son estime là où le Socialist Labor Party n'osait pas appliquer la totalité de son programme. Opportunisme, ou peur des réactions internes autant qu'externes à la révolution ? Ironiquement aujourd'hui, le Westrait Communist Party reste le réceptacle des idées du Marxism-Lawtonism : Si il n'est pas d'accord sur la question de l'avant-garde ou de son "syndicalisme marxisant", il est celui qui souhaite pousser en avant l'unification syndicale et la constitution des syndicats comme puissante organisation permettant l'autonomie de la classe ouvrière et la gestion directe de la production par cette dernière. Les conseils de leur côté, seront les organes politiques qui travailleront de concert avec les syndicats pour bâtir le socialisme de demain. In fine, la disparition du Socialist Labor Party n'est peut-être pas la fin du Lawtonism, mais plutôt sa transfiguration. L'ironie de l'histoire sans doute...[/justify]
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Viktor Troska
23 Décembre 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]LA FORTE TÊTE DE LA CHAMBRE POPULAIRE EXÉCUTIVE DES CONSEILS[/f25]
[img]https://i.imgur.com/d0kgn9f.png[/img]
Brian Willey est devenu en l'espace de quelques mois une figure politique fortement appréciée[/center]
[justify]Ses prises de paroles sont toujours un grand moment lors des sessions de la Chambre Populaire Exécutive des Conseils. Quand l'on sait qu'il va être le prochain à s'exprimer, les bancs de l'oppositions partent dans un brouhaha inimaginables, tandis que des applaudissements éclatent du côté de la majorité. Cet homme qui concentre autour de lui autant d'attention, c'est Brian Willey. Il est des trois délégués qui ont été élus sous l'étiquette de l'Oshiwax National Congress et est également le porte parole de son organisation. Cet homme de 42 ans est à moitié oshiwax, de par son père. Il parle couramment aussi bien le briton qu'il s'exprime dans différentes langues natives olgariennes. Quand il décide de s'en prendre à l'opposition, c'est souvent en utilisant ces langues natives qu'il s'adresse à eux, provoquant les moqueries et l'hilarité à son égard. Pourtant, il reste inflexible et revient constamment à la charge, inlassablement. Son principal combat est de permettre une meilleure représentativité des oshiwax au sein de la république des conseils, lutter contre les discriminations qui continuent de se faire insidieusement et dans le silence le plus total et également de promouvoir l'idée que le socialisme ne pourra être que le terreau pour mettre un terme aux problèmes raciaux qui continuent d'émailler le Westrait. Il donne de la voie et l'on pourrait presque oublié qu'il ne représente que trois délégués au sein de la majorité qui pourrait très bien se passer de son avis et également de ses longues tirades, mais qui le juge trop précieux pour cela et voit sa valeur dans sa manière d'argument et de défendre ses idées. Brian Willey comme la plupart des délégués de la majorité, continue d'exercer un emploi à côté de son mandat. C'est pour lui et pour d'autres une manière de "montrer l'exemple". Dernièrement, sa récente intervention portait sur les préjudices raciaux et les stéréotypes qui continuent de frapper les oshiwax. Il s'est plaint notamment du fait que les offres d'emplois consistent pour la plupart dans des tâches ingrates sous-payées où s'entassent des oshiwax qui quittent la confédération pour tenter leur chance hors de cette dernière. Il s'est violemment attaqué au fait que dans les rares casinos où autres lieux de jeux, l'on continue d'exhiber les oshiwax comme des caricatures de "peaux rouges faisant rire l'homme blanc", ne pouvant rien faire d'autre que de "distribuer des cartes et faire preuve d'un folklore inexistant mais qui reste un fantasme pour le monde blanc". Brian Willey a particulièrement vécu ses humiliations en tant que personne ayant des racines oshiwax, tout comme il a vu son père subir toutes sortes de discriminations dans son travail et dans la vie de tous les jours. Par les temps qui courent, une figure populaire comme Brian Willey est d'une grande importance pour faire entendre la voix encore invisibilisée de la Confédération Oshiwax. Pour l'opposition, il représente ce qu'il a de pire, ses tirades contre "les hommes blancs" cacherait en fait un racisme sur lequel les communistes jouent pour opposer les westréens et les natifs entre eux. Malgré cela, personne ne semble réellement être derrière les prises de positions de Brian Willey, qu'il est capable d'assumer et de défendre seul, sans aide extérieure. L'on espère un jour qu'il occupera des fonctions plus importantes, ayant encore le temps et disposant des capacités pour accéder à de telles fonctions. Seul le temps nous le dira.[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]LA FORTE TÊTE DE LA CHAMBRE POPULAIRE EXÉCUTIVE DES CONSEILS[/f25]
[img]https://i.imgur.com/d0kgn9f.png[/img]
Brian Willey est devenu en l'espace de quelques mois une figure politique fortement appréciée[/center]
[justify]Ses prises de paroles sont toujours un grand moment lors des sessions de la Chambre Populaire Exécutive des Conseils. Quand l'on sait qu'il va être le prochain à s'exprimer, les bancs de l'oppositions partent dans un brouhaha inimaginables, tandis que des applaudissements éclatent du côté de la majorité. Cet homme qui concentre autour de lui autant d'attention, c'est Brian Willey. Il est des trois délégués qui ont été élus sous l'étiquette de l'Oshiwax National Congress et est également le porte parole de son organisation. Cet homme de 42 ans est à moitié oshiwax, de par son père. Il parle couramment aussi bien le briton qu'il s'exprime dans différentes langues natives olgariennes. Quand il décide de s'en prendre à l'opposition, c'est souvent en utilisant ces langues natives qu'il s'adresse à eux, provoquant les moqueries et l'hilarité à son égard. Pourtant, il reste inflexible et revient constamment à la charge, inlassablement. Son principal combat est de permettre une meilleure représentativité des oshiwax au sein de la république des conseils, lutter contre les discriminations qui continuent de se faire insidieusement et dans le silence le plus total et également de promouvoir l'idée que le socialisme ne pourra être que le terreau pour mettre un terme aux problèmes raciaux qui continuent d'émailler le Westrait. Il donne de la voie et l'on pourrait presque oublié qu'il ne représente que trois délégués au sein de la majorité qui pourrait très bien se passer de son avis et également de ses longues tirades, mais qui le juge trop précieux pour cela et voit sa valeur dans sa manière d'argument et de défendre ses idées. Brian Willey comme la plupart des délégués de la majorité, continue d'exercer un emploi à côté de son mandat. C'est pour lui et pour d'autres une manière de "montrer l'exemple". Dernièrement, sa récente intervention portait sur les préjudices raciaux et les stéréotypes qui continuent de frapper les oshiwax. Il s'est plaint notamment du fait que les offres d'emplois consistent pour la plupart dans des tâches ingrates sous-payées où s'entassent des oshiwax qui quittent la confédération pour tenter leur chance hors de cette dernière. Il s'est violemment attaqué au fait que dans les rares casinos où autres lieux de jeux, l'on continue d'exhiber les oshiwax comme des caricatures de "peaux rouges faisant rire l'homme blanc", ne pouvant rien faire d'autre que de "distribuer des cartes et faire preuve d'un folklore inexistant mais qui reste un fantasme pour le monde blanc". Brian Willey a particulièrement vécu ses humiliations en tant que personne ayant des racines oshiwax, tout comme il a vu son père subir toutes sortes de discriminations dans son travail et dans la vie de tous les jours. Par les temps qui courent, une figure populaire comme Brian Willey est d'une grande importance pour faire entendre la voix encore invisibilisée de la Confédération Oshiwax. Pour l'opposition, il représente ce qu'il a de pire, ses tirades contre "les hommes blancs" cacherait en fait un racisme sur lequel les communistes jouent pour opposer les westréens et les natifs entre eux. Malgré cela, personne ne semble réellement être derrière les prises de positions de Brian Willey, qu'il est capable d'assumer et de défendre seul, sans aide extérieure. L'on espère un jour qu'il occupera des fonctions plus importantes, ayant encore le temps et disposant des capacités pour accéder à de telles fonctions. Seul le temps nous le dira.[/justify]
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Viktor Troska
27 Décembre 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]SUR LES RUINES DE LA REPUBLICAN LIBERATION ARMY...[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/PGufuVT.png[/img]
... naît officiellement la Workers' and Farmer's Revolutionnary Army ![/center]
[justify]C'est désormais officiel. Après plusieurs mois de travail harassant, la Republican Liberation Army vient officiellement de céder sa place à la Workers' and Farmer's Revolutionnary Army. Les changements structurels importants qui ont eu lieu au sein du pays depuis le "Victorieux Mois de Juin" devaient toucher l'armée nationale et l'adapter à la dictature du prolétariat. Largement célébré comme l'instrument permettant la victoire lors de la guerre civile révolutionnaire, la RLA a pendant de nombreuses années été soumise à des dysfonctionnements internes qui l'ont rendu peu sûr et sujette à des tentatives de coup d'état militaire, pour ne prendre que cet exemple. Malgré l'imposant dispositif devant permettre de travailler politiquement et idéologiquement au sein de l'armée, cette dernière semblait rester insensible et peu perméable aux idées nouvelles. L'échec le plus probant vient du fait que des figures militaires importantes ont toutes trempées dans différentes affaires visant à renverser le gouvernement et mettre à terre la révolution. Irrémédiablement conservatrice l'armée ? Si dans une république le pouvoir militaire doit être le plus astreint, il doit cependant dans le cadre d'une république socialiste être en corrélation avec l'organisation générale de la société et la classe qu'il doit servir. Ces manquements et ces hésitations en terme politique, idéologiquement et même tout simplement militaire ont donc poussé vers la porte de sortie la Republican Liberation Army afin que sa transformation puisse s'opérer en profondeur. Mené tant par le Commissariat du Peuple à la Défense que par le People's Officier Corps, supervisé par le Commandant en Chef Edgar Ross, l'établissement de la WFRA est perçu comme un pas important vers la mise en place d'une "doctrine militaire prolétarienne unifiée". Longtemps à la tête du People's Officier Corps, le Commandant en Chef Edgar Ross a noté que le département politique de la RLA n'était pas plus à la hauteur que l'ensemble de ses officiers. Avec ses camarades de combats, Edgar Ross a présenté devant la Chambre Populaire Exécutive des Conseils son plan de route et développé un certains nombres de points et de thèses importantes pour le futur.
Il a notamment insisté sur l'encadrement, sur la formation militaire et idéologique, de faire sortir de terres de écoles militaires et de permettre l'étude des classiques du marxisme sur les questions militaires, élever sans cesse la conscience politique des soldats rouges, de lier l'entraînement militaire avec la vie économique du pays et de permettre à la population de pouvoir s'imprégner des études militaires et de les faire circuler librement au sein des masses. Il a également longuement insisté sur la nécessité de lutter contre toute tentative de bonapartisme donc de renforcer les appareils politiques au sein de la WFRA. Une double nécessité s'impose également : Lutter contre la déformation du "partisianisme", c'est à dire privilégier les actions de partisans et refuser de mener la guerre comme le ferait la "bourgeoisie", ainsi qu'avancer petit à petit vers un commandement unifié et mettre un terme autant que possible au binôme commandant/commissaire. Pour Edgar Ross et les "communistes militaires" comme on les surnomment désormais, là où les commandants sont sûrs idéologiquement il n'y a plus besoin de le doubler d'un commissaire politique. Reste la question épineuse du rôle et du maintien possible des milices prolétariennes dans le pays. La longue tradition du mouvement ouvrier a toujours été d'opposer d'un côté une armée de métier et de l'autre une armée de milice, qui serait plus prompt à servir idéologiquement et politiquement les intérêts de la classe ouvrière. Edgar Ross s'est opposé fermement à la transformation des forces régulières de la WFRA en unité de milices qui seraient dispersés sur le territoire et plaide pour le maintien d'un système militaire cohérent, ayant recours au service militaire pour tous et toutes. Dans sa démonstration, il ne remet pas en cause la nécessité d'unités de milices, il considère même qu'il y a une excellente chose à voir la "mer armée des masses" toujours prête à défendre les intérêts de la révolution. Il s'oppose cependant à l'utilisation exclusive de forces de milices ou de partisans au détriment d'une armée régulière, considérant qu'il s'agit là d'une dérive du "partisianisme" et que les théoriciens de la guerre populaire comme Khalq-Ata au Karmalistan n'ont jamais mis en avant la guerre de guérilla comme consubstantiel d'une guerre mené par les masses, voir sa seule possibilité d'action.
Dans l'absolu a t-il également déclaré, il faut que le Westrait se transforme en véritable "tranchée de combat" sur l'ensemble de son territoire et qu'en appliquant cette doctrine, l'utilisation combinée des forces régulières et irrégulières permettront de repousser toute tentative d'invasion sur le sol westréen. Pour mettre à bien ce vaste plan et ces transformations, le Commandant en Chef de la WFRA a demandé que des moyens supplémentaires puisse lui être fourni. Sans hésiter, la Chambre Populaire Exécutive des Conseils s'est largement montré favorable à une augmentation des crédits pour les besoins de l'armée et inclure également un projet de modernisation et de recherche qui s'inscriront dans le prochain plan quinquennal qui couvrira les années 2040 à 2045. Il s'agit là d'un signal fort qui est envoyé sur le plan international, sur la volonté des westréens et des westréennes de défendre leur révolution et de se préparer à une possible coalition anticommuniste qui voudrait venir porter la guerre sur son territoire. Comme l'a souligné Edgar Ross au moment de conclure la lecture de son rapport, il existe un état de guerre permanent entre le Westrait et le reste du monde capitaliste qui pour le moment, ne prend pas le caractère d'une guerre ouverte. Mais dans l'absolu, les prochaines secousses révolutionnaires viendront immanquablement transformer la "paix armée" en "guerre ouverte" et il faudra donc que le Westait se tienne prêt à affronter le choc qui risque de s'abattre sur lui. C'est pour cela qu'une attention particulière doit être portée sur le devenir de la WFRA et qu'elle ne finisse pas par devenir un instrument possiblement contre-révolutionnaire comme pouvait l'être (sous certains aspects) la RLA, donc de s'opposer aux intérêts de la révolution ainsi que des masses populaires. Seule la mise en place d'une rigoureuse "doctrine militaire prolétarienne unifiée" permettra selon Edgar Ross, de prévenir une telle chose. L'avenir sera le seul juge.[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]SUR LES RUINES DE LA REPUBLICAN LIBERATION ARMY...[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/PGufuVT.png[/img]
... naît officiellement la Workers' and Farmer's Revolutionnary Army ![/center]
[justify]C'est désormais officiel. Après plusieurs mois de travail harassant, la Republican Liberation Army vient officiellement de céder sa place à la Workers' and Farmer's Revolutionnary Army. Les changements structurels importants qui ont eu lieu au sein du pays depuis le "Victorieux Mois de Juin" devaient toucher l'armée nationale et l'adapter à la dictature du prolétariat. Largement célébré comme l'instrument permettant la victoire lors de la guerre civile révolutionnaire, la RLA a pendant de nombreuses années été soumise à des dysfonctionnements internes qui l'ont rendu peu sûr et sujette à des tentatives de coup d'état militaire, pour ne prendre que cet exemple. Malgré l'imposant dispositif devant permettre de travailler politiquement et idéologiquement au sein de l'armée, cette dernière semblait rester insensible et peu perméable aux idées nouvelles. L'échec le plus probant vient du fait que des figures militaires importantes ont toutes trempées dans différentes affaires visant à renverser le gouvernement et mettre à terre la révolution. Irrémédiablement conservatrice l'armée ? Si dans une république le pouvoir militaire doit être le plus astreint, il doit cependant dans le cadre d'une république socialiste être en corrélation avec l'organisation générale de la société et la classe qu'il doit servir. Ces manquements et ces hésitations en terme politique, idéologiquement et même tout simplement militaire ont donc poussé vers la porte de sortie la Republican Liberation Army afin que sa transformation puisse s'opérer en profondeur. Mené tant par le Commissariat du Peuple à la Défense que par le People's Officier Corps, supervisé par le Commandant en Chef Edgar Ross, l'établissement de la WFRA est perçu comme un pas important vers la mise en place d'une "doctrine militaire prolétarienne unifiée". Longtemps à la tête du People's Officier Corps, le Commandant en Chef Edgar Ross a noté que le département politique de la RLA n'était pas plus à la hauteur que l'ensemble de ses officiers. Avec ses camarades de combats, Edgar Ross a présenté devant la Chambre Populaire Exécutive des Conseils son plan de route et développé un certains nombres de points et de thèses importantes pour le futur.
Il a notamment insisté sur l'encadrement, sur la formation militaire et idéologique, de faire sortir de terres de écoles militaires et de permettre l'étude des classiques du marxisme sur les questions militaires, élever sans cesse la conscience politique des soldats rouges, de lier l'entraînement militaire avec la vie économique du pays et de permettre à la population de pouvoir s'imprégner des études militaires et de les faire circuler librement au sein des masses. Il a également longuement insisté sur la nécessité de lutter contre toute tentative de bonapartisme donc de renforcer les appareils politiques au sein de la WFRA. Une double nécessité s'impose également : Lutter contre la déformation du "partisianisme", c'est à dire privilégier les actions de partisans et refuser de mener la guerre comme le ferait la "bourgeoisie", ainsi qu'avancer petit à petit vers un commandement unifié et mettre un terme autant que possible au binôme commandant/commissaire. Pour Edgar Ross et les "communistes militaires" comme on les surnomment désormais, là où les commandants sont sûrs idéologiquement il n'y a plus besoin de le doubler d'un commissaire politique. Reste la question épineuse du rôle et du maintien possible des milices prolétariennes dans le pays. La longue tradition du mouvement ouvrier a toujours été d'opposer d'un côté une armée de métier et de l'autre une armée de milice, qui serait plus prompt à servir idéologiquement et politiquement les intérêts de la classe ouvrière. Edgar Ross s'est opposé fermement à la transformation des forces régulières de la WFRA en unité de milices qui seraient dispersés sur le territoire et plaide pour le maintien d'un système militaire cohérent, ayant recours au service militaire pour tous et toutes. Dans sa démonstration, il ne remet pas en cause la nécessité d'unités de milices, il considère même qu'il y a une excellente chose à voir la "mer armée des masses" toujours prête à défendre les intérêts de la révolution. Il s'oppose cependant à l'utilisation exclusive de forces de milices ou de partisans au détriment d'une armée régulière, considérant qu'il s'agit là d'une dérive du "partisianisme" et que les théoriciens de la guerre populaire comme Khalq-Ata au Karmalistan n'ont jamais mis en avant la guerre de guérilla comme consubstantiel d'une guerre mené par les masses, voir sa seule possibilité d'action.
Dans l'absolu a t-il également déclaré, il faut que le Westrait se transforme en véritable "tranchée de combat" sur l'ensemble de son territoire et qu'en appliquant cette doctrine, l'utilisation combinée des forces régulières et irrégulières permettront de repousser toute tentative d'invasion sur le sol westréen. Pour mettre à bien ce vaste plan et ces transformations, le Commandant en Chef de la WFRA a demandé que des moyens supplémentaires puisse lui être fourni. Sans hésiter, la Chambre Populaire Exécutive des Conseils s'est largement montré favorable à une augmentation des crédits pour les besoins de l'armée et inclure également un projet de modernisation et de recherche qui s'inscriront dans le prochain plan quinquennal qui couvrira les années 2040 à 2045. Il s'agit là d'un signal fort qui est envoyé sur le plan international, sur la volonté des westréens et des westréennes de défendre leur révolution et de se préparer à une possible coalition anticommuniste qui voudrait venir porter la guerre sur son territoire. Comme l'a souligné Edgar Ross au moment de conclure la lecture de son rapport, il existe un état de guerre permanent entre le Westrait et le reste du monde capitaliste qui pour le moment, ne prend pas le caractère d'une guerre ouverte. Mais dans l'absolu, les prochaines secousses révolutionnaires viendront immanquablement transformer la "paix armée" en "guerre ouverte" et il faudra donc que le Westait se tienne prêt à affronter le choc qui risque de s'abattre sur lui. C'est pour cela qu'une attention particulière doit être portée sur le devenir de la WFRA et qu'elle ne finisse pas par devenir un instrument possiblement contre-révolutionnaire comme pouvait l'être (sous certains aspects) la RLA, donc de s'opposer aux intérêts de la révolution ainsi que des masses populaires. Seule la mise en place d'une rigoureuse "doctrine militaire prolétarienne unifiée" permettra selon Edgar Ross, de prévenir une telle chose. L'avenir sera le seul juge.[/justify]
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Viktor Troska
30 Décembre 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]UN LORTHONIEN AU PAYS DES SOVIETS[/f25]
[img]https://i.imgur.com/YGzkmCD.png[/img]
Personnage publique notoire, le lorthonien Cole Paterson se dit au Westrait "comme chez lui"[/center]
[justify]Nous sommes assis dans les tribunes afin d'assister à un match du Celtic Bellmarsch, le club historique des descendants lorthoniens au Westrait. Si ce match ne représente aucun intérêt particulier pour le classement à ce moment de la saison, l'attraction principale semble se trouver dans les travées et pas sur le terrain. Au milieu des nombreux supporters du Celtic, un homme est assis avec sa femme et ses trois enfants. Cet homme n'est pour ainsi dire pas n'importe quoi, il s'agit de Cole Paterson, peut-être le chef cuisinier le plus célèbre dans la pop culture mondiale, pour ses nombreuses émissions de télévision mais également pour son importante chaîne de restaurant, véritable empire transcontinental. Peu le savent, mais ce Lorthonien d'origine a été un footballeur dans sa jeunesse avant qu'une blessure assez grave ne le pousse en dehors des states. Mais il reste un fervent supporter de son club d'origine et depuis peu, du Celtic Bellmarsch. On peut se demander légitimement ce qu'une telle personnalité peut bien faire au Westrait. Sait-il où il se trouve ? S'est-il perdu ? C'est un homme détendu qui à la sortie du match, décide de répondre à quelques unes de nos questions. « Il existe une chaleur humaine au Westrait que je n'ai pas trouvé ailleurs », confesse t-il d'emblée. L'homme aux multiples étoiles, peut-être l'un des chef cuisinier les plus renommés disposant d'une fortune colossale, considère qu'il y a au Westrait de quoi « retrouver un supplément d'âme et pouvoir se vider l'esprit, en toute sérénité ». Ces mots surprennent, tout le monde sait que Cole Paterson n'est pas connu pour son progressisme, ni même pour être un révolutionnaire. « Je n'ai pas à discuté de la politique d'un pays que je ne connais pas », lâche t-il un peu agacé par une question que l'on doit lui poser souvent. « Je suis venu ici principalement pour répondre à l'invitation de plusieurs confrères qui aimeraient exporter certaines de mes idées ici. Cette idée me plait à vrai dire, peut-être qu'il y aura même moyen d'ouvrir une plusieurs restaurants ». De quoi faire s'étrangler les plus conservateurs. Cet homme aux poches pleines, qui pourrait largement investir dans d'autres pays, considère qu'il s'agit d'une excellente opportunité que de venir installer plusieurs restaurants ici, dans un pays socialiste. Que cherche t-il au fond ? « Je suppose qu'ici, vous mangez comme tout le monde et que tout le monde veut pouvoir goûter de la cuisine de qualité, à un prix abordable. Il ne faut pas se leurrer, il y a beaucoup de contraintes à tenter de monter quelque chose ici. Mais je ne dis pas non, je laisse une porte ouverte. Si il faut se plier à certaines règles, alors je le ferai. » Après cette série de questions, Cole Paterson s'éloigne et nous le remercions pour ses quelques réponses à des interrogations parfaitement légitimes. Un peu plus loin, des fans prennent des photos avec lui, célébrant la victoire du Celtic Bellmarsch sur le score de deux à zéro. Si sa popularité est déjà assez importante, qu'est-ce qu'elle sera si il décide de passer derrière les fourneaux, pour le plaisir des westréens et des westréennes... ?[/justify]
[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]"UN CONSERVATEUR CA SAIT OUVRIR SA GUEULE... ET C'EST TOUT !"[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/SWqEARW.png[/img]
Des paroles, des paroles, des paroles...[/center]
[justify]Si il faut reconnaître quelque chose à nos adversaires politiques, c'est de savoir soigner leurs communications. Si l'on part du principe que le seul moyen de pouvoir être un peu populaire consiste à sans arrêt l'ouvrir pour dire n'importe quoi, l'on peut considérer qu'ils et elles sont alors à la tête de cette exercice de rhétorique. Si l'infâme Amiral-Président-Démocrate avait commencé à ouvrir le bal avec sa cohorte de clébards enragés, les copies ratées qui commencent à s'épanouir un peu partout font pâles figures. La nouvelle tendance politique qui consiste à aboyer fort et ensuite ne rien faire, devient une spécialité de la part de ceux et celles qui se disent opposer à nous. Éructer fort et gonfler ses muscles pour se targuer d'avoir enfermé tel ou tel communiste, avoir mis des enfants avec leurs parents dans des camps, ou tout simplement rappeler pour la xième fois que le communisme est un cancer, devient un exercice pénible, sinon redondant. L'Amiral-Président-Démocrate avait au moins l'exclusivité de la chose et on peut lui reconnaître qu'il n'a pas volé sa place dans le top 10 des personnes influentes : Reconnaissons à nos ennemis le fait d'avoir un peu de prestance, même si ils ont plus proche du bœuf atteint de vache folle que d'un cheval de compétition. A l'inverse, prenons le cas de Mata Jaghal, fraîchement élue à la tête du Parti Conservateur au Gandhari. Si on laisse de côté le fait qu'il s'agisse d'une femme, on assiste totalement à une sorte d'Amiralisation d'une partie des droites internationales. On s'enorgueilli de pas grand chose, on explique qu'on a été terrible et que l'on va continuer à l'être face aux terribles communistes. Tremblez, les conservateurs ont décidé d'être vraiment méchant ces derniers temps. Un conservateur ça sait ouvrir sa gueule... et c'est tout. L'Amiralisation de la vie politique touche également par exemple le Dahar, avec l'insupportable McNeil, autre petit insecte insignifiant qui éructe énormément pour finalement se cacher derrière le bombardement de quelques montagnes pour venir triomphalement expliquer qu'il a réussi à écraser le communisme au Karmalistan ! Affligeant, pour ne pas être plus vulgaire que cela. Mata Jaghal, McNeil, l'Amiral-Président-Démocrate et tout ceux et celles qui suivent derrière cette traînée de boue vont continuer pendant longtemps de nous polluer, ne serait-ce que par leurs présences. Mata Jaghal a enfermé des communistes ? Nous avons tué, nous tuons et nous continuerons à tuer bien plus de conservateurs et d'ennemis de notre révolution qu'elle ne peut se vanter d'avoir enfermer des communistes. Ces personnes là ne comprennent que la force, la force brute. Si pour le moment nous sommes en paix, c'est parce qu'aucun des deux camps ne peuvent s'affronter directement. Au moment où l'affrontement prendra une ampleur plus globale, nous serons les premier à claquer nos poings dans la gueule de nos ennemis, pour qu'ils comprennent que les discours ne les protègent pas des coups et encore moins des balles. Alors continuez de vociférer, continuez d'être des clowns. Un jour vous rigolerez moins et il s'agit là d'une promesse que nous faisons, solennellement !
[right]Douglas Reed[/right][/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]UN LORTHONIEN AU PAYS DES SOVIETS[/f25]
[img]https://i.imgur.com/YGzkmCD.png[/img]
Personnage publique notoire, le lorthonien Cole Paterson se dit au Westrait "comme chez lui"[/center]
[justify]Nous sommes assis dans les tribunes afin d'assister à un match du Celtic Bellmarsch, le club historique des descendants lorthoniens au Westrait. Si ce match ne représente aucun intérêt particulier pour le classement à ce moment de la saison, l'attraction principale semble se trouver dans les travées et pas sur le terrain. Au milieu des nombreux supporters du Celtic, un homme est assis avec sa femme et ses trois enfants. Cet homme n'est pour ainsi dire pas n'importe quoi, il s'agit de Cole Paterson, peut-être le chef cuisinier le plus célèbre dans la pop culture mondiale, pour ses nombreuses émissions de télévision mais également pour son importante chaîne de restaurant, véritable empire transcontinental. Peu le savent, mais ce Lorthonien d'origine a été un footballeur dans sa jeunesse avant qu'une blessure assez grave ne le pousse en dehors des states. Mais il reste un fervent supporter de son club d'origine et depuis peu, du Celtic Bellmarsch. On peut se demander légitimement ce qu'une telle personnalité peut bien faire au Westrait. Sait-il où il se trouve ? S'est-il perdu ? C'est un homme détendu qui à la sortie du match, décide de répondre à quelques unes de nos questions. « Il existe une chaleur humaine au Westrait que je n'ai pas trouvé ailleurs », confesse t-il d'emblée. L'homme aux multiples étoiles, peut-être l'un des chef cuisinier les plus renommés disposant d'une fortune colossale, considère qu'il y a au Westrait de quoi « retrouver un supplément d'âme et pouvoir se vider l'esprit, en toute sérénité ». Ces mots surprennent, tout le monde sait que Cole Paterson n'est pas connu pour son progressisme, ni même pour être un révolutionnaire. « Je n'ai pas à discuté de la politique d'un pays que je ne connais pas », lâche t-il un peu agacé par une question que l'on doit lui poser souvent. « Je suis venu ici principalement pour répondre à l'invitation de plusieurs confrères qui aimeraient exporter certaines de mes idées ici. Cette idée me plait à vrai dire, peut-être qu'il y aura même moyen d'ouvrir une plusieurs restaurants ». De quoi faire s'étrangler les plus conservateurs. Cet homme aux poches pleines, qui pourrait largement investir dans d'autres pays, considère qu'il s'agit d'une excellente opportunité que de venir installer plusieurs restaurants ici, dans un pays socialiste. Que cherche t-il au fond ? « Je suppose qu'ici, vous mangez comme tout le monde et que tout le monde veut pouvoir goûter de la cuisine de qualité, à un prix abordable. Il ne faut pas se leurrer, il y a beaucoup de contraintes à tenter de monter quelque chose ici. Mais je ne dis pas non, je laisse une porte ouverte. Si il faut se plier à certaines règles, alors je le ferai. » Après cette série de questions, Cole Paterson s'éloigne et nous le remercions pour ses quelques réponses à des interrogations parfaitement légitimes. Un peu plus loin, des fans prennent des photos avec lui, célébrant la victoire du Celtic Bellmarsch sur le score de deux à zéro. Si sa popularité est déjà assez importante, qu'est-ce qu'elle sera si il décide de passer derrière les fourneaux, pour le plaisir des westréens et des westréennes... ?[/justify]
[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]"UN CONSERVATEUR CA SAIT OUVRIR SA GUEULE... ET C'EST TOUT !"[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/SWqEARW.png[/img]
Des paroles, des paroles, des paroles...[/center]
[justify]Si il faut reconnaître quelque chose à nos adversaires politiques, c'est de savoir soigner leurs communications. Si l'on part du principe que le seul moyen de pouvoir être un peu populaire consiste à sans arrêt l'ouvrir pour dire n'importe quoi, l'on peut considérer qu'ils et elles sont alors à la tête de cette exercice de rhétorique. Si l'infâme Amiral-Président-Démocrate avait commencé à ouvrir le bal avec sa cohorte de clébards enragés, les copies ratées qui commencent à s'épanouir un peu partout font pâles figures. La nouvelle tendance politique qui consiste à aboyer fort et ensuite ne rien faire, devient une spécialité de la part de ceux et celles qui se disent opposer à nous. Éructer fort et gonfler ses muscles pour se targuer d'avoir enfermé tel ou tel communiste, avoir mis des enfants avec leurs parents dans des camps, ou tout simplement rappeler pour la xième fois que le communisme est un cancer, devient un exercice pénible, sinon redondant. L'Amiral-Président-Démocrate avait au moins l'exclusivité de la chose et on peut lui reconnaître qu'il n'a pas volé sa place dans le top 10 des personnes influentes : Reconnaissons à nos ennemis le fait d'avoir un peu de prestance, même si ils ont plus proche du bœuf atteint de vache folle que d'un cheval de compétition. A l'inverse, prenons le cas de Mata Jaghal, fraîchement élue à la tête du Parti Conservateur au Gandhari. Si on laisse de côté le fait qu'il s'agisse d'une femme, on assiste totalement à une sorte d'Amiralisation d'une partie des droites internationales. On s'enorgueilli de pas grand chose, on explique qu'on a été terrible et que l'on va continuer à l'être face aux terribles communistes. Tremblez, les conservateurs ont décidé d'être vraiment méchant ces derniers temps. Un conservateur ça sait ouvrir sa gueule... et c'est tout. L'Amiralisation de la vie politique touche également par exemple le Dahar, avec l'insupportable McNeil, autre petit insecte insignifiant qui éructe énormément pour finalement se cacher derrière le bombardement de quelques montagnes pour venir triomphalement expliquer qu'il a réussi à écraser le communisme au Karmalistan ! Affligeant, pour ne pas être plus vulgaire que cela. Mata Jaghal, McNeil, l'Amiral-Président-Démocrate et tout ceux et celles qui suivent derrière cette traînée de boue vont continuer pendant longtemps de nous polluer, ne serait-ce que par leurs présences. Mata Jaghal a enfermé des communistes ? Nous avons tué, nous tuons et nous continuerons à tuer bien plus de conservateurs et d'ennemis de notre révolution qu'elle ne peut se vanter d'avoir enfermer des communistes. Ces personnes là ne comprennent que la force, la force brute. Si pour le moment nous sommes en paix, c'est parce qu'aucun des deux camps ne peuvent s'affronter directement. Au moment où l'affrontement prendra une ampleur plus globale, nous serons les premier à claquer nos poings dans la gueule de nos ennemis, pour qu'ils comprennent que les discours ne les protègent pas des coups et encore moins des balles. Alors continuez de vociférer, continuez d'être des clowns. Un jour vous rigolerez moins et il s'agit là d'une promesse que nous faisons, solennellement !
[right]Douglas Reed[/right][/justify]
-
Viktor Troska
31 Décembre 2039
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-channel-7.png[/img]
ALLOCUTION DE JULIUS BLACKWELL
[img]https://i.imgur.com/AVIL7bG.png[/img]
Julius Blackwell, Président du Présidium de la Chambre Populaire Exécutive des Conseils[/center]
« Citoyens et Citoyennes de la République Socialiste Libre des Conseils du Westrait,
Cette année 2039 qui est sur le point de se terminer a été riche en événements qui ont très certainement changé pour toujours notre pays ainsi que la trajectoire de notre révolution. Alors que l'année prochaine nous fêterons le cinquième anniversaire de notre victoire commune lors de la guerre civile révolutionnaire, d'importantes transformations vont encore se produire et impacter nos vies encore plus en profondeur. Nous ne devons pas oublier que les terribles affrontements qui ont eu lieu au courant de l'année, qui ont aboutit à la proclamation de la République Socialiste Libre des Conseils du Westrait, ont montré la grande détermination de la part des masses populaires westréennes de ne plus vouloir rester dans l'attente, mais de poursuivre sur un chemin nouveau et radical notre révolution. Nous ne sommes qu'au début d'un long processus qui va avoir pour but de transformer les hommes et les femmes de notre nation dans ce qu'il y a de plus profond. Nous nous sommes dressés il y a maintenant plusieurs années pour dire que nous ne voudrions plus jamais de la tyrannie, nous devons maintenant nous dresser pour dire que nous ne voulons plus de demi-mesure et que nous voulons radicalement changer les choses, changer le Westrait pour toujours. Cette tâche immense ne pourrait pas être possible si elle n'était pas portée par les masses populaires de notre pays, par l'ensemble des conseils qui sont le creuset de notre république socialiste. Quand nous disons "Tout le pouvoir aux conseils !", ceci n'est pas un slogan. Quand nous disons "Vive la dictature du prolétariat !", ceci n'est pas un slogan creux d'idéologues avides de sang, comme nos ennemis peuvent nous dépeindre. Nous sommes dans une phase ascendante de notre révolution, mais nous aurions tort de croire qu'avec les succès que nous enregistrons, nos ennemis tant sur le plan intérieur que sur le plan extérieur ne vont pas renouveler leurs attaques contre nous. Nous devons garder une vigilance extrême, mais ne pas succomber à la paranoïa. Il nous faut plus que jamais mettre notre foi dans les masses de notre pays, dans les conseils ainsi que dans la ferveur révolutionnaire dont nous devons continuer de faire preuve.
Notre situation n'est pas simple. Les attaques contre le Westrait se font de plus en plus fortes, de plus en plus violentes. Alors qu'il y a encore quelques années, nos ennemis pouvaient dire de nous que nous étions des "démocrates", des êtres finalement "inoffensif" qui n'étaient pas si "dangereux" que cela. Quand le "Victorieux Mois de Juin" s'est produit, nos ennemis ont changé de ton et ont commencé à nous attaquer frontalement. Un déversement incommensurable de haine a commencé à s'abattre sur nous, comme si un déluge avait pour mission de nous emporter. Nous étions alors devenu l'ennemi identifiable, nous étions devenu l'ennemi facile, nous sommes devenus des communistes qui n'avaient que comme but de répandre la terreur. Je ne m'étendrai pas davantage là dessus, il vous suffit pour cela de lire régulièrement la presse internationale pour voir le tir de barrage idéologique qui se produit, alimenté par l'impérialisme et les grands monopoles capitalistes qui exècrent au plus haut point le fait que notre expérience socialiste non seulement existe, mais qu'elle vole de victoire en victoire. Nous avons définitivement été reconnu par nos ennemis comme une menace, nous les en remercions. Cela ne peut que nous contraindre ou peut-être nous enthousiasmer à redoubler nos effets, à retrousser nos manches pour accentuer davantage notre révolution et notre voie vers le socialisme. Face à cela, nos ennemis n'auront à terme d'autres solutions que de venir s'affronter à nous physiquement, dans une guerre d'agression et sans doute d'extermination. L'idée même du socialisme est à combattre, ainsi que celles et ceux qui peuvent la faire vivre. Nous devons avoir cela bien en tête et ne pas sous-estimer nos ennemis, qui seront prêt à user de tous les stratagèmes pour freiner ou détruire ce que nous avons déjà construit et ce qu'il reste à construire. Plus que jamais, nous avons besoin d'être soudé dans la même adversité. Cette unité n'est pas sans principe, elle repose sur la dictature du prolétariat et le maillage des conseils qui forment la base du pouvoir de la classe ouvrière et de ses alliés au sein de notre pays. Nous devons renforcer cette dictature contre nos ennemis, tout en permettant l'expression la plus large possible de la démocratie pour les masses.
Mais le tableau n'est pas entièrement noir, loin de là. Si nous avons des ennemis déclarés, nous avons également des alliés. Nous ne sommes pour ainsi dire pas seul, mais nous ne pouvons pas uniquement reposer sur l'aide de nos alliés si nous devons nous opposer à l'assaut que lancera tôt ou tard, le monde capitaliste. Il est cependant nécessaire de rappeler que ses alliés existent et qu'ils ne sont pas nécessairement d'obédience socialiste comme nous. Comment ne pas ici citer le Caeturia, notre plus proche allié olgarien. Comment ne pas citer le Gandhari, notre allié socialiste janubien. Comment ne pas citer le Karmalistan, notre indéfectible partenaire marquésien. Grâce à notre diplomatie active, nous avons également réussi le pari de pouvoir nouer des relations économiques avec des nations capitalistes fortes qui pourraient s'opposer à nous, comme la Valdaquie ou par exemple le Lorthon. Si ces pays aujourd'hui ne sont pas frontalement contre nous, c'est parce que nous utilisons une arme contre laquelle ils ne peuvent pas s'opposer : Le commerce. Nous utilisons le b.a.-ba pour neutraliser de potentiels rivaux et nous permettre de pouvoir coexister pacifiquement avec ces derniers. Mais ne soyons pas dupe, ceci n'est qu'une fragile coexistence qui tôt ou tard finira peut-être par se fissurer et tout simplement ne plus exister. Soyons toujours au fait des changements qui se dessinent internationalement et sachons saisir les bonnes opportunités pour nous insérer dans le jeu diplomatique mondial. Il me faut ici saluer le travail important du Commissariat du Peuple aux Affaires Etrangères qui mène tambour battant notre politique extérieure en accord avec les objectifs que s'est fixé le Westrait. L'année qui s'annonce ne verra pas le rôle de notre diplomatie changer, mais se montrer encore plus active. Il s'agit d'une clé importante que nous devons utiliser contre nos ennemis, en démontrant qu'ils se fixent des principes qu'ils ne parviennent même pas à respecter. Il serait ici trop long d'exposer le cas du Royaume de Flavie, bien qu'il suffise de lire les échanges publiques pour se rendre compte que nous sommes sur la bonne voie et que nos ennemis s'empêtrent dans leurs propres contradictions. Si nous arrivons à vaincre sur le front diplomatique, l'avenir de notre révolution n'en sortira que plus renforcé.
Citoyens, citoyennes. L'année 2040 va être une année importante pour notre pays. Comment ne pas aborder ici le sujet de la tenue du prochain congrès de l'Internationale Communiste dans notre pays, qui sera un événement suivi avec beaucoup d'attention tant par nous, que par les anticommunistes du monde entier. La République Socialiste Libre des Conseils du Westrait est fière d'être l'hôte d'une telle réunion internationale et de pouvoir accueillir sur son sol les délégations des différents pays et des différents continents. Comment ne pas aborder non plus ici le lancement officiel de notre premier plan quinquennal, plan ambitieux qui changera pour toujours notre pays et lui permettre de prouver au monde entier la vigueur et la justesse d'une économie planifiée. Grâce à ce premier plan quinquennal, nous jetterons les bases d'une économie nouvelle, où le chômage sera inexistant, où chacun et chacune aura un travail, où l'organisation économique sera respectueuse de l'environnement et permettra un développement harmonieux des différents secteurs de notre économie. Il ne s'agit pas ici de vendre un rêve, ni même de dire que nous ne rencontrerons pas de difficultés. Nous en aurons certainement, le pari que nous lançons est lourd de conséquence et ne doit pas être pris à la légère. Mais il nous faut penser maintenant que nous avons les capacités de pouvoir diriger la société, de pouvoir diriger l'économie. Pendant des siècles, on a dit qu'il était juste d'exploiter les masses qu'il s'agissait de l'ordre naturel des choses. Alors que nos maîtres nous répétaient cela sans cesse, nous avons fini par y croire, nous avons adhéré à leur vision du monde. Une vision du monde pessimiste et immuable, qui nous condamnait à répéter que nous ne valons rien, que nous ne pourrons jamais rien sans ceux et celles qui nous dirigeaient. Encore aujourd'hui, il nous arrive de douter de nos capacités. Nous pensons que nous ne sommes pas assez capable, que d'autres peuvent mieux, que nous ne serons jamais à la hauteur. Douter est une chose naturelle, nous nous sommes déjà trompé par le passé et citoyens, citoyennes, nous nous tromperons peut-être encore dans le futur. A nos ennemis qui pourraient se gausser de cela, nous devons répondre : "Oui, et alors ?" Ne cessons pas d'avoir confiance en nous, d'avoir confiance en notre force collective et notre capacité de pouvoir changer le cours des choses. Ils ont ri quand nous avons commencé à lutter contre les militaires. Ils ont ri quand nous avons clairement signifié que notre révolution sera démocratique et socialiste. Ils ont ri en pensant que nous serions incapable de changer le cours des choses, que nous ne pourrions reproduire qu'un autre capitalisme. Et bien, qu'ils rigolent ! L'histoire est de notre côté et nous les écraserons.
Citoyens, citoyennes. De profonds changements sont en cours de réalisation, des changements que nous ne pouvons pas encore percevoir dans l'immédiateté où nous nous trouvons. Pourtant ces derniers arrivent se présentent à nous. Je reste convaincu que notre force, cette force collective qui nous anime depuis maintenant presque cinq ans, est capable d'encore bien des choses. Au début de cette intervention, je disais que notre objectif révolutionnaire est de changer les hommes et les femmes dans ce qu'il y a de plus profond. C'est modestement l'objectif que devra se fixer la "Révolution Culturelle" que nous souhaitons tous et toutes. Non seulement nous allons façonner un nouveau monde, mais de ce nouveau monde naîtra des hommes nouveaux et des femmes nouvelles. Nous savons cela au plus profond de nous et notre désir ardent de mener les combats révolutionnaires de demain, ne peuvent nous rendre que plus impatient et plus solide dans nos conceptions et nos pratiques révolutionnaires. Gardons la tête haute, méprisons ce qui peut nous détourner de notre voie, sachons rester humble sur le chemin que nous nous sommes tracés. Enfin, soyons confiant dans l'avenir, restons concret dans nos objectifs. Vive la République Socialiste Libre des Conseils du Westrait ! Vive le pouvoir des conseils ! Renforçons la dictature du prolétariat au moyen de la révolution culturelle ! Vive le socialisme ! »[/justify]
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-channel-7.png[/img]
ALLOCUTION DE JULIUS BLACKWELL
[img]https://i.imgur.com/AVIL7bG.png[/img]
Julius Blackwell, Président du Présidium de la Chambre Populaire Exécutive des Conseils[/center]
« Citoyens et Citoyennes de la République Socialiste Libre des Conseils du Westrait,
Cette année 2039 qui est sur le point de se terminer a été riche en événements qui ont très certainement changé pour toujours notre pays ainsi que la trajectoire de notre révolution. Alors que l'année prochaine nous fêterons le cinquième anniversaire de notre victoire commune lors de la guerre civile révolutionnaire, d'importantes transformations vont encore se produire et impacter nos vies encore plus en profondeur. Nous ne devons pas oublier que les terribles affrontements qui ont eu lieu au courant de l'année, qui ont aboutit à la proclamation de la République Socialiste Libre des Conseils du Westrait, ont montré la grande détermination de la part des masses populaires westréennes de ne plus vouloir rester dans l'attente, mais de poursuivre sur un chemin nouveau et radical notre révolution. Nous ne sommes qu'au début d'un long processus qui va avoir pour but de transformer les hommes et les femmes de notre nation dans ce qu'il y a de plus profond. Nous nous sommes dressés il y a maintenant plusieurs années pour dire que nous ne voudrions plus jamais de la tyrannie, nous devons maintenant nous dresser pour dire que nous ne voulons plus de demi-mesure et que nous voulons radicalement changer les choses, changer le Westrait pour toujours. Cette tâche immense ne pourrait pas être possible si elle n'était pas portée par les masses populaires de notre pays, par l'ensemble des conseils qui sont le creuset de notre république socialiste. Quand nous disons "Tout le pouvoir aux conseils !", ceci n'est pas un slogan. Quand nous disons "Vive la dictature du prolétariat !", ceci n'est pas un slogan creux d'idéologues avides de sang, comme nos ennemis peuvent nous dépeindre. Nous sommes dans une phase ascendante de notre révolution, mais nous aurions tort de croire qu'avec les succès que nous enregistrons, nos ennemis tant sur le plan intérieur que sur le plan extérieur ne vont pas renouveler leurs attaques contre nous. Nous devons garder une vigilance extrême, mais ne pas succomber à la paranoïa. Il nous faut plus que jamais mettre notre foi dans les masses de notre pays, dans les conseils ainsi que dans la ferveur révolutionnaire dont nous devons continuer de faire preuve.
Notre situation n'est pas simple. Les attaques contre le Westrait se font de plus en plus fortes, de plus en plus violentes. Alors qu'il y a encore quelques années, nos ennemis pouvaient dire de nous que nous étions des "démocrates", des êtres finalement "inoffensif" qui n'étaient pas si "dangereux" que cela. Quand le "Victorieux Mois de Juin" s'est produit, nos ennemis ont changé de ton et ont commencé à nous attaquer frontalement. Un déversement incommensurable de haine a commencé à s'abattre sur nous, comme si un déluge avait pour mission de nous emporter. Nous étions alors devenu l'ennemi identifiable, nous étions devenu l'ennemi facile, nous sommes devenus des communistes qui n'avaient que comme but de répandre la terreur. Je ne m'étendrai pas davantage là dessus, il vous suffit pour cela de lire régulièrement la presse internationale pour voir le tir de barrage idéologique qui se produit, alimenté par l'impérialisme et les grands monopoles capitalistes qui exècrent au plus haut point le fait que notre expérience socialiste non seulement existe, mais qu'elle vole de victoire en victoire. Nous avons définitivement été reconnu par nos ennemis comme une menace, nous les en remercions. Cela ne peut que nous contraindre ou peut-être nous enthousiasmer à redoubler nos effets, à retrousser nos manches pour accentuer davantage notre révolution et notre voie vers le socialisme. Face à cela, nos ennemis n'auront à terme d'autres solutions que de venir s'affronter à nous physiquement, dans une guerre d'agression et sans doute d'extermination. L'idée même du socialisme est à combattre, ainsi que celles et ceux qui peuvent la faire vivre. Nous devons avoir cela bien en tête et ne pas sous-estimer nos ennemis, qui seront prêt à user de tous les stratagèmes pour freiner ou détruire ce que nous avons déjà construit et ce qu'il reste à construire. Plus que jamais, nous avons besoin d'être soudé dans la même adversité. Cette unité n'est pas sans principe, elle repose sur la dictature du prolétariat et le maillage des conseils qui forment la base du pouvoir de la classe ouvrière et de ses alliés au sein de notre pays. Nous devons renforcer cette dictature contre nos ennemis, tout en permettant l'expression la plus large possible de la démocratie pour les masses.
Mais le tableau n'est pas entièrement noir, loin de là. Si nous avons des ennemis déclarés, nous avons également des alliés. Nous ne sommes pour ainsi dire pas seul, mais nous ne pouvons pas uniquement reposer sur l'aide de nos alliés si nous devons nous opposer à l'assaut que lancera tôt ou tard, le monde capitaliste. Il est cependant nécessaire de rappeler que ses alliés existent et qu'ils ne sont pas nécessairement d'obédience socialiste comme nous. Comment ne pas ici citer le Caeturia, notre plus proche allié olgarien. Comment ne pas citer le Gandhari, notre allié socialiste janubien. Comment ne pas citer le Karmalistan, notre indéfectible partenaire marquésien. Grâce à notre diplomatie active, nous avons également réussi le pari de pouvoir nouer des relations économiques avec des nations capitalistes fortes qui pourraient s'opposer à nous, comme la Valdaquie ou par exemple le Lorthon. Si ces pays aujourd'hui ne sont pas frontalement contre nous, c'est parce que nous utilisons une arme contre laquelle ils ne peuvent pas s'opposer : Le commerce. Nous utilisons le b.a.-ba pour neutraliser de potentiels rivaux et nous permettre de pouvoir coexister pacifiquement avec ces derniers. Mais ne soyons pas dupe, ceci n'est qu'une fragile coexistence qui tôt ou tard finira peut-être par se fissurer et tout simplement ne plus exister. Soyons toujours au fait des changements qui se dessinent internationalement et sachons saisir les bonnes opportunités pour nous insérer dans le jeu diplomatique mondial. Il me faut ici saluer le travail important du Commissariat du Peuple aux Affaires Etrangères qui mène tambour battant notre politique extérieure en accord avec les objectifs que s'est fixé le Westrait. L'année qui s'annonce ne verra pas le rôle de notre diplomatie changer, mais se montrer encore plus active. Il s'agit d'une clé importante que nous devons utiliser contre nos ennemis, en démontrant qu'ils se fixent des principes qu'ils ne parviennent même pas à respecter. Il serait ici trop long d'exposer le cas du Royaume de Flavie, bien qu'il suffise de lire les échanges publiques pour se rendre compte que nous sommes sur la bonne voie et que nos ennemis s'empêtrent dans leurs propres contradictions. Si nous arrivons à vaincre sur le front diplomatique, l'avenir de notre révolution n'en sortira que plus renforcé.
Citoyens, citoyennes. L'année 2040 va être une année importante pour notre pays. Comment ne pas aborder ici le sujet de la tenue du prochain congrès de l'Internationale Communiste dans notre pays, qui sera un événement suivi avec beaucoup d'attention tant par nous, que par les anticommunistes du monde entier. La République Socialiste Libre des Conseils du Westrait est fière d'être l'hôte d'une telle réunion internationale et de pouvoir accueillir sur son sol les délégations des différents pays et des différents continents. Comment ne pas aborder non plus ici le lancement officiel de notre premier plan quinquennal, plan ambitieux qui changera pour toujours notre pays et lui permettre de prouver au monde entier la vigueur et la justesse d'une économie planifiée. Grâce à ce premier plan quinquennal, nous jetterons les bases d'une économie nouvelle, où le chômage sera inexistant, où chacun et chacune aura un travail, où l'organisation économique sera respectueuse de l'environnement et permettra un développement harmonieux des différents secteurs de notre économie. Il ne s'agit pas ici de vendre un rêve, ni même de dire que nous ne rencontrerons pas de difficultés. Nous en aurons certainement, le pari que nous lançons est lourd de conséquence et ne doit pas être pris à la légère. Mais il nous faut penser maintenant que nous avons les capacités de pouvoir diriger la société, de pouvoir diriger l'économie. Pendant des siècles, on a dit qu'il était juste d'exploiter les masses qu'il s'agissait de l'ordre naturel des choses. Alors que nos maîtres nous répétaient cela sans cesse, nous avons fini par y croire, nous avons adhéré à leur vision du monde. Une vision du monde pessimiste et immuable, qui nous condamnait à répéter que nous ne valons rien, que nous ne pourrons jamais rien sans ceux et celles qui nous dirigeaient. Encore aujourd'hui, il nous arrive de douter de nos capacités. Nous pensons que nous ne sommes pas assez capable, que d'autres peuvent mieux, que nous ne serons jamais à la hauteur. Douter est une chose naturelle, nous nous sommes déjà trompé par le passé et citoyens, citoyennes, nous nous tromperons peut-être encore dans le futur. A nos ennemis qui pourraient se gausser de cela, nous devons répondre : "Oui, et alors ?" Ne cessons pas d'avoir confiance en nous, d'avoir confiance en notre force collective et notre capacité de pouvoir changer le cours des choses. Ils ont ri quand nous avons commencé à lutter contre les militaires. Ils ont ri quand nous avons clairement signifié que notre révolution sera démocratique et socialiste. Ils ont ri en pensant que nous serions incapable de changer le cours des choses, que nous ne pourrions reproduire qu'un autre capitalisme. Et bien, qu'ils rigolent ! L'histoire est de notre côté et nous les écraserons.
Citoyens, citoyennes. De profonds changements sont en cours de réalisation, des changements que nous ne pouvons pas encore percevoir dans l'immédiateté où nous nous trouvons. Pourtant ces derniers arrivent se présentent à nous. Je reste convaincu que notre force, cette force collective qui nous anime depuis maintenant presque cinq ans, est capable d'encore bien des choses. Au début de cette intervention, je disais que notre objectif révolutionnaire est de changer les hommes et les femmes dans ce qu'il y a de plus profond. C'est modestement l'objectif que devra se fixer la "Révolution Culturelle" que nous souhaitons tous et toutes. Non seulement nous allons façonner un nouveau monde, mais de ce nouveau monde naîtra des hommes nouveaux et des femmes nouvelles. Nous savons cela au plus profond de nous et notre désir ardent de mener les combats révolutionnaires de demain, ne peuvent nous rendre que plus impatient et plus solide dans nos conceptions et nos pratiques révolutionnaires. Gardons la tête haute, méprisons ce qui peut nous détourner de notre voie, sachons rester humble sur le chemin que nous nous sommes tracés. Enfin, soyons confiant dans l'avenir, restons concret dans nos objectifs. Vive la République Socialiste Libre des Conseils du Westrait ! Vive le pouvoir des conseils ! Renforçons la dictature du prolétariat au moyen de la révolution culturelle ! Vive le socialisme ! »[/justify]
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Viktor Troska
03 Janvier 2040
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[tcv]UN BIEN ÉTRANGE DÉBUT DE NOUVEL ANNÉE[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/QEM2jzl.png[/img]
Un choix qui a surpris les proches alliés du WCP comme ses adversaires [/center]
[justify]« Nous avons fait le choix de mener des enquêtes rigoureuses au sein de notre appareil, de vérifier les cartes de membres et également leurs motivations idéologiques. Le Westrait Communist Party ne doit pas devenir l'opposé de ce qu'il a toujours été, c'est à dire un parti dit de masse qui lâchera sur le plan idéologique simplement pour suivre un mouvement général qui n'est pas le sien et qui pourrait le ronger de l'intérieur. Après ces enquêtes donc, nous avons décidé de nous séparer d'environ 8500 à 9000 membres. Ce chiffre est pour le moment provisoire et nous avons encore d'autres résultats en attente et qui doivent être examinés. » C'est ainsi que s'est exprimée la Secrétaire Générale du Westrait Communist Party Audrey Grant, suite à l'annonce de ce que l'on peut considérer à juste titre d'une "purge" au sein du Westrait Communist Party. Si les adversaires du WCP ont réagit en expliquant qu'il s'agissait d'une chasse aux sorcières et également d'un "avant-goût de la manière dont les communistes veulent gérer la société", les alliés du WCP ont été moins virulent dans leurs attaques et considèrent qu'il s'agit d'une affaire interne que les communistes doivent régler seul. Pourquoi donc cette "purge", comme on l'a nomme et que les communistes ne nomment d'ailleurs pas autrement ? Les effectifs du Westrait Communist Party sont passés en l'espace de cinq mois (Juillet à Décembre 2039) d'environ 400 000 membres à pratiquement 700 000 membres ! Un afflux important de militants et de militantes qui pour la plupart hésitaient sans doute à prendre leur carte ou même à adhérer tout simplement à l'organisation. Si les statuts du WCP sont très clairs et assez restrictifs sur l'admission (Tout le monde ne peut pas y rentrer comme il le souhaite, il y a souvent une cooptation nécessaire et divers autres formalités à remplir), un relâchement avait été visible suite au "Victorieux Mois de Juin" et la grande liesse qui faisait virtuellement du Westrait Communist Party le premier parti du pays en terme de membres ainsi que d'influence. Le choix aujourd'hui de procéder à une enquête administrative peut surprendre, car elle semblerait mettre un frein à la puissance accumulée par les communistes depuis plusieurs mois.
Pour Clyde Sellers, personnalité importante du Bureau Politique du WCP, il s'agit au contraire de « renforcer notre Parti et notre appareil en frappant et en expulsant les éléments qui ne sont pas jugés aptes idéologiquement et politiquement à exercer un poste politique dans notre organisation. Il faut bien avoir en vue que dans l'afflux énorme de militants et de militantes, toutes et tous n'étaient pas nécessairement clairs sur leurs intentions, ni même sur leur vision du monde. Nous allons donc avancer en épurant, en faisant place net dans le Parti afin de savoir qui milite sincèrement pour la révolution et qui ne fait que vouloir profiter de cette dernière. Nous serons intraitable sur ce point et nous ne laisserons aucune organisation critiquer cela, qu'elle soit notre allié ou même notre adversaire. » Si les mots sont durs, ils cachent une réalité palpable et non moins véridique : L'afflux énorme de personnes souhaitant s'engager dans le WCP pose des questions légitimes en terme d'organisation, en terme politique et en terme de fonctionnement. Comment savoir les intentions réels ? Il faut donc comprendre cette purge au sein du WCP non pas comme une punition ou un caprice du sommet de l'appareil, mais plutôt comme un mouvement de rectification qui vise tout l'appareil du bas en haut. L'on aurait tort de croire d'ailleurs que les personnes visées seraient uniquement des militants et des militantes au plus bas de l'organisation, puisque dans la première charrette des cadres locaux, régionaux et même nationaux importants ont déjà été frappés soit pour manquement idéologiquement, soit pour bureaucratisme. Tout à chacun est donc directement sous le coup d'une sanction, égalisant donc l'ensemble des conditions au sein de la structure et de son appareil : Une "purge" certes, mais une purge pour tout le monde, sans privilège et sans passe-droit. Le fonctionnement normal que devrait avoir une organisation communiste en somme, une organisation qui faut-il le rappeler sera le centre des attentions lors de la prochaine réunion de l'Internationale Communiste sur les terres westréennes.[/justify]
[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]CONSTRUIRE LE SOCIALISME N'EST PAS UN SLOGAN CREUX, MAIS UNE RÉALITÉ VIVANTE ![/tcv]
[img]https://i.imgur.com/lgKnZyz.png[/img]
La propagande se fait active en ce début de lancement du plan quinquennal[/center]
[justify]Plus personne n'ose dire bruyamment que le socialisme est voué à l'échec et qu'il va lamentablement s'écrouler devant les grandes difficultés qui vont se dresser face à lui. Même l'opposition est obligée de reconnaître qu'elle n'a pas d'arguments tangibles pour contrer l'importante hausse de la production ainsi que du niveau de vie dans le pays. Tout au plus, elle peut s'en prendre aux moyens et expliquer qu'ils ne sont pas adéquat et qu'avec une autre politique on pourrait peut-être faire mieux, qui sait ! Nous ne devons plus écouter ces pleurnicheries et nous concentrer sur l'essentiel, sur les batailles importantes qui nous attendent dans les prochains mois, ainsi que dans les années à venir. Nous nous sommes évertués à démontrer que le socialisme n'était pas seulement un choix subjectif, mais qu'il était un choix conscient et qui s'insérait parfaitement dans les objectifs que s'est fixé le Westrait depuis la fin de la guerre civile. La manière dont nous voulons appliquer et faire appliquer les principes socialistes dans notre pays ne peuvent pas passer par des moyens coercitifs, par des moyens qui visent à brusquer l'alliance entre la classe ouvrière et les masses paysannes de notre pays. Nous avons été impitoyable face à nos ennemis déclarés et nous devons le rester continuellement. Mais nous ferions une erreur d’appréciation en appliquant les moyens de la dictature contre les masses populaires, car alors nous nous comporterions contre elles comme des ennemis, nous considérions ces dernières comme des ennemis. Ce qui fait toute la différence entre le socialisme tel qu'il a pu être appliqué dans d'autres pays et le socialisme tel qu'il est appliqué au Westrait, c'est qu'il repose sur la ligne de masse, il repose sur l'écoute et l'initiative des masses plutôt que de l'appareil. Nous préférons faire un pas avec le peuple que cent pas contre, même si nous pensons avoir raison.
Qu'est-ce que veut dire avoir raison ? Nous ne devons pas rejeter le volontarisme, mais nous ne pouvons pas nous lancer dans de vaines tentatives aventuristes sans avoir avec nous les masses. Notre philosophie générale est de considérer que les masses peuvent se tromper mais que nous pouvons tout autant nous tromper. Dans ce cas là, la rectification est nécessaire et cette rectification ne peut passer que par une enquête approfondie dans les masses, chercher ce qui n'a pas été fait correctement, qu'elles sont les attentes réelles des masses, etc. Si il fallait synthétiser grossièrement, c'est de cette manière dont le "socialisme westréen" a toujours fait preuve et saisi les grandes tensions qui se présentaient à nous. Il n'y aurait pas eu de victoire définitive au moins de juin dernier si nous ne nous étions pas lancés dans la bataille au côté des masses, qui demandaient activement que nous soyons à leurs côtés pour faire entendre leur exaspération. Nous étions entrain d'hésiter, nous n'étions pas entièrement sûr de la manière dont les choses allaient tourner. Pourtant en dernière analyse, nous avons décidé de suivre le torrent des masses qui réclamaient des actions, qui réclamaient que nous nous postions à l'avant-garde pour mener à bien notre tâche de direction politique. Ce fut alors une grande victoire. Nous ne devons jamais oublier cela, nous ne devons jamais oublier notre naïveté alors que les masses font l'histoire avec une force et une témérité qui peut nous faire défaut. C'est en partant de ce constat, qu'il va nous falloir redoubler d'efforts. Nous avons remporté une victoire, mais le Westrait est encore une page blanche sur laquelle l'avenir n'est pas encore tracée.
Nous savons où nous voulons aller, nous savons plus ou moins comment mettre en marche ces forces irrésistibles. Le socialisme n'est pas pour nous une mystique où seulement des initiés seraient capable comme des porteurs de lumières, éclairant les masses ignorantes pour les mener vers l'Eden. Nous ne croyons pas au mythe de l'Eden, nous ne croyons pas qu'il existe une infaillibilité dans nos positions et dans notre manière de percevoir le monde. N'ayons pas peur de faire des erreurs ! N'ayons pas peur de nous faire critiquer par les masses pour cela ! Assurons toujours notre position de direction mais n'oublions jamais que la confiance ne peut exclure le contrôle. Les masses populaires héroïques de notre pays ont le droit légitime de réclamer des comptes et de nous faire part de leur mécontentement. Rester à l'écouter, toujours chercher la vérité et s'en remettre au mouvement de masse. C'est en cela que nous devons considérer la "Pensée Urdzhar" non pas comme une application spécifique du marxisme-léninisme dans le cadre de la guerre populaire au Karmalistan, mais comme une étape supérieure dans la science immortelle du marxisme-léninisme. C'est en analysant correctement les tenants et les aboutissants de la "Pensée Urdzhar" que nous triompherons dans la construction du socialisme au Westrait. Le Camarade Urdzhar disait avec justesse : "La grande complexité du marxisme peut se résumer en une phrase : On a raison de se révolter. Pendant des siècles, on a dit : il est juste d'opprimer et d'exploiter le peuple, mais il est erroné de se rebeller. Le marxisme renverse la thèse. C'est une grande contribution, une thèse établie par Marx à partir de la lutte du prolétariat. En se fondant sur cette thèse, les gens résistent, combattent et œuvrent pour le socialisme" Il s'agit là d'une vérité universelle applicable à tout moment et à tout instant. Gardons en tête cela dans le grand tournant que nous voulons prendre pour notre pays.
[right]Audrey Grant[/right][/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[tcv]UN BIEN ÉTRANGE DÉBUT DE NOUVEL ANNÉE[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/QEM2jzl.png[/img]
Un choix qui a surpris les proches alliés du WCP comme ses adversaires [/center]
[justify]« Nous avons fait le choix de mener des enquêtes rigoureuses au sein de notre appareil, de vérifier les cartes de membres et également leurs motivations idéologiques. Le Westrait Communist Party ne doit pas devenir l'opposé de ce qu'il a toujours été, c'est à dire un parti dit de masse qui lâchera sur le plan idéologique simplement pour suivre un mouvement général qui n'est pas le sien et qui pourrait le ronger de l'intérieur. Après ces enquêtes donc, nous avons décidé de nous séparer d'environ 8500 à 9000 membres. Ce chiffre est pour le moment provisoire et nous avons encore d'autres résultats en attente et qui doivent être examinés. » C'est ainsi que s'est exprimée la Secrétaire Générale du Westrait Communist Party Audrey Grant, suite à l'annonce de ce que l'on peut considérer à juste titre d'une "purge" au sein du Westrait Communist Party. Si les adversaires du WCP ont réagit en expliquant qu'il s'agissait d'une chasse aux sorcières et également d'un "avant-goût de la manière dont les communistes veulent gérer la société", les alliés du WCP ont été moins virulent dans leurs attaques et considèrent qu'il s'agit d'une affaire interne que les communistes doivent régler seul. Pourquoi donc cette "purge", comme on l'a nomme et que les communistes ne nomment d'ailleurs pas autrement ? Les effectifs du Westrait Communist Party sont passés en l'espace de cinq mois (Juillet à Décembre 2039) d'environ 400 000 membres à pratiquement 700 000 membres ! Un afflux important de militants et de militantes qui pour la plupart hésitaient sans doute à prendre leur carte ou même à adhérer tout simplement à l'organisation. Si les statuts du WCP sont très clairs et assez restrictifs sur l'admission (Tout le monde ne peut pas y rentrer comme il le souhaite, il y a souvent une cooptation nécessaire et divers autres formalités à remplir), un relâchement avait été visible suite au "Victorieux Mois de Juin" et la grande liesse qui faisait virtuellement du Westrait Communist Party le premier parti du pays en terme de membres ainsi que d'influence. Le choix aujourd'hui de procéder à une enquête administrative peut surprendre, car elle semblerait mettre un frein à la puissance accumulée par les communistes depuis plusieurs mois.
Pour Clyde Sellers, personnalité importante du Bureau Politique du WCP, il s'agit au contraire de « renforcer notre Parti et notre appareil en frappant et en expulsant les éléments qui ne sont pas jugés aptes idéologiquement et politiquement à exercer un poste politique dans notre organisation. Il faut bien avoir en vue que dans l'afflux énorme de militants et de militantes, toutes et tous n'étaient pas nécessairement clairs sur leurs intentions, ni même sur leur vision du monde. Nous allons donc avancer en épurant, en faisant place net dans le Parti afin de savoir qui milite sincèrement pour la révolution et qui ne fait que vouloir profiter de cette dernière. Nous serons intraitable sur ce point et nous ne laisserons aucune organisation critiquer cela, qu'elle soit notre allié ou même notre adversaire. » Si les mots sont durs, ils cachent une réalité palpable et non moins véridique : L'afflux énorme de personnes souhaitant s'engager dans le WCP pose des questions légitimes en terme d'organisation, en terme politique et en terme de fonctionnement. Comment savoir les intentions réels ? Il faut donc comprendre cette purge au sein du WCP non pas comme une punition ou un caprice du sommet de l'appareil, mais plutôt comme un mouvement de rectification qui vise tout l'appareil du bas en haut. L'on aurait tort de croire d'ailleurs que les personnes visées seraient uniquement des militants et des militantes au plus bas de l'organisation, puisque dans la première charrette des cadres locaux, régionaux et même nationaux importants ont déjà été frappés soit pour manquement idéologiquement, soit pour bureaucratisme. Tout à chacun est donc directement sous le coup d'une sanction, égalisant donc l'ensemble des conditions au sein de la structure et de son appareil : Une "purge" certes, mais une purge pour tout le monde, sans privilège et sans passe-droit. Le fonctionnement normal que devrait avoir une organisation communiste en somme, une organisation qui faut-il le rappeler sera le centre des attentions lors de la prochaine réunion de l'Internationale Communiste sur les terres westréennes.[/justify]
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[tcv]CONSTRUIRE LE SOCIALISME N'EST PAS UN SLOGAN CREUX, MAIS UNE RÉALITÉ VIVANTE ![/tcv]
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La propagande se fait active en ce début de lancement du plan quinquennal[/center]
[justify]Plus personne n'ose dire bruyamment que le socialisme est voué à l'échec et qu'il va lamentablement s'écrouler devant les grandes difficultés qui vont se dresser face à lui. Même l'opposition est obligée de reconnaître qu'elle n'a pas d'arguments tangibles pour contrer l'importante hausse de la production ainsi que du niveau de vie dans le pays. Tout au plus, elle peut s'en prendre aux moyens et expliquer qu'ils ne sont pas adéquat et qu'avec une autre politique on pourrait peut-être faire mieux, qui sait ! Nous ne devons plus écouter ces pleurnicheries et nous concentrer sur l'essentiel, sur les batailles importantes qui nous attendent dans les prochains mois, ainsi que dans les années à venir. Nous nous sommes évertués à démontrer que le socialisme n'était pas seulement un choix subjectif, mais qu'il était un choix conscient et qui s'insérait parfaitement dans les objectifs que s'est fixé le Westrait depuis la fin de la guerre civile. La manière dont nous voulons appliquer et faire appliquer les principes socialistes dans notre pays ne peuvent pas passer par des moyens coercitifs, par des moyens qui visent à brusquer l'alliance entre la classe ouvrière et les masses paysannes de notre pays. Nous avons été impitoyable face à nos ennemis déclarés et nous devons le rester continuellement. Mais nous ferions une erreur d’appréciation en appliquant les moyens de la dictature contre les masses populaires, car alors nous nous comporterions contre elles comme des ennemis, nous considérions ces dernières comme des ennemis. Ce qui fait toute la différence entre le socialisme tel qu'il a pu être appliqué dans d'autres pays et le socialisme tel qu'il est appliqué au Westrait, c'est qu'il repose sur la ligne de masse, il repose sur l'écoute et l'initiative des masses plutôt que de l'appareil. Nous préférons faire un pas avec le peuple que cent pas contre, même si nous pensons avoir raison.
Qu'est-ce que veut dire avoir raison ? Nous ne devons pas rejeter le volontarisme, mais nous ne pouvons pas nous lancer dans de vaines tentatives aventuristes sans avoir avec nous les masses. Notre philosophie générale est de considérer que les masses peuvent se tromper mais que nous pouvons tout autant nous tromper. Dans ce cas là, la rectification est nécessaire et cette rectification ne peut passer que par une enquête approfondie dans les masses, chercher ce qui n'a pas été fait correctement, qu'elles sont les attentes réelles des masses, etc. Si il fallait synthétiser grossièrement, c'est de cette manière dont le "socialisme westréen" a toujours fait preuve et saisi les grandes tensions qui se présentaient à nous. Il n'y aurait pas eu de victoire définitive au moins de juin dernier si nous ne nous étions pas lancés dans la bataille au côté des masses, qui demandaient activement que nous soyons à leurs côtés pour faire entendre leur exaspération. Nous étions entrain d'hésiter, nous n'étions pas entièrement sûr de la manière dont les choses allaient tourner. Pourtant en dernière analyse, nous avons décidé de suivre le torrent des masses qui réclamaient des actions, qui réclamaient que nous nous postions à l'avant-garde pour mener à bien notre tâche de direction politique. Ce fut alors une grande victoire. Nous ne devons jamais oublier cela, nous ne devons jamais oublier notre naïveté alors que les masses font l'histoire avec une force et une témérité qui peut nous faire défaut. C'est en partant de ce constat, qu'il va nous falloir redoubler d'efforts. Nous avons remporté une victoire, mais le Westrait est encore une page blanche sur laquelle l'avenir n'est pas encore tracée.
Nous savons où nous voulons aller, nous savons plus ou moins comment mettre en marche ces forces irrésistibles. Le socialisme n'est pas pour nous une mystique où seulement des initiés seraient capable comme des porteurs de lumières, éclairant les masses ignorantes pour les mener vers l'Eden. Nous ne croyons pas au mythe de l'Eden, nous ne croyons pas qu'il existe une infaillibilité dans nos positions et dans notre manière de percevoir le monde. N'ayons pas peur de faire des erreurs ! N'ayons pas peur de nous faire critiquer par les masses pour cela ! Assurons toujours notre position de direction mais n'oublions jamais que la confiance ne peut exclure le contrôle. Les masses populaires héroïques de notre pays ont le droit légitime de réclamer des comptes et de nous faire part de leur mécontentement. Rester à l'écouter, toujours chercher la vérité et s'en remettre au mouvement de masse. C'est en cela que nous devons considérer la "Pensée Urdzhar" non pas comme une application spécifique du marxisme-léninisme dans le cadre de la guerre populaire au Karmalistan, mais comme une étape supérieure dans la science immortelle du marxisme-léninisme. C'est en analysant correctement les tenants et les aboutissants de la "Pensée Urdzhar" que nous triompherons dans la construction du socialisme au Westrait. Le Camarade Urdzhar disait avec justesse : "La grande complexité du marxisme peut se résumer en une phrase : On a raison de se révolter. Pendant des siècles, on a dit : il est juste d'opprimer et d'exploiter le peuple, mais il est erroné de se rebeller. Le marxisme renverse la thèse. C'est une grande contribution, une thèse établie par Marx à partir de la lutte du prolétariat. En se fondant sur cette thèse, les gens résistent, combattent et œuvrent pour le socialisme" Il s'agit là d'une vérité universelle applicable à tout moment et à tout instant. Gardons en tête cela dans le grand tournant que nous voulons prendre pour notre pays.
[right]Audrey Grant[/right][/justify]