Presse d'Illythie & d'Épibatie
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Arios
[right]15/09/2039[/right]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/16/190216072708427124.png[/img][/center]
"Tous les chemins mènent à Cartagina"
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRVRhnvnYpjJDAbRj78HzEeC1m7tD9VY8R4dfrk_uz7KWF0LrYlsw[/img]
Le Saint Empereur a livré quelques confidences à nos journalistes[/center]
Merci de nous accorder un peu de temps, Roi des Rois.
L'opposition crie ces derniers jours à l'inféodation, alors qu'un important traité vient d'être signé avec la Ligue de Lébira, qui a exigé la mise sous surveillance d'unités militaires épibates. Des protestations dans les rangs ont conduit à certaines mises au ban, plusieurs arrestations. Devez-vous répondre à ces gens qui doutent et craignent un effritement de notre souveraineté ?
Oui, je dois répondre. Grâce au conseil de notre allié, nous avons convenus d'organiser le contrôle de la bonne tenue des troupes, à l'égard de toute forme humaine et en dépit des peurs surnaturelles. C'est en gage de notre recherche d'efficacité à garantir cette correction que des observateurs militaires réguliers de la Ligue de Lébira participeront de cette surveillance.
Mais je demande à ceux qui critiquent de bien considérer que sur le plan militaire, c'est l'Épibatie qui est largement gagnante par ces accords. Nous envoyons notre armée chrétienne sur les rives de la Cérulée, projetons l'Armée de Jésus le Christ en avant pour garantir les intérêts chrétiens dans une mer condamnée, par les rhéteurs de la modernité, à un co-affrontement dual entre l'Islam et le nihilisme marchand, agités comme des épouvantails par les deux camps. L'Épibatie va ainsi mieux se défendre, mieux connaître de la situation céruléenne, mieux représenter ses intérêts et son existence, le tout en étant financée dans cet effort par les Provinces lébiriennes accueillant nos forces.
Lorsque vous avez été élu par Dieu à l'automne dernier, beaucoup ont vu dans votre image celle du rempart face à la tentation moderniste, incarnée par votre nièce, l'Altesse Maaza. Finalement, ne poursuivez-vous pas son œuvre en actant le rapprochement avec la Cérulée ?
Ne nous trompons pas : aujourd'hui, tous les chemins mènent à Cartagina. En bien et en mal. Regardez ce qu'il se passe en Dytolie : un État, puissant économiquement, préfère encore se suicider financièrement en endettant l'ensemble de ses citoyens, plutôt que de renoncer à sa haine de la Ligue de Lébira. Nous préfèrons faire avec la capacité financière, commerciale et monétaire de la Ligue. Et nous n'avons guère le choix géographiquement.
Maintenant, les Maazistes les plus francs avouent clairement que leur intention est d'ériger une République, bourgeoise et libérale, qui pourrait potentiellement adhérer même à Lébira, car les forces profondes de ces volontés sont celles d'une bourgeoisie ne regardant que ses intérêts. Pour ma part, l'Épibatie restera le porte-voix du message chrétien, aux côté d'une Ligue rongée par les sectes et la Maçonnerie. L'Empire demeure car il est celui du Christ sur terre, et pour demeurer il doit parler à ses voisins et les accompagner, les inciter à la Lumière. Dans cet effort nous devons apprendre à être nous même meilleurs, apprendre sur nous des erreurs des autres.
La Cérulée est une mer de mission. Il ne s'agit pas de se fondre dans cette alliance, mais de tirer profit des aisances qu'elle apporte, tout en demeurant nous-mêmes, dans l'intérêt de tous.
L'Épibatie pourra-t'elle rester chrétienne lorsque ses ventres seront pleins, ses placards pleins, ses comptes solides, son imaginaire transformé et ses rêves matériels ?
Mais est-elle seulement chrétienne ? Les Cybistriens ont longtemps dit qu'il n'y avait eu qu'un seul philosophe, Socrate. Nos Évêques devraient prêcher qu'il n'y a jamais eu qu'un seul Chrétien : notre Seigneur Jésus.
Je veux dire par-là qu'il est plus dangereux de nous croire des Chrétiens, que d'accepter sereinement des mutations matérielles. Comment croire que le message de Dieu est plus faible que les illusions d'un bonheur tout matériel ? Celui qui se veut Chrétien doit agir dans l'intention de devenir Chrétien. Vous savez, les ventres vides, les maladies, le règne de la barbarie et de la pauvreté ne forment jamais un contexte favorable à la Foi et la quête de Dieu, chez la plupart des gens.
Donc oui, je pense que les classes en voie d'aisance, les ménages qui seront avantagés par le rapprochement commercial et l'ouverture, devront demeurer en quête de Jésus. Le cadre de l'Empire y veillera. Du temps sera dégagé pour la prière et la contemplation, là où trop d'Épibates ne font que suer et pleurer des misères très matérielles de l'existence.
Vous dîtes que ces changements ne sont pas à craindre. Garantissez-vous que les institutions impériales seront assez solides pour survivre à l'émergence de nouveaux pouvoirs capitalistes et sociétaux ?
Il n'y aura jamais d'altération institutionnelle, et d'intégration à la Ligue de Lébira, de quelque sorte que ce soit.
Merci, Roi des Rois.
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"Tous les chemins mènent à Cartagina"
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Le Saint Empereur a livré quelques confidences à nos journalistes[/center]
Merci de nous accorder un peu de temps, Roi des Rois.
L'opposition crie ces derniers jours à l'inféodation, alors qu'un important traité vient d'être signé avec la Ligue de Lébira, qui a exigé la mise sous surveillance d'unités militaires épibates. Des protestations dans les rangs ont conduit à certaines mises au ban, plusieurs arrestations. Devez-vous répondre à ces gens qui doutent et craignent un effritement de notre souveraineté ?
Oui, je dois répondre. Grâce au conseil de notre allié, nous avons convenus d'organiser le contrôle de la bonne tenue des troupes, à l'égard de toute forme humaine et en dépit des peurs surnaturelles. C'est en gage de notre recherche d'efficacité à garantir cette correction que des observateurs militaires réguliers de la Ligue de Lébira participeront de cette surveillance.
Mais je demande à ceux qui critiquent de bien considérer que sur le plan militaire, c'est l'Épibatie qui est largement gagnante par ces accords. Nous envoyons notre armée chrétienne sur les rives de la Cérulée, projetons l'Armée de Jésus le Christ en avant pour garantir les intérêts chrétiens dans une mer condamnée, par les rhéteurs de la modernité, à un co-affrontement dual entre l'Islam et le nihilisme marchand, agités comme des épouvantails par les deux camps. L'Épibatie va ainsi mieux se défendre, mieux connaître de la situation céruléenne, mieux représenter ses intérêts et son existence, le tout en étant financée dans cet effort par les Provinces lébiriennes accueillant nos forces.
Lorsque vous avez été élu par Dieu à l'automne dernier, beaucoup ont vu dans votre image celle du rempart face à la tentation moderniste, incarnée par votre nièce, l'Altesse Maaza. Finalement, ne poursuivez-vous pas son œuvre en actant le rapprochement avec la Cérulée ?
Ne nous trompons pas : aujourd'hui, tous les chemins mènent à Cartagina. En bien et en mal. Regardez ce qu'il se passe en Dytolie : un État, puissant économiquement, préfère encore se suicider financièrement en endettant l'ensemble de ses citoyens, plutôt que de renoncer à sa haine de la Ligue de Lébira. Nous préfèrons faire avec la capacité financière, commerciale et monétaire de la Ligue. Et nous n'avons guère le choix géographiquement.
Maintenant, les Maazistes les plus francs avouent clairement que leur intention est d'ériger une République, bourgeoise et libérale, qui pourrait potentiellement adhérer même à Lébira, car les forces profondes de ces volontés sont celles d'une bourgeoisie ne regardant que ses intérêts. Pour ma part, l'Épibatie restera le porte-voix du message chrétien, aux côté d'une Ligue rongée par les sectes et la Maçonnerie. L'Empire demeure car il est celui du Christ sur terre, et pour demeurer il doit parler à ses voisins et les accompagner, les inciter à la Lumière. Dans cet effort nous devons apprendre à être nous même meilleurs, apprendre sur nous des erreurs des autres.
La Cérulée est une mer de mission. Il ne s'agit pas de se fondre dans cette alliance, mais de tirer profit des aisances qu'elle apporte, tout en demeurant nous-mêmes, dans l'intérêt de tous.
L'Épibatie pourra-t'elle rester chrétienne lorsque ses ventres seront pleins, ses placards pleins, ses comptes solides, son imaginaire transformé et ses rêves matériels ?
Mais est-elle seulement chrétienne ? Les Cybistriens ont longtemps dit qu'il n'y avait eu qu'un seul philosophe, Socrate. Nos Évêques devraient prêcher qu'il n'y a jamais eu qu'un seul Chrétien : notre Seigneur Jésus.
Je veux dire par-là qu'il est plus dangereux de nous croire des Chrétiens, que d'accepter sereinement des mutations matérielles. Comment croire que le message de Dieu est plus faible que les illusions d'un bonheur tout matériel ? Celui qui se veut Chrétien doit agir dans l'intention de devenir Chrétien. Vous savez, les ventres vides, les maladies, le règne de la barbarie et de la pauvreté ne forment jamais un contexte favorable à la Foi et la quête de Dieu, chez la plupart des gens.
Donc oui, je pense que les classes en voie d'aisance, les ménages qui seront avantagés par le rapprochement commercial et l'ouverture, devront demeurer en quête de Jésus. Le cadre de l'Empire y veillera. Du temps sera dégagé pour la prière et la contemplation, là où trop d'Épibates ne font que suer et pleurer des misères très matérielles de l'existence.
Vous dîtes que ces changements ne sont pas à craindre. Garantissez-vous que les institutions impériales seront assez solides pour survivre à l'émergence de nouveaux pouvoirs capitalistes et sociétaux ?
Il n'y aura jamais d'altération institutionnelle, et d'intégration à la Ligue de Lébira, de quelque sorte que ce soit.
Merci, Roi des Rois.
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Arios
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30/09/2039 - Il giornale di lingua italica per tutte le regioni dell'Epibatia[/center]
ACAC : Une ex-proche de Maaza Malacchi nommée Présidente de la Commission de rapprochement
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQpoeNkMoHQOYoVWzGzufhLy_AAqxZ0NA2j7RFWH78EDwUIeHFA[/img]
Biciegna Ascienaffi a 32 ans, mère de deux enfants.[/center]
C'est une nomination qui ne satisfait guère le camp du Premier ministre Getsa Memrizzi, regroupant autour de lui de nombreux administrateurs traditionnalistes. L'Empereur Giorggis semble jouer l'ouverture en offrant cette place à une ministre de l'ombre, en poste depuis 4 ans auprès du service des ambassades, et choisie à l'époque par l'Altesse Maaza Malacchi, avec laquelle la jeune femme effectua une partie de ses études supérieures en Nazalie.
Biciegna Ascienaffi faisait partie de ces femmes de l'ombre influentes sous Iaconno Salomone, composant un véritable second gouvernement porté sur les discussions économiques et financières avec le monde de l'entreprise céruléen. Particulièrement écoutées par Esciet Abedda, l'influent ministre de l'économie poussé à la démission à l'automne dernier, de par l'offensive interne des dirigistes impériaux. Restée en poste depuis, bien que discrète, Mme Ascienaffi aura donc été remerciée pour sa loyauté autant que ses qualités d'efficacité et de grande connaissance des dossiers.
L'ACAC ou cette CND du pauvre, venant palier vaille que vaille au manque de marchés extérieurs de l'industrie lébirienne, est un outil en pleine création. L'Alliance Commerciale Algarbo-Céruléenne est le fruit de la rencontre entre le besoin d'ouverture mercantilliste de l'Épibatie, et le retour de Lébira à sa souveraineté douanière avec le repli de son marché commun autour du simple Commonwealth, au sens strict. Faire de l'Épibatie une cinquième Province lébirienne sur le plan commercial, est un objectif net qui inquiète de nombreux souverainistes épibates, redoutant que le poids de Cartagina condamne politiquement Gighida à perdre toute capacité de résistance, à l'image de la monarchie défaite en Illythie.
L'ACAC avance secteur par secteur pour libéraliser les échanges entre les deux pays, pour un espace douanier qui devra attendre la validation par les ou le Sénat lébirien, pour entrer pleinement en vigueur. En jeu pour Gighida : un accès facilité et peu onéreux à tous les outils industriels au service de l'essor des entreprises, et donc un abaissement du coût de l'activité ; pour Cartagina, l'ACAC promet un marché de croissance énorme, avec 5 à 11 millions de personnes qui aspirent à atteindre le niveau de consommation des Lébiriens d'ici 2050.
30/09/2039 - Il giornale di lingua italica per tutte le regioni dell'Epibatia[/center]
ACAC : Une ex-proche de Maaza Malacchi nommée Présidente de la Commission de rapprochement
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Biciegna Ascienaffi a 32 ans, mère de deux enfants.[/center]
C'est une nomination qui ne satisfait guère le camp du Premier ministre Getsa Memrizzi, regroupant autour de lui de nombreux administrateurs traditionnalistes. L'Empereur Giorggis semble jouer l'ouverture en offrant cette place à une ministre de l'ombre, en poste depuis 4 ans auprès du service des ambassades, et choisie à l'époque par l'Altesse Maaza Malacchi, avec laquelle la jeune femme effectua une partie de ses études supérieures en Nazalie.
Biciegna Ascienaffi faisait partie de ces femmes de l'ombre influentes sous Iaconno Salomone, composant un véritable second gouvernement porté sur les discussions économiques et financières avec le monde de l'entreprise céruléen. Particulièrement écoutées par Esciet Abedda, l'influent ministre de l'économie poussé à la démission à l'automne dernier, de par l'offensive interne des dirigistes impériaux. Restée en poste depuis, bien que discrète, Mme Ascienaffi aura donc été remerciée pour sa loyauté autant que ses qualités d'efficacité et de grande connaissance des dossiers.
L'ACAC ou cette CND du pauvre, venant palier vaille que vaille au manque de marchés extérieurs de l'industrie lébirienne, est un outil en pleine création. L'Alliance Commerciale Algarbo-Céruléenne est le fruit de la rencontre entre le besoin d'ouverture mercantilliste de l'Épibatie, et le retour de Lébira à sa souveraineté douanière avec le repli de son marché commun autour du simple Commonwealth, au sens strict. Faire de l'Épibatie une cinquième Province lébirienne sur le plan commercial, est un objectif net qui inquiète de nombreux souverainistes épibates, redoutant que le poids de Cartagina condamne politiquement Gighida à perdre toute capacité de résistance, à l'image de la monarchie défaite en Illythie.
- "Tout ce que veut Cartagina, ce sont des consommateurs. Du moment que les Épibates comprennent les publicités à la télévision, ils sont éligibles au doux nom de Lébirien. critique un économiste adversaire du marché commun promu par l'ACAC.
L'ACAC avance secteur par secteur pour libéraliser les échanges entre les deux pays, pour un espace douanier qui devra attendre la validation par les ou le Sénat lébirien, pour entrer pleinement en vigueur. En jeu pour Gighida : un accès facilité et peu onéreux à tous les outils industriels au service de l'essor des entreprises, et donc un abaissement du coût de l'activité ; pour Cartagina, l'ACAC promet un marché de croissance énorme, avec 5 à 11 millions de personnes qui aspirent à atteindre le niveau de consommation des Lébiriens d'ici 2050.
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Arios
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La tête de l'Église épibate sacre le frère de Giorggis IV, au sanctuaire de Sciaghiste - 29|11|39
[Center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTIMLcLpzIFVr7PYKT1uD-80VOFIGbsFBq3vRU2oKNIHJYdf-JTuQ[/img]
Ioannes XII, véritable Empereur d'Épibatie ?[/center]
Le divorce est finalement consommé entre Giorggis IV, jusqu'à hier incontestable Roi des rois, et l'institution éclesiastique, si puissante et structurante de l'Empire d'Épibatie. Ce que l'on n'osait imaginer depuis le décès sans héritier du jeune empereur Iaconno, fils de Salomone, est advenu : à la guéguerre médiatique entre faux modernistes prônant l'intronisation de la sœur Mazaa, et rigoristes favorables à l'oncle malgré son mauvais mariage, prend suite un affrontement dynastique sévère - théâtre d'un délitement annoncé.
Pour Abuna Basilios, le Pape épibate, les actions entreprises par Giorggis IV contre les traditions se sont accumulées avec trop de répétition et d'audace, pour que le lointain motif de son absence d'héritiers épibates (ses enfants sont pour moitié aliléens), justifie finalement une cassure qui s'explique plus directement par une série d'initiatives compromettantes. Le regard de l'Armée et de l'Église est sévère sur plusieurs dossiers : la cession de territoires au Commonwealth pour la construction d'un cosmodrome, l'éparpillement de forces à l'étranger, l'humiliation de la reconnaissance tacite de mauvais comportement des troupes dans la jungle, les accords de libre-échange qui permettent l'installation de véritables envahisseurs économiques, les grandes firmes céruléennes et leurs prêtres bancaires.
L'Église ne pouvait supporter de voir son pouvoir menacer tant de lui échapper, sans réagir. En intronisant un contre-Empereur, elle assure un avenir épibate à la dynastie, et fait la promesse du respect de l'indépendance du pays. Mais par-là, ce sont dix millions d'Épibates qui sont jetés dans l'embarras, et réduits au choix absurde entre deux propositions dont l'issue ne saurait être que meurtrière. Ioannes XII, depuis les montagnes de Sciaghiste et acclamé par prêtres et paysans, n'est pas sans forces et si l'Abuna a offert au pays cette mise en scène, c'est que celles-ci sont déja en marche pour défaire le pantin de Cartagina.
La tête de l'Église épibate sacre le frère de Giorggis IV, au sanctuaire de Sciaghiste - 29|11|39
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Ioannes XII, véritable Empereur d'Épibatie ?[/center]
Le divorce est finalement consommé entre Giorggis IV, jusqu'à hier incontestable Roi des rois, et l'institution éclesiastique, si puissante et structurante de l'Empire d'Épibatie. Ce que l'on n'osait imaginer depuis le décès sans héritier du jeune empereur Iaconno, fils de Salomone, est advenu : à la guéguerre médiatique entre faux modernistes prônant l'intronisation de la sœur Mazaa, et rigoristes favorables à l'oncle malgré son mauvais mariage, prend suite un affrontement dynastique sévère - théâtre d'un délitement annoncé.
Pour Abuna Basilios, le Pape épibate, les actions entreprises par Giorggis IV contre les traditions se sont accumulées avec trop de répétition et d'audace, pour que le lointain motif de son absence d'héritiers épibates (ses enfants sont pour moitié aliléens), justifie finalement une cassure qui s'explique plus directement par une série d'initiatives compromettantes. Le regard de l'Armée et de l'Église est sévère sur plusieurs dossiers : la cession de territoires au Commonwealth pour la construction d'un cosmodrome, l'éparpillement de forces à l'étranger, l'humiliation de la reconnaissance tacite de mauvais comportement des troupes dans la jungle, les accords de libre-échange qui permettent l'installation de véritables envahisseurs économiques, les grandes firmes céruléennes et leurs prêtres bancaires.
L'Église ne pouvait supporter de voir son pouvoir menacer tant de lui échapper, sans réagir. En intronisant un contre-Empereur, elle assure un avenir épibate à la dynastie, et fait la promesse du respect de l'indépendance du pays. Mais par-là, ce sont dix millions d'Épibates qui sont jetés dans l'embarras, et réduits au choix absurde entre deux propositions dont l'issue ne saurait être que meurtrière. Ioannes XII, depuis les montagnes de Sciaghiste et acclamé par prêtres et paysans, n'est pas sans forces et si l'Abuna a offert au pays cette mise en scène, c'est que celles-ci sont déja en marche pour défaire le pantin de Cartagina.
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Arios
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Pas d'Épibate(s) au Makengo - 5|12|39
[Center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSpmNQxY4JuMZ-ASa-43gSaKP7NVc6lSdLxOtABi7WzUXxpMCiw[/img]
Casus belli linguistique en Algarbe[/center]
Vexée par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355476#p355476]l'absence de l'amharique et de l'italique[/url] parmi les langues de communication de la Coupe algarbo-marquésienne, la Fédération Épibate de Football annonce qu'elle ne participera pas à la compétition.
"La FMF est dans un tropisme quasi-eschatologique de reproduction normée des codes coloniaux : la langue de l'apartheid est mise à l'honneur, la langue du captureur d'esclaves arabe est mise à l'honneur, mais la langue du second pays noir d'Algarbe est ignorée, la langue du premier pays chrétien d'Algarbe est boudée." s'est offusqué Ascio Abenasci, Prèsident de la FEF.
Les raisons de ce psychodrame sont aussi à chercher du côté de réalités pratiques. L'Épibatie n'est pas une terre de football, la FEF manque de grands joueurs, est le championat intérieur confine à l'intimisme. Le principal attaquant épibate, Scisciuni Darabelli, a par ailleurs disparu en forêt l'année dernière, tandis que 4 des 11 joueurs réguliers de l'équipe nationale viennent d'être appelés sous les drapeaux pour renforcer les rangs de l'armée alors que le pays affronte un début de violente crise dynastique. "Mais oui c'est clair" renchérit, amer, le Président de la FEF.
Pas d'Épibate(s) au Makengo - 5|12|39
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Casus belli linguistique en Algarbe[/center]
Vexée par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355476#p355476]l'absence de l'amharique et de l'italique[/url] parmi les langues de communication de la Coupe algarbo-marquésienne, la Fédération Épibate de Football annonce qu'elle ne participera pas à la compétition.
"La FMF est dans un tropisme quasi-eschatologique de reproduction normée des codes coloniaux : la langue de l'apartheid est mise à l'honneur, la langue du captureur d'esclaves arabe est mise à l'honneur, mais la langue du second pays noir d'Algarbe est ignorée, la langue du premier pays chrétien d'Algarbe est boudée." s'est offusqué Ascio Abenasci, Prèsident de la FEF.
Les raisons de ce psychodrame sont aussi à chercher du côté de réalités pratiques. L'Épibatie n'est pas une terre de football, la FEF manque de grands joueurs, est le championat intérieur confine à l'intimisme. Le principal attaquant épibate, Scisciuni Darabelli, a par ailleurs disparu en forêt l'année dernière, tandis que 4 des 11 joueurs réguliers de l'équipe nationale viennent d'être appelés sous les drapeaux pour renforcer les rangs de l'armée alors que le pays affronte un début de violente crise dynastique. "Mais oui c'est clair" renchérit, amer, le Président de la FEF.
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Arios
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5/12/2039 - Il giornale di lingua italica per tutte le regioni dell'Epibatia[/center]
Malacchi LP : Une tentative d'attaque de la plateforme de lancement par les rebelles pro-Ioannes XII fait 32 morts côté Commonwealth
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSKqQXaK_1ORcoTKYsKwsw5lzNM9fGSSEYEwmV-saXtprTPMDR-[/img]
L'attaque a surpris tout le monde sur la base.[/center]
Le Commonwealth a été attaqué ce samedi et a perdu un lourd tribut. Heureusement les bourses occidentales étaient closes, quand retentissaient les coups de feu et les cris à l'intérieur même de la ville-laboratoire entourant la base de lancement. Si la situation a été maitrisée en 24 heures, et les dégats moindres qu'on aurait pu imaginer, le choc des images et de l'évènement est énorme, en premier lieu en Épibatie. Opération réussie, sur le terrain de la communication, pour les partisans de "l'Empereur de Sciaghiste", prétendant à un trône libéré du colonialisme économique lébirien.
Les "Ioannodules" comme les surnomme Gighida, préparaient cette opération de longue date, en témoigne le parcours de plusieurs semaines des forces, entrainées mais épuisées, qui ont tenté de prendre Malacchi, et saccagé plusieurs bâtiments du quartier de recherche ainsi que l'avenue marchande du quartier des résidences. Ce sont plus de 2 000 hommes, probablement partis de Darra le mois dernier, qui ont passé monts et vaux pour atteindre, à pieds, la base de lancement, territoire du Commonwealth, réutilisant des routes perdues depuis le Moyen-Âge. Les pillages, en territoire autonome amarantin, attribués le mois dernier à des raids de sauvages, sont en faits à attribuer aux rebelles.
Ces hommes issus pour la plupart des rangs de l'armée régulière étaient accompagnés d'enfants soldats, capturés le long du voyage, dont plusieurs ont servi d'appât et d'objet de diversion avant l'attaque. Environ 240 rebelles sont morts dans les combats, et 32 soldats du Commonwealth. Les rebelles sont repartis, tels des insectes envahissants, vers la jungle, s'enfonçant vers nulle part. Cartagina a déclenché une alerte et envoyé des forces spéciales en renfort à Malacchi. Une réunion de crise à Aznella, en un contexte d'incertitudes et d'insécurité à Gighida, va se tenir dès ce soir et y sera notamment annoncé l'ouverture des environs autour de Malacchi, avec la déforestation rapide de 3 à 6 000 hectares afin de constituer une ceinture de visibilité autour des sites sensibles. Les directeurs de Fulmizio et Orbis Communication seront reçus également à Aznella, puis Cartagina, dans la semaine prochaine.
5/12/2039 - Il giornale di lingua italica per tutte le regioni dell'Epibatia[/center]
Malacchi LP : Une tentative d'attaque de la plateforme de lancement par les rebelles pro-Ioannes XII fait 32 morts côté Commonwealth
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L'attaque a surpris tout le monde sur la base.[/center]
Le Commonwealth a été attaqué ce samedi et a perdu un lourd tribut. Heureusement les bourses occidentales étaient closes, quand retentissaient les coups de feu et les cris à l'intérieur même de la ville-laboratoire entourant la base de lancement. Si la situation a été maitrisée en 24 heures, et les dégats moindres qu'on aurait pu imaginer, le choc des images et de l'évènement est énorme, en premier lieu en Épibatie. Opération réussie, sur le terrain de la communication, pour les partisans de "l'Empereur de Sciaghiste", prétendant à un trône libéré du colonialisme économique lébirien.
Les "Ioannodules" comme les surnomme Gighida, préparaient cette opération de longue date, en témoigne le parcours de plusieurs semaines des forces, entrainées mais épuisées, qui ont tenté de prendre Malacchi, et saccagé plusieurs bâtiments du quartier de recherche ainsi que l'avenue marchande du quartier des résidences. Ce sont plus de 2 000 hommes, probablement partis de Darra le mois dernier, qui ont passé monts et vaux pour atteindre, à pieds, la base de lancement, territoire du Commonwealth, réutilisant des routes perdues depuis le Moyen-Âge. Les pillages, en territoire autonome amarantin, attribués le mois dernier à des raids de sauvages, sont en faits à attribuer aux rebelles.
Ces hommes issus pour la plupart des rangs de l'armée régulière étaient accompagnés d'enfants soldats, capturés le long du voyage, dont plusieurs ont servi d'appât et d'objet de diversion avant l'attaque. Environ 240 rebelles sont morts dans les combats, et 32 soldats du Commonwealth. Les rebelles sont repartis, tels des insectes envahissants, vers la jungle, s'enfonçant vers nulle part. Cartagina a déclenché une alerte et envoyé des forces spéciales en renfort à Malacchi. Une réunion de crise à Aznella, en un contexte d'incertitudes et d'insécurité à Gighida, va se tenir dès ce soir et y sera notamment annoncé l'ouverture des environs autour de Malacchi, avec la déforestation rapide de 3 à 6 000 hectares afin de constituer une ceinture de visibilité autour des sites sensibles. Les directeurs de Fulmizio et Orbis Communication seront reçus également à Aznella, puis Cartagina, dans la semaine prochaine.
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Arios
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6/12/2039 - Il giornale di lingua italica per tutte le regioni dell'Epibatia[/center]
Malacchi LP : Giorggis IV placé directement sous la protection du SFL lébirien, à Aznella
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQRE-ck8Sp_3713xQrJVmwzqnAdcJiT3YkZyK3dZBKp4THomTjo9A[/img]
Le service Conoscenza Esterna du SFL déploie 130 hommes autour de l'Empereur[/center]
Après le massacre de cette nuit entre loyalistes et rebelles pro-Ioannes XII dans l'enceinte même du Palais impérial, la maison impériale dont les membres dormaient à l'intérieur du bunker sécurisé depuis maintenant une semaine, a pris la décision de quitter Gighida pour la ville d'Aznella, à l'ouest du pays, majoritairement italique. Vers 2 heures du matin, des hommes armés de la garde impériale auraient voulu forcer les portes du bunker, sur des motifs falacieux, avant de s'en prendre à du personnel, et d'autres gardes auraient répliqués par des tirs. Jugeant ne plus pouvoir avoir une pleine confiance en l'intégralité de la garde, l'Empereur Giorggis s'en est remis aux forces spéciales lébiriennes, en partie déroutées de Malacchi où elles se rendaient, pour assurer le transfert des siens en dehors de la capitale.
La "Prise de Gighida" est saluée aujourd'hui par la propagande de l'opposition, tandis que l'image de la fuite du chef de l'État est désastreuse. Giorggis IV se mettant sous la protection étrangère pour être défendus de ses propres troupes, le symbole est une reculade terrible pour la popularité du monarque. "Si Giorggis IV restait à Gighida, des rebelles s'en seraient pris à lui et à sa famille, auraient trouvé le moyen de les atteindre à un moment ou un autre, même si la contestation reste minoritaire." assure Paolo Gianpaoli, spécialiste des fractures politiques en Épibatie.
Les ennuis commençent pour l'ordre et la sécurité en Épibatie, qui accueille une multitude d'entreprises et d'industries céruléennes. La Ligue de Lébira pourrait engager des milliers d'hommes afin de sécuriser le cœur économique du pays, et la capitale, afin de permettre au plus vite le retour du monarque à Gighida, par ailleurs désertée par l'entourage du chef spirituel Basile, et les prêtres du Palais qui tiennent normalement l'institution impériale. Le premier ministre et la plupart du gouvernement seront également mis à l'abri dans les heures qui viennent.
L'envoi d'hommes par Cartagina constitue un comble alors que la Ligue elle-même accueille près de 10 000 soldats épibates sur son territoire dans le cadre du partenariat de défense que les deux pays partagent. Les bases épibates en Nazalie faisaient ce jour l'objet de fouilles et de revues, sinon d'une surveillance appuyée pour éviter toute action malveillante de soldats ralliés à la cause de Ioannes XII.
6/12/2039 - Il giornale di lingua italica per tutte le regioni dell'Epibatia[/center]
Malacchi LP : Giorggis IV placé directement sous la protection du SFL lébirien, à Aznella
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Le service Conoscenza Esterna du SFL déploie 130 hommes autour de l'Empereur[/center]
Après le massacre de cette nuit entre loyalistes et rebelles pro-Ioannes XII dans l'enceinte même du Palais impérial, la maison impériale dont les membres dormaient à l'intérieur du bunker sécurisé depuis maintenant une semaine, a pris la décision de quitter Gighida pour la ville d'Aznella, à l'ouest du pays, majoritairement italique. Vers 2 heures du matin, des hommes armés de la garde impériale auraient voulu forcer les portes du bunker, sur des motifs falacieux, avant de s'en prendre à du personnel, et d'autres gardes auraient répliqués par des tirs. Jugeant ne plus pouvoir avoir une pleine confiance en l'intégralité de la garde, l'Empereur Giorggis s'en est remis aux forces spéciales lébiriennes, en partie déroutées de Malacchi où elles se rendaient, pour assurer le transfert des siens en dehors de la capitale.
La "Prise de Gighida" est saluée aujourd'hui par la propagande de l'opposition, tandis que l'image de la fuite du chef de l'État est désastreuse. Giorggis IV se mettant sous la protection étrangère pour être défendus de ses propres troupes, le symbole est une reculade terrible pour la popularité du monarque. "Si Giorggis IV restait à Gighida, des rebelles s'en seraient pris à lui et à sa famille, auraient trouvé le moyen de les atteindre à un moment ou un autre, même si la contestation reste minoritaire." assure Paolo Gianpaoli, spécialiste des fractures politiques en Épibatie.
Les ennuis commençent pour l'ordre et la sécurité en Épibatie, qui accueille une multitude d'entreprises et d'industries céruléennes. La Ligue de Lébira pourrait engager des milliers d'hommes afin de sécuriser le cœur économique du pays, et la capitale, afin de permettre au plus vite le retour du monarque à Gighida, par ailleurs désertée par l'entourage du chef spirituel Basile, et les prêtres du Palais qui tiennent normalement l'institution impériale. Le premier ministre et la plupart du gouvernement seront également mis à l'abri dans les heures qui viennent.
L'envoi d'hommes par Cartagina constitue un comble alors que la Ligue elle-même accueille près de 10 000 soldats épibates sur son territoire dans le cadre du partenariat de défense que les deux pays partagent. Les bases épibates en Nazalie faisaient ce jour l'objet de fouilles et de revues, sinon d'une surveillance appuyée pour éviter toute action malveillante de soldats ralliés à la cause de Ioannes XII.
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Arios
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/16/190216084733122615.png[/img]
7/12/2039 - Il giornale di lingua italica per tutte le regioni dell'Epibatia[/center]
Haute-Illythie : Les milices autonomes autorisées à se reformer contre l'insurrection militaire pro-Ioannes
[center][img]https://i2.wp.com/newsweekpakistan.com/daisnews/wp-content/uploads/2016/06/iraq-fallujah-islamic-state.jpg?resize=600%2C400[/img]
Les milices ont combattu l'Armée durant 18 mois, et perdu plus de 3400 hommes[/center]
L'Empereur Giorggis IV ne peut se permettre un front supplémentaire, alors que la Haute-Illythie profite vraisemblablement de la crise dynastique pour préparer sa nouvelle autonomie. La région copte a fait l'objet en 2037 et 2038 de longues opérations de "maintien de l'ordre", "désarmement" et "pacification". Ces occupations par l'Armée épibate du territoire autonome ont été très mal vécues : accompagnées de multiples exactions, la violence s'ajoutant aux vexations gratuites, sur fond de racisme généralisé, elles ont surtout eu pour effet de détruire l'économie locale, et de creuser l'écart de respect entre les deux ethnies.
Cartagina et Gighida (Aznella...) ont fait savoir à Amosciderenat que les Haut-Illythes reformeraient leurs milices "avec la bienveillance" de l'Empereur. Ce dernier avait accordé à la Ligue de Lébira, et son quart de population copte, le retrait des troupes impériales de la région et le respect de son autonomie. En fait, Cartagina est mise devant le fait accompli, et doit composer avec les revendications haut-illythes pour ménager les forces légitimistes en Épibatie. La Ligue de Lébira tient à contenir les Haut-Illythes au sein de leurs limites territoriales, au risque qu'une entrée dans des zones peuplées d'Épibates ne fasse basculer les populations du côté de l'Empereur contestataire, Ioannes XII, dont forces et propagande insistent sur le caractère de libération nationale de l'insurrection.
Ce sont 8 000 soldats lébiriens qui devraient être déployés en Haute-Illythie, aux côtés de matériel lourd, notamment des véhicules lanceurs de missiles : organiser la défense de la porte d'entrée fluviale du pays, et former les milices, sont les deux objectifs. La Haute-Illythie sera également le théâtre de la réorganisation d'une armée épibate loyaliste, à partir des éléments réguliers les plus sûrs, notamment issus des troupes stationnées en Nazalie dans le cadre des accords binationaux. Le sort des villes épibates centrales dans la région capitale est au cœur d'une réunion de crise : le scénario de vastes opérations aéroportées pour sécuriser les sites reste le plus probable, tant l'accessibilité terrestre de la région est compromise dans sa sécurité.
La Ligue de Lébira peut difficilement se permettre une guerre coûteuse, en pleine crise des obligations et des banques, et alors que la contestation politique interne aux institutions même l'incite à entamer un retournement austéritaire. Mais les partenariats des dernières années avec Gighida ont engagé tant de capitaux et de structures qu'il lui coûterait encore plus cher de subir une victoire nationaliste dans l'Empire. La résistance pro-Giorggis, permise surtout par Cartagina, se concentrera donc autour de points névralgiques centraux : villes, mines, ports. En 12 000 ans, aucun envahisseur n'est jamais parvenu à pacifier le pays dans son ensemble. Tous les experts indiquent qu'il serait bien vain d'essayer.
7/12/2039 - Il giornale di lingua italica per tutte le regioni dell'Epibatia[/center]
Haute-Illythie : Les milices autonomes autorisées à se reformer contre l'insurrection militaire pro-Ioannes
[center][img]https://i2.wp.com/newsweekpakistan.com/daisnews/wp-content/uploads/2016/06/iraq-fallujah-islamic-state.jpg?resize=600%2C400[/img]
Les milices ont combattu l'Armée durant 18 mois, et perdu plus de 3400 hommes[/center]
L'Empereur Giorggis IV ne peut se permettre un front supplémentaire, alors que la Haute-Illythie profite vraisemblablement de la crise dynastique pour préparer sa nouvelle autonomie. La région copte a fait l'objet en 2037 et 2038 de longues opérations de "maintien de l'ordre", "désarmement" et "pacification". Ces occupations par l'Armée épibate du territoire autonome ont été très mal vécues : accompagnées de multiples exactions, la violence s'ajoutant aux vexations gratuites, sur fond de racisme généralisé, elles ont surtout eu pour effet de détruire l'économie locale, et de creuser l'écart de respect entre les deux ethnies.
Cartagina et Gighida (Aznella...) ont fait savoir à Amosciderenat que les Haut-Illythes reformeraient leurs milices "avec la bienveillance" de l'Empereur. Ce dernier avait accordé à la Ligue de Lébira, et son quart de population copte, le retrait des troupes impériales de la région et le respect de son autonomie. En fait, Cartagina est mise devant le fait accompli, et doit composer avec les revendications haut-illythes pour ménager les forces légitimistes en Épibatie. La Ligue de Lébira tient à contenir les Haut-Illythes au sein de leurs limites territoriales, au risque qu'une entrée dans des zones peuplées d'Épibates ne fasse basculer les populations du côté de l'Empereur contestataire, Ioannes XII, dont forces et propagande insistent sur le caractère de libération nationale de l'insurrection.
Ce sont 8 000 soldats lébiriens qui devraient être déployés en Haute-Illythie, aux côtés de matériel lourd, notamment des véhicules lanceurs de missiles : organiser la défense de la porte d'entrée fluviale du pays, et former les milices, sont les deux objectifs. La Haute-Illythie sera également le théâtre de la réorganisation d'une armée épibate loyaliste, à partir des éléments réguliers les plus sûrs, notamment issus des troupes stationnées en Nazalie dans le cadre des accords binationaux. Le sort des villes épibates centrales dans la région capitale est au cœur d'une réunion de crise : le scénario de vastes opérations aéroportées pour sécuriser les sites reste le plus probable, tant l'accessibilité terrestre de la région est compromise dans sa sécurité.
La Ligue de Lébira peut difficilement se permettre une guerre coûteuse, en pleine crise des obligations et des banques, et alors que la contestation politique interne aux institutions même l'incite à entamer un retournement austéritaire. Mais les partenariats des dernières années avec Gighida ont engagé tant de capitaux et de structures qu'il lui coûterait encore plus cher de subir une victoire nationaliste dans l'Empire. La résistance pro-Giorggis, permise surtout par Cartagina, se concentrera donc autour de points névralgiques centraux : villes, mines, ports. En 12 000 ans, aucun envahisseur n'est jamais parvenu à pacifier le pays dans son ensemble. Tous les experts indiquent qu'il serait bien vain d'essayer.
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Arios
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/16/190216084733122615.png[/img]
10/12/2039 - Il giornale di lingua italica per tutte le regioni dell'Epibatia[/center]
Crise dynastique : Des nouvelles du désastre en cours
Aviation militaire : Un virus informatique aurait frappé les programmes de coordination de plans de vol de la flotte aérienne épibate, alors que le corps des aviateurs menaçait potentiellement de sécession. L'État-Major épibate a indiqué avoir volontairement laissé le virus agir, le temps de sécuriser la branche pour s'assurer de la loyauté des pilotes et mécaniciens. Tous les regards se tournent évidemment vers Cartagina. Les appareils sont cloués au sol.
Incendies à Malacchi : L'Empereur a félicité et remercié le Commonwealth pour son action rapide et efficace. Des canadairs doivent contenir l'incendie, et profiter des pluies annoncées. De nombreuses entreprises occidentales liées à l'industrie spatiale ont vu leur quotation remonter en flêche après cette mesure qui accroitra sensiblement la sécurité du site. Par communiqué, le gouvernement a explicité que "la parole de ceux qui n'ont jamais eu un geste ou un regard pour l'Épibatie durant des années" n'avait aucune valeur et n'en aurait aucune dans cette crise, dénonçant des chancelleries "seulement bonnes à condamner cyniquement".
Coltan : Les communications internet et téléphoniques avec la mine de coltan de Darra, dans le sud de l'Empire, ont été rompues. Des clichés satellites d'il y a deux jours semblent témoigner d'un raid armé. Cela laisse présager une prise de contrôle du site par des hommes de la rébellion.
Business : Le géant du web, Zibibbo, est à l'origine d'une réunion avec le groupe Ramani Corporate et plus de 12 grandes entreprises céruléennes, pour inaugurer une tournée de récolte de fonds auprès de grands investisseurs et entrepreneurs, afin de participer au coût du maintien de l'ordre en Épibatie contre l'insurrection militaire. Zibibbo a par ailleurs des sites très importants dans la capitale épibate, dont des serveurs traitant une grande partie des données web céruléennes, mais également des sites utilisés par le secteur bancaire lébirien.
Gighida : Une vaste opération aéroportée a débuté ce matin. Les effectifs engagés restent inconnus. Des parachutistes du Commonwealth pourraient avoir participé. L'objectif est la pacification du quartier d'affaires. Des sites aux alentours de la ville et apparemment tenus par des combattants pro-Ioannes ont également été attaqués durant la nuit par des missiles tirés depuis la Haute-Illythie. Les autorités épibates ont invité les Gighidiens au confinement, mais les rebelles pourraient tenter de transformer la ville en bouclier humain.
Détroit de Degirba : Plusieurs vraquiers et pétroliers ont été arraisonnés dans la soirée, des fouilles menées. Cartagina renforce les contrôles à l'entrée en Mer d'Algarbe. Des effectifs paramilitaires de la Répression des fraudes lébirienne, de la BNSL, renforcent les effectifs des douanes maritimes et troupes portuaires. Ces actions menées ne répondent pas du droit international de la mer, mais l'Épibatie est le seul pays construit bordant cette mer avec l'Illythie lébirienne.
Direction militaire : Le Général Megersa Nezzebo a été nommé nouveau Chef d'État-Major par l'Empereur Giorggis IV. Il rencontrera des effectifs épibates à Aznella aujourd'hui. Sa mission : rebâtir une armée loyale, rapidement. Dès ce soir, il se rendra en Nazalie, à bord d'un avion de la Ligue de Lébira, pour entamer une tournée des bases militaires épibates et donner ses instructions en termes de consignation du matériel - le temps de restructurer les rangs de l'armée. Plus de 2300 hommes, stationnés en Nazalie, à Beronezzi, et en Alilée, ont été faits prisonniers, soupçonnés de sympathie pour l'insurrection.
10/12/2039 - Il giornale di lingua italica per tutte le regioni dell'Epibatia[/center]
Crise dynastique : Des nouvelles du désastre en cours
Aviation militaire : Un virus informatique aurait frappé les programmes de coordination de plans de vol de la flotte aérienne épibate, alors que le corps des aviateurs menaçait potentiellement de sécession. L'État-Major épibate a indiqué avoir volontairement laissé le virus agir, le temps de sécuriser la branche pour s'assurer de la loyauté des pilotes et mécaniciens. Tous les regards se tournent évidemment vers Cartagina. Les appareils sont cloués au sol.
Incendies à Malacchi : L'Empereur a félicité et remercié le Commonwealth pour son action rapide et efficace. Des canadairs doivent contenir l'incendie, et profiter des pluies annoncées. De nombreuses entreprises occidentales liées à l'industrie spatiale ont vu leur quotation remonter en flêche après cette mesure qui accroitra sensiblement la sécurité du site. Par communiqué, le gouvernement a explicité que "la parole de ceux qui n'ont jamais eu un geste ou un regard pour l'Épibatie durant des années" n'avait aucune valeur et n'en aurait aucune dans cette crise, dénonçant des chancelleries "seulement bonnes à condamner cyniquement".
Coltan : Les communications internet et téléphoniques avec la mine de coltan de Darra, dans le sud de l'Empire, ont été rompues. Des clichés satellites d'il y a deux jours semblent témoigner d'un raid armé. Cela laisse présager une prise de contrôle du site par des hommes de la rébellion.
Business : Le géant du web, Zibibbo, est à l'origine d'une réunion avec le groupe Ramani Corporate et plus de 12 grandes entreprises céruléennes, pour inaugurer une tournée de récolte de fonds auprès de grands investisseurs et entrepreneurs, afin de participer au coût du maintien de l'ordre en Épibatie contre l'insurrection militaire. Zibibbo a par ailleurs des sites très importants dans la capitale épibate, dont des serveurs traitant une grande partie des données web céruléennes, mais également des sites utilisés par le secteur bancaire lébirien.
Gighida : Une vaste opération aéroportée a débuté ce matin. Les effectifs engagés restent inconnus. Des parachutistes du Commonwealth pourraient avoir participé. L'objectif est la pacification du quartier d'affaires. Des sites aux alentours de la ville et apparemment tenus par des combattants pro-Ioannes ont également été attaqués durant la nuit par des missiles tirés depuis la Haute-Illythie. Les autorités épibates ont invité les Gighidiens au confinement, mais les rebelles pourraient tenter de transformer la ville en bouclier humain.
Détroit de Degirba : Plusieurs vraquiers et pétroliers ont été arraisonnés dans la soirée, des fouilles menées. Cartagina renforce les contrôles à l'entrée en Mer d'Algarbe. Des effectifs paramilitaires de la Répression des fraudes lébirienne, de la BNSL, renforcent les effectifs des douanes maritimes et troupes portuaires. Ces actions menées ne répondent pas du droit international de la mer, mais l'Épibatie est le seul pays construit bordant cette mer avec l'Illythie lébirienne.
Direction militaire : Le Général Megersa Nezzebo a été nommé nouveau Chef d'État-Major par l'Empereur Giorggis IV. Il rencontrera des effectifs épibates à Aznella aujourd'hui. Sa mission : rebâtir une armée loyale, rapidement. Dès ce soir, il se rendra en Nazalie, à bord d'un avion de la Ligue de Lébira, pour entamer une tournée des bases militaires épibates et donner ses instructions en termes de consignation du matériel - le temps de restructurer les rangs de l'armée. Plus de 2300 hommes, stationnés en Nazalie, à Beronezzi, et en Alilée, ont été faits prisonniers, soupçonnés de sympathie pour l'insurrection.
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Arios
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/16/190216064546493542.png[/img][/center]
L'Armée promet de recruter 1 million d'hommes pour repousser l'envahisseur brito-lébiran - 13|12|39
[Center][img]https://static01.nyt.com/images/2016/06/26/world/26SOMALIA1/26SOMALIA1-articleLarge.jpg?quality=75&auto=webp&disable=upscale[/img]
L'attaque de parachutistes sur Gighida incite les premiers volontaires à se mobiliser[/center]
L'enjeu est clair : conserver l'indépendance. Le rejet par la population du faux Empereur corrompu Giorggis est total. Seule la bourgeoisie occidentalisée de quelques grandes villes parie avec espoir sur l'envahisseur lébirien et ses complices épibates. Si la vision de la situation qu'ont les gens dans les campagnes est peut être encore plus confuse que celle d'un gouvernement comme celui de la Slézanie ou des Valvatides, les militaires leur font comprendre que Giorggis est un traître, et qu'il s'agit de défendre le nouvel Empereur, Ioannes XII, dont l'Église se fait largement l'écho - car l'Empereur est Messie.
Il ne sera pas difficile à l'Épibatie attaquée de puiser dans sa chair pour trouver celles et ceux qui hypothèqueront leur existence terrestre pour préserver le royaume chrétien ici-bas. Bergers, forestiers, commerçants, jeunes et plus mûrs n'hésiteront pas à apprendre pour compter aux rangs des piliers de la souveraineté algarbienne. Mais conserver ces centaines de milliers de volontaires dans l'obscur brouillard de la guerre et des souffrances nécessitera une aide indispensable : des armes et du riz, la valeur des devises étant faible au milieu de l'Empire et dans ce contexte dangereux.
Autour d'une force unie de 20 000 à 30 000 combattants professionnels, s'orchestre déja l'organisation d'une force de 100 000 hommes, qui à l'appel de l'Abuna marcheront bientôt sur les villes de la région capitale, où ils se paieront sur les traîtres. Malheureusement, dans sa cruauté diabolique, Cartagina la maçonne tentera par tous les moyens de retourner le bras armé de celui qui se défend contre lui-même : espérant profiter de cet élan populaire pour mettre en œuvre le génocide légal et guerrier qu'elle attend pour mieux s'accaparer demain le pays.
C'est pourquoi tous devons nous mobiliser, être assez forts par le nombre afin d'enfoncer au plus profond du chacal lébirien le glaive de la liberté vengeresse.
L'Armée promet de recruter 1 million d'hommes pour repousser l'envahisseur brito-lébiran - 13|12|39
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L'attaque de parachutistes sur Gighida incite les premiers volontaires à se mobiliser[/center]
L'enjeu est clair : conserver l'indépendance. Le rejet par la population du faux Empereur corrompu Giorggis est total. Seule la bourgeoisie occidentalisée de quelques grandes villes parie avec espoir sur l'envahisseur lébirien et ses complices épibates. Si la vision de la situation qu'ont les gens dans les campagnes est peut être encore plus confuse que celle d'un gouvernement comme celui de la Slézanie ou des Valvatides, les militaires leur font comprendre que Giorggis est un traître, et qu'il s'agit de défendre le nouvel Empereur, Ioannes XII, dont l'Église se fait largement l'écho - car l'Empereur est Messie.
Il ne sera pas difficile à l'Épibatie attaquée de puiser dans sa chair pour trouver celles et ceux qui hypothèqueront leur existence terrestre pour préserver le royaume chrétien ici-bas. Bergers, forestiers, commerçants, jeunes et plus mûrs n'hésiteront pas à apprendre pour compter aux rangs des piliers de la souveraineté algarbienne. Mais conserver ces centaines de milliers de volontaires dans l'obscur brouillard de la guerre et des souffrances nécessitera une aide indispensable : des armes et du riz, la valeur des devises étant faible au milieu de l'Empire et dans ce contexte dangereux.
Autour d'une force unie de 20 000 à 30 000 combattants professionnels, s'orchestre déja l'organisation d'une force de 100 000 hommes, qui à l'appel de l'Abuna marcheront bientôt sur les villes de la région capitale, où ils se paieront sur les traîtres. Malheureusement, dans sa cruauté diabolique, Cartagina la maçonne tentera par tous les moyens de retourner le bras armé de celui qui se défend contre lui-même : espérant profiter de cet élan populaire pour mettre en œuvre le génocide légal et guerrier qu'elle attend pour mieux s'accaparer demain le pays.
C'est pourquoi tous devons nous mobiliser, être assez forts par le nombre afin d'enfoncer au plus profond du chacal lébirien le glaive de la liberté vengeresse.
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Arios
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14/12/2039 - Il giornale di lingua italica per tutte le regioni dell'Epibatia[/center]
Crise dynastique : Des nouvelles du désastre en cours
[Center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQTKUgQ-nEDxYP26rTTx0MWuHQHwIuLNtEsGX7vdUyGw-EJvEF0yQK_3p4[/img]
Dans la Réserve de Grizaj, des rebelles ont incendié une quarantaine de campements des Miksi[/center]
Territoire autonome amarantin : Des groupes "rebelles", militaires ou équipés par l'Armée, semblent avoir pénétré sur le territoire immense de la Réserve de Grizaj, où vivent des populations miksi (descendants d'esclaves hybridés par les Amarantins) les plus proches du mode de vie ancestral. Amarantins de souche dytolienne comme Miksi/Meggi ont toujours été la cible du racisme épibate. La Palémojie voisine apporte son soutien à Grizaj, et promet 15 000 miliciens pour garantir la sécurité de la Réserve naturaliste. D'autres entités, comme la Zuméjovie, ne veulent pas condamner ces massacres qu'elles estiment a minima comme l'occasion de redonner place à la Nature. La population métisse, dans les différentes entités, est choquée.
Pluies de missiles sur Gighida-Est : En 48h, une centaine de missiles s'est abattu sur diverses positions dans la région de la capitale. Alors que les parachutistes brito-lébiran ont sécurisé plusieurs sites sensibles abritants serveurs et biens céruléens, Cartagina et Lanfair semblent tenir à utiliser rapidement une arme qui sera inutile une fois les combats, comme elles l'espèrent, repoussés vers les forêts.
Des rebelles chez les rebelles : Selon le Renseignement lébirien, l'Armée épibate rebelle aurait fait l'objet d'insurrections répétées de contingents majoritairement bantous, dans l'Est du pays et certaines campagnes, alors que les corps se dirigeaient vers le centre du pays en vue de combattre. Les assauts internes à la rebellion aurairent fait plus d'une centaine de morts. Les bantous marronnant, parfois soldats depuis leur plus jeune âge (capturés et enrôlés), se seraient livré à plusieurs exactions contre des villages épibates dans les alentours de Gerebba et Abagali.
Épuration en Haute-Illythie : Au grand dam des autorités légales, de nombreux miliciens haut-illythes auraient mis en œuvre une justice expéditive, se livrant à des actions de représailles contre des habitants ayant collaboré peu ou prou avec les forces épibates ces deux dernières années. L'État-Major libre, qui entend intégrer les effectifs miliciens haut-illythes à son armée épibate pro-Giorggis en reconstruction, est mal à l'aise. Cartagina aurait poussé à l'évacuation des populations noires séjournant dans la partie haut-illythe du Naos, afin de prévenir des exactions qui auraient pour effet de miner la cohésion nécessaire dans la lutte qui commence.
Prisonniers, affidés, le point sur les forces : Les premiers soldats considérés comme dangereux et arrêtés au sein des bases militaires épibates installées dans la Ligue sont arrivés dans des camps de prisonniers en Illythie, sur les bords du Naos eupotamien. Le chiffre de 4 000 hommes concernés et destinés à rejoindre ces camps est avancé. Le nouveau chef militaire épibate, Megersa Nezzebo, a annoncé pouvoir compter sur 11 000 soldats fidèles, parmi les troupes stationnées à l'étranger, dont une grande partie partira pour la Haute-Illythie dans les jours qui viennent. Là-bas et depuis les vallées maritimes occidentales, les pro-Giorggis se comptent autour de 7 000 hommes, tous n'ayant pas encore été confirmés par les procédures de vérification.
14/12/2039 - Il giornale di lingua italica per tutte le regioni dell'Epibatia[/center]
Crise dynastique : Des nouvelles du désastre en cours
[Center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQTKUgQ-nEDxYP26rTTx0MWuHQHwIuLNtEsGX7vdUyGw-EJvEF0yQK_3p4[/img]
Dans la Réserve de Grizaj, des rebelles ont incendié une quarantaine de campements des Miksi[/center]
Territoire autonome amarantin : Des groupes "rebelles", militaires ou équipés par l'Armée, semblent avoir pénétré sur le territoire immense de la Réserve de Grizaj, où vivent des populations miksi (descendants d'esclaves hybridés par les Amarantins) les plus proches du mode de vie ancestral. Amarantins de souche dytolienne comme Miksi/Meggi ont toujours été la cible du racisme épibate. La Palémojie voisine apporte son soutien à Grizaj, et promet 15 000 miliciens pour garantir la sécurité de la Réserve naturaliste. D'autres entités, comme la Zuméjovie, ne veulent pas condamner ces massacres qu'elles estiment a minima comme l'occasion de redonner place à la Nature. La population métisse, dans les différentes entités, est choquée.
Pluies de missiles sur Gighida-Est : En 48h, une centaine de missiles s'est abattu sur diverses positions dans la région de la capitale. Alors que les parachutistes brito-lébiran ont sécurisé plusieurs sites sensibles abritants serveurs et biens céruléens, Cartagina et Lanfair semblent tenir à utiliser rapidement une arme qui sera inutile une fois les combats, comme elles l'espèrent, repoussés vers les forêts.
Des rebelles chez les rebelles : Selon le Renseignement lébirien, l'Armée épibate rebelle aurait fait l'objet d'insurrections répétées de contingents majoritairement bantous, dans l'Est du pays et certaines campagnes, alors que les corps se dirigeaient vers le centre du pays en vue de combattre. Les assauts internes à la rebellion aurairent fait plus d'une centaine de morts. Les bantous marronnant, parfois soldats depuis leur plus jeune âge (capturés et enrôlés), se seraient livré à plusieurs exactions contre des villages épibates dans les alentours de Gerebba et Abagali.
Épuration en Haute-Illythie : Au grand dam des autorités légales, de nombreux miliciens haut-illythes auraient mis en œuvre une justice expéditive, se livrant à des actions de représailles contre des habitants ayant collaboré peu ou prou avec les forces épibates ces deux dernières années. L'État-Major libre, qui entend intégrer les effectifs miliciens haut-illythes à son armée épibate pro-Giorggis en reconstruction, est mal à l'aise. Cartagina aurait poussé à l'évacuation des populations noires séjournant dans la partie haut-illythe du Naos, afin de prévenir des exactions qui auraient pour effet de miner la cohésion nécessaire dans la lutte qui commence.
Prisonniers, affidés, le point sur les forces : Les premiers soldats considérés comme dangereux et arrêtés au sein des bases militaires épibates installées dans la Ligue sont arrivés dans des camps de prisonniers en Illythie, sur les bords du Naos eupotamien. Le chiffre de 4 000 hommes concernés et destinés à rejoindre ces camps est avancé. Le nouveau chef militaire épibate, Megersa Nezzebo, a annoncé pouvoir compter sur 11 000 soldats fidèles, parmi les troupes stationnées à l'étranger, dont une grande partie partira pour la Haute-Illythie dans les jours qui viennent. Là-bas et depuis les vallées maritimes occidentales, les pro-Giorggis se comptent autour de 7 000 hommes, tous n'ayant pas encore été confirmés par les procédures de vérification.