[PRESSE] Médias de Flavie
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Alexandre
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]04.11.2039[/right]
[center]Echec de Lecorbusier : la Ministre veut s'assurer du soutien de l'Assemblée Populaire[/center]
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/33/01lm.png][img]https://zupimages.net/up/19/33/01lm.png[/img][/url]
[HRP : merci à Mark pour l'initiative de l'image dans sa vidéo de presse][/center]
Elle se battra corps et âme, bec et ongles, jusqu'au bout pour son accord. N'en déplaire à la Duchesse de Lamiérancourt [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355150#p355150]qui lui a posé un ultimatum après son échec à la Chambre des Pairs [/url], Anne Elizabeth Lecorbusier, très critiquée Ministre de l'Economie et des Finances est à la recherche d'une porte de sortie à la crise qui la touche. Pour elle, ce sera l'Assemblée Populaire. Le Ministre a annoncé aujourd'hui qu'elle présenterait son projet le 12 novembre prochain devant les membres de l'Assemblée. Une suite politique classique et logique pour celle qui aurait même pu la consulter avant les Pairs.
Alors concrètement, que peut-elle pour elle ? L'Assemblée Populaire n'a aucun véritable pouvoir certes, mais pourtant, elle joue un rôle essentiel dans le système politique flave. Pratiquement systématiquement consultée (y compris par un Monarque absolu), l'Assemblée est souvent le lieu où se construisent et s'affinent les projets politiques du pays. Alors après un échec chez les Pairs, quoi de plus normal que de passer devant cette Assemblée élue au suffrage universel direct. "L'Assemblée populaire sert de chambre consultative. Mais Lecorbusier peut aussi lui demander de prendre position, de statuer, de fournir des critiques", résume Marc Baillon, spécialiste politique. Les critiques des partis politiques, elle les connait. Mais l'Assemblée populaire peut lui offrir un argument de poids devant les Pairs si le contrat y est voté. Elle compte notamment sur son ancien camp, le groupe social-démocrate majoritaire avec 184 sièges et le groupe royaliste avec 169 sièges (bien que divisés) contre les minoritaires conservateurs (47 sièges) et nationalistes (101 sièges). Mais cela suffira-t-il à faire adopter son projet ? Rien n'est encore sûr. Mais la victoire devant l'Assemblée offrira un avantage certain devant les Pairs pour une Ministre en difficulté mais qui tient bon. Et si l'adversité ne lui fait pas peur, Lecorbusier, forte du soutien de l'Assemblée, pourrait remporter une bataille mais pas encore la guerre.
Il faut dire que ses opposants sont nombreux : large tranche de la population, les partis conservateurs et nationalistes, une partie des partis royalistes et sociaux-libéraux divisés, Lecorbusier peut néanmoins compter sur le Gouvernement qui ne manque pas de la soutenir. Malgré tout, c'est affaibli que la Ministre présentera dans quelques jours son projet de budget 2040 devant ces mêmes Pairs qui ont refusé son accord. Un budget qui, s'il venait à coincer, pourrait doubler l'actuelle crise d'une seconde. Et si les manifestants anti-Lecorbusier appellent à la démission de la Ministre qui ne semble pas en tenir compte, ses soutiens sont chaque jour un peu plus nombreux. Pas suffisants cependant pour l'emporter. Toujours minoritaire, la Ministre devra donc poursuivre sa longue croisade pour convaincre si elle veut gagner. Pourtant, celle que l'on caricature comme une lionne qui défendrait ses petits sur RELIEF assume parfaitement de tout tenter pour l'emporter, elle qui est persuadée du bienfait de la cause qu'elle défend.
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]04.11.2039[/right]
[center]Echec de Lecorbusier : la Ministre veut s'assurer du soutien de l'Assemblée Populaire[/center]
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[HRP : merci à Mark pour l'initiative de l'image dans sa vidéo de presse][/center]
Elle se battra corps et âme, bec et ongles, jusqu'au bout pour son accord. N'en déplaire à la Duchesse de Lamiérancourt [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355150#p355150]qui lui a posé un ultimatum après son échec à la Chambre des Pairs [/url], Anne Elizabeth Lecorbusier, très critiquée Ministre de l'Economie et des Finances est à la recherche d'une porte de sortie à la crise qui la touche. Pour elle, ce sera l'Assemblée Populaire. Le Ministre a annoncé aujourd'hui qu'elle présenterait son projet le 12 novembre prochain devant les membres de l'Assemblée. Une suite politique classique et logique pour celle qui aurait même pu la consulter avant les Pairs.
Alors concrètement, que peut-elle pour elle ? L'Assemblée Populaire n'a aucun véritable pouvoir certes, mais pourtant, elle joue un rôle essentiel dans le système politique flave. Pratiquement systématiquement consultée (y compris par un Monarque absolu), l'Assemblée est souvent le lieu où se construisent et s'affinent les projets politiques du pays. Alors après un échec chez les Pairs, quoi de plus normal que de passer devant cette Assemblée élue au suffrage universel direct. "L'Assemblée populaire sert de chambre consultative. Mais Lecorbusier peut aussi lui demander de prendre position, de statuer, de fournir des critiques", résume Marc Baillon, spécialiste politique. Les critiques des partis politiques, elle les connait. Mais l'Assemblée populaire peut lui offrir un argument de poids devant les Pairs si le contrat y est voté. Elle compte notamment sur son ancien camp, le groupe social-démocrate majoritaire avec 184 sièges et le groupe royaliste avec 169 sièges (bien que divisés) contre les minoritaires conservateurs (47 sièges) et nationalistes (101 sièges). Mais cela suffira-t-il à faire adopter son projet ? Rien n'est encore sûr. Mais la victoire devant l'Assemblée offrira un avantage certain devant les Pairs pour une Ministre en difficulté mais qui tient bon. Et si l'adversité ne lui fait pas peur, Lecorbusier, forte du soutien de l'Assemblée, pourrait remporter une bataille mais pas encore la guerre.
Il faut dire que ses opposants sont nombreux : large tranche de la population, les partis conservateurs et nationalistes, une partie des partis royalistes et sociaux-libéraux divisés, Lecorbusier peut néanmoins compter sur le Gouvernement qui ne manque pas de la soutenir. Malgré tout, c'est affaibli que la Ministre présentera dans quelques jours son projet de budget 2040 devant ces mêmes Pairs qui ont refusé son accord. Un budget qui, s'il venait à coincer, pourrait doubler l'actuelle crise d'une seconde. Et si les manifestants anti-Lecorbusier appellent à la démission de la Ministre qui ne semble pas en tenir compte, ses soutiens sont chaque jour un peu plus nombreux. Pas suffisants cependant pour l'emporter. Toujours minoritaire, la Ministre devra donc poursuivre sa longue croisade pour convaincre si elle veut gagner. Pourtant, celle que l'on caricature comme une lionne qui défendrait ses petits sur RELIEF assume parfaitement de tout tenter pour l'emporter, elle qui est persuadée du bienfait de la cause qu'elle défend.
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Alexandre
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[right]15.11.2039[/right]
[center]Alors qu'elle espérait un soutien plus grand, Lecorbusier s'effondre devant les membres de l'Assemblée Populaire[/center]
[justify]
C'était un vote attendu et donc l'issue ne laissait que peu de doute … sauf pour Anne-Elizabeth Lecorbusier. La Ministre qui tente depuis plusieurs semaines maintenant de faire adopter son contrat commercial avec l'Empresio Caskar veut y croire encore et toujours. Et si l'espoir fait vivre, la Ministre vient de se prendre un nouveau revers devant l'Assemblée Populaire. L'institution consultative qu'elle connait bien, pour y avoir siéger trois ans avant d'entrer au Gouvernement, vient de lui imposer une fin de non-recevoir. Le projet n'a pas été accepté par l'Assemblée par 242 voix contre 171 et 88 absentions. Un résultat décevant (d'autant que seuls 171 membres ont voté pour alors qu'ils étaient 182 chez les Pairs) qui impose à la Ministre une impasse politique qui installe la crise dans le temps. En effet, elle qui comptait sur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355182#p355182]l'Assemblée pour lui offrir une carte devant les Pairs[/url] n'aura finalement rien obtenue. On voit mal dès lors quelle serait l'issue possible à cette crise. Pire encore, après l'échec chez les Pairs et devant l'Assemblée, il ne restera bientôt plus d'autres choix à la Ministre que de reculer si un nouveau passage devant les Pairs s'avérait négatif, à la suite de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355150#p355150]l'ultimatum de la Présidente de la Chambre[/url]. Seule autre issue, que la Ministre accepte une réclamation de l'opposition et saisisse le Roi pour l'organisation d'un référendum. Mais que l'on ne s'y trompe pas, les sondages vont dans le sens d'une défaite en cas de référendum qui aurait pour conséquence d'enterrer définitivement un projet mort-né. La Ministre est donc dans une impasse totale qui ne semble pas pouvoir trouver d'autres résolutions que le retrait du projet. Mais une telle situation devrait entrainer une renégociation du traité avec le Caskar puisqu'il prévoit l'intégration de la Flavie dans l'Empire. Une perspective que Pierre de Bau écarte catégoriquement alors qu'il est lui aussi de plus en plus critiqué pour avoir négocié cette entrée avec sa collègue sans consulter son peuple.
[/justify]
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]16.11.2039[/right]
[center]Non, la Ministre ne s'est pas effondrée devant l'Assemblée Populaire.[/center]
[justify]
Anne Elizabeth Lecorbusier a essuyé un revers devant l'Assemblée Populaire qui lui a refusé son accord par 242 voix contre 171. Mais contrairement à ce que titre l'Indépendant, le résultat de ce vote est beaucoup plus nuancé qu'un échec sanglant pour la Ministre. Et pour cause, si le nombre de membres favorables est bien tombé à 171 contre 182 chez les Pairs, le nombre d'opposés a pour sa part accusé lui aussi une différence passant de 262 chez les Pairs à 242 à l'Assemblée populaire, faisant ainsi passer le nombre de contre sous la barre symbolique des 50% des membres. Par ailleurs, c'est l'abstention qui passe de 57 chez les Pairs à 88 à l'Assemblée populaire. Ce résultat traduit donc que bien qu'il n'y ait pas eu de véritable soutien comme l'espérait Lecorbusier, elle ne fait pas face non plus à des opposants viscéraux à son projet. Autant d'indécis qui lui laisse une marge de manœuvre et qu'elle peut encore convaincre dans les semaines à venir.
Autre point important, le détail des votes permet de se rendre compte que ce résultat n'est pas un échec total pour la Ministre. En effet, s'il n'y a plus rien à attendre des Conservateurs et des Nationalistes qui ont votés en bloc comme l'on pouvait s'y attendre, les Royalistes et les Sociaux-Libéraux sont beaucoup plus indécis et divisés mais que dans ces deux groupes, les favorables sont plus nombreux que les opposants et les indécis occupent une place quasiment aussi importante que les opposants sinon plus, ce qui laisse encore de bons espoirs à la Ministre. Finalement, Lecorbusier aura perdu une bataille qui lui aurait donné un avantage certain contre les Pairs, mais elle n'a pas perdu la guerre et elle semble déterminée à continuer de se battre pour son accord.
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]15.11.2039[/right]
[center]Alors qu'elle espérait un soutien plus grand, Lecorbusier s'effondre devant les membres de l'Assemblée Populaire[/center]
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C'était un vote attendu et donc l'issue ne laissait que peu de doute … sauf pour Anne-Elizabeth Lecorbusier. La Ministre qui tente depuis plusieurs semaines maintenant de faire adopter son contrat commercial avec l'Empresio Caskar veut y croire encore et toujours. Et si l'espoir fait vivre, la Ministre vient de se prendre un nouveau revers devant l'Assemblée Populaire. L'institution consultative qu'elle connait bien, pour y avoir siéger trois ans avant d'entrer au Gouvernement, vient de lui imposer une fin de non-recevoir. Le projet n'a pas été accepté par l'Assemblée par 242 voix contre 171 et 88 absentions. Un résultat décevant (d'autant que seuls 171 membres ont voté pour alors qu'ils étaient 182 chez les Pairs) qui impose à la Ministre une impasse politique qui installe la crise dans le temps. En effet, elle qui comptait sur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355182#p355182]l'Assemblée pour lui offrir une carte devant les Pairs[/url] n'aura finalement rien obtenue. On voit mal dès lors quelle serait l'issue possible à cette crise. Pire encore, après l'échec chez les Pairs et devant l'Assemblée, il ne restera bientôt plus d'autres choix à la Ministre que de reculer si un nouveau passage devant les Pairs s'avérait négatif, à la suite de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355150#p355150]l'ultimatum de la Présidente de la Chambre[/url]. Seule autre issue, que la Ministre accepte une réclamation de l'opposition et saisisse le Roi pour l'organisation d'un référendum. Mais que l'on ne s'y trompe pas, les sondages vont dans le sens d'une défaite en cas de référendum qui aurait pour conséquence d'enterrer définitivement un projet mort-né. La Ministre est donc dans une impasse totale qui ne semble pas pouvoir trouver d'autres résolutions que le retrait du projet. Mais une telle situation devrait entrainer une renégociation du traité avec le Caskar puisqu'il prévoit l'intégration de la Flavie dans l'Empire. Une perspective que Pierre de Bau écarte catégoriquement alors qu'il est lui aussi de plus en plus critiqué pour avoir négocié cette entrée avec sa collègue sans consulter son peuple.
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[right]16.11.2039[/right]
[center]Non, la Ministre ne s'est pas effondrée devant l'Assemblée Populaire.[/center]
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Anne Elizabeth Lecorbusier a essuyé un revers devant l'Assemblée Populaire qui lui a refusé son accord par 242 voix contre 171. Mais contrairement à ce que titre l'Indépendant, le résultat de ce vote est beaucoup plus nuancé qu'un échec sanglant pour la Ministre. Et pour cause, si le nombre de membres favorables est bien tombé à 171 contre 182 chez les Pairs, le nombre d'opposés a pour sa part accusé lui aussi une différence passant de 262 chez les Pairs à 242 à l'Assemblée populaire, faisant ainsi passer le nombre de contre sous la barre symbolique des 50% des membres. Par ailleurs, c'est l'abstention qui passe de 57 chez les Pairs à 88 à l'Assemblée populaire. Ce résultat traduit donc que bien qu'il n'y ait pas eu de véritable soutien comme l'espérait Lecorbusier, elle ne fait pas face non plus à des opposants viscéraux à son projet. Autant d'indécis qui lui laisse une marge de manœuvre et qu'elle peut encore convaincre dans les semaines à venir.
Autre point important, le détail des votes permet de se rendre compte que ce résultat n'est pas un échec total pour la Ministre. En effet, s'il n'y a plus rien à attendre des Conservateurs et des Nationalistes qui ont votés en bloc comme l'on pouvait s'y attendre, les Royalistes et les Sociaux-Libéraux sont beaucoup plus indécis et divisés mais que dans ces deux groupes, les favorables sont plus nombreux que les opposants et les indécis occupent une place quasiment aussi importante que les opposants sinon plus, ce qui laisse encore de bons espoirs à la Ministre. Finalement, Lecorbusier aura perdu une bataille qui lui aurait donné un avantage certain contre les Pairs, mais elle n'a pas perdu la guerre et elle semble déterminée à continuer de se battre pour son accord.
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Alexandre
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]21.11.2039[/right]
[center]Quand promotion de l’écologie et promotion du tourisme se rencontrent[/center]
[justify]
Alors que le Gouvernement est en [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=354378#p354378]pleine campagne de promotion du patrimoine et du tourisme[/url] pour préparer l’année 2040, voilà que le Ministère de l’Écologie s’inspire de la création de label par son collègue de la Culture pour promouvoir à son tour l’écologie par le bief de labels bien à lui.
Officiellement affiché, le souhait du Gouvernement de défendre l’écologie est écorché de quelques coups de canifs au contrat. Pétrole, programme électrique pas toujours écologique ou encore normes environnementales qui tardent à venir, le Gouvernement est loin d’obtenir un 20/20 en la matière. Mais le Ministre en charge de l’écologie vient d’avoir une idée qui pourrait autant le servir lui que son collègue de la Culture : les labels. Par la création de labels reconnaissant un site écologique ou encore protégeant une zone géographique, le tourisme écologique ou l’attrait pour les zones protégées pourraient se renforcer être un gage de marque.
Concrètement, le Ministre va créer deux labels. Le premier viendra reconnaitre et récompenser les entreprises, productions ou institutions respectueuses de l’environnement (par exemple une agriculture biologique ou une entreprise engagée pour encourager un modèle de consommation et de production différent) et le second visera à la création de parcs naturels protégés pour sauvegarder la faune et la flore d’un site remarquable via des mesures spécifiques et adaptées à chaque site. Ces espaces protégés pourraient attirer les touristes en raison de leur caractère remarquable et les écotouristes en raison de leur label. La classification dans l’un ou l’autre des labels dépendra du Ministère lui-même, pour le premier sur dépôt d’une candidature au label et pour le second sur le fondement d’une décision ministérielle. Un nouveau pas vers un mode de vie plus respectueux de l’environnement, même s’il reste encore beaucoup à faire.
[/justify]
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]21.11.2039[/right]
[center]Quand promotion de l’écologie et promotion du tourisme se rencontrent[/center]
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Alors que le Gouvernement est en [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=354378#p354378]pleine campagne de promotion du patrimoine et du tourisme[/url] pour préparer l’année 2040, voilà que le Ministère de l’Écologie s’inspire de la création de label par son collègue de la Culture pour promouvoir à son tour l’écologie par le bief de labels bien à lui.
Officiellement affiché, le souhait du Gouvernement de défendre l’écologie est écorché de quelques coups de canifs au contrat. Pétrole, programme électrique pas toujours écologique ou encore normes environnementales qui tardent à venir, le Gouvernement est loin d’obtenir un 20/20 en la matière. Mais le Ministre en charge de l’écologie vient d’avoir une idée qui pourrait autant le servir lui que son collègue de la Culture : les labels. Par la création de labels reconnaissant un site écologique ou encore protégeant une zone géographique, le tourisme écologique ou l’attrait pour les zones protégées pourraient se renforcer être un gage de marque.
Concrètement, le Ministre va créer deux labels. Le premier viendra reconnaitre et récompenser les entreprises, productions ou institutions respectueuses de l’environnement (par exemple une agriculture biologique ou une entreprise engagée pour encourager un modèle de consommation et de production différent) et le second visera à la création de parcs naturels protégés pour sauvegarder la faune et la flore d’un site remarquable via des mesures spécifiques et adaptées à chaque site. Ces espaces protégés pourraient attirer les touristes en raison de leur caractère remarquable et les écotouristes en raison de leur label. La classification dans l’un ou l’autre des labels dépendra du Ministère lui-même, pour le premier sur dépôt d’une candidature au label et pour le second sur le fondement d’une décision ministérielle. Un nouveau pas vers un mode de vie plus respectueux de l’environnement, même s’il reste encore beaucoup à faire.
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-
Alexandre
[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/19/lxtf.png][img]https://zupimages.net/up/19/19/lxtf.png[/img][/url][/center]
[right]23.11.2039[/right]
[center]Pourquoi le raz de marée au Caskar n'arrive pas au bon moment pour Lecorbusier ?[/center]
[justify]
Un [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355262#p355262]raz-de-marée[/url] a déferlé sur l'île Caskar et englouti une partie de son littoral dont sa capitale et Sipar, le siège de l'Empresio le 22 novembre dernier, causant un lourd bilan 88 morts, près de 450 disparus et plus de 1000 blessés, sans parler du bilan matériel avec de nombreuses infrastructures caskares comme des ports ou des aéroports impraticables. Cette nouvelle arrive alors que la Ministre flave de l'Economie et des Finances tente désespérément de faire valider son accord visant à faire intégrer la Flavie dans l'Empire avec l'arrivée d'une division sur son sol. Or, alors que la presse nationale caskare s'insurge, notamment contre les choix fait par le pays visant un développement international au détriment d'un développement national notamment technologique jugé nécessaire, la tour de Sipar, fierté du pays et de l'Empresio pour sa hauteur de 1km et qui est le siège de l'Empire, a été lourdement endommagé par la catastrophe et menace de s'effondrer. Une destruction qui sonne "comme un avertissement et un rappel à l'ordre contre ce nouveau Sodome et Gomorrhe en raison des mauvaises mœurs de ses habitants" martèle l'opposition flave à la Ministre, en référence à la Bible. "Voilà donc ce que Lecorbusier veut nous faire intégrer" a même déclaré Nicolas Prévert, l'ancien leader Conservateur.
Il faut dire que l'évènement tombe au plus mauvais moment pour la Ministre. En proie à une véritable crise vis-à-vis de sa politique, la Ministre a essuyé deux échecs (un devant les Pairs, l'autre devant l'Assemblée populaire) et ne semble plus trouver d'issue à son problème. Et il va sans dire que cet évènement a renforcé non seulement l'opposition au projet, y compris dans la société flave, mais aussi les accusations contre la Ministre en personne, réduisant de fait les chances déjà très minces qu'elle avait de parvenir un jour à faire voter son projet. La vision du Caskar par la société flave s'en trouverait même impactée selon un récent sondage. Pourtant, le Gouvernement flave a annoncé soutenir le Principat du Caskar dans la terrible catastrophe qui l'a touché et qu'il espère que la reconstruction pourra permettre à ce pays déjà meurtrie de renaitre. Il faut dire qu'au-delà de l'entrée de la Flavie dans l'Empire commercial, le Gouvernement a, depuis le traité avec ce pays, de nombreux intérêts à défendre vis-à-vis de celui-ci. À commencer par la construction particulièrement avantageuse d'un puit de pétrole avec les technologies Caskars pour la Flavie (les travaux du puit auraient pu être atteint par une vague d'intensité moindre mais aucune information n'est donnée à ce sujet).
Plus largement, la vague a atteint d'autres villes du pourtour Céruléen, notamment en Alilées amarantines et lébiriennes, en Aurora et aux Ménechmes heureusement sans faire trop de dégâts. Aucun mort n'y est à déplorer pour l'instant. La Flavie a été épargnée en partie par sa situation géographique et du canal de Flavie et parce que la vague dans sa direction et qui était moins importante qu'au Caskar, a surtout été absorbée par l'île d'Aurora et par des digues côtières au nord, en raison de sa faible intensité. Quelques municipalités de la côte Est de la partie insulaire du pays, aux endroits où la côte n'est pas constituée de falaises ont été atteinte par de légères inondations due à la montée de l'eau, notamment aux abords immédiats des plages, causant quelques dégâts matériels chez les commerçants sur le front de mer et certaines entrées d'eau dans des caves les plus proches mais le pire a été évité. Par mesure de précaution toutefois, la baignade (pour les courageux baigneurs de novembre) a été interdite par décision des Conseils Provinciaux côtiers et la circulation maritime réduite très rapidement après que l'information d'un raz de marée en Cérulée centrale soit parvenue en Flavie. Une légère montrée d'eau a été enregistrée jusque sur les plages de la Province de Cérulée Orientale qui faisait également l'objet des restrictions avec sa voisine de Cérulée Occidentale.
Mais si la Flavie n'est pas touchée directement par le raz de marée, ses conséquences pourraient la concernée, notamment dans le cadre du projet de la Ministre qui a décidé de reporter son second passage devant les Pairs qu'elle avait prévu prochainement, laissant pour l'instant de côté et au point mort son projet en attendant de voir quelles seront les évolutions du côté Caskar. Désormais, c'est donc sur son budget 2040 que la Ministre va se concentrer.
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[right]23.11.2039[/right]
[center]Pourquoi le raz de marée au Caskar n'arrive pas au bon moment pour Lecorbusier ?[/center]
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Un [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355262#p355262]raz-de-marée[/url] a déferlé sur l'île Caskar et englouti une partie de son littoral dont sa capitale et Sipar, le siège de l'Empresio le 22 novembre dernier, causant un lourd bilan 88 morts, près de 450 disparus et plus de 1000 blessés, sans parler du bilan matériel avec de nombreuses infrastructures caskares comme des ports ou des aéroports impraticables. Cette nouvelle arrive alors que la Ministre flave de l'Economie et des Finances tente désespérément de faire valider son accord visant à faire intégrer la Flavie dans l'Empire avec l'arrivée d'une division sur son sol. Or, alors que la presse nationale caskare s'insurge, notamment contre les choix fait par le pays visant un développement international au détriment d'un développement national notamment technologique jugé nécessaire, la tour de Sipar, fierté du pays et de l'Empresio pour sa hauteur de 1km et qui est le siège de l'Empire, a été lourdement endommagé par la catastrophe et menace de s'effondrer. Une destruction qui sonne "comme un avertissement et un rappel à l'ordre contre ce nouveau Sodome et Gomorrhe en raison des mauvaises mœurs de ses habitants" martèle l'opposition flave à la Ministre, en référence à la Bible. "Voilà donc ce que Lecorbusier veut nous faire intégrer" a même déclaré Nicolas Prévert, l'ancien leader Conservateur.
Il faut dire que l'évènement tombe au plus mauvais moment pour la Ministre. En proie à une véritable crise vis-à-vis de sa politique, la Ministre a essuyé deux échecs (un devant les Pairs, l'autre devant l'Assemblée populaire) et ne semble plus trouver d'issue à son problème. Et il va sans dire que cet évènement a renforcé non seulement l'opposition au projet, y compris dans la société flave, mais aussi les accusations contre la Ministre en personne, réduisant de fait les chances déjà très minces qu'elle avait de parvenir un jour à faire voter son projet. La vision du Caskar par la société flave s'en trouverait même impactée selon un récent sondage. Pourtant, le Gouvernement flave a annoncé soutenir le Principat du Caskar dans la terrible catastrophe qui l'a touché et qu'il espère que la reconstruction pourra permettre à ce pays déjà meurtrie de renaitre. Il faut dire qu'au-delà de l'entrée de la Flavie dans l'Empire commercial, le Gouvernement a, depuis le traité avec ce pays, de nombreux intérêts à défendre vis-à-vis de celui-ci. À commencer par la construction particulièrement avantageuse d'un puit de pétrole avec les technologies Caskars pour la Flavie (les travaux du puit auraient pu être atteint par une vague d'intensité moindre mais aucune information n'est donnée à ce sujet).
Plus largement, la vague a atteint d'autres villes du pourtour Céruléen, notamment en Alilées amarantines et lébiriennes, en Aurora et aux Ménechmes heureusement sans faire trop de dégâts. Aucun mort n'y est à déplorer pour l'instant. La Flavie a été épargnée en partie par sa situation géographique et du canal de Flavie et parce que la vague dans sa direction et qui était moins importante qu'au Caskar, a surtout été absorbée par l'île d'Aurora et par des digues côtières au nord, en raison de sa faible intensité. Quelques municipalités de la côte Est de la partie insulaire du pays, aux endroits où la côte n'est pas constituée de falaises ont été atteinte par de légères inondations due à la montée de l'eau, notamment aux abords immédiats des plages, causant quelques dégâts matériels chez les commerçants sur le front de mer et certaines entrées d'eau dans des caves les plus proches mais le pire a été évité. Par mesure de précaution toutefois, la baignade (pour les courageux baigneurs de novembre) a été interdite par décision des Conseils Provinciaux côtiers et la circulation maritime réduite très rapidement après que l'information d'un raz de marée en Cérulée centrale soit parvenue en Flavie. Une légère montrée d'eau a été enregistrée jusque sur les plages de la Province de Cérulée Orientale qui faisait également l'objet des restrictions avec sa voisine de Cérulée Occidentale.
Mais si la Flavie n'est pas touchée directement par le raz de marée, ses conséquences pourraient la concernée, notamment dans le cadre du projet de la Ministre qui a décidé de reporter son second passage devant les Pairs qu'elle avait prévu prochainement, laissant pour l'instant de côté et au point mort son projet en attendant de voir quelles seront les évolutions du côté Caskar. Désormais, c'est donc sur son budget 2040 que la Ministre va se concentrer.
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Alexandre
[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/19/lxtf.png][img]https://zupimages.net/up/19/19/lxtf.png[/img][/url][/center]
[right]30.11.2039[/right]
[center]Envoyer de l'eau et de la nourriture sous escorte au Caskar est une déclaration de guerre pour ceux qui se pensent les maitres ou gendarmes du monde : ou petit guide de comment laisser crever les caskars la bouche ouverte pour ne pas froisser les égos démesurés et surdimensionnés de ceux qui n'ont aucune empathie et s'en foutent d'aider ceux qui sont dans la difficulté et le besoin.[/center]
[justify]
Les récentes annonces d'aide au Caskar par le Caeturia et la Flavie notamment, ont suscitées de vives réactions politiques et médiatiques dans le monde entier, à l'image du [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355383#p355383]Gandhari[/url], de la [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355386#p355386]Flavie[/url], du [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355397#p355397]Caeturia[/url], de l'[url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355395#p355395]Aurora[/url] ou encore du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355384#p355384]Lébira[/url]. Raison de ce "conflit" : des bâtiments militaires envoyés pour aider le Caskar et à qui l'on prête des intentions belliqueuses. Une aide qui semble donc déplaire ceux qui l'ont jugées dangereuse.
L'honneur est donc sauf pour ceux qui accusent de mauvaises intentions cachées l'envoi d'eau et de nourriture sous escorte au Caskar. Un moyen d'affirmer sa puissance et de montrer ses muscles un poil déplacée lorsqu'il s'agit d'aider un pays dévasté par une catastrophe. Peut-être fallait-il donc laisser le Caskar mourir sans aucune assistance ? Ou peut-être le problème est-il de ne pas avoir demander la permission à ces gendarmes autoproclamés de déplacer quatre bateaux sur l'eau ? Qui sait ! Mais sacrifier des vies sur l'autel de la bien-pensance pour ne pas froisser des égos n'est-il pas un peu inconvenant lorsqu'il s'agit d'aider ? Finalement, l'humain n'a pas la même valeur partout et il semblerait qu'en raison d'intérêts politiques égocentriques, nous ne soyons pas tous résidents égaux d'une seule et même planète.
Si quatre bateaux font peur (et s'en sentir menacé comme si l'on était le centre du monde), cela illustre bien le climat de tensions en Dytolie et en Cérulée ou, encore une fois, on se permet de sortir les muscles et les menaces sans aucune diplomatie ou discussion, sans même chercher à comprendre ou a questionner, quitte, encore et toujours, à prêter des intentions et affirmer des choses qui sont fausses pour exister aux yeux du monde. Reproduire inlassablement les mêmes erreurs qui ont déjà conduit à l'escalade de tensions sur ce même espace terrestre sans retenir la moindre des leçons et se questionner ensuite sur le pourquoi du comment de l'existences de tensions tenaces en Dytolie sans se rendre compte que l'on est responsable ne relève-t-il pas d'un bien pire amateurisme que le Gouvernement caskar que l'on accuse ça et là d'être responsable, par ses choix politiques, économiques et technologiques d'être responsable de la situation au Caskar ? Mais il semble qu'il soit bien peu utile de tirer la sonnette d'alarme.
Eh pourtant, ceux qui font une démonstration de force ne sont pas ceux qui font naviguer quatre bateaux fussent-il militaire mais bien ceux qui montrent les crocs et les muscles parce qu'il y a quatre bateaux en Cerulée (quel affront !) tout ça pour faire parler d'eux et montrer qu'ils sont bien présents sur la scène internationale, les maîtres du monde et qu'ils ont la plus grosse. Un combat de coq déplacé en de pareils circonstances. Et après prêtent-ils des intentions belliqueuses aux autres alors qu'ils sont responsables des tensions par leurs prétentions. On se demandera donc ce qui est vraiment inapproprié et indigne entre envoyer des vivres et profiter d'une catastrophe pour en faire une récupération poliique dans son intérêt personnel pour exister aux yeux du monde. Mais comme l'on dit souvent, le malheur des uns fait le bonheur des autres. À bon entendeur, bien sûr !
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[right]30.11.2039[/right]
[center]Envoyer de l'eau et de la nourriture sous escorte au Caskar est une déclaration de guerre pour ceux qui se pensent les maitres ou gendarmes du monde : ou petit guide de comment laisser crever les caskars la bouche ouverte pour ne pas froisser les égos démesurés et surdimensionnés de ceux qui n'ont aucune empathie et s'en foutent d'aider ceux qui sont dans la difficulté et le besoin.[/center]
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Les récentes annonces d'aide au Caskar par le Caeturia et la Flavie notamment, ont suscitées de vives réactions politiques et médiatiques dans le monde entier, à l'image du [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355383#p355383]Gandhari[/url], de la [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355386#p355386]Flavie[/url], du [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355397#p355397]Caeturia[/url], de l'[url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355395#p355395]Aurora[/url] ou encore du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355384#p355384]Lébira[/url]. Raison de ce "conflit" : des bâtiments militaires envoyés pour aider le Caskar et à qui l'on prête des intentions belliqueuses. Une aide qui semble donc déplaire ceux qui l'ont jugées dangereuse.
L'honneur est donc sauf pour ceux qui accusent de mauvaises intentions cachées l'envoi d'eau et de nourriture sous escorte au Caskar. Un moyen d'affirmer sa puissance et de montrer ses muscles un poil déplacée lorsqu'il s'agit d'aider un pays dévasté par une catastrophe. Peut-être fallait-il donc laisser le Caskar mourir sans aucune assistance ? Ou peut-être le problème est-il de ne pas avoir demander la permission à ces gendarmes autoproclamés de déplacer quatre bateaux sur l'eau ? Qui sait ! Mais sacrifier des vies sur l'autel de la bien-pensance pour ne pas froisser des égos n'est-il pas un peu inconvenant lorsqu'il s'agit d'aider ? Finalement, l'humain n'a pas la même valeur partout et il semblerait qu'en raison d'intérêts politiques égocentriques, nous ne soyons pas tous résidents égaux d'une seule et même planète.
Si quatre bateaux font peur (et s'en sentir menacé comme si l'on était le centre du monde), cela illustre bien le climat de tensions en Dytolie et en Cérulée ou, encore une fois, on se permet de sortir les muscles et les menaces sans aucune diplomatie ou discussion, sans même chercher à comprendre ou a questionner, quitte, encore et toujours, à prêter des intentions et affirmer des choses qui sont fausses pour exister aux yeux du monde. Reproduire inlassablement les mêmes erreurs qui ont déjà conduit à l'escalade de tensions sur ce même espace terrestre sans retenir la moindre des leçons et se questionner ensuite sur le pourquoi du comment de l'existences de tensions tenaces en Dytolie sans se rendre compte que l'on est responsable ne relève-t-il pas d'un bien pire amateurisme que le Gouvernement caskar que l'on accuse ça et là d'être responsable, par ses choix politiques, économiques et technologiques d'être responsable de la situation au Caskar ? Mais il semble qu'il soit bien peu utile de tirer la sonnette d'alarme.
Eh pourtant, ceux qui font une démonstration de force ne sont pas ceux qui font naviguer quatre bateaux fussent-il militaire mais bien ceux qui montrent les crocs et les muscles parce qu'il y a quatre bateaux en Cerulée (quel affront !) tout ça pour faire parler d'eux et montrer qu'ils sont bien présents sur la scène internationale, les maîtres du monde et qu'ils ont la plus grosse. Un combat de coq déplacé en de pareils circonstances. Et après prêtent-ils des intentions belliqueuses aux autres alors qu'ils sont responsables des tensions par leurs prétentions. On se demandera donc ce qui est vraiment inapproprié et indigne entre envoyer des vivres et profiter d'une catastrophe pour en faire une récupération poliique dans son intérêt personnel pour exister aux yeux du monde. Mais comme l'on dit souvent, le malheur des uns fait le bonheur des autres. À bon entendeur, bien sûr !
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Alexandre
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]30.11.2039[/right]
[center]Stefano Mancini, le mal élu [/center]
[justify]
C'est un jour béni des Dieux que plus personne n'espérait. Alors que depuis près d'une année (tout de même), le Parti Conservateur flave est en proie à une immense crise interne pour trouver un successeur à Nicolas Prévert à la suite de sa destitution par les cadres après la défaite du parti aux élections de l'Assemblée Populaire de janvier dernier, il aura fallu quatre tours pour désigner un vainqueur. En effet, le 4e tour qui se déroulait du 7 au 27 novembre vient de se clôturer, c'est non sans une immense joie que le Comité de Direction Provisoire, composé de Jean-Charles Lémery, Gisèle Blaise-Girard et Emilien Pernet, a annoncé ce 30 novembre qu'un candidat avait enfin été élu pour prendre la tête du parti. Retour sur une année d'un feuilleton politique et d'une crise et son dénouement tant attendu par lassitude.
Dimanche 9 janvier dernier, les élections de l'Assemblée Populaire (tous les 5 ans) venaient de se tenir pour renouveler les 501 sièges de cette institution. Or, seulement cinq mois après l'ouverture du pays, [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350767#p350767 ]c'est un coup de tonnerre[/url] : les sociaux-libéraux, favorables à l'ouverture, ont remportés très largement cette élection avec 184 sièges avec leurs alliés, les royalistes (169 sièges). Grand perdant cependant, le parti conservateur, défavorable à l'ouverture, qui passait de 127 sièges dans la précédente composition à seulement 47. Une défaite tout de suite mise sur le dos du très polémique Nicolas Prévert, le leader du parti à la langue bien pendue et qui n'a jamais mâché ses mots. Résultat : dans la précipitation et sans même attendre la proclamation officielle des résultats des élections par le Conseil Royal (la plus haute institution du pays), les cadres du parti démettent Nicolas Prévert de ses fonctions le 10 janvier au matin. S'ouvre alors une interminable crise pour le parti. Sans aucun soutien à l'Assemblée, en dehors de leurs alliées nationalistes (101 sièges) et détruits par un stratagème royal, les conservateurs, qui accusent difficilement cette trahison, devront reconstruire leur parti au terme d'une lutte de succession qui s'annonce dès le début difficile.
[url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=351011#p351011 ]Les choses sérieuses commencent alors le 20 janvier[/url], lorsque les cadres se réunissent en congrès pour décider de la suite à venir. Mais le congrès avorte très rapidement l'idée de trouver un successeur à Nicolas Prévert devant les divisions. Cerise sur le gâteau, plusieurs cadres avaient annoncer vouloir briguer à la fonction mais étaient très peu appréciés des sympathisants. Le congrès décide alors de sursoir à toute nomination et établi les grandes lignes de la reconstruction du parti. Ainsi est-il décidé, afin de redorer leur image, que la procédure de désignation du prochain leader serait démocratique (en partie). Un coup de communication non sans conséquences car il aura empêché toute reconstruction avant de long mois le temps que tout le monde se mette d'accord. Car le congrès a décidé que deux votes seront faits : un par les sympathisants et l'autre par les cadres et que les deux votent devaient avoir le même résultat pour que la personne désignée en tête soit intronisée leader du parti. Or deux visions s'opposent alors : les sympathisants, favorable à un large changement et un renouvellement des cadres en qui ils n'ont plus confiance, et des cadres, accrochés à leur place (ils sont conservateurs, ne l'oublions pas) et qui souhaitent un leader issu de leur rang par crainte d'un jeune inexpérimenté et pas assez fédérateur. Deux visions antagonistes à l'origine du blocage. Dans l'attente d'un nouveau leader, le congrès du 20 janvier décide la création d'un Comité de Direction Provisoire chargé de conduire les affaires courantes en attentant qu'un leader soit élu, composé des trois premiers cadres du Parti : Jean-Charles Lémery, Gisèle Blaise-Girard et Emilien Pernet, qui auront donc interdiction de se présenter.
Les candidatures sont déposées avant le 28 février et [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=352447#p352447 ]le premier tour[/url] est organisé du 27 mai au 10 juin pour les sympathisants (délai jugé trop long par certains) puis le 27 juin pour les cadres[/url]. Premier échec à tomber d'accord sur un même nom. Le Comité Provisoire décide alors de conserver les candidatures et d'organiser un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353322#p353322]deuxième tour[/url], du 15 au 20 juillet pour les sympathisants et le 31 juillet pour les cadres. Mais face à des candidats qui ne remportent par la faveur des deux parties, le Comité décide de les écarter et de lancer une nouvelle vague de candidature entre le 1er et le 30 septembre après quoi, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353964#p353964]un troisième tour[/url], avec des candidats tout neufs est organisé du 1et au 15 octobre pour les sympathisants et du 21 au 25 octobre pour les cadres. Ce troisième échec pousse le Comité à l'organisation d'un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355110#p355110]quatrième tour[/url] du 7 au 27 novembre pour les sympathisants et les cadres avec les mêmes candidats que lors du troisième tout en menaçant de démissionner si celui-ci n'était pas fructueux.
Et le miracle s'est produit. Les sympathisants et les cadres se sont enfin mis d'accord sur le nom du successeur de Prévert, évitant de peu la démission du Comité Provisoire qui aurait plongé le parti dans une crise encore plus longue et complexe. L'heureux élu (si l'on peut dire) se nomme Stefano Mancini, un jeune homme de 35 ans qui semble à peu près faire le pont entre les volontés des cadres ainés et des sympathisants. Mais ce jeune, beau et ambitieux nouveau leader est un inconnu. Gros point positif cependant : il est très riche. Héritier d'une famille richissime (son père et sa mère sont dans les affaires, et quelles affaires juteuses !). Ses récentes prises de position, à l'image de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355407#p355407]dernière en date[/url], particulièrement sur RELIEF, ce réseau cher à Nicolas Prévert lui-même. Ainsi a-t-il pu démontrer qu'il serait suffisamment fédérateur pour rassurer les cadres tout en charmant les sympathisants qui aspire à du changement, le thème de sa campagne et de son projet. Seul bémol : qu'il soit trop souvent comparé à son prédécesseur par ses prises de positions alors qu'il a toujours affirmé vouloir s'en distinguer. Il faudra donc le voir à l'œuvre pour s'en assurer. L'homme prendra symboliquement ses fonctions le lundi 9 janvier 2040 après la démission du Comité Provisoire (Gisèle Blaise-Girard, l'une des 3 membres a même annoncé que lassée et épuisée, elle prendrait sa retraite) soit un an jour pour jour après la défaite du parti aux élections. Et les travaux qu'il l'attendent sont colossaux puisqu'il devra reconstruire le parti, malmené par le Roi et les flaviens, en vue des élections de 2044 alors que l'incertitude plane encore sur l'aboutissement d'une réforme en cours qui pourrait changer le système électoral pour remplacer les 501 circonscriptions électives en les indexant sur les 50 Provinces et qui est pour l'instant au point mort. D'autant que Stefano Mancini, natif de la partie flave de l'île d'Aurora, n'est pas un plébiscite puisqu'il aura fallu attendre le 2e tour de la 2e salve de candidats pour qu'il soit élu, ce qui veut dire qu'il fut en échec lors du 1er (il n'en était même pas le favori) et n'était même pas candidat lors de la première salve. Ce mal élu, qui sort un peu de nulle part, devra donc faire ses preuves à la tête du plus vieux parti du pays qui traverse sa plus profonde crise.
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]30.11.2039[/right]
[center]Stefano Mancini, le mal élu [/center]
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C'est un jour béni des Dieux que plus personne n'espérait. Alors que depuis près d'une année (tout de même), le Parti Conservateur flave est en proie à une immense crise interne pour trouver un successeur à Nicolas Prévert à la suite de sa destitution par les cadres après la défaite du parti aux élections de l'Assemblée Populaire de janvier dernier, il aura fallu quatre tours pour désigner un vainqueur. En effet, le 4e tour qui se déroulait du 7 au 27 novembre vient de se clôturer, c'est non sans une immense joie que le Comité de Direction Provisoire, composé de Jean-Charles Lémery, Gisèle Blaise-Girard et Emilien Pernet, a annoncé ce 30 novembre qu'un candidat avait enfin été élu pour prendre la tête du parti. Retour sur une année d'un feuilleton politique et d'une crise et son dénouement tant attendu par lassitude.
Dimanche 9 janvier dernier, les élections de l'Assemblée Populaire (tous les 5 ans) venaient de se tenir pour renouveler les 501 sièges de cette institution. Or, seulement cinq mois après l'ouverture du pays, [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350767#p350767 ]c'est un coup de tonnerre[/url] : les sociaux-libéraux, favorables à l'ouverture, ont remportés très largement cette élection avec 184 sièges avec leurs alliés, les royalistes (169 sièges). Grand perdant cependant, le parti conservateur, défavorable à l'ouverture, qui passait de 127 sièges dans la précédente composition à seulement 47. Une défaite tout de suite mise sur le dos du très polémique Nicolas Prévert, le leader du parti à la langue bien pendue et qui n'a jamais mâché ses mots. Résultat : dans la précipitation et sans même attendre la proclamation officielle des résultats des élections par le Conseil Royal (la plus haute institution du pays), les cadres du parti démettent Nicolas Prévert de ses fonctions le 10 janvier au matin. S'ouvre alors une interminable crise pour le parti. Sans aucun soutien à l'Assemblée, en dehors de leurs alliées nationalistes (101 sièges) et détruits par un stratagème royal, les conservateurs, qui accusent difficilement cette trahison, devront reconstruire leur parti au terme d'une lutte de succession qui s'annonce dès le début difficile.
[url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=351011#p351011 ]Les choses sérieuses commencent alors le 20 janvier[/url], lorsque les cadres se réunissent en congrès pour décider de la suite à venir. Mais le congrès avorte très rapidement l'idée de trouver un successeur à Nicolas Prévert devant les divisions. Cerise sur le gâteau, plusieurs cadres avaient annoncer vouloir briguer à la fonction mais étaient très peu appréciés des sympathisants. Le congrès décide alors de sursoir à toute nomination et établi les grandes lignes de la reconstruction du parti. Ainsi est-il décidé, afin de redorer leur image, que la procédure de désignation du prochain leader serait démocratique (en partie). Un coup de communication non sans conséquences car il aura empêché toute reconstruction avant de long mois le temps que tout le monde se mette d'accord. Car le congrès a décidé que deux votes seront faits : un par les sympathisants et l'autre par les cadres et que les deux votent devaient avoir le même résultat pour que la personne désignée en tête soit intronisée leader du parti. Or deux visions s'opposent alors : les sympathisants, favorable à un large changement et un renouvellement des cadres en qui ils n'ont plus confiance, et des cadres, accrochés à leur place (ils sont conservateurs, ne l'oublions pas) et qui souhaitent un leader issu de leur rang par crainte d'un jeune inexpérimenté et pas assez fédérateur. Deux visions antagonistes à l'origine du blocage. Dans l'attente d'un nouveau leader, le congrès du 20 janvier décide la création d'un Comité de Direction Provisoire chargé de conduire les affaires courantes en attentant qu'un leader soit élu, composé des trois premiers cadres du Parti : Jean-Charles Lémery, Gisèle Blaise-Girard et Emilien Pernet, qui auront donc interdiction de se présenter.
Les candidatures sont déposées avant le 28 février et [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=352447#p352447 ]le premier tour[/url] est organisé du 27 mai au 10 juin pour les sympathisants (délai jugé trop long par certains) puis le 27 juin pour les cadres[/url]. Premier échec à tomber d'accord sur un même nom. Le Comité Provisoire décide alors de conserver les candidatures et d'organiser un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353322#p353322]deuxième tour[/url], du 15 au 20 juillet pour les sympathisants et le 31 juillet pour les cadres. Mais face à des candidats qui ne remportent par la faveur des deux parties, le Comité décide de les écarter et de lancer une nouvelle vague de candidature entre le 1er et le 30 septembre après quoi, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353964#p353964]un troisième tour[/url], avec des candidats tout neufs est organisé du 1et au 15 octobre pour les sympathisants et du 21 au 25 octobre pour les cadres. Ce troisième échec pousse le Comité à l'organisation d'un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355110#p355110]quatrième tour[/url] du 7 au 27 novembre pour les sympathisants et les cadres avec les mêmes candidats que lors du troisième tout en menaçant de démissionner si celui-ci n'était pas fructueux.
Et le miracle s'est produit. Les sympathisants et les cadres se sont enfin mis d'accord sur le nom du successeur de Prévert, évitant de peu la démission du Comité Provisoire qui aurait plongé le parti dans une crise encore plus longue et complexe. L'heureux élu (si l'on peut dire) se nomme Stefano Mancini, un jeune homme de 35 ans qui semble à peu près faire le pont entre les volontés des cadres ainés et des sympathisants. Mais ce jeune, beau et ambitieux nouveau leader est un inconnu. Gros point positif cependant : il est très riche. Héritier d'une famille richissime (son père et sa mère sont dans les affaires, et quelles affaires juteuses !). Ses récentes prises de position, à l'image de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355407#p355407]dernière en date[/url], particulièrement sur RELIEF, ce réseau cher à Nicolas Prévert lui-même. Ainsi a-t-il pu démontrer qu'il serait suffisamment fédérateur pour rassurer les cadres tout en charmant les sympathisants qui aspire à du changement, le thème de sa campagne et de son projet. Seul bémol : qu'il soit trop souvent comparé à son prédécesseur par ses prises de positions alors qu'il a toujours affirmé vouloir s'en distinguer. Il faudra donc le voir à l'œuvre pour s'en assurer. L'homme prendra symboliquement ses fonctions le lundi 9 janvier 2040 après la démission du Comité Provisoire (Gisèle Blaise-Girard, l'une des 3 membres a même annoncé que lassée et épuisée, elle prendrait sa retraite) soit un an jour pour jour après la défaite du parti aux élections. Et les travaux qu'il l'attendent sont colossaux puisqu'il devra reconstruire le parti, malmené par le Roi et les flaviens, en vue des élections de 2044 alors que l'incertitude plane encore sur l'aboutissement d'une réforme en cours qui pourrait changer le système électoral pour remplacer les 501 circonscriptions électives en les indexant sur les 50 Provinces et qui est pour l'instant au point mort. D'autant que Stefano Mancini, natif de la partie flave de l'île d'Aurora, n'est pas un plébiscite puisqu'il aura fallu attendre le 2e tour de la 2e salve de candidats pour qu'il soit élu, ce qui veut dire qu'il fut en échec lors du 1er (il n'en était même pas le favori) et n'était même pas candidat lors de la première salve. Ce mal élu, qui sort un peu de nulle part, devra donc faire ses preuves à la tête du plus vieux parti du pays qui traverse sa plus profonde crise.
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Alexandre
[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/19/lxtf.png][img]https://zupimages.net/up/19/19/lxtf.png[/img][/url][/center]
[right]03.12.2039[/right]
[center]Concours des 7 merveilles du monde : 13.33/20 pour la Flavie et un bilan en demi-teinte[/center]
[justify]
C'est la fin de la "compétition". Depuis plusieurs semaines maintenant, une ONG du Gänsernberg organise un concours des 7 merveilles du monde. Si la Flavie a tenu à participer avec 3 sites, à savoir le Château de Gothenberg, le site archéologique de Narnesse et son temple antique et les calanques de Cambacérès, le résultat officiel vient d'être proclamé pour chacune des trois catégories : moderne, antique et naturelle. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la Flavie n'est pas en reste, loin de là. En effet, le pays remporte une des sept (six) places de deux des trois catégories. Ainsi, le Château de Gothenberg est sacré comme l'une des sept merveilles modernes et le site archéologique de Narnesse et son temple antique comme l'une des six merveilles antiques. Seules les calanques de Cambacérès ne sont pas parvenues à se faire une place parmi les sept merveilles naturelles, pour lesquelles la compétition était plus rude tant les sites étaient tous plus beaux les uns que les autres.
Ainsi donc, dans la catégorie moderne, on retrouvera en plus de la merveille flave la Basilique du Christ-Roi de Lunda (MAKENGO), la Vieille ville fortifiée de Mallonnès (SANTOGNE), le Monastère de Kiži (VALVATIDE), la Cathédrale de Saint Martin (ESTURA), le Sanctuaire de Krishna de Gollokorunda (GANDHARI) et le Complexe religieux de Sontey Wat (KAIYUAN) tandis que dans la catégorie antique, on retrouvera en plus de la merveille flave le Site archéologique d’Imidwebo (MAKENGO), la Grande Croix du Salut (ENNIS), le Site néolithique et dolménique de Jouve-Fadours (SANTOGNE), la Cité et monuments médiévaux de Bi'an (LIANG) ou encore l'Antique Cité Dytonne de Mérone (ESTURA).
Mais le bilan est en demi teinte pour l'ensemble de la compétition et plus particulièrement pour la Flavie. En effet, le manque de candidat pour chacun des catégories n'a pas poussé à un véritable engouement d'une campagne pour promouvoir sa merveille candidate. Ainsi, la catégorie moderne n'aura vu s'affronter que 8 candidats contre 9 dans la catégorie naturelle. Mais c'est la catégorie antique qui en souffre le plus avec seulement 6 candidats. Pour cette catégorie, les organisateurs ont même été obligés de proclamer directement les merveilles candidates comme vainqueurs sans aucun vote, réduisant à seulement six le nombre de merveilles. Il sera donc impossible de savoir si les merveilles de cette catégorie auraient gagnées et plus largement, si celles des autres catégories auraient été les mêmes avec une bataille plus grande.
Pour autant, le Ministère de la Culture, du Patrimoine et des Sports se félicite de ce qu'il qualifie de point positif pour le tourisme flave que le Gouvernement veut promouvoir. Les sites en question seront en effet particulièrement mis en avant grâce à ce label, même si le Ministre n'a pas caché sa déception de ne pas voir les calanques labelisées. Mais fort heureusement selon lui, d'autres moyens de promotions arriveront très prochainement, comme des labels nationaux qui seront délivrés dès 2040 à différents sites, dont les calanques en question, comme l'a annoncé le Ministre.
Car l'autre ombre au tableau pour la Flavie, qui cherchait officiellement plus à participer qu'à gagner selon les mots du Ministre (mais qui se trouve bien content de remporter deux merveilles tout de même, malgré le caractère non officiel d'un concours organisé par une ONG étrangère qui plus est, point qui n'a même pas été critiqué par les Conservateurs et Nationalistes, pour un fois -forcément quand on y trouve un intérêt et que l'on remporte quelque chose, ce qui remet en cause leur objectivité-), c'est l'absence de la merveille flave dans la catégorie naturelle, celle ou la compétition était la plus rude et qui fait douter certains que la Flavie aurait remporté les deux autres s'il y avait eu une compétition plus rude (ou une compétition tout court). Ainsi, dans cette catégorie, on retrouve la Route du Géant (ENNIS), les Gorge de la Vårma (JERNLAND), les veilleurs d'Ardryll (LORTHON), les Alignement du Chuluu-Yasluu (VALVATIDES) le Parc national d’Idobere (MAKENGO), le Lac salé de Devsan Nor (LIANG) et la Fontaine pétrifiante de Baillantours (SANTOGNE).
Enfin, si l'on fait les comptes, le Makengo, la Santogne et l'Ennis obtiennent un sans faute avec trois merveilles chacun, alors que les Valvadites et le Liang (qui n'avaient tout deux candidatés que dans deux catégories) et l'Estura (recalé comme la Flavie de la catégorie naturelle) obtiennent 2 merveilles (tout comme la Flavie) tandis que le Jerland, le Lorthon, le Gandhari et le Kaiyuan, candidats dans une seule catégorie, obtiennent une merveille. Ainsi donc, il est possible de constater que tous les pays ayant candidater repartent avec au moins une merveilles, ce qui ne laisse personne bredouille et renforce l'impression de joué d'avance par le faible nombre de candidature. Mais quoi qu'il en soit, le fait d'entrer dans ces merveilles un malgré tout un beau lot de consolation, même si une vraie compétition aurait rendu le label plus beau encore, et chaque pays devrait sans doute jouer sur ce label dans le cadre d'une politique touristique.
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[right]03.12.2039[/right]
[center]Concours des 7 merveilles du monde : 13.33/20 pour la Flavie et un bilan en demi-teinte[/center]
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C'est la fin de la "compétition". Depuis plusieurs semaines maintenant, une ONG du Gänsernberg organise un concours des 7 merveilles du monde. Si la Flavie a tenu à participer avec 3 sites, à savoir le Château de Gothenberg, le site archéologique de Narnesse et son temple antique et les calanques de Cambacérès, le résultat officiel vient d'être proclamé pour chacune des trois catégories : moderne, antique et naturelle. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la Flavie n'est pas en reste, loin de là. En effet, le pays remporte une des sept (six) places de deux des trois catégories. Ainsi, le Château de Gothenberg est sacré comme l'une des sept merveilles modernes et le site archéologique de Narnesse et son temple antique comme l'une des six merveilles antiques. Seules les calanques de Cambacérès ne sont pas parvenues à se faire une place parmi les sept merveilles naturelles, pour lesquelles la compétition était plus rude tant les sites étaient tous plus beaux les uns que les autres.
Ainsi donc, dans la catégorie moderne, on retrouvera en plus de la merveille flave la Basilique du Christ-Roi de Lunda (MAKENGO), la Vieille ville fortifiée de Mallonnès (SANTOGNE), le Monastère de Kiži (VALVATIDE), la Cathédrale de Saint Martin (ESTURA), le Sanctuaire de Krishna de Gollokorunda (GANDHARI) et le Complexe religieux de Sontey Wat (KAIYUAN) tandis que dans la catégorie antique, on retrouvera en plus de la merveille flave le Site archéologique d’Imidwebo (MAKENGO), la Grande Croix du Salut (ENNIS), le Site néolithique et dolménique de Jouve-Fadours (SANTOGNE), la Cité et monuments médiévaux de Bi'an (LIANG) ou encore l'Antique Cité Dytonne de Mérone (ESTURA).
Mais le bilan est en demi teinte pour l'ensemble de la compétition et plus particulièrement pour la Flavie. En effet, le manque de candidat pour chacun des catégories n'a pas poussé à un véritable engouement d'une campagne pour promouvoir sa merveille candidate. Ainsi, la catégorie moderne n'aura vu s'affronter que 8 candidats contre 9 dans la catégorie naturelle. Mais c'est la catégorie antique qui en souffre le plus avec seulement 6 candidats. Pour cette catégorie, les organisateurs ont même été obligés de proclamer directement les merveilles candidates comme vainqueurs sans aucun vote, réduisant à seulement six le nombre de merveilles. Il sera donc impossible de savoir si les merveilles de cette catégorie auraient gagnées et plus largement, si celles des autres catégories auraient été les mêmes avec une bataille plus grande.
Pour autant, le Ministère de la Culture, du Patrimoine et des Sports se félicite de ce qu'il qualifie de point positif pour le tourisme flave que le Gouvernement veut promouvoir. Les sites en question seront en effet particulièrement mis en avant grâce à ce label, même si le Ministre n'a pas caché sa déception de ne pas voir les calanques labelisées. Mais fort heureusement selon lui, d'autres moyens de promotions arriveront très prochainement, comme des labels nationaux qui seront délivrés dès 2040 à différents sites, dont les calanques en question, comme l'a annoncé le Ministre.
Car l'autre ombre au tableau pour la Flavie, qui cherchait officiellement plus à participer qu'à gagner selon les mots du Ministre (mais qui se trouve bien content de remporter deux merveilles tout de même, malgré le caractère non officiel d'un concours organisé par une ONG étrangère qui plus est, point qui n'a même pas été critiqué par les Conservateurs et Nationalistes, pour un fois -forcément quand on y trouve un intérêt et que l'on remporte quelque chose, ce qui remet en cause leur objectivité-), c'est l'absence de la merveille flave dans la catégorie naturelle, celle ou la compétition était la plus rude et qui fait douter certains que la Flavie aurait remporté les deux autres s'il y avait eu une compétition plus rude (ou une compétition tout court). Ainsi, dans cette catégorie, on retrouve la Route du Géant (ENNIS), les Gorge de la Vårma (JERNLAND), les veilleurs d'Ardryll (LORTHON), les Alignement du Chuluu-Yasluu (VALVATIDES) le Parc national d’Idobere (MAKENGO), le Lac salé de Devsan Nor (LIANG) et la Fontaine pétrifiante de Baillantours (SANTOGNE).
Enfin, si l'on fait les comptes, le Makengo, la Santogne et l'Ennis obtiennent un sans faute avec trois merveilles chacun, alors que les Valvadites et le Liang (qui n'avaient tout deux candidatés que dans deux catégories) et l'Estura (recalé comme la Flavie de la catégorie naturelle) obtiennent 2 merveilles (tout comme la Flavie) tandis que le Jerland, le Lorthon, le Gandhari et le Kaiyuan, candidats dans une seule catégorie, obtiennent une merveille. Ainsi donc, il est possible de constater que tous les pays ayant candidater repartent avec au moins une merveilles, ce qui ne laisse personne bredouille et renforce l'impression de joué d'avance par le faible nombre de candidature. Mais quoi qu'il en soit, le fait d'entrer dans ces merveilles un malgré tout un beau lot de consolation, même si une vraie compétition aurait rendu le label plus beau encore, et chaque pays devrait sans doute jouer sur ce label dans le cadre d'une politique touristique.
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Alexandre
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]06.12.2039[/right]
[center]« Selon un sondage de l’Observatoire des Statistiques, la Flavie serait de plus en plus loin de l’image que certains en ont » par Marc Baillon, spécialiste politique[/center]
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L’Observatoire des Statistiques vient de jeter un pavé dans la marre. La Flavie serait de plus en plus éloignée de la vision conservatrice, nationaliste et réfractaire que certains ont d’elle. Ces clichés, tenaces, font de la Flavie une terre de galliques réfractaires au changement. Or, en réalité, comme souvent en Flavie, les positions sont plus nuancées. Pour preuve, une récente enquête menée par l’Observatoire des Statistiques sur l’ensemble de l’année 2039 concernant la vision des flaviens sur l’ouverture à l’international ainsi que leurs idées politiques. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est étonnant et qu’en une année, les flaviens ont fait un sacré bout de chemin.
56% des flaviens se définissent eux même comme progressistes, plutôt progressistes, centristes ou sociaux-libéraux. Voilà un chiffre qui fera mal aux conservateurs. C’est le chiffre avancé par l’institut pour la fin de l’année 2039. Un chiffre qui n’est pas si étonnant que cela quand on regarde sa composition. Sans surprise, ce sont les jeunes et les villes qui sont les plus représentés tandis que les campagnes et les générations ainées se définissent volontiers conservateurs voire nationalistes. Mais le sondage ne s’arrête pas là : près de 44% des sondés se déclarent confiants vis-à-vis de l’ouverture du pays. C’est plus de 10 points de plus en une année seulement, comparativement à un sondage de la fin de l’année 2038. Quant aux sceptiques, ils ne seraient plus que 55% à peine. Seul bémol, les sceptiques, qui avaient auparavant plutôt confiance en le Gouvernement pour la conduite de l’ouverture derrière laquelle ils espéraient sans doute une ouverture très limité voire inexistante, se sont radicalisés et font beaucoup moins confiance au Gouvernement. Seuls 38% d’entre eux (les plus modérés sans doute, qui estime tout de même que le gouvernement a été prudent et a pris des dispositions de protection au cas où) estiment être confiants vis-à-vis du Gouvernement, soit une baisse plus de 30 points en une seule année. Le son de cloche est différent du côté de 44% qui jugent l’ouverture positive : ils sont près de 81% à faire confiance au Gouvernement (un chiffre légèrement en baisse sur la fin de l’année, en raison de l’affaire Lecorbusier).
De manière plus générale, la vision de plus en plus libérale des flaviens se ressent dans la composition de l’Assemblée populaire. Le parti social-libéral est passé premier parti devant même le Parti Royaliste (parti centriste). Petits derniers, les partis conservateurs et nationalistes. Pour autant, cela ne veut pas dire que les flaviens n’en sont pas moins favorable à l’échelle nationale ou aux intérêts nationaux qu’ils défendent toujours. Cependant, le parti nationaliste n’est semble-t-il pas représentatif car extrémiste. Quant au parti conservateur, si les flaviens sont de naturelle assez conservatrice et traditionnaliste, il semblerait qu’il soit tout à faire possible, en même temps, de concilier cela avec le progressisme. Cela explique donc pourquoi des partis du centre et de gauche se retrouvent en tête. La monarchie elle-même, qui n’est pas au centre des enjeux politiques, semble être très progressiste à l’image de la famille royale : ouverture, homosexualité, égalités des sexes, lutte contre les discriminations, … la couronne elle-même semble donc plus pencher à gauche qu’à droite depuis la fin des années 1980 (époque à laquelle un réalignement politique s’est effectué et le parti royaliste rapproché du parti social-libéral et éloigné du parti conservateur, son ancien allié depuis le XIXe siècle).
Alors comment expliquer un tel revirement alors que la Flavie est passée pendant longtemps pour un peuple conservateur et nationaliste isolé qui n’aime que l’entre soit et est hostile à l’étranger ? Il faut dire que malgré tout, les flaviens n’ont pas pour autant fait une croix sur leur souveraineté et sur la protection contre mauvaises intentions et les intérêts étrangers (même si la méfiance, surtout vis-à-vis des pays vers lesquels la Flavie s’est déjà ouverte, est en baisse). Mais pour trouver la réponse à cette question, il faut se tourner vers l’ouverture elle-même pour comprendre. Les partis actuels et la composition politique existe depuis les années 1980, comme nous venons de le dire soit de façon antérieure à l’ouverture elle-même ou à son projet, annoncée par Alexandre III dès sa montée sur le trône en 2026. Les flaviens s’étaient déjà positionnés en faveur du progressisme dans de nombreux combats (égalité des sexes, lutte contre les discriminations, …) mais en raison de la fermeture du pays, les enjeux étaient uniquement nationaux et internes. Or, l’ouverture a entrainer un mini réalignement. Les partis de gauche et du centre ont optés naturellement pour l’ouverture quand ceux de droite s’y sont opposés. À partir de là, un regain d’intérêt pour les partis de droite s’est manifesté chez les flaviens avec pour principale cause la peur de ce qui est inconnu ou presque, de ce qui n’est pas national, de ce qui est étranger et qui défend donc des intérêts qui ne sont pas flaves (en oubliant peut-être, pour des enfants qui ont été bercés par un cadre national, que chacun peut faire des concessions pour être favorable aux intérêts de tous). Mais si ce penchant à droite semble durable pour une partie de ces nouveaux conservateurs et nationalistes, elle ne l’est sans doute pas pour une grande majorité d’entre eux (comme l’illustre peut-être les dernières élections qui montre qu’une partie de l’électorat est malléable et en réadaptation, en recherche de repères après avoir été déstabilisé), tiraillés entre leurs idées conservatrices et nationalistes vis-à-vis de l’ouverture et de l’internationale et leurs idées sociales-libérales au niveau national. Il fallut donc deux choses pour que ceux-ci reviennent vers leur parti d’origine : qu’on les eut rassuré sur les bienfaits de l’ouverture (sur lequel le Gouvernement communique beaucoup, ce qui semble porter ses fruits peu à peu puisque chaque nouvelle année permet de faire un bilan de l’ouverture qui apparait positif dans de nombreux domaines, économie comme politique par exemple) et qu’ils aient pu réaliser un réapprentissage politique puisque y compris au sein des partis on se retrouvait bouleversé par un nouvel enjeu et perdu dans un champ politique qu’il fallait se réapproprier. L’exemple de l’Ennis est très parlant et pertinent car il est le premier pays vers lequel la Flavie s’est ouverte et donc celui vis-à-vis duquel elle dispose de la plus longue expérience et de recul. On constate que le bilan est positif et par conséquent la vision de ce pays est positive. Et à mesure de cela, la vision de l’ouverture s’améliore. L’ouverture est donc un cercle vertueux autant que l’enfermement peut être un cercle vicieux.
Mais ces éléments ne suffisent pas à expliquer les clichés et les visions limitées de notre pays que peuvent avoir certains pays ou acteurs internationaux. L’explication doit être complété par d’autres faits au premier rang duquel la presse. En effet, la très grande médiatisation des partis de droite conservatrice et nationaliste dans leur combat comme dans leurs frasques et excès (et la médiatisation de certains de leurs « personnages »), est une explication à l’image renvoyée par la Flavie à l’international. Comparé à cela la médiatisation des partis de gauche ou du centre, qui sont pourtant les partis les plus largement soutenus par la population, plus discret mais non moins actifs en politique, n’a pas conduit à valoriser leur action. Et comme Lecorbusier, empêtrée dans une crise politico-médiatique, le point faible de ces partis de gauche et du centre reste la communication et la mise en avant médiatique. Par ailleurs, la Flavie est parfois vue comme un pays de campagne et non urbanisé. Les campagnes étant plus favorablement de droite, cela a consciemment ou inconsciemment conduit à l’image renvoyée par le pays.
Enfin si les flaves sont capables de faire des efforts, ils détestent avoir l’impression d’être les seuls à en faire. Il est donc possible de se demander si une partie de la contestions n’a pas ce sentiment. Il faut dire que depuis l’ouverture en septembre 2038, c’est toujours et uniquement de son initiative que la Flavie s’est ouverte au monde. Et à l’exception de l’Ennis et de l’Aurora qui étaient venues lui tendre la main avant même que le pays s’ouvre, jamais plus ce ne fut le cas et plus aucun pays n’a pris l’initiative de contacter la Flavie. Il parait donc compréhensible que ces deux pays bénéficient d’une compassion un peu plus grande de la part d’une frange de la société. Car au fond, la véritable question sur laquelle jouent les plus nationaliste revient à se demander si au final, ce n’est pas la Flavie qui souhaite s’ouvrir, plus que les autres pays qui ne semblent pas le désirer vraiment, n’en voient pas l’utilité, ni ce que cela pourrait apporter ou ne sont pas intéressés et que dans ces contions, il serait tout à fait possible de rester dans notre coin, eux qui dénoncent le fait que la Flavie fait des efforts et se plie pour s’ouvrir à un monde qui n’en vaut pas la peine, sans parler des multiples tensions et risques auxquels cela expose un pays, y compris des mal intentionnés et des malhonnêtes. Un jugement très dur. Malgré tout, l’espoir est encore celui de la gauche que l’initiative soit celle d’autres pays, un vœux encore pieux à ce jour. Mais au final, au centre, on finira un jour par arrêter de faire des efforts s’ils ne sont pas suivis d’effets. L’ouverture est donc au final elle aussi pleines de nuances.
Et si les chiffres de l’Observatoire des Statistiques semblent très nuancés, il faut au contraire voir le verre à moitié plein. Car la Flavie, tout comme sa culture, sa société, ses partis et son régime politique, est un pays de nuances et de subtilités. Ainsi, si la Flavie n’est pas manichéenne, c’est qu’elle ne ferme en rien la porte à une amélioration future. Car le pays n’en est qu’au début de son histoire de nation ouverte sur le monde. Et si l’ouverture, qui existait avant la révolution, était bénéfique et bien vue, il y a tout lieu de penser que celle-ci le sera aussi. Le temps seul permet de porter des jugements et contribuera à améliorer les choses. Mais au final, s’il s’agit plus souvent d’une peur d’une ouverture trop rapide, trop grande, trop brutale ou trop menaçante, c’est avant tout parce que les flaviens, prudents, ont besoin de temps (Et si Lecorbusier peine par exemple, c’est surtout parce son projet arrive trop tôt dans une ouverture encore trop récente mais que s’il passe, il finira par être jugé plus positivement avec le temps. Les flaves sont un peuple qui se conquiert avec le temps et qui savent s’adoucir et baisser la garde avec lorsqu’ils estiment pouvoir le faire.
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]06.12.2039[/right]
[center]« Selon un sondage de l’Observatoire des Statistiques, la Flavie serait de plus en plus loin de l’image que certains en ont » par Marc Baillon, spécialiste politique[/center]
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L’Observatoire des Statistiques vient de jeter un pavé dans la marre. La Flavie serait de plus en plus éloignée de la vision conservatrice, nationaliste et réfractaire que certains ont d’elle. Ces clichés, tenaces, font de la Flavie une terre de galliques réfractaires au changement. Or, en réalité, comme souvent en Flavie, les positions sont plus nuancées. Pour preuve, une récente enquête menée par l’Observatoire des Statistiques sur l’ensemble de l’année 2039 concernant la vision des flaviens sur l’ouverture à l’international ainsi que leurs idées politiques. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est étonnant et qu’en une année, les flaviens ont fait un sacré bout de chemin.
56% des flaviens se définissent eux même comme progressistes, plutôt progressistes, centristes ou sociaux-libéraux. Voilà un chiffre qui fera mal aux conservateurs. C’est le chiffre avancé par l’institut pour la fin de l’année 2039. Un chiffre qui n’est pas si étonnant que cela quand on regarde sa composition. Sans surprise, ce sont les jeunes et les villes qui sont les plus représentés tandis que les campagnes et les générations ainées se définissent volontiers conservateurs voire nationalistes. Mais le sondage ne s’arrête pas là : près de 44% des sondés se déclarent confiants vis-à-vis de l’ouverture du pays. C’est plus de 10 points de plus en une année seulement, comparativement à un sondage de la fin de l’année 2038. Quant aux sceptiques, ils ne seraient plus que 55% à peine. Seul bémol, les sceptiques, qui avaient auparavant plutôt confiance en le Gouvernement pour la conduite de l’ouverture derrière laquelle ils espéraient sans doute une ouverture très limité voire inexistante, se sont radicalisés et font beaucoup moins confiance au Gouvernement. Seuls 38% d’entre eux (les plus modérés sans doute, qui estime tout de même que le gouvernement a été prudent et a pris des dispositions de protection au cas où) estiment être confiants vis-à-vis du Gouvernement, soit une baisse plus de 30 points en une seule année. Le son de cloche est différent du côté de 44% qui jugent l’ouverture positive : ils sont près de 81% à faire confiance au Gouvernement (un chiffre légèrement en baisse sur la fin de l’année, en raison de l’affaire Lecorbusier).
De manière plus générale, la vision de plus en plus libérale des flaviens se ressent dans la composition de l’Assemblée populaire. Le parti social-libéral est passé premier parti devant même le Parti Royaliste (parti centriste). Petits derniers, les partis conservateurs et nationalistes. Pour autant, cela ne veut pas dire que les flaviens n’en sont pas moins favorable à l’échelle nationale ou aux intérêts nationaux qu’ils défendent toujours. Cependant, le parti nationaliste n’est semble-t-il pas représentatif car extrémiste. Quant au parti conservateur, si les flaviens sont de naturelle assez conservatrice et traditionnaliste, il semblerait qu’il soit tout à faire possible, en même temps, de concilier cela avec le progressisme. Cela explique donc pourquoi des partis du centre et de gauche se retrouvent en tête. La monarchie elle-même, qui n’est pas au centre des enjeux politiques, semble être très progressiste à l’image de la famille royale : ouverture, homosexualité, égalités des sexes, lutte contre les discriminations, … la couronne elle-même semble donc plus pencher à gauche qu’à droite depuis la fin des années 1980 (époque à laquelle un réalignement politique s’est effectué et le parti royaliste rapproché du parti social-libéral et éloigné du parti conservateur, son ancien allié depuis le XIXe siècle).
Alors comment expliquer un tel revirement alors que la Flavie est passée pendant longtemps pour un peuple conservateur et nationaliste isolé qui n’aime que l’entre soit et est hostile à l’étranger ? Il faut dire que malgré tout, les flaviens n’ont pas pour autant fait une croix sur leur souveraineté et sur la protection contre mauvaises intentions et les intérêts étrangers (même si la méfiance, surtout vis-à-vis des pays vers lesquels la Flavie s’est déjà ouverte, est en baisse). Mais pour trouver la réponse à cette question, il faut se tourner vers l’ouverture elle-même pour comprendre. Les partis actuels et la composition politique existe depuis les années 1980, comme nous venons de le dire soit de façon antérieure à l’ouverture elle-même ou à son projet, annoncée par Alexandre III dès sa montée sur le trône en 2026. Les flaviens s’étaient déjà positionnés en faveur du progressisme dans de nombreux combats (égalité des sexes, lutte contre les discriminations, …) mais en raison de la fermeture du pays, les enjeux étaient uniquement nationaux et internes. Or, l’ouverture a entrainer un mini réalignement. Les partis de gauche et du centre ont optés naturellement pour l’ouverture quand ceux de droite s’y sont opposés. À partir de là, un regain d’intérêt pour les partis de droite s’est manifesté chez les flaviens avec pour principale cause la peur de ce qui est inconnu ou presque, de ce qui n’est pas national, de ce qui est étranger et qui défend donc des intérêts qui ne sont pas flaves (en oubliant peut-être, pour des enfants qui ont été bercés par un cadre national, que chacun peut faire des concessions pour être favorable aux intérêts de tous). Mais si ce penchant à droite semble durable pour une partie de ces nouveaux conservateurs et nationalistes, elle ne l’est sans doute pas pour une grande majorité d’entre eux (comme l’illustre peut-être les dernières élections qui montre qu’une partie de l’électorat est malléable et en réadaptation, en recherche de repères après avoir été déstabilisé), tiraillés entre leurs idées conservatrices et nationalistes vis-à-vis de l’ouverture et de l’internationale et leurs idées sociales-libérales au niveau national. Il fallut donc deux choses pour que ceux-ci reviennent vers leur parti d’origine : qu’on les eut rassuré sur les bienfaits de l’ouverture (sur lequel le Gouvernement communique beaucoup, ce qui semble porter ses fruits peu à peu puisque chaque nouvelle année permet de faire un bilan de l’ouverture qui apparait positif dans de nombreux domaines, économie comme politique par exemple) et qu’ils aient pu réaliser un réapprentissage politique puisque y compris au sein des partis on se retrouvait bouleversé par un nouvel enjeu et perdu dans un champ politique qu’il fallait se réapproprier. L’exemple de l’Ennis est très parlant et pertinent car il est le premier pays vers lequel la Flavie s’est ouverte et donc celui vis-à-vis duquel elle dispose de la plus longue expérience et de recul. On constate que le bilan est positif et par conséquent la vision de ce pays est positive. Et à mesure de cela, la vision de l’ouverture s’améliore. L’ouverture est donc un cercle vertueux autant que l’enfermement peut être un cercle vicieux.
Mais ces éléments ne suffisent pas à expliquer les clichés et les visions limitées de notre pays que peuvent avoir certains pays ou acteurs internationaux. L’explication doit être complété par d’autres faits au premier rang duquel la presse. En effet, la très grande médiatisation des partis de droite conservatrice et nationaliste dans leur combat comme dans leurs frasques et excès (et la médiatisation de certains de leurs « personnages »), est une explication à l’image renvoyée par la Flavie à l’international. Comparé à cela la médiatisation des partis de gauche ou du centre, qui sont pourtant les partis les plus largement soutenus par la population, plus discret mais non moins actifs en politique, n’a pas conduit à valoriser leur action. Et comme Lecorbusier, empêtrée dans une crise politico-médiatique, le point faible de ces partis de gauche et du centre reste la communication et la mise en avant médiatique. Par ailleurs, la Flavie est parfois vue comme un pays de campagne et non urbanisé. Les campagnes étant plus favorablement de droite, cela a consciemment ou inconsciemment conduit à l’image renvoyée par le pays.
Enfin si les flaves sont capables de faire des efforts, ils détestent avoir l’impression d’être les seuls à en faire. Il est donc possible de se demander si une partie de la contestions n’a pas ce sentiment. Il faut dire que depuis l’ouverture en septembre 2038, c’est toujours et uniquement de son initiative que la Flavie s’est ouverte au monde. Et à l’exception de l’Ennis et de l’Aurora qui étaient venues lui tendre la main avant même que le pays s’ouvre, jamais plus ce ne fut le cas et plus aucun pays n’a pris l’initiative de contacter la Flavie. Il parait donc compréhensible que ces deux pays bénéficient d’une compassion un peu plus grande de la part d’une frange de la société. Car au fond, la véritable question sur laquelle jouent les plus nationaliste revient à se demander si au final, ce n’est pas la Flavie qui souhaite s’ouvrir, plus que les autres pays qui ne semblent pas le désirer vraiment, n’en voient pas l’utilité, ni ce que cela pourrait apporter ou ne sont pas intéressés et que dans ces contions, il serait tout à fait possible de rester dans notre coin, eux qui dénoncent le fait que la Flavie fait des efforts et se plie pour s’ouvrir à un monde qui n’en vaut pas la peine, sans parler des multiples tensions et risques auxquels cela expose un pays, y compris des mal intentionnés et des malhonnêtes. Un jugement très dur. Malgré tout, l’espoir est encore celui de la gauche que l’initiative soit celle d’autres pays, un vœux encore pieux à ce jour. Mais au final, au centre, on finira un jour par arrêter de faire des efforts s’ils ne sont pas suivis d’effets. L’ouverture est donc au final elle aussi pleines de nuances.
Et si les chiffres de l’Observatoire des Statistiques semblent très nuancés, il faut au contraire voir le verre à moitié plein. Car la Flavie, tout comme sa culture, sa société, ses partis et son régime politique, est un pays de nuances et de subtilités. Ainsi, si la Flavie n’est pas manichéenne, c’est qu’elle ne ferme en rien la porte à une amélioration future. Car le pays n’en est qu’au début de son histoire de nation ouverte sur le monde. Et si l’ouverture, qui existait avant la révolution, était bénéfique et bien vue, il y a tout lieu de penser que celle-ci le sera aussi. Le temps seul permet de porter des jugements et contribuera à améliorer les choses. Mais au final, s’il s’agit plus souvent d’une peur d’une ouverture trop rapide, trop grande, trop brutale ou trop menaçante, c’est avant tout parce que les flaviens, prudents, ont besoin de temps (Et si Lecorbusier peine par exemple, c’est surtout parce son projet arrive trop tôt dans une ouverture encore trop récente mais que s’il passe, il finira par être jugé plus positivement avec le temps. Les flaves sont un peuple qui se conquiert avec le temps et qui savent s’adoucir et baisser la garde avec lorsqu’ils estiment pouvoir le faire.
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Alexandre
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[center]BREVES[/center]
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La Flavie participe aux Jeux Dyotliens 2039 organisés par la CND (L'indépendant – 09/12/39)
Ce mois de décembre marque une véritable avancée dans le domaine de l'ouverture en Flavie. Après l'affaire Lecorbusier, la Flavie est à nouveau divisée à l'interne à la suite de la décision du Ministère de la Culture, du Patrimoine et des Sports, suivi par son collègue de la Diplomatie d'accéder à un souhait de la Fédération Flave de Rugby. Ainsi, la Flavie participe en tant que pays invité aux jeux Dytolien 2039 pour la compétition de rugby organisé par le Forum de l'Entente Sportive de … la CND. Déjà opposés à l'entrée de la Flavie dans une organisation internationale ou apparenté, comme le montre l'affaire Lecorbusier, les flaviens sont aussi très critiques vis-à-vis de la CND alors que certaines élites semblent de plus en plus libérales vis-à-vis d'elle. Mais s'il ne s'agit que d'une compétition sportive, il n'est pas impossible derrière qu'il y ait une volonté de sonder l'opinion d'une part, et de redorer le blason de la Flavie, parfois amochée alors que les relations avec la Santogne, son meilleur ennemi, sont en train de se réchauffer, déjà par cette participation (la Flavie et la Santogne vont s'affronter à deux reprises lors de matchs), et par le dépôt d'une candidature de la Santogne pour participer au Sommet de la Gallophonie de 2040 qui pourraient ouvrir sur des relations plus stables. Malgré tout, la Flavie, qui souhaite rester neutre ou du moins ne pas être étiquetée comme pro ou anti CND, continuera à entretenir des relations avec d'autres pays critiqués par cette même CND ou ses membres, comme l'Aurora et le Caskar par exemple. On souhaite toutefois bonne chance à nos basketteurs, même s'ils vont devoir faire face à des mastodontes de ce sport.
Budget 2040 : Lecorbusier divise, encore une fois (La Gazette Royale – 10/12/39)
Début décembre, la Ministre de l'Economie et des Finances a présenté aux pairs son budget 2040 validé par le Roi et le Président du Conseil. Avec un peu de retard sur Ardouin l'an passé (presqu'un mois) en raison de la crise qu'elle traverse depuis fin septembre, la Ministre a proposer ses objectifs pour l'année à venir. Mais ce projet ne fait l'unanimité parmi les flaviens. Peut-être un peu par conséquence au projet de la Ministre avec l'Empresio, on reproche à la Ministre un projet incohérent avec les ambitions du Gouvernement en 2040. En cause, jugé trop faible, la hausse des dépenses en matières écologiques ou la baisse en volume de l'investissement dans le domaine de la culture et du patrimoine alors que la Flavie souhaite un programme touristique pour 2040. La Ministre s'est toutefois défendue en expliquant qu'en valeur ($ de référence utilisé), l'investissement avait augmenté.
Pour Stefano Mancini, le Parti Conservateur et le Parti Nationaliste ont des idéologies de plus en plus proches (La Gazette Royale 11/12/39)
Stefano Mancini, le Leader élu du Parti Conservateur, qui prendra ses fonctions le 9 janvier prochain, vient de faire son premier discours officiel devant les cadres du parti. Il a estimé que son parti et les Nationalistes avaient une ligne idéologique qui tendait à se rapprocher de plus en plus, notamment cristallisée autour de l'enjeu de l'ouverture.
Plus ancien parti du pays, le Parti Conservateur fut fondé peu après l'instauration de l'Assemblée Populaire au XIXe siècle. Historiquement parti de la majorité, il devint parti d'opposition à la suite du réalignement politique de la fin des années 1980 et le réalignement progressiste de la Couronne. Depuis le début du règne d'Alexandre III, il affiche son hostilité à l'ouverture. Le Parti Nationaliste au contraire et le dernier né des partis, puisque fondé en 2026, soit l'année de montée sur le trône d'Alexandre III. Son objectif était de s'opposer à l'ouverture du pays. Il est aussi beaucoup moins attaché à la Couronne, du moins dans sa vision progressiste. Favorable à un pouvoir particulièrement conservateur, le parti est parfois qualifié d'extrême droite, une qualification qu'il déteste lui-même. Il était pourtant issu d'une branche du parti Royaliste qui s'est détachée car n'acceptant pas le changement de paradigme des années 1980 et qui se positionnaient contre l'ouverture. Après un bref passage chez les conservateurs, cette branche à parfait sa radicalisation.
Pourtant, autour de l'enjeu de l'ouverture, les deux partis semblent se rejoindre. Stefano Mancini qui espère pouvoir profiter de ce rapprochement pour peser plus en veut pour preuve le front commun fait très régulièrement par les deux partis à l'Assemblée Populaire, puisqu'ils votent très souvent ensemble.
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[center]BREVES[/center]
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La Flavie participe aux Jeux Dyotliens 2039 organisés par la CND (L'indépendant – 09/12/39)
Ce mois de décembre marque une véritable avancée dans le domaine de l'ouverture en Flavie. Après l'affaire Lecorbusier, la Flavie est à nouveau divisée à l'interne à la suite de la décision du Ministère de la Culture, du Patrimoine et des Sports, suivi par son collègue de la Diplomatie d'accéder à un souhait de la Fédération Flave de Rugby. Ainsi, la Flavie participe en tant que pays invité aux jeux Dytolien 2039 pour la compétition de rugby organisé par le Forum de l'Entente Sportive de … la CND. Déjà opposés à l'entrée de la Flavie dans une organisation internationale ou apparenté, comme le montre l'affaire Lecorbusier, les flaviens sont aussi très critiques vis-à-vis de la CND alors que certaines élites semblent de plus en plus libérales vis-à-vis d'elle. Mais s'il ne s'agit que d'une compétition sportive, il n'est pas impossible derrière qu'il y ait une volonté de sonder l'opinion d'une part, et de redorer le blason de la Flavie, parfois amochée alors que les relations avec la Santogne, son meilleur ennemi, sont en train de se réchauffer, déjà par cette participation (la Flavie et la Santogne vont s'affronter à deux reprises lors de matchs), et par le dépôt d'une candidature de la Santogne pour participer au Sommet de la Gallophonie de 2040 qui pourraient ouvrir sur des relations plus stables. Malgré tout, la Flavie, qui souhaite rester neutre ou du moins ne pas être étiquetée comme pro ou anti CND, continuera à entretenir des relations avec d'autres pays critiqués par cette même CND ou ses membres, comme l'Aurora et le Caskar par exemple. On souhaite toutefois bonne chance à nos basketteurs, même s'ils vont devoir faire face à des mastodontes de ce sport.
Budget 2040 : Lecorbusier divise, encore une fois (La Gazette Royale – 10/12/39)
Début décembre, la Ministre de l'Economie et des Finances a présenté aux pairs son budget 2040 validé par le Roi et le Président du Conseil. Avec un peu de retard sur Ardouin l'an passé (presqu'un mois) en raison de la crise qu'elle traverse depuis fin septembre, la Ministre a proposer ses objectifs pour l'année à venir. Mais ce projet ne fait l'unanimité parmi les flaviens. Peut-être un peu par conséquence au projet de la Ministre avec l'Empresio, on reproche à la Ministre un projet incohérent avec les ambitions du Gouvernement en 2040. En cause, jugé trop faible, la hausse des dépenses en matières écologiques ou la baisse en volume de l'investissement dans le domaine de la culture et du patrimoine alors que la Flavie souhaite un programme touristique pour 2040. La Ministre s'est toutefois défendue en expliquant qu'en valeur ($ de référence utilisé), l'investissement avait augmenté.
Pour Stefano Mancini, le Parti Conservateur et le Parti Nationaliste ont des idéologies de plus en plus proches (La Gazette Royale 11/12/39)
Stefano Mancini, le Leader élu du Parti Conservateur, qui prendra ses fonctions le 9 janvier prochain, vient de faire son premier discours officiel devant les cadres du parti. Il a estimé que son parti et les Nationalistes avaient une ligne idéologique qui tendait à se rapprocher de plus en plus, notamment cristallisée autour de l'enjeu de l'ouverture.
Plus ancien parti du pays, le Parti Conservateur fut fondé peu après l'instauration de l'Assemblée Populaire au XIXe siècle. Historiquement parti de la majorité, il devint parti d'opposition à la suite du réalignement politique de la fin des années 1980 et le réalignement progressiste de la Couronne. Depuis le début du règne d'Alexandre III, il affiche son hostilité à l'ouverture. Le Parti Nationaliste au contraire et le dernier né des partis, puisque fondé en 2026, soit l'année de montée sur le trône d'Alexandre III. Son objectif était de s'opposer à l'ouverture du pays. Il est aussi beaucoup moins attaché à la Couronne, du moins dans sa vision progressiste. Favorable à un pouvoir particulièrement conservateur, le parti est parfois qualifié d'extrême droite, une qualification qu'il déteste lui-même. Il était pourtant issu d'une branche du parti Royaliste qui s'est détachée car n'acceptant pas le changement de paradigme des années 1980 et qui se positionnaient contre l'ouverture. Après un bref passage chez les conservateurs, cette branche à parfait sa radicalisation.
Pourtant, autour de l'enjeu de l'ouverture, les deux partis semblent se rejoindre. Stefano Mancini qui espère pouvoir profiter de ce rapprochement pour peser plus en veut pour preuve le front commun fait très régulièrement par les deux partis à l'Assemblée Populaire, puisqu'ils votent très souvent ensemble.
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Alexandre
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[right]12.12.2039[/right]
[center]"Il faut une organisation céruléenne" : Pierre de Bau lance un appel[/center]
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Le Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures était l'invité de Flavie TV pour une interview ce 12 décembre. Le Ministre, de plus en plus critiqué pour sa gestion jugée trop libérale de l'ouverture (mais qui dispose de nombreux soutiens, plus discrets que ses opposants) a évoqué la nécessité selon lui de la création d'une organisation de coopération internationale pour l'espace Céruléen. Une déclaration qui n'a pas fait l'unanimité, dans une Flavie encore divisée, opposée à la coercition qu'elle voit comme un risque pour sa souveraineté.
"Il faut une organisation céruléenne". Ce sont les mots de Pierre de Bau, lors de son interview, qui expliquait en quoi cela était, selon lui une nécessité. Évoquant le fait que la Cérulée soit un espace au pire oublié, au mieux privé de sa voix car considéré comme une arrière cours de la Dytolie, le Ministre a estimé que la Cérulée était actuellement le pantin des continents qui l'entourent et qu'elle ne peut à ce titre avoir sa propre voix. Les divisions tant idéologiques que politiques des continents qui bordent cette mer et de leurs pays empêcheraient la Cérulée de pouvoir être un vrai espace avec sa propre voix. Résultat selon le Ministre : elle devient aliénée aux intérêts des continents eux-mêmes et des organisations continentales qui disposent de prétentions céruléennes et non plus seulement des pays riverains, alors que dans ces mêmes organisations, parfois jusqu'à la moitié des pays ne sont pas riverains.
Le Ministre de la Diplomatie, qui a affirmé y penser depuis plusieurs mois, a expliqué que selon lui, une telle organisation permettrait à la Cérulée de retrouver une certaine autonomie et de donner avant tout prérogative aux pays riverains alors même qu'elle est un espace de tensions et qu'il serait incohérent de laisser à d'autres la résolution de problèmes céruléens. Pierre de Bau à toutefois expliquer que dans sa vision, l'organisation ne devait pas être perçue comme ayant vocation à s'opposer aux organisations continentales ou d'être une contre organisation, mais qu'elle devait être avant tout un forum de discussion pacifique visant le développement de cet espace parfois considéré comme secondaire. Le Ministre, qui n'a pas caché les intentions céruléennes de la Flavie a précisé que bien qu'il ne s'agisse qu'une d'une idée, son ministère restait ouvert aux autres pays qui seraient intéressés par un tel projet. L'appel est lancé.
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[right]12.12.2039[/right]
[center]"Il faut une organisation céruléenne" : Pierre de Bau lance un appel[/center]
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Le Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures était l'invité de Flavie TV pour une interview ce 12 décembre. Le Ministre, de plus en plus critiqué pour sa gestion jugée trop libérale de l'ouverture (mais qui dispose de nombreux soutiens, plus discrets que ses opposants) a évoqué la nécessité selon lui de la création d'une organisation de coopération internationale pour l'espace Céruléen. Une déclaration qui n'a pas fait l'unanimité, dans une Flavie encore divisée, opposée à la coercition qu'elle voit comme un risque pour sa souveraineté.
"Il faut une organisation céruléenne". Ce sont les mots de Pierre de Bau, lors de son interview, qui expliquait en quoi cela était, selon lui une nécessité. Évoquant le fait que la Cérulée soit un espace au pire oublié, au mieux privé de sa voix car considéré comme une arrière cours de la Dytolie, le Ministre a estimé que la Cérulée était actuellement le pantin des continents qui l'entourent et qu'elle ne peut à ce titre avoir sa propre voix. Les divisions tant idéologiques que politiques des continents qui bordent cette mer et de leurs pays empêcheraient la Cérulée de pouvoir être un vrai espace avec sa propre voix. Résultat selon le Ministre : elle devient aliénée aux intérêts des continents eux-mêmes et des organisations continentales qui disposent de prétentions céruléennes et non plus seulement des pays riverains, alors que dans ces mêmes organisations, parfois jusqu'à la moitié des pays ne sont pas riverains.
Le Ministre de la Diplomatie, qui a affirmé y penser depuis plusieurs mois, a expliqué que selon lui, une telle organisation permettrait à la Cérulée de retrouver une certaine autonomie et de donner avant tout prérogative aux pays riverains alors même qu'elle est un espace de tensions et qu'il serait incohérent de laisser à d'autres la résolution de problèmes céruléens. Pierre de Bau à toutefois expliquer que dans sa vision, l'organisation ne devait pas être perçue comme ayant vocation à s'opposer aux organisations continentales ou d'être une contre organisation, mais qu'elle devait être avant tout un forum de discussion pacifique visant le développement de cet espace parfois considéré comme secondaire. Le Ministre, qui n'a pas caché les intentions céruléennes de la Flavie a précisé que bien qu'il ne s'agisse qu'une d'une idée, son ministère restait ouvert aux autres pays qui seraient intéressés par un tel projet. L'appel est lancé.
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