[center][bask]À la découverte
Renseignements globaux glanés par-ci par-là[/bask]
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2019/08/15//19081503370823766216358331.jpg[/img]
[ont]« En à peu près 6500 ans d'existence, il y beaucoup à compiler et à classer , libeller et à archiver. Parfois, des...insolites »[/ont][/center]
[Données diverses] À la découverte
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Sir_Ulric
[center][ont]Saviez-vous que...[/ont]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/734099zeroco2.jpg[/img]
[ont]En Uhmali, les gens ne font guère que chevaucher ou marcher pour se
rendre d'un point à l'autre du pays. Trains et voitures à locomotion totalement électrique
parsèment modestement les paysages et occupent une part de la vie quotidienne des habitants.
Statistiquement, sur 20 000 000 d'habitants, à peu près 1 600 000 voitures sont en circulation
dans l'ensemble du Royaume. Ces chiffres omettent toutefois les véhicules entrepreneuriaux et
gouvernementaux.
Autre information pertinente; Formellement, la Loi proscrit la vente, la possession et l'utilisation
de tout véhicule à carburant et cautionne ceux qui s'actionnent par des moyens strictement
électriques et qui répondent aux normes environnementales. Seule exception à cela, l'Armée,
à des fins pratiques
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[img]http://img4.hostingpics.net/pics/734099zeroco2.jpg[/img]
[ont]En Uhmali, les gens ne font guère que chevaucher ou marcher pour se
rendre d'un point à l'autre du pays. Trains et voitures à locomotion totalement électrique
parsèment modestement les paysages et occupent une part de la vie quotidienne des habitants.
Statistiquement, sur 20 000 000 d'habitants, à peu près 1 600 000 voitures sont en circulation
dans l'ensemble du Royaume. Ces chiffres omettent toutefois les véhicules entrepreneuriaux et
gouvernementaux.
Autre information pertinente; Formellement, la Loi proscrit la vente, la possession et l'utilisation
de tout véhicule à carburant et cautionne ceux qui s'actionnent par des moyens strictement
électriques et qui répondent aux normes environnementales. Seule exception à cela, l'Armée,
à des fins pratiques
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Sir_Ulric
[center][ont]Saviez-vous que...[/ont]
[img]https://img11.hostingpics.net/pics/747057Hironymites.jpg[/img]
[ont]
Au cœur de la société post-coloniale - là où Siracuzziens et Britons prirent place - distinctes dénominations chrétiennes s'enracinèrent contre vent et marée dans dans la civilisation sinique. Sans nécessairement parler de la basilique-cathédrale San Barnaba de Shuan - catholique - ou de l'abbaye Saint Martin de Shinfein - anglican -, nous mettons à l'honneur une autre institution qui persista en Uhmali en dépit des différends: Les congrégations religieuses. En effet, cohabitant avec des sanctuaires et monastères tianicéens tout au long de leur histoire locale, les convents chrétiens surent non survivre, mais prospérer dans leur zone de propagation initiale. Néanmoins, tous les courants de pensée ne s'y maintinrent point...
En présentation, trois ordres chrétiens majoritaires se partagent leur région:
LES HIÉRONYMITES
---» https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-J%C3%A9r%C3%B4me
LES CÉLESTES
---» https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_l%27Annonciation_c%C3%A9leste
LES BÉNÉDICTINS
---» https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-Beno%C3%AEt
Ces trois courants d'importance, parmi quelques autres mineurs, sont ceux qui interagissent le plus avec la vie spirituelle chrétienne et qui marquèrent les consciences locales, outre les doctrines officielles - catholiques, anglicanes et réformées -. Des membres de chacune de ces congrégations sont encore aujourd'hui en pleine activité et sont garantes d'une certaine forme de coutume qui défend les vertus de l'artisanat ( au sen du travail comme salaire de l'Homme ) et de la contemplation ( au sens de l'élèvement par la Foi ).
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[img]https://img11.hostingpics.net/pics/747057Hironymites.jpg[/img]
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Au cœur de la société post-coloniale - là où Siracuzziens et Britons prirent place - distinctes dénominations chrétiennes s'enracinèrent contre vent et marée dans dans la civilisation sinique. Sans nécessairement parler de la basilique-cathédrale San Barnaba de Shuan - catholique - ou de l'abbaye Saint Martin de Shinfein - anglican -, nous mettons à l'honneur une autre institution qui persista en Uhmali en dépit des différends: Les congrégations religieuses. En effet, cohabitant avec des sanctuaires et monastères tianicéens tout au long de leur histoire locale, les convents chrétiens surent non survivre, mais prospérer dans leur zone de propagation initiale. Néanmoins, tous les courants de pensée ne s'y maintinrent point...
En présentation, trois ordres chrétiens majoritaires se partagent leur région:
LES HIÉRONYMITES
---» https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-J%C3%A9r%C3%B4me
LES CÉLESTES
---» https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_l%27Annonciation_c%C3%A9leste
LES BÉNÉDICTINS
---» https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-Beno%C3%AEt
Ces trois courants d'importance, parmi quelques autres mineurs, sont ceux qui interagissent le plus avec la vie spirituelle chrétienne et qui marquèrent les consciences locales, outre les doctrines officielles - catholiques, anglicanes et réformées -. Des membres de chacune de ces congrégations sont encore aujourd'hui en pleine activité et sont garantes d'une certaine forme de coutume qui défend les vertus de l'artisanat ( au sen du travail comme salaire de l'Homme ) et de la contemplation ( au sens de l'élèvement par la Foi ).
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Sir_Ulric
[bask]Saviez-vous que...[/bask]
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[bask]Écriture
Les caractères
Dans un empire aussi vaste que l’Uhmali, où se côtoient quantité de dialectes régionaux, la langue écrite, insensible aux variations phonétiques, est l’un des moyens qui permet à tous de se comprendre. Ainsi, lorsqu’on ne se comprend pas, on écrit ce qu’on veut dire, et, si l’on n’a pas de papier sous la main, on trace les caractères dans l’air ou dans la main de l’interlocuteur. Une légende raconte que c’est Fa Jinlong, le précepteur du mythique « Prince bleu », qui aurait inventé les caractères en observant les traces de pattes d’oiseaux sur le sol. Standardisés par le premier empereur au IIIe siècle avant notre ère, ils n’ont que très peu changé, ce qui permet au lettré du XVIe ou du XVIIe siècle de lire un texte de l’Antiquité sans difficulté. Les garçons apprennent les caractères à l’école dès le plus jeune âge, au moyen de manuels élémentaires qu’ils doivent mémoriser et réciter à haute voix : le Classique des trois caractères (356 lignes rimées de trois caractères chacune), le Texte en mille caractères (250 lignes de quatre caractères, chaque caractère n’apparaissant qu’une seule fois) et les Cent noms de famille. Lorsqu’ils maîtrisent les 1 000 caractères, ils commencent à apprendre les Classiques par cœur. En même temps, ils apprennent à écrire les caractères dans l’ordre des traits, en copiant ceux écrits par des maîtres d’école ou bien en décalquant des modèles. Même les enfants des campagnes apprennent, à la morte saison agricole, les caractères fondamentaux. L’instruction primaire est chose répandue. En 1711 et 1713, le dictionnaire de rimes puis celui des caractères comportent respectivement 700 000 caractères composés et plus de 47 000 caractères simples, qu’on retrouve à partir des 214 « clefs » qui les composent. On comprend pourquoi ces dictionnaires sont appelés « mers de mots »
Les caractères, souvent appelé sinogrammes, sont aujourd’hui divisés en deux types au Wenlei : les premiers, plus anciens, sont les traditionnels, complexes dans leur trait, et les derniers sont dit simplifiés, aux traits allégés. Dans l'Empire uhmaléen, seuls les traditionnels ont cours - exception dans la Ville-Province de Yanaon -, et sont enseignés dans les établissements scolaires. Quant aux nombres de caractères officiellement répertoriés depuis 1997, 725 000 se chiffrent dans les manuscrits.
La maîtrise de l’écriture
La calligraphie est d’abord un exercice que pratique tout enfant qui va à l’école. Il s’agit de maîtriser le tracé des traits fondamentaux : le trait vertical, le trait horizontal, le point, le crochet et les traits obliques descendants et montants. Le caractère yong « éternel », qui comporte tous les traits fondamentaux, sert d’exercice de base. Il faut ensuite savoir bien agencer le caractère : à cet effet, l’écolier dispose de cahiers à cases, et apprend à les remplir de façon uniforme. Le maître lui indique les caractères qu’il n’a pas bien tracés, et l’enfant les redessine jusqu’à ce qu’ils soient élégants. Chez le lettré, la calligraphie est à la fois discipline, art et spiritualité. Tout calligraphe sait choisir ses matériaux, tenir le pinceau à la verticale, adopter une position physique correcte et parfaitement se concentrer pour permettre au « souffre vital » de passer sur le papier. On dit généralement que le caractère yi (qui veut dire « un » et se compose d’un seul trait horizontal) est plus difficile à tracer ! Plusieurs styles de calligraphie coexistent : le style régulier (celui qu’on apprend à l’école, qui est aussi celui des livres), le style sigillaire (pour les sceaux), le style des scribes (pour les documents officiels) et le style courant (pour la correspondance privée). Le style cursif est le plus difficile à maîtriser car on ne doit pas soulever le pinceau de support; c’est le moins lisible mais pour les amateurs, c’est le plus beau. En tant qu’art, la calligraphie est indissociable de la peinture : tracer le trait d’un caractère ne s’apparente-t-il pas à peindre un segment de bambou ? Mais la visée de la calligraphie est autre : elle veut toucher au perfectionnement du moi et à la communion avec l’univers.
Outils et supports
Dans son cabinet, le lettré vit entouré de ses « quatre trésors » : le papier (zhi), l’encre (mo), la pierre à encre (yan) et le pinceau (bi). Le papier, en usage en Uhmali depuis les débuts de notre ère environ, est fait d’écorce de bambou ou de toile de coton. Comme le note un missionnaire au XVIIe siècle : « Ils ont inventé l’usage du papier et en font tous les jours tant, de toute sorte et de si fin qu’on peut dire sans se tromper qu’il y a plus de papier dans le seul Empire uhmaléen que dans le reste du monde. » L’encre est faite à partir de dépôt de fumée d’huiles, solidifié en petits pains, boulettes ou bâtonnets, qu’on imbibe ensuite d’eau et qu’on frotte sur une pierre à encre; celle de Songji, dans la province de Xiangong, est particulièrement prisée. L’encre rouge est utilisée pour les titres d’ouvrage. « Tout ce qui concerne l’écriture est une chose si noble et si prisée des Uhmaléens que même les artisans qui se mêlent de faire l’encre ne sont pas tenus pour gens mécaniques », observe le missionnaire Simeon. Les pinceaux sont en poils de singe et bon marché. « À l’aide de leurs doigts maigres et effilés, les Uhmaléens savent manier le pinceau avec une légèreté et une précision surprenantes », constate le père Greenwood au milieu du XIXe siècle. Les Uhmaléens écrivent en colonnes disposées de la droite vers la gauche, et la reliure d’un livre se fait sur la droite. Maîtrisée depuis les alentours de l’an 1000 et répandue dans tout l'Empire, la xylographie est un procédé de reproduction économique qui permet de diffuser des ouvrages en grand nombre et à bas prix; seul le premier tirage est long et fastidieux puisqu’il faut sculpter chaque page dans une planche de bois. Les livres, constitués de fascicules reliés par une simple ficelle, se rangeant à plat sur des étagères.
Avec les techniques en provenance d’Occident et transmises par les missionnaires, le stylo-plume a fait son apparition, cohabitant avec le pinceau traditionnel au sein des foyers, tandis que le fonctionnaire du gouvernement opte pour la plume pour travailler, mettant le pinceau au rang suprême d’outil au service de l’Art et du Parachèvement. Les instruments que nécessitent le stylo-plume sont le stylo en lui-même, l’encre et un flacon à encre ou une pierre à encre.
À ne pas confondre devant un Uhmaléen l’art calligraphique, qui consiste à savoir manier parfaitement les caractères et les outils qui accompagnent leur rédaction, et les nouveaux moyens d’écriture, comme la dactylo et le clavier informatique, qui n’ont rien en commun avec « l’esprit harmonique » de la calligraphie, qui ne peut se pratiquer qu’avec des maintiens comme le pinceau, préférablement, ou le stylo-plume, qui exige une maîtrise toute particulière. [/bask]
[bask]Post-scriptum ---» Toutes les découvertes ici présentées se retrouveront archivées dans l'Analecte [/bask]
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2019/08/15//19081503371523766216358332.jpg[/img]
[bask]Écriture
Les caractères
Dans un empire aussi vaste que l’Uhmali, où se côtoient quantité de dialectes régionaux, la langue écrite, insensible aux variations phonétiques, est l’un des moyens qui permet à tous de se comprendre. Ainsi, lorsqu’on ne se comprend pas, on écrit ce qu’on veut dire, et, si l’on n’a pas de papier sous la main, on trace les caractères dans l’air ou dans la main de l’interlocuteur. Une légende raconte que c’est Fa Jinlong, le précepteur du mythique « Prince bleu », qui aurait inventé les caractères en observant les traces de pattes d’oiseaux sur le sol. Standardisés par le premier empereur au IIIe siècle avant notre ère, ils n’ont que très peu changé, ce qui permet au lettré du XVIe ou du XVIIe siècle de lire un texte de l’Antiquité sans difficulté. Les garçons apprennent les caractères à l’école dès le plus jeune âge, au moyen de manuels élémentaires qu’ils doivent mémoriser et réciter à haute voix : le Classique des trois caractères (356 lignes rimées de trois caractères chacune), le Texte en mille caractères (250 lignes de quatre caractères, chaque caractère n’apparaissant qu’une seule fois) et les Cent noms de famille. Lorsqu’ils maîtrisent les 1 000 caractères, ils commencent à apprendre les Classiques par cœur. En même temps, ils apprennent à écrire les caractères dans l’ordre des traits, en copiant ceux écrits par des maîtres d’école ou bien en décalquant des modèles. Même les enfants des campagnes apprennent, à la morte saison agricole, les caractères fondamentaux. L’instruction primaire est chose répandue. En 1711 et 1713, le dictionnaire de rimes puis celui des caractères comportent respectivement 700 000 caractères composés et plus de 47 000 caractères simples, qu’on retrouve à partir des 214 « clefs » qui les composent. On comprend pourquoi ces dictionnaires sont appelés « mers de mots »
Les caractères, souvent appelé sinogrammes, sont aujourd’hui divisés en deux types au Wenlei : les premiers, plus anciens, sont les traditionnels, complexes dans leur trait, et les derniers sont dit simplifiés, aux traits allégés. Dans l'Empire uhmaléen, seuls les traditionnels ont cours - exception dans la Ville-Province de Yanaon -, et sont enseignés dans les établissements scolaires. Quant aux nombres de caractères officiellement répertoriés depuis 1997, 725 000 se chiffrent dans les manuscrits.
La maîtrise de l’écriture
La calligraphie est d’abord un exercice que pratique tout enfant qui va à l’école. Il s’agit de maîtriser le tracé des traits fondamentaux : le trait vertical, le trait horizontal, le point, le crochet et les traits obliques descendants et montants. Le caractère yong « éternel », qui comporte tous les traits fondamentaux, sert d’exercice de base. Il faut ensuite savoir bien agencer le caractère : à cet effet, l’écolier dispose de cahiers à cases, et apprend à les remplir de façon uniforme. Le maître lui indique les caractères qu’il n’a pas bien tracés, et l’enfant les redessine jusqu’à ce qu’ils soient élégants. Chez le lettré, la calligraphie est à la fois discipline, art et spiritualité. Tout calligraphe sait choisir ses matériaux, tenir le pinceau à la verticale, adopter une position physique correcte et parfaitement se concentrer pour permettre au « souffre vital » de passer sur le papier. On dit généralement que le caractère yi (qui veut dire « un » et se compose d’un seul trait horizontal) est plus difficile à tracer ! Plusieurs styles de calligraphie coexistent : le style régulier (celui qu’on apprend à l’école, qui est aussi celui des livres), le style sigillaire (pour les sceaux), le style des scribes (pour les documents officiels) et le style courant (pour la correspondance privée). Le style cursif est le plus difficile à maîtriser car on ne doit pas soulever le pinceau de support; c’est le moins lisible mais pour les amateurs, c’est le plus beau. En tant qu’art, la calligraphie est indissociable de la peinture : tracer le trait d’un caractère ne s’apparente-t-il pas à peindre un segment de bambou ? Mais la visée de la calligraphie est autre : elle veut toucher au perfectionnement du moi et à la communion avec l’univers.
Outils et supports
Dans son cabinet, le lettré vit entouré de ses « quatre trésors » : le papier (zhi), l’encre (mo), la pierre à encre (yan) et le pinceau (bi). Le papier, en usage en Uhmali depuis les débuts de notre ère environ, est fait d’écorce de bambou ou de toile de coton. Comme le note un missionnaire au XVIIe siècle : « Ils ont inventé l’usage du papier et en font tous les jours tant, de toute sorte et de si fin qu’on peut dire sans se tromper qu’il y a plus de papier dans le seul Empire uhmaléen que dans le reste du monde. » L’encre est faite à partir de dépôt de fumée d’huiles, solidifié en petits pains, boulettes ou bâtonnets, qu’on imbibe ensuite d’eau et qu’on frotte sur une pierre à encre; celle de Songji, dans la province de Xiangong, est particulièrement prisée. L’encre rouge est utilisée pour les titres d’ouvrage. « Tout ce qui concerne l’écriture est une chose si noble et si prisée des Uhmaléens que même les artisans qui se mêlent de faire l’encre ne sont pas tenus pour gens mécaniques », observe le missionnaire Simeon. Les pinceaux sont en poils de singe et bon marché. « À l’aide de leurs doigts maigres et effilés, les Uhmaléens savent manier le pinceau avec une légèreté et une précision surprenantes », constate le père Greenwood au milieu du XIXe siècle. Les Uhmaléens écrivent en colonnes disposées de la droite vers la gauche, et la reliure d’un livre se fait sur la droite. Maîtrisée depuis les alentours de l’an 1000 et répandue dans tout l'Empire, la xylographie est un procédé de reproduction économique qui permet de diffuser des ouvrages en grand nombre et à bas prix; seul le premier tirage est long et fastidieux puisqu’il faut sculpter chaque page dans une planche de bois. Les livres, constitués de fascicules reliés par une simple ficelle, se rangeant à plat sur des étagères.
Avec les techniques en provenance d’Occident et transmises par les missionnaires, le stylo-plume a fait son apparition, cohabitant avec le pinceau traditionnel au sein des foyers, tandis que le fonctionnaire du gouvernement opte pour la plume pour travailler, mettant le pinceau au rang suprême d’outil au service de l’Art et du Parachèvement. Les instruments que nécessitent le stylo-plume sont le stylo en lui-même, l’encre et un flacon à encre ou une pierre à encre.
À ne pas confondre devant un Uhmaléen l’art calligraphique, qui consiste à savoir manier parfaitement les caractères et les outils qui accompagnent leur rédaction, et les nouveaux moyens d’écriture, comme la dactylo et le clavier informatique, qui n’ont rien en commun avec « l’esprit harmonique » de la calligraphie, qui ne peut se pratiquer qu’avec des maintiens comme le pinceau, préférablement, ou le stylo-plume, qui exige une maîtrise toute particulière. [/bask]
[bask]Post-scriptum ---» Toutes les découvertes ici présentées se retrouveront archivées dans l'Analecte [/bask]
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Sir_Ulric
[bask]Saviez-vous que...[/bask]
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[bask]Médecine
Compilée au cœur d’ouvrages et assidûment enrichie par des savants au cours des millénaires, l’expertise médicale en Uhmali est mystérieuse et sert à préventivement munir les auscultés contre nombre de maladies, ce, en contribuant à maintenir de façon équilibrée l’harmonie intérieure.
La vision du corps
La médecine savante uhmaléenne remonte à la lointaine Antiquité, époque à laquelle ses principes ont été exposées dans des recueils : le Huangdi neijing ou « Classique interne du Prince bleu », le Suwen et le Lingshu. Elle constitue un système très élaboré, qui n’est pas sans analogie avec la conception occidentale des « humeurs ». On distingue en effet « cinq organes » ou wuzang, qui régissent le processus vital : le cœur, le foie, le poumon, la rate et les reins. Chacun est mis en correspondance avec un des cinq éléments (wuxing, littéralement les « cinq agents »). La transformation et l’assimilation des aliments sont attribuées aux « six viscères » ou liufu : l’estomac, l’intestin, le colon, les « trois réchauffeurs », la vésicule biliaire et la vessie. D’autres éléments entrent en ligne de compte, tels que le sang et le souffle ou Qi. Enfin, il y a des maladies « chaudes » et des maladies « froides », c’est-à-dire associées au yin (sombre, froid) et au yang (clair et chaud) : les troubles rhumatismaux, par exemple, sont considérés comme des maladies « froides » tandis que les poussées de fièvre sont la manifestation de maladies « chaudes ». Les médecins distinguent trois grands types de maladies. Les premières, dites « externes », sont liées à des influences extérieures pernicieuses (xie), pouvant provenir de dérèglements du climat ou de l’environnement. Les secondes regroupent les troubles créés par les aliments ingérés. Enfin, dans la troisième catégorie, on trouve toutes les maladies de type psychosomatique.
Établir un diagnostic
La médecine uhmaléenne étant avant tout une médecine « externe », les praticiens appelés en consultation procèdent essentiellement à une accumulation d’observations : prise du pouls, sur les doigts ou à différents points des bras, palpation de l’abdomen ou d’autres parties du corps, examen des prunelles, du teint et de la langue…Un problème particulier se pose lorsqu’il s’agit d’établir un diagnostic concernant une femme, les filles et épouses ne pouvant décemment se montrer à un homme. Le médecin a alors recours à un subterfuge : il demande à sa patiente de lui désigner sur une petite statuette représentant une femme nue les endroits douloureux ! Cette enquête corporelle est complétée par des questions très précises sur les goûts, les habitudes alimentaires ou des incidents survenus dans les fonctions vitales, de manière à détecter les « déséquilibres » entre les viscères, à l’origine des maladies.
La chirurgie
Beaucoup d’interventions chirurgicales opérationnelles existent pour soigner des bénéficiaires, ayant principalement été développées, au cours de l’histoire, à l’occasion d’urgents besoins vis-à-vis les nécessiteux de guerre ou d’éminents membres de la société qui se firent mécènes pour diverses causes, mais les interventions restent peu pratiquées, étant considérées comme un ultime recours pour épurer le système d’un mal persistant ayant mis en échec toute tentative externe ou pour des cas précis qui exigent un telle extrémité. En outre, en qualité de plus ancienne chirurgie, la castration des eunuques – ablation totale des testicules et de la verge – est néanmoins bien maîtrisée et connaît un taux de réussite très élevé, en raison des précautions prises – cautérisation et dégagement du méat – afin d’éviter les complications infectieuses. Diverses formes de chiropractie sont plus couramment en usage, en particulier lorsqu’il s’agit de réduire des fractures, de soigner des entorses ou des luxations, mais ces interventions s’apparentent plus à un travail de guérisseur. D’une manière générale, les médecins uhmaléens font avant tout appel, pour soulager les maux, à un large éventail de techniques fondées sur les massages et la pression des points déterminés du corps.
Une médecine naturelle
Les Uhmaléens disposent d’une très abondante pharmacopée, qui n’a cessé de s’enrichir au cours des siècles, notamment grâce aux luxuriantes jungles à portée qui contiennent nombre de plantes médicinales. Ses éléments sont décrits de manière détaillée dans des ouvrages présentés souvent comme des « herbiers » ou bencao, mais qui incluent en réalité la description des vertus curatives prêtées à l’ensemble des plantes, des animaux et des minéraux. L’ouvrage le plus complet, et sans doute le plus célèbre, est alors sans conteste le Bencao gangmu ou « Grand Traité des arbres et des herbes », compilé en 1578 par Li Shizhen : il ne recense pas moins de 1 892 plantes à vocation thérapeutiques. Comme dans la théorie médicale, les recherches sur la pharmacopée tiennent compte des classifications fondées sur les « cinq éléments » et les conceptions uhmaléennes de l’ordre cosmique. Plusieurs concoctions médicinales connaissent un franc succès auprès des commerçants dytoliens, qui commencent à les exporter dès le début du XVIIe siècle. Les médecins dosent le plus souvent eux-mêmes les médicaments ou contrôlent leurs prescriptions, mais il existe déjà des boutiques d’apothicaires qui vendent les ingrédients nécessaires à la confection de toutes sortes de remèdes ou des médecines déjà préparées. Ceux-ci sont généralement administrés sous la forme de pilules ou mélangés à des liquides. Les grands sanctuaires tianicéens disposent également de réserves conséquentes de médicaments.
Les secrets de l’acupuncture
L’acupuncture est une technique ancienne, remontant à l’Antiquité. Elle atteint un sommet avec la compilation, en 1601, du Zhenjiu dacheng ou « Encyclopédie de l’acupuncture ». Bien que n’étant pas nécessairement pratiquée par les médecins ayant le statut officiel, elle requiert l’intervention de spécialistes reconnus. Le corps est découpé en douze « méridiens » ou jing, désignés également comme des « veines » ou mai, le long desquels circuleraient des énergies vitales. Les « cartes » du corps humain destinées à représenter cette « géographie » identifient les pas moins de 360 points supposés correspondre à des accumulations de « souffles ». Avec les aiguilles de métal, on pique ces différents points afin de réactiver la circulation interne des flux d’énergie. L’acuponcture est alors souvent associée à la technique dite de la « moxibustion », qui consiste à « chauffer » à distance certains points en faisant brûler de l’armoise. Bien que les mécanismes physiologiques utilisés par l'acupuncture ne soient pas encore complètement élucidés, on sait que l’action des aiguilles est en rapport avec la circulation lymphatique. L’efficacité de cette technique est vérifiée par son application sur plusieurs espèces d’animaux domestiques, en priorité les chevaux et les bovins, animaux de travail particulièrement utiles à l’homme, et pour lesquels les acupuncteurs ont dressé des « atlas anatomiques ».
Quiproquo sur la pratique
La médecine traditionnelle uhmaléenne attribue une importance significative à l’Esprit dans ses diagnostiques. Jamais un médecin auscultera un patient en ne prenant en compte que son « mécanisme », car la pensée médicale croit à l’incidence supérieure que l’Esprit a sur le Corps. C’est d’ailleurs le sujet de discorde que les praticiens de la médecine moderne et ceux de la traditionnelle ont en commun. En effet, les « docteurs » uhmaléens admirent la science médicale moderne pour ses apports théoriques ou instructifs, mais désapprouvent la façon avec laquelle elle perçoit sa mise en pratique. Parce que, pour dire simple, la médecine moderne apparaît « obsessionnelle » sur les seuls aspects mécaniques et symptomatiques, manquant d’une approche « spirituelle » ou « psychique ». Il y a également le sujet des pharmaceutiques chimiques. Les Uhmaléens ne croient pas à la « solution de la pilule » qui consiste à penser que tout se règle en éliminant les symptômes. Le mandat est de guérir ou traiter s’il y a vrai besoin car incurable, mais la surconsommation de médicaments est déconseillée, rendant instable « l’équilibre intérieure ». Tout est question, dans l’Univers, de la plus petite à la plus grande expression de l’Harmonie.
Ceci dit, les deux sciences médicales parviennent généralement à se faire complémentaires l'une de l'autre par divers moyens, même si la première, naturelle, est la plus usitée et reconnue.
Médecine moderne
Il y a de nombreuses cliniques traditionnelles usant de pharmacopées médicinales très accessibles par les populations, souvent des médecines douces ou alternatives, à l'instar de l’acupuncture, de la chiropraxie, techniques de méditation relevant des méridiens (points vitaux) et autres références au feng shui, tai-chi, herboristeries générales, etc. Ce sont là les applications les plus usitées en matière de rémissions, préventions et guérisons.
Les traitements et soins médicaux professionnels modernes sont quant eux, certes omniprésents dans les principaux secteurs urbains, mais restent et demeurent à prix coûtant - certains ouï-dire laissent dire que des subventions se discutent en haut lieu, toutefois -. Chacune des cités majeures a à sa disposition des hôpitaux en plein moyen d'offrir des services de santé modernes, et souvent, dispensaires et cliniques en périphérie ou en zone rurale couvrent de larges surfaces et traitent les cas les plus urgents, alors que les maux du quotidien sont l'affaire des apothicaires traditionnels, savants notoires des arts anciens afférents et autres praticiens du même acabit.
Les deux médecines se reconnaissent et se couplent régulièrement, en dépit de quelques dissentiments les opposant parfois.
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[bask]Post-scriptum ---» Toutes les découvertes ici présentées se retrouveront archivées dans l'Analecte [/bask]
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[bask]Médecine
Compilée au cœur d’ouvrages et assidûment enrichie par des savants au cours des millénaires, l’expertise médicale en Uhmali est mystérieuse et sert à préventivement munir les auscultés contre nombre de maladies, ce, en contribuant à maintenir de façon équilibrée l’harmonie intérieure.
La vision du corps
La médecine savante uhmaléenne remonte à la lointaine Antiquité, époque à laquelle ses principes ont été exposées dans des recueils : le Huangdi neijing ou « Classique interne du Prince bleu », le Suwen et le Lingshu. Elle constitue un système très élaboré, qui n’est pas sans analogie avec la conception occidentale des « humeurs ». On distingue en effet « cinq organes » ou wuzang, qui régissent le processus vital : le cœur, le foie, le poumon, la rate et les reins. Chacun est mis en correspondance avec un des cinq éléments (wuxing, littéralement les « cinq agents »). La transformation et l’assimilation des aliments sont attribuées aux « six viscères » ou liufu : l’estomac, l’intestin, le colon, les « trois réchauffeurs », la vésicule biliaire et la vessie. D’autres éléments entrent en ligne de compte, tels que le sang et le souffle ou Qi. Enfin, il y a des maladies « chaudes » et des maladies « froides », c’est-à-dire associées au yin (sombre, froid) et au yang (clair et chaud) : les troubles rhumatismaux, par exemple, sont considérés comme des maladies « froides » tandis que les poussées de fièvre sont la manifestation de maladies « chaudes ». Les médecins distinguent trois grands types de maladies. Les premières, dites « externes », sont liées à des influences extérieures pernicieuses (xie), pouvant provenir de dérèglements du climat ou de l’environnement. Les secondes regroupent les troubles créés par les aliments ingérés. Enfin, dans la troisième catégorie, on trouve toutes les maladies de type psychosomatique.
Établir un diagnostic
La médecine uhmaléenne étant avant tout une médecine « externe », les praticiens appelés en consultation procèdent essentiellement à une accumulation d’observations : prise du pouls, sur les doigts ou à différents points des bras, palpation de l’abdomen ou d’autres parties du corps, examen des prunelles, du teint et de la langue…Un problème particulier se pose lorsqu’il s’agit d’établir un diagnostic concernant une femme, les filles et épouses ne pouvant décemment se montrer à un homme. Le médecin a alors recours à un subterfuge : il demande à sa patiente de lui désigner sur une petite statuette représentant une femme nue les endroits douloureux ! Cette enquête corporelle est complétée par des questions très précises sur les goûts, les habitudes alimentaires ou des incidents survenus dans les fonctions vitales, de manière à détecter les « déséquilibres » entre les viscères, à l’origine des maladies.
La chirurgie
Beaucoup d’interventions chirurgicales opérationnelles existent pour soigner des bénéficiaires, ayant principalement été développées, au cours de l’histoire, à l’occasion d’urgents besoins vis-à-vis les nécessiteux de guerre ou d’éminents membres de la société qui se firent mécènes pour diverses causes, mais les interventions restent peu pratiquées, étant considérées comme un ultime recours pour épurer le système d’un mal persistant ayant mis en échec toute tentative externe ou pour des cas précis qui exigent un telle extrémité. En outre, en qualité de plus ancienne chirurgie, la castration des eunuques – ablation totale des testicules et de la verge – est néanmoins bien maîtrisée et connaît un taux de réussite très élevé, en raison des précautions prises – cautérisation et dégagement du méat – afin d’éviter les complications infectieuses. Diverses formes de chiropractie sont plus couramment en usage, en particulier lorsqu’il s’agit de réduire des fractures, de soigner des entorses ou des luxations, mais ces interventions s’apparentent plus à un travail de guérisseur. D’une manière générale, les médecins uhmaléens font avant tout appel, pour soulager les maux, à un large éventail de techniques fondées sur les massages et la pression des points déterminés du corps.
Une médecine naturelle
Les Uhmaléens disposent d’une très abondante pharmacopée, qui n’a cessé de s’enrichir au cours des siècles, notamment grâce aux luxuriantes jungles à portée qui contiennent nombre de plantes médicinales. Ses éléments sont décrits de manière détaillée dans des ouvrages présentés souvent comme des « herbiers » ou bencao, mais qui incluent en réalité la description des vertus curatives prêtées à l’ensemble des plantes, des animaux et des minéraux. L’ouvrage le plus complet, et sans doute le plus célèbre, est alors sans conteste le Bencao gangmu ou « Grand Traité des arbres et des herbes », compilé en 1578 par Li Shizhen : il ne recense pas moins de 1 892 plantes à vocation thérapeutiques. Comme dans la théorie médicale, les recherches sur la pharmacopée tiennent compte des classifications fondées sur les « cinq éléments » et les conceptions uhmaléennes de l’ordre cosmique. Plusieurs concoctions médicinales connaissent un franc succès auprès des commerçants dytoliens, qui commencent à les exporter dès le début du XVIIe siècle. Les médecins dosent le plus souvent eux-mêmes les médicaments ou contrôlent leurs prescriptions, mais il existe déjà des boutiques d’apothicaires qui vendent les ingrédients nécessaires à la confection de toutes sortes de remèdes ou des médecines déjà préparées. Ceux-ci sont généralement administrés sous la forme de pilules ou mélangés à des liquides. Les grands sanctuaires tianicéens disposent également de réserves conséquentes de médicaments.
Les secrets de l’acupuncture
L’acupuncture est une technique ancienne, remontant à l’Antiquité. Elle atteint un sommet avec la compilation, en 1601, du Zhenjiu dacheng ou « Encyclopédie de l’acupuncture ». Bien que n’étant pas nécessairement pratiquée par les médecins ayant le statut officiel, elle requiert l’intervention de spécialistes reconnus. Le corps est découpé en douze « méridiens » ou jing, désignés également comme des « veines » ou mai, le long desquels circuleraient des énergies vitales. Les « cartes » du corps humain destinées à représenter cette « géographie » identifient les pas moins de 360 points supposés correspondre à des accumulations de « souffles ». Avec les aiguilles de métal, on pique ces différents points afin de réactiver la circulation interne des flux d’énergie. L’acuponcture est alors souvent associée à la technique dite de la « moxibustion », qui consiste à « chauffer » à distance certains points en faisant brûler de l’armoise. Bien que les mécanismes physiologiques utilisés par l'acupuncture ne soient pas encore complètement élucidés, on sait que l’action des aiguilles est en rapport avec la circulation lymphatique. L’efficacité de cette technique est vérifiée par son application sur plusieurs espèces d’animaux domestiques, en priorité les chevaux et les bovins, animaux de travail particulièrement utiles à l’homme, et pour lesquels les acupuncteurs ont dressé des « atlas anatomiques ».
Quiproquo sur la pratique
La médecine traditionnelle uhmaléenne attribue une importance significative à l’Esprit dans ses diagnostiques. Jamais un médecin auscultera un patient en ne prenant en compte que son « mécanisme », car la pensée médicale croit à l’incidence supérieure que l’Esprit a sur le Corps. C’est d’ailleurs le sujet de discorde que les praticiens de la médecine moderne et ceux de la traditionnelle ont en commun. En effet, les « docteurs » uhmaléens admirent la science médicale moderne pour ses apports théoriques ou instructifs, mais désapprouvent la façon avec laquelle elle perçoit sa mise en pratique. Parce que, pour dire simple, la médecine moderne apparaît « obsessionnelle » sur les seuls aspects mécaniques et symptomatiques, manquant d’une approche « spirituelle » ou « psychique ». Il y a également le sujet des pharmaceutiques chimiques. Les Uhmaléens ne croient pas à la « solution de la pilule » qui consiste à penser que tout se règle en éliminant les symptômes. Le mandat est de guérir ou traiter s’il y a vrai besoin car incurable, mais la surconsommation de médicaments est déconseillée, rendant instable « l’équilibre intérieure ». Tout est question, dans l’Univers, de la plus petite à la plus grande expression de l’Harmonie.
Ceci dit, les deux sciences médicales parviennent généralement à se faire complémentaires l'une de l'autre par divers moyens, même si la première, naturelle, est la plus usitée et reconnue.
Médecine moderne
Il y a de nombreuses cliniques traditionnelles usant de pharmacopées médicinales très accessibles par les populations, souvent des médecines douces ou alternatives, à l'instar de l’acupuncture, de la chiropraxie, techniques de méditation relevant des méridiens (points vitaux) et autres références au feng shui, tai-chi, herboristeries générales, etc. Ce sont là les applications les plus usitées en matière de rémissions, préventions et guérisons.
Les traitements et soins médicaux professionnels modernes sont quant eux, certes omniprésents dans les principaux secteurs urbains, mais restent et demeurent à prix coûtant - certains ouï-dire laissent dire que des subventions se discutent en haut lieu, toutefois -. Chacune des cités majeures a à sa disposition des hôpitaux en plein moyen d'offrir des services de santé modernes, et souvent, dispensaires et cliniques en périphérie ou en zone rurale couvrent de larges surfaces et traitent les cas les plus urgents, alors que les maux du quotidien sont l'affaire des apothicaires traditionnels, savants notoires des arts anciens afférents et autres praticiens du même acabit.
Les deux médecines se reconnaissent et se couplent régulièrement, en dépit de quelques dissentiments les opposant parfois.
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