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28 Październik 2039 - 28/10/2039
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La salière lébirienne a débordé en Slézanie[/center]
"C'est un véritable scandale et un désastre" s'est exprimé Józef, Duc d'Ożarów. Le Grand-Électeur du Royaume est sorti de son habituelle réserve pour réagir à l'annonce d'une expertise indépendante réalisée suite à de nombreux signalements de la population dans le duché d'Ożarów, frontalier avec le Thorval. En effet, alors que selon différentes sources [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=165#p353633]452 tonnes de sel ont été largués au dessus de l'espace aérien thovalien par des présumées firmes lébiriennes[/url], plusieurs centaines d'agriculteurs frontaliers slézans ont rapporté avoir récolté plusieurs centaines de kilos de sel, chose totalement inhabituelle dans la région. Exploitations agricoles endommagées, faune menacée, cours d'eau asséchés, les conséquences de cette "pluie de sel" sont nombreuses et très dommageables, que ce soit pour l'économie du duché ou pour l'environnement. Mais comment de telles quantités de sel ont elles pu arriver en Slézanie ? Pour le climatologue Filip Zytnicki, "il est important de réaliser à quel point la quantité de sel larguée a été énorme, démesurée. Si en effet, l'immense majorité de ces largages ont bien atterris au Thorval, une petite partie d'entre eux ont bien été déplacés vers la frontière slézane. Il rajoute notamment qu'un tel phénomène n'est pas surprenant, "lorsque l'on connait [url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/11/18091103492797764.png]la force des vents au nord de la Dytolie[/url], balayant notamment cette dernière d'ouest en est, expliquant de fait comment ces quantités de sel, certes peu importantes, ont atterris en Slézanie." Pour les agriculteurs notamment, ce sel lébirien a annihilé bon nombre de leur approvisionnement en eau environnant. Plusieurs céréaliers nous ont notamment expliqué qu'ils utilisaient les eaux naturelles de différents cours d'eaux proches de leur exploitation, mais que sel a asséché plusieurs d'entre eux et a également endommagé directement certaines de leurs installations. "C'est tout l'écosystème de cette zone qui est touché, et cela est difficilement réversible" pour Sylwia Grzybek, la patronne des écologistes à la Diète Royale.
De son côté, le Duc Józef a directement interpellé le gouvernement royal et l'a exhorté "de réagir face à ces actions criminelles de certaines firmes et entreprises étrangères." Il a notamment rappelé que selon lui, "la Slézanie aurait dû réagir dès l'annonce de la violation de son voisin frontalier qu'est le Thorval" et qu'il espère "que le gouvernement réagira enfin maintenant qu'il a été avéré que ces exactions ont eu des conséquences sur la Slézanie elle-même." Suite à ce rapport officiel mandaté par le ministère de l'Agriculture, l'opposition à la Diète Royale ainsi que plusieurs associations écologistes ont fait entendre leur voix, en visant à la fois les lébiriens et l'inaction gouvernementale. Pour Piotr Dembsky, patron de la ligue patriotique royale à la Diète Royale, "cet acte d'entreprises lébiriennes, bien que ne visant pas directement la Slézanie, a eu des conséquences qui doivent amener des réponses et mesures graves." Pour les députés écologistes et les diverses associations affiliées, "cela représente une occasion en or de saisir enfin à bras le corps les thématiques environnementales en Slézanie, trop souvent dénigrées et méprisées. Ne nous embarquons pas dans des débats géopolitiques stériles, focalisons nous sur l'environnement !" Quoi qu'il en soit, le politologue Kamil Oleksiak rappelle que le gouvernement royal et le Chancelier "sont dans l'obligation d'apporter une réponse à cette situation." Contactés par notre rédaction, les membres du gouvernement n'ont pour le moment pas souhaité réagir à ce rapport, attendant très certainement la future prise de parole publique du Chancelier Michal Rudzoski sur cette question. Néanmoins, plusieurs sources parlementaires proches du parti conservateur nous ont indiqué que différentes options étaient sur la table du Chancelier. Si la teneur de ces dernières restent inconnues, plusieurs assistants parlementaires ont expliqué que Michal Rudzoski pourrait envisager différentes mesures de rétorsion contre les entreprises lébiriennes et une demande officielle de réparation et de dédommagement, à la fois pour les agriculteurs touchés par cet évènement, mais également pour le Duc Józef, dont la région touchée est sa propriété ducale. "Cela pourrait être le premier vrai test diplomatique pour le nouveau Chancelier, reste à voir désormais qu'elle issue choisira-t-il, la diplomatie raisonnée ou la confrontation." note Kamil Oleksiak.[/justify]
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Presse nationale et internationale
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30 Październik 2039 - 30/10/2039
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L'idée d'un canal trans-dytolien refait surface[/center]
Lors du congrès annuel réunissant les plus grandes entreprises slézanes à Bolków, plusieurs chefs d'entre elles ont relancé un vieux projet qui traine dans les tiroirs des chancelleries dytoliennes depuis plusieurs années : celui d'un canal reliant la mer de Cérulée et la Mer des Crabes. Ayant changé de formes et de tracés au fil des différentes versions du projet, ce dernier semble être tombé dans l'oubli depuis l'échec amarantin en la matière il y a près de quatre ans. Pour Andrzej Lesniewski, le nouveau ministre socio-démocrate de l'économie et des finances, "il semble être temps de remettre ce projet au goût du jour, surtout avec l'émergence de la CND et la récente adhésion de la Slézanie, la faisant intégrer de fait le marché commun de l'organisation." L'objectif d'un tel projet serait multiple. Pour l'économiste Magdalena Ciesielski, le premier intérêt est de "raccourcir les temps de trajets reliant la Cérulée et la Mer des Crabes, et donc de fait, ne plus dépendre du détroit nord-algarbien potentiellement sujet à des instabilités géopolitiques." Ainsi, qui dit réduction du temps de trajet, dit moins de kilomètres à parcourir et par conséquent une importante réduction des frais liés au transport de marchandises. L'autre grand objectif d'un tel projet d'envergure, est de désenclaver certains pays sans accès à la mer, comme la Magyarie ou le Yiddishstaat. Néanmoins, "le principal atout d'un tel canal pour la Slézanie serait les droits de douanes qu'elle serait en droit d'imposer aux navires empruntant un tel canal sur son territoire, assurant ainsi d'importantes rentrées financières à l'Etat slézan" note Magdalena Ciesielski. Cela serait un moyen interessant pour le gouvernement royal d'augmenter ses recettes fiscales, en berne depuis plusieurs années, et d'accélérer ainsi le remboursement de sa dette sans pour autant augmenter les impôts, bien que ce projet représente un investissement financier conséquent s'il n'est pas partagé avec d'autres pays.
Dans ce cas, dans l'hypothèse où se projet serait réellement relancé, comment se traduirait-il concrètement sur le terrain ? Selon plusieurs spécialistes d'aménagement fluvial, "tout l'enjeu serait de rejoindre les deux principaux fleuves de Slézanie pour former une seule et même voie reliant la plus grande mer intérieur dytolienne et la côte septentrionale de la Mer des Crabes." Néanmoins, cela ne suffirait pas, car il serait bien entendu nécessaire de creuser une voie fluviale entre les deux lacs dytoliens et jusqu'à la Cérulée par l'ancien territoire amarantin, aujourd'hui complètement à l'abandon. Un tel projet est extrêmement couteux et tous les économistes s'accordent à dire que, même si la Slézanie pourrait financier en totalité ce projet en consentant un effort budgétaire conséquent, tout l'enjeu est de réunir plusieurs pays autour de ce projet pour diviser les efforts financiers. Dans ce cas, quels acteurs ? Uniquement des Etats ? Si oui, lesquels ? Faut-il également accepter les investissements privés ? Beaucoup de questions se poseront en cas de réouverture de ce projet de canal trans-dytolien. Pour le ministre Andrzej Lesniewski, "la Slézanie réfléchira sérieusement à relancer ce projet, mais cela se fera uniquement en concertation avec ses alliés et partenaires diplomatiques", dans le but de monter un projet pouvant être rapidement mis en place. Quoi qu'il en soit, beaucoup de questions vont émerger, mais il est important de signaler qu'un tel canal ne verrait le jour qu'après environ quatre années de travaux. Cela est donc un investissement à long terme pour les différents gouvernements susceptibles de participer au financement commun de ce projet qui, tout de même, apporterait de grands bénéfices et d'importants chamboulements dans l'ordre géopolitique et commercial de la région. [/justify]
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04 Listopad 2039 - 04/11/2039
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Affaire du Sel : Bolków annonce des mesures de rétorsion[/center]
Alors que nous annoncions il y a quelques jours dans nos colonnes que le ministère de l'Agriculture avait présenté [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008#p354979]les résultats du rapport indépendant sur les conséquences des largages de sel lébiriens[/url], plusieurs voix s'étaient élevées pour réclamer une réaction officielle forte du gouvernement royal, comme Józef, Duc d'Ożarów, ou encore les députés de la ligue patriotique royale emmenés par Piotr Dembsky. Ce sentiment est très majoritairement partagé par la population slézane qui, bien que comprenant ne pas être la cible première de cette opération étrangère, reste fortement choquée par cette dernière et par son procédé violant toute once de souveraineté du Thorval voisin. Néanmoins, toute cette affaire est extrêmement complexe et il est évident que plusieurs versions s'affrontent, installant de fait un flou autour de la véracité des propos des uns et des autres. Au mois de Septembre dernier, suite à une vague d'attaques informatiques contre la Ligue de Lébira, la presse enissoise avait révélé [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17222&start=75#p354109]être en possession de documents attestant le fait que le gouvernement de Cartagina était au courant de ces largages[/url] et avait choisi de laisser faire cette opération présentée comme étant "humanitaire". La réaction lébirienne ne se fit pas attendre, annonçant par communiqué officiel ne pas être derrière cette opération, qui avait été présentée comme [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13229&start=210#p354111]étant à but observatoire.[/url] Aujourd'hui, le brouillard autour de cette affaire reste entier. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "le fait que le fin fond de cette affaire ne soit pas encore élucidé avec certitude rend la tâche ardue pour le Chancelier, Michal Rudzoski, sur la réaction à avoir face aux conséquences latérales de cette affaire en Slézanie." Selon le politologue, "le gouvernement royal doit trouver une tournure assez diplomatique pour renforcer sa légitimité et éviter de diffamer quiconque."
En effet, c'est tout l'enjeu pour le gouvernement royal slézan. "Il est capital de saisir les différents enjeux derrière cette affaire", note Dominik Ludoski. "Il y a un enjeu diplomatique et géopolitique clair : le fait que quelques centaines de kilos de sel lébirien aient traversé la frontière slézane peut en réalité être une bénédiction politique pour le gouvernement", rajoute-il. Il est vrai que le Royaume de Slézanie sort d'une certaine période en retrait de la scène internationale, notamment sous les huit années de pouvoir de l'ancien Chancelier conservateur, Alfons Adamski, convaincu que la Slézanie n'avait pas un besoin vital de s'ouvrir à la scène internationale. Toutefois, avec l'arrivée au pouvoir de Michal Rudzoski et de son gouvernement de grande coalition entre conservateurs et socio-démocrates, cette posture diplomatique est devenue obsolète, et l'un des principaux objectifs du nouveau Chancelier est de remettre la Slézanie au coeur du jeu diplomatique mondial. L'adhésion du Royaume au sein de la Communauté des Nations Dytoliennes a été la première étape de cette nouvelle politique étrangère slézane, affirmer son autorité et sa force est la deuxième sur la liste. Cependant il ne faut pas écarter les enjeux politiques d'une telle affaire. Michal Rudzoski s'est bâti une posture d'homme providentiel, conservateur, plaçant l'identité slézane et sa souveraineté au dessus de tout autre enjeu politique. Cette communication lui a permis de fortement gagner en popularité auprès de l'électorat populaire, qui a grandement aidé à sa victoire lors des élections législatives. Enfin, l'une des spécificités slézanes apparait au grand jour, à savoir sa féodalité préservée. Le fait qu'un Duc prenne publiquement la parole sur une affaire de la sorte n'est pas anodin, et la dernière chose que souhaite le gouvernement est un conflit national avec la noblesse. Ce dernier a donc tout intérêt à prendre position sur cette affaire. Ainsi, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18021&p=355061#p355061]dans d'un communiqué officiel[/url], le Chancelier de Slézanie a annoncé condamner fermement l'opération ayant touché le Thorval voisin, dénonçant "un viol de la souveraineté thorvaloise". Néanmoins, la plus importante annonce fut le choix du gouvernement royal d'interdire à toute entreprise lébirienne d'exercer une quelconque activité économique en Slézanie, jusqu'à ce que des dédommagements ne soient versés par les firmes responsables de ces largages. Bolków a notamment invité Cartagina a faire pression sur ces firmes afin qu'une solution soit rapidement trouvée.
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10 Listopad 2039 - 10/11/2039
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Cyberdéfense : accord entre le gouvernement royal et Złośliwa Firma[/center]
Lors d'une réunion au siège du gouvernement royal, le Chancelier slézan, Michal Rudzoski (à droite sur la photographie) a rencontré le PDG de Złośliwa Firma, Arkadiusz Malinsky (à gauche). Cette dernière est la plus grande entreprise de cybersécurité de Slézanie depuis près de dix ans. En effet, alors que les questions liées à la cybersécurité ont commencé à émerger il y a de cela plusieurs années, Arkadiusz Malinsky, considéré comme l'un des prodiges modernes du pays, a senti une occasion unique à saisir : celle de devenir le leader de la cybersécurité de tout le pays. Forte de technologies de pointe et ultra-modernes, Złośliwa Firma a signé de très nombreux contrats avec la plupart des grandes entreprises slézanes, leur permettant de protéger leurs données sensibles et de se défendre face à d'éventuels piratages informatiques, de plus en plus courants récemment. "Złośliwa Firma est en véritable situation de monopole en Slézanie", note l'économiste Magdalena Ciesielski. "Cette société a su se former et prospérer à un moment propice, lui ayant permis par conséquent d'être en position ultra-dominante sur le marché et donc d'annihiler toute once de concurrence susceptible de nuire à leur monopole", rajoute-t-elle. En plus des grandes entreprises, qui restent les principales clientes de Złośliwa Firma, cette dernière s'est récemment mise à développer une offre pour les particuliers souhaitant eux aussi protéger leurs données personnelles et assurer leur anonymat lors de leurs navigations internet. Toutefois, pour certains expert en éthique informatique, "cette diversification de Złośliwa Firma pose d'importantes questions éthiques." Que fait-elle de toutes ces données ? Est-ce réellement souhaitable de voir une seule et même firme privée avoir autant de pouvoir en Slézanie ? Le débat fait rage au sein d'une classe politique très peu au point sur le sujet et très souvent dépassée par ces nouveaux enjeux comme la cybersécurité.
Néanmoins, si cette entreprise est controversée auprès de nombreux spécialistes et de nombreux internautes slézans plutôt méfiants, le gouvernement royal ne semble pas donner crédit à ces craintes. C'est ainsi que le Chancelier a reçu le PDG de Złośliwa Firma à Bolków, au siège du gouvernement royal. Lors de cette réunion hautement médiatisée sur les principales chaînes d'informations en continue du pays, les deux hommes ont notamment aborder l'idée d'une collaboration accrue entre le gouvernement et la firme, autour des questions de cyberdéfense. Pour le politique Dominik Ludoski, "la Slézanie a bien compris a quel point la cyberdéfense était devenue un enjeu géopolitique de premier plan, comme en témoignent les régulières attaques informatiques, au Makengo ou encore au Lébira. Les cyberattaques sont devenues monnaie courante et permettent aux grandes entreprises et aux Etats de se livrer une guerre informelle, moins violente pour les opinions publiques." C'est pour cela que le Chancelier, Michal Rudzoski, souhaite accentuer les efforts de l'Etat slézan sur ces questions de cyberdéfense. Il apparaissait donc naturel de se rapprocher de Złośliwa Firma, l'un des leaders mondial du secteur et incontesté en Slézanie. Selon les informations parvenues aux différentes rédactions journalistiques, Złośliwa Firma devrait désormais prendre en charge la cyberdéfense de l'Etat slézan et de l'ensemble de ses composantes. Les objectifs sont simples : éviter que toute cyberattaque ne puisse enfreindre les barrières du gouvernement royal, afin qu'aucune information sensible ne puisse tomber aux mains d'acteurs étrangers. Toutefois, pour les experts en cybersécurité, cet accord cache un autre aspect moins glorieux : la capacité offensive de Złośliwa Firma en la matière, capable de riposter à des cyberattaques et d'en mener auprès d'autres acteurs sur décision du gouvernement. Cet accord risque d'enflammer encore un peu plus les débats autour de Złośliwa Firma, mais il semble certains que le gouvernement slézan ne souhaite pas rater le train de la guerre cybernétique, caractérisant si bien notre époque.
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14 Listopad 2039 - 13/11/2039
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Budget : premieres tensions à la Diète Royale[/center]
Alors que le Chancelier Michal Rudzoski a décidé à la surprise générale de toute la classe politique de [url=https://www.simpolitique.net/posting.php?mode=reply&f=1374&t=18008#pr354849]de former un gouvernement de grande coalition entre conservateurs et socio-démocrates[/url] suite aux élections législatives, plusieurs commentateurs politiques avaient émis des doutes quant aux chances du gouvernement de cohabiter sur le long terme. Si de grands axes communs avaient été évoqués pour justifier une telle alliance, comme une adhésion à la Communauté des Nations Dytoliennes, une dureté sur les questions d'immigration ou encore un assouplissement léger du marché du travail, il semblerait pour beaucoup que ce premier budget soit le premier obstacle de taille pour le gouvernement Rudzoski I. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "le budget est un indicateur très précis de la bonne santé de la coalition gouvernementale. Il devrait permettre de mettre au grand jour les éventuels désaccords au sein du gouvernement royal mais également au sein de la majorité à la Diète Royale, ou d'imposantes inimitiés persistent entre certains députés des deux formations politiques désormais alliées". Depuis plusieurs semaines, d'importantes tractations ont lieu entre le gouvernement et les députés, pour éviter que toute opposition inattendue n'ait lieu lors de la présentation du budget à la Diète Royale. "Le gouvernement royal veut à tout prix éviter de se discréditer auprès de l'opinion publique par des divisions inattendues au sein de ses propres rangs à la députation", note Kamil Oleksiak.
Ainsi, le ministre social-démocrate de l'économie et des finances, Andrzej Lesniewski, a été mandaté pour représenter le gouvernement lors de la présentation du budget de l'Etat slézan. Les débats au sein du gouvernement ont été moins tumultueux que prévus, seules les questions de la Défense et de l'environnement ont posé problèmes entre différents ministres. Les membres socio-démocrates du gouvernement, notamment, ont proposé une baisse relative du budget de la Défense, estimant que la Slézanie n'avait plus besoin d'un tel arsenal militaire maintenant qu'elle avait intégré l'alliance militaire de la Communauté des Nations Dytoliennes. Néanmoins, cette proposition a provoqué l'ire des conservateurs, absolument résolus à poursuivre l'augmentation de ce dernier. Scénario inverse sur la question environnementale, avec des conservateurs souhaitant ne pas gaspiller d'argent inutile et des socio-démocrates appelant de leur voeux un effort supplémentaire de l'Etat slézan sur ces questions. Le Chancelier, Michal Rudzoski, a donc trouvé un compromis très simple : augmenter des deux budgets, afin de satisfaire l'ensemble de son gouvernement. "Néanmoins, cela ne fut pas aussi simple avec la Diète Royale. Cette dernière est composée de députés ayant de fortes inimitiés envers les autres, particulièrement au sein de la récente majorité où des conservateurs doivent collaborer avec des socio-démocrates qu'ils haïssent et inversement. Certains sont même décidés à saboter le gouvernement de coalition de l'intérieur", note Kamil Oleksiak. Ainsi, la Diète Royale, qui souhaite affirmer son indépendance, a donné du fil à retord au ministre Andrzej Lesniewski (photo, ndlr). Les députés socio-démocrates se sont notamment fortement opposés aux hausses budgétaires de la Défense et de la sécurité nationale, voulues et promises par le Chancelier. Les conservateurs ont quant à eux dénoncé le gaspillage du gouvernement sur des thématiques jugées comme étant insignifiantes comme l'environnement ou la culture. Ainsi, Andrzej Lesniewski a dû s'employer à convaincre sa propre majorité, situation très peu enviable pour le gouvernement royal. "Si le gouvernement a au final réussi à faire passer son budget après diverses concessions pour satisfaire tout le monde, cela reste un très mauvais signal pour la survie de la coalition gouvernementale. Cette dernière doit absolument réagir si elle ne veut pas être otage des prétentions de sa propre majorité et ainsi avoir les bras liés à chaque projet de loi. Le Chancelier doit taper du poing sur la table, et vite" mentionne Dominik Ludoski.
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20 Listopad 2039 - 20/11/2039
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Le gouvernement tente d'endiguer la fuite des cerveaux[/center]
Depuis plusieurs années, il est possible d'observer un phénomène récurrent : "chaque année, des milliers de jeunes diplômés slézans quittent le pays pour aller travailler dans des pays comme le Jernland ou les Îles Lorthon, où les rémunérations sont très souvent supérieures qu'en Slézanie", note l'économiste Magdalena Ciesielski. Ainsi, devant cette fuite des cerveaux slézans, le gouvernement royal a annoncé vouloir mener plusieurs réformes afin de limiter cette émigration persistante. En effet, le Chancelier, lors d'une visite à Bolków, a annoncé vouloir exonérer d'impôts tout slézan de moins de 25 ans. Les buts de cette opération sont multiples. Pour le politologue Kamil Oleksiak, cette mesure qui pourrait profiter à environ un million de jeunes salariés, "a un premier objectif simple, celui d'inciter les jeunes slézans à rapidement intégrer le marché du travail, du fait que la main d'oeuvre commence à manquer depuis quelques années en Slézanie." Ainsi, si on prend le salaire moyen d'un jeune salarié slézan de moins de 25 ans, cette mesure leur permettra de toucher à la fin du mois 20% de plus qu'auparavant, ce qui n'est pas négligeable. Le second objectif est d'inciter les jeunes slézans à rester en Slézanie au lieu d'aller s'expatrier dans d'autres pays dytoliens. "Le gouvernement espère que cette mesure permettra de réduire les écarts de rémunération entre le marché slézan et les autres pays du continent, incitant ainsi les jeunes slézans à rester au pays", note Kamil Oleksiak. Cette mesure pourrait même pousser de jeunes expatriés à revenir travailler en Slézanie, suite à cette mesure du gouvernement royal.
Toutefois, cette annonce est loin de faire l'unanimité en Slézanie. Tout d'abord du fait de son éventuel cout pour l'Etat slézan, qui pourrait s'élever autour de 250 millions de dollars, soit 1 milliard de zlotys slézans. Si cette mesure est destinée aux jeunes, ces derniers ne semblent pas complètement convaincus par le bienfondé d'une telle mesure. "De nombreux jeunes slézans sont très hostiles au gouvernement du Chancelier Rudzoski. Ils ont le sentiment que cette mini-réforme a pour but de les amadouer et de gagner leurs faveurs, sans réellement rechercher à leur redonner du pouvoir d'achat pour qu'ils restent en Slézanie", note Dominik Ludoski. Pour d'autres économistes, cette mesure n'aura en effet que des effets très limités, presque invisibles. "Si cette exonération peut laisser miroiter aux jeunes une soudaine hausse de leurs revenus en Slézanie, cela ne changera rien aux problèmes de fond du pays, à savoir le manque de perspectives de carrière et la faiblesse encore persistante de l'Etat-Providence slézan. La qualité de vie est une donnée essentielle dans les choix futurs des jeunes salariés. Force est de constaté que l'environnement économique et social est pour le moment davantage attractif dans d'autres pays dytoliens qu'en Slézanie. Au gouvernement de changer cela", explique l'un d'entre eux. Néanmoins, la majorité à la Diète Royale semble pour une fois unie sur le sujet. Un député conservateur nous expliquait notamment que "les accusations de calculs politiques autour d'une telle mesure sont totalement infondées. Les pseudo spécialistes sont nombreux pour critiquer la soit disante inactivité du gouvernement depuis des années sur ces questions d'émigration, et quand enfin un gouvernement agit, il est accusé de calculs politiciens. Les commentateurs commentent, le gouvernement gouverne et agit pour le bien du pays."
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25 Listopad 2039 - 25/11/2039
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« La Slézanie doit s'imposer en Mer des Crabes ! »[/center]
Il y a environ un an, en décembre 2038, le Royaume-Uni des Valvatides a décidé unilatéralement [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1301&t=16821&start=120#p350836]d'imposer des quotas de pêches dans les eaux internationales[/url], "des côtes occidentales du Külmutatud jusqu'à la pointe orientale du Tihendi Maja." Cette décision avait suscité de vives réaction sur la scène internationale et avait soulevé bien des inquiétudes de pays nordiques comme le Royaume des Îles Lorthon qui craignait alors pour son commerce lié aux ressources halieutiques des eaux arctiques. Le Royaume valvate avait justifié une telle décision par des raisons environnementales, dans le but de préserver la faune locale. Ainsi, depuis bientôt un an, les autorités valvates distribuent ou non des permis de pêches aux différents bateaux pénétrant dans ces eaux internationales qui ne sont pourtant en aucun cas sous l'autorité du Royaume des Valvatides. Pourtant, la marine valvate continue ses contrôles en ces eaux où elle impose sa loi et ses règles. "Cette opération, bien que toujours d'actualité, est un non sens juridique" estime le professeur de droit international, Bolesław Franciscek. "Le Royaume des Valvatides impose sa loi, son autorité et sa souveraineté sur des eaux qui ne lui appartiennent absolument pas. Pourtant, elle y fait respecter ses décisions et contrôle ces eaux par la force de sa marine. Chaque contrôle des valvates sur un chalutier étranger dans ces eaux peut être considéré comme une agression par le pays en question. C'est un non-sens absolu !" rajoute-il. Pourtant, malgré les brèves réactions lorthoniennes, cette mesure n'a que peu soulevé de protestations. Cette initiative valvate a même été partiellement suivi par [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1352&t=17598&start=15#p350864]l'Etat du Jernland[/url] en début d'année, qui avait rejoint "tout à fait la position de nos confrères ouralo-liivien lorsqu'ils déclarent que notre planète a besoin de temps pour se régénérer".
Ainsi, depuis environ un an, les Valvatides et le Jernland contrôlent les activités de pêches dans les eaux internationales arctiques, ce qui, de fait, [url=https://imgur.com/a/wxaiBnB]encerle la Slézanie[/url] et empêche les chalutiers slézans de pêcher au delà de ces limites. Pour l'économiste maritime Aleksy Dambek, "cette situation est très difficile pour le secteur de la pêche slézan. Les chalutiers slézans sont cantonnées dans une zone très restreinte et ne peuvent pas pêcher dans l'ensemble des eaux arctiques pourtant très poissonneuses." Il rajoute également qu'on a pu "observer une baisse des revenus liés à la pêche, car de très nombreuses petites entreprises ont vu leurs filets bien plus vides qu'auparavant du fait de ces contrôles jernlandais et valvates." Ainsi, il semblerait que cette question des quotas soit sur le point de revenir sur le devant de la scène, au moment où les Valvatides sont entrés dans une période transitoire vers une adhésion au sein de la Communauté des Nations Dytoliennes. Lors d'une séance de questions au gouvernement à la Diète Royale, le leader des nationalistes de la LPR, Piotr Dembsky, a interrogé la ministre des Relations Extérieures sur cette affaire. Le député a notamment appelé de ses que voeux le fait que "la Slézanie s'impose en Mer des Crabes". La ministre a notamment expliqué que "le Royaume de Slézanie souhaite un assouplissement rapide de ces quotas de pêche en eaux internationales", du fait que la Slézanie ne reconnaissait "en aucun cas la souveraineté valvate ou jernlandaise sur ces eaux". La position du gouvernement royal slézan semble donc clair : il ne veut plus de ces contrôles et des quotas de pêches en eaux internationales, particulièrement ceux opérés par les Valvatides, "bien plus handicapants" selon la ministre, Barbara Kubaski. Selon le politologue Kamil Oleksiak, "La Slézanie pourrait utiliser cette affaire comme levier de pression au sein de la CND s'agissant du processus d'adhésion valvate". En effet, "bien que le Royaume de Slézanie n'ait pas encore le droit de vote au sein de l'organisation, elle possède comme tous les autres membres d'un droit de regard, et il ne serait pas surprenant que Bolków fasse de l'arrêt des quotas une condition sine qua non à l'intégration pleine et entière des Valvatides au sein de la CND", mentionne-t-il. Selon différentes sources parlementaires proches du parti conservateur, plusieurs initiatives auraient lancées en ce sens, notamment vers des partenaires comme les Îles Lorthon, également préoccupées par ces contrôles valvates persistants.
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27 Listopad 2039 - 27/11/2039
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Opacité bancaire : Łask met la pression sur Bolków[/center]
Avant d'aborder pleinement le sujet de l'opacité bancaire en Slézanie, il est essentiel de comprendre à quel point Łask est l'une des villes les plus puissantes du Royaume. Si Bolków est la capitale politique et administrative du pays, Łask est la place forte de l'économie, de la finance et du commerce en Slézanie. Capitale ducale de Zawidów, Łask accueille les principales institutions économiques royales, que ce soit la Banque Royale, la Bourse où sont cotées les plus grandes entreprises slézanes, ou encore les sièges sociaux des principales sociétés du pays, qu'elles soient publiques ou privées. Ainsi, il est crucial de saisir à quel point Łask est le centre névralgique de l'économie slézane, et qu'elle est incontournable, notamment sur les questions bancaires et financières. Les principales institutions bancaires présentes en Slézanie résident à Łask, du fait que cette ville côtière soit fortement prisée par l'élite économique mondialiste du pays, où se croisent grands banquiers, chefs d'entreprises, jeunes cadres trentenaires progressistes. Alors que la tendance en Dytolie semble aller vers une plus grande transparence bancaire et financière comme par exemple en [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17222&start=90#p354674]République fédérale d'Ennis,[/url] "Ces questions bancaires sont notamment d'importantes sources de tensions au sein de la CND, notamment entre Ennis d'un côté et la Santogne et le Jernland de l'autre", note le politologue Dominik Ludoski. En effet, comme le rapportait [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17222&p=355021#p354918]Tráthscéal Iniseann en octobre dernier,[/url] la victoire électorale d'Ynès Teysseire en Santogne risque d'accentuer ces tensions autour de l'évasion fiscale au sein de la Communauté des Nations Dytoliennes. Une tendance que Łask veut contrecarrer et prendre à contre-pied.
Ainsi, depuis plusieurs années déjà, Łask pousse le gouvernement royal de Bolków à alléger la législation slézane en matière fiscale et bancaire. "Les institutions bancaires et financières du pays veulent depuis des années une réforme rendant davantage opaque les activités financières en Slézanie", mentionne l'économiste Magdalena Ciesielski. En effet, de véritables jeux de dupes et diverses pressions sont mis en place depuis longtemps pour faire fléchir le gouvernement royal qui jusqu'à présent a toujours refuser d'aller dans le sens d'une plus grande opacité bancaire dans le Royaume. Que ce soit des pots-de-vin, des financements de campagnes occultes ou diverses menaces, l'élite économique du pays cherche à influer autant que possible sur l'action gouvernementale et législative. Interrogé sur ce sujet, le ministre de l'économie et des finances, Andrzej Lesniewski, a notamment déclaré "comprendre certaines revendications de banques et autres entreprises financières", sans pour autant annoncer quelque réforme que ce soit. Du côté des conservateurs, le ton semble bien différent des socio-démocrates. Un député conservateur à la Diète Royale à notamment expliqué à la sortie d'une session parlementaire que "le gouvernement royal n'envisageait en aucun cas de céder aux diverses pressions d'une élite mondialiste n'ayant pas les intérêts de la Slézanie chevillés au corps". Cette question de l'opacité bancaire, si elle semble avant tout économique, a une résultante politique d'importance dans le pays, tant il existe un hiatus au sein de la société slézane entre une élite septentrionale, considérée comme étant déconnectée de la réalité et méprisante à l'égard de la majorité de la population, expliquant en partie le fort antisémitisme dans une grande partie du pays étant donné la forte présence des juifs slézans dans les milieux bancaires et financières à Łask. "Quoi qu'il en soit, cette question promet d'être explosive, que ce soit au niveau diplomatique vis-a-vis de nos alliés dytoliens, ou au niveau national tant la société slézane est très sensible à ces thématiques", note Dominik Ludoski.
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Nizam
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29 Listopad 2039 - 29/11/2039
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Pêche en Mer des Crabes : sommet tripartite à Bolków[/center]
Alors que nous rapportions il y a de cela quelques jours dans nos colonnes les différentes critiques [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008&p=355350#p355319]formulées par Barbara Kubaski, la Ministre des Relations Extérieures[/url] sur les quotas de pêche institués par le Jernland et les Valvatides en eaux internationales, la situation semble avoir rapidement évolué entre les trois pays. Par voix de presse, le Royaume valvate a précisé récemment que ces contrôles étaient avant tout destinés aux super-chalutiers lébiriens ou dearmois, notamment. Cette tentative de rassurer les inquiétudes slézanes semble en effet avoir fonctionné, étant donné que le Royaume de Slézanie a convié ses partenaires valvate et jernlander à un sommet tripartite informel à Bolków, capitale slézane. Suite à ce sommet, la ministre des Relations Extérieures, Barbara Kubaski, a notamment estimé "qu'il était nécessaire de remettre à plat ces quotas et contrôles dans les eaux internationales de Mer des Crabes." En effet, "jusqu'à présent, les forces de l'Etat du Jernland contrôlaient les eaux internationales au Nord de la Slézanie et ce jusqu'aux eaux valvates. La Slézanie ne souhaitait pas que cela perdure, et nos alliés jernlanders l'ont parfaitement compris", rajouta-t-elle. Ainsi, les ministres des affaires étrangères des trois pays se sont réunis à Bolków pour discuter de ces contrôles, et selon les conclusions de ce sommet informel, les négociations semblent être allées très vite et sans accroc. Seul léger point de tension, l'incertitude autour de contrôles abusifs opérés par les valvates sur les chalutiers slézans rapportés par plusieurs pêcheurs. La véracité de ces informations n'ayant pas été encore établie avec certitude, les autorités valvates mèneront l'enquête pour savoir si ses forces ont effectué des contrôles qu'elles n'auraient pas dû ou non.
Quoi qu'il en soit, "ce sommet tripartite est une avancée importante en Mer des Crabes", note le politologue Kamil Oleksiak. "En effet, il pouvait exister un certain flou autour de ces questions liées à la pêche dans les eaux internationales arctiques, mais désormais, la clarification est totale suite à ce sommet de Bolków" mentionne-t-il. Ainsi, les Valvatides ne changeront pas leur zone de contrôle déjà établie, mais le Jernland se retirera des eaux internationales septentrionales à la Slézanie en Mer des Crabes et laissera la place aux autorités royales slézanes selon un accord négocié entre les deux pays alliés au sein de la Communauté des Nations Dytoliennes. "D'ailleurs, plusieurs idées ont été émises lors de ce sommet, comme celle d'incorporer ce système de contrôles et de quotas de pêche au sein de la CND" explique Kamil Oleksiak. Les trois pays ont réitéré leur volonté de préserver les ressources halieutiques en eaux arctiques ainsi que d'empêcher la surpêche industrielle de pays lointains comme Lébira ou les Îles Dearmad. Pour le politologue Dominik Ludoski, "ce sommet est une victoire diplomatique importante du Royaume de Slézanie." Le gouvernement royal a su prendre en main ses négociations avec ses partenaires pour pouvoir s'imposer en Mer des Crabes comme le souhaitait une partie de la classe politique slézane, notamment les nationalistes de la ligue patriotique royale. Reste désormais la question de la sévérité des contrôles slézans au sein de cette nouvelle "zone d'influence". Aucune harmonisation en la matière n'a été évoquée lors de ce sommet informel, ce qui de fait laisse une marge de manoeuvre aux différents Etats pour établir ou non une sévérité plus ou moins accrue contre la surpêche dans ces eaux. Interrogée sur ce sujet, la ministre Barbara Kubaski a évoqué "la volonté de la Slézanie de protéger, comme ses partenaires arctiques, la riche biodiversité maritime de notre région potentiellement menacée par des navires de pêche industriels" tout en assurant "laisser une certaine liberté aux différents pêcheurs artisanaux ne cherchant qu'à gagner leur vie et à nourrir les slézans". Le flou reste donc entier sur les futurs contrôles slézans, affaire à suivre.
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Nizam
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07 Grudzień 2039 - 29/12/2039
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La République du Saog : future bombe anti-occidentale ?[/center]
Depuis le retour sur la scène internationale de la République Arabe du Saog, cette dernière s'est très souvent faite remarquer par ses prises de positions diplomatiques assumées et une violence interne nauséabonde. Il y a de cela quelques mois, le journal saogien [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1370&t=17905#p353573]Malajat Aleummal[/url] pointait du doigt la politique militariste et belliciste du gouvernement saogien. Pour le politologue Roman Izydorczyk, "cette politique belliciste n'est pas étonnante de la part de ce gouvernement. Ce dernier base son pouvoir et son autorité sur sa force et fait vivre aux saogiens un véritable calvaire tant sa répression est dure. Chaque despote national tend à vouloir s'étendre". En effet, la répression politique en République de Saog est extrêmement sévère, en témoignent les violentes rixes [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1370&t=17905#p353706]lors d'émeutes à Canli[/url], où plusieurs dizaines de morts ont été dénombrés. Il y a de cela quelques jours, le journal [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1370&t=17905&start=15#p355434]Bashri[/url] dénonçait avec véhémence la recrudescence inquiétante des condamnations à flagellation au Saog. En effet, selon le comité saogien des droits de l'Homme, les condamnations à la flagellation auraient augmenté de 47% en un an, symbole de toute la violence du régime marquésien, ne prêtant guère d'attention au respect des droits de l'Homme. L'article en question précisait que "Le fouet est donné en place public, sur la peau nue, le plus souvent par série de 50 une à deux fois par semaine pour les plus grosses peines." Pour Roman Izydorczyk, "cette violence est directement due à l'islam radical ayant gangréné depuis des années la société saogienne et ses institutions politiques. Les lois islamiques sont indénotrables au Saog, ce qui explique à quel point ce pays est devenu violent, en plus de son système judiciaire régulièrement bafoué et foulé au pied".
Plus inquiétant toutefois, les propensions du Saog a ouvertement affirmer son bellicisme, particulièrement contre les dytoliens et autres occidentaux. Alors que des tensions diplomatiques étaient nées entre la République Arabe du Saog et la Ligue de Lébira pour des prétextes pour le moins nébuleux et obscurs, le gouvernement saogien n'a pas hésité à montré ses muscles en organisant [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1370&t=17905#p353846] des exercices militaires de grande ampleur[/url] en mer céruléenne, afin d'envoyer un message dissuasif à Cartagina qui, malgré cela, ne semble pas avoir grande peur du Saog. Il serait également possible de citer la réponse officielle du gouvernement saogien suite à diverses critiques liées à l'envoi jugée non-nécessaire de forces armées pour porter secours au Caskar. Il est en effet essentiel d'avoir des frégates pour transporter de l'eau et des couvertures, il est simplement idiot d'avoir oublié d'envoyer les chasseurs pour emmener les paquets de biscuits destinés aux réfugiés. La cerise sur la gâteau fut, tout de même, la soudaine hostilité et animosité des saogiens envers la Communauté des Nations Dytoliennes. Bien que cette dernière n'ait jamais échangé un quelconque message diplomatique avec la République du Saog, le sentiment anti-CND a atteint son paroxysme au Saog. Plusieurs partis d'oppositions et diverses associations, selon les autorités officielles (peu crédibles), ont organisé le largage non de sel mais de prospectus anti-CND par milliers dans les rue de la capitale Canli. Si le gouvernement a condamné ces actions, des doutes subsistent quant à sa réelle implication. "Il est tout à fait envisageable que le gouvernement saogien, potentiellement hostile à la CND pour des raisons ténébreuses, a souhaité obtenir le soutien populaire avant d'envisager diverses actions à l'encontre de la CND" note Roman Izydorczyk. Quoi qu'il en soit, selon de très récents sondages au Saog, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1370&t=18000&p=355520#p355520]95% des saogiens seraient hostile à la Communauté des Nations Dytoliennes.[/url] Les 5% restant n'ont certainement pas reçu leur prospectus.[/justify]
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