Médias - Presa din Valdâchia
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Alexei
[justify]Gazeta Sporturilor
06 mars 2039
[center]Les Tricolorii en quarts de finale !
[img]https://www.click.ro/sites/default/files/styles/articol/public/medias/2018/11/16/hagi-ianis-romania_rps8632.jpg?itok=yNi_lAG3[/img]
Alexandru Hagi s'affirme de match en match comme la découverte valdaque de ce mondial[/center]
Qui eut cru que ce jeune joueur d'à peine vingt ans, originaire de Marghița (Targutie) volerait la vedette au redoutable Iuliu Keșerü, lui-même sur la bonne voie pour devenir le meilleur buteur de la compétition et véritable icône de la sélection valdaque ? Personne, ni même le sélectionneur Adrian Mutu qui a jugé plus pertinent de laisser l'attaquant du FC Cernavoda sur le banc de touche. C'est finalement à la 75ème minute du match opposant les Tricolores aux Aurorans que l'attaquant aura sa chance, alors que ses coéquipiers mènent déjà 1-0 tout en étant sûrs de se qualifier, en le faisant entrer à la place de Claudiu Ștefănescu. Alors que les consignes du sélectionneur sont de maintenir la pression et d'empêcher l'adversaire de marquer, Alexandru Hagi a saisi l'occasion de prouver sa valeur au cours d'une magnifique passe décisive sur le défenseur Laurențiu Tănase, deux minutes après avoir fait ses premiers pas au Karmalistan. Puis, à la 85ème minute, le jeune attaquant s'est offert le luxe de dribbler deux défenseurs aurorans avant de tuer le match en inscrivant un troisième but pour son équipe, le tout à la grande stupeur des commentateurs et même de ses coéquipiers.
"Il n'aura suffi que de dix minutes sur le terrain à Hagi pour mettre un but... ce que je n'ai pas pu faire en un peu plus d'une heure de jeu", a plaisanté Claudiu Ștefănescu, non sans une pointe d'amertume toutefois. En effet, en plus d'être resté sur le banc pendant les trois premiers matchs de la compétition, Alexandru Hagi n'en est qu'à... sa troisième sélection en équipe nationale. "J'ai beaucoup hésité avant de choisir Hagi. Bien que ses performances à Cernavoda soient honorables, je ne croyais pas qu'il aurait pu supporter la pression d'un mondial du fait de sa jeunesse. Je suis heureux d'avouer que je me suis trompé", a confessé Adrian Mutu dans la conférence de presse qui a suivi le match. Le principal intéressé, quant à lui, a tenu à rester modeste : "oui, je suis extrêmement fier de représenter mon pays ici, au Karmalistan. Mais on est avant tout une équipe", "je n'ai pas la prétention de détrôner Iuliu (Keșerü) au rang de meilleur buteur", a-t-il ajouté en souriant.
Adrian Mutu a toutefois tenu à rester prudent et, malgré ses bonnes performances, Alexandru Hagi est resté sur le banc lors de la majeure partie du choc opposant les Tricolores à Ennis, au cours d'une rencontre sous tension où toute erreur aurait été fatale. Ainsi, les romans se sont effacés au profit des gaéliques, menés par le dangereux Eoin Teggart pendant la première période, qui ont fait de belles frayeurs au portier, Rodion Cămătaru qui, après plusieurs arrêts magistraux, a dû invectiver ses coéquipiers pour qu'ils prennent l'initiative. Ce fut chose faite après la pause, lorsque la "machine offensive valdaque" se mit enfin en marche avec l'ouverture du score par Mihai Stelea à la 73ème minute. Détendu, le sélectionneur décida de laisser une nouvelle fois le talent de Hagi s'exprimer en le faisant entrer la minute d'après. Là encore, le "jeune de Cernavoda", comme il est surnommé par la presse, s'est montré d'une grande valeur en réalisant la passe décisive qui permit à Keșerü de faire trembler les filets ennissois une nouvelle fois... exactement deux minutes après son entrée sur le terrain.
Malgré un ultime sursaut ennissois symbolisé par un but d'Ethan Patterson à la 87ème minute, les Tricolores se sont finalement imposés pendant cette rencontre à risque. Ceux-ci ont laissé exploser leur joie au coup de sifflet final, à l'instar des supporters, réunis dans les bars et sur les places des villes, qui ont scandé les noms de Keșerü et d'Hagi jusqu'à cinq heures du matin, bravant le froid de début mars à grand renfort de țuică et de bière. Bien qu'il reste énormément à faire, cette qualification en quarts de finale est d'ores-et-déjà vue comme une immense victoire, après des décennies d'absence de la Valdaquie en compétitions internationales. "Nous avons réussi, nous sommes en quarts de finale. Je crois que nous n'avons jamais été aussi fiers d'être Valdaques... maintenant, comme promis, direction le coiffeur", a publié Iuliu Keșerü sur les réseaux sociaux, honorant sa promesse formulée [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17523&p=351524#p351524]une semaine auparavant[/url]. Ainsi, même si les Tricolorii venaient à se faire sortir par la puissante sélection vasconne (contre laquelle Hagi sera titulaire), ceux-ci auront représenté sportivement leur pays de la plus belle des manières : en offrant aux spectateurs du monde entier l'un des plus beaux football de la compétition.[/justify]
06 mars 2039
[center]Les Tricolorii en quarts de finale !
[img]https://www.click.ro/sites/default/files/styles/articol/public/medias/2018/11/16/hagi-ianis-romania_rps8632.jpg?itok=yNi_lAG3[/img]
Alexandru Hagi s'affirme de match en match comme la découverte valdaque de ce mondial[/center]
Qui eut cru que ce jeune joueur d'à peine vingt ans, originaire de Marghița (Targutie) volerait la vedette au redoutable Iuliu Keșerü, lui-même sur la bonne voie pour devenir le meilleur buteur de la compétition et véritable icône de la sélection valdaque ? Personne, ni même le sélectionneur Adrian Mutu qui a jugé plus pertinent de laisser l'attaquant du FC Cernavoda sur le banc de touche. C'est finalement à la 75ème minute du match opposant les Tricolores aux Aurorans que l'attaquant aura sa chance, alors que ses coéquipiers mènent déjà 1-0 tout en étant sûrs de se qualifier, en le faisant entrer à la place de Claudiu Ștefănescu. Alors que les consignes du sélectionneur sont de maintenir la pression et d'empêcher l'adversaire de marquer, Alexandru Hagi a saisi l'occasion de prouver sa valeur au cours d'une magnifique passe décisive sur le défenseur Laurențiu Tănase, deux minutes après avoir fait ses premiers pas au Karmalistan. Puis, à la 85ème minute, le jeune attaquant s'est offert le luxe de dribbler deux défenseurs aurorans avant de tuer le match en inscrivant un troisième but pour son équipe, le tout à la grande stupeur des commentateurs et même de ses coéquipiers.
"Il n'aura suffi que de dix minutes sur le terrain à Hagi pour mettre un but... ce que je n'ai pas pu faire en un peu plus d'une heure de jeu", a plaisanté Claudiu Ștefănescu, non sans une pointe d'amertume toutefois. En effet, en plus d'être resté sur le banc pendant les trois premiers matchs de la compétition, Alexandru Hagi n'en est qu'à... sa troisième sélection en équipe nationale. "J'ai beaucoup hésité avant de choisir Hagi. Bien que ses performances à Cernavoda soient honorables, je ne croyais pas qu'il aurait pu supporter la pression d'un mondial du fait de sa jeunesse. Je suis heureux d'avouer que je me suis trompé", a confessé Adrian Mutu dans la conférence de presse qui a suivi le match. Le principal intéressé, quant à lui, a tenu à rester modeste : "oui, je suis extrêmement fier de représenter mon pays ici, au Karmalistan. Mais on est avant tout une équipe", "je n'ai pas la prétention de détrôner Iuliu (Keșerü) au rang de meilleur buteur", a-t-il ajouté en souriant.
Adrian Mutu a toutefois tenu à rester prudent et, malgré ses bonnes performances, Alexandru Hagi est resté sur le banc lors de la majeure partie du choc opposant les Tricolores à Ennis, au cours d'une rencontre sous tension où toute erreur aurait été fatale. Ainsi, les romans se sont effacés au profit des gaéliques, menés par le dangereux Eoin Teggart pendant la première période, qui ont fait de belles frayeurs au portier, Rodion Cămătaru qui, après plusieurs arrêts magistraux, a dû invectiver ses coéquipiers pour qu'ils prennent l'initiative. Ce fut chose faite après la pause, lorsque la "machine offensive valdaque" se mit enfin en marche avec l'ouverture du score par Mihai Stelea à la 73ème minute. Détendu, le sélectionneur décida de laisser une nouvelle fois le talent de Hagi s'exprimer en le faisant entrer la minute d'après. Là encore, le "jeune de Cernavoda", comme il est surnommé par la presse, s'est montré d'une grande valeur en réalisant la passe décisive qui permit à Keșerü de faire trembler les filets ennissois une nouvelle fois... exactement deux minutes après son entrée sur le terrain.
Malgré un ultime sursaut ennissois symbolisé par un but d'Ethan Patterson à la 87ème minute, les Tricolores se sont finalement imposés pendant cette rencontre à risque. Ceux-ci ont laissé exploser leur joie au coup de sifflet final, à l'instar des supporters, réunis dans les bars et sur les places des villes, qui ont scandé les noms de Keșerü et d'Hagi jusqu'à cinq heures du matin, bravant le froid de début mars à grand renfort de țuică et de bière. Bien qu'il reste énormément à faire, cette qualification en quarts de finale est d'ores-et-déjà vue comme une immense victoire, après des décennies d'absence de la Valdaquie en compétitions internationales. "Nous avons réussi, nous sommes en quarts de finale. Je crois que nous n'avons jamais été aussi fiers d'être Valdaques... maintenant, comme promis, direction le coiffeur", a publié Iuliu Keșerü sur les réseaux sociaux, honorant sa promesse formulée [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17523&p=351524#p351524]une semaine auparavant[/url]. Ainsi, même si les Tricolorii venaient à se faire sortir par la puissante sélection vasconne (contre laquelle Hagi sera titulaire), ceux-ci auront représenté sportivement leur pays de la plus belle des manières : en offrant aux spectateurs du monde entier l'un des plus beaux football de la compétition.[/justify]
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Alexei
[justify]Valdâchia Liberă
11 mars 2039
[center]Albarea se dotera de la plus grande cathédrale orthodoxe au monde
[img]https://www.urbanews.fr/wp-content/uploads/2013/01/Cath%C3%A9drale-Bucarest.jpg[/img]
Vue d'artiste de la "Cathédrale du Salut du peuple valdaque"[/center]
Plus haute que Sainte-Sophie de Constance et que Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé de Vindurhiminn réunis (102 mètres à elles deux), la Catedrala Mântuirii Poporului valdah devrait sortir de terre d'ici à 2047 pour s'élever à 135 mètres de hauteur (129 sans compter la croix). Ce projet titanesque, qui devrait coûter environ 200 millions de dollars, vient rejoindre les chantiers - eux aussi colossaux - de la Nouvelle Route de la Soie et du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=349883#p349883]Transvaldaque[/url], débutés l'année dernière, à la différence que celui-ci est essentiellement symbolique, par rapport aux deux autres. Et cet aspect, la premier-ministre ne l'a pas caché lors de l'exposé de ses motifs devant la Chambre des députés. Pour elle, ainsi que la coalition gouvernementale, il est fondamental que la Valdaquie "assume et mette en avant" ses racines chrétiennes. Pour se faire, la nation romane-orientale construira donc ni plus ni moins le plus imposant édifice orthodoxe du monde, voire même de la chrétienté toute entière.
En plus de ses 135 mètres de haut, le nouvel édifice d'une superficie de 6,100 mètres carrés sera également couvert d'un dôme de 25 mètres de diamètre. Elle pourra ainsi accueillir plus de 6 000 croyants, soit trois fois plus que la plupart des nombreuses églises de la capitale. C'est d'ailleurs l'un des motifs invoqués par le gouvernement pour soumettre le projet au Parlamentul. En effet, "la capacité des églises d'Albarea n'est plus en adéquation avec la population de la capitale, en constante augmentation", a souligné la premier-ministre. Pourtant, d'après l'opposition de gauche, cette raison revêt plutôt l'apparence d'un "prétexte" du fait de la diminution progressive du nombre de croyants en Valdaquie (en 2038, seule 61% de la population valdaque se déclare orthodoxe). En outre, le Parti socialiste et le Parti communiste ont fustigé la prise en charge de la majeure partie de la construction par l'Etat, "à l'heure où les hôpitaux valdaques sont surchargés et délabrés", pour Teodora Maurer (PCUP). Aussi, c'est la proximité entre le clergé orthodoxe et la classe politique qui fait grincer des dents, déjà aux élections législatives, l'Eglise avait mis en place "bénévolement" des distributions de nourriture aux meetings des candidats du Parti national libéral actuellement au pouvoir. De quoi renforcé l'image de "monarque républicain" qui colle à la peau du président Ursachi.
Pour d'autres, ce chantier giganteque est également un moyen de "développer le tourisme spirituel" en Valdaquie, ainsi que de prendre le "leadership" du monde orthodoxe. Car malgré le fait que les Eglises orthodoxes soient autocéphales (c'est-à-dire décentralisées), le Patriarcat de Valdaquie est de loin le plus puissant financièrement et le plus influent à l'échelle du monde, comme la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1050&t=14324&p=348959#p348959]crise hiérosolymienne[/url] l'a démontré. Ainsi, bien que la Valdaquie soit un pays laïc, l'Eglise orthodoxe est la plus favorisée, et influencerait activement l'administration, jusque dans la diplomatie (certaines sources affirment que le Patriarche Daniel de Valdaquie serait intervenu personnellement pour demander à Petru Ursachi de maintenir la pression sur Hiérosolyme et de soutenir l'Estolie, en juillet dernier). Jusqu'où ira cette alliance entre les pouvoirs laïc et religieux ? Ceux-ci semblent se compléter parfaitement, au point que Petru Ursachi semble clairement vouloir développer un "soft power religieux", et faire d'Albarea une sorte de "Vatican orthodoxe".
11 mars 2039
[center]Albarea se dotera de la plus grande cathédrale orthodoxe au monde
[img]https://www.urbanews.fr/wp-content/uploads/2013/01/Cath%C3%A9drale-Bucarest.jpg[/img]
Vue d'artiste de la "Cathédrale du Salut du peuple valdaque"[/center]
Plus haute que Sainte-Sophie de Constance et que Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé de Vindurhiminn réunis (102 mètres à elles deux), la Catedrala Mântuirii Poporului valdah devrait sortir de terre d'ici à 2047 pour s'élever à 135 mètres de hauteur (129 sans compter la croix). Ce projet titanesque, qui devrait coûter environ 200 millions de dollars, vient rejoindre les chantiers - eux aussi colossaux - de la Nouvelle Route de la Soie et du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=349883#p349883]Transvaldaque[/url], débutés l'année dernière, à la différence que celui-ci est essentiellement symbolique, par rapport aux deux autres. Et cet aspect, la premier-ministre ne l'a pas caché lors de l'exposé de ses motifs devant la Chambre des députés. Pour elle, ainsi que la coalition gouvernementale, il est fondamental que la Valdaquie "assume et mette en avant" ses racines chrétiennes. Pour se faire, la nation romane-orientale construira donc ni plus ni moins le plus imposant édifice orthodoxe du monde, voire même de la chrétienté toute entière.
En plus de ses 135 mètres de haut, le nouvel édifice d'une superficie de 6,100 mètres carrés sera également couvert d'un dôme de 25 mètres de diamètre. Elle pourra ainsi accueillir plus de 6 000 croyants, soit trois fois plus que la plupart des nombreuses églises de la capitale. C'est d'ailleurs l'un des motifs invoqués par le gouvernement pour soumettre le projet au Parlamentul. En effet, "la capacité des églises d'Albarea n'est plus en adéquation avec la population de la capitale, en constante augmentation", a souligné la premier-ministre. Pourtant, d'après l'opposition de gauche, cette raison revêt plutôt l'apparence d'un "prétexte" du fait de la diminution progressive du nombre de croyants en Valdaquie (en 2038, seule 61% de la population valdaque se déclare orthodoxe). En outre, le Parti socialiste et le Parti communiste ont fustigé la prise en charge de la majeure partie de la construction par l'Etat, "à l'heure où les hôpitaux valdaques sont surchargés et délabrés", pour Teodora Maurer (PCUP). Aussi, c'est la proximité entre le clergé orthodoxe et la classe politique qui fait grincer des dents, déjà aux élections législatives, l'Eglise avait mis en place "bénévolement" des distributions de nourriture aux meetings des candidats du Parti national libéral actuellement au pouvoir. De quoi renforcé l'image de "monarque républicain" qui colle à la peau du président Ursachi.
Pour d'autres, ce chantier giganteque est également un moyen de "développer le tourisme spirituel" en Valdaquie, ainsi que de prendre le "leadership" du monde orthodoxe. Car malgré le fait que les Eglises orthodoxes soient autocéphales (c'est-à-dire décentralisées), le Patriarcat de Valdaquie est de loin le plus puissant financièrement et le plus influent à l'échelle du monde, comme la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1050&t=14324&p=348959#p348959]crise hiérosolymienne[/url] l'a démontré. Ainsi, bien que la Valdaquie soit un pays laïc, l'Eglise orthodoxe est la plus favorisée, et influencerait activement l'administration, jusque dans la diplomatie (certaines sources affirment que le Patriarche Daniel de Valdaquie serait intervenu personnellement pour demander à Petru Ursachi de maintenir la pression sur Hiérosolyme et de soutenir l'Estolie, en juillet dernier). Jusqu'où ira cette alliance entre les pouvoirs laïc et religieux ? Ceux-ci semblent se compléter parfaitement, au point que Petru Ursachi semble clairement vouloir développer un "soft power religieux", et faire d'Albarea une sorte de "Vatican orthodoxe".
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Alexei
[justify]Adevărul
14 mars 2039
[center]Les pires prisons du monde sont-elles valdaques ?
[img]https://i.imgur.com/Uj1DvWH.jpg[/img]
La prison de sécurité maximale de Craiova (Olténie) est considérée comme la pire de Valdaquie[/center]
Surpopulation, violence, coupes budgétaires, insalubrité : la mauvaise réputation des pénitenciers valdaques ne date pas d'hier. Déjà épinglées par plusieurs ONGs (clandestines) avant la révolution, les prisons du pays semblent avoir très peu changé depuis 2037. Cette fois-ci, c'est l'Observator Național Închisorilor (Observatoire national des prisons) qui a tiré la sonnette d'alarme, dans un rapport publié quelques jours auparavant. Celui-ci atteste que les conditions carcérales en Valdaquie "ne se sont pas améliorées", et qu'elles ont même "empirées" depuis 2037. La faute, toujours selon le papier, à des coupes budgétaires sévères, ainsi qu'à une augmentation de la population carcérale concomitante à une hausse de la délinquance dans la plupart des villes. La prison de sécurité maximale de Craiova fait ainsi figure de mauvaise élève, avec des conditions sanitaires "déplorables" et des "violences quotidiennes", dixit le rapport.
"A Craiova, il n'est pas rare que les détenus soient enfermés 23 heures sur 24, parfois à 12 dans une cellule de 16 mètres carrés", déplore Viorel Tănase, président de l'Observatoire. En effet, la prison de Craiova étant de sécurité maximale, ses occupants qui ne désirent pas travailler (pour réduire leur peine notamment) n'ont le droit qu'à une heure de "récréation" par jour. Cette limitation drastique, couplée à l'ennui et à la promiscuité favoriserait les tensions, qui débouchent très souvent sur des bagarres, voire des meurtres. Les gardes, très souvent en sous-effectif, n'ont "tout simplement pas les moyens d'assurer la sécurité des détenus, ni même leur propre sécurité". Il est donc courant que les prisonniers se soulèvent et que la police soit obligée d'intervenir en force. Ainsi, en juillet 2037, trois mois après la Révolution, la prison de Craiova a connu son émeute la plus violente, réprimée sévèrement par les unités anti-émeutes de la Jăndarmeria qui ont fait usage de grenades lacrymogènes et de désencerclement dans les couloirs exigus du pénitencier, causant une trentaine de blessés dont la moitié lourdement.
Mais selon l'organisation non-gouvernementale, les prisons valdaques reflètent surtout "l'injuste ségrégation raciale" qui touche la société, et même la justice. A Craiova, la population carcérale d'origine tzigane s'élève à 71%, bien au-dessus des 55% de la moyenne nationale. En cause, l'exclusion et la misère qui touchent la communauté rom, dont les représentants seraient "handicapés dès l'enfance" par la déscolarisation et le manque d'éducation. Ces deux facteurs (couplés à la vision négative des Valdaques sur eux) font qu'il leur est presque impossible de s'insérer dans le monde du travail. Ceci explique, pour Viorel Tănase, que la majorité des délinquants soit des tziganes, alors que ceux-ci ne comptent que pour un 1/42ème de la population. Néanmoins, cette délinquance "vitale pour eux et leur famille", en plus de renforcer les stéréotypes, est jugée très lourdement par la justice. "C'est bien simple, la discrimination subie par les tziganes en Valdaquie s'exerce à tous les échelons de la société", explique Viorel Tănase.
Paradoxalement, le rapport de l'ONG n'a pas fait grand bruit dans la presse : les yeux des Valdaques étant rivés sur la Coupe du monde, ou la Dobrogévie. La Ministre de l'Intérieur, Raluca Udrea - à qui le rapport a été envoyé en priorité -, a toutefois promis qu'elle se pencherait sur la question, et qu'elle "partageait les inquiétudes" de Viorel Tănase. Ce dernier pense toutefois que son message restera lettre morte : le sujet des prisons, et de la discrimination à l'encontre des tziganes demeure tabou pour la société et les Valdaques, dont la plupart campent sur leurs positions. Pour eux, les Roms qui peuplent le pays seraient des "parasites", des "voleurs de poule" et "font honte à la Valdaquie et aux Valdaques", souvent amalgamés à ces anciens nomades de Janubie venus s'établir en Dytolie orientale à la fin du XIVème siècle.
14 mars 2039
[center]Les pires prisons du monde sont-elles valdaques ?
[img]https://i.imgur.com/Uj1DvWH.jpg[/img]
La prison de sécurité maximale de Craiova (Olténie) est considérée comme la pire de Valdaquie[/center]
Surpopulation, violence, coupes budgétaires, insalubrité : la mauvaise réputation des pénitenciers valdaques ne date pas d'hier. Déjà épinglées par plusieurs ONGs (clandestines) avant la révolution, les prisons du pays semblent avoir très peu changé depuis 2037. Cette fois-ci, c'est l'Observator Național Închisorilor (Observatoire national des prisons) qui a tiré la sonnette d'alarme, dans un rapport publié quelques jours auparavant. Celui-ci atteste que les conditions carcérales en Valdaquie "ne se sont pas améliorées", et qu'elles ont même "empirées" depuis 2037. La faute, toujours selon le papier, à des coupes budgétaires sévères, ainsi qu'à une augmentation de la population carcérale concomitante à une hausse de la délinquance dans la plupart des villes. La prison de sécurité maximale de Craiova fait ainsi figure de mauvaise élève, avec des conditions sanitaires "déplorables" et des "violences quotidiennes", dixit le rapport.
"A Craiova, il n'est pas rare que les détenus soient enfermés 23 heures sur 24, parfois à 12 dans une cellule de 16 mètres carrés", déplore Viorel Tănase, président de l'Observatoire. En effet, la prison de Craiova étant de sécurité maximale, ses occupants qui ne désirent pas travailler (pour réduire leur peine notamment) n'ont le droit qu'à une heure de "récréation" par jour. Cette limitation drastique, couplée à l'ennui et à la promiscuité favoriserait les tensions, qui débouchent très souvent sur des bagarres, voire des meurtres. Les gardes, très souvent en sous-effectif, n'ont "tout simplement pas les moyens d'assurer la sécurité des détenus, ni même leur propre sécurité". Il est donc courant que les prisonniers se soulèvent et que la police soit obligée d'intervenir en force. Ainsi, en juillet 2037, trois mois après la Révolution, la prison de Craiova a connu son émeute la plus violente, réprimée sévèrement par les unités anti-émeutes de la Jăndarmeria qui ont fait usage de grenades lacrymogènes et de désencerclement dans les couloirs exigus du pénitencier, causant une trentaine de blessés dont la moitié lourdement.
Mais selon l'organisation non-gouvernementale, les prisons valdaques reflètent surtout "l'injuste ségrégation raciale" qui touche la société, et même la justice. A Craiova, la population carcérale d'origine tzigane s'élève à 71%, bien au-dessus des 55% de la moyenne nationale. En cause, l'exclusion et la misère qui touchent la communauté rom, dont les représentants seraient "handicapés dès l'enfance" par la déscolarisation et le manque d'éducation. Ces deux facteurs (couplés à la vision négative des Valdaques sur eux) font qu'il leur est presque impossible de s'insérer dans le monde du travail. Ceci explique, pour Viorel Tănase, que la majorité des délinquants soit des tziganes, alors que ceux-ci ne comptent que pour un 1/42ème de la population. Néanmoins, cette délinquance "vitale pour eux et leur famille", en plus de renforcer les stéréotypes, est jugée très lourdement par la justice. "C'est bien simple, la discrimination subie par les tziganes en Valdaquie s'exerce à tous les échelons de la société", explique Viorel Tănase.
Paradoxalement, le rapport de l'ONG n'a pas fait grand bruit dans la presse : les yeux des Valdaques étant rivés sur la Coupe du monde, ou la Dobrogévie. La Ministre de l'Intérieur, Raluca Udrea - à qui le rapport a été envoyé en priorité -, a toutefois promis qu'elle se pencherait sur la question, et qu'elle "partageait les inquiétudes" de Viorel Tănase. Ce dernier pense toutefois que son message restera lettre morte : le sujet des prisons, et de la discrimination à l'encontre des tziganes demeure tabou pour la société et les Valdaques, dont la plupart campent sur leurs positions. Pour eux, les Roms qui peuplent le pays seraient des "parasites", des "voleurs de poule" et "font honte à la Valdaquie et aux Valdaques", souvent amalgamés à ces anciens nomades de Janubie venus s'établir en Dytolie orientale à la fin du XIVème siècle.
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Alexei
[justify]Gazeta Sporturilor
19 mars 2039
[center]La fin d'un rêve
[img]https://footballski.fr/wp-content/uploads/2016/06/Nicolae-Stanciu.jpg[/img]
Le milieu de terrain Mihai Stelea est resté pétrifié par le coup de sifflet final[/center]
Ils y auront cru jusqu'au bout. A l'image de millions de Valdaques (et de Nistroves), les Tricolorii ont vécu la pire nuit de leur vie, à Daharpur, devant des millions de téléspectateurs du monde entier. Après un match "indigne d'une finale de coupe du monde", pour la totalité des commentateurs, les Phoenix caéturiens se sont imposés contre la jeune sélection valdaque, sur un score "mou" d'un à zéro, remportant le titre mondial. Pourtant, au Grand Stade de Daharpur, sur les places et dans les bars, l'ambiance était survoltée au début de la rencontre : les deux équipes se connaissaient bien, et le jeu spectaculaire ayant rythmé l'ensemble de la compétition était censé être au rendez-vous. Cela n'arriva pas, du moins à la première mi-temps. Soporifique, elle voit les deux équipes se jauger, se tester, jusqu'à la 45ème minute où aucun contre sérieux n'aura été mené. Toutefois, les supporters ne perdent pas espoir, et les Tricolorii décident de réveiller le stade en prenant l'initiative, cherchant à se créer des occasions, à l'inverse de leurs adversaires qui semblent bien décider à passer la nuit dans leur surface de réparation. Ceux-ci décident finalement de quitter leurs positions, après l'échec d'une offensive valdaque, et le pire arrive : à la faveur d'une erreur de placement de Cămătaru, James Diaz ouvre le score sur une tête. Ce dernier semble satisfait : avec ses coéquipiers, il retourne dans sa surface, pour ne plus en sortir jusqu'à la fin du match.
Après un contre de la dernière chance (similaire à celui ayant permis à Hagi d'égaliser contre les Îles Dearmad en demi-finale à la 90ème minute), qui s'échoue une nouvelles fois sur une défense caéturienne inamovible, digne d'une équipe de handball, l'arbitre siffle la fin du match. A Daharpur, dans toute la Valdaquie et en Nistrovie, les visages se ferment, les larmes coulent et les insultes fusent. "C'est honteux, c'est dégueulasse. Les Olgariens n'ont joué que pour gagner, ils font honte au football", "aucune initiative, aucun panache : les Phoenix ont passé le match à défendre. Les Teikos ou les Caskars méritaient mille fois plus de gagner que ces pseudo-footballeurs". Les supporters et les commentateurs n'ont pas mâché leurs mots. Ainsi, en Valdaquie, c'est la colère et la frustration qui se sont exprimés, contre le mobilier urbain et les forces de l'ordre notamment. Celles-ci, ont dû disperser à contre-cœur des supporters désabusés qui, la plupart du temps n'ont pas été interpellés, mais seulement verbalisés et ramenés chez eux. A Daharpur, c'est la tristesse qui a fait des ravages : Alexandru Hagi et Rodion Cămătaru sont restés au sol pendant une demi-douzaine de minutes, inconsolables. Le deuxième, s'estimant responsable de l'échec de son équipe, s'est vu réconforté par ses camarades dans un moment d'unité rare. De son côté, l'attaquant Iuliu Keșerü a laissé ressortir sa frustration et sa colère, jetant au sol sa médaille de finaliste et refusant de serrer la main des joueurs caéturiens avant de rentrer au vestiaire en premier.
Petru Ursachi, qui était venu assister au match aux côtés de la Shakhan Mamta, a lui aussi fait part de sa déception, mais a tenu à féliciter la sélection caéturienne pour son beau parcours. Le président s'est ensuite rendu dans les vestiaires pour réconforter les Tricolorii. Ces derniers seront reçus ce soir au Palatul Victoria, où ils seront décorés par le Ministre de la Santé et des Sports. Ce dernier a également félicité une sélection valdaque "exceptionnelle, qui a su rendre fière toute une nation et impressionner le monde entier". A la sortie des vestiaires, au cours d'une conférence de presse que Iuliu Keșerü, Laurențiu Tănase et Mihai Stelea ont boudé, Alexandru Hagi et Dragos Rednic sont restés bon joueur et ont félicité les Phoenix tout en leur souhaitant bonne chance pour la suite. "Bien sûr que nous sommes déçus, bien sûr que nous aurions voulu que les choses se passent autrement", a déclaré Alexandru Hagi, "mais il y aura d'autres coupes du monde, et la Coupe de Dytolie approche à grands pas. D'ici-là, nous aurons corrigé ce qu'il y a à corriger, et nous reviendrons avec notre bon jeu, notre détermination, et surtout notre sourire", a poursuivi la nouvelle star de l'équipe valdaque. Ștefan Kovács, encore amer, a conclu : "ce n'est pas au nombre de ses titres que l'on reconnaît une bonne équipe, mais par son unité, la beauté de son jeu et la passion qu'elle met sur le terrain".
En guise de consolation, les joueurs valdaques se sont vus remettre plusieurs récompenses. Ainsi, Rodion Cămătaru a été élu meilleur gardien de but de la compétition, pour le faible nombre de buts qu'il a encaissé et ses performances, comme l'arrêt du cinquième penalty tiré par les Dearmois ayant permis aux Tricolorii d'être qualifiés en finale. Quant à Alexandru Hagi, sans surprise, celui-ci s'est vu remettre le titre de "meilleur espoir", venant récompenser les exploits de ce jeune joueur (ayant fêté ses 19 ans en novembre dernier), qui a permis à la Valdaquie de jouer les prolongations contre les Îles Dearmad en marquant à la 90ème minute. Initialement remplaçant, Alexandru Hagi a été plus que décisif à chacune de ses entrées en jeu, se posant comme le "sauveur" de son équipe et potentiellement comme l'un des meilleurs joueurs au monde, par sa vision du jeu et sa technicité. Ce dernier est, sans conteste, la nouvelle vedette de la sélection valdaque et forme un duo redoutable avec le troisième meilleur buteur de la compétition (ex-æquo avec le berlimien Gilmario) : Iuliu Keșerü. Ainsi, malgré leur défaite, les Tricolorii ont réellement enflammé cette compétition, et se sont imposés comme l'un des meilleurs collectifs au monde. De même, il est certain que ceux-ci continueront de nous faire vibrer et auront l'occasion de se rattraper l'année prochaine, à l'occasion de la Coupe de Dytolie.[/justify]
19 mars 2039
[center]La fin d'un rêve
[img]https://footballski.fr/wp-content/uploads/2016/06/Nicolae-Stanciu.jpg[/img]
Le milieu de terrain Mihai Stelea est resté pétrifié par le coup de sifflet final[/center]
Ils y auront cru jusqu'au bout. A l'image de millions de Valdaques (et de Nistroves), les Tricolorii ont vécu la pire nuit de leur vie, à Daharpur, devant des millions de téléspectateurs du monde entier. Après un match "indigne d'une finale de coupe du monde", pour la totalité des commentateurs, les Phoenix caéturiens se sont imposés contre la jeune sélection valdaque, sur un score "mou" d'un à zéro, remportant le titre mondial. Pourtant, au Grand Stade de Daharpur, sur les places et dans les bars, l'ambiance était survoltée au début de la rencontre : les deux équipes se connaissaient bien, et le jeu spectaculaire ayant rythmé l'ensemble de la compétition était censé être au rendez-vous. Cela n'arriva pas, du moins à la première mi-temps. Soporifique, elle voit les deux équipes se jauger, se tester, jusqu'à la 45ème minute où aucun contre sérieux n'aura été mené. Toutefois, les supporters ne perdent pas espoir, et les Tricolorii décident de réveiller le stade en prenant l'initiative, cherchant à se créer des occasions, à l'inverse de leurs adversaires qui semblent bien décider à passer la nuit dans leur surface de réparation. Ceux-ci décident finalement de quitter leurs positions, après l'échec d'une offensive valdaque, et le pire arrive : à la faveur d'une erreur de placement de Cămătaru, James Diaz ouvre le score sur une tête. Ce dernier semble satisfait : avec ses coéquipiers, il retourne dans sa surface, pour ne plus en sortir jusqu'à la fin du match.
Après un contre de la dernière chance (similaire à celui ayant permis à Hagi d'égaliser contre les Îles Dearmad en demi-finale à la 90ème minute), qui s'échoue une nouvelles fois sur une défense caéturienne inamovible, digne d'une équipe de handball, l'arbitre siffle la fin du match. A Daharpur, dans toute la Valdaquie et en Nistrovie, les visages se ferment, les larmes coulent et les insultes fusent. "C'est honteux, c'est dégueulasse. Les Olgariens n'ont joué que pour gagner, ils font honte au football", "aucune initiative, aucun panache : les Phoenix ont passé le match à défendre. Les Teikos ou les Caskars méritaient mille fois plus de gagner que ces pseudo-footballeurs". Les supporters et les commentateurs n'ont pas mâché leurs mots. Ainsi, en Valdaquie, c'est la colère et la frustration qui se sont exprimés, contre le mobilier urbain et les forces de l'ordre notamment. Celles-ci, ont dû disperser à contre-cœur des supporters désabusés qui, la plupart du temps n'ont pas été interpellés, mais seulement verbalisés et ramenés chez eux. A Daharpur, c'est la tristesse qui a fait des ravages : Alexandru Hagi et Rodion Cămătaru sont restés au sol pendant une demi-douzaine de minutes, inconsolables. Le deuxième, s'estimant responsable de l'échec de son équipe, s'est vu réconforté par ses camarades dans un moment d'unité rare. De son côté, l'attaquant Iuliu Keșerü a laissé ressortir sa frustration et sa colère, jetant au sol sa médaille de finaliste et refusant de serrer la main des joueurs caéturiens avant de rentrer au vestiaire en premier.
Petru Ursachi, qui était venu assister au match aux côtés de la Shakhan Mamta, a lui aussi fait part de sa déception, mais a tenu à féliciter la sélection caéturienne pour son beau parcours. Le président s'est ensuite rendu dans les vestiaires pour réconforter les Tricolorii. Ces derniers seront reçus ce soir au Palatul Victoria, où ils seront décorés par le Ministre de la Santé et des Sports. Ce dernier a également félicité une sélection valdaque "exceptionnelle, qui a su rendre fière toute une nation et impressionner le monde entier". A la sortie des vestiaires, au cours d'une conférence de presse que Iuliu Keșerü, Laurențiu Tănase et Mihai Stelea ont boudé, Alexandru Hagi et Dragos Rednic sont restés bon joueur et ont félicité les Phoenix tout en leur souhaitant bonne chance pour la suite. "Bien sûr que nous sommes déçus, bien sûr que nous aurions voulu que les choses se passent autrement", a déclaré Alexandru Hagi, "mais il y aura d'autres coupes du monde, et la Coupe de Dytolie approche à grands pas. D'ici-là, nous aurons corrigé ce qu'il y a à corriger, et nous reviendrons avec notre bon jeu, notre détermination, et surtout notre sourire", a poursuivi la nouvelle star de l'équipe valdaque. Ștefan Kovács, encore amer, a conclu : "ce n'est pas au nombre de ses titres que l'on reconnaît une bonne équipe, mais par son unité, la beauté de son jeu et la passion qu'elle met sur le terrain".
En guise de consolation, les joueurs valdaques se sont vus remettre plusieurs récompenses. Ainsi, Rodion Cămătaru a été élu meilleur gardien de but de la compétition, pour le faible nombre de buts qu'il a encaissé et ses performances, comme l'arrêt du cinquième penalty tiré par les Dearmois ayant permis aux Tricolorii d'être qualifiés en finale. Quant à Alexandru Hagi, sans surprise, celui-ci s'est vu remettre le titre de "meilleur espoir", venant récompenser les exploits de ce jeune joueur (ayant fêté ses 19 ans en novembre dernier), qui a permis à la Valdaquie de jouer les prolongations contre les Îles Dearmad en marquant à la 90ème minute. Initialement remplaçant, Alexandru Hagi a été plus que décisif à chacune de ses entrées en jeu, se posant comme le "sauveur" de son équipe et potentiellement comme l'un des meilleurs joueurs au monde, par sa vision du jeu et sa technicité. Ce dernier est, sans conteste, la nouvelle vedette de la sélection valdaque et forme un duo redoutable avec le troisième meilleur buteur de la compétition (ex-æquo avec le berlimien Gilmario) : Iuliu Keșerü. Ainsi, malgré leur défaite, les Tricolorii ont réellement enflammé cette compétition, et se sont imposés comme l'un des meilleurs collectifs au monde. De même, il est certain que ceux-ci continueront de nous faire vibrer et auront l'occasion de se rattraper l'année prochaine, à l'occasion de la Coupe de Dytolie.[/justify]
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Alexei
[justify]Trei Culori
24 mars 2039
[center]La Valdaquie devient la première destination touristique de Cérulée
[img]https://i.imgur.com/B0vPkdi.png[/img]
Le Sunburn Festival a accueilli près de 70 000 personnes pour sa première édition[/center]
Un peu moins d'un an et demi après avoir lancé son [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=345528#p345528]plan d'aménagement[/url] du voïvodat de Targutie, le gouvernement a publié des chiffres "records", annonçant que la Valdaquie a accueilli vingt-neuf fois plus de touristes en 2038 qu'en 2037. Ces chiffres, qui ont surpris même au Ministère du Tourisme et de l'Aménagement du territoire, ont pourtant été confirmés par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=15161&p=351893#p351893]l'Office international du Tourisme[/url], qui révèle que la Valdaquie aurait accueilli 8 050 10 touristes en 2038, contre 275 000 touristes en 2037. A l'instar de sa progression économique fulgurante, la nation romane orientale est devenue en moins de deux ans la neuvième destination préférée des touristes du monde entier, et le principal pôle touristique de Cérulée, loin devant le Caskar (14ème mondial) et la Ligue de Lébira (28ème mondial).
Devant ce formidable essor, le Ministère du Tourisme et de l'Aménagement du Territoire a admis qu'il "ne s'attendait pas à de tels chiffres", qui sont d'autant plus paradoxaux que la Valdaquie possède l'un des plus petits littoraux de Cérulée. Ce facteur révèle que le tourisme en Valdaquie est aussi très diversifié : culturel, spirituel, balnéaire, ou encore d'affaires. Ainsi, des huit millions de touristes accueillis en 2038, Albarea en a capté environ trois millions, essentiellement des adeptes des monuments et des infrastructures chargés d'histoire de la capitale, tandis que la Targutie se serait réservée la part du lion en attirant quatre millions de touristes, particulièrement des vacanciers et des étudiants, venus découvrir les nombreux festivals musicaux mis en place dans le voïvodat. Parmi ceux-ci, c'est le Sunburn Festival qui s'est démarqué et a donné le "la", en présentant des têtes d'affiche mondialement reconnues, à l'image du DJ ennissois Thóm Mac Thóm, qui a enflammé sa première édition, ayant rassemblé un peu plus de 70 000 fêtards sur les plages de Mamaia.
"De toutes les plages céruléennes, celles de Targutie sont sûrement les plus propices à l'accueil d'un festival d'une telle ampleur", se sont réjouis les organisateurs. En effet, les principales stations balnéaires valdaques, comme Mamaia, Albena ou Babadag qui sont naturellement pourvues de sable fin, ont joui d'investissements étatiques conséquents depuis la révolution. De plus, le niveau de vie très bas couplé à la construction d'infrastructures flambant neuves (hôtels, restaurants, bars...) se sont révélés particulièrement attrayants pour les touristes du monde entier, majoritairement en provenance de la CND. Ainsi, ce sont les Lorthoniens et les Ennissois qui constituent le plus fort contingent de fêtards en Targutie, désireux de profiter de la chaleur céruléenne et pouvant compter sur la coopération continentale pour leur éviter les lourdeurs administratives de jadis ainsi que la mise en place de nouvelles liaisons aériennes entre leur pays et la Valdaquie.
Toutefois, cet afflux inattendu de vacanciers n'a pas été sans conséquence. A Mamaia, les services de secours et de police ont été constamment sollicités 24h/24 pendant toute la durée de la saison estivale. Comas éthyliques, bagarres, noyades, cambriolages, la Jăndarmeria a été sur tous les fronts, si bien que des renforts ont dû être envoyé depuis l'Ardélie. "Nous savions que l'été 2038 serait particulièrement tendu, avec des prévisions faisant état de 1 000 000 touristes à l'échelle nationale. Finalement, nous en avons accueilli le triple dans la seule région de Cernavoda" a confié Sorin Filipescu, préfet du județ de Cernavoda. Ainsi, les services de secours ont été débordés en juin 2038, et n'ont pu empêché huit touristes (3 Lébiriens, 3 ennissois et 2 lorthoniens) de se noyer dans la Mer de Carù ou de mourir d'overdose. Car aux côtés de ce tourisme festif se développe un tourisme "illégal", autrement dit un tourisme sexuel et un tourisme de la drogue. "Dorénavant nous savons à quoi nous attendre", a insisté Sorin Filipescu au sujet de ces drames, et à l'approche de la saison estivale - qui devrait débuter très tôt, en mai -, qui devrait être aussi mouvementée que celle de l'année dernière.[/justify]
24 mars 2039
[center]La Valdaquie devient la première destination touristique de Cérulée
[img]https://i.imgur.com/B0vPkdi.png[/img]
Le Sunburn Festival a accueilli près de 70 000 personnes pour sa première édition[/center]
Un peu moins d'un an et demi après avoir lancé son [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=345528#p345528]plan d'aménagement[/url] du voïvodat de Targutie, le gouvernement a publié des chiffres "records", annonçant que la Valdaquie a accueilli vingt-neuf fois plus de touristes en 2038 qu'en 2037. Ces chiffres, qui ont surpris même au Ministère du Tourisme et de l'Aménagement du territoire, ont pourtant été confirmés par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=15161&p=351893#p351893]l'Office international du Tourisme[/url], qui révèle que la Valdaquie aurait accueilli 8 050 10 touristes en 2038, contre 275 000 touristes en 2037. A l'instar de sa progression économique fulgurante, la nation romane orientale est devenue en moins de deux ans la neuvième destination préférée des touristes du monde entier, et le principal pôle touristique de Cérulée, loin devant le Caskar (14ème mondial) et la Ligue de Lébira (28ème mondial).
Devant ce formidable essor, le Ministère du Tourisme et de l'Aménagement du Territoire a admis qu'il "ne s'attendait pas à de tels chiffres", qui sont d'autant plus paradoxaux que la Valdaquie possède l'un des plus petits littoraux de Cérulée. Ce facteur révèle que le tourisme en Valdaquie est aussi très diversifié : culturel, spirituel, balnéaire, ou encore d'affaires. Ainsi, des huit millions de touristes accueillis en 2038, Albarea en a capté environ trois millions, essentiellement des adeptes des monuments et des infrastructures chargés d'histoire de la capitale, tandis que la Targutie se serait réservée la part du lion en attirant quatre millions de touristes, particulièrement des vacanciers et des étudiants, venus découvrir les nombreux festivals musicaux mis en place dans le voïvodat. Parmi ceux-ci, c'est le Sunburn Festival qui s'est démarqué et a donné le "la", en présentant des têtes d'affiche mondialement reconnues, à l'image du DJ ennissois Thóm Mac Thóm, qui a enflammé sa première édition, ayant rassemblé un peu plus de 70 000 fêtards sur les plages de Mamaia.
"De toutes les plages céruléennes, celles de Targutie sont sûrement les plus propices à l'accueil d'un festival d'une telle ampleur", se sont réjouis les organisateurs. En effet, les principales stations balnéaires valdaques, comme Mamaia, Albena ou Babadag qui sont naturellement pourvues de sable fin, ont joui d'investissements étatiques conséquents depuis la révolution. De plus, le niveau de vie très bas couplé à la construction d'infrastructures flambant neuves (hôtels, restaurants, bars...) se sont révélés particulièrement attrayants pour les touristes du monde entier, majoritairement en provenance de la CND. Ainsi, ce sont les Lorthoniens et les Ennissois qui constituent le plus fort contingent de fêtards en Targutie, désireux de profiter de la chaleur céruléenne et pouvant compter sur la coopération continentale pour leur éviter les lourdeurs administratives de jadis ainsi que la mise en place de nouvelles liaisons aériennes entre leur pays et la Valdaquie.
Toutefois, cet afflux inattendu de vacanciers n'a pas été sans conséquence. A Mamaia, les services de secours et de police ont été constamment sollicités 24h/24 pendant toute la durée de la saison estivale. Comas éthyliques, bagarres, noyades, cambriolages, la Jăndarmeria a été sur tous les fronts, si bien que des renforts ont dû être envoyé depuis l'Ardélie. "Nous savions que l'été 2038 serait particulièrement tendu, avec des prévisions faisant état de 1 000 000 touristes à l'échelle nationale. Finalement, nous en avons accueilli le triple dans la seule région de Cernavoda" a confié Sorin Filipescu, préfet du județ de Cernavoda. Ainsi, les services de secours ont été débordés en juin 2038, et n'ont pu empêché huit touristes (3 Lébiriens, 3 ennissois et 2 lorthoniens) de se noyer dans la Mer de Carù ou de mourir d'overdose. Car aux côtés de ce tourisme festif se développe un tourisme "illégal", autrement dit un tourisme sexuel et un tourisme de la drogue. "Dorénavant nous savons à quoi nous attendre", a insisté Sorin Filipescu au sujet de ces drames, et à l'approche de la saison estivale - qui devrait débuter très tôt, en mai -, qui devrait être aussi mouvementée que celle de l'année dernière.[/justify]
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Alexei
[justify]Valdâchia Liberă
24 mars 2039
[center]Luciano Vesperto : le plus jeune chef d'Etat du monde ?
[img]http://geografija.lt/wp-content/uploads/2016/10/z-karta.jpg[/img]
Du haut de ses cinq ans (et demi), le président de la première économie mondiale apporte un vent de jeunesse sur la vie politique de son pays[/center]
"Agreuh... Valdaquie méchante ! Radu Luca gros, pas beau... agreuh, rupture relations commerciales... !" : le chef a parlé, les politiciens lébiriens sont comblés et applaudissent en chœur, tandis que les éditocrates se jettent sur leurs claviers pour retranscrire les sages paroles du puissant leader. D'aucuns ont critiqué l'âge avancé de la plupart des haut-fonctionnaires et personnalités lébiriennes (à l'exception d'une Lena Lazarevicio fraîche comme la rosée du matin), ils se sont trompés. Luciano Vesperto, par son style unique et ses idées novatrices, vient battre à plates coutures les jeunes loups de la politique qui oseraient se mesurer à lui. Normal : personne ne peut rivaliser avec le président de la première économie mondiale, qui dispose d'un réseau diplomatique solide, d'une armée immense et d'une véritable parole d'évangile.
Ainsi, nul doute que la République de Valdaquie et ses entreprises vont trembler devant la dernière motion votée par le Parlement lébirien, qui suspend toute relation commerciale entre l'immonde dictature est-dytolienne et l'immense école maternelle céruléenne dans laquelle le petit Luciano dispose d'un pouvoir apparemment sans limite et salué par tous. Ses petits camarades journalistes, à l'image de Bernardo Piantapastis, et les directeurs d'entreprises de pâte-à-modeler font constamment bloc derrière lui, même lorsqu'il prend une mauvaise décision (cela arrive même au meilleur !). Même si le petit Luciano a eu l'occasion de jouer aux petits soldats en Aminavie, cela n'est pas sa tasse de thé (ou de lait) et il préfère rassembler tous les jouets qu'il trouve (en particulier les sac-à-mains) pour les utiliser seul. Et quand quelqu'un a le malheur de lui demander de partager un peu, Luciano pique une crise, faisant rappliquer tous ses copains journalistes et hommes d'affaires.
Néanmoins, tout n'est pas rose dans le monde du petit Luciano. Alors qu'une fille de son école négocie depuis des années pour partir avec l'un de ses doudous préférés, voilà que des étrangers parlant une langue bizarre, quoique proche de la sienne, essayent de l'empêcher de jouer dans leur bac-à-sable, situé à des milliers de kilomètres de son école ! Heureusement, le petit Luciano peut compter sur son plus fidèle allié : le petit Butler qui, bien qu'habitant très loin, est tout le temps à ses côtés - ce qui a parfois le don de l'agacer, mais passons. Mais même si le petit Butler peut s'avérer utile ici, jamais ils ne seront assez forts pour s'opposer auxdits étrangers, qui ont eux-mêmes beaucoup de copains. Mais alors que faire ? Comme le petit Luciano n'a pas les moyens de réaliser ses ambitions, il va faire ce qu'il sait faire le mieux : crier très fort, employer des mots d'adultes dont il ne connaît pas le sens et... retourner jouer dans son bac-à-sable, planifiant sa revanche contre les vilains pas beaux.
Nul doute que les journalistes lébiriens ne manqueront pas de rebondir sur ce petit récit qui, bien que parodique, reste très proche de la réalité. Les Italiques n'ont "que de la gueule", c'est bien connu, et leur dernière attaque envers la Valdaquie n'en est qu'une preuve supplémentaire. Car si la Ligue de Lébira est plus proche d'une école maternelle que d'un véritable Etat, il reste toutefois le MAC (principal syndicat lébirien pour les entrepreneurs) pour faire montre d'un peu de clairvoyance. Celui-ci, après avoir sous-entendu que Cartagina devait lâcher du lest par rapport à la CND, a rappelé que les échanges entre la Valdaquie et la Ligue étaient hypothétiques, ce que tous les économistes confirmeront. Rien de nouveau sous le soleil donc, les Lébiriens ne font que brasser du vent, louant une réformette qui les ridiculise plus qu'autre chose. Les élites lébiriennes ne semblent toujours pas comprendre que le monde ne tourne pas autour d'eux et qu'un peu de pragmatisme ne leur ferait pas de mal. Devant cette position quasi-autistique et sclérosée, quelqu'un va bien devoir sonner la fin de la récréation pour Luciano Vesperto et ses compères. Et nul doute que ce quelqu'un sera la Valdaquie, mais aussi la CND, ou encore le Royaume de Kars.
[right]Romulus Beașelescu[/right][/justify]
24 mars 2039
[center]Luciano Vesperto : le plus jeune chef d'Etat du monde ?
[img]http://geografija.lt/wp-content/uploads/2016/10/z-karta.jpg[/img]
Du haut de ses cinq ans (et demi), le président de la première économie mondiale apporte un vent de jeunesse sur la vie politique de son pays[/center]
"Agreuh... Valdaquie méchante ! Radu Luca gros, pas beau... agreuh, rupture relations commerciales... !" : le chef a parlé, les politiciens lébiriens sont comblés et applaudissent en chœur, tandis que les éditocrates se jettent sur leurs claviers pour retranscrire les sages paroles du puissant leader. D'aucuns ont critiqué l'âge avancé de la plupart des haut-fonctionnaires et personnalités lébiriennes (à l'exception d'une Lena Lazarevicio fraîche comme la rosée du matin), ils se sont trompés. Luciano Vesperto, par son style unique et ses idées novatrices, vient battre à plates coutures les jeunes loups de la politique qui oseraient se mesurer à lui. Normal : personne ne peut rivaliser avec le président de la première économie mondiale, qui dispose d'un réseau diplomatique solide, d'une armée immense et d'une véritable parole d'évangile.
Ainsi, nul doute que la République de Valdaquie et ses entreprises vont trembler devant la dernière motion votée par le Parlement lébirien, qui suspend toute relation commerciale entre l'immonde dictature est-dytolienne et l'immense école maternelle céruléenne dans laquelle le petit Luciano dispose d'un pouvoir apparemment sans limite et salué par tous. Ses petits camarades journalistes, à l'image de Bernardo Piantapastis, et les directeurs d'entreprises de pâte-à-modeler font constamment bloc derrière lui, même lorsqu'il prend une mauvaise décision (cela arrive même au meilleur !). Même si le petit Luciano a eu l'occasion de jouer aux petits soldats en Aminavie, cela n'est pas sa tasse de thé (ou de lait) et il préfère rassembler tous les jouets qu'il trouve (en particulier les sac-à-mains) pour les utiliser seul. Et quand quelqu'un a le malheur de lui demander de partager un peu, Luciano pique une crise, faisant rappliquer tous ses copains journalistes et hommes d'affaires.
Néanmoins, tout n'est pas rose dans le monde du petit Luciano. Alors qu'une fille de son école négocie depuis des années pour partir avec l'un de ses doudous préférés, voilà que des étrangers parlant une langue bizarre, quoique proche de la sienne, essayent de l'empêcher de jouer dans leur bac-à-sable, situé à des milliers de kilomètres de son école ! Heureusement, le petit Luciano peut compter sur son plus fidèle allié : le petit Butler qui, bien qu'habitant très loin, est tout le temps à ses côtés - ce qui a parfois le don de l'agacer, mais passons. Mais même si le petit Butler peut s'avérer utile ici, jamais ils ne seront assez forts pour s'opposer auxdits étrangers, qui ont eux-mêmes beaucoup de copains. Mais alors que faire ? Comme le petit Luciano n'a pas les moyens de réaliser ses ambitions, il va faire ce qu'il sait faire le mieux : crier très fort, employer des mots d'adultes dont il ne connaît pas le sens et... retourner jouer dans son bac-à-sable, planifiant sa revanche contre les vilains pas beaux.
Nul doute que les journalistes lébiriens ne manqueront pas de rebondir sur ce petit récit qui, bien que parodique, reste très proche de la réalité. Les Italiques n'ont "que de la gueule", c'est bien connu, et leur dernière attaque envers la Valdaquie n'en est qu'une preuve supplémentaire. Car si la Ligue de Lébira est plus proche d'une école maternelle que d'un véritable Etat, il reste toutefois le MAC (principal syndicat lébirien pour les entrepreneurs) pour faire montre d'un peu de clairvoyance. Celui-ci, après avoir sous-entendu que Cartagina devait lâcher du lest par rapport à la CND, a rappelé que les échanges entre la Valdaquie et la Ligue étaient hypothétiques, ce que tous les économistes confirmeront. Rien de nouveau sous le soleil donc, les Lébiriens ne font que brasser du vent, louant une réformette qui les ridiculise plus qu'autre chose. Les élites lébiriennes ne semblent toujours pas comprendre que le monde ne tourne pas autour d'eux et qu'un peu de pragmatisme ne leur ferait pas de mal. Devant cette position quasi-autistique et sclérosée, quelqu'un va bien devoir sonner la fin de la récréation pour Luciano Vesperto et ses compères. Et nul doute que ce quelqu'un sera la Valdaquie, mais aussi la CND, ou encore le Royaume de Kars.
[right]Romulus Beașelescu[/right][/justify]
-
Alexei
[justify]Trei Culori
26 mars 2039
[center]Le secteur de la pétrochimie en plein essor
[img]https://www.leamericas.com/en/images/Petrochemical%201_tcm136-410284.jpg[/img]
L'usine pétrochimique de Valea, l'une des plus grandes du pays[/center]
"La Valdaquie nage littéralement dans le pétrole", a fait remarquer l'économiste Mirel Jifcovici. En effet, grâce au développement des Nouvelles Routes de la Soie, mais aussi du Forum pour la Coopération économique de la CND, la république est-dytolienne jouit d'un accès quasi-illimité à l'or noir, dont elle est l'une des plus grosses importatrices. Si la majorité vient approvisionner les stations services du pays (qui peuvent ainsi proposer un prix à la pompe très abordable), une quantité non-négligeable part à Bârlad, Valea, Craiova, Vrancea ou encore à Bocșa, dans d'immenses usines pétrochimiques. Après vapocraquage (ainsi que plusieurs procédés chimiques), le précieux carburant est transformé en produits du quotidien, tels que des médicaments, des cosmétiques ou des engrais, ainsi qu'une infinité de matières plastiques.
C'est très tôt que la Valdaquie a pris conscience de son positionnement-clef, au carrefour de la Marquésie et du Natolique, deux continents riches en hydrocarbures. Ainsi, l'industrie pétrochimique a commencé à se développer dans les années 1980-1990, avec l'inauguration de l'usine pétrochimique de Bârlad. Les autres villes d'Olténie lui ont rapidement emboîté le pas, soucieuses de diversifier leurs activités et de profiter d'une importante manne économique. "Outre le Lorthon et Ennis, la Valdaquie est l'un des seuls pays dytoliens à investir massivement dans le secteur de la pétrochimie", a poursuivi Mirel Jifcovici. Oltchim, conglomérat semi-public, domine ainsi ce secteur depuis les années 2000 et compte bien en devenir le leader dytolien d'ici les prochaines années. "Là où nos partenaires excellent dans l'informatique et l'industrie de pointe, la Valdaquie doit continuer à développer et à rendre son industrie plus performante, car elle est notre principale force". Les appels à diversifier les secteurs économiques sont ainsi restés bien peu suivis devant cette réalité, puisque en 2038, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17135&p=351585#p351585]le secteur secondaire pèse encore pour la moitié de l'économie valdaque[/url].
Cette faiblesse nationale (impact écologique, peu de services...) demeure tout de même le point fort continental de la Valdaquie, qui peut se targuer d'être "l'usine de la CND" en produisant la majorité de ses biens de consommation et produits manufacturés. Ce statut se confirme et se renforce par la venue d'entreprises lorthoniennes et santognaises, qui peuvent jouir d'une main d'oeuvre certes peu onéreuse, mais relativement qualifiée. Pourtant, le secteur de la pétrochimie reste sensible à la géopolitique. La récente [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13616&p=352026#p352026]hausse du prix du pétrole[/url], liée aux tensions en Marquésie pourrait affaiblir Oltchim si cette augmentation se poursuivait à plus long terme. Pire encore, le robinet marquésien pourrait se voir coupé si aucun compromis n'était trouvé avec le gouvernement cybistrien au sujet de l'ETT (Entente trans-touranienne), poussant le géant de la pétrochimie à dépenser plus pour acheminer le pétrole ennisso-lorthonien. Face à cette situation, diverses solutions sont envisagées : comme la construction d'un oléoduc sous-marin entre l'Estolie et la Valdaquie, ce qui résoudrait une bonne fois pour toute le problème cybistrien. "Cela aurait un coût, oui", a confirmé Paul Busuioc, PDG de Oltchim, "mais devant la mauvaise volonté de la Cybistrie et l'insécurité qui gangrène ce pays, cette alternative devient de plus en plus envisageable si aucun effort n'est fait", a averti le chef d'entreprise, qui emploie plus de 100 000 ouvriers.
26 mars 2039
[center]Le secteur de la pétrochimie en plein essor
[img]https://www.leamericas.com/en/images/Petrochemical%201_tcm136-410284.jpg[/img]
L'usine pétrochimique de Valea, l'une des plus grandes du pays[/center]
"La Valdaquie nage littéralement dans le pétrole", a fait remarquer l'économiste Mirel Jifcovici. En effet, grâce au développement des Nouvelles Routes de la Soie, mais aussi du Forum pour la Coopération économique de la CND, la république est-dytolienne jouit d'un accès quasi-illimité à l'or noir, dont elle est l'une des plus grosses importatrices. Si la majorité vient approvisionner les stations services du pays (qui peuvent ainsi proposer un prix à la pompe très abordable), une quantité non-négligeable part à Bârlad, Valea, Craiova, Vrancea ou encore à Bocșa, dans d'immenses usines pétrochimiques. Après vapocraquage (ainsi que plusieurs procédés chimiques), le précieux carburant est transformé en produits du quotidien, tels que des médicaments, des cosmétiques ou des engrais, ainsi qu'une infinité de matières plastiques.
C'est très tôt que la Valdaquie a pris conscience de son positionnement-clef, au carrefour de la Marquésie et du Natolique, deux continents riches en hydrocarbures. Ainsi, l'industrie pétrochimique a commencé à se développer dans les années 1980-1990, avec l'inauguration de l'usine pétrochimique de Bârlad. Les autres villes d'Olténie lui ont rapidement emboîté le pas, soucieuses de diversifier leurs activités et de profiter d'une importante manne économique. "Outre le Lorthon et Ennis, la Valdaquie est l'un des seuls pays dytoliens à investir massivement dans le secteur de la pétrochimie", a poursuivi Mirel Jifcovici. Oltchim, conglomérat semi-public, domine ainsi ce secteur depuis les années 2000 et compte bien en devenir le leader dytolien d'ici les prochaines années. "Là où nos partenaires excellent dans l'informatique et l'industrie de pointe, la Valdaquie doit continuer à développer et à rendre son industrie plus performante, car elle est notre principale force". Les appels à diversifier les secteurs économiques sont ainsi restés bien peu suivis devant cette réalité, puisque en 2038, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17135&p=351585#p351585]le secteur secondaire pèse encore pour la moitié de l'économie valdaque[/url].
Cette faiblesse nationale (impact écologique, peu de services...) demeure tout de même le point fort continental de la Valdaquie, qui peut se targuer d'être "l'usine de la CND" en produisant la majorité de ses biens de consommation et produits manufacturés. Ce statut se confirme et se renforce par la venue d'entreprises lorthoniennes et santognaises, qui peuvent jouir d'une main d'oeuvre certes peu onéreuse, mais relativement qualifiée. Pourtant, le secteur de la pétrochimie reste sensible à la géopolitique. La récente [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13616&p=352026#p352026]hausse du prix du pétrole[/url], liée aux tensions en Marquésie pourrait affaiblir Oltchim si cette augmentation se poursuivait à plus long terme. Pire encore, le robinet marquésien pourrait se voir coupé si aucun compromis n'était trouvé avec le gouvernement cybistrien au sujet de l'ETT (Entente trans-touranienne), poussant le géant de la pétrochimie à dépenser plus pour acheminer le pétrole ennisso-lorthonien. Face à cette situation, diverses solutions sont envisagées : comme la construction d'un oléoduc sous-marin entre l'Estolie et la Valdaquie, ce qui résoudrait une bonne fois pour toute le problème cybistrien. "Cela aurait un coût, oui", a confirmé Paul Busuioc, PDG de Oltchim, "mais devant la mauvaise volonté de la Cybistrie et l'insécurité qui gangrène ce pays, cette alternative devient de plus en plus envisageable si aucun effort n'est fait", a averti le chef d'entreprise, qui emploie plus de 100 000 ouvriers.
-
Alexei
[justify]Adevărul
06 octobre 2039
[center]Mariana Câmpeanu-Szabo présente sa démission
[img]https://static.euronews.com/articles/stories/03/05/65/94/602x338_story-27a97923-3562-529f-a33d-6157d8bca47d_1446165.jpg[/img]
Dans la tourmente depuis plusieurs mois, la cheffe du gouvernement n'est pas parvenue à faire taire les critiques[/center]
Embourbement en Dobrogévie, insurrection royaliste en Ardélie, mauvaise gestion... tels sont les problèmes auxquels a été confrontée la premier-ministre, déjà mise à mal une première fois, peu après sa nomination, par les grèves ouvrières de décembre 2038. Si Mariana Câmpeanu-Szabo a pu redresser la barre et retrouver la confiance de Petru Ursachi et de ses camarades du Parti national libéral, celle-ci s'est une nouvelle fois étiolée peu après le début de l'opération de normalisation en Dobrogévie, que la principale intéressée avait promis "courte" et "peu onéreuse". Alors que Traianopol et les principales villes du voïvodat avaient été reprises sans grand mal à partir de mars, une guérilla aussi inattendue que féroce s'est mise en place dans les campagnes, obligeant l'Armée à rallonger ses opérations jusqu'à juillet.
"C'est une situation inédite pour nos courageux soldats", avait alors commentée la cheffe du gouvernement, qui s'était tout de même dite "très confiante". Malheureusement pour elle, et à la faveur de la mobilisation de la majeure partie des forces armées en Dobrogévie, divers groupuscules se réclamant de "l'Armata Regelui (Armée du Roi)" ont lancé une véritable insurrection en Ardélie voisine, profitant de la sécheresse du mois de juin et de la pénurie de grain pour rallier nombre de paysans à leur cause. "C'est à ce moment-là que j'ai compris que les jours de la premier-ministre étaient comptés", a confié Romulus Beașelescu, écrivain et philosophe. Cela n'a pas manqué : critiquée tant par l'opposition que par ses alliés, dénonçant la "mollesse" de Mariana Câmpeanu-Szabo, cette dernière a essuyé une véritable traversée du désert, jugée responsable des erreurs et des mauvaises décisions de ses ministres. Toujours pour Romulus Beașelescu : "c'est un miracle qu'elle n'ait pas démissionné ou n'ait pas été victime d'une motion de censure plus tôt". Le président de la République, demeuré relativement neutre, était alors sorti de son silence en septembre pour réaffirmer sa confiance à son bras-droit et garantir une "sortie de crise rapide".
Aujourd'hui, après que l'état d'urgence ait été déclaré en Dobrogévie et en Ardélie, offrant aux forces armées toute latitude pour mettre définitivement fin aux rébellions communiste et royaliste, et que l'ordre ait définitivement été rétabli, Mariana Câmpeanu-Szabo s'est exprimé au Palatul Parlamentului pour annoncer son départ. "Bien que je n'ai aucun regret et que je sois fière d'avoir fait mon maximum, avec l'aide de Dieu, pour surmonter les épreuves auxquelles notre pays a été confronté, je dois admettre que je n'ai pas toujours été à la hauteur. C'est pourquoi, il est temps pour moi de quitter le Palatul Victoria [siège du gouvernement, ndlr] et de souhaiter bonne chance à mon successeur. Que la grande Valdaquie poursuive son développement, et que son sol soit débarrassé des guerres à tout jamais, je vous remercie". Très applaudie malgré tout, Mariana Câmpeanu-Szabo a quitté l'hémicycle avec émotion, après que sa démission ait été approuvée par Petru Ursachi. Ce dernier a tenu à saluer le "travail exceptionnel fourni par la première femme premier-ministre de l'histoire de Valdaquie". Celle-ci n'a toutefois donné aucune précision quant à son avenir politique.
Dans un contexte national - enfin - apaisé, qui succédera à Mariana Câmpeanu-Szabo ? Les paris sont d'ores-et-déjà ouverts. Si l'Union des Libéraux et Démocrates (membre de la coalition gouvernementale) a officiellement apporté son soutien à Ionuț Pădurariu, l'actuel Ministre des Affaires extérieures, connu pour son pragmatisme et son ouverture en matière de relations internationales, les nationaux-libéraux estiment au contraire qu'un "leader" est nécessaire pour diriger le gouvernement et pacifier définitivement le pays (le sort du Parti communiste d'Unité prolétarienne n'a pas encore été décidé). Ainsi, Radu Luca, le représentant de la République auprès de la CND et tenant de la ligne "dure" du Parti national libéral, aussi connu pour ses prises de position anti-lébiranes et "xénophobes" pour certains, serait pressenti pour remplacer Mariana Câmpeanu-Szabo. Dans les deux cas, la Valdaquie devrait reprendre sa place sur la scène internationale et au sein de la CND, sortant enfin de son absence subie.
06 octobre 2039
[center]Mariana Câmpeanu-Szabo présente sa démission
[img]https://static.euronews.com/articles/stories/03/05/65/94/602x338_story-27a97923-3562-529f-a33d-6157d8bca47d_1446165.jpg[/img]
Dans la tourmente depuis plusieurs mois, la cheffe du gouvernement n'est pas parvenue à faire taire les critiques[/center]
Embourbement en Dobrogévie, insurrection royaliste en Ardélie, mauvaise gestion... tels sont les problèmes auxquels a été confrontée la premier-ministre, déjà mise à mal une première fois, peu après sa nomination, par les grèves ouvrières de décembre 2038. Si Mariana Câmpeanu-Szabo a pu redresser la barre et retrouver la confiance de Petru Ursachi et de ses camarades du Parti national libéral, celle-ci s'est une nouvelle fois étiolée peu après le début de l'opération de normalisation en Dobrogévie, que la principale intéressée avait promis "courte" et "peu onéreuse". Alors que Traianopol et les principales villes du voïvodat avaient été reprises sans grand mal à partir de mars, une guérilla aussi inattendue que féroce s'est mise en place dans les campagnes, obligeant l'Armée à rallonger ses opérations jusqu'à juillet.
"C'est une situation inédite pour nos courageux soldats", avait alors commentée la cheffe du gouvernement, qui s'était tout de même dite "très confiante". Malheureusement pour elle, et à la faveur de la mobilisation de la majeure partie des forces armées en Dobrogévie, divers groupuscules se réclamant de "l'Armata Regelui (Armée du Roi)" ont lancé une véritable insurrection en Ardélie voisine, profitant de la sécheresse du mois de juin et de la pénurie de grain pour rallier nombre de paysans à leur cause. "C'est à ce moment-là que j'ai compris que les jours de la premier-ministre étaient comptés", a confié Romulus Beașelescu, écrivain et philosophe. Cela n'a pas manqué : critiquée tant par l'opposition que par ses alliés, dénonçant la "mollesse" de Mariana Câmpeanu-Szabo, cette dernière a essuyé une véritable traversée du désert, jugée responsable des erreurs et des mauvaises décisions de ses ministres. Toujours pour Romulus Beașelescu : "c'est un miracle qu'elle n'ait pas démissionné ou n'ait pas été victime d'une motion de censure plus tôt". Le président de la République, demeuré relativement neutre, était alors sorti de son silence en septembre pour réaffirmer sa confiance à son bras-droit et garantir une "sortie de crise rapide".
Aujourd'hui, après que l'état d'urgence ait été déclaré en Dobrogévie et en Ardélie, offrant aux forces armées toute latitude pour mettre définitivement fin aux rébellions communiste et royaliste, et que l'ordre ait définitivement été rétabli, Mariana Câmpeanu-Szabo s'est exprimé au Palatul Parlamentului pour annoncer son départ. "Bien que je n'ai aucun regret et que je sois fière d'avoir fait mon maximum, avec l'aide de Dieu, pour surmonter les épreuves auxquelles notre pays a été confronté, je dois admettre que je n'ai pas toujours été à la hauteur. C'est pourquoi, il est temps pour moi de quitter le Palatul Victoria [siège du gouvernement, ndlr] et de souhaiter bonne chance à mon successeur. Que la grande Valdaquie poursuive son développement, et que son sol soit débarrassé des guerres à tout jamais, je vous remercie". Très applaudie malgré tout, Mariana Câmpeanu-Szabo a quitté l'hémicycle avec émotion, après que sa démission ait été approuvée par Petru Ursachi. Ce dernier a tenu à saluer le "travail exceptionnel fourni par la première femme premier-ministre de l'histoire de Valdaquie". Celle-ci n'a toutefois donné aucune précision quant à son avenir politique.
Dans un contexte national - enfin - apaisé, qui succédera à Mariana Câmpeanu-Szabo ? Les paris sont d'ores-et-déjà ouverts. Si l'Union des Libéraux et Démocrates (membre de la coalition gouvernementale) a officiellement apporté son soutien à Ionuț Pădurariu, l'actuel Ministre des Affaires extérieures, connu pour son pragmatisme et son ouverture en matière de relations internationales, les nationaux-libéraux estiment au contraire qu'un "leader" est nécessaire pour diriger le gouvernement et pacifier définitivement le pays (le sort du Parti communiste d'Unité prolétarienne n'a pas encore été décidé). Ainsi, Radu Luca, le représentant de la République auprès de la CND et tenant de la ligne "dure" du Parti national libéral, aussi connu pour ses prises de position anti-lébiranes et "xénophobes" pour certains, serait pressenti pour remplacer Mariana Câmpeanu-Szabo. Dans les deux cas, la Valdaquie devrait reprendre sa place sur la scène internationale et au sein de la CND, sortant enfin de son absence subie.
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Alexei
[justify]Adevărul
08 octobre 2039
[center]Radu Luca nommé premier-ministre
[img]https://www.leseco.ma/images/stories/7038c80ef7a587f77b5846ea9ea0353a.jpg[/img]
Le nouvel ex-commissaire auprès de la CND est revenu de Hoxa pour assumer ses nouvelles fonctions[/center]
Le suspense aura été de courte durée. Alors que les pronostiqueurs avaient donné Ionuț Pădurariu gagnant, du fait de sa modération et de sa personnalité moins "passionnée", c'est finalement sur Radu Luca que s'est porté le choix de Petru Ursachi pour conduire l'équipe gouvernementale. Celle-ci, mise à mal par la mauvaise gestion de la guerre en Dobrogévie et de la pénurie de blé, avait déjà été décapitée deux jours de cela, avec la démission attendue de Mariana Câmpeanu-Szabo, prenant l'entière responsabilité des erreurs de ses ministres. La nomination de Radu Luca devrait ainsi ouvrir la porte au premier remaniement du quinquennat Ursachi.
"Je suis honoré que le président de la République m'ait choisi pour conduire ses réformes", a annoncé l'ancien commissaire auprès de la CND au Parlamentul. "L'année 2039 fut extrêmement compliquée pour notre pays. Alors que nous croyions la menace communiste illusoire, celle-ci a finalement été telle que nous avons dû nous replier sur nous-mêmes pendant de longs mois, portant préjudice à notre développement économique et à l'image de la Valdaquie dans le monde. Cela n'arrivera plus", a tonné le nouveau chef du gouvernement. Celui-ci a par ailleurs expliqué que ses priorités seraient de relancer la croissance (qui sera indubitablement faible pour cette année), stabiliser définitivement le pays et "poursuivre le projet dytolien". Ce dernier point, absent du programme de sa prédécesseure, n'est pas passé inaperçu pour les observateurs, qui estiment que le nouveau premier-ministre cherche à regagner la confiance des autres pays-membres (et des entreprises) d'une CND qui apparaît - sans véritable raison - comme le croque-mitaine de la Dytolie, voire du monde.
Mais au-delà de vouloir resserrer les liens avec des alliés déjà très proches, Radu Luca semble adresser un avertissement aux détracteurs de l'organisation : la Valdaquie continuera de faire bloc avec les Îles Lorthon, la Santogne, l'Ennis et le Jernland fraîchement intégré. Et la première concernée par cette mise en garde n'est autre que la Ligue de Lébira, qui lorgne de plus en plus sur un statut de "partenaire" de la CND. Connu pour ses prises de position très tranchées à l'égard de Cartagina, le nouveau premier-ministre a donné le ton en conférence de presse, après avoir été interrogé sur ladite question : "compte tenu de son attitude récente vis-à-vis d'Ennis, mais surtout du Thorval, il m'est avis que la Ligue de Lébira est un cancer. Et je ne le laisserai pas se métastaser en Dytolie".
Cette déclaration, quelques heures à peine après sa nomination, n'est pas restée sans réponse au sein de l'opposition. L'acteur Octavian Dita, président du nouveau parti Forța Civică (Force citoyenne), positionné au centre-droit et opposé au PNL, a déploré la nomination d'un "personnage rustre et grossier", "cachant à peine sa xénophobie et son antisémitisme sur les réseaux sociaux". Même au sein de la coalition gouvernementale, les avis ont été mitigés : si l'aile droite du PNL a salué le choix du président Ursachi, une partie des démolibéraux s'est dite "surprise" et a espéré que le numéro deux de l'exécutif s'entourera d'une équipe "plurielle et compétente". Celle-ci devrait être dévoilée dans les prochains jours.
08 octobre 2039
[center]Radu Luca nommé premier-ministre
[img]https://www.leseco.ma/images/stories/7038c80ef7a587f77b5846ea9ea0353a.jpg[/img]
Le nouvel ex-commissaire auprès de la CND est revenu de Hoxa pour assumer ses nouvelles fonctions[/center]
Le suspense aura été de courte durée. Alors que les pronostiqueurs avaient donné Ionuț Pădurariu gagnant, du fait de sa modération et de sa personnalité moins "passionnée", c'est finalement sur Radu Luca que s'est porté le choix de Petru Ursachi pour conduire l'équipe gouvernementale. Celle-ci, mise à mal par la mauvaise gestion de la guerre en Dobrogévie et de la pénurie de blé, avait déjà été décapitée deux jours de cela, avec la démission attendue de Mariana Câmpeanu-Szabo, prenant l'entière responsabilité des erreurs de ses ministres. La nomination de Radu Luca devrait ainsi ouvrir la porte au premier remaniement du quinquennat Ursachi.
"Je suis honoré que le président de la République m'ait choisi pour conduire ses réformes", a annoncé l'ancien commissaire auprès de la CND au Parlamentul. "L'année 2039 fut extrêmement compliquée pour notre pays. Alors que nous croyions la menace communiste illusoire, celle-ci a finalement été telle que nous avons dû nous replier sur nous-mêmes pendant de longs mois, portant préjudice à notre développement économique et à l'image de la Valdaquie dans le monde. Cela n'arrivera plus", a tonné le nouveau chef du gouvernement. Celui-ci a par ailleurs expliqué que ses priorités seraient de relancer la croissance (qui sera indubitablement faible pour cette année), stabiliser définitivement le pays et "poursuivre le projet dytolien". Ce dernier point, absent du programme de sa prédécesseure, n'est pas passé inaperçu pour les observateurs, qui estiment que le nouveau premier-ministre cherche à regagner la confiance des autres pays-membres (et des entreprises) d'une CND qui apparaît - sans véritable raison - comme le croque-mitaine de la Dytolie, voire du monde.
Mais au-delà de vouloir resserrer les liens avec des alliés déjà très proches, Radu Luca semble adresser un avertissement aux détracteurs de l'organisation : la Valdaquie continuera de faire bloc avec les Îles Lorthon, la Santogne, l'Ennis et le Jernland fraîchement intégré. Et la première concernée par cette mise en garde n'est autre que la Ligue de Lébira, qui lorgne de plus en plus sur un statut de "partenaire" de la CND. Connu pour ses prises de position très tranchées à l'égard de Cartagina, le nouveau premier-ministre a donné le ton en conférence de presse, après avoir été interrogé sur ladite question : "compte tenu de son attitude récente vis-à-vis d'Ennis, mais surtout du Thorval, il m'est avis que la Ligue de Lébira est un cancer. Et je ne le laisserai pas se métastaser en Dytolie".
Cette déclaration, quelques heures à peine après sa nomination, n'est pas restée sans réponse au sein de l'opposition. L'acteur Octavian Dita, président du nouveau parti Forța Civică (Force citoyenne), positionné au centre-droit et opposé au PNL, a déploré la nomination d'un "personnage rustre et grossier", "cachant à peine sa xénophobie et son antisémitisme sur les réseaux sociaux". Même au sein de la coalition gouvernementale, les avis ont été mitigés : si l'aile droite du PNL a salué le choix du président Ursachi, une partie des démolibéraux s'est dite "surprise" et a espéré que le numéro deux de l'exécutif s'entourera d'une équipe "plurielle et compétente". Celle-ci devrait être dévoilée dans les prochains jours.
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Alexei
[justify]Revue de presse
[center][img]http://impacttv.md/wp-content/uploads/2017/12/foto-bani.jpg[/img]
Le leu est l'une des monnaies les plus faibles au monde[/center]
Adevărul | Radu Luca dévoile son gouvernement - 16/10/39 :
- Par déclaration officielle, le fraîchement nommé premier-ministre vient de dévoiler les noms des membres de son équipe, choisis parmi la coalition gouvernementale (PNL - ULD) et sous le regard du président Ursachi.
- Si la majorité des ministres du gouvernement Câmpeanu-Szabo a été gardée, Radu Luca a néanmoins nommé de nouvelles têtes dans divers secteur-clefs, tels que l'Economie, l'Education, le Travail, la Recherche et l'Agriculture. Ces changements ne sont pas anodins après la grave crise qu'a traversé notre pays ces derniers mois : la gestion "catastrophique" du phénomène naturel "el Pepito" a débouché sur de véritables jacqueries en Ardélie, requérant l'intervention de l'Armée pour rétablir l'ordre.
- Ainsi, Apostole Arsacu (qui n'a pas souhaité démissionner malgré son mauvais bilan) a été remercié et remplacé par Bogdan Mînzatu, ancien agriculteur reconverti dans l'agro-alimentaire. De même, Radu Luca a dû concéder à ses alliés démo-libéraux le Ministère de l'Economie, en nommant l'avocate Ramona Leocadia-Daea à sa tête.
- De même, le très populaire Ionuț Pădurariu a été reconduit dans sa fonction de Ministre des Affaires extérieures, à l'instar de Liviu Tepordei (Ministre de la Défense) qui a su gérer calmement la libération de la Dobrogévie et l'insurrection paysanne ardélienne.
- Fait notable : certains ministères ont été renommés, comme le Ministère de la Culture et de l'Identité nationale ou le Ministère du Travail et de la Justice sociale. Mais le plus symbolique reste la création d'un Ministère aux Affaires dytoliennes et aux Valdaques de l'étranger, montrant la volonté de l'exécutif de poursuivre sur la voie de l'intégration au sein de la CND.
Trei culori | Le leu restera faible - 20/10/39 :
- Le 21 septembre dernier est sorti un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=14447&p=354353#p354353]classement[/url] sur la valeur des monnaies du monde. Sans (grande) surprise, le leu valdaque arrive dans les derniers du classement, ex-æquo avec la devise txiléenne, avec une valeur de 0,26$ pour 1 leu.
- Si le leu n'a jamais été historiquement très fort, certains économistes se sont attendus à ce que cette situation change avec l'intégration de la Valdaquie à la CND et ses formidables progrès économiques. "Cette faiblesse résulte manifestement d'une volonté commune de la Banque centrale et du Ministère de l'Economie pour doper les exportations", explique Andrei Marcu, professeur à l'Université d'Albarea. "Mais il y a un revers à cette médaille : il est plus difficile pour l'Etat et les entreprises d'importer des produits étrangers".
- Après le passage d'El Pepito et la sécheresse qui s'en est suivie, entraînant des pertes agricoles considérables pour les pays céruléens, l'importation de denrées alimentaires devrait logiquement prendre plus de place dans la balance commerciale de cette année, afin d'éviter que des pénuries (qui sont déjà une réalité en campagne) ne se prolongent.
- Cependant, le gouverneur de la Banque centrale, Efraim Bronstein, a assumé ce choix en conférence de presse, arguant que le marché libre créé par le FCE et l'afflux de devises étrangères permettront de "compenser" la hausse des importations.
- Derrière ce discours optimiste se cache toutefois une toute autre réalité : en plus de faire de la Valdaquie la première destination touristique de Dytolie, nos prix bas et notre niveau de vie continuent d'attirer des entreprises de toute la Dytolie, voire du monde. Ainsi, là où tous les regards de la CND sont braqués sur Ennis pour sa politique fiscale "déloyale", Albarea essaye de passer maîtresse dans l'art du dumping social.
Valdâchia Liberă | Vive le Pacte de Solidarité démocratique ! - 25/10/39 :
- S'il y avait un classement des chefs d'Etat les plus courageux, le président ennissois Lúi Ó Móráin arriverait certainement premier.
- Ancien amiral, pourfendeur des rouges ayant massacré son prédécesseur, le chef d'Etat récemment élu n'a pas manqué de faire parler de lui : pour sa franchise, son courage, mais surtout pour sa dénonciation de l'idéologie marxiste. Véritable fléau, celle-ci est responsable directement de la mort de centaines de milliers de personnes au Westrait, Karmalistan, Vasconie et ici même, en Dobrogévie.
- De ce fait, le président Ó Móráin n'a pas manqué de donner un coup de pied dans la fourmilière, en refusant de reconnaître le nouveau gouvernement westréen (arrivé au pouvoir à la faveur d'un coup d'Etat, ni plus ni moins), en apportant son soutien à Charles Oliver (le président westréen légitime, aujourd'hui en exil), mais surtout en lançant un Pacte de Solidarité démocratique, destiné à lutter concrètement contre la peste rouge à l'échelle du globe.
- Cette initiative, encore une fois courageuse, semble néanmoins se heurter à l'ingratitude et à l'hypocrisie qui caractérise la majorité des politiciens. Ainsi, seule la Flavie a annoncé signer le Pacte, tandis que la nouvelle administration santognaise a officiellement déclaré qu'elle n'y adhérerait pas.
- Du côté de la Valdaquie, il semble que la pleutrerie santognaise ait déteint sur Petru Ursachi, et même Radu Luca. Les deux têtes de l'exécutif n'ont, en effet, pas souhaité s'exprimer sur la question, alors que le Parti communiste d'Unité prolétarienne a manifestement soutenu les séparatistes dobrogèves, et devrait, en toute logique, être interdit depuis des mois.
- Cette mollesse peut néanmoins s'expliquer par l'influence de l'ULD : si il est bien plus faible que le PNL, son poids reste réel, et ses membres restent plus attachés à la sacro-sainte démocratie à l'occidentale, qu'à la vie de nos fils et filles, assassinés par les rouges en Dobrogévie.
- Nous ne pouvons qu'espérer que Petru Ursachi s'inspire du courage de l'amiral Ó Móráin et éradique définitivement le fléau bolchevique, qui n'a que trop sévi.
[center][img]http://impacttv.md/wp-content/uploads/2017/12/foto-bani.jpg[/img]
Le leu est l'une des monnaies les plus faibles au monde[/center]
Adevărul | Radu Luca dévoile son gouvernement - 16/10/39 :
- Par déclaration officielle, le fraîchement nommé premier-ministre vient de dévoiler les noms des membres de son équipe, choisis parmi la coalition gouvernementale (PNL - ULD) et sous le regard du président Ursachi.
- Si la majorité des ministres du gouvernement Câmpeanu-Szabo a été gardée, Radu Luca a néanmoins nommé de nouvelles têtes dans divers secteur-clefs, tels que l'Economie, l'Education, le Travail, la Recherche et l'Agriculture. Ces changements ne sont pas anodins après la grave crise qu'a traversé notre pays ces derniers mois : la gestion "catastrophique" du phénomène naturel "el Pepito" a débouché sur de véritables jacqueries en Ardélie, requérant l'intervention de l'Armée pour rétablir l'ordre.
- Ainsi, Apostole Arsacu (qui n'a pas souhaité démissionner malgré son mauvais bilan) a été remercié et remplacé par Bogdan Mînzatu, ancien agriculteur reconverti dans l'agro-alimentaire. De même, Radu Luca a dû concéder à ses alliés démo-libéraux le Ministère de l'Economie, en nommant l'avocate Ramona Leocadia-Daea à sa tête.
- De même, le très populaire Ionuț Pădurariu a été reconduit dans sa fonction de Ministre des Affaires extérieures, à l'instar de Liviu Tepordei (Ministre de la Défense) qui a su gérer calmement la libération de la Dobrogévie et l'insurrection paysanne ardélienne.
- Fait notable : certains ministères ont été renommés, comme le Ministère de la Culture et de l'Identité nationale ou le Ministère du Travail et de la Justice sociale. Mais le plus symbolique reste la création d'un Ministère aux Affaires dytoliennes et aux Valdaques de l'étranger, montrant la volonté de l'exécutif de poursuivre sur la voie de l'intégration au sein de la CND.
Trei culori | Le leu restera faible - 20/10/39 :
- Le 21 septembre dernier est sorti un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=14447&p=354353#p354353]classement[/url] sur la valeur des monnaies du monde. Sans (grande) surprise, le leu valdaque arrive dans les derniers du classement, ex-æquo avec la devise txiléenne, avec une valeur de 0,26$ pour 1 leu.
- Si le leu n'a jamais été historiquement très fort, certains économistes se sont attendus à ce que cette situation change avec l'intégration de la Valdaquie à la CND et ses formidables progrès économiques. "Cette faiblesse résulte manifestement d'une volonté commune de la Banque centrale et du Ministère de l'Economie pour doper les exportations", explique Andrei Marcu, professeur à l'Université d'Albarea. "Mais il y a un revers à cette médaille : il est plus difficile pour l'Etat et les entreprises d'importer des produits étrangers".
- Après le passage d'El Pepito et la sécheresse qui s'en est suivie, entraînant des pertes agricoles considérables pour les pays céruléens, l'importation de denrées alimentaires devrait logiquement prendre plus de place dans la balance commerciale de cette année, afin d'éviter que des pénuries (qui sont déjà une réalité en campagne) ne se prolongent.
- Cependant, le gouverneur de la Banque centrale, Efraim Bronstein, a assumé ce choix en conférence de presse, arguant que le marché libre créé par le FCE et l'afflux de devises étrangères permettront de "compenser" la hausse des importations.
- Derrière ce discours optimiste se cache toutefois une toute autre réalité : en plus de faire de la Valdaquie la première destination touristique de Dytolie, nos prix bas et notre niveau de vie continuent d'attirer des entreprises de toute la Dytolie, voire du monde. Ainsi, là où tous les regards de la CND sont braqués sur Ennis pour sa politique fiscale "déloyale", Albarea essaye de passer maîtresse dans l'art du dumping social.
Valdâchia Liberă | Vive le Pacte de Solidarité démocratique ! - 25/10/39 :
- S'il y avait un classement des chefs d'Etat les plus courageux, le président ennissois Lúi Ó Móráin arriverait certainement premier.
- Ancien amiral, pourfendeur des rouges ayant massacré son prédécesseur, le chef d'Etat récemment élu n'a pas manqué de faire parler de lui : pour sa franchise, son courage, mais surtout pour sa dénonciation de l'idéologie marxiste. Véritable fléau, celle-ci est responsable directement de la mort de centaines de milliers de personnes au Westrait, Karmalistan, Vasconie et ici même, en Dobrogévie.
- De ce fait, le président Ó Móráin n'a pas manqué de donner un coup de pied dans la fourmilière, en refusant de reconnaître le nouveau gouvernement westréen (arrivé au pouvoir à la faveur d'un coup d'Etat, ni plus ni moins), en apportant son soutien à Charles Oliver (le président westréen légitime, aujourd'hui en exil), mais surtout en lançant un Pacte de Solidarité démocratique, destiné à lutter concrètement contre la peste rouge à l'échelle du globe.
- Cette initiative, encore une fois courageuse, semble néanmoins se heurter à l'ingratitude et à l'hypocrisie qui caractérise la majorité des politiciens. Ainsi, seule la Flavie a annoncé signer le Pacte, tandis que la nouvelle administration santognaise a officiellement déclaré qu'elle n'y adhérerait pas.
- Du côté de la Valdaquie, il semble que la pleutrerie santognaise ait déteint sur Petru Ursachi, et même Radu Luca. Les deux têtes de l'exécutif n'ont, en effet, pas souhaité s'exprimer sur la question, alors que le Parti communiste d'Unité prolétarienne a manifestement soutenu les séparatistes dobrogèves, et devrait, en toute logique, être interdit depuis des mois.
- Cette mollesse peut néanmoins s'expliquer par l'influence de l'ULD : si il est bien plus faible que le PNL, son poids reste réel, et ses membres restent plus attachés à la sacro-sainte démocratie à l'occidentale, qu'à la vie de nos fils et filles, assassinés par les rouges en Dobrogévie.
- Nous ne pouvons qu'espérer que Petru Ursachi s'inspire du courage de l'amiral Ó Móráin et éradique définitivement le fléau bolchevique, qui n'a que trop sévi.