[PRESSE] Médias de Flavie

Alexandre

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[right]30.09.2039[/right]


[center]Et si on s'inspirait des Valvatides pour le recyclage ? [/center]
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Le Royaume de Flavie cherche non sans mal ni contradictions à promouvoir depuis quelques mois l'écologie. Si les mesures sont timides dans ce domaine, probablement pour ne pas contrarier le développement de son économie, la Flavie s'est ouvert à des pays qui en ont fait un cheval de bataille, à l'image des Valvatides. Pionnier dans le secteur du recyclage en tous genre, le pays pourrait bien être une source d'inspiration à conseiller au Ministre. À moins qu'une récente ombre au tableau ne vienne le noircir.

Les Valvatides est une pays nordique de l'Est dytolien en avance sur de nombreux domaines comme le médical ou le recyclage. Dans ce dernier domaine, le pays possède des technologies intéressantes et poussées : Recyclage mécanique ▮▮, Recyclage chimique ▮ou encore Recyclage organique ▮, le pays cherche à mettre en avant l'écologie et à promouvoir un modèle plus respectueux de l'environnement. Face à cela, la Flavie aurait à gagner à s'inspirer de ce modèle, elle qui peine à parvenir à cet objectif souvent affiché. Peut-être faudrait-il conseiller aux scientifiques et professionnels flaves partis travailler aux Valvatides dans le cadre de partenariats technologique pour le développement des Matériaux composites ▮▮ et des Moteurs électriques (pendant que la Flavie reçoit dans le cadre des mêmes partenariats des scientifiques et professionnels valvates), de rapporter avec eux dans leurs valises quelques bonnes idées valvates.

Pourtant, tout ne serait pas tout rose avec les Valvatides. Comme il est possible de l'apprendre par la presse internationale, le pays serait en proie à une vague de suicides qui toucherait particulièrement les mineurs. Face à ces suicides, aussi étonnant que cela puisse paraitre, l'écologie est pointée du doigt. Si le lien n'est pas évident à voir, il semblerait, selon plusieurs sources valvates et internationales, que le catastrophisme soit source d'angoisses. Les enfants grandiraient dans un monde stressant dans lequel ils voient leur avenir s'assombrir et auraient tout simplement peur. Une explication qui n'est probablement pas le seul facteur mais qui démontre bien une chose : trop d'écologie tue l'écologie. Autrement dit, en matière d'écologie il faut se montrer prudent et pédagogue pour ne pas faire du catastrophisme alarmant qui ne laisse que peu d'espoir aux générations futures. Sauf qu'entre la quasi inaction d'un ministère flave qui serait culoté d'oser justifier cela par de la prudence pour ne pas faire de catastrophisme, et les suicides valvates, il nous semble possible à la rédaction de trouver un compromis intéressant. A bon entendeur, bien sûr.


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Alexandre

Message par Alexandre »

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[right]06.10.2039[/right]


[center]Lecorbusier accusée de vendre la Flavie au Caskar [/center]
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Depuis l'annonce de l'intégration par la Flavie de l'Empresio en accueillant sur son sol une division, Anne Elizabeth Lecorbusier, la Ministre de l'Economie et des Finances est en proie à un véritable lynchage politique. Critiquée de tous côtés, y compris par son propre ancien camp, le parti social-libéral, la Ministre fait face à une contestation inédite. Accusée de vendre la Flavie au Caskar, elle devra répondre, comme elle l'a annoncé, aux inquiétudes en précisant son projet lors d'une conférence de presse le 9 octobre prochain.

Il ne fait décidemment pas bon être Ministre de l'Economie et des Finances. Limogée il y a un an puis réintégrée en janvier à la suite de la victoire des sociaux-libéraux aux élections, Anne Elizabeth Lecorbusier est sans aucun doute l'une des cibles préférées des flaviens au sein Gouvernement, et ce, depuis son arrivée. C'est aujourd'hui son futur contrat commercial avec le Caskar qui prévoit l'arrivée d'une division de son empire commercial qui cristallise les critiques. La Ministre est entre autres accusée de vendre la Flavie au Caskar. En effet, cet empire, qui profiterait avant tout au Caskar selon ses détracteurs, est très controversé dans le monde, certains louant ses bienfaits quand d'autres l'accusent de tous les maux. Une situation au milieu de laquelle il n'est pas facile de voir clair. En s'installant en Flavie, la division va de fait faire entrer le Flavie dans l'Empire. Une situation impensable pour les très conservateurs et nationalistes flaves, qui y voient non seulement une atteinte à la souveraineté de leur pays, mais aussi et surtout une tentative dissimulée de leur faire intégrer une organisation internationale. Si l'Empresio n'en n'est pas une à proprement parlé, il s'agit néanmoins d'une organisation qui regroupe de nombreux pays. Dès lors, aux yeux des détracteurs du projet, la structure est assimilée à une organisation internationale. Très opposés à l'intégration d'une telle organisation, parce qu'il est trop tôt pour les plus sociaux-libéraux ou parce que cela représente une atteinte à la souveraineté d'un état pour les plus conservateurs et nationalistes, les flaviens ne souhaitent donc pas qu'une telle chose se produise.

Sur la question de la perte de souveraineté et de la vente aussi bien économique que politique de la Flavie au Caskar, les détracteurs du projet ont un argument du poids : l'ensemble des postes de cadre, de commandement et de direction de l'Empire et des divisions sont Caskar parce que l'Empresio est Caskar. Autrement dit, nombreux sont ceux qui voient cela comme une tentative d'invasion par l'économie d'un autre pays sur le sol flave. Si pour beaucoup cela reviendrait à faire entrée le loup dans la bergerie, l'arrivée d'une division est perçue comme un cheval de Troie. Mais tout le monde n'a pas des arguments aussi virulents. Les sociaux-libéraux opposés au projet (car tous les camps sont divisés) arguent qu'il était peut-être encore trop tôt pour ça, seulement une année après l'ouverture. Mais pour les plus radicaux, ce n'est pas la promesse de n'avoir comme personnel salarial (hors cadres) de la main d'œuvre locale qui les empêchera de penser que cela va inféoder la Flavie à un empire mené et dirigé par le Caskar. Certains en appellent même au Roi pour qu'il défende son pays et sa souveraineté face à ce qu'ils perçoivent comme une trahison. Des mots forts mais qui reflètent une réalité inquiétante. Et le fait qu'un siège est prévu pour chaque pays ayant une division afin que celui-ci puisse être constament consulter et conserve le pouvoir de refuser ou de modifier l'organisation de la divsion qu'il reçoit n'y change rien : l'Empresio est une menace pour une grande majorité de flaviens qui voient en ce contrat, une tentative délibérée de la Ministre de tenter de faire passer un projet contre son propre peuple.

D'autant que les arguments ne manquent pas pour critiquer l'Empire. Ainsi, certains avancent que l'arrivée d'une division fera entrer la Flavie dans quelque chose qui la dépasse et qu'elle ne maîtrise pas. D'autres, plus virulent, arguent que des pays communistes sont membres de l'Empire et qu'il n'est pas pensable que la Flavie, profondément anticommuniste, puisse tisser des liens avec ces gens-là. Et si certains pays membres se méfient, à l'image de l'Ennis, Nicolas Prévert estime sur RELIEF qu'il s'agit d'une guerre d'un nouveau genre, une guerre commerciale et qu'il faut nationaliser les divisions pour ne pas se faire conquérir commercialement.

Alors face à ce refus en bloc du projet que reste-t-il à ses défenseurs ? Car ils existent. Même si Lecorbusier semble bien seule, soutenu par le Gouvernement qui fait bloc comme d'usage, elle n'est pas l'unique personne en ce pays à défendre le projet. Si près de 75% des flaviens y sont opposés, les 25% restants se trouvent désemparés face à l'opposition qui se dresse devant eux. Il faut dire que cette intégration est un grand pas dans l'ouverture du pays. Un pas qui divise très largement les flaviens, qu'ils soient des politiques, des partis ou de simples Sujets de Sa Majesté. Même les partis de la majorité, le parti social libéral et le parti royaliste sont plus que jamais divisés. On voit mal comment Lecorbusier pourrait espérer l'emporter devant la Chambre qui, même remaniée le mois dernier, n'a que peu de chance d'être libérale à souhait. Pas assez en tout cas pour une Ministre très critiqué pour ses positions. Reste qu'il n'est pas facile avec toutes ces critiques de démêler le vrai du faux. Il faudra donc attendre la conférence de presse du 9 octobre prochain, annoncée par la Ministre pour en savoir plus sur les tenants et les aboutissants de ce contrat et de son application. Pas sûr cependant, que cela suffise à faire baisser la grogne.


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Alexandre

Message par Alexandre »

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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]


[right]03.10.2039[/right]


[center]"L'honneur de la Santogne est sauf, les oiseaux flaviens n'ont pas réussi à franchir la frontière" ou la petite histoire de la satire en Santogne[/center]
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Une nouvelle fois, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1292&t=16761&start=150#p354536]un journal satirique santognais a affiché qu'il y avait des barbelés à la frontière flave[/url] (auparavant une barrière électrique). Et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349250#p349250]comme la dernière fois[/url], nous avons tenu à aller vérifier d’où venait cette histoire de barbelées que le journal satirique santognais tient tant à voir à la frontière de notre pays puisque nous avions déjà dit qu’il n’y en avait aucun à la frontière de la Flavie et là surprise : le journal santognais n’avait pas mentis ! il y avait bien des barbelées. Mais puisqu’elles ne sont pas du côté flave, elles étaient donc forcément du côté santognais. C'est peut-être là ce que ne dit pas ce journal. La Santogne construitrait-elle des barrières électriques et des barbelées à sa frontière ? Une histoire qui étonne [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=354633#p354633]jusqu'aux Valvatides[/url]. Finalement, ce ne sont pas les nuages qui n'entrent pas en Flavie mais plutôt les nuages qui ne sortent pas de Santogne. Et pour paraphraser un titre racoleur, l'honneur de la Santogne est sauf, les oiseaux flaviens n'ont pas réussi à franchir la frontière (et inversement). C'est dommage, nous qui rêvions tant de construire un chemin de fer avec ce pays ou rien ne semble filtrer, sinon quelques soit disant livres. On espère toutefois que les malheureux qui auraient (soit disant toujours) tenté de faire passer des livres ne se seront pas électrocutés ou blessés contre les barbelés santognaises. Un bel exemple de démocratie pour un journal qui se permet de critiquer les pouvoirs et « souverainitude » de Sa Majesté Alexandre III. Satire, quand tu nous tiens. Comme quoi l’exclusion dont on l’accuse n’est pas pratiquée par le Flavie !

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[right]04.10.2039[/right]


[center]Affaires Lecorbuiser : une pétition pour empêcher l’adoption du contrat sur la création d’une division flave de l’Empresio Caskar atteint les 150 000 signatures réglementaires pour saisir l’Assemblée Populaire en quelques heures.[/center]
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Il n’aura fallu que 48h petites heures à peine pour qu’une pétition lancée par une association nationaliste et souverainiste n’atteigne le nombre réglementaire de signature pour entrainer la saisie de l’Assemblée Populaire. Cette pétition, qui vise à empêcher la Ministre de l’Economie et des Finances de faire passer son contrat commercial avec l’Empresio pour la création d’une division flave aura mobilisé très rapidement. À l’origine d’une grande contestation, le projet de la Ministre est très minoritaire dans la société. Si les causes et les accusations sont multiples, les auteurs de la pétition ont cherché à ne pas mettre en avant les divisions qui animent les opposants aux projets sur leurs motivations en créant une pétition ayant vocation à rassembler pour espérer la faire rentrer rapidement dans les travaux de l’Assemblée Populaire. Reste qu’elle porte toutefois la patte de ses auteurs. La Ministre a eu beau répété que l’Empresio et donc la division flave étaient privées et ne dépendaient pas du pouvoir Caskar, elle est toujours accusée de vendre la Flavie à ce pays, même à des intérêts privés qui sont étrangers. Accusée de haute trahison dans la pétition, cette dernière demande même sa destitution et son passage en jugement. Une demande un peu radicale mais qui doit avoir pour but de faire reculer la Ministre qui selon les auteurs de la pétition, se sentirait « pousser des ailes depuis janvier », comprendre par là depuis qu’elle a retrouvé son poste de Ministre après la victoire aux dernières élections de sa famille politique d’origine.

Concrètement, la pétition demande ni plus ni moins l’interdiction du contrat qui doit être présenté le 9 octobre prochain et plus largement, l’interdiction de tout texte pouvant contribuer une subornation à des intérêts étrangers, publics comme privés. Intolérable pour le Cabinet de la Ministre qui indique que les flaviens qui ont signés cette pétitions se sont précipités sans même connaitre le contenu du contrat. En outre, le Ministère estime que les réclamations de la pétition n’ont aucun sens sans le contenu précis du contrat ni même dans l’interprétation de ce qui pourrait être un texte pouvant contribuer une subornation à des intérêts étrangers. En effet, moquée par les défenseurs du projet, la pétition pourrait permettre aux plus nationalistes (qui ont été les premiers signataires) de faire rentrer les traités internationaux dans cette catégorie. Une régression, estime le Ministère, qui défend qu’un « texte international est obligatoirement une subordination mais une subordination qui doit fonctionner dans les deux sens. C’est un donné pour un rendu et chaque pays cherche à défendre ses intérêts ». En outre, le Cabinet de la Ministre rappelle que les pays hôtes d’une division ont un siège auprès de la Commission avec un pouvoir de décision et qui permet au pays en question de décider et de garder la main sur son engagement en acceptant ou en refusant des propositions de l’Empresio. Un rôle que la Flavie entant pleinement utiliser. Mais face à ces arguments, la colère ne faiblie pas. Moquée, humiliée et parfois insultée sur les réseaux sociaux, Anne-Elizabeth Lecorbusier est devenu en quelques heures la source d’une haine considérable à son encontre. Une situation qui ne plait pas à son collègue de l’intérieur et de la Police Royale, monté au créneaux pour la défendre et qui a ouvert une enquête pour faire condamner ceux qui doivent l’être pour leurs propos, croyant être protégés par l’anonymat d’internet.

Mais rien n’y fait. Un climat de tension installé entre le peuple et le Gouvernement se radicalise légèrement. La chute de la popularité de la Ministre entraine celle, dans une moindre mesure, du Gouvernement tout entier, accusé de soutenir une folle, comme le nouvel hashtag de RELIEF surnomme désormais celle qui est devenu « la femme à abattre ». Alors la question subsiste : quelles sont les chances de ce projet d’aboutir ? « Elles sont minces » selon Marc Baillon, spécialiste politique à l’Université Royale d’Adelis, qui met en avant la division des opposants au projet y compris à l’Assemblée qui ont chacun une raison différente de ne pas vouloir du contrat. « Même si leur objectif est le même, les membres de l’Assemblée auront du mal à se mettre d’accord, ne serait-ce que sur la forme. Certains voudront simplement une prise de position, mais celle-ci ne déboucherait sur rien sinon un message politique, d’autres un rapport pour avis qui demande un travail d’investigation qui pourrait servir à préciser la pétition mais ce travail est long et d’autres fondront une vraie proposition législative afin de doter la pétition de vraies mesures, même si on voit mal ce qu’elles pourraient être et il s’agit là encore d’un travail long ». A défaut donc, l’Assemblée pourrait se trouver dans une impasse face à une pétition qui relève plus d’un positionnement idéologique que de véritables propositions concrètes. Car comment interdire une Ministre de présenter un projet en Chambre, comment interdire aux Pairs de le voter ? Autant de questions auxquelles devront tenter de répondre.


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Alexandre

Message par Alexandre »

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[center]BREVES[/center]
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Echec de la pétition : Lecorbusier tremble mais résiste (La Gazette Royale – 05/10/39)

L’Assemblée Populaire vient de clôturer ses travaux sur la pétition qui l’avait saisie pour empêcher le contrat commercial de la Ministre avec l’Empresio. Faute d’être parvenu à s’entendre, le travail de l’Assemblée s’avère un échec. La ministre avait pourtant tremblé : entre réforme constitutionnelle, référendum ou destitution et tribunal pour haute trahison, les membres de l’Assemblée avaient de quoi mettre à mal les intentions de la Ministre avec des propositions parfois loufoques des plus réfractaires. Mais face à leur difficulté à se mettre d’accord, la pétition ne connaitre donc pas de suite. Un soulagement pour les défenseurs du projet.

Face à l’opposition, les défenseurs de l’accord avec l’Empresio s’organisent (La Gazette Royale – 06/10/39)

Alors que la pétition contre l’accord est un échec, plusieurs manifestations contre le projet de la ministre ont été organisées ces derniers jours. Muets depuis le début, la minorité soutenant la Ministre ont décidé de s’organiser. Une manifestation de soutien aura lieu devant le ministère demain matin. Les défenseurs du projets souhaitent faire entendre leur voix.

Selon Marc Baillon, « Lecorbusier est surtout très mauvaise en communication » (L'Indépendant – 07/10/39)

Selon le spécialiste politique, la Ministre serait en partie responsable de la crise qu'elle traverse actuellement en raison d'une mauvaise gestion de sa communication. En effet, selon lui, son erreur stratégique consite en ne pas avoir pris le temps dès le départ d'expliquer son projet et de le présenter. "Lorsque le traité a été présenté, il était écrit que la Flavie allait accepter une division. Sans explications aucunes, les gens ont fait leur propre version de la chose. Elle n'aurait pas dû attendre avant d'expliquer son projet car le mal était fait". Preuve en ait que son ministère se défend contre la critique en expliquant qu'elle n'a aucun sens sans le contenu du traité. Une défense qui, plus que la critique, ne fait pas sens alors que la Ministre en est la seule responsable. Sans être parvenue à rassembler et à convaincre son propre camp dès le début, elle se serait donc privée d'un soutien plus large qui lui fait défaut aujourd'hui et qu'elle s'efforce de trouver par tous les moyens.

Lecorbusier s'incruste avec la presse dans une réunion de la Commission de l'Empresio pour prouver sa bonne foi et convaincre (L'indépendant – 08/10/39)

La Commission de l'Empresio organisait entre le 5 et le 8 octobre une réunion exctraordinaire pour réaffirmer sa position vis-à-vis du Caskar. C'est qu'elle souffre, ici comme ailleurs, d'un flou quand à son inféodation à Setan. Résultat, la Ministre flave, qui est en train de préparer l'adhésion de la Flavie à l'empire, se retrouve dans la tourmente. Alors pour régler le problème et tenter de rassurer, elle n'a rien trouver de mieux que de s'incruster avec la presse, après avoir demandé et reçue une invitation, dans une réunion réservée aux membres (que la Flavie n'est pas encore). Reste à savoir si cette réunion portera ses fruits, ce dont il est encore permis de douter. D'autant que Lecorbusier n'a toujours pas présenter le détail de son projet (prévu le 9 octobre, à son retour) et semble faire le travail à l'envers selon Marc Baillon. Et si cette réunion ne tombe pas au bon moment puisqu'il aurait été préférable qu'elle tombe après que les flaviens aient été informés des tenants et des aboutissants, c'était selon le spécialiste à Lecorbusier de le présenter plus tôt.

Selon Marc Baillon la CND ne serait pas mauvaise en soi mais à cause des (de certains) états qui la compose. (La Voix de l'International – 09/10/39)

Une annonce qui a fait l'effet d'une bombe sur les réseaux sociaux. Marc Baillon a osé affirmer que la CND n'était pas mauvaise en soi et que son traité portait les germes d'objectifs nobles. Cependant, selon le professeur, ce sont le comportement de certains états membres (dont il ne prend pas la peine d'en citer un seul, y compris lorsqu'on lui demande des noms) qui, par leurs actions néfastes contribuent à entretenir un climat de tension et d'attiser les divisions et les oppositions. Autrement dit, pour lui, la CND n'est pas un monstre en soi, elle comporte cependant des 'monstres' en elle.

« Maintenant que la réforme de la carte judiciaire est entrée en vigueur, le dossier de la peine de mort va pouvoir avancer » : le Ministre du Droit, de la Justice et des Affaires juridiques relance le débat qui agite la Flavie depuis un an et demi.

Sans nouvelles depuis plusieurs mois du dossier consacré à la peine de mort après qu’une pétition ait été à l’origine d’un travail de l’Assemblée, l'aboutissement récent de la réforme de la carte judiciaire devrait permettre une reprise et à une avancer prochaine, probablement en 2040, de ce dossier. S'il faudra encore un an pour que la réforme soit mise en pratique de façon totale, le dossier de la peine de mort pourrait aboutir dans le courant de l'année prochaine, soit 2 ans après son ouverture.


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Alexandre

Message par Alexandre »

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[right]27.10.2039[/right]


[center]La SAM (Société Anonyme des Mines) envisage de déposer plainte en réponse à ce qu’elle considère comme une décision illégale du Gouvernement Local d’Onitsuara (Royaume du Shinkyoko) [/center]
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Le porte-parole de l’entreprise flavienne n’a pas fermé la porte aujourd’hui, à un possible dépôt de plainte contre ce qu’elle considère comme une rupture unilatérale et illégale d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=352619#p352619]contrat commercial[/url] passé entre les deux pays. En cause, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1350&t=17558&p=354963#p354963]un vote du Gouvernement Local d’Onitsuara (Royaume du Shinkyoko)[/url] qui vise à interdire l’application dudit contrat sur le sol de ladite province. Une décision entachée de nullité et illégale selon le porte-parole de l’entreprise qui défend le fait que ce texte est un contrat et non pas un traité et qu’il devrait être régit selon le droit privé. Pour l’entreprise, le fait que le contrat soit signé suffit à sa seule application. Mais tout n’est pas si simple. Si on regarde du côté des signataires, seule la Flavie y a associé un signataire privé (le PDG de la SAM justement) en plus des signataires institutionnels. Du côté du Shinkyôko, seul l’Etat a signé, représenté par un Ministre. Et puisque le texte va s’imposer aux entreprises du Shinkyôko, il peut sembler logique que celui-ci passe par le système institutionnel classique lorsqu’un texte est établit entre deux pays, ce qui suppose un passage en Chambre au Shinkyôko et qui peut expliquer que, par son système politique, les provinces autonomes puissent avoir un rôle à jouer.

Sauf que le vote lèse clairement une entreprise privée, la SAM. Et comme il est prévu qu’il s’applique pour cinq ans, le PDG de l’entreprise appelle le Shinkyoko à prendre ses responsabilités pour faire appliquer le texte. D’autant que la SAM a respecté à la lettre les dispositions du traité qui laissait quand même beaucoup de libertés aux entreprises du Shinkyoko. Ainsi la SAM a ouvert des négociations conforment au contrat avec les entreprises du Shinkyoko pour fixer avec chacune d’elles non seulement les prix mais aussi les modalités de livraison et le montant des pénalités. Le PDG de la SAM estime dans une déclaration à la presse qu’il s’est montré compréhensible et que les négociations ont abouties à des dispositions adaptées à chaque entreprise cliente et qu’au final, ce contrat ne s’appliquait de façon uniforme à toutes les entreprises du Shinkyoko mais sur mesure pour chacune d’elles. S’il ne conçoit donc pas qu’un pouvoir politique vienne s’en mêler (surtout pour affirmer une proto-autonomie qui ne devrait pas avoir court dans un contrat commercial impactant des entreprises selon lui), il a d’ores et déjà fait savoir qu’il n’hésiterait pas à demander l’application de ces pénalités. « Cette décision du Gouvernement Local est absurde parce qu’elle condamne elle-même les entreprises de la province. C’est contreproductif pour tout le monde, et cela leur coutera à eux» a-t-il déclaré avant de s’énerver une nouvelle fois : « Je me demande si les politiciens qui ont votés le rejet du contrat savent lire. Ils pensent que si les prix augmentent en Flavie alors les entreprises du Shinkyôko en payeront les conséquences. Or il était bien écrit dans [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=352277#p352277]l’appel d’offre[/url] auquel la SAM a répondu que les prix négociés seront fixes pendant 5 ans (qu’il montent ou qu’il baissent). Donc c’est plutôt leur décision stupide qui coutera à leurs entreprises plutôt que le contrat. L’amateurisme, c’est eux, et pas le Gouvernement Fédéral. Ils se tirent une balle dans le pied tout seul et je n’hésiterai pas à demander l’application des pénalités pour le préjudice subit si cette mascarade ne s’arrête pas». D’autant que le contrat a été établit à la suite d’un appel d’offre passé par le Shinkyoko et que ce n’est pas le problème de la SAM si les entreprises privées n’ont pas été liées à l’appel d’offre du Shinkyoko. Selon lui, à partir du moment où l’on prend un engagement, on doit le respecter. Surtout que le texte à été adopté au niveau national et doit donc s'appliquer partout.

Le Ministère de la Diplomatie et des Affaires Extérieures, accédant à une requête du PDG de la SAM (signataire du contrat), a convoqué l’Ambassadeur du Shinkyôko en Flavie pour une réunion visant à demander des éclaircissements et à ouvrir une discussion « intelligente et prudente avec le Royaume du Shinkyôko pour résoudre un problème avant qu’il ne devienne une crise ou qu’il ne soit à l’origine de tensions que nous ne souhaitons nullement» a expliqué le Directeur du Cabinet du Ministre, interrogé par Flavia TV. Ce dernier estime que cette convocation est tout à fait conforme au contrat qui stipule que les autorités publiques des deux Etats restent en contact pour contrôler et s’assurer de la bonne exécution du contrat. Le PDG de la SAM estime d’ailleurs que la Flavie fait beaucoup d’effort pour l’application du contrat et le respect de ce qui y est écrit, et qu’il en attend au moins autant de la part du Gouvernement Fédéral du Shinkyoko. En cas d’échec et d’obstination du Gouvernement Local en question, le PDG a fait savoir avant la réunion qu’il demanderait au Ministre la suspension temporairement du droit des entreprises de ce pays à s’installer sur le sol flave, droit acquis par le traité entre les deux pays et qui réjouit des entreprises du Shinkyoko qui contestent par ailleurs le contrat, si celui-ci n’est pas respecté à la lettre et partout au Shinkyoko. On comprend que le PDG veuille défendre tel un lion le très juteux contrat qu’il a acquis, bien que le Gouvernement flave préfère la diplomatie et la discussion à la sanction.

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Alexandre

Message par Alexandre »

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[right]28.10.2039[/right]


[center]Ouverture internationale : en vue de poursuivre le travail commencé, la Flavie va organiser un Sommet Mondial de la Francophonie (Gallophonie)[/center]
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Le Porte-Parole du Cabinet de Sa Majesté le Roi a fait une annonce importante avant hier. Afin de poursuivre le travail sur l’ouverture et de permettre à la Flavie de développer son positionnement mondial, le pays sera l’organisateur du tout premier Sommet Mondial de la Francophonie. Une manifestation qui sera présidée par Sa Majesté le Roi Alexandre III en personne. Il faut dire que la Flavie est l’un des grands Etats francophones.

Concrètement le sommet qui se tiendra en 2040 normalement (les dates sont encore à préciser), sera organisé à Adelis pour cette édition. Au programme, rencontres, négociations, diners, réceptions, … Sa Majesté entend mettre les petits plats dans les grands pour faire de cette initiative pour promouvoir le français partout dans le monde un rendez-vous culturel incontournable. Le Roi souhaite par ailleurs à l’avenir que ce Sommet soit régulièrement réédité avec pourquoi pas, une ville différente en Flavie à chaque édition, raison pour laquelle ce sommet portera le très officiel nom de « Ier Sommet Mondial de la Francophonie – Adelis 2040». Mais cette première édition aura aussi valeur de test. Les candidatures seront ouvertes pour tout pays (seront invités les chef d’Etat ou de Gouvernement) dont la langue et/ou la culture est majoritairement ou minoritairement française, ou de tout pays souhaitant promouvoir en son sein ou dans le monde la langue française. Une définition volontairement très large pour attirer un maximum de pays (et sans doute aussi de nouer de nouvelles relations).

Mais du côté conservateurs et nationalistes, on critique la venue potentielle de pays indésirables (le terme pays indésirables n’engagent qu’eux, a tenu, à répondre le Palais). Du côté de la majorité, on salue les efforts visant à rendre plus ouverte la Flavie et à lui permettre de redorer une image parfois un peu terne en lui permettant de s’affirmer. Le projet est également bien accueilli pas le peuple si l’on en croit un sondage express de l’Observatoire des Statistiques sur RELIEF la journée du 27 octobre puisque 63% des 15 000 répondants y sont favorables contre 37% d’opposés. Reste que certains s’inquiètent du potentiel regroupement de pays en tension par ailleurs. Face à cela, le Porte-Parole du Cabinet du Roi a exprimé toute la volonté apolitique du sommet pour tout autre sujet, qu’il n’avait aucunement vocation à entretenir ou résoudre des conflits et qu’il faudrait compter sur la capacité de chaque participant pour en faire un moment d’échange civilisé momentanément loin des tensions préexistantes. Par ailleurs, le Porte-Parole précise que ce sommet n’est secondé d’aucune velléité vis-à-vis des autres langues et qu’il espère qu’elles auront à apprendre du français autant que le français a à apprendre d’elles.

Les candidatures seront prochainement ouvertes auprès du Ministères de la Diplomatie et des Affaires Étrangères (et devrait le rester jusqu’au 31 décembre 2039). Aucun critère de différenciation entre des Etats avec sous sans traités, ou entre des Etats avec ou sans bonnes relations ne sera retenu et seule la motivation de chaque Etat (motivations qui seront demandées uniquement à titre informatif) est la bienvenue pour permettre à cette initiative de rencontrer un succès. Un sommet qui sera donc vraiment ouvert au plus grand nombre.

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Alexandre

Message par Alexandre »

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[right]10.10.2039[/right]


[center]Erreur de la Santogne, en votre faveur, recevez 8 milliards de $[/center]
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L’appel d’offre s’est terminé et il est l’heure pour l’Estura de faire le bilan. Un bilan que la Santogne aura tôt fait de faire, au risque peut-être de confondre vitesse et précipitation. En effet, au moment de compter l’ensemble des sommes à percevoir à l’issue de cet appel d’offre, un journal santohgnais a annoncé plus de 12 milliards de $ (ce qui est loin du compte fixé à plus de 21 milliards de $ espérés par l’Estura. Or, après vérification, l’Estura a démenti cette information en affirmant que le journal avait oublié de prendre en compte une partie des fonds. En effet, l’appel d’offre se divisait en deux parties : une première visant à vendre l'ensemble de certaines entreprises et une seconde seulement une partie pour permettre à la Principauté de conserver la main sur ces entreprises stratégique pour elle. Au final, le résultat de cette simple opération est de plus de 20 milliards de $, soit 8 milliards de plus que l’estimation santognaise et beaucoup plus proche de l’objectif esturan. Un léger coach qui n’a toutefois pas été sans conséquence puisque le chiffre avancé, tronqué de 8 milliards, a été repris sans vérification aucune par la presse du Royaume de Kars et même par l’opposition esturane pour critiquer l’action de la majorité. De quoi prouver, s’il le fallait encore, le pouvoir de la presse.

La clôture de l'appel d'offre est donc le temps de faire le bilan. Ainsi, des entreprises entièrement mises à la vente, Relé, l'entreprise publique de télécommunications, est logiquement rachetée par le Jernland, tandis que la Santogne rafle à beau prix le gestionnaire des autoroutes et routes nationales de la Principauté. L'empire Caskar remporte pour sa part les pénitenciers. La Flavie quant à elle récupère Ana, la principale compagnie d'assurance à hauteur de 40% pour le Crédit du Louxerre et 10% pour la Banque Nationale de Flavie, qu'elle partage à part égale avec l'Ennis et UBE, la principale banque avec 50% pour la Crédit du Louxerre et 5% pour la Banque Nationale de Flavie, juste devant le Jernland (tandis que la Flavia Telecom se retrouve avec 24.5% de Relé). Enfin, si SNE, la compagnie d'électricité est récupérée par l'Ennis, la Flavie se partage 49% des parts soit 25% pour le Groupe Aurora et 24% pour le Groupe Flavia Energy. Du côté des entreprises devant rester majoritairement propriété de la Principauté, l'empire Caskar se taille une belle part des ports et aéroports du pays (la Flavia Compagny se consolera avec 5% de Sonapase) et la CNCF n'est pas en reste pour les infrastructures ferroviaires avec 40%. Total de l'investissement flave : un peu moins de 5 milliards de $.

Dans cette nouvelle configuration, il n'apparait pas illogique que ce gros investissement privé de la part d'entreprises flaves soit doublée d'une rencontre et d'un futur traité. Le Crédit du Louxerre, le plus gros investisseur (2.75 milliards à lui seul) n'a pas caché son souhait de devenir une entreprise multinationale. Il faut dire que ses débouchés en Flavie se sont un peu obscurcis ces derniers temps. Le Crédit du Louxerre n'est plus en effet la première banque et assurance privée du pays puisqu'elle ne représente plus que 10% environ du secteur bancaire de la Flavie et 20% du secteur des assurances, doublée par son concurrent privé de toujours : le Crédit du Ponant (15% du secteur bancaire et 30% de celui des assurances), loin derrière le géant flave : la Banque Nationale Flave avec ses 40% du secteur bancaire mais seulement 10% du secteur des assurances (à eux trois, ils représentent près de 65% du secteur bancaire et 60% du secteur des assurances, le reste revenant aux autres banques et assurances secondaires publiques et privées du pays). C'est donc en cherchant à s'internationalisée que le Crédit du Louxerre souhaite se réinventer. Une réorganisation qui se fera dès 2040. En effet, l'entreprise va devenir une société mère pour ses actifs internationaux mais aussi nationaux puisque ce n'est plus le Crédit du Louxerre qui gèrera directement le secteur flave. Une filiale sera en effet créée et possédée à 50.5% par le Crédit du Louxerre, le reste étant ouvert, afin de se financer, sur les marchés nationaux. De son côté, le Crédit du Louxerre lui-même devrait ouvrir entre 20 et 40% de ses parts aux marchés mondiaux et être ainsi possédés par des acteurs du monde entiers. Cela serait rendu possible par une revente d'une partie des parts du Crédit du Louxerre par ses actuels propriétaires (en raison non seulement d'un contexte propice à la vente au niveau de l'action, mais aussi par le fait que les plus nationalistes et conservateurs préfèrent se tourner vers la future filiale nationale). Le Crédit, via les sociétés esturanes, souhaite aussi faire en sorte de stabiliser et de rentabiliser un achat relativement risqué à travers des produits moins risqués (il faudra toutefois compter sur la Banque Nationale de Flavie pour avoir la majorité au Conseil d'Administration de UBE et l'égalité avec les entreprises ennissoise pour Ana). Le Crédit se dit toutefois près à travailler avec les actionnaires ennissois pour parvenir à ce qu'il érige comme un but : permettre à l'économie de la principauté de se relever et d'y faire participer les acteurs mondiaux pour que chacun ait à y gagner. Face à cela, quelles intentions prêter au Crédit ? il pourrait tout à fait vouloir exploiter à fond le fruit s'il est juteux mais il pourrait aussi vouloir revendre dès lors que la situation sera un peu meilleure pour faire une plus-value sur la vente par rapport à l'achat. Mais s'étant débarrassé des nationalistes et des conservateurs au sein de ses actionnaires (qui se sont rabattus sur la filiale interne) et ayant vendu à l'international, on peut douter que le contexte d'intégration à la CND ne gêne la très libérale entreprise. Reste que la 3CASE (Commission de Contrôle de la Concurrence et des abus Commerciaux des Entreprises) va surveiller de près tous les achats mais surtout celui-là car c'est aussi le plus important et risqué.

Concernant les autres achats, la Flavia Compagny n'a pas caché sa déception de ne recevoir que 5% des parts de Sonapase, elle qui espérait plus. Flavia télécom s'est dit pour sa part plutôt satisfaite de son quart de Relé et comprendre la position renforcée de leader du géant du Jernland avec qui elle est prête à travailler. Quant aux Groupes Aurora et Flavia Energy qui regroupent (s'ils s'entendent) 49% des parts de SNE, c'est avec les entreprises ennissoises qu'ils devront composer et se veulent être des partenaires. Enfin, la CNCF s'est dit heureuse de travailler avec la Principauté, elle qui possède désormais 40% de SNFE.

Sur un plan plus large, il est peu à peu possible de se rendre compte des avancées en matière d'ouverture et de libéralisation de la Flavie. Si Isabelle Varnier, professeur d'économie à l'Université d'Adelis parlait auparavent d'une Flavie protectionniste à souhait, elle évoque désormais un protectionnisme éducateur pour permettre aux entreprises flaves de rejoindre un niveau suffisant pour poursuivre leurs rêves internationaux. Reste que tout ceci est très critiqué par l'opposition conservatrice et nationaliste qui y voient un risque de corruption de l'économie flave. Des paroles toutefois de plus en plus marginales si l'on en croit les sondages.


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Alexandre

Message par Alexandre »

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[right]11.10.2039[/right]


[center]Lecorbusier dévoile le détail de son projet et fait accroitre la critique mais se défend habilement[/center]
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Elle était très attendue. La conférence de presse de la Ministre de l'Économie et des Finances visant à présenter en détail le projet de division de l'Empire commercial Caskar en Flavie a eu lieu le 9 octobre dernier. Mais cette présentation, qui donne enfin les différentes dispositions de ce futur projet et la présentation du contrat commercial en lui-même ainsi qu'une carte des dispositions de la division n'a pas été très bien accueillit et arrive un peu tard alors que la crise couvait déjà depuis longtemps.

Concrètement, la Flavie va accueillir une division tournée vers l'aéronautique. Ce domaine a été sélectionné car le pays n'a pas un secteur stratégique et qu'elle n'en produit pas. L'objectif est donc de s'assurer un approvisionnement depuis son sol à partir de la division. Ainsi une usine de réacteur (en Cérulée Occidentale) et une usine d'avion (en Froissey) seront installées sur le sol flave. Par ailleurs, quatre Provinces de la partie insulaire (la Rhodésie, la Cérulée Méridionale, la Sainte-Marie et le Val d'Armor) vont accueillir des usines de drones (qui peuvent servir pour les livraisons légères - par exemple pizzas et autres plats à emporter, un service qui intéresse particulièrement RELIEF qui propose déjà des livraisons à domicile -, les livraisons sanitaires - de type Défibrillateurs, pack de premiers soins, transports d'organes rapides – ou encore le repérage caméra – dont la recherche de personne disparue, caméra aérienne mobile de surveillance pour la police, surveillance de manifestation, course poursuite, … - voire même l'apports de matériel léger en zone exiguës et remplacer ainsi les hélicoptères parfois couteux), tandis que deux autres régions (Rhodes et Liandres et Grand Iremis) recevront une usine de dirigeables et gonflables. De plus, et afin d'assurer l'autonomisation de la division, l'un des crédos de l'empire commercial, des entreprises de matériaux composites, de systèmes d'exploitation, de composantes électroniques et d'ordinateurs s'installeront en Flavie. Ces entreprises, que la Flavie possède par ailleurs, sont nécessaires à la production des avions notamment. Elles permettront à la division de s'assurer la maitrise de toute la chaine de production, son indépendance et sa capacité de production en cas de problème. Ce point cristallise l'une des critiques de l'opposition qui reproche à l'empire de ne pas acheter flave et de lui revendre à prix fort en ayant profité de son sol. Mais la Ministre a tenu à rappeler deux engagements forts : le premier est que la division profitera des meilleures technologies possédées par l'empire (par exemple, l'usine d'ordinateur profitera de la technologie aurorane tandis que c'est la technologique caksar qui profitera en matière de système d'exploitation, de composantes électroniques ou de drones par exemple) et donc à la Flavie de se fournir en conséquence et le second est que la division s'engage à n'employer que du personnel local, autrement dit flave. Un bon pour l'emploi mais aussi pour l'économique puisque la Flavie pourra se fournir auprès de sa propre division en matériel aérien civil autant que celle-ci pourra vendre à l'international. La Flavie a donc intérêt à ce que sa division fonctionne le mieux possible pour espérer un gain grâce aux taxes (par exemple sur le bénéfice). Pour faire face à la critique de déstabilisation de l'économie nationale, la Ministre a par ailleurs annoncée des mesures. Ainsi, toutes ces usines intermédiaires destinées à approvisionner les usines majeures feront l'objet d'un décret d'application visant à s'assurer que leur production ne soit pas destinée au marché intérieur flave (sauf pour les productions aux technicités supérieures à celles produites par les entreprises flaves) grâce à la promotion du secteur interne et à des mesures sur l'achat auprès de la division. Par ailleurs, le représentant flave auprès de la commission aura pour rôle de faire en sorte d'influer pour qu'elle ne soit pas non plus destinée à un marché extérieur hors empire. Toutefois, la commission cherche à faire des bénéfices sur la valeur ajoutée et préfèrera sans doute vendre le produit fini. De manière générale, la Flavie cherchera d'abord à privilégier le marché national, celui de la commission en second, celui de ces autres partenaires ensuite et enfin le marché du reste du monde.

Autre point du contrat, la Flavie va accueillir un port et trois aéroports. Ceux-ci, privés, appartiendront au réseau de la division. Ces infrastructures serviront à la commission afin d'étendre son réseau et de faire transiter les produits importés et exportés par la commission. La Flavie assurera toutefois le contrôle policier et douanier de ces ports afin de s'assurer que seuls les produits nécessaires à la production, à l'exportation et aux activités de la division flave y transiteront afin d'éviter que ces plateformes ne servent à faire de l'import-export vers et depuis la Flavie en contournant l'économie et le marché national ou pire encore, qu'elles ne soient le théâtre de trafics ou d'activités illicites. En échange de cette installation d'infrastructure, la Flavie se voit accordée le statut de compagnon, qui lui confère notamment l'octroi d'un droit de participer à l'élection de l'Empresior en plus de recevoir automatiquement un siège de représentation. Pour faire face aux critiques selon lesquelles la Flavie est vendue au Caskar et que la division est dirigée par des cadres caskars sans que la Flavie n'ait son mot à dite, la Ministre a rappelé trois choses : la première, que l'Empire est indépendant du pouvoir caskar (même si on accuse toutefois la Ministre de vendre à des intérêts privés), la deuxième, que le siège de représentation est aussi là pour faire remonter des faits et poser la voix de la Flavie et enfin que l'empire ne fait rien sans questionner les pays membre pour ne pas imposer sans leur consentement, raison pour laquelle le siège de représentant est un siège stratégique et porteur d'un véritable pouvoir. Néanmoins, si elle est accusée de faire intégrer la Flavie à ce qui s'apparente à une organisation internationale par les plus conservateurs et nationalistes, de plus en plus de libéraux voient cela comme un coup d'essai en vue d'aller vers toujours plus d'ouverture.

Enfin, dernière partie des dispositions prises par le contrat, celle de l'intégration de la Flavie au réseau Scenochas par l'accueil de 44 Scenochas sur son sol. Ces centres commerciaux permettent de connecter l'empire et d'importer depuis un autre pays membre un produit que ne possèderait pas un autre pays tout en achetant dans cet autre pays pour revendre vers le premier. Si cela ouvre des perspectives nouvelles, y compris pour les entreprises flaves, cette partie du projet est très critiquée comme présentant un risque pour l'organisation économique flave qui promeut la filière courte et locale. Ainsi, ce sont des petites épiceries et autres commerces qui seraient menacés. Mais pour faire face à cette critique, la Ministre a précisé que seul 44 de ces grands centres seraient ouverts en Flavie (pratiquement un par Province, tous installés dans un chef-lieu de province – certaines Provinces s'estimant lésées par ailleurs de ne pas en avoir, comme quoi, les critiques ne sont pas toujours conservatrices ou nationalistes). De plus, des mesures seraient prises par le contrat autant que par décret pour s'assurer que ce qui sera commercé depuis et vers un Schenochas reste dans un cadre légal. Or pour une fois, ce qui était reproché aux ports et aéroport (importer et exporter en contournant l'économie flave) ne peut cette fois être évité car c'est ici le principe de Schenochas : acheter à un pays pour revendre à un autre. Un principe là encore très critiqué. Toutefois, la limite du nombre de grands centres, ainsi que la promotion de l'import de produits non possédés par la Flavie et l'export de produits fabriqués en Flavie est présenté par la Ministre comme une barrière à un potentiel danger pour l'économie flave, d'autant que Schenochas l'entretiendra tout autant et n'est au final qu'un intermédiaire qui connecte l'empire dans son ensemble. Reste qu'il est accusé, par ses intérêts privés caskars, de pouvoir pratiquer un monopole des prix en imposant des marges élevées au détriment de ses fournisseurs à qui il pourrait acheter à bas cout. Lecorbusier devra donc encore se battre pour espérer voir concrétiser son projet.


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[spoiler=contrat]

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Messire,



Conformément à votre requête, la commission à bâtis à votre usage un contrat qui scellera j'en suis sur, une coopération longue et fructueuse pour nos intérêts.


  • I. Des engagements impérissables de la Commission
    • La Commission est une multinationale privée originaire et ayant son siège au Caskar, elle couche sur papier par la présente son autonomie et sa non-dépendance vis-à-vis du pouvoir de Setan
    • Il est entendu que les octroies de droit de construction donné par la Flavie concerne uniquement des terrain de l’État sur lequel il exerce sa souveraineté et qui son libre à l’acquisition de propriété
    • La Commission étant une entreprise privée, il est entendu qu'elle ne peut jouer de rôle politique quelconque dans le pays, ni prendre partis de manière formelle dans un éventuel préjudice entre ce dernier et un autre état tiers.
    • Aucune construction ne sera d'ordre militaire ou cachée aux yeux du gouvernement d'accueil.
    • Aucun ajout au projet de division validé ne sera entamée sans approbation préalable du gouvernement légitime d'accueil.

  • II. Du projet de division
    • La division, une fois validée par le gouvernement Flave, s'installera sur les lieux indiqués par le plan de cette dernière sur lequel le gouvernement aura basé sa décision.
    • Les installations seront sous souveraineté Flave mais sous possession privée de la Commission.
    • Les employés de cette division seront pour la main d’œuvre, exclusivement composé de Flave, sauf dans le cas ou du sur-emplois contraindrait la commission à faire venir de la main d’œuvre étrangère, tant que cela est en accord avec le gouvernement.
    • Les instances de directions, quelque soit le poste, le lieux ou la charge, seront occupées par des individus natif et de culture Caskar, la Commission se réserve le droit de choisir ces directeurs et cadres.
    • Le salaire minimal versé à chaque employés correspondra aux critères fixés par les lois en vigueur dans le pays.

  • III. Des conséquences annexes
    • Il est de commun accord que la Commission s'engage à respecter les lois, payer les taxes et se soumettre aux contrôles prévus par la loi flave.
    • En acceptant une division sur son sol intégrant un réseau de Scenochas, la Flavie est en conséquence reliée au reste du dit réseau lui permettant de faire venir ce qu'elle désire depuis les autres divisions Emprésiales tant que cela est commerçable légalement.
    • En acceptant des installations stratégiques (Aéroports, Ports), la Flavie fait preuve de confiance étendue à la Commission, en gage de remerciement, elle se verra en conséquence reconnue comme un état compagnon, ce qui lui octroi de fait le droit de participer à l'élection de l'Empresior en plus de recevoir automatiquement un siège par le fait d’accueillir une division.
    • Toutes les usines présentes sur le sol Flaves sont destinées à permettre une autonomie de la division.
    • L'intégration à l'Empresio ne signifie en rien le rattachement à une sphère d'influence d'un pays quelconque, y comprit le Caskar; elle n'entend pas non plus l'entrée dans une organisation face à laquelle le pays aurait des obligations.


[right]Fait à Sipar le 30 septembre 2039[/color]



Pierre de Bau, Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures

Royaume de Flavie



Anne-Elizabeth Lecorbusier, Ministre de l'Economie et des Finances

Royaume de Flavie



Sylvie Olbanie, Directrice de la Compagnie Navale

Porte Parole de la Commission[/right]

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[spoiler=carte]

[url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/33/w7xk.png][img]https://zupimages.net/up/19/33/w7xk.png[/img][/url]

[url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/33/52p3.png][img]https://zupimages.net/up/19/33/52p3.png[/img][/url]

[hrp : il manque juste les dirigeables sur la légende]

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Alexandre

Message par Alexandre »

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[center]BREVES[/center]
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Lecorbusier en opération séduction auprès des Pairs (La Gazette Royale – 10/10/39)

Après avoir présenté son projet de contrat pour l'intégration de la Flavie à l'Empire caskar, Anne Elizabeth Lecorbusier poursuit sa croisade risquée. Très exposée et sur tous les fronts (à Sipar du 5 au 8 octobre, en conférence de presse le 9) voilà qu'elle sera le 12 octobre devant les Pairs pour défendre son projet. Opération séduction sous haute tension alors que des manifestations pro et anti se sont fait face aujourd'hui Rue de Chaillot (heureusement sans heurts), devant le Ministère de l'Economie et des Finances.

Lecorbusier passera son contrat commercial avec le Caskar devant les Pairs le mercredi 26 octobre prochain (La Gazette Royale – 14/10/39)

Après avoir tenté de convaincre les Pairs le 12 octobre dernier, la Ministre de l'Economie et des Finances a décidé de leur soumettre son accord le 26 octobre prochain. Le vote devrait être un premier test pour Lecorbusier, très critiquée sur les réseaux sociaux et par la presse. Toutefois, la situation est régulièrement dite perdue d'avance. Si selon un sondage, près de ¾ des flaviens sont encore opposés au projet, la Chambre y serait hostile au 2/3. Un léger mieux qui risque fort d'être insuffisant pour la Ministre embourbée dans un bras de fer difficile. Une guerre des tranchées dans laquelle elle risque de laisser des plumes, elle qui est accusée de vouloir imposer un projet contre le peuple et qui devra, comble de l'humiliation, présenter courant novembre le budget 2040 devant ces mêmes Pairs. De nombreux défis attendent donc la Ministre alors que de plus en plus de personnes se prononcent en faveur d'un rappel de celui qui l'avait momentanément remplacée, le conservateur Gérald ARDOUIN, aujourd'hui à la tête du Flavia Investment Fund et dont la politique est de plus en plus appréciée face à une ministre de plus en plus perçue comme en fin de course.
La crise chez les Conservateurs s'intensifie après un énième échec à la succession de Nicolas Prévert. (La Gazette Royale 02/11/39)

Nouvel échec aux élections du parti conservateur. Alors que de nouvelles candidatures ont été déposées pour espérer apporter du sang neuf, le nouveau scrutin du mois d'octobre est un nouvel échec. Aucun candidat n'est parvenu à permettre aux cadres et aux sympathisants de tomber. Un quatrième scrutin sera donc lancé en novembre avec les mêmes candidats. En cas d'échec de cet énième vote, le Comité de Direction Provisoire, composé de Jean-Charles Lémery, Gisèle Blaise-Girard et Emilien Pernet et qui assure l'intérim de la direction du parti a annoncé qu'il démissionnerait. Une nouvelle crise pourrait donc s'ouvrir un an après le congrès qui a désigné ce comité provisoire car il faudrait alors tout recommencer. Pour éviter cette débâcle, le comité compte sur ce quatrième scrutin (en un an) qui se déroulera pour la première fois en même temps pour les sympathisants et les cadres du parti : du 7 au 27 novembre. Pour rappel, les cadres et les sympathisants doivent tomber d'accord sur le nom du futur leader du parti. Une tâche qui a échouée par trois fois déjà.
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Alexandre

Message par Alexandre »

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[right]29.10.2039[/right]


[center]Lecorbusier échoue à faire adopter son accord[/center]
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Ce 26 octobre, l'accord commercial porté par la Ministre de l'Economie et des Finances visant à faire intégrer la Flavie à l'empire caskar a été rejeté par les Pairs. Un échec au Parlement qui n'aura surpris personne pour un combat donné perdu d'avance. Pourtant, la Ministre n'a pas perdu espoir.

C'est par 262 voix contre 182 que l'accord a été rejeté par les Pairs lors du vote. Un score qui ne permet donc pas à l'accord d'être adopté. Une sanction qui n'est cependant pas définitive pour la Ministre qui garde encore espoir. Car le résultat n'est pas si mauvais qu'il n'y parait. En effet, les sondages estimaient la Chambre hostile aux 2/3. Or, seuls environ 52.3% des Pairs ont votés contre et 36.3% pour tandis que 11.4 s'abstenaient. Et la Ministre aime à croire qu'elle y est pour quelque chose et qu'elle finira par convaincre et faire bouger les lignes. Alors que va-t-il se passer maintenant ?

Après l'annonce de cet échec, la Ministre a clairement exprimé qu'elle n'attendrait pas la prochaine législature pour repasser son texte -traditionnellement, un texte en échec n'est pas repassé avant que la Chambre ne soit remodelée à la législature suivante, même si cette règle n'est pas un impératif- mais qu'elle retenterait encore et encore très rapidement et autant de fois qu'il le faudra. Une décision vécue par les Pairs comme une injonction à adopter un texte dont ils ne veulent pas -et dont les flaviens ne veulent pas. La Présidente de la Chambre, la Duchesse de Lamiérancourt, a dénoncé un passage de force du texte. Si cette dernière estime que celui-ci est trop souvent présenté, elle pourrait proposer au vote une mention visant l'interdiction pour la Ministre de reparaitre devant eux avec le même texte. Par ailleurs, la Duchesse a expliqué qu'une telle injonction, qu'elle n'hésitera pas à utiliser si le texte échoue une seconde fois, comme elle le laisse sous-entendre, n'empêche pas définitivement le contrat de passer devant les Pairs pour peu qu'il soit remodelé. En clair, la Ministre devra revoir sa copie pour présenter un texte modifié et ainsi contourner une injonction interdisant un texte identique et en l'état, ce que Lecorbusier souhaite exclure. La Ministre ne semble donc plus pouvoir compter sur le soutien de la Chambre. Elle pourrait donc -et le fonctionnement politique flave voudrait qu'elle le fasse- se tourner vers l'Assemblée populaire pour y trouver un peu de soutien, même si aucune annonce n'a été faite dans ce sens pour l'instant.

La Flavie est donc en pleine crise politique et institutionnelle. Si celle-ci n'entrave en rien le fonctionnement normal de l'Etat par ailleurs (la crise n'affectant que ce qui la concerne), ni le Roi, ni le Président du Conseil n'ont encore pris partie (en général, leur habitude est de laisser aux concernés la gestion de la crise, sauf en cas de nécessité ou de dysfonctionnement ou de défaillance du système politique et institutionnelle de l'Etat). Toutefois, la Ministre comme la Présidente de la Chambre pourraient saisir le Roi pour qu'il intervienne soit dans un sens, en forçant les Pairs à adopter le texte, soit dans l'autre, en posant un véto sur le texte. Mais dans la pratique, bien que très puissant, le Roi n'use que très rarement de son pouvoir arbitraire et autoritaire et laisse le jeu politique classique se faire. Il faut donc s'attendre à ce que le bras de fer entre la Ministre et les Pairs trouvent une autre issue que le Roi pour sa résolution … ou son installation dans le temps.


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