Activités diverses
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Arios
Sondages Présidentielles aliléennes de Septembre 2039
Creno Instituto per la ricerca politica - sondaggio condotto 15 maggio 2039
Si les Présidentielles aliléennes avaient lieu ce dimanche, à qui apporteriez-vous votre suffrage ?
Giustina Taravella, candidate de Nazione&Liberta- 15%
Pour sa deuxième campagne des présidentielles, cette ancienne gouvernante promet d'aller au bout. En 2035, elle avait abandonné la course 8 mois avant le scrutin pour favoriser la candidature de Lino Chefalla, de Forza Alileia, et diminuer les chances d'accession au second tour de candidats jugés dangereux comme Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis et Alessandro Delando. Peine perdue. Elle revient convaincue de ses chances... mais sans vraiment de propositions pour résoudre la crise de sous-emploi en Alilée.
La campagne tournant autour du sujet migratoire, Taravella a du mal à imposer ses arguments de technocrate portée sur l'économie... d'autant que le social-libéralisme de son parti, est toujours jugé responsable des difficultés actuelles du pays.
Rita Demetra, candidate du Movimento Basta Corruzione - 9%
La scission au sein du MBC entre les adversaires de la poigne d'Alessandro Delando et les soutiens à une Ligue "impeccable", a consacré le virement libertaire du MBC qui était pourtant jadis plutôt qualifié de réactionnaire. Rita Demetra ne recule devant aucune proposition choc pour "transformer la société" : quotas hommes-femmes dans les entreprises et les administrations, droit à la migration et à l'installation, légalisation de toutes les drogues, référendum révocatoire des élus à tout moment, abaissement de la majorité sexuelle à 13 ans, poursuites pénales contre les politiques et militaires responsables des actions menées contre Filipiada...
Le MBC a maintenu durant l'année ses accents libertaires, prenant le contre-pied du discours ambiant disputé par la plupart des autres candidats sur l'immigration. Mais difficile pour ce parti devenu un mouvement d'extrême-gauche anti-conformiste, de dépasser un plafond de verre qui par certains aspects l'arrange peut-être.
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia - 28%
Il a réussi à s'imposer à FA pour ces élections de 2039, malgré sa gestion mitigée du scrutin en 2035. Devancé dans les sondages par la candidate Mavrocordato, puis rattrapé le jour du vote par Alessandro Delando, Lino Chefalla "avoue" aujourd'hui son erreur de s'être laissé paraitre "trop libéral". Il promet d'aller plus loin pour rétablir l'ordre, et de négocier bien plus d'autonomie auprès de Cartagina afin d'abaisser la pression fiscale et de remettre les gens au travail. Il veut également interdire le troc et imposer une taxe sur les activités non-lucratives. Il projette le renvoi de 250 000 Affranchis "faux" dans leur pays.
Les personnes âgées font majoritairement le choix de Chefalla, qui rassure par ses quelques promesse de renvois d'Affranchis, mais rappelle surtout l'Alilée d'avant, où il était simple de choisir politiquement, et où tout allait relativement mieux. Chefalla entend encore surfer sur la victoire de Lino di Melaccis en Nazalie, et imposer en cas de victoire un axe libéral-sérieux au Conseil, pour tourner la page du populisme dans la Ligue. Le vote utile joue en ce sens beaucoup dans son total d'intentions de vote.
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo - 14%
Le Président sortant est beaucoup attaqué sur le "seul bilan" de son mandat : l'invasion des Affranchis amarantins, devenus objets quotidiens du paysage lambda dans les villes comme les campagnes de l'Alilée. C'est sur la question migratoire qu'il est combattu aujourd'hui violemment. Au point qu'il promet aujourd'hui de reprendre le dialogue avec l'Alilée amarantine pour rapatrier des Affranchis, la situation esclavagiste ayant beaucoup évoluée. En 2035, il avait gagné comme un candidat chrétien, soutien de la famille, hostile à l'influence de l'Amarantie et de ses mœurs.
Le manque de résultats économiques en Alilée, et le maintien de l'insécurité et de la fraude, ont eu raison de la popularité du Président, qui peine désormais à envisager une présence au second tour.
Giorgio Funghi, candidat de Lega Impeccabile - 16%
Le renvoi de tous les Affranchis, le référendum révocatoire, le doublement des effectifs de la BNSL, le hausse de l'échelle des peines pour les délits et crimes fiscaux, sont défendus par Funghi et son parti, allié du Président sortant.
Le candidat Funghi a finalement rompu dans les formes avec le Président, l'attaquant désormais quasi-frontalement sur sa politique, notamment migratoire. La droite autoritaire promise par Funghi semble une alternative plus crédible aux propositions extrêmes des nationalistes. Surtout, l'Alilée de Funghi pourrait être le bras armé de l'ordre, contre les fraudeurs, et le maintien du niveau de vie difficilement gagné ou maintenu des classes moyennes.
Stefano Iannacacchi, candidat de Nisimas - 12%
Le leader des nationalistes aliléens propose aujourd'hui la suspension de toute dépendance à Cartagina tant que l'Illythie, jugée non-italique, restera dans la Ligue de Lébira. Adepte des réseaux sociaux, il défend toutes les semaines l'inconstitutionnalité de la Ligue de Lébira et le retour à la Ligue de Montalvo. Il conditionne la survie de la Ligue céruléenne à l'adoption de lois ethniques qui mettront fin à toute immigration et expulseront plus d'un million de citoyens aliléens et d'étrangers, sur des critères fiscaux comme ethniques. Il milite pour le retour aux racines aliléennes, l'adoption de lois raciales pour la dilution des "meilleurs éléments italiques" dans le "corps ethnique aliléen". Veut l'instauration du grec en langue co-officielle, et le retour à la monnaie papier.
L'orgueil personnel de Iannacacchi a probablement conduit le parti à la caricature, le privant d'une stratégie de crédibilisation pour cette année électorale, dans laquelle il a déjà perdu l'occasion de briller lors des Sénatoriales de Février. Quelques voies pourraient s'élever après une défaite en Septembre, et une partie des rangs de Nisimas rejoindre, peut-être, la droite autoritaire ou d'autres formations...
NSP - 6%
Creno Instituto per la ricerca politica - sondaggio condotto 15 maggio 2039
Si les Présidentielles aliléennes avaient lieu ce dimanche, à qui apporteriez-vous votre suffrage ?
Giustina Taravella, candidate de Nazione&Liberta- 15%
Pour sa deuxième campagne des présidentielles, cette ancienne gouvernante promet d'aller au bout. En 2035, elle avait abandonné la course 8 mois avant le scrutin pour favoriser la candidature de Lino Chefalla, de Forza Alileia, et diminuer les chances d'accession au second tour de candidats jugés dangereux comme Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis et Alessandro Delando. Peine perdue. Elle revient convaincue de ses chances... mais sans vraiment de propositions pour résoudre la crise de sous-emploi en Alilée.
La campagne tournant autour du sujet migratoire, Taravella a du mal à imposer ses arguments de technocrate portée sur l'économie... d'autant que le social-libéralisme de son parti, est toujours jugé responsable des difficultés actuelles du pays.
Rita Demetra, candidate du Movimento Basta Corruzione - 9%
La scission au sein du MBC entre les adversaires de la poigne d'Alessandro Delando et les soutiens à une Ligue "impeccable", a consacré le virement libertaire du MBC qui était pourtant jadis plutôt qualifié de réactionnaire. Rita Demetra ne recule devant aucune proposition choc pour "transformer la société" : quotas hommes-femmes dans les entreprises et les administrations, droit à la migration et à l'installation, légalisation de toutes les drogues, référendum révocatoire des élus à tout moment, abaissement de la majorité sexuelle à 13 ans, poursuites pénales contre les politiques et militaires responsables des actions menées contre Filipiada...
Le MBC a maintenu durant l'année ses accents libertaires, prenant le contre-pied du discours ambiant disputé par la plupart des autres candidats sur l'immigration. Mais difficile pour ce parti devenu un mouvement d'extrême-gauche anti-conformiste, de dépasser un plafond de verre qui par certains aspects l'arrange peut-être.
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia - 28%
Il a réussi à s'imposer à FA pour ces élections de 2039, malgré sa gestion mitigée du scrutin en 2035. Devancé dans les sondages par la candidate Mavrocordato, puis rattrapé le jour du vote par Alessandro Delando, Lino Chefalla "avoue" aujourd'hui son erreur de s'être laissé paraitre "trop libéral". Il promet d'aller plus loin pour rétablir l'ordre, et de négocier bien plus d'autonomie auprès de Cartagina afin d'abaisser la pression fiscale et de remettre les gens au travail. Il veut également interdire le troc et imposer une taxe sur les activités non-lucratives. Il projette le renvoi de 250 000 Affranchis "faux" dans leur pays.
Les personnes âgées font majoritairement le choix de Chefalla, qui rassure par ses quelques promesse de renvois d'Affranchis, mais rappelle surtout l'Alilée d'avant, où il était simple de choisir politiquement, et où tout allait relativement mieux. Chefalla entend encore surfer sur la victoire de Lino di Melaccis en Nazalie, et imposer en cas de victoire un axe libéral-sérieux au Conseil, pour tourner la page du populisme dans la Ligue. Le vote utile joue en ce sens beaucoup dans son total d'intentions de vote.
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo - 14%
Le Président sortant est beaucoup attaqué sur le "seul bilan" de son mandat : l'invasion des Affranchis amarantins, devenus objets quotidiens du paysage lambda dans les villes comme les campagnes de l'Alilée. C'est sur la question migratoire qu'il est combattu aujourd'hui violemment. Au point qu'il promet aujourd'hui de reprendre le dialogue avec l'Alilée amarantine pour rapatrier des Affranchis, la situation esclavagiste ayant beaucoup évoluée. En 2035, il avait gagné comme un candidat chrétien, soutien de la famille, hostile à l'influence de l'Amarantie et de ses mœurs.
Le manque de résultats économiques en Alilée, et le maintien de l'insécurité et de la fraude, ont eu raison de la popularité du Président, qui peine désormais à envisager une présence au second tour.
Giorgio Funghi, candidat de Lega Impeccabile - 16%
Le renvoi de tous les Affranchis, le référendum révocatoire, le doublement des effectifs de la BNSL, le hausse de l'échelle des peines pour les délits et crimes fiscaux, sont défendus par Funghi et son parti, allié du Président sortant.
Le candidat Funghi a finalement rompu dans les formes avec le Président, l'attaquant désormais quasi-frontalement sur sa politique, notamment migratoire. La droite autoritaire promise par Funghi semble une alternative plus crédible aux propositions extrêmes des nationalistes. Surtout, l'Alilée de Funghi pourrait être le bras armé de l'ordre, contre les fraudeurs, et le maintien du niveau de vie difficilement gagné ou maintenu des classes moyennes.
Stefano Iannacacchi, candidat de Nisimas - 12%
Le leader des nationalistes aliléens propose aujourd'hui la suspension de toute dépendance à Cartagina tant que l'Illythie, jugée non-italique, restera dans la Ligue de Lébira. Adepte des réseaux sociaux, il défend toutes les semaines l'inconstitutionnalité de la Ligue de Lébira et le retour à la Ligue de Montalvo. Il conditionne la survie de la Ligue céruléenne à l'adoption de lois ethniques qui mettront fin à toute immigration et expulseront plus d'un million de citoyens aliléens et d'étrangers, sur des critères fiscaux comme ethniques. Il milite pour le retour aux racines aliléennes, l'adoption de lois raciales pour la dilution des "meilleurs éléments italiques" dans le "corps ethnique aliléen". Veut l'instauration du grec en langue co-officielle, et le retour à la monnaie papier.
L'orgueil personnel de Iannacacchi a probablement conduit le parti à la caricature, le privant d'une stratégie de crédibilisation pour cette année électorale, dans laquelle il a déjà perdu l'occasion de briller lors des Sénatoriales de Février. Quelques voies pourraient s'élever après une défaite en Septembre, et une partie des rangs de Nisimas rejoindre, peut-être, la droite autoritaire ou d'autres formations...
NSP - 6%
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Arios
Finance La dette publique lébirienne par pays d'origine des créanciers (2038)
La dette publique lébirienne a atteint fin 2038 les 238,9 milliards de $. Elle est détenue à près de 100% par des étrangers, la puissante banque siracuzzienne UBS ayant mené d'importantes politiques de rachats auprès de possédants montalvéens puis lébiriens dans les années 2020-2030.
Les créanciers étrangers sont des particuliers, des entreprises, ou des établissements privés, dans l'essentiel. Les possédants publics sont rares.*
Depuis plusieurs années, le déficit public lébirien repart à la hausse, en des proportions qui peuvent inquiéter de nombreux créanciers. Si les tensions géopolitiques ont fait peur à de nombreux possédants, le prêt à la Ligue de Lébira reste intéressant grâce à ses bonnes performances de croissance récurrentes. Mais sans politique de remboursement de la dette, les créanciers pourraient à terme se fatiguer, perdre en confiance et tenter de revendre leurs titres.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/09/190709022551912530.png[/img][/center]
*Libre à vous de décider si une partie de ces créances est détenue par vos institutions publiques.
**Siracuzzia a bien disparu... si vous voulez racheter ses parts de dette, présents ou non dans ce tableau, me contacter.
La dette publique lébirienne a atteint fin 2038 les 238,9 milliards de $. Elle est détenue à près de 100% par des étrangers, la puissante banque siracuzzienne UBS ayant mené d'importantes politiques de rachats auprès de possédants montalvéens puis lébiriens dans les années 2020-2030.
Les créanciers étrangers sont des particuliers, des entreprises, ou des établissements privés, dans l'essentiel. Les possédants publics sont rares.*
Depuis plusieurs années, le déficit public lébirien repart à la hausse, en des proportions qui peuvent inquiéter de nombreux créanciers. Si les tensions géopolitiques ont fait peur à de nombreux possédants, le prêt à la Ligue de Lébira reste intéressant grâce à ses bonnes performances de croissance récurrentes. Mais sans politique de remboursement de la dette, les créanciers pourraient à terme se fatiguer, perdre en confiance et tenter de revendre leurs titres.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/09/190709022551912530.png[/img][/center]
*Libre à vous de décider si une partie de ces créances est détenue par vos institutions publiques.
**Siracuzzia a bien disparu... si vous voulez racheter ses parts de dette, présents ou non dans ce tableau, me contacter.
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Arios
Sondages Présidentielles aliléennes de Septembre 2039
Creno Instituto per la ricerca politica - sondaggio condotto 5 d'agosto 2039
Si les Présidentielles aliléennes avaient lieu ce dimanche, à qui apporteriez-vous votre suffrage ?
Giustina Taravella, candidate de Nazione&Liberta- 16%
La candidate profite du scandale Iannacacchi, et de l'enthousiasme contre-productif de son adversaire trop libéral, Chefalla.
La gestion mesurée de la crise bancaire par le gouvernement vient en appui de sa position tempérée, social-libérale, sur la question financière. Taravella insiste sur les méfaits d'un excès de libéralisation et milite pour l'instauration d'une garantie des dépots plancher.
Taravella est favorable au référendum du 1er octobre sur le Sénat unique.
Rita Demetra, candidate du Movimento Basta Corruzione - 11%
Malgré les positions très tranchées de son mouvement, Rita Demetra parvient à capter l'attention de nombreux marginaux, libertaires, aux frontières de l'anarchisme.
La scène politico-médiatique aliléenne constate la présence d'un courant de pensée qui se maintient dans les sondages, contre toutes attentes ; participant par la menace représentée, à maintenir au sommet de la campagne la thématique migratoire.
Demetra est défavorable au référendum du 1er octobre sur le Sénat unique.
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia - 24%
L'actualité bancaire n'aide pas le candidat libéral, alors que des milliers d'Aliléens ont vu s'envoler leurs économies. Parallèlement, le discours d'ordre face à l'insécurité, aux mafias et à l'immigration, semble bien incarné par Funghi.
Chefalla est défavorable au référendum du 1er octobre sur le Sénat unique.
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo - 13%
Difficile d'être sortant. La radicalisation de la campagne prive le candidat Delando d'un important vivier électoral, les Aliléens retrouvant des positionnements plus clairs chez d'autres candidats en fonction des lignes de force de leurs préoccupations.
Le Président est particulièrement attendu au tournant pour la gestion de crise qui sera la sienne dans ce dernier mois de campagne, concernant la faillite de la Monezzi et ses conséquences.
Delando est favorable au référendum du 1er octobre sur le Sénat unique.
Giorgio Funghi, candidat de Lega Impeccabile - 18%
Le candidat profite de l'affaiblissement des nationalistes.
Giorgio Funghi devient la seule alternative aux libéraux, et tient à cette vision des choses. S'il séduit beaucoup dans la ruralité sur les questions migratoires, prônant le renvoi des Affranchis, ses mromesses de nouvelles dépenses publiques en font un repoussoir pour de nombreux électeurs critiques de la gestion budgétaire de la Ligue.
Funghi est favorable au référendum du 1er octobre sur le Sénat unique.
Aldo Merina, candidat de Nisimas - 9%
Le choix de Iannacacchi de se retirer au profit d'un second semble avoir permis de sauver une part importabte de soutiens, suite aux accusations de pédophilie dont a été victime le chef du parti.
Merina est plus calme mais moins à l'aise médiatiquement. L'électorat du parti est rongé par la capacité de qualification de Funghi, semblant tout aussi prometteur concernant les étrangers.
Merina est favorable au référendum du 1er octobre sur le Sénat unique.
NSP - 9%
Creno Instituto per la ricerca politica - sondaggio condotto 5 d'agosto 2039
Si les Présidentielles aliléennes avaient lieu ce dimanche, à qui apporteriez-vous votre suffrage ?
Giustina Taravella, candidate de Nazione&Liberta- 16%
La candidate profite du scandale Iannacacchi, et de l'enthousiasme contre-productif de son adversaire trop libéral, Chefalla.
La gestion mesurée de la crise bancaire par le gouvernement vient en appui de sa position tempérée, social-libérale, sur la question financière. Taravella insiste sur les méfaits d'un excès de libéralisation et milite pour l'instauration d'une garantie des dépots plancher.
Taravella est favorable au référendum du 1er octobre sur le Sénat unique.
Rita Demetra, candidate du Movimento Basta Corruzione - 11%
Malgré les positions très tranchées de son mouvement, Rita Demetra parvient à capter l'attention de nombreux marginaux, libertaires, aux frontières de l'anarchisme.
La scène politico-médiatique aliléenne constate la présence d'un courant de pensée qui se maintient dans les sondages, contre toutes attentes ; participant par la menace représentée, à maintenir au sommet de la campagne la thématique migratoire.
Demetra est défavorable au référendum du 1er octobre sur le Sénat unique.
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia - 24%
L'actualité bancaire n'aide pas le candidat libéral, alors que des milliers d'Aliléens ont vu s'envoler leurs économies. Parallèlement, le discours d'ordre face à l'insécurité, aux mafias et à l'immigration, semble bien incarné par Funghi.
Chefalla est défavorable au référendum du 1er octobre sur le Sénat unique.
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo - 13%
Difficile d'être sortant. La radicalisation de la campagne prive le candidat Delando d'un important vivier électoral, les Aliléens retrouvant des positionnements plus clairs chez d'autres candidats en fonction des lignes de force de leurs préoccupations.
Le Président est particulièrement attendu au tournant pour la gestion de crise qui sera la sienne dans ce dernier mois de campagne, concernant la faillite de la Monezzi et ses conséquences.
Delando est favorable au référendum du 1er octobre sur le Sénat unique.
Giorgio Funghi, candidat de Lega Impeccabile - 18%
Le candidat profite de l'affaiblissement des nationalistes.
Giorgio Funghi devient la seule alternative aux libéraux, et tient à cette vision des choses. S'il séduit beaucoup dans la ruralité sur les questions migratoires, prônant le renvoi des Affranchis, ses mromesses de nouvelles dépenses publiques en font un repoussoir pour de nombreux électeurs critiques de la gestion budgétaire de la Ligue.
Funghi est favorable au référendum du 1er octobre sur le Sénat unique.
Aldo Merina, candidat de Nisimas - 9%
Le choix de Iannacacchi de se retirer au profit d'un second semble avoir permis de sauver une part importabte de soutiens, suite aux accusations de pédophilie dont a été victime le chef du parti.
Merina est plus calme mais moins à l'aise médiatiquement. L'électorat du parti est rongé par la capacité de qualification de Funghi, semblant tout aussi prometteur concernant les étrangers.
Merina est favorable au référendum du 1er octobre sur le Sénat unique.
NSP - 9%
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Arios
Anthropologie Origines génétiques de l'Illythie contemporaine
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/27/190727044139191086.png[/img][/center]
Mais qui sont les Illythes ? Pour les Ventéliens, ils vénèrent des animaux, en dignes héritiers de leurs ancêtres. Pour les Dytoliens, ce sont des gris comme les autres, obéissant au colon montalvéen.
La réalité génétique illythe est pourtant plus complexe. Loin d'être de simples "Aminiens chrétiens", ou des "Noirs un peu plus clair", ni même encore des "Montalvéens bronzés", ils composent, comme toutes les populations du monde, une mosaïque génétique temporelle, non sans un socle solide et des origines dominantes bien réelles.
La majeure partie du patrimoine génétique illythe est héritée des populations autochtones qui habitaient déjà la région à la Haute-Antiquité. Il s'agissait de ce peuple illythe antique, parfois appelé "Hyptate", qui fut à l'origine de la brillante civilisation des pyramides et des momies à diams. Mais, tempus fugit, au gré des invasions et des tragédies de l'Histoire, cette population s'est transformée, lentement, paisiblement ou dans la douleur.
Ce graphique renseigne sur les mouvements d'immigration qu'a connu l'Illythie. Les peuples faisant leur apparition sur le territoire ont toujours fini par se fondre génétiquement dans la masse, par le jeu des mariages mixtes, même si ces assimilations ont pu prendre plusieurs siècles.
Les "hybridations" évoquées, sur le fil des différents "Types" illythes, ne traduisent jamais des poids équivalents entre les parents du groupe. A titre d'exemple, les "Arabes" évoqués à partir de 750 ap. J-C n'ont constitué qu'un groupe de quelques 50 000 personnes par rapport à une population, qui les absorba en un siècle et demi, vingt fois plus nombreuse à leur arrivée.
On constate deux phases de relative homogénéité ethnique en Illythie. La première est la période située entre la fin de l'Antiquité, le repli de la province puis du royaume sur lui-même, et les invasions musulmanes finalement tenues en échec, mais qui permirent l'installation de 50 000 nord-algarbiens et marquésiens sur le territoire. La seconde est la période située entre l'an mil, et l'arrivée des premières communautés marchandes céruléennes dans le cadre de la mondialisation maritime, sur la route des richesses de l'Algarbe centrale (une fois le détroit de Degirba dominé par les Chrétiens).
Sur le temps long, on peut observer une importante "dytolianisation" de la population illythe, correspondant à trois pics : la mondialisation antique, attirant les citoyens de l'Empire latin, la mondialisation dytolienne de la Renaissance, et la mondialisation contemporaine, de l'avion et des NTICs. A l'image du métissage prévisible de la population lébirienne, les Illythes tendront au fil des décennies et siècles à venir, à se fondre dans une identité génétique plus composite, influencée par les Céruléens mais également par les probables immigrants sud-algarbiens, notamment épibates.
Jusqu'à aujourd'hui néanmoins, l'essentiel du patrimoine génétique illythe est hérité des populations autochtones des Haute et Moyenne Antiquité (~60% à 80% selon les territoires). Le métissage est également nettement limité par l'important communautarisme, émanant des différentes communautés. Mais en 2039-2040, on compte déjà 50 000 personnes en Illythie, issues de familles mixtes et disposant d'origines à la fois illythes, mais également céruléennes ou autres (lébiriennes italiques, amarantines, helléniques ou algarbiennes pour l'essentiel).
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/27/190727044139191086.png[/img][/center]
Mais qui sont les Illythes ? Pour les Ventéliens, ils vénèrent des animaux, en dignes héritiers de leurs ancêtres. Pour les Dytoliens, ce sont des gris comme les autres, obéissant au colon montalvéen.
La réalité génétique illythe est pourtant plus complexe. Loin d'être de simples "Aminiens chrétiens", ou des "Noirs un peu plus clair", ni même encore des "Montalvéens bronzés", ils composent, comme toutes les populations du monde, une mosaïque génétique temporelle, non sans un socle solide et des origines dominantes bien réelles.
La majeure partie du patrimoine génétique illythe est héritée des populations autochtones qui habitaient déjà la région à la Haute-Antiquité. Il s'agissait de ce peuple illythe antique, parfois appelé "Hyptate", qui fut à l'origine de la brillante civilisation des pyramides et des momies à diams. Mais, tempus fugit, au gré des invasions et des tragédies de l'Histoire, cette population s'est transformée, lentement, paisiblement ou dans la douleur.
Ce graphique renseigne sur les mouvements d'immigration qu'a connu l'Illythie. Les peuples faisant leur apparition sur le territoire ont toujours fini par se fondre génétiquement dans la masse, par le jeu des mariages mixtes, même si ces assimilations ont pu prendre plusieurs siècles.
Les "hybridations" évoquées, sur le fil des différents "Types" illythes, ne traduisent jamais des poids équivalents entre les parents du groupe. A titre d'exemple, les "Arabes" évoqués à partir de 750 ap. J-C n'ont constitué qu'un groupe de quelques 50 000 personnes par rapport à une population, qui les absorba en un siècle et demi, vingt fois plus nombreuse à leur arrivée.
On constate deux phases de relative homogénéité ethnique en Illythie. La première est la période située entre la fin de l'Antiquité, le repli de la province puis du royaume sur lui-même, et les invasions musulmanes finalement tenues en échec, mais qui permirent l'installation de 50 000 nord-algarbiens et marquésiens sur le territoire. La seconde est la période située entre l'an mil, et l'arrivée des premières communautés marchandes céruléennes dans le cadre de la mondialisation maritime, sur la route des richesses de l'Algarbe centrale (une fois le détroit de Degirba dominé par les Chrétiens).
Sur le temps long, on peut observer une importante "dytolianisation" de la population illythe, correspondant à trois pics : la mondialisation antique, attirant les citoyens de l'Empire latin, la mondialisation dytolienne de la Renaissance, et la mondialisation contemporaine, de l'avion et des NTICs. A l'image du métissage prévisible de la population lébirienne, les Illythes tendront au fil des décennies et siècles à venir, à se fondre dans une identité génétique plus composite, influencée par les Céruléens mais également par les probables immigrants sud-algarbiens, notamment épibates.
Jusqu'à aujourd'hui néanmoins, l'essentiel du patrimoine génétique illythe est hérité des populations autochtones des Haute et Moyenne Antiquité (~60% à 80% selon les territoires). Le métissage est également nettement limité par l'important communautarisme, émanant des différentes communautés. Mais en 2039-2040, on compte déjà 50 000 personnes en Illythie, issues de familles mixtes et disposant d'origines à la fois illythes, mais également céruléennes ou autres (lébiriennes italiques, amarantines, helléniques ou algarbiennes pour l'essentiel).
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Arios
Anthropologie Origines génétiques de l'Arovaquie contemporaine
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/27/190727055807502666.png[/img][/center]
Mais qui sont les Arovaques ? Pour les Santognais, ce sont des Italiques bruyants comme les autres. Pour les Valdaques, ce sont de dignes Slaves occupés par les centurions latins dégénérés.
La réalité génétique arovaque est plus subtile. Les Arovaques sont le fruit d'un long métissage entre une population d'origine slave, largement influencée par les peuplements antiques antérieurs "gréco-latins", et les colons italiques des cités marchandes médiévales. Les spécialistes estiment que ce partage des origines est, de nos jours, relativement équivalent, oscillant entre un rapport 40/60 et 60/40. Pratiquement toutes les familles arovaques, à l'intérieur des terres dès le XIXème siècle, ont des origines à la fois italiques (remontant aux peuplements médiévaux), et à la fois slaves (remontant aux invasions de l'Antiquité tardive). Le taux d'origines italiques est bien plus important le long du littoral et dans les villes, tandis qu'à la campagne les racines slaves sont bien plus fortes, en témoigna longtemps la prégnance des formes et de mots d'origine slave dans les différents dialectes romans.
Aujourd'hui la population arovaque est largement homogène. Il s'agit d'une population latine, par la langue et par la génétique, malgré les influences et les héritages. L'essor numérique de cette population originale, à partir de la fin du XVIIIème siècle, s'explique notamment par l'important phénomène d'industrialisation qu'a connu le territoire, ayant intégré rapidement la révolution du rail et du charbon, puis les différentes innovations dytoliennes entre 1750 et 1950. Cette explosion démographique d'une population aux origines bigarrées participa de sa stabilisation.
Les conséquences des métissages contemporains sont à appréhender au prisme des choix politiques réalisés par la Province lébirienne, dans un contexte de peurs certaines. L'algarbianisation, ou la dytolianisation, ne sont pas que des scénarios diplomatiques et géostratégiques, mais comportent une part de prospective génétique, suivant les politiques d'autonomie et d'immigration qui seront choisies pour l'avenir.
L'Arovaque "Type 2, Céruléo-algarbien", suppose cet Arovaque dominant dans le futur, ayant bien des parents originaires des autres Provinces, parfois d'autres pays. Il existe déjà. L'Arovaque "Type 1" intègre déjà dans ses parents des "Italiques" originaires d'autres Provinces et territoires, avec les bagages génétiques marginaux que cela peut comporter.
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Mais qui sont les Arovaques ? Pour les Santognais, ce sont des Italiques bruyants comme les autres. Pour les Valdaques, ce sont de dignes Slaves occupés par les centurions latins dégénérés.
La réalité génétique arovaque est plus subtile. Les Arovaques sont le fruit d'un long métissage entre une population d'origine slave, largement influencée par les peuplements antiques antérieurs "gréco-latins", et les colons italiques des cités marchandes médiévales. Les spécialistes estiment que ce partage des origines est, de nos jours, relativement équivalent, oscillant entre un rapport 40/60 et 60/40. Pratiquement toutes les familles arovaques, à l'intérieur des terres dès le XIXème siècle, ont des origines à la fois italiques (remontant aux peuplements médiévaux), et à la fois slaves (remontant aux invasions de l'Antiquité tardive). Le taux d'origines italiques est bien plus important le long du littoral et dans les villes, tandis qu'à la campagne les racines slaves sont bien plus fortes, en témoigna longtemps la prégnance des formes et de mots d'origine slave dans les différents dialectes romans.
Aujourd'hui la population arovaque est largement homogène. Il s'agit d'une population latine, par la langue et par la génétique, malgré les influences et les héritages. L'essor numérique de cette population originale, à partir de la fin du XVIIIème siècle, s'explique notamment par l'important phénomène d'industrialisation qu'a connu le territoire, ayant intégré rapidement la révolution du rail et du charbon, puis les différentes innovations dytoliennes entre 1750 et 1950. Cette explosion démographique d'une population aux origines bigarrées participa de sa stabilisation.
Les conséquences des métissages contemporains sont à appréhender au prisme des choix politiques réalisés par la Province lébirienne, dans un contexte de peurs certaines. L'algarbianisation, ou la dytolianisation, ne sont pas que des scénarios diplomatiques et géostratégiques, mais comportent une part de prospective génétique, suivant les politiques d'autonomie et d'immigration qui seront choisies pour l'avenir.
L'Arovaque "Type 2, Céruléo-algarbien", suppose cet Arovaque dominant dans le futur, ayant bien des parents originaires des autres Provinces, parfois d'autres pays. Il existe déjà. L'Arovaque "Type 1" intègre déjà dans ses parents des "Italiques" originaires d'autres Provinces et territoires, avec les bagages génétiques marginaux que cela peut comporter.
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Arios
Anthropologie Origines génétiques de l'Alilée contemporaine
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Mais qui sont les Aliléens ? Pour les Amarantins, ils sont des Lébiriens puants. Pour les Lébiriens, ils sont des Amarantins hétérosexuels. Selon les défenseurs de la théorie des anciens astronautes, ce sont des humains comme les autres, fruits d'un mélange artificiel entre les anges et les singes terrestres il y a 5 000 ans.
La réalité génétique aliléenne est plus terre-à-terre. Les Aliléens contemporains tirent leur patrimoine génétique de deux foyers principaux : les Hellènes médiévaux, issus du brassage des populations antiques présentes sur l'île et principalement d'origine grecque, et les immigrants italiques d'Occident, à partir de l'ère des Croisades (l'Alilée était un point de passage vers l'Orient), puis de la mondialisation céruléenne à l'issue de la Renaissance. Les communautés marchandes italiques, envoyées par les différentes Cités-États en quête de domination financière de la Cérulée, appréciaient particulièrement l'île d'Alilée, où elles s'établirent durablement, non sans imaginaire antique.
L'Aliléen "Type 4" intègre les peuplements communautaires musulmans non négligeables, communautés installées durant plusieurs décennies et siècles, forcées à la conversion à différentes occasions, suivant leurs défaites militaires.
Aujourd'hui la population aliléenne est relativement homogène. Il s'agit d'une population plutôt latine, par la langue et par la génétique, malgré les influences et les héritages. Le poids génétique grec est néanmoins très important, jamais exclusif, mais parfois largement dominant dans les vallées les plus reculées - les peuplements italiques se sont concentrés, durant cinq cent ans et jusqu'au XXème siècle, dans les espaces urbains de la côte.
De nos jours, l'Alilée lébirienne est une terre d'immigration importante pour les Amarantins. A partir de 1950, par l'immigration de travail, cette communauté a cru de manière exponentielle, bien que présente depuis longtemps. Notons que de nombreux Amarantins, surtout les insulaires, ont des origines grecques importantes dans leur patrimoine.
Selon la poursuite des projections réalisées sur la base de la réalité actuelle, l'Aliléen de demain sera en grande partie amarantinisé, aussi bien culturellement que génétiquement. L'Alilée est la Province lébirienne la moins intégrée dans l'économie et la société contemporaine de Cartagina - du fait du poids de l'auto-suffisance, et de l'importance inexorable des réseaux mafieux ; ces faits semblent dessiner une incompatibilité culturelle avec le modèle lébirien, qui se traduirait au final par un repli nationaliste important (contesté dernièrement dans les urnes), ou par une ouverture aux cultures marginales et minoritaires, dont la culture amarantine. Le scénario de prospective 2040-2100 présenté ici prend en compte un phénomène de mélange important entre les populations rurales, et les réfugiés amarantins.
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Mais qui sont les Aliléens ? Pour les Amarantins, ils sont des Lébiriens puants. Pour les Lébiriens, ils sont des Amarantins hétérosexuels. Selon les défenseurs de la théorie des anciens astronautes, ce sont des humains comme les autres, fruits d'un mélange artificiel entre les anges et les singes terrestres il y a 5 000 ans.
La réalité génétique aliléenne est plus terre-à-terre. Les Aliléens contemporains tirent leur patrimoine génétique de deux foyers principaux : les Hellènes médiévaux, issus du brassage des populations antiques présentes sur l'île et principalement d'origine grecque, et les immigrants italiques d'Occident, à partir de l'ère des Croisades (l'Alilée était un point de passage vers l'Orient), puis de la mondialisation céruléenne à l'issue de la Renaissance. Les communautés marchandes italiques, envoyées par les différentes Cités-États en quête de domination financière de la Cérulée, appréciaient particulièrement l'île d'Alilée, où elles s'établirent durablement, non sans imaginaire antique.
L'Aliléen "Type 4" intègre les peuplements communautaires musulmans non négligeables, communautés installées durant plusieurs décennies et siècles, forcées à la conversion à différentes occasions, suivant leurs défaites militaires.
Aujourd'hui la population aliléenne est relativement homogène. Il s'agit d'une population plutôt latine, par la langue et par la génétique, malgré les influences et les héritages. Le poids génétique grec est néanmoins très important, jamais exclusif, mais parfois largement dominant dans les vallées les plus reculées - les peuplements italiques se sont concentrés, durant cinq cent ans et jusqu'au XXème siècle, dans les espaces urbains de la côte.
De nos jours, l'Alilée lébirienne est une terre d'immigration importante pour les Amarantins. A partir de 1950, par l'immigration de travail, cette communauté a cru de manière exponentielle, bien que présente depuis longtemps. Notons que de nombreux Amarantins, surtout les insulaires, ont des origines grecques importantes dans leur patrimoine.
Selon la poursuite des projections réalisées sur la base de la réalité actuelle, l'Aliléen de demain sera en grande partie amarantinisé, aussi bien culturellement que génétiquement. L'Alilée est la Province lébirienne la moins intégrée dans l'économie et la société contemporaine de Cartagina - du fait du poids de l'auto-suffisance, et de l'importance inexorable des réseaux mafieux ; ces faits semblent dessiner une incompatibilité culturelle avec le modèle lébirien, qui se traduirait au final par un repli nationaliste important (contesté dernièrement dans les urnes), ou par une ouverture aux cultures marginales et minoritaires, dont la culture amarantine. Le scénario de prospective 2040-2100 présenté ici prend en compte un phénomène de mélange important entre les populations rurales, et les réfugiés amarantins.
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Arios
Anthropologie Origines génétiques de la Nazalie contemporaine
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/28/190728084732972682.png[/img][/center]
Mais qui sont les Nazaliens ? Vu comme des Algarbiens par les gouvernements du nord de la Dytolie, ils sont vus comme des Dytoliens par de nombreux Algarbiens.
La réalité génétique nazalienne est complexe mais marquée. Les Nazaliens composent une population latine, avec de fortes racines berbères.
La Nazalie, qui tire son nom de l'appellation arabe du dauphin, a été une terre de contestation du pouvoir latin - puis une colonie latine, les populations antiques puniques, mélange d'autochtonie et d'immigration phénicienne, soumises et assimilées à l'Empire. La reconquête byzantine de cet espace séparé de l'Empire occidental a permis l'apport d'une petite population hellénique byzantine, avant le raz-de-marée militaire, et démographique, des armées musulmanes, à ethnogenèse déjà en partie berbérisée.
La reconquête chrétienne s'accompagne, durant de nombreux siècles, d'une colonisation de peuplement italique, participant à la re-latinisation de la démographie du territoire.
Aujourd'hui, les différences entre le nord et le sud persistent. Les Nazaliens du nord possèdent des racines dytoliennes bien plus importantes, ayant absorbé la majeure partie de l'immigration italique depuis le Moyen-âge. Les Nazaliens du sud, plus typés, sont plus directement les héritiers des populations berbéro-puniques, un temps arabisées, soumises lors des Croisades et à l'époque pour beaucoup convertis, ou re-convertis, de force au Christianisme.
Les différences culturelles entre le nord et le sud relèvent aujourd'hui de l'anecdote - les affrontements sont surtout d'ordre social, relatif au niveau de vie et aux habitudes régionales (pastoralisme / élevage). On estime que la population d'origine nazalienne sera homogène d'ici 2150. Dans le même temps, la Nazalie absorbant une importante part de l'immigration touchant la Ligue de Lébira, le Nazalien des siècles à venir aura des racines extérieures importantes : notamment illythes, algarbiennes comme épibates, mais aussi céruléennes, aliléennes, arovaques, autres... L'immigration traditionnelle italique, devant la hausse du niveau de vie en Occident, diminue déjà en faveur d'autres flux.
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Mais qui sont les Nazaliens ? Vu comme des Algarbiens par les gouvernements du nord de la Dytolie, ils sont vus comme des Dytoliens par de nombreux Algarbiens.
La réalité génétique nazalienne est complexe mais marquée. Les Nazaliens composent une population latine, avec de fortes racines berbères.
La Nazalie, qui tire son nom de l'appellation arabe du dauphin, a été une terre de contestation du pouvoir latin - puis une colonie latine, les populations antiques puniques, mélange d'autochtonie et d'immigration phénicienne, soumises et assimilées à l'Empire. La reconquête byzantine de cet espace séparé de l'Empire occidental a permis l'apport d'une petite population hellénique byzantine, avant le raz-de-marée militaire, et démographique, des armées musulmanes, à ethnogenèse déjà en partie berbérisée.
La reconquête chrétienne s'accompagne, durant de nombreux siècles, d'une colonisation de peuplement italique, participant à la re-latinisation de la démographie du territoire.
Aujourd'hui, les différences entre le nord et le sud persistent. Les Nazaliens du nord possèdent des racines dytoliennes bien plus importantes, ayant absorbé la majeure partie de l'immigration italique depuis le Moyen-âge. Les Nazaliens du sud, plus typés, sont plus directement les héritiers des populations berbéro-puniques, un temps arabisées, soumises lors des Croisades et à l'époque pour beaucoup convertis, ou re-convertis, de force au Christianisme.
Les différences culturelles entre le nord et le sud relèvent aujourd'hui de l'anecdote - les affrontements sont surtout d'ordre social, relatif au niveau de vie et aux habitudes régionales (pastoralisme / élevage). On estime que la population d'origine nazalienne sera homogène d'ici 2150. Dans le même temps, la Nazalie absorbant une importante part de l'immigration touchant la Ligue de Lébira, le Nazalien des siècles à venir aura des racines extérieures importantes : notamment illythes, algarbiennes comme épibates, mais aussi céruléennes, aliléennes, arovaques, autres... L'immigration traditionnelle italique, devant la hausse du niveau de vie en Occident, diminue déjà en faveur d'autres flux.
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Arios
[center]Céraïde, 1924[/center]
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"-Hussain, Hussain !"
Said était entré dans la tente de son capitaine, le chef de guerre et bédouin Hussain Al-Jayadi, qui s'appliquait à gribouiller quelques lettres, assis face à son écritoire vieilli, dont il voulait se faire une signature pour le jour où il serait en mesure d'écrire lui-même ses ordres...
"-Qu'y a t'il Said ?
-Un de nos éclaireurs a été averti de l'arrivée prochaine d'un nouveau navire de réfugiés, à Giubz. Il a quitté Lébira il y a huit jours, il fait route vers Nefrot, mais le Satrape refusera probablement une nouvelle fois ces Musulmans.
-Ce sont des Berbères ?
-Des villageois de l'Acciaba, d'après les sources de l'éclaireur."
Hussain ne quittait pas des yeux sa feuille blanche rayée, tirée apparemment d'un cahier d'écolier. Il poursuivait son fragile entrainement de caligraphie. Si son père jadis lui avait enseigné l'écriture de plusieurs phrases en arabe, Hussain voulait être capable de les écrire aujourd'hui en lettres latines. Mais il manquait évidemment d'un bon professeur, lui qui avait passé une bonne partie de sa vie dans cette région côtière semi-désertique, minérale et arriérée.
"-Alors ce sont des Berbères. Je pense. Comment ton éclaireur l'a su ?
-Par le téléphone, on l'a fait appelé à Telepoli (Darbulla). Ce sont toujours ces journalistes valvates, qui couvrent les expéditions de passification des roumis dans la campagne nazalienne, qui sont en contact avec lui. Ils ont prévenu du départ du navire.
-Qui paye pour celui-là ? demanda Hussain.
-C'est un navire santognais, mais Mahmad a des éléments qui laissent croire que les Nazaliens eux-mêmes payent ces voyages.
-Les Nazaliens ? Tu parles des Musulmans ou des roumis ?
-Cartagina finance une partie des départs... "
Hussain était pensif. Il avait levé les yeux de sa feuille, et fixait la couture de sa tente aux broderies islamiques. Alors qu'il rajoutait de l'huile dans sa lampe de chevet, il posa une nouvelle question.
"-Les Musulmans qui fuient, ils ont encore quelque chose à emporter avec eux ?
-On dit qu'ils payent encore le voyage, mais la plupart a tout laissé derrière. Les militaires de Cartagina leut prennent tout, quand ils ne brûlent pas les villages, avec le bétail enfermé dans les maisons.
-Prends du raisin."
Hussain s'était assis sur le rebord de son lit. Il avait retiré son turban et laissait son épaisse tignasse brune et bouclée descendre le long de ses épaules. Il avait soulevé sa djellaba afin de remonter un pied sur son genou, lequel il frottait maintenant de la main pour lui retirer la saleté du jour. C'était un homme de bonne constitution, au corps travaillé par les efforts, au visage vif mais néanmoin marqué par le pouvoir, tout modeste qu'il était dans cette région de pirates.
"-La dernière fois, j'ai mobilisé 26 dromadaires, j'ai perdu trois hommes, dont deux avaient des troupeaux, ils ont beaucoup manqué dans leur village, leur famille les pleure encore. Nous avons courru sur Giubz, pris Tenet, payé un impôt à son chef pour l'hospitalité... et une fois Giubz pénétrée, nous n'y avons trouvé qu'une foule de Berbères désespérés, sans le moindre sou. Seul le mobilier du navire avait quelque valeur, mais il n'était pas transportable. Heureusement que la cargaison d'ivoire, sur un autre navire qui se trouvait là par hasard, nous a permis de rentabiliser le déplacement."
Said n'était pas fier. Il anticipait une réponse négative de son supérieur, et surtout une réprimande. Il avait cessé de manger du raisin. Hussain continuait.
"-Ces expéditions me coûtent. En ce moment, il faut aussi aller saisir l'impôt dans les pêcheries, jusqu'à Tarzat. J'ai des choses à faire.
-Oui, Hussain. Renonçons.
-Quand arriverait le navire ?
-Samedi ou dimanche, dans dix jours. Il fera escale à Giubz, une fois repoussé des Paomêches. Et il aurait pour port de fin Macamat."
Hussain, qui avait fini de se frotter les deux pieds, se releva et saisit son jeune ami par les épaules.
"-Alors rends toi à Giaffir, fais recruter 40 hommes dans les villages. Dis à mes dromadaires de se tenir prêts. Vous partirez bientôt, mais vous garderez les réfugiés prisonniers dans Giubz. Ceux qui n'auront pas d'argent ou de biens pour rester là, nous les vendrons comme esclaves. J'ai beaucoup avancé avec certains contacts.
-Mais, tu ne viens pas avec nous ?
-Non, j'ai trop de contrôles à mener. Je préfère être là si le Satrape venait à tenter d'étendre son pouvoir par ici. Je dois rencontrer Farid Al-Azar, de Fabruk, nous avons des relations à entretenir... c'est toi, Said Al-Raleel, qui mènera cette campagne."
Said s'était incliné, la main sur le pommeau de son sabre.
"-Si tu réussies, tu auras droit à ta palmeraie. Le vieil Amir m'énerve et me moque derrière mon dos. Si tu échoues une nouvelle fois, alors je garderai ta plus jeune fille pour moi. Elle me plait, tu le sais."
Said ne put qu'aquiescer, silencieusement. Il se courba une nouvelle fois et prit congé. Dehors, à la lune, les dromadaires se reposaient, les yeux ouverts sur l'immensité des falaises et de la mer.
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"-Hussain, Hussain !"
Said était entré dans la tente de son capitaine, le chef de guerre et bédouin Hussain Al-Jayadi, qui s'appliquait à gribouiller quelques lettres, assis face à son écritoire vieilli, dont il voulait se faire une signature pour le jour où il serait en mesure d'écrire lui-même ses ordres...
"-Qu'y a t'il Said ?
-Un de nos éclaireurs a été averti de l'arrivée prochaine d'un nouveau navire de réfugiés, à Giubz. Il a quitté Lébira il y a huit jours, il fait route vers Nefrot, mais le Satrape refusera probablement une nouvelle fois ces Musulmans.
-Ce sont des Berbères ?
-Des villageois de l'Acciaba, d'après les sources de l'éclaireur."
Hussain ne quittait pas des yeux sa feuille blanche rayée, tirée apparemment d'un cahier d'écolier. Il poursuivait son fragile entrainement de caligraphie. Si son père jadis lui avait enseigné l'écriture de plusieurs phrases en arabe, Hussain voulait être capable de les écrire aujourd'hui en lettres latines. Mais il manquait évidemment d'un bon professeur, lui qui avait passé une bonne partie de sa vie dans cette région côtière semi-désertique, minérale et arriérée.
"-Alors ce sont des Berbères. Je pense. Comment ton éclaireur l'a su ?
-Par le téléphone, on l'a fait appelé à Telepoli (Darbulla). Ce sont toujours ces journalistes valvates, qui couvrent les expéditions de passification des roumis dans la campagne nazalienne, qui sont en contact avec lui. Ils ont prévenu du départ du navire.
-Qui paye pour celui-là ? demanda Hussain.
-C'est un navire santognais, mais Mahmad a des éléments qui laissent croire que les Nazaliens eux-mêmes payent ces voyages.
-Les Nazaliens ? Tu parles des Musulmans ou des roumis ?
-Cartagina finance une partie des départs... "
Hussain était pensif. Il avait levé les yeux de sa feuille, et fixait la couture de sa tente aux broderies islamiques. Alors qu'il rajoutait de l'huile dans sa lampe de chevet, il posa une nouvelle question.
"-Les Musulmans qui fuient, ils ont encore quelque chose à emporter avec eux ?
-On dit qu'ils payent encore le voyage, mais la plupart a tout laissé derrière. Les militaires de Cartagina leut prennent tout, quand ils ne brûlent pas les villages, avec le bétail enfermé dans les maisons.
-Prends du raisin."
Hussain s'était assis sur le rebord de son lit. Il avait retiré son turban et laissait son épaisse tignasse brune et bouclée descendre le long de ses épaules. Il avait soulevé sa djellaba afin de remonter un pied sur son genou, lequel il frottait maintenant de la main pour lui retirer la saleté du jour. C'était un homme de bonne constitution, au corps travaillé par les efforts, au visage vif mais néanmoin marqué par le pouvoir, tout modeste qu'il était dans cette région de pirates.
"-La dernière fois, j'ai mobilisé 26 dromadaires, j'ai perdu trois hommes, dont deux avaient des troupeaux, ils ont beaucoup manqué dans leur village, leur famille les pleure encore. Nous avons courru sur Giubz, pris Tenet, payé un impôt à son chef pour l'hospitalité... et une fois Giubz pénétrée, nous n'y avons trouvé qu'une foule de Berbères désespérés, sans le moindre sou. Seul le mobilier du navire avait quelque valeur, mais il n'était pas transportable. Heureusement que la cargaison d'ivoire, sur un autre navire qui se trouvait là par hasard, nous a permis de rentabiliser le déplacement."
Said n'était pas fier. Il anticipait une réponse négative de son supérieur, et surtout une réprimande. Il avait cessé de manger du raisin. Hussain continuait.
"-Ces expéditions me coûtent. En ce moment, il faut aussi aller saisir l'impôt dans les pêcheries, jusqu'à Tarzat. J'ai des choses à faire.
-Oui, Hussain. Renonçons.
-Quand arriverait le navire ?
-Samedi ou dimanche, dans dix jours. Il fera escale à Giubz, une fois repoussé des Paomêches. Et il aurait pour port de fin Macamat."
Hussain, qui avait fini de se frotter les deux pieds, se releva et saisit son jeune ami par les épaules.
"-Alors rends toi à Giaffir, fais recruter 40 hommes dans les villages. Dis à mes dromadaires de se tenir prêts. Vous partirez bientôt, mais vous garderez les réfugiés prisonniers dans Giubz. Ceux qui n'auront pas d'argent ou de biens pour rester là, nous les vendrons comme esclaves. J'ai beaucoup avancé avec certains contacts.
-Mais, tu ne viens pas avec nous ?
-Non, j'ai trop de contrôles à mener. Je préfère être là si le Satrape venait à tenter d'étendre son pouvoir par ici. Je dois rencontrer Farid Al-Azar, de Fabruk, nous avons des relations à entretenir... c'est toi, Said Al-Raleel, qui mènera cette campagne."
Said s'était incliné, la main sur le pommeau de son sabre.
"-Si tu réussies, tu auras droit à ta palmeraie. Le vieil Amir m'énerve et me moque derrière mon dos. Si tu échoues une nouvelle fois, alors je garderai ta plus jeune fille pour moi. Elle me plait, tu le sais."
Said ne put qu'aquiescer, silencieusement. Il se courba une nouvelle fois et prit congé. Dehors, à la lune, les dromadaires se reposaient, les yeux ouverts sur l'immensité des falaises et de la mer.
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Arios
Démographie Les chiffres fin 2039
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[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/03/190903091248812573.png[/img][/center]
La mortalité des personnes âgées continue de baisser, la catégorie des retraités a augmenté de près de 50 000 personnes. Le nombre d'enfants augmente en nombre équivalent, témoignant d'une croissance démographique ne dépendant pas entièrement de l'immigration. Celle-ci reste très importante, et Cartagina ne semble pas la décourager : le nombre de naturalisation a atteint la barre symbolique des 250 000. Les étrangers sont désormais 2,8 millions dans la Ligue de Lébira, soit non loin de 15% de la population - représentant 35% de la population active.
La population dans la Ligue de Lébira a dépassé les 20 millions de personnes. Les Lébiriens eux-mêmes sont 150 000 en plus cette année, grâce aux naissances et aux naturalisations. On constate que ces dernières (250 000) ne compensent pas la mortalité naturelle.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/03/190903091249211962.png[/img][/center]
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La mortalité des personnes âgées continue de baisser, la catégorie des retraités a augmenté de près de 50 000 personnes. Le nombre d'enfants augmente en nombre équivalent, témoignant d'une croissance démographique ne dépendant pas entièrement de l'immigration. Celle-ci reste très importante, et Cartagina ne semble pas la décourager : le nombre de naturalisation a atteint la barre symbolique des 250 000. Les étrangers sont désormais 2,8 millions dans la Ligue de Lébira, soit non loin de 15% de la population - représentant 35% de la population active.
La population dans la Ligue de Lébira a dépassé les 20 millions de personnes. Les Lébiriens eux-mêmes sont 150 000 en plus cette année, grâce aux naissances et aux naturalisations. On constate que ces dernières (250 000) ne compensent pas la mortalité naturelle.
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Arios