Presse de Kars

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Siman

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Edition du 28 juin 2039

La SODERAG, nouvelle pépite agricole de l'Algarbe[/center]

[justify]De notre correspondant à Lunda, Makengo. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1015&t=17885#p353113]La Société pour le développement des ressources agricoles autrement plus connue sous le nom de SODERAG[/url] est le fruit d’une coopération économique, technique et agricole entre la République du Makengo et le Royaume de Kars. Créée lors de la visite d’Etat historique du roi Abdallah à Lunda pour y rencontrer le président de la République Youssouf Botamba, la SODERAG est une pépite agricole à la dimension exceptionnelle tant par ses ressources que par ses ambitions à l’international. Contrôlée majoritairement par l’Etat du Makengo, la société contrôle l’ensemble de la filière agricole du pays s’agissant des ressources nationales les plus demandées par le marché mondial : la banane, la canne à sucre, le café, le cacao, le thé, le palmier et le coton. En charge de la production, de l’exploitation, de la transformation et de la vente de ces ressources, la société est aujourd’hui en situation de force sur la plupart des marchés cités précédemment, lui donnant ainsi un pouvoir de nuisance sur les marchés avec la possibilité, jusqu’à présent non exploitée, de rarifier ses productions pour faire monter les cours et améliorer les recettes liées de l’exportation de ces ressources.

Soutenu financièrement par le fonds souverain du Royaume de Kars et technologiquement par les entreprises agroalimentaires du pays, la SODERAG bénéficie d’un environnement stable pour poursuivre son expansion et augmenter de façon générale sa production dans ses marchés faibles : la banane, la canne à sucre et le palmier à huile. Le retard de la société provient d’un manque d’investissements dans les outils de production, dans les engrais et les semences utilisés par les exploitants. L’arrivée des capitaux infinis des karsais a permis à la société d’engager des investissements tous azimuts pour acquérir du matériel moderne auprès des meilleurs fabricants étrangers. Cet investissement dans du matériel neuf et plus efficace s’est traduit par une nette hausse de la production dans les secteurs pour lesquels la SODERAG était déjà en pointe : le café, le cacao, le thé et le coton. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352979]Interrogé par nos confrères de la presse makengaise[/url], Etienne Mabu-Diagne, le directeur général de la société, n’a pas manqué de souligner les ambitions en matière d’acquisition de parts de marchés dans la transformation en particulier des fèves de caco en beurre de cacao afin de fabriquer du chocolat dont la valeur à la revente est bien supérieure à la vente de fèves de cacao.

Au-delà d’être un investissement rentable compte tenu de la surface agricole utile du Makengo et du climat formidable pour y obtenir un rendement à l’hectare exceptionnel, le Royaume de Kars bénéficie d’un avantage tarifaire pour l’achat des marchandises avec une exonération des droits de douane et des taxes liées à l’importation de ces denrées alimentaires. La SODERAG est ainsi la première pierre karsais dans la stratégie du Royaume de développer ses sources d’approvisionnements en denrées alimentaires compte tenu de l’aridité du climat karsais rendant difficile certaines productions. Le Makengo est ainsi devenu au fil des mois le premier client du Royaume en ce qui concerne les importations de banane, canne à sucre, café, cacao, thé, palmier et coton. Du côté du gouvernement, on se félicite de cet investissement d’avenir au Makengo et de l’excellence de relation entre les deux pays. Côté Makengais, nul doute que les investissements karsais et l’organisation mise en place pour chacune des filières pré citées est perçue comme un accord gagnant-gagnant puisque la SODERAG a réalisé un chiffre d’affaires de l’ordre de 14,8 milliards de dollars en 2038, représentant ainsi une part significative dans l’économie du pays. La société devrait continuer son développement au cours des prochaines années avec le soutien conjoint de ses deux actionnaires.
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Siman

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[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125859486942.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125859486942.png[/IMG][/URL]

Edition du 29 juin 2039

Mahra pourrait soutenir le projet de Ligue des Nations Unies proposé par l’Asdriche[/center]

[justify]A l’occasion d’une conférence organisée par l’Institut des Sciences Politiques de Mahra sur les projets de gouvernance mondiale, le ministre des Affaires étrangères et du Tourisme Abdallah Al-Nahyan s’est longuement exprimé [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1359&t=17778#p352898]à propos du projet porté par des universitaires asdriches et en particulier le professeur Andres Prater concernant la Ligue des Nations Unies[/url]. L’esprit du projet asdriche est pour le moins ambitieux : "Face à cette absence de sources de normes internationales et d'organismes internationaux à même de les produire, nous proposons un modèle d'institution à vocation mondiale, universaliste visant à devenir source de droits et d'arbitrage à même de dépasser le cadre strictement régional de la réorganisation des relations interétatiques et à servir de référence normative en cas de conflits". Ainsi, le futur projet répondrait à quatre objectifs : maintenir la paix et la sécurité dans le monde, développer les relations amicales entre les Nations, réaliser la coopération internationale en encourageant le respect des droits de l’homme, être un centre où s’harmonisent les efforts des Nations dans des objectifs communs.

Devant les étudiants de l’Institut des Sciences Politiques de Mahra, le ministre s’est positionné en faveur de l’esprit du projet porté par les universitaires dytoliens même si le projet n’est pas officiellement repris par les autorités du pays. "Il existe un manque de normes et d’harmonisation à l’échelle du monde. Toute initiative qui souhaite encadrer des droits et des pratiques dans l’intérêt général du monde doit être soutenue et c’est la raison pour laquelle je me suis intéressé avec mes équipes au projet porté par le professeur Andres Prater" a déclaré le ministre. Le projet prévoit en effet la création de plusieurs institutions supranationales comme l’Assemblée générale, le Conseil de sécurité, le Secrétariat général, la Cour internationale de justice et les organismes affiliés que nous connaissons aujourd’hui tels que l’OIT, l’OMPI ou encore la FIDES. "Le Royaume de Kars a vocation à s’inscrire dans le concert des Nations et œuvrer pour un développement économique équitable dans le respect de la pluralité des Nations qui composent la communauté internationale, par conséquent nous n’avons de raison de nous opposer à une normalisation des relations internationales à l’échelle supranationale à l’exclusion des questions commerciales qui doivent rester à la main des Etats ou des organisations régionales" a déclaré le ministre des Affaires étrangères et du Tourisme.

Le ministre s’est montré particulièrement intéressé par le schéma proposé par les universitaires : la mise en place d’un Conseil de sécurité composé d’un membre par super continent et pour une durée d’un an sur la base d’une représentation tournante des Etats membres d’un super continent. "Ce système de nomination éviterait ainsi les accusations de favoritisme des uns envers les autres" soulignent les chercheurs de l’université des sciences politiques d’Ammar. Ce processus renforcerait la légitimité du Conseil de sécurité pour voter des résolutions ayant une valeur contraignante pour les Etats concernés, s’exposant ainsi à des sanctions de la part de la communauté internationale pouvant aller jusqu’à l’envoi d’une force militaire supranationale pour des missions de maintien de la paix. Cependant, les universitaires rappellent toutefois que "la délimitation des supercontinents devra être le fruit d’un consensus autour du plus grand nombre car toutes les considérations doivent être prises en compte : ethniques, religieuses, économiques et idéologiques pour garantir une juste représentation de l’intérêt général et donner à l’organisation supranationale un espoir de s’inscrire sur le long terme".

Cette initiative supranationale rappelle celle de la Santogne visant à la création d’un organisme d’harmonisation en mer de Cérulée, rejetée par plusieurs puissances régionales réticentes aux modalités contraignantes prévues dans l’accord. Partant de cet échec, cette nouvelle initiative risque de se heurter au même écueil de la part des Etats les moins intéressés par la coopération internationale. Point négatif, le poids diplomatique et économique de l’Asdriche ne lui permettra pas d’imposer ses vues aux autres Etats, par conséquent le pays devra obtenir des soutiens sur l’ensemble des continents pour espérer faire vivre son projet de Ligue des Nations Unies. Pour l’heure, aucune conférence internationale n’a été annoncée pour évoquer le projet et lui donner de réelles chances d’aboutir. De son côté, la diplomatie karsaise s’est limitée aux propos tenus par son ministre pour exprimer son opinion favorable à l’esprit du projet porté par l’Asdriche tout en incitant les auteurs du projet à sonder toutes les chancelleries.
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Siman

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[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141678213.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141678213.png[/IMG][/URL]

Edition du 15 juillet 2039

Sécheresse : Pénurie de céréales, le Royaume en première ligne[/center]

[justify]Alors que les mauvaises nouvelles s’accumulent au sujet de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=165#p353239]la sécheresse exceptionnelle qui frappe durement la Dytolie du Sud et les pays du pourtour céruléen[/url], la pénurie de céréales pourrait bien faire son apparition dans le Royaume plus rapidement et plus durement que prévu par les conseillers du ministère de l’Agriculture. La situation pourrait s’avérer critique pour le pays dont l’approvisionnement en céréales est dépendant à plus de 94% (statistiques officielles pour 2038) des importations en provenance du pourtour céruléen. Certains territoires sont déjà dévastés, les champs parfois broyés directement devant l’état des épis, des arbres fruitiers rousses et certains attendent une pénurie de foin pour cet hiver, risquant de mettre en péril l’alimentation des dizaines de millions de bovins et d’ovins des fermes de la région. Cette situation s’accompagne d’une très forte hausse du cours des différents céréales avec des augmentations parfois supérieures à 40% en moins de quelques semaines.

Parmi les nouvelles sources d’approvisionnement hors des sentiers classiques, le Royaume pourrait se tourner très rapidement [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&start=120#p353280]vers le Txile qui bénéficie des conditions climatiques idéales pour assurer une production conséquente cette année[/url] et en mesure de répondre à une partie de la demande mondiale seulement. Le Royaume pourra bénéficier de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15781&start=15#p351288]l’accord commercial de libre-échange conclu avec le Txile le 3 février 2039[/url] pour importer des céréales à moindre coût et ainsi combler une partie de la demande nationale. Pour certains spécialistes, les espoirs des députés de la commission des affaires agricoles de la Chambre des députés de constituer des réserves sont vains : "l’urgence est de répondre à la demande du moment plutôt que de réfléchir à la constitution de stocks pour les temps difficiles, car c’est aujourd’hui que la population en a besoin" explique le professeur d’économie Mouloud Azerzi de l’université de Mahra.

Selon nos informations, une délégation du ministère de l’Agriculture serait actuellement au Txile pour négocier des quotas supplémentaires de céréales pour les prochains mois. Face à la situation dans le pourtour céruléen, certains investisseurs évoquent secrètement la possibilité d’acheter des milliers d’hectares de terres fertiles au Txile pour assurer la sécurité de l’approvisionnement en céréales du Royaume. Déjà à la manœuvre au Makengo, le fonds d’investissement du Royaume, Kars Investment Funds pourrait s’intéresser aux nouvelles opportunités au Txile en matière de développement agricole, tant pour l’achat de nouvelles terres que dans la modernisation des matériels agricoles des exploitants locaux qui exportent vers le Kars. Certains évoquent même la possibilité d’ouvrir des discussions avec Alilée amarantine, pays dont les relations avec le Karmalistan sont pour le moins difficiles, qui dispose d’une production locale [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1339&t=17349&start=15#p353353]via le développement massif d’une agriculture sous serres[/url]. Débat dont s’est emparé la commission des affaires agricoles de la Chambre des députés à l’initiative de la ministre de l’Agriculture Houda-Imane Faraoun.

Peu connaisseur des questions agricoles, le nouveau Premier ministre Akbar Al-Baker se serait emporté contre ses conseillers et des représentants du ministère de l’Agriculture en apprenant l’impréparation du pays en cas de crise de la production à grande échelle. Parfaitement conscient de la dépendance excessive du pays aux importations de céréales, plus de 94% comme indiqué précédemment, le Premier ministre a conspué l’administration centrale du ministère de l’Agriculture, responsable selon lui de la situation et d’un niveau de réserves jugé largement insuffisant par tous les spécialistes. Si certains conseillers ont proposé une vague de remplacements massifs à la tête des principaux postes de direction du ministère en charge de la planification de la production et de l’approvisionnement, le Premier ministre s’est rangé du côté de sa ministre Houda-Imane Faraoun qui estimait qu’il n’était "pas opportun de créer le bazar en pleine période de crise". Celle-ci devrait proposer dans les prochains jours une série de mesures concrètes pour répondre à la demande actuelle et traverser cette crise sans accros puis pour constituer de nouvelles réserves stratégiques de céréales. Les stocks des supermarchés seront bientôt épuisés selon la fédération nationale de la grande distribution.
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Siman

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[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125044593177.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125044593177.png[/IMG][/URL]

Edition du 17 juillet 2039

Pénurie : Les réfugiés hachémites sèment la discorde dans la province de Jizan[/center]

[justify]La situation devient de plus en plus complexe pour les autorités après de nouvelles tensions dans les villages du Sud de la province de Jizan et le long de la frontière avec l’Hachémanie. Le ministère de l’Intérieur a déclaré une centaine d’incidents mêlant des réfugiés hachémites et des citoyens karsais, souvent des commerçants, en proie à des incivilités, à des tentatives de vol et à des agressions verbales. Si pour l’heure la situation demeure sous le contrôle des forces de sécurité, déployées en masse le long de la frontière depuis la chute du régime au pouvoir en Hachémanie, le ministère de l’Intérieur n’exclut pas de "renforcer la présence policière dans la région". En cause, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17413&start=60#p353356]la pénurie des denrées alimentaires[/url], jusqu’à présent échangées au marché noir contre des services ou des £K mais aujourd’hui de plus en plus rares avec la sécheresse qui touche durement le pourtour céruléen qui concentre les principaux fournisseurs de céréales et de fruits du Royaume de Kars.

Des témoignages de commerçants des villes de Jizan et Bahr racontent comment les réfugiés hachémites s’organisent en petits groupes pour attaquer avec des moyens de fortune des commerces de bouches et des supermarchés. Si la faim peut justifier certains débordements, il n’en demeure pas moins que l’aggravation de la situation ne devrait pas permettre un retour à la normale avant plusieurs semaines. Le déploiement de nouvelles forces de police pourrait répondre à l’urgence du retour à la paix publique mais ne constitue pas une réponse durable à la question [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17413&start=15#p350896]des centaines de milliers de réfugiés hachémites ayant franchis[/url], légalement ou illégalement, la frontière hachémano-karsaise pendant la crise politique, économique et humanitaire ayant secoué le voisin du Sud. Si aujourd’hui l’Hachémanie est en proie au chaos, le flux d’immigrés ne s’est pas tari, bien au contraire : les services du ministère de l’Intérieur estiment que chaque jour entre 500 et 700 personnes franchissent illégalement la frontière pour fuir le chaos et l’insécurité. La plupart sont des familles dont des femmes et des enfants qui espèrent trouver à Kars la sécurité et fonder une nouvelle vie dans l’un des Etats les plus stables de la Marquésie.

Néanmoins, Mahra commence à s’inquiéter de l’afflux d’immigrés hachémites dans le pays, sans aucun contrôle à la frontière car l’urgence relève plus des conditions d’accueil que de savoir qui rentre dans le pays. Aucun comptage récent n'a été effectué par les autorités : certaines sources évoquent 400 000 immigrés, d'autres près d'un million. Certains élus locaux de la province de Jizan appellent le roi Abdallah à prononcer la fermeture de la frontière Sud avec l’Hachémanie pour reprendre le contrôle des entrées et des sorties. Peine perdue affirment certains spécialistes de la sécurité : "l’essentiel de la frontière avec l’Hachémanie est constitué d’étendues désertiques pour lesquelles le Kars n’a pas les moyens de contrôler un territoire si vaste" expliquent-t-ils. Le roi Abdallah a promis de se rendre à Jizan pour y rencontrer les élus locaux et prendre le pouls de l’opinion afin d’engager le Royaume dans une nouvelle politique. Mais de l’avis général, sans une résolution rapide de la pénurie de céréales dans le pays, la crise politique générée par les centaines de milliers de réfugiés hachémites à Kars pourrait s’aggraver et le gouvernement perdre le contrôle de la sécurité dans la province de Jizan.
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Siman

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[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141678213.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141678213.png[/IMG][/URL]

Edition du 15 juillet 2039

Démission du directeur du fonds de pension du secteur public accusé de délit d’initié[/center]

[justify]Le palais de justice de Mahra a connu la foule des grands jours lorsque tôt dans la matinée les services de polices ont interpellé puis déféré devant les magistrats du parquet national financier le directeur du fonds de pension du secteur public karsais (Public Sector Pension Ltd), Aziz Achour, soupçonné par les magistrats de délit d’initié suite à l’entrée au capital de la pépite technologique KarSat. L’annonce de cette acquisition avait permis à l’action KarSat de progresser de près de 24,6% en une séance, signe de l’excellente appréciation des marchés suite à l’annonce de la transaction. Toutefois, l’histoire n’était pas aussi claire et limpide, et c’est sur une dénonciation que le parquet national financier s’est chargé, en étroite coopération avec l’autorité des marchés financiers, d’enquêter et de constituer un dossier pénalement très lourd pour Aziz Achour.

Le dossier préparé par les magistrats et l’autorité de tutelle de la bourse de Mahra démontre très clairement l’implication du directeur de fonds de pension PSP Ltd dans l’enrichissement de plusieurs investisseurs, déjà actionnaires de la pépite KarSat. Selon nos informations, les magistrats ont la preuve d’un délit d’initié entre M. Achour et des investisseurs dont certains sont des connaissances de plus de trente ans. Avant l’annonce de la prise de participation dans le capital, ces investisseurs ont sciemment augmenté leur participation en rachetant des actions du capital flottant au cours du marché au moment de l’achat. Moins de trois jours plus tard, le fonds de pension PSP Ltd annonçait son intention d’acquérir près de 37% du capital de KarSat, entrainant une forte hausse du cours de l’action et donc, indirectement, l’enrichissement d’une poignée d’investisseurs bien avisés.

L’affaire aurait pu ne jamais être mise à découvert sans une dénonciation d’un membre du conseil d’administration du fonds de pension PSP Ltd passablement énervé contre le directeur d’avoir été écarté dans les derniers jours de l’opération. Les enquêteurs ont mis à jour un ensemble d’emails et d’échanges téléphoniques probants mettant en cause le directeur de PSP Ltd et un groupe de trois investisseurs privés. Selon nos informations, les quatre mis en cause sont auditionnés par les juges du parquet national financier et devraient être placé sous mandat de dépôt à l’issu de leurs auditions. L’un des avocats de la défense aurait d’ores et déjà indiqués des aveux circonstanciés de l’un des prévenus.

Le conseil d’administration du fonds de pension le plus puissant du pays (34,3 milliards de dollars d'actifs sous gestion), puisque récipiendaire des cotisations de l’ensemble des fonctionnaires du secteur public (médecins, militaires, enseignants, cadres administratifs), s’est désolidarisé du directeur général Aziz Achour et l’a destitué de ses fonctions en début d’après-midi. De son côté, le directoire de KarSat a exprimé sa "surprise" à l’annonce des interpellations et a annoncé son intention de porter plainte en se portant partie civile dans un futur procès. L’autorité des marchés financiers s’est quant elle "félicitée de l’excellence de la coopération entre ses services et le parquet national financier".
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Siman

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[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125044593177.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125044593177.png[/IMG][/URL]

Edition du 24 juillet 2039

Secret bancaire : L'Asdriche bientôt sur la liste noire des paradis fiscaux ?[/center]

[justify]La nouvelle n’est pas passée inaperçue au service en charge de la traque des évadés fiscaux au sein du ministère de l’Economie et des Finances : contre toute attente [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1359&t=17777#p353407]l'Asdriche s’est précipitée pour voter un texte de loi[/url] permettant l’anonymisation des comptes bancaires et mettant un terme à l’échange automatique de données en vigueur entre le pays dytolien et le reste du monde. Désormais, un individu client d’une banque asdriche pourra bénéficier d’une protection d’Etat y compris si celui-ci est en situation d’évasion fiscale, de blanchiment ou de financement du terrorisme. Une attitude qui ne passe pas du côté des autorités karsaises qui militent depuis des années pour la fin du secret bancaire dont profite essentiellement des investisseurs véreux et, surtout, des groupes terroristes. Si l’objectif de protéger des civils vis-à-vis de leurs Etats pourrait paraitre légitime, il n’en demeure pas moins que le pays s’est placé en situation d’ingérence vis-à-vis du reste du monde, et surtout, d’accueillir dans les prochains mois l’argent des terroristes, des mafieux et des investisseurs à la morale douteuse.

La ministre de l’Economie, également en charge des finances publiques, Namat Shafik n’a pas tardée à s’exprimer sur ce sujet alors qu’elle était l’invitée de la matinale de Mahra95.1 la première radio de la capitale. "Au même titre que d’autres Etats partenaires, le Royaume s’est montré très transparent ces dernières années pour faire reculer le secret bancaire partout dans le monde. Aujourd’hui nous constatons que certains pays peuvent à l’inverse pour rétablir le secret bancaire et l’anonymisation des comptes qui constitue ni plus ni moins qu’un blanc-seing pour protéger les auteurs d’infractions fiscales quand ce n’est pas l’accueil d’argent sale, je pense au terrorisme, à l’extorsion, à la traite d’être humain et autres passeurs clandestins. Cette initiative du Parlement de l'Asdriche est une vraie surprise pour nous et nous devons désormais réfléchir à notre réponse qui doit être à la hauteur du laisser-faire délivrer par ce pays à l’argent sale venu du monde entier" a déclarée la ministre passablement énervée.

Interrogée sur les motivations des parlementaires de l'Asdriche, la ministre s’est étonnée d’une telle décision aux conséquences internationales pour un sujet concernant uniquement deux pays, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1352&t=17783#p353431]en l’espèce le Jernland et l'Asdriche[/url], pour un individu à la moralité douteuse et poursuivi par la justice jernlander dont d’aucun estime qu’elle est indépendante et équilibrée. L’extrémité de la mesure ne passe pas non plus du côté des parlementaires de la nouvelle majorité constituée sous l’égide du Premier ministre Akbar Al Baker. En particulier dans les rangs de l’Union Libérale et Démocrate (ULD) qui prône, en plus de la réduction de la pression fiscale et une politique incitative pour les entreprises et les investisseurs, une fermeté totale envers les fraudeurs fiscaux.

Le leader du groupe ULD à la Chambre des députés s’est engagé à déposer dans les prochaines heures une proposition de loi visant à créer une liste noire des paradis fiscaux et à y ajouter l'Asdriche. Cette liste vise à rassembler les juridictions fiscales dites non coopératives en matière d’information bancaire. La présence d’un pays sur cette liste interdirait à des fonds originaires de Kars de transiter par l'Asdriche ainsi que d’alourdir les obligations administratives pesant sur les sociétés originaires de ce pays et présentent directement ou indirectement dans l’économie karsaise. La Chambre des députés doit se prononcer dans les jours à venir sur cette proposition. La ministre de l’Economie a d’ores et déjà annoncée son intention de soutenir la proposition de loi et a appelée d'autres Etats à faire de même pour "isoler les Etats complices du terrorisme international et du blanchiment d'argent tirés d'activités illégales". D'autres voix appellent à sanctionner l'Asdriche en retirant le soutien du Royaume au projet de Ligue des Nations Unies.
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Siman

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Edition du 24 juillet 2039

Privatisations en Estura : La fausse bonne idée ?[/center]

[justify]Les marchés financiers palpitent à l’idée de financer, par des montages et des structures juridiques très savants, les syndications qui permettront l’acquisition des parts des principales entreprises publiques du pays par des investisseurs privés étrangers. Et pour cause, pour financer le plan de reconstruction annoncé par les autorités de la principauté d’Estura (21 milliards de dollars), le gouvernement local n’a pas eu d’autres choix que d’annoncer [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&p=353432#p353410]la vente des principales sociétés détenues par l’Etat[/url] dont la plupart sont des monopoles. Si cette situation de monopole se justifie aisément par l’état du pays après des années de conflit, le potentiel économique de la Principauté d’Estura ne nécessite pas pour autant la confiance des analystes du marché des infrastructures spécialisés dans l’étude de ce type de transaction (seulement 8,1 millions d'habitants au pouvoir d'achat très faible). Les liens avec l’Ennis auront vocations à se développer d’autant plus que le pays connait une crise politique depuis le triple attentat ayant décapité la quasi-totalité de l’exécutif ennissois.

Néanmoins, il faut rappeler quelques grands principes économiques qui prédominent dans les décisions des investisseurs de participer à une acquisition d’une minorité ou d’une majorité des titres d’une société. Le premier principe a rappelé devrait être celui d’une ouverture maximale s’agissant des candidatures potentielles. Or le cahier des charges proposé par les autorités d’Estura prévoit une interdiction aux sociétés détenues par des capitaux publics de participer aux appels d’offres. Une aberration économique pour les analystes de la Kars Construction Bank, la première banque d’investissement du pays, spécialisée dans le montage de fusion-acquisition à l’international. En effet, se priver des capitaux publics revient à se priver d’une source de financement plutôt stable et d’un gain additionnel avec la mise en concurrence de plus d’acteurs. L’autre point souligné par les analystes consiste a rappelé la possibilité d’un surendettement pour certaines entreprises privées, ne bénéficiant pas du soutien de l’Etat, et qui pourraient être amenés à proposer des offres financières incohérentes.

Mais le point le plus surprenant relevé par les analystes de la Kars Construction Bank, c’est l’interdiction faite aux acquéreurs privés de certaines sociétés de disposer d’un contrôle majoritaire avec la limitation à 49,5% pour un investisseur étranger. Astuce suprême des auteurs du cahier des charges des privatisations, les sociétés qui resteront sous le contrôle de l’Etat sont à la fois celles qui sont les plus rentables et, surtout, celles qui nécessiteront le plus d’investissements dans les années à venir : voies ferrées, aéroports et ports. Le calcul est donc simple pour un potentiel investisseur : investissements massifs, gains partagés. Si la Principauté d’Estura revend ses participations aujourd’hui, c’est parce qu’elle n’a pas les fonds pour reconstruire le pays. Par définition, elle n’utilisera pas les fonds issus de la vente des entreprises publiques pour financer de nouvelles autoroutes mais plutôt des écoles et des hôpitaux. Ainsi, un investisseur étranger aura la possibilité d’acquérir jusqu’à 49,5% des parts d’une entreprise sans détenir le pouvoir de décision malgré des sommes investies importantes : une fausse bonne idée conclut la Kars Construction Bank dans sa recommandation quotidienne aux investisseurs.

Parmi les autres astuces proposées par l’Estura, notons la vente de l’intégralité du capital de la Sociedad Nacional de Energía (SNE), société en situation de monopole dans son marché de la fourniture d’électricité. Si l’électricité est un secteur rentable quand la production est générée pour de faibles coûts, elle ne l’est plus si la concurrence est trop forte. Et que prévoit la législation du pays ? Une ouverture prochaine du marché de l’électricité à la concurrence ! Dès lors, n’importe quel investisseur rationnel pourrait se poser la question suivante : pourquoi payer très chère une société vieillissante en monopole qui ne le sera plus dans quelques mois quand il suffirait d’investir cette somme dans une nouvelle société avec des infrastructures neuves ? Ce n’est assurément pas le deal du siècle. La Kars Construction Bank étant le conseil de la plupart des grandes entreprises publiques et privées du Royaume, son avis devrait inciter ses clientes à ne pas participer au plan de privatisations de l'Estura.
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Siman

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Edition du 27 juillet 2039

Le gouvernement met son veto à la création d’une taxe d’aéroport[/center]

[justify]Malgré la volonté des parlementaires de créer une taxe d’aéroport visant à taxer à hauteur de 8 dollars pour chaque passager en transit, au départ ou à l’arrivée de l’un des aéroports du Royaume, le Premier ministre Akbar Al Baker s’est opposé à la création d’une telle taxe justifiant son refus par la stratégie du gouvernement d’inciter les compagnies aériennes étrangères à utiliser les infrastructures aéroportuaires de Kars pour y effectuer leurs des escales lors vols long-courriers. La proposition des parlementaires s’inscrivait en opposition avec les déclarations successives de l’exécutif karsais en matière de développement du transport aérien dans le pays. On peut citer notamment les accords bilatéraux signés avec l'Etat du Jernland concernant la réduction des taxes aéroportuaires et la mise en place d’un plafond maximal pour les taxes sur les passagers et sur le fret. Il était dès lors irréaliste de voter de nouvelles taxes dans un contexte de forte concurrence pour attirer de plus en plus de touristes.

Bien que le transport aérien soit l’un des principaux responsables de la pollution de l’atmosphère, sa participation au réchauffement global de la planète demeure très faible en comparaison du transport maritime, des énergies fossiles ou encore du transport routier. Dès lors, le gouvernement sous l’impulsion du Premier ministre s’est opposé à la création d’une taxe aéroportuaire qui affaiblirait le pouvoir d’attraction des aéroports du Royaume dans la mesure où Kars n’est pas encore une plaque tournante du transport aérien mondial. Si cette situation devrait évoluer dans les prochaines années, avec notamment le plan Tourisme 2042, qui vise à améliorer les infrastructures de transport et créer un district culturel exceptionnel en plein cœur de la capitale, Mahra, il serait présomptueux pour les autorités de taxer d’ores et déjà des compagnies étrangères qui s’implantent petit à petit dans le pays.

Cela aboutirait également à une hausse des taxes versées par la compagnie nationale Kars Airlines qui a célébré son premier anniversaire depuis sa reprise en main par l’Etat à l’initiative du roi Abdallah. Dès lors, Kars Airlines étant engagé dans une compétition féroce avec d’autres compagnies aériennes étrangères, la nouvelle taxe aéroportuaire aurait alourdi le tarif des billets commercialisés par la compagnie à ses clients karsais et étrangers. Si le bienfondé d’une telle taxe pouvait s’expliquer dans un contexte de restrictions budgétaires, le Royaume bénéficie d’une situation financière largement confortable avec les excédents tirés de l’exploitation des puits de pétrole qui ne nécessite pas le recours à l’impôt pour financer les nouvelles infrastructures et la rénovation des sites existants.
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Siman

Message par Siman »

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125044593177.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125044593177.png[/IMG][/URL]

Edition du 28 juillet 2039

Gandhari : Le Parti Communiste prend le pouvoir et dirigera le futur gouvernement[/center]

[justify]De notre correspondant à Bunaghar. Largement suivie par les milieux d’affaires karsais, la campagne des élections législatives de juillet 2039 s’est achevée il y a quelques jours dans la République du Gandhari. Pour la première fois de son histoire, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1367&t=17846&start=15#p353453]le Parti Communiste Gandharien (PCG) est arrivé en tête des élections et en position de former un gouvernement majoritaire au Parlement[/url]. Mené par la très charismatique Asha Lota, formidable oratrice dans son pays, le PCG s’est inspiré des techniques de communication des partis traditionnels occidentaux pour conquérir une première place qui n’était pas acquise au début de la campagne comme le rappellent la plupart des observateurs de la vie politique locale. La possibilité d’une coalition n’était pas gagnée d’avance non plus : en effet, pour gagner le droit à l’alternance, les forces de gauche devaient s’unir sous une même bannière pour détenir la majorité parlementaire et exécuter son programme politique.

[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1367&t=17848#p353445]Avec plus de 22,02% des voix et un total de 131 députés sur 465[/url], le PCG s’est imposé comme la première force politique du pays après une campagne d’une violence inouïe entre les deux principaux protagonistes de cette élection : la communiste Asha Lota et le Premier ministre sortant, le libéral Parampal Kahlon sèchement relégué en seconde position avec son parti du Groupement des Libéraux (GL). L’explication de cette déroute électorale tient en un mot : Bunaghar. En effet, c’est dans la région-capitale que le vote s’est joué et pour la première fois de son histoire, les communistes (23,1%) ont tenu la dragée haute aux conservateurs (15,3%) et, surtout, aux libéraux (23,4%). Le score historique des communistes s’expliquant notamment par une forte chute du Parti des Travaillistes (12,7%). Mais au-delà de ce coup politique réussi dans la région capitale du Bunaghar, c’est la prise en compte totale du vote populaire qui représente la percée du parti communiste mené par Asha Lota : plus de 8,1 millions de voix sur les 36,8 millions d’électeurs. Une première dans l’histoire pourtant déjà si riche du Parti Communiste.

Dès le lendemain des résultats, les principaux partis de gauche s’étaient réunis sous l’égide de la dirigeante du Parti Communiste Gandharien afin de mener des discussions préalables à la constitution d’un gouvernement de coalition sur la base d’un programme commun pouvant répondre aux attentes de toutes les forces plurielles de la gauche locale. Un tel rassemblement autour des communistes ne s’était jamais imposé à la vie politique du Gandhari. Et pourtant, après plusieurs heures de négociations, les principaux partis de gauche se sont entendus sur un programme commun dont les contours ont été dévoilés à la presse quelques minutes après le terme de la réunion. Ainsi, la future coalition sera menée par la Première ministre communiste Asha Lota et comptera parmi ses membres des travaillistes (PTG), des écologistes (UER). S’ils soutiennent le gouvernement, les socialistes (PSOG) et les anarchistes (FAR) ne participeront pas au gouvernement. Si la crainte d’une future dictature du prolétariat s’était emparée des chancelleries du monde libre, à la surprise générale, le programme commun demeure bien plus modéré qu’attendu.

[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1367&t=17846&start=15#p353486]Parmi les mesures phares du programme[/url], signalons l’instauration d’un salaire minimum qui devrait constituer une véritable révolution dans ce pays dont les conditions de vie sont pour le moins difficiles pour une très large partie de la population. Ce futur salaire minimum devra toutefois être modéré pour ne pas susciter un choc économique trop fort pour les entreprises présentes dans le pays. Le principal gage donner aux communistes reste l’instauration d’une taxe sur les grandes fortunes pouvant aller jusqu’à 65%, ce qui pourrait refroidir les ardeurs des investisseurs étrangers susceptibles de vouloir investir dans le pays. A n’en pas douter la future Première ministre devra donner des gages de sécurité aux investisseurs pour attirer les capitaux dans son pays. Notons au rang des grandes attentes sociales de la population la fin programmée des discriminations fondées sur les castes sociales, héritières d’une époque révolue. Signalons aussi le soutien de la future coalition au projet de Ligue des Nations Unies, symbole de la volonté du nouveau Gandhari de s’inscrire dans le Concert des Nations en portant une voix singulière. Le Premier ministre Akbar Al Baker [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1367&t=17843#p353489]s’est empressé de féliciter Asha Lota[/url] tout en lui proposant dans les prochaines semaines l’organisation d’un premier sommet pour négocier un traité de coopération.
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Siman

Message par Siman »

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125859486942.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125859486942.png[/IMG][/URL]

Edition du 31 juillet 2039

La liaison aérienne Roros-Mahra dépasse le million de passagers dès sa première année[/center]

[justify]C’est un symbole important pour les deux pays : le nombre de passagers ayant choisi de relier la capitale du Jernland à la capitale de Kars a dépassé le million début juillet pour fêter en avance sa première année d’exploitation. Un succès commercial majeur pour Kars Airlines et son homologue Jernlander qui exploitent toutes les deux cette nouvelle liaison aérienne reliant deux villes à la réputation internationale montante, en première ligne face aux bouleversements du monde et aux nouveaux challenges technologiques du siècle à venir. Le développement de ces deux villes aux conditions climatiques pourtant si différentes est la meilleure illustration de l’incroyable croissance économique dont bénéficie à la fois l’Etat du Jernland depuis son retour sur la scène internationale et le Royaume de Kars qui n’hésite plus, à coup de milliards de dollars, à financer des infrastructures de transport de haute qualité dans tout le pays et, évidemment, le nouveau district culturel de Mahra dont la sélection des projets retenus doit être dévoilée demain.

Le succès de cette liaison aérienne est également le témoin de l’intensité des coopérations technologies lancées entre les deux sur des sujets pourtant très différents : de l’industrie à la médecine en passant par la sécurité publique. L’esprit de coopération qui anime le Jernland est aujourd’hui l’une des principales caractéristiques de ce pays de Dytolie du Nord dont la stabilité et l’ambition sont des gages de sérieux pour les acteurs Karsais. Selon nos informations, la plupart des équipes engagées dans les recherches communes menées avec les Jernlanders sont satisfaits de l’esprit de partage qui anime leurs homologues dytoliens. Parmi les recherches communes, on peut signaler la bactériophagie et le séquençage ADN qui permettront des avancées significatives en biologie. En effet, l’un des points communs entre les deux pays est l’objectif, presque concurrentiel, de disposer d’une industrie pharmaceutique de haut standing et un système de santé à la pointe des nouvelles connaissances médicales. Si certains aiment à rappeler le contexte de concurrence potentielle, du côté des acteurs karsais, on estime qu’il n’y aura pas de concurrence avec les Jernlanders car les marchés ciblés sont différents, tant géographiquement que ethniquement.

Du côté des investisseurs karsais dont les liquidités sont souvent très importantes compte tenu de l’absence d’ouverture diplomatique ces dernières années, l’idée d’investir des sommes significatives dans l’économie jernlander devient de plus en plus présente. On sait déjà que Kars Airlines envisage d’ouvrir un centre de maintenance à l’aéroport international de Roros pour y faire réparer certains avions destinés à des vols vers l’Olgarie notamment. Parmi les investisseurs potentiels, citons également la National Bank of Kars qui souhaiterait ouvrir sa principale filiale à l’étranger au Jernland pour pouvoir bénéficier de la zone de libre-échange de la CND qui regroupe les principales puissances commerciales de Dytolie et un marché de plusieurs centaines de millions de consommateurs.

Les dernières déclarations du nouveau gouvernement Ennissois concernant le maintien du secret bancaire et l’absence d’adhérer au système automatique d’échange des données bancaires aurait largement refroidi les autorités karsaises dans le programme d’investissements à l’étranger pour accompagner la croissance des entreprises karsaises sur des marchés extérieurs. Face au manque de souplesse de la législation ennissoise et le tempérament brutal de son nouveau gouvernement, l’Etat du Jernland apparait aux yeux des investisseurs du Royaume comme l’endroit idéal pour y placer les capitaux karsais.
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