National Media & National News
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Viktor Troska
17 Mai 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]IL Y A DES MOTS DE TROP...[/f25]
[img]https://i.imgur.com/z17hmlp.png[/img]
De quoi raviver certaines tensions et d'en provoquer par la même occasion[/center]
[justify]Il y a quelques jours, un appel était lancé par la porte-parole du Westrait National People's Party afin de mener une lutte commune contre les communistes. Cet appel se place principalement dans un contexte où les communistes ont montré leurs forces lors du défilé du 1er Mai, faisant monter des spéculations sur les réelles intentions qui se profilaient suite à un tel déploiement de force. Ce qui est choquant ce n'est pas la teneur de l'appel lancé qui somme toute reste dans la veine habituelle des nationalistes, mais plutôt l'utilisation d'une tournure de phrase qui a été vivement critiqué et attaqué : "La liberté ou la mort !, tel doit être notre slogan et notre cri de ralliement". Il n'a pas fallut longtemps avant que les critiques et les attaques ne fusent en direction de la porte-parole ainsi que de l'ensemble de son parti. L'utilisation même d'un slogan de "Liberté ou la mort" fait directement pensé au groupe terroriste LoD qui s'est récemment dissous dans un long communiqué où l'organisation maintenant défunte expliquait que la lutte allait se mener sur d'autres fronts et d'autres manières. Fait étonnant, le Président du WNPP Paul Graham n'a pas sanctionné sa porte-parole considérant que cette dernière s'est "mal exprimée" tandis que la principale concernée n'a tout simplement pas voulu commenter ce qu'elle a pu dire, prétextant que cela était parfaitement clair et qu'il n'y avait que "l'esprit dérangé des gauchistes pour y voir une référence à une organisation terroriste". Cela ne passe tout simplement pas, que ce soit pour les communistes et l'ensemble des gauches westréennes qui souhaite faire le clair sur ces déclarations et l'utilisation volontaire et provocatrice d'un tel slogan. Le débat s'est ravivé sur le sort de la LoD et de sa dissolution, certains commentateurs pensaient à juste titre que la LoD allaient cesser d'agir de manière terroriste pour s'intégrer dans le jeu politique : Peut-on savoir si à l'intérieur du Westrait National People's Party, des membres de la défunte organisation aient pu trouver refuge ? Il est connu de manière notoire que lors de la création du WNPP, Paul Graham a ratissé le plus largement possible sans réellement se pencher sur l'appartenance politique de telle ou telle personne souhaitant rejoindre la nouvelle organisation, cherchant à rassembler nationalistes, conservateurs, populistes et opposants à la majorité socialiste qui dirige le Westrait. Ce dernier s'est toujours défendu de cela et continue d'expliquer qu'il n'y a aucun lien de près ou de loin entre son parti politique et la LoD. Alors que l'échéance pour les élections se rapprochent de plus en plus, de telles bourdes pourraient mettre le feu aux poudres. Sur Online People, on hésite pas à déclarer qu'il s'agit uniquement de pure provocation et que les mots employés par Victoria Horn ont été soigneusement choisi afin de provoquer un mini-scandale et de permettre au WNPP de pouvoir continuer à faire parler de lui. A ce petit jeu, on peut réellement se demander si les provocations verbales du Westrait National People's Party valent l'organisation militaire du Westrait Communist Party : Chacun et chacune sera juge.[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]IL Y A DES MOTS DE TROP...[/f25]
[img]https://i.imgur.com/z17hmlp.png[/img]
De quoi raviver certaines tensions et d'en provoquer par la même occasion[/center]
[justify]Il y a quelques jours, un appel était lancé par la porte-parole du Westrait National People's Party afin de mener une lutte commune contre les communistes. Cet appel se place principalement dans un contexte où les communistes ont montré leurs forces lors du défilé du 1er Mai, faisant monter des spéculations sur les réelles intentions qui se profilaient suite à un tel déploiement de force. Ce qui est choquant ce n'est pas la teneur de l'appel lancé qui somme toute reste dans la veine habituelle des nationalistes, mais plutôt l'utilisation d'une tournure de phrase qui a été vivement critiqué et attaqué : "La liberté ou la mort !, tel doit être notre slogan et notre cri de ralliement". Il n'a pas fallut longtemps avant que les critiques et les attaques ne fusent en direction de la porte-parole ainsi que de l'ensemble de son parti. L'utilisation même d'un slogan de "Liberté ou la mort" fait directement pensé au groupe terroriste LoD qui s'est récemment dissous dans un long communiqué où l'organisation maintenant défunte expliquait que la lutte allait se mener sur d'autres fronts et d'autres manières. Fait étonnant, le Président du WNPP Paul Graham n'a pas sanctionné sa porte-parole considérant que cette dernière s'est "mal exprimée" tandis que la principale concernée n'a tout simplement pas voulu commenter ce qu'elle a pu dire, prétextant que cela était parfaitement clair et qu'il n'y avait que "l'esprit dérangé des gauchistes pour y voir une référence à une organisation terroriste". Cela ne passe tout simplement pas, que ce soit pour les communistes et l'ensemble des gauches westréennes qui souhaite faire le clair sur ces déclarations et l'utilisation volontaire et provocatrice d'un tel slogan. Le débat s'est ravivé sur le sort de la LoD et de sa dissolution, certains commentateurs pensaient à juste titre que la LoD allaient cesser d'agir de manière terroriste pour s'intégrer dans le jeu politique : Peut-on savoir si à l'intérieur du Westrait National People's Party, des membres de la défunte organisation aient pu trouver refuge ? Il est connu de manière notoire que lors de la création du WNPP, Paul Graham a ratissé le plus largement possible sans réellement se pencher sur l'appartenance politique de telle ou telle personne souhaitant rejoindre la nouvelle organisation, cherchant à rassembler nationalistes, conservateurs, populistes et opposants à la majorité socialiste qui dirige le Westrait. Ce dernier s'est toujours défendu de cela et continue d'expliquer qu'il n'y a aucun lien de près ou de loin entre son parti politique et la LoD. Alors que l'échéance pour les élections se rapprochent de plus en plus, de telles bourdes pourraient mettre le feu aux poudres. Sur Online People, on hésite pas à déclarer qu'il s'agit uniquement de pure provocation et que les mots employés par Victoria Horn ont été soigneusement choisi afin de provoquer un mini-scandale et de permettre au WNPP de pouvoir continuer à faire parler de lui. A ce petit jeu, on peut réellement se demander si les provocations verbales du Westrait National People's Party valent l'organisation militaire du Westrait Communist Party : Chacun et chacune sera juge.[/justify]
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Viktor Troska
12 Juin 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[sten]UN ATTENTAT, DE NOUVELLES TENSIONS ET UNE CRISE POLITIQUE QUI S'ANCRE DAVANTAGE[/sten]
[img]https://i.imgur.com/ian0F39.png[/img]
Service d'ordre protégeant le siège du Parti Communiste[/center]
[justify]Les nouvelles en provenance d'Ennis ont une fois de plus secoué le Westrait, se répercutant directement sur les tensions politiques sous-jacentes depuis maintenant le début de l'année. Ce qui s'est d'abord matérialisé sous formes de manifestations non loin de l'ambassade d'Ennis contre l'instauration d'un gouvernement militaire, s'est transformé quelques jours plus tard en affrontements quasi armés devant le siège du Westrait Communist Party. Aux manifestations dynamiques et bonne enfants, ont succédés une vague de violences qui rappellent de très mauvais souvenirs et ne font que plonger le pays dans l'incertitude dans les mois à venir, avec pour échéance les élections générales pour un nouveau gouvernement. Si du côté des plus hautes sphères de l'État on condamne l'attentat avec véhémence, notamment par la voix du Président Sam Pittman qui s'est dit "profondément attristé par la mort de Micheál Ó Nialláin, en qui il voyait un ami sincère dans la potentielle réconciliation entre l'Etat Enissois et l'Etat Westréen, en passant par l'ensemble du spectre politique jugeant totalement "barbare et inhumain" ce types de pratiques terroristes, du côté de l'opposition on s'est jeté sur l'occasion pour accuser les communistes d'être des brutes sauvages et de préparer le même type d'actions dans le pays. C'est ainsi qu'à l'appel du Westrait National People's Party, plusieurs milliers de personnes se sont retrouvés pour littéralement assiéger le siège du Westrait Communist Party, tenter d'y pénétrer et de le saccager. Dans son appel, le WNPP appelait à "mettre un terme à la barbarie communiste" et lançait une fois de plus la nécessité de l'unité contre la "subversion touranienne des steppes du Karmalistan jusque dans les plaines glacées du Bykova". Mais c'est une réponse déterminée qui s'est opposée à cette tentative de subversion assumée, puisque quelques heures après le début de la manifestation, des milliers et des milliers de personnes sont venus se joindre aux unités de protections du WCP afin de repousser leurs assaillants et les tenir à distance respectable. Alors que la police intervenait pour mettre un terme aux échauffourée, cette dernière a été prise à partie par les unités armés du WNPP qui les ont attaqués physiquement, avant de se faire repousser. Chose insolite, alors que les nationalistes fuyaient en hurlant que "la police préfère protéger les communistes que les vrais patriotes", l'un des chefs de la police présent s'est exprimé par mégaphone en déclarant que si il laissait se briser la digue, il y aurait certainement des morts du côté des nationalistes au vue de la surexcitation des communistes et de leurs alliés.
Car si les communistes sont ciblés par le WNPP, ils sont assez catégoriques vis à vis de l'attentat perpétré par Arm Gaelach Réabhlóideach qu'ils condamnent sur le fond comme sur la forme, comme étant une action qui n'a "rien à voir avec les méthodes de luttes qui sont celles du prolétariat" et qu'il y avait là un "retour à des méthodes de luttes qui datent des sectes socialistes coupés des masses et non pas d'organisations implantés dans les masses populaires". Cette prise de position semble être assez clair et d'ailleurs, la branche olgarienne de l'Arm Gaelach Réabhlóideach, Unité Combattante Révolutionnaire Oscar Mac Ailin, a emboité le pas du Westrait Communist Party en reprenant quasiment les même expressions et le même sens dans son communiqué, condamnant "les dérives aventuristes alors qu'un combat contre l'opportunisme semblait être le vecteur principal du combat à mener" et espérant que leurs camarades "comprennent que ces méthodes de luttes sont inefficaces d'un point de vue de la stratégie militaire prolétarienne et donc de la révolution". Après que les affrontements se soient estompés et que les nationalistes rentrent bredouilles, le Westrait Communist Party a immédiatement sauté sur l'occasion pour appeler à la création d'un vaste mouvement national afin de lutte "contre la réaction et le fascisme" et avec comme slogan "Lúi Ó Móráin est le nouveau Warren Richmond" ou encore "Liberté pour les gauches enissoises". Du côté du gouvernement, des pressions immenses sont faîtes sur le Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple Douglas Reed pour qu'il fasse interdire les organisations de type paramilitaires du côté des communistes comme chez les nationalistes, afin que les violences ne cessent définitivement. Une position délicate pour le Secrétaire Général qui ne peut pas prendre la décision de frapper les communistes à un tel moment, sans que ces derniers ne le lui fassent payer. Au niveau international, les attentats ont également provoqué un début de polémique au sein de l'Internationale Communiste, opposant les westréens et les valdaques vis à vis des karmalis, sur la position que doit prendre l'organisation sur les tenants et les aboutissements d'une telle action. Rien n'est encore sûr, mais des divergences pourraient assez vite éclater au sein du leadership des communistes mondiaux...
[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[sten]UN ATTENTAT, DE NOUVELLES TENSIONS ET UNE CRISE POLITIQUE QUI S'ANCRE DAVANTAGE[/sten]
[img]https://i.imgur.com/ian0F39.png[/img]
Service d'ordre protégeant le siège du Parti Communiste[/center]
[justify]Les nouvelles en provenance d'Ennis ont une fois de plus secoué le Westrait, se répercutant directement sur les tensions politiques sous-jacentes depuis maintenant le début de l'année. Ce qui s'est d'abord matérialisé sous formes de manifestations non loin de l'ambassade d'Ennis contre l'instauration d'un gouvernement militaire, s'est transformé quelques jours plus tard en affrontements quasi armés devant le siège du Westrait Communist Party. Aux manifestations dynamiques et bonne enfants, ont succédés une vague de violences qui rappellent de très mauvais souvenirs et ne font que plonger le pays dans l'incertitude dans les mois à venir, avec pour échéance les élections générales pour un nouveau gouvernement. Si du côté des plus hautes sphères de l'État on condamne l'attentat avec véhémence, notamment par la voix du Président Sam Pittman qui s'est dit "profondément attristé par la mort de Micheál Ó Nialláin, en qui il voyait un ami sincère dans la potentielle réconciliation entre l'Etat Enissois et l'Etat Westréen, en passant par l'ensemble du spectre politique jugeant totalement "barbare et inhumain" ce types de pratiques terroristes, du côté de l'opposition on s'est jeté sur l'occasion pour accuser les communistes d'être des brutes sauvages et de préparer le même type d'actions dans le pays. C'est ainsi qu'à l'appel du Westrait National People's Party, plusieurs milliers de personnes se sont retrouvés pour littéralement assiéger le siège du Westrait Communist Party, tenter d'y pénétrer et de le saccager. Dans son appel, le WNPP appelait à "mettre un terme à la barbarie communiste" et lançait une fois de plus la nécessité de l'unité contre la "subversion touranienne des steppes du Karmalistan jusque dans les plaines glacées du Bykova". Mais c'est une réponse déterminée qui s'est opposée à cette tentative de subversion assumée, puisque quelques heures après le début de la manifestation, des milliers et des milliers de personnes sont venus se joindre aux unités de protections du WCP afin de repousser leurs assaillants et les tenir à distance respectable. Alors que la police intervenait pour mettre un terme aux échauffourée, cette dernière a été prise à partie par les unités armés du WNPP qui les ont attaqués physiquement, avant de se faire repousser. Chose insolite, alors que les nationalistes fuyaient en hurlant que "la police préfère protéger les communistes que les vrais patriotes", l'un des chefs de la police présent s'est exprimé par mégaphone en déclarant que si il laissait se briser la digue, il y aurait certainement des morts du côté des nationalistes au vue de la surexcitation des communistes et de leurs alliés.
Car si les communistes sont ciblés par le WNPP, ils sont assez catégoriques vis à vis de l'attentat perpétré par Arm Gaelach Réabhlóideach qu'ils condamnent sur le fond comme sur la forme, comme étant une action qui n'a "rien à voir avec les méthodes de luttes qui sont celles du prolétariat" et qu'il y avait là un "retour à des méthodes de luttes qui datent des sectes socialistes coupés des masses et non pas d'organisations implantés dans les masses populaires". Cette prise de position semble être assez clair et d'ailleurs, la branche olgarienne de l'Arm Gaelach Réabhlóideach, Unité Combattante Révolutionnaire Oscar Mac Ailin, a emboité le pas du Westrait Communist Party en reprenant quasiment les même expressions et le même sens dans son communiqué, condamnant "les dérives aventuristes alors qu'un combat contre l'opportunisme semblait être le vecteur principal du combat à mener" et espérant que leurs camarades "comprennent que ces méthodes de luttes sont inefficaces d'un point de vue de la stratégie militaire prolétarienne et donc de la révolution". Après que les affrontements se soient estompés et que les nationalistes rentrent bredouilles, le Westrait Communist Party a immédiatement sauté sur l'occasion pour appeler à la création d'un vaste mouvement national afin de lutte "contre la réaction et le fascisme" et avec comme slogan "Lúi Ó Móráin est le nouveau Warren Richmond" ou encore "Liberté pour les gauches enissoises". Du côté du gouvernement, des pressions immenses sont faîtes sur le Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple Douglas Reed pour qu'il fasse interdire les organisations de type paramilitaires du côté des communistes comme chez les nationalistes, afin que les violences ne cessent définitivement. Une position délicate pour le Secrétaire Général qui ne peut pas prendre la décision de frapper les communistes à un tel moment, sans que ces derniers ne le lui fassent payer. Au niveau international, les attentats ont également provoqué un début de polémique au sein de l'Internationale Communiste, opposant les westréens et les valdaques vis à vis des karmalis, sur la position que doit prendre l'organisation sur les tenants et les aboutissements d'une telle action. Rien n'est encore sûr, mais des divergences pourraient assez vite éclater au sein du leadership des communistes mondiaux...
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Viktor Troska
15 Juin 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]L'ECOLE INTERNATIONALE URDZHAR A ÉTÉ RÉDUITE EN CENDRES[/f25]
[img]https://i.imgur.com/nMxTpVG.png[/img]
Des photos qui ont fait le tour des réseaux sociaux[/center]
[justify]Plusieurs explosions ont été entendues vers trois heures du matin, dans le quartier où se trouvait l'École Internationale Urdzhar. En l'espace de quelques instants, un gigantesque brasier s'est déchaîné et à commencé à ronger le bâtiment de l'intérieur. Très vite informé de la situation, les pompiers sont arrivés sur place pour tenter de maitriser les flammes et évacuer autant de monde que possible du bâtiment. Malgré l'héroïsme des soldats du feu, plusieurs personnes sont mortes suite à des blessures très graves : 5 westréens, 2 valdaques, 2 karmalis ainsi que 3 enissois. Pour la plupart âgé entre 18 et 24 ans, ces étudiants et étudiantes faisaient partie du cycle de formation qu'offrait l'École Internationale Urdzhar à l'ensemble des militants et militantes révolutionnaires de part le monde. Heureusement, même si le terme est sans doute mal employé, la plupart des étudiants et des étudiantes n'étaient pas présent dans l'école à ce moment là, ainsi que leurs professeurs même si beaucoup d'entre eux souffrent de blessures assez importantes mais qui ne mettent pas leurs jours en danger. La nouvelle de l'attentat a rapidement fait le tour du pays et quelques heures plus tard, des milliers de westréens et de westréennes se retrouvaient dans la rue et non loin du quartier entièrement bloqué pour éviter que le feu ne se propage. C'est la colère qui a été le plus ressenti et en l'espace de quelques instants, une foule immense et compacte a commencé à attaquer les antennes locales du Westrait National People's Party ainsi que du Republican Party, avant d'être rapidement arrêté par les forces de polices qui ont procédés à une dispersion en règle ainsi qu'à plusieurs centaines d'arrestations. Mais la tension n'est pas retombé en fin de matinée, quand une nouvelle manifestation a remplie les rues à l'appel de l'ensemble des forces politiques et syndicales : Une grève générale de 48 heures a été proclamé par les organes syndicaux, tandis que de nouveaux affrontements se sont produit. Réagissant sur le vif, le gouvernement a décidé de prendre immédiatement les devants en décidant de frapper tantôt à gauche et tantôt à droite : A droite, des perquisitions au sein du WNPP ainsi que le désarmement des milices d'auto-défense qui ont été mises en place par l'organisation au cours de ces dernières semaines. A gauche, même traitement pour le Westrait Communist Party. Le Secrétaire Général Douglas Reed a également déclaré qu'il était désormais interdit que toute manifestation non déclarée puisse avoir lieu et plus que tout, que les organisations paramilitaires constitués par le WCP et le WNPP sont désormais déclarés illégales et qu'elles sont désormais dissoute par un décret gouvernemental. Il a également pris sur lui d'interdire toute présence de la branche olgarienne de l'AGR au Westrait, demandant à ses militants et militantes de partir du pays d'ici quinze jours, sous peine d'être victime d'un mandat d'arrêt. Colère de la droite qui hurle qu'elle ne peut pas se défendre et colère de la gauche, qui hurle au désarmement face à la contre-révolution. En fin de journée, un imposant cortège a accompagné les victimes de l'attentat dans une longue procession funèbre, où des chants et des slogans ont été scandés, rappelant tristement ceux qui appelaient à "venger Eduardo Bishop". Jusqu'où cela ira t-il ?[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]L'ECOLE INTERNATIONALE URDZHAR A ÉTÉ RÉDUITE EN CENDRES[/f25]
[img]https://i.imgur.com/nMxTpVG.png[/img]
Des photos qui ont fait le tour des réseaux sociaux[/center]
[justify]Plusieurs explosions ont été entendues vers trois heures du matin, dans le quartier où se trouvait l'École Internationale Urdzhar. En l'espace de quelques instants, un gigantesque brasier s'est déchaîné et à commencé à ronger le bâtiment de l'intérieur. Très vite informé de la situation, les pompiers sont arrivés sur place pour tenter de maitriser les flammes et évacuer autant de monde que possible du bâtiment. Malgré l'héroïsme des soldats du feu, plusieurs personnes sont mortes suite à des blessures très graves : 5 westréens, 2 valdaques, 2 karmalis ainsi que 3 enissois. Pour la plupart âgé entre 18 et 24 ans, ces étudiants et étudiantes faisaient partie du cycle de formation qu'offrait l'École Internationale Urdzhar à l'ensemble des militants et militantes révolutionnaires de part le monde. Heureusement, même si le terme est sans doute mal employé, la plupart des étudiants et des étudiantes n'étaient pas présent dans l'école à ce moment là, ainsi que leurs professeurs même si beaucoup d'entre eux souffrent de blessures assez importantes mais qui ne mettent pas leurs jours en danger. La nouvelle de l'attentat a rapidement fait le tour du pays et quelques heures plus tard, des milliers de westréens et de westréennes se retrouvaient dans la rue et non loin du quartier entièrement bloqué pour éviter que le feu ne se propage. C'est la colère qui a été le plus ressenti et en l'espace de quelques instants, une foule immense et compacte a commencé à attaquer les antennes locales du Westrait National People's Party ainsi que du Republican Party, avant d'être rapidement arrêté par les forces de polices qui ont procédés à une dispersion en règle ainsi qu'à plusieurs centaines d'arrestations. Mais la tension n'est pas retombé en fin de matinée, quand une nouvelle manifestation a remplie les rues à l'appel de l'ensemble des forces politiques et syndicales : Une grève générale de 48 heures a été proclamé par les organes syndicaux, tandis que de nouveaux affrontements se sont produit. Réagissant sur le vif, le gouvernement a décidé de prendre immédiatement les devants en décidant de frapper tantôt à gauche et tantôt à droite : A droite, des perquisitions au sein du WNPP ainsi que le désarmement des milices d'auto-défense qui ont été mises en place par l'organisation au cours de ces dernières semaines. A gauche, même traitement pour le Westrait Communist Party. Le Secrétaire Général Douglas Reed a également déclaré qu'il était désormais interdit que toute manifestation non déclarée puisse avoir lieu et plus que tout, que les organisations paramilitaires constitués par le WCP et le WNPP sont désormais déclarés illégales et qu'elles sont désormais dissoute par un décret gouvernemental. Il a également pris sur lui d'interdire toute présence de la branche olgarienne de l'AGR au Westrait, demandant à ses militants et militantes de partir du pays d'ici quinze jours, sous peine d'être victime d'un mandat d'arrêt. Colère de la droite qui hurle qu'elle ne peut pas se défendre et colère de la gauche, qui hurle au désarmement face à la contre-révolution. En fin de journée, un imposant cortège a accompagné les victimes de l'attentat dans une longue procession funèbre, où des chants et des slogans ont été scandés, rappelant tristement ceux qui appelaient à "venger Eduardo Bishop". Jusqu'où cela ira t-il ?[/justify]
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Viktor Troska
18 Juin 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]LA SITUATION SE DÉTÉRIORE D'HEURES EN HEURES[/f25]
[img]https://i.imgur.com/Ug8SrMx.png[/img]
Scènes de guérilla urbaine dans les rues de la capitale ainsi que dans d'autres villes du pays[/center]
[justify]En l'espace de trois jours, un nouveau chaos politique s'est emparé du Westrait. Les prises de positions de la part du Secrétaire Général Douglas Reed vis à vis de l'AGR et sa branche olgarienne, mais également vis à vis du WNPP et du WCP ont été le catalyseur à une explosion sociale de grande ampleur qui secoue tout le pays. Suite aux déclarations du chef du gouvernement, le Westrait Communist Party a immédiatement fait savoir par un communiqué que si le Secrétaire Général du Comité Central du Conseil des Commissaires du Peuple maintenait son interdiction, les communistes quitteraient le gouvernement. Sans réponse suite à ce communiqué, le WCP a officiellement quitté le gouvernement sans autre forme de procès, mêlant la crise sociale et politique à une crise gouvernementale sans précédent depuis la fin de la guerre civile. Car l'interdiction faîtes aux groupes paramilitaires n'est en rien respecté et les forces de l'ordres ont peine à éviter la multiplication des affrontements qui se produisent dans le pays, entre partisans des communistes et des nationalistes. Des scènes de combats urbains d'une rare intensité ont été observé à Cewell et dans d'autres grandes villes du pays. Concomitant à cette situation explosive, la grève générale de 48 heures qui avait été lancée par l'IWW et la WIIU a été reconduite et cette fois-ci, pour une durée indéterminée. Cette unité d'action syndicale n'a pas été observé depuis que l'IWW et la WIIu s'étaient scindés il y a maintenant quatre années : Wesley Holman a ouvert les hostilités en expliquant que l'interdiction faîte aux forces d'auto-défense communistes et socialistes étaient une "trahison pour la classe ouvrière" et qu'il fallait "s'unir autour de l'appel lancée par les communistes afin de vaincre le fascisme et la réaction". L'IWW s'est immédiatement jointe à l'appel et en moins d'une journée, une paralysie importante du pays s'est opérée. La colère de l'opposition ne descend pas et dans sa déconvenue, elle a essayée de briser elle-même des piquets de grèves mais s'est affronté à des services d'ordres syndicaux bien fournis et certains (faut-il le rappeler) armés. Ce sont les mineurs ainsi que les transporteurs routiers qui sont les deux secteurs d'activités les plus touchés et les plus impliqués dans la grève. le gouvernement est aux abois et avec la perte des communistes, il perd virtuellement toute majorité au sein de l'actuelle coalition gouvernementale. Même les partis centristes, pourtant assez modérés dans leurs approches, penchent du côté des communistes et souhaitent au plus vite que l'unité gouvernementale se refasse sur des bases saines et que le Secrétaire Général revienne sur ses positions. Ce dernier sans doute frapper dans son orgueil, s'est refusé à faire une telle chose et souhaite que les communistes reviennent d'eux-même sur leur décisions, afin qu'ils comprennent le mal qu'ils viennent de faire au Westrait ainsi qu'à la révolution. Le Westrait au bord d'une nouvelle guerre civile ?[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]LA SITUATION SE DÉTÉRIORE D'HEURES EN HEURES[/f25]
[img]https://i.imgur.com/Ug8SrMx.png[/img]
Scènes de guérilla urbaine dans les rues de la capitale ainsi que dans d'autres villes du pays[/center]
[justify]En l'espace de trois jours, un nouveau chaos politique s'est emparé du Westrait. Les prises de positions de la part du Secrétaire Général Douglas Reed vis à vis de l'AGR et sa branche olgarienne, mais également vis à vis du WNPP et du WCP ont été le catalyseur à une explosion sociale de grande ampleur qui secoue tout le pays. Suite aux déclarations du chef du gouvernement, le Westrait Communist Party a immédiatement fait savoir par un communiqué que si le Secrétaire Général du Comité Central du Conseil des Commissaires du Peuple maintenait son interdiction, les communistes quitteraient le gouvernement. Sans réponse suite à ce communiqué, le WCP a officiellement quitté le gouvernement sans autre forme de procès, mêlant la crise sociale et politique à une crise gouvernementale sans précédent depuis la fin de la guerre civile. Car l'interdiction faîtes aux groupes paramilitaires n'est en rien respecté et les forces de l'ordres ont peine à éviter la multiplication des affrontements qui se produisent dans le pays, entre partisans des communistes et des nationalistes. Des scènes de combats urbains d'une rare intensité ont été observé à Cewell et dans d'autres grandes villes du pays. Concomitant à cette situation explosive, la grève générale de 48 heures qui avait été lancée par l'IWW et la WIIU a été reconduite et cette fois-ci, pour une durée indéterminée. Cette unité d'action syndicale n'a pas été observé depuis que l'IWW et la WIIu s'étaient scindés il y a maintenant quatre années : Wesley Holman a ouvert les hostilités en expliquant que l'interdiction faîte aux forces d'auto-défense communistes et socialistes étaient une "trahison pour la classe ouvrière" et qu'il fallait "s'unir autour de l'appel lancée par les communistes afin de vaincre le fascisme et la réaction". L'IWW s'est immédiatement jointe à l'appel et en moins d'une journée, une paralysie importante du pays s'est opérée. La colère de l'opposition ne descend pas et dans sa déconvenue, elle a essayée de briser elle-même des piquets de grèves mais s'est affronté à des services d'ordres syndicaux bien fournis et certains (faut-il le rappeler) armés. Ce sont les mineurs ainsi que les transporteurs routiers qui sont les deux secteurs d'activités les plus touchés et les plus impliqués dans la grève. le gouvernement est aux abois et avec la perte des communistes, il perd virtuellement toute majorité au sein de l'actuelle coalition gouvernementale. Même les partis centristes, pourtant assez modérés dans leurs approches, penchent du côté des communistes et souhaitent au plus vite que l'unité gouvernementale se refasse sur des bases saines et que le Secrétaire Général revienne sur ses positions. Ce dernier sans doute frapper dans son orgueil, s'est refusé à faire une telle chose et souhaite que les communistes reviennent d'eux-même sur leur décisions, afin qu'ils comprennent le mal qu'ils viennent de faire au Westrait ainsi qu'à la révolution. Le Westrait au bord d'une nouvelle guerre civile ?[/justify]
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Viktor Troska
21 Juin 2039
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-channel-7.png[/img]
FLASH INFOS
[img]https://i.imgur.com/Yk9AdZ9.png[/img]
Le "coup de force communiste" est sur toute les lèvres[/center]
« Il n'y a pas de mots pour décrire la situation actuelle. Depuis quasiment vingt jours la situation ne cesse de se détériorer, avec des affrontements de plus en plus violent et une grève générale qui ne semble pas se finir. L'incapacité du gouvernement à mettre un terme à la situation a grandement entaché sa réputation et les appels au calme et à la responsabilité du Secrétaire Général Douglas Reed n'ont rien changé. Le retrait des communistes du gouvernement conduit le pays à être ingouvernable et à ne pas trouver de solutions dans le cadre de ses institutions actuelles. Des voix se lèvent pour que le gouvernement Reed cesse et que des élections anticipées soient tenues. Pourtant, le Secrétaire Général Reed continue de montrer bonne figure et souhaite trouver une solution à un conflit social, politique et quasi insurrectionnel qui est entrain d'embraser tout le pays. [...] »
« C'est officiel ! Le Président Pittman a officiellement désavoué Douglas Reed et avec l'autorité qui est la sienne, à déclaré que son gouvernement n'existait plus et qu'il avait perdu toute légitimité à pouvoir exercer convenablement le pouvoir. C'est une énorme surprise, car le Président Pittman s'était montré toujours proche de Douglas Reed, n'hésitant pas à déclarer que ce dernier représentait ce qu'il y avait de mieux pour "défendre le pays". Cependant, la situation actuelle oblige le Président à sortir de sa réserve et à acter un tel choix. Si du côté de l'opposition on exulte, c'est la consternation du côté de l'ancienne majorité et des partis centristes, qui ne savent pas comment manœuvrer au sein de la tempête. Il semble impossible de pouvoir faire quoi que ce soit, sans l'aval des communistes ainsi que des syndicats qui le soutiennent et continuent de faire durer la grève générale autant que possible, jusqu'à ce que l'État plie définitivement. Ce sont des heures sombres pour le Westrait, à déclaré le désormais ancien Secrétaire Général Douglas Reed... [...] »
« Edgar Ross, le Commandant en Chef de la Republican Liberation Army a fait une déclaration publique où il affirme qu'il ne serait pas un César qu'attendrait les forces réactionnaires, qu'il l'endosserait pas le costume de Warren Richmond ou de Lúi Ó Móráin. Il a expliqué que lorsque l'ancien Secrétaire Général Douglas Reed lui a demandé si il allait soutenir le gouvernement, Edgar Ross a répondu qu'il ne soutiendrait que la révolution et le pouvoir des conseils. La menace du côté de l'armée semble être écarté puisque son principal leader s'est fait le porte-parole de l'ensemble des forces armées. Parallèlement à ces déclarations, des arrestations ont eu lieu dans les plus hautes instances de la Republican Liberation Army, où d'importants officiers et subalternes ont été arrêtés par le Commissariat du Peuple à la Sécurité Publique dans le cadre de l'attentat de l'école Urdzhar. En sécurisant l'arrière de la Republican Liberation Army, Edgar Ross se positionne comme un soutien fervent de la révolution ainsi que des communistes. La question est de savoir dans combien de temps l'édifice va s'écrouler. Le Président Pittman a tenu à discuter avec le WCP et ses représentants, afin de trouver une solution à la crise, sans quoi une autre guerre civile pourrait poindre. [...] »
« Le Westrait Communist Party, le Democratic Party, la "tendance Lester" au sein du Democratic Socialist Party, l'IWW et la WIIU ont signé un appel commun stipulant qu'il était désormais temps de mettre un terme à la "période de coexistence pacifique avec les éléments bourgeois et réactionnaires dans le gouvernement". Les partis et organisations soutenant l'appel commun ont clairement exprimé la nécessité de mener à son terme ce qui s'annonce être la "deuxième révolution socialiste westréenne", appelant pour ça à former un "gouvernement ouvrier" qui remplirait sa fonction pour diriger la destinée du pays en accord avec l'ensemble des conseils du pays et mettre en place une transition concrète vers une société et une économie socialiste. Le WNPP a fait savoir qu'il considérait ses appels comme de la sédition et qu'il fallait y mettre un terme au plus vite, mais le ralliement des forces de sécurité, des forces armées ainsi qu'une grande partie du corps social westréen semble faire définitivement pencher la possibilité de la constitution d'un tel gouvernement, qui toujours selon l'appel commun "ne s'attaquerait pas au processus démocratique et réaffirmerait la primauté des conseils et le droit à tout à chacun de pouvoir participer aux élections générales qui se dérouleront en septembre". Le bras de fer semble perdu, alors que les combats, affrontements et confrontations se multiplient entre les nationalistes et les communistes, appuyés par leurs alliés. [...] »[/justify]
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-channel-7.png[/img]
FLASH INFOS
[img]https://i.imgur.com/Yk9AdZ9.png[/img]
Le "coup de force communiste" est sur toute les lèvres[/center]
« Il n'y a pas de mots pour décrire la situation actuelle. Depuis quasiment vingt jours la situation ne cesse de se détériorer, avec des affrontements de plus en plus violent et une grève générale qui ne semble pas se finir. L'incapacité du gouvernement à mettre un terme à la situation a grandement entaché sa réputation et les appels au calme et à la responsabilité du Secrétaire Général Douglas Reed n'ont rien changé. Le retrait des communistes du gouvernement conduit le pays à être ingouvernable et à ne pas trouver de solutions dans le cadre de ses institutions actuelles. Des voix se lèvent pour que le gouvernement Reed cesse et que des élections anticipées soient tenues. Pourtant, le Secrétaire Général Reed continue de montrer bonne figure et souhaite trouver une solution à un conflit social, politique et quasi insurrectionnel qui est entrain d'embraser tout le pays. [...] »
« C'est officiel ! Le Président Pittman a officiellement désavoué Douglas Reed et avec l'autorité qui est la sienne, à déclaré que son gouvernement n'existait plus et qu'il avait perdu toute légitimité à pouvoir exercer convenablement le pouvoir. C'est une énorme surprise, car le Président Pittman s'était montré toujours proche de Douglas Reed, n'hésitant pas à déclarer que ce dernier représentait ce qu'il y avait de mieux pour "défendre le pays". Cependant, la situation actuelle oblige le Président à sortir de sa réserve et à acter un tel choix. Si du côté de l'opposition on exulte, c'est la consternation du côté de l'ancienne majorité et des partis centristes, qui ne savent pas comment manœuvrer au sein de la tempête. Il semble impossible de pouvoir faire quoi que ce soit, sans l'aval des communistes ainsi que des syndicats qui le soutiennent et continuent de faire durer la grève générale autant que possible, jusqu'à ce que l'État plie définitivement. Ce sont des heures sombres pour le Westrait, à déclaré le désormais ancien Secrétaire Général Douglas Reed... [...] »
« Edgar Ross, le Commandant en Chef de la Republican Liberation Army a fait une déclaration publique où il affirme qu'il ne serait pas un César qu'attendrait les forces réactionnaires, qu'il l'endosserait pas le costume de Warren Richmond ou de Lúi Ó Móráin. Il a expliqué que lorsque l'ancien Secrétaire Général Douglas Reed lui a demandé si il allait soutenir le gouvernement, Edgar Ross a répondu qu'il ne soutiendrait que la révolution et le pouvoir des conseils. La menace du côté de l'armée semble être écarté puisque son principal leader s'est fait le porte-parole de l'ensemble des forces armées. Parallèlement à ces déclarations, des arrestations ont eu lieu dans les plus hautes instances de la Republican Liberation Army, où d'importants officiers et subalternes ont été arrêtés par le Commissariat du Peuple à la Sécurité Publique dans le cadre de l'attentat de l'école Urdzhar. En sécurisant l'arrière de la Republican Liberation Army, Edgar Ross se positionne comme un soutien fervent de la révolution ainsi que des communistes. La question est de savoir dans combien de temps l'édifice va s'écrouler. Le Président Pittman a tenu à discuter avec le WCP et ses représentants, afin de trouver une solution à la crise, sans quoi une autre guerre civile pourrait poindre. [...] »
« Le Westrait Communist Party, le Democratic Party, la "tendance Lester" au sein du Democratic Socialist Party, l'IWW et la WIIU ont signé un appel commun stipulant qu'il était désormais temps de mettre un terme à la "période de coexistence pacifique avec les éléments bourgeois et réactionnaires dans le gouvernement". Les partis et organisations soutenant l'appel commun ont clairement exprimé la nécessité de mener à son terme ce qui s'annonce être la "deuxième révolution socialiste westréenne", appelant pour ça à former un "gouvernement ouvrier" qui remplirait sa fonction pour diriger la destinée du pays en accord avec l'ensemble des conseils du pays et mettre en place une transition concrète vers une société et une économie socialiste. Le WNPP a fait savoir qu'il considérait ses appels comme de la sédition et qu'il fallait y mettre un terme au plus vite, mais le ralliement des forces de sécurité, des forces armées ainsi qu'une grande partie du corps social westréen semble faire définitivement pencher la possibilité de la constitution d'un tel gouvernement, qui toujours selon l'appel commun "ne s'attaquerait pas au processus démocratique et réaffirmerait la primauté des conseils et le droit à tout à chacun de pouvoir participer aux élections générales qui se dérouleront en septembre". Le bras de fer semble perdu, alors que les combats, affrontements et confrontations se multiplient entre les nationalistes et les communistes, appuyés par leurs alliés. [...] »[/justify]
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Viktor Troska
24 Juin 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]"LE COUP DE CEWELL", OU "LE VICTORIEUX MOIS DE JUIN" ?[/f25]
[img]https://i.imgur.com/JZUSnh4.png[/img]
Une photo vaut mille mots : Un ancien court en agitant un drapeau rouge au milieu des derniers combats. L'image fait sensation et le tour du monde... [/center]
[justify]La nuit aura été longue, très longue. En rejetant l'ultimatum des communistes, ce qui restait du gouvernement et de son représentant se sont littéralement tiré une balle dans le pays. Depuis l'entrevue désormais connue entre l'envoyé du WCP Clyde Sellers et le Président Pittman, le premier avait laissé exactement soixante-douze heures pour agir. Rien n'a été fait et donc, les communistes sont passés à l'action avec leurs alliés. Tout s'est très vite passé. 3h25 : Une proclamation officielle du "Comité Militaire Révolutionnaire" appel à l'insurrection. 3h30 : Les premières unités armées communistes progressent dans les rues de Cewell, essuyant les coups de feux, les projectiles et tout ce qui leur tombe dessus. 3h46 : Une proclamation de la Republican Liberation Army appel l'ensemble des soldats à soutenir le mouvement des communistes. 3h51 : Les syndicats font de même. 3h52 : Des nouvelles contradictoires arrivent un peu partout, parlant de la faillite des communistes, de l'échec de leur insurrection, de leur arrestation et de la mise en place d'un gouvernement provisoire par les militaires, appuyés par le WNPP. 4h13 : Démenti officiel, les combats continuent. 4h25 : Les principaux points de la capitale sont tenus par les forces armées communistes et leurs alliés, qui foncent désormais vers les derniers lieux de pouvoirs. Il n'y a pratiquement plus de résistance. 4h49 : Sur les ondes télévisées, sur les chaînes de radios ainsi que sur les plateformes de vidéos sur internet, une déclaration officielle du "Comité Militaire Révolutionnaire" fait été de la prise du siège du gouvernement. 5h02 : Une foule immense converge vers la "Place des Martyrs" en plein coeur de Cewell, drapeaux rouges en têtes, escortés par des forces armées composées de la RLA, du WCP, des syndicats et des forces du DSP, ainsi que du DP. 5h15 : Les dernières poches de résistantes sont écrasés dans la capitale, on parle de la fuite de plusieurs personnalités politiques et la panique du côté des nationalistes, qui cherchent à fuir également le pays. Ils sont tous et toutes arrêtés et assigné à résidence. 5h26 : Des nouvelles parviennent désormais de tous le pays, annonçant que partout les forces révolutionnaires ont réussi à prendre le contrôle des principales villes, des zones stratégiques, des gares, aéroports et des lieux de pouvoirs. 5h45 : Plusieurs centaines milliers de personnes se pressent sur la "Place des Martyrs", en chantant l'Internationale ou d'autres chants révolutionnaires. Personne ne sait ce qui se passe, mais tout le monde sait que quelque chose d'important est sur le point d'arriver. 6h05 : Le "Comité Militaire Révolutionnaire" fait son apparition et Audrey Grant, Secrétaire Générale du Westrait Communist Party, délivre un discours à la foule présente sur la Place. Notre correspondant Anthony Frost a relaté cela en étant sur place :
"Une page est entrain de se tourner. Il est difficile d'expliquer réellement le sentiment général. Il règne ici un grand silence, tout le monde attend impatiemment, les yeux rivés sur l'énorme balcon qui surplombe la Place des Martyrs. Par moment on chante, où l'on crie sporadiquement quelques slogans. L'attente se fait longue, on discute rapidement avec son ou ses voisins. Qu'est-ce qui est entrain de se passer ? Soudain, des mains se lèvent et désignent le balcon. Des doigts pointent le balcon et les personnes qui s'y trouvent. D'énormes oriflammes rouges sont déployés et au milieu, un petit être se dresse pour prendre la parole. Il s'agit de Audrey Grant, Secrétaire Générale du Westrait Communist Party. Elle commence à parler, calmement. Au fur et rien mesure, son ton est de plus en plus incisif, de plus en plus dur. Elle serre le poing, dévisage la foule pendant qu'elle débite son discours. Elle ne s'arrête pas, même quand on pousse des cries de joies ou d'encouragements. Je me sens également transporté par ce discours, un discours simple mais efficace qui parle de révolution, de la nécessité de transformer le Westrait et de frapper les traîtres, les tièdes et les timorés. Salves d'applaudissements mais l'on a l'impression que la voix de la dirigeante communiste surplombe toute la place, toutes les personnes qui sont ici. Son autorité est naturelle, ses propos renforcent cet état de fait. A la fin de son discours, elle demande à la foule devant elle si cette dernière est prête à suivre les communistes et leurs alliés, afin d'établir une république socialiste libre des conseils du Westrait. Elle s'exclame « Que ceux et celles qui veulent construire avec moi cette république, lèvent la main en signe d'approbation ! » Des milliers de mains se lèvent, ainsi que des poings ou deux doigts tendus en l'air, un signe de ralliement des partisans communistes durant la guerre civile. Audrey Grant vient de remporter la quasi unanimité, elle devient en quelques instants la femme la plus puissante du monde. Quand elle disparaît, la joie éclate. On s'embrasse, on se prend dans les bras. On m'embrasse, on me prend dans ses bras. Je suis transporté par toute cette foule, qui ne fait plus qu'un. Une puissante Internationale retentit encore une fois, que je ne peux m'empêche de suivre. Je trésailles au fond de moi, je ne sais pas ce qui m'arrive. C'est la lutte finale !"
Le reste désormais, appartient à l'histoire. Plus de nouvelles à venir dans les prochaines heures.[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]"LE COUP DE CEWELL", OU "LE VICTORIEUX MOIS DE JUIN" ?[/f25]
[img]https://i.imgur.com/JZUSnh4.png[/img]
Une photo vaut mille mots : Un ancien court en agitant un drapeau rouge au milieu des derniers combats. L'image fait sensation et le tour du monde... [/center]
[justify]La nuit aura été longue, très longue. En rejetant l'ultimatum des communistes, ce qui restait du gouvernement et de son représentant se sont littéralement tiré une balle dans le pays. Depuis l'entrevue désormais connue entre l'envoyé du WCP Clyde Sellers et le Président Pittman, le premier avait laissé exactement soixante-douze heures pour agir. Rien n'a été fait et donc, les communistes sont passés à l'action avec leurs alliés. Tout s'est très vite passé. 3h25 : Une proclamation officielle du "Comité Militaire Révolutionnaire" appel à l'insurrection. 3h30 : Les premières unités armées communistes progressent dans les rues de Cewell, essuyant les coups de feux, les projectiles et tout ce qui leur tombe dessus. 3h46 : Une proclamation de la Republican Liberation Army appel l'ensemble des soldats à soutenir le mouvement des communistes. 3h51 : Les syndicats font de même. 3h52 : Des nouvelles contradictoires arrivent un peu partout, parlant de la faillite des communistes, de l'échec de leur insurrection, de leur arrestation et de la mise en place d'un gouvernement provisoire par les militaires, appuyés par le WNPP. 4h13 : Démenti officiel, les combats continuent. 4h25 : Les principaux points de la capitale sont tenus par les forces armées communistes et leurs alliés, qui foncent désormais vers les derniers lieux de pouvoirs. Il n'y a pratiquement plus de résistance. 4h49 : Sur les ondes télévisées, sur les chaînes de radios ainsi que sur les plateformes de vidéos sur internet, une déclaration officielle du "Comité Militaire Révolutionnaire" fait été de la prise du siège du gouvernement. 5h02 : Une foule immense converge vers la "Place des Martyrs" en plein coeur de Cewell, drapeaux rouges en têtes, escortés par des forces armées composées de la RLA, du WCP, des syndicats et des forces du DSP, ainsi que du DP. 5h15 : Les dernières poches de résistantes sont écrasés dans la capitale, on parle de la fuite de plusieurs personnalités politiques et la panique du côté des nationalistes, qui cherchent à fuir également le pays. Ils sont tous et toutes arrêtés et assigné à résidence. 5h26 : Des nouvelles parviennent désormais de tous le pays, annonçant que partout les forces révolutionnaires ont réussi à prendre le contrôle des principales villes, des zones stratégiques, des gares, aéroports et des lieux de pouvoirs. 5h45 : Plusieurs centaines milliers de personnes se pressent sur la "Place des Martyrs", en chantant l'Internationale ou d'autres chants révolutionnaires. Personne ne sait ce qui se passe, mais tout le monde sait que quelque chose d'important est sur le point d'arriver. 6h05 : Le "Comité Militaire Révolutionnaire" fait son apparition et Audrey Grant, Secrétaire Générale du Westrait Communist Party, délivre un discours à la foule présente sur la Place. Notre correspondant Anthony Frost a relaté cela en étant sur place :
"Une page est entrain de se tourner. Il est difficile d'expliquer réellement le sentiment général. Il règne ici un grand silence, tout le monde attend impatiemment, les yeux rivés sur l'énorme balcon qui surplombe la Place des Martyrs. Par moment on chante, où l'on crie sporadiquement quelques slogans. L'attente se fait longue, on discute rapidement avec son ou ses voisins. Qu'est-ce qui est entrain de se passer ? Soudain, des mains se lèvent et désignent le balcon. Des doigts pointent le balcon et les personnes qui s'y trouvent. D'énormes oriflammes rouges sont déployés et au milieu, un petit être se dresse pour prendre la parole. Il s'agit de Audrey Grant, Secrétaire Générale du Westrait Communist Party. Elle commence à parler, calmement. Au fur et rien mesure, son ton est de plus en plus incisif, de plus en plus dur. Elle serre le poing, dévisage la foule pendant qu'elle débite son discours. Elle ne s'arrête pas, même quand on pousse des cries de joies ou d'encouragements. Je me sens également transporté par ce discours, un discours simple mais efficace qui parle de révolution, de la nécessité de transformer le Westrait et de frapper les traîtres, les tièdes et les timorés. Salves d'applaudissements mais l'on a l'impression que la voix de la dirigeante communiste surplombe toute la place, toutes les personnes qui sont ici. Son autorité est naturelle, ses propos renforcent cet état de fait. A la fin de son discours, elle demande à la foule devant elle si cette dernière est prête à suivre les communistes et leurs alliés, afin d'établir une république socialiste libre des conseils du Westrait. Elle s'exclame « Que ceux et celles qui veulent construire avec moi cette république, lèvent la main en signe d'approbation ! » Des milliers de mains se lèvent, ainsi que des poings ou deux doigts tendus en l'air, un signe de ralliement des partisans communistes durant la guerre civile. Audrey Grant vient de remporter la quasi unanimité, elle devient en quelques instants la femme la plus puissante du monde. Quand elle disparaît, la joie éclate. On s'embrasse, on se prend dans les bras. On m'embrasse, on me prend dans ses bras. Je suis transporté par toute cette foule, qui ne fait plus qu'un. Une puissante Internationale retentit encore une fois, que je ne peux m'empêche de suivre. Je trésailles au fond de moi, je ne sais pas ce qui m'arrive. C'est la lutte finale !"
Le reste désormais, appartient à l'histoire. Plus de nouvelles à venir dans les prochaines heures.[/justify]
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Viktor Troska
24 Juin 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]PROCLAMATION DE LA "FREE SOCIALIST COUNCILS REPUBLIC OF WESTRAIT"[/f25]
[img]https://i.imgur.com/yw9eeIh.png[/img]
Le pas lourd des travailleurs et des travailleuses en armes[/center]
[justify]Une telle victoire aussi immense et radicale semblait être l'espérance pour énormément de monde au Westrait. Soit par enthousiasme ou par peur de la révolution, les effectifs du Westrait Communist Party ont gonflé au cours de ces dernières semaines, faisant de lui littéralement le premier parti du pays. Une telle position lui a très certainement ouvert le chemin du pouvoir, même au mépris de ce que l'on nommait jusque là la "légalité socialiste". Personne n'a pu s'opposer à cette lame de fond qui secoue entièrement la société westréenne et qui vient de briser un gouvernement qui paraissait solide, à seulement quelques mois des élections générales. A l'heure où nous parlons, il est impossible de rentrer ou de sortir du pays. Chacun et chacune semble devoir être à son poste et dans le cas le plus extrême, devoir des comptes. C'est le cas de l'ex Secrétaire Général Douglas Reed, qui a été arrêté il y a peu : Il n'est pas accusé de crimes contre-révolutionnaire, mais il devra répondre de son attitude timoré et de ses décisions qui ont faillit mettre en péril la révolution westréenne. Des arrestations massives ont eu lieu dans les rangs de l'opposition, les principaux leaders du WNPP ont également été arrêtés alors que certains essayaient de prendre la poudre d'escampette. Assigné à résidence, leur désir de vouloir quitter le navire au moment de la prise de pouvoir des communistes laisse planer des doutes sur le pourquoi ils voulaient tellement ficher le camp. Laissons de côté cela pour nous focaliser sur l'essentiel, c'est à dire les changements importants dans le pays. Le "Comité Militaire Révolutionnaire" qui a mené victorieusement l'insurrection révolutionnaire considère que son rôle est dors et déjà terminé et qu'il se dissoudra dans les prochains jours, n'ayant aucun autre rôle à jouer dans l'administration du pays. Alors que le gouvernement n'existait virtuellement plus, il semble renaître de ses ordres : Celles et ceux qui le composaient ont accepté dans leur majorité de le reformer sur d'autres bases. L'on notera que le Farmer-Labor Party ainsi que l'United Progressive Party ont refusé d'y siéger davantage, laissant la place à des éléments syndicaux et politiques, ces derniers provenant du Democratic Party ou alors de l'aile gauche du Democratic Socialist Party, ce dernier adoptant une position ambiguë qui ne condamne pas l'insurrection, mais ne semble pas non plus la soutenir.
Les principes régissant ce nouveau gouvernement, qui se baptise "gouvernement ouvrier" est d'appliqué les principes assez strictes de la dictature du prolétariat. Siégeant dans une Chambre Populaire vidé de ses mandatés et occupés par une masse informe et nombreuses de personnes cherchant une place, les principes généraux de la nouvelle politique ont été énoncés par Keith Peck, qui remplace Douglas Reed en tant que Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple. A la surprise générale, alors qu'il n'avait pas répondu favorablement aux demandes des communistes, le Président du Présidium Sam Pittman est maintenu à son poste et maintiendra ses fonctions jusqu'à son terme. Devant donc une foule immense qui chahutait et tentait de se faire une place, les principes du gouvernement ouvrier ont été explicités et les mesures révolutionnaires prises vont avoir un effet immédiat. Le principal effet est de mettre un terme à l'alliance qui existe entre les différents partis du spectre politique, cette vaste alliance qui avait permis de pouvoir gagner la guerre civile. Revendication des communistes depuis maintenant plus de deux ans, mettre fin à la période de coexistence pacifique avec les partis bourgeois et avancer vers la dictature du prolétariat sont les deux piliers qui vont former l'épine dorsale du nouveau Westrait. Sous les applaudissements, les principes généraux de la dictature du prolétariat ont été énumérés et à chaque article, une ovation était donnée par l'ensemble des présents. Reste maintenant à définir la politique sur le long terme et savoir où tout cela va mener concrètement. Ce qui est sûr, c'est que les élections qui sont prévues en septembre sont pour le moment maintenues et ne souffriront d'aucun retard. Les communistes et leurs alliés viennent de prendre un pas sérieux vers la consolidation du pouvoir. La nouvelle république qui émerge sur les ruines de l'ancienne encore fumante, va être très tumultueuse. Car à l'extérieur de la Chambre Populaire et dans le reste du pays, la victoire tactique des communistes provoque une agitation du côté des nationalistes qui ne veulent pas s'avouer vaincu...[/justify]
[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]ET BIENTÔT ILS TUERONT NOS GOSSES...[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/lpdzO8K.png[/img]
Keith Peck, récemment nommé Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple[/center]
[justify]"Le propre du fascisme est d'être contre la vie, pour la mort de toute activité dans la société. Nous communistes, nous battons au contraire pour la vie, pour mettre un terme à ce qui nous opprime, ce que nous oppresse dans votre vie, au travail et dans tous les domaines de la société. Aujourd'hui, on nous tend un ultimatum, un ultimatum sale et excusez-moi, dégueulasse. Des ressortissants et ressortissantes de notre pays sont retenus en otage, j'insiste sur ce terme, sur les terres Enissoise, sous des prétextes fallacieux d'espionnages. Pire que tout, l'on a fait arrêter des enfants que l'on dit vouloir séparer de leurs parents. Oui, des gosses ! J'entends d'ici les sanglots des mères, de pères, de ceux et celles qui ont de la famille qui vivent à Ennis. Je peux comprendre leur douleur et leur colère. Cependant, nous nous devons de garder la tête froide. J'ai entendu des idées farfelues au cours de cette journée : Raflé en retour les Enissois et Enissoises vivant au Westrait, bombarder à coups de mortiers l'ambassade d'Ennis, prendre en otage des familles Enissoises en vue pour demander des échanges, etc. Je pense qu'il est de notre devoir de mettre un terme à ces imbécilités et de garder la tête froide. On essaye de nous mettre dedans, camarades ! Notre adversaire est cynique, n'a aucune morale et espère que nous allons réagir avec les même coups de sang. Il nous faut cependant ne pas tomber dans le piège, ne pas se laisser avoir aussi facilement. Mais alors me direz-vous, vous allez laisser des westréens et des westréennes se faire emprisonner, peut-être même torturer sans réagir ? Camarades, nos peuples ont une grande résilience. Cinq années de guerre civile révolutionnaire nous ont profondément marqué. Chacun et chacun d'entre nous a connu les peines de perdre un proche torturé par les militaires, par des contre-révolutionnaire. Nous devons admettre une triste réalité : Nous communistes, sommes des morts en sursis. Nous avons déclaré une guerre résolue contre le capital, contre ce rapport social qui emprisonne nos vies et fait que tout moment du réel n'est qu'un moment du faux, de notre non-vie. Cette non-vie, est incarné par les nihilistes qui aujourd'hui gouvernent Ennis. Leur morale n'est pas la nôtre. Nous ne prendrons pas d'otages, nous ne tuerons pas des gens au hasard pour nous venger. Faut-il tendre l'autre joue ? Non. Comme le disait justement Vasile Todor, le communisme n'est pas de l'amour, c'est un marteau pour écraser nos ennemis. En temps voulu, nous aurons notre revanche. En tant voulu, nous purifierons la terre de cette engeance malsaine. Il n'existe pas de Terreur sans Vertu et la Vertu serait impuissante sans la Terreur. En attendant la Terreur que nous jetterons à nos ennemis, nous devons être vertueux. Cela est dur à entendre, cela peut même choquer. Mais nous ne nous lancerons pas sur un coup de tête, en allant tous et toutes nous suicider. Le gouvernement provisoire d'Ennis peut faire ce qu'il souhaite, il est dans son droit. Cette société est la sienne, ses codes, ses valeurs le sont également. Personne ne s'émeut hors d'Ennis pour le sort des enfants westréens. Tout le monde se fiche de la vie d'un communiste, qu'il soit un adulte ou alors un enfant. Camarades, nous devons rester fort et uni. Nous savons parfaitement qu'au Westrait, les Enissois et les Enissoises sont des alliés de notre cause, qu'ils souhaitent renforcer la dictature du prolétariat et faire triompher notre gouvernement ouvrier. C'est le meilleur moyen de prouver aux fascistes de l'Etat d'Ennis que nous ne reculerons pas : Ils sèment la division, nous rassemblons. Nous vaincrons ! L'histoire est de notre côté, même dans les périodes les plus sombres comme celle-ci. J'adresse encore ici, ma profonde amitié pour les parents, grands-parents, proches ou amis de nos ressortissants prisonniers à Ennis. Nos ennemis nous pensent faible, mais nous avons déjà gagné. Notre lutte est juste, notre cause l'emportera. Qu'ils piétinent des cadavres d'enfants si cela leur chante, si cela peut les rendre puissant ! Nous avons déjà gagné mais ils ne le savent pas..."[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]PROCLAMATION DE LA "FREE SOCIALIST COUNCILS REPUBLIC OF WESTRAIT"[/f25]
[img]https://i.imgur.com/yw9eeIh.png[/img]
Le pas lourd des travailleurs et des travailleuses en armes[/center]
[justify]Une telle victoire aussi immense et radicale semblait être l'espérance pour énormément de monde au Westrait. Soit par enthousiasme ou par peur de la révolution, les effectifs du Westrait Communist Party ont gonflé au cours de ces dernières semaines, faisant de lui littéralement le premier parti du pays. Une telle position lui a très certainement ouvert le chemin du pouvoir, même au mépris de ce que l'on nommait jusque là la "légalité socialiste". Personne n'a pu s'opposer à cette lame de fond qui secoue entièrement la société westréenne et qui vient de briser un gouvernement qui paraissait solide, à seulement quelques mois des élections générales. A l'heure où nous parlons, il est impossible de rentrer ou de sortir du pays. Chacun et chacune semble devoir être à son poste et dans le cas le plus extrême, devoir des comptes. C'est le cas de l'ex Secrétaire Général Douglas Reed, qui a été arrêté il y a peu : Il n'est pas accusé de crimes contre-révolutionnaire, mais il devra répondre de son attitude timoré et de ses décisions qui ont faillit mettre en péril la révolution westréenne. Des arrestations massives ont eu lieu dans les rangs de l'opposition, les principaux leaders du WNPP ont également été arrêtés alors que certains essayaient de prendre la poudre d'escampette. Assigné à résidence, leur désir de vouloir quitter le navire au moment de la prise de pouvoir des communistes laisse planer des doutes sur le pourquoi ils voulaient tellement ficher le camp. Laissons de côté cela pour nous focaliser sur l'essentiel, c'est à dire les changements importants dans le pays. Le "Comité Militaire Révolutionnaire" qui a mené victorieusement l'insurrection révolutionnaire considère que son rôle est dors et déjà terminé et qu'il se dissoudra dans les prochains jours, n'ayant aucun autre rôle à jouer dans l'administration du pays. Alors que le gouvernement n'existait virtuellement plus, il semble renaître de ses ordres : Celles et ceux qui le composaient ont accepté dans leur majorité de le reformer sur d'autres bases. L'on notera que le Farmer-Labor Party ainsi que l'United Progressive Party ont refusé d'y siéger davantage, laissant la place à des éléments syndicaux et politiques, ces derniers provenant du Democratic Party ou alors de l'aile gauche du Democratic Socialist Party, ce dernier adoptant une position ambiguë qui ne condamne pas l'insurrection, mais ne semble pas non plus la soutenir.
Les principes régissant ce nouveau gouvernement, qui se baptise "gouvernement ouvrier" est d'appliqué les principes assez strictes de la dictature du prolétariat. Siégeant dans une Chambre Populaire vidé de ses mandatés et occupés par une masse informe et nombreuses de personnes cherchant une place, les principes généraux de la nouvelle politique ont été énoncés par Keith Peck, qui remplace Douglas Reed en tant que Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple. A la surprise générale, alors qu'il n'avait pas répondu favorablement aux demandes des communistes, le Président du Présidium Sam Pittman est maintenu à son poste et maintiendra ses fonctions jusqu'à son terme. Devant donc une foule immense qui chahutait et tentait de se faire une place, les principes du gouvernement ouvrier ont été explicités et les mesures révolutionnaires prises vont avoir un effet immédiat. Le principal effet est de mettre un terme à l'alliance qui existe entre les différents partis du spectre politique, cette vaste alliance qui avait permis de pouvoir gagner la guerre civile. Revendication des communistes depuis maintenant plus de deux ans, mettre fin à la période de coexistence pacifique avec les partis bourgeois et avancer vers la dictature du prolétariat sont les deux piliers qui vont former l'épine dorsale du nouveau Westrait. Sous les applaudissements, les principes généraux de la dictature du prolétariat ont été énumérés et à chaque article, une ovation était donnée par l'ensemble des présents. Reste maintenant à définir la politique sur le long terme et savoir où tout cela va mener concrètement. Ce qui est sûr, c'est que les élections qui sont prévues en septembre sont pour le moment maintenues et ne souffriront d'aucun retard. Les communistes et leurs alliés viennent de prendre un pas sérieux vers la consolidation du pouvoir. La nouvelle république qui émerge sur les ruines de l'ancienne encore fumante, va être très tumultueuse. Car à l'extérieur de la Chambre Populaire et dans le reste du pays, la victoire tactique des communistes provoque une agitation du côté des nationalistes qui ne veulent pas s'avouer vaincu...[/justify]
[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]ET BIENTÔT ILS TUERONT NOS GOSSES...[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/lpdzO8K.png[/img]
Keith Peck, récemment nommé Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple[/center]
[justify]"Le propre du fascisme est d'être contre la vie, pour la mort de toute activité dans la société. Nous communistes, nous battons au contraire pour la vie, pour mettre un terme à ce qui nous opprime, ce que nous oppresse dans votre vie, au travail et dans tous les domaines de la société. Aujourd'hui, on nous tend un ultimatum, un ultimatum sale et excusez-moi, dégueulasse. Des ressortissants et ressortissantes de notre pays sont retenus en otage, j'insiste sur ce terme, sur les terres Enissoise, sous des prétextes fallacieux d'espionnages. Pire que tout, l'on a fait arrêter des enfants que l'on dit vouloir séparer de leurs parents. Oui, des gosses ! J'entends d'ici les sanglots des mères, de pères, de ceux et celles qui ont de la famille qui vivent à Ennis. Je peux comprendre leur douleur et leur colère. Cependant, nous nous devons de garder la tête froide. J'ai entendu des idées farfelues au cours de cette journée : Raflé en retour les Enissois et Enissoises vivant au Westrait, bombarder à coups de mortiers l'ambassade d'Ennis, prendre en otage des familles Enissoises en vue pour demander des échanges, etc. Je pense qu'il est de notre devoir de mettre un terme à ces imbécilités et de garder la tête froide. On essaye de nous mettre dedans, camarades ! Notre adversaire est cynique, n'a aucune morale et espère que nous allons réagir avec les même coups de sang. Il nous faut cependant ne pas tomber dans le piège, ne pas se laisser avoir aussi facilement. Mais alors me direz-vous, vous allez laisser des westréens et des westréennes se faire emprisonner, peut-être même torturer sans réagir ? Camarades, nos peuples ont une grande résilience. Cinq années de guerre civile révolutionnaire nous ont profondément marqué. Chacun et chacun d'entre nous a connu les peines de perdre un proche torturé par les militaires, par des contre-révolutionnaire. Nous devons admettre une triste réalité : Nous communistes, sommes des morts en sursis. Nous avons déclaré une guerre résolue contre le capital, contre ce rapport social qui emprisonne nos vies et fait que tout moment du réel n'est qu'un moment du faux, de notre non-vie. Cette non-vie, est incarné par les nihilistes qui aujourd'hui gouvernent Ennis. Leur morale n'est pas la nôtre. Nous ne prendrons pas d'otages, nous ne tuerons pas des gens au hasard pour nous venger. Faut-il tendre l'autre joue ? Non. Comme le disait justement Vasile Todor, le communisme n'est pas de l'amour, c'est un marteau pour écraser nos ennemis. En temps voulu, nous aurons notre revanche. En tant voulu, nous purifierons la terre de cette engeance malsaine. Il n'existe pas de Terreur sans Vertu et la Vertu serait impuissante sans la Terreur. En attendant la Terreur que nous jetterons à nos ennemis, nous devons être vertueux. Cela est dur à entendre, cela peut même choquer. Mais nous ne nous lancerons pas sur un coup de tête, en allant tous et toutes nous suicider. Le gouvernement provisoire d'Ennis peut faire ce qu'il souhaite, il est dans son droit. Cette société est la sienne, ses codes, ses valeurs le sont également. Personne ne s'émeut hors d'Ennis pour le sort des enfants westréens. Tout le monde se fiche de la vie d'un communiste, qu'il soit un adulte ou alors un enfant. Camarades, nous devons rester fort et uni. Nous savons parfaitement qu'au Westrait, les Enissois et les Enissoises sont des alliés de notre cause, qu'ils souhaitent renforcer la dictature du prolétariat et faire triompher notre gouvernement ouvrier. C'est le meilleur moyen de prouver aux fascistes de l'Etat d'Ennis que nous ne reculerons pas : Ils sèment la division, nous rassemblons. Nous vaincrons ! L'histoire est de notre côté, même dans les périodes les plus sombres comme celle-ci. J'adresse encore ici, ma profonde amitié pour les parents, grands-parents, proches ou amis de nos ressortissants prisonniers à Ennis. Nos ennemis nous pensent faible, mais nous avons déjà gagné. Notre lutte est juste, notre cause l'emportera. Qu'ils piétinent des cadavres d'enfants si cela leur chante, si cela peut les rendre puissant ! Nous avons déjà gagné mais ils ne le savent pas..."[/justify]
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Viktor Troska
27 Juin 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[sten]DOUGLAS REED : "JE REFUSE D'ÊTRE UN MARTYR POUR MES ENNEMIS POLITIQUES" [/sten]
[img]https://i.imgur.com/Xx8SL5h.png[/img]
Une prise de position inattendue pour le grand vaincu de ce bras de fer politique[/center]
[justify]L'arrestation de l'ancien Secrétaire Général Douglas Reed avait fait grand bruit dans la presse de plusieurs pays. On y présente Douglas Reed comme la malheureuse victime d'un complot ourdi par les communistes, contre un homme qui aurait été "modéré" et somme toute que l'on pourrait presque considéré comme un être humain, puisqu'il n'aurait finalement pas été marxiste mais aurait été rattrapé par cette espèce de "maladie" qui trainerait dans l'air. Si aujourd'hui l'ancien Secrétaire Général a été placé arrêté et placé sous résidence surveillé cela n'est en aucun cas une punition qui lui serait infligé parce que les communistes, ces fous furieux tombé du néant qui ont menacés et renversés la très sympathique République Démocratique de Westrait, auraient une dent contre lui. Il est difficile d'imaginer qu'une personne comme Douglas Reed ait pu prendre conscience que ses choix lors de ces derniers mois et plus généralement après la période de la dictature de salut public ont été néfaste pour la révolution ainsi que pour son propre pays. Pourtant c'est exactement le cas et il est le premier à le revendiquer. C'est en apprenant par la presse qu'il était subitement devenu une icône contre la barbarie communiste, qu'il a souhaité répondre lui-même pour qu'on ne dénature pas ce qu'il pense, ni même ce qu'il ressent. C'est ainsi que Douglas Reed a notamment déclaré "Je refuse d'être un martyr pour mes ennemis politiques", avant d'appuyer le fait que "L'hypocrisie vis à vis de la situation au Westrait est désobligeante et qu'il y a une volonté de vouloir rabaisser les westréens et les westréennes à des enfants incapables de comprendre ce qu'ils font." Pour lui, il y a une volonté de vouloir "Infantiliser les peuples westréens", ainsi que "De créer de toute pièce une image de moi comme un rempart contre la subversion communiste, qui maintenant va violer toutes les femmes, provoquer le chaos ou manger des enfants". Avec un très grand calme, l'ancien Secrétaire Général a reconnu qu'il ne s'agissait pas d'un coup de force communiste, c'est à dire d'une "Insurrection sortant de nulle part, perpétré par quelques individus dupant leur monde", mais qu'il s'agissait d'un "Authentique mouvement populaire, provenant des entrailles de la société westréenne. J'ai moi-même mis du temps à comprendre que j'étais en partie responsable pour tout ce qui arrive actuellement. Je ne dois pas m'excuser maintenant platement, mais comprendre ce que j'ai mal fait, pourquoi et comment."
Ces propos ont été répercutés nationalement, provoquant un malaise assez palpable. Est-ce que Douglas Reed n'aurait pas été torturé par les membres du CPSP pour avouer ces "fautes" et donner un tel discours aussi lisse ? Bien que ce doute ridicule ait été soulevé, les déclarations de l'ancien Secrétaire Général ont remué pas mal de monde. C'est ainsi par exemple que Ronald Dixon, l'actuel dirigeant du Socialist Labor Party, s'est dit prêt à renoncer à son poste pour ne pas compliquer davantage la situation, prenant conscience du fait que le Socialist Labor Party avait encore une fois "manqué" le coche dans l'histoire révolutionnaire westréenne. L'on commence à parler du possible éclatement du mouvement laborite et peut-être la disparition définitive du marxism-lawtonism comme courant politique unifié. L'éclatement possible du Socialist Labor Party, qui en sens inverse voit le renforcement du Westrait Communist Party, finirait par faire exploser des blocs politiques qui n'auront pour la plupart pas réussi à survivre à la période révolutionnaire sans subir des scissions, des mouvements contradictoires et de profondes remises en question. Du côté des nationalistes, le Président du Westrait National People's Party Paul Graham a quand à lui déclaré qu'il fallait désormais "Reconnaître le succès des communistes et cesser un bras de fer qui est clairement en notre défaveur" et appel à constituer une "Opposition loyale au nouveau gouvernement ouvrier", au moment même où les arrestations parmi les éléments les plus "chaud" du WNPP ont été effectué, notamment en lien avec l'attentat de l'école Urdzhar. Le point de rupture semble être également consommé au sein du Democratic Socialist Party, où la "Tendance Lester" semble être sur le point soit de définitivement l'emporté, soit de se faire expulser manu-militari de son organisation pour avoir soutenu l'insurrection communiste. D'ici les prochaines semaines, nous pourrons être fixés sur le devenir de tous ces mouvements et leur répercussion sur le monde politique westréen, qui pourrait totalement changer alors que les élections générales du mois de Septembre sont toujours maintenu et se tiendront comme cela avait été convenu, en accord total et complet avec la Loi Fondamentale et les principes régissant les organismes populaires dans le pays.[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[sten]DOUGLAS REED : "JE REFUSE D'ÊTRE UN MARTYR POUR MES ENNEMIS POLITIQUES" [/sten]
[img]https://i.imgur.com/Xx8SL5h.png[/img]
Une prise de position inattendue pour le grand vaincu de ce bras de fer politique[/center]
[justify]L'arrestation de l'ancien Secrétaire Général Douglas Reed avait fait grand bruit dans la presse de plusieurs pays. On y présente Douglas Reed comme la malheureuse victime d'un complot ourdi par les communistes, contre un homme qui aurait été "modéré" et somme toute que l'on pourrait presque considéré comme un être humain, puisqu'il n'aurait finalement pas été marxiste mais aurait été rattrapé par cette espèce de "maladie" qui trainerait dans l'air. Si aujourd'hui l'ancien Secrétaire Général a été placé arrêté et placé sous résidence surveillé cela n'est en aucun cas une punition qui lui serait infligé parce que les communistes, ces fous furieux tombé du néant qui ont menacés et renversés la très sympathique République Démocratique de Westrait, auraient une dent contre lui. Il est difficile d'imaginer qu'une personne comme Douglas Reed ait pu prendre conscience que ses choix lors de ces derniers mois et plus généralement après la période de la dictature de salut public ont été néfaste pour la révolution ainsi que pour son propre pays. Pourtant c'est exactement le cas et il est le premier à le revendiquer. C'est en apprenant par la presse qu'il était subitement devenu une icône contre la barbarie communiste, qu'il a souhaité répondre lui-même pour qu'on ne dénature pas ce qu'il pense, ni même ce qu'il ressent. C'est ainsi que Douglas Reed a notamment déclaré "Je refuse d'être un martyr pour mes ennemis politiques", avant d'appuyer le fait que "L'hypocrisie vis à vis de la situation au Westrait est désobligeante et qu'il y a une volonté de vouloir rabaisser les westréens et les westréennes à des enfants incapables de comprendre ce qu'ils font." Pour lui, il y a une volonté de vouloir "Infantiliser les peuples westréens", ainsi que "De créer de toute pièce une image de moi comme un rempart contre la subversion communiste, qui maintenant va violer toutes les femmes, provoquer le chaos ou manger des enfants". Avec un très grand calme, l'ancien Secrétaire Général a reconnu qu'il ne s'agissait pas d'un coup de force communiste, c'est à dire d'une "Insurrection sortant de nulle part, perpétré par quelques individus dupant leur monde", mais qu'il s'agissait d'un "Authentique mouvement populaire, provenant des entrailles de la société westréenne. J'ai moi-même mis du temps à comprendre que j'étais en partie responsable pour tout ce qui arrive actuellement. Je ne dois pas m'excuser maintenant platement, mais comprendre ce que j'ai mal fait, pourquoi et comment."
Ces propos ont été répercutés nationalement, provoquant un malaise assez palpable. Est-ce que Douglas Reed n'aurait pas été torturé par les membres du CPSP pour avouer ces "fautes" et donner un tel discours aussi lisse ? Bien que ce doute ridicule ait été soulevé, les déclarations de l'ancien Secrétaire Général ont remué pas mal de monde. C'est ainsi par exemple que Ronald Dixon, l'actuel dirigeant du Socialist Labor Party, s'est dit prêt à renoncer à son poste pour ne pas compliquer davantage la situation, prenant conscience du fait que le Socialist Labor Party avait encore une fois "manqué" le coche dans l'histoire révolutionnaire westréenne. L'on commence à parler du possible éclatement du mouvement laborite et peut-être la disparition définitive du marxism-lawtonism comme courant politique unifié. L'éclatement possible du Socialist Labor Party, qui en sens inverse voit le renforcement du Westrait Communist Party, finirait par faire exploser des blocs politiques qui n'auront pour la plupart pas réussi à survivre à la période révolutionnaire sans subir des scissions, des mouvements contradictoires et de profondes remises en question. Du côté des nationalistes, le Président du Westrait National People's Party Paul Graham a quand à lui déclaré qu'il fallait désormais "Reconnaître le succès des communistes et cesser un bras de fer qui est clairement en notre défaveur" et appel à constituer une "Opposition loyale au nouveau gouvernement ouvrier", au moment même où les arrestations parmi les éléments les plus "chaud" du WNPP ont été effectué, notamment en lien avec l'attentat de l'école Urdzhar. Le point de rupture semble être également consommé au sein du Democratic Socialist Party, où la "Tendance Lester" semble être sur le point soit de définitivement l'emporté, soit de se faire expulser manu-militari de son organisation pour avoir soutenu l'insurrection communiste. D'ici les prochaines semaines, nous pourrons être fixés sur le devenir de tous ces mouvements et leur répercussion sur le monde politique westréen, qui pourrait totalement changer alors que les élections générales du mois de Septembre sont toujours maintenu et se tiendront comme cela avait été convenu, en accord total et complet avec la Loi Fondamentale et les principes régissant les organismes populaires dans le pays.[/justify]
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Viktor Troska
29 Juin 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]LET'S DANCE BEFORE TAKING THE SHINING PATH ![/f25]
[img]https://i.imgur.com/lJUjtFi.png[/img]
Un concert jusqu'au bout de la nuit, une fête populaire qui n'en fini pas[/center]
[justify]"Si je ne peux pas danser, alors ce n'est pas ma révolution" clamait Emma Goldman, anarchiste westréenne d'origine yiddishe. Peut-être est-ce en repensant à cette citation que le groupe A Tribe Called Red a décidé de donner un concert gratuit pour fêter le "Victorieux mois de juin". Le trio originaire des terres de la Confédération Oshiwax, s'est fait connaître récemment internationalement pour sa participation au dernier Simpovision, accédant à la phase finale de la compétition. Même si cela n'intéresse guère les membres du groupes, qui préfèrent avant tout penser qu'ils représentent la culture et l'histoire oshiwaxe bafouée pendant des siècles, ils ont réussi à capitaliser sur cette nouvelle notoriété proposer l'idée d'un grand concert en plein air et gratuit pour toutes et tous. Ce qui caractérise la musique de A Tribe Call Red ? Un mélange harmonieux de hip hop, de musique électronique, de dubstep et de chants traditionnels des natifs olgariens le tout accompagné par deux danseurs, dont un est entièrement vêtu d'un habit cérémonial haut en couleur. Les différentes musiques du groupe ainsi que l'ensemble de leur discographie a pour but de faire découvrir leurs racines au plus grand nombre et de rendre hommage à une culture depuis longtemps oublié, à des chants et des rites qui semblent dater d'une époque lointaine. Peut-être moins militant que d'autres groupes westréens, il n'empêche que la mise en scène de A Tribe Called Red joue volontairement sur les clichés et les stéréotypes sur les natifs que l'on pouvait (et que l'on peut encore !) voir dans les films, dans les discours ou encore dans les publicités. (qui aujourd'hui n'existent plus, mais que fait le monde libre ?!) Lorsque la musique se lance et que le trio de natifs commence à envoyer les beats, une envie insatiable de danser vous prend, comme si la magie oshiwaxe ordonnait à votre corps de suivre des rythmes de plus en plus puissant, de plus en plus frénétique. Double hommage donc lors de ce concert, qui semble honorer comme toujours la culture oshiwaxe mais de l'autre, saluer le "Victorieux mois de juin". Pas assez engagé politiquement donc, A Tribe Called Red ? Au moment de terminer le concert, la chanson "Burn Your Village To The Ground" ressemblait quasiment à un appel à un sursaut national comme planétaire, à suivre les sentiers de la guerre comme à l'époque où les tribus natives olgariennes se préparaient à affronter les envahisseurs de l'autre côté de l'océan :
[quote]The gods of my tribe have spoken,
They have said, "Do not trust the Pilgrims",
And for all these reasons, I have decided to scalp you and burn your village to the ground.[/quote]
Image claire, presque limpide. Les pèlerins d'hier ont voulu convertir de force les natifs et quand ils n'ont pas voulu, ils ont été massacré. Aujourd'hui, le monde libre et ses pèlerins veulent convertir les natifs et l'ensemble des westréens à revenir à une légalité fantasmée. L'analogie est claire, simple et mobilisatrice. A la fin du morceau, les trois natifs signifièrent la fin définitive du concert en posant leur main droite sur le haut de leur front, index levé et légèrement courbé, le pouce en extension à l'opposé. Personne n'a rien dit, d'autres ont tout simplement imité le symbole : La gestuelle du scorpion sur le point d'attaquer. L'alliance sacrée de l'ours westréen et du petit scorpion oshiwax. Sortez les tambours, nous partons en guerre ![/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]LET'S DANCE BEFORE TAKING THE SHINING PATH ![/f25]
[img]https://i.imgur.com/lJUjtFi.png[/img]
Un concert jusqu'au bout de la nuit, une fête populaire qui n'en fini pas[/center]
[justify]"Si je ne peux pas danser, alors ce n'est pas ma révolution" clamait Emma Goldman, anarchiste westréenne d'origine yiddishe. Peut-être est-ce en repensant à cette citation que le groupe A Tribe Called Red a décidé de donner un concert gratuit pour fêter le "Victorieux mois de juin". Le trio originaire des terres de la Confédération Oshiwax, s'est fait connaître récemment internationalement pour sa participation au dernier Simpovision, accédant à la phase finale de la compétition. Même si cela n'intéresse guère les membres du groupes, qui préfèrent avant tout penser qu'ils représentent la culture et l'histoire oshiwaxe bafouée pendant des siècles, ils ont réussi à capitaliser sur cette nouvelle notoriété proposer l'idée d'un grand concert en plein air et gratuit pour toutes et tous. Ce qui caractérise la musique de A Tribe Call Red ? Un mélange harmonieux de hip hop, de musique électronique, de dubstep et de chants traditionnels des natifs olgariens le tout accompagné par deux danseurs, dont un est entièrement vêtu d'un habit cérémonial haut en couleur. Les différentes musiques du groupe ainsi que l'ensemble de leur discographie a pour but de faire découvrir leurs racines au plus grand nombre et de rendre hommage à une culture depuis longtemps oublié, à des chants et des rites qui semblent dater d'une époque lointaine. Peut-être moins militant que d'autres groupes westréens, il n'empêche que la mise en scène de A Tribe Called Red joue volontairement sur les clichés et les stéréotypes sur les natifs que l'on pouvait (et que l'on peut encore !) voir dans les films, dans les discours ou encore dans les publicités. (qui aujourd'hui n'existent plus, mais que fait le monde libre ?!) Lorsque la musique se lance et que le trio de natifs commence à envoyer les beats, une envie insatiable de danser vous prend, comme si la magie oshiwaxe ordonnait à votre corps de suivre des rythmes de plus en plus puissant, de plus en plus frénétique. Double hommage donc lors de ce concert, qui semble honorer comme toujours la culture oshiwaxe mais de l'autre, saluer le "Victorieux mois de juin". Pas assez engagé politiquement donc, A Tribe Called Red ? Au moment de terminer le concert, la chanson "Burn Your Village To The Ground" ressemblait quasiment à un appel à un sursaut national comme planétaire, à suivre les sentiers de la guerre comme à l'époque où les tribus natives olgariennes se préparaient à affronter les envahisseurs de l'autre côté de l'océan :
[quote]The gods of my tribe have spoken,
They have said, "Do not trust the Pilgrims",
And for all these reasons, I have decided to scalp you and burn your village to the ground.[/quote]
Image claire, presque limpide. Les pèlerins d'hier ont voulu convertir de force les natifs et quand ils n'ont pas voulu, ils ont été massacré. Aujourd'hui, le monde libre et ses pèlerins veulent convertir les natifs et l'ensemble des westréens à revenir à une légalité fantasmée. L'analogie est claire, simple et mobilisatrice. A la fin du morceau, les trois natifs signifièrent la fin définitive du concert en posant leur main droite sur le haut de leur front, index levé et légèrement courbé, le pouce en extension à l'opposé. Personne n'a rien dit, d'autres ont tout simplement imité le symbole : La gestuelle du scorpion sur le point d'attaquer. L'alliance sacrée de l'ours westréen et du petit scorpion oshiwax. Sortez les tambours, nous partons en guerre ![/justify]
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Viktor Troska
30 Juin 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]VOULEZ-VOUS...[/f25]
[img]https://i.imgur.com/Q0RAPx5.png[/img]
Le gouvernement ouvrier s'adresse directement à l'ensemble des conseils[/center]
[justify]Alors que le Comité Militaire Révolutionnaire a officiellement annoncé sa dissolution tard dans la nuit, les tâches premières d'organisations du pouvoir des conseils sur lesquels se crée aujourd'hui le gouvernement ouvrier sont multiples. Mais ne relâchant aucunement la pression et voulant mettre en œuvre sa feuille de route, le nouveau gouvernement a décidé de faire directement appel à l'ensemble des conseils et de délaissé ses institutions traditionnelles depuis le début de la révolution. Pourquoi ? Même si l'information est dors et déjà connu dans tout le pays, elle doit être répercuté le plus distinctement possible : De manière le plus souvent spontanée, des élections se sont tenus dans les conseils des villes, communes, villages et autres hameaux de l'ensemble du pays afin de se doter d'une nouvelle majorité. Ce mouvement totalement inédit n'a pas été arrêté par le gouvernement actuel, qui juge que la situation est au contraire excellente et prouve toute la vitalité du mouvement de masse à travers le pays, qui s'empare de la direction de ses affaires sans attendre que le gouvernement ne le lui dise. Ni comment le faire, ni pourquoi le faire. Du coup, ce retournement de situation permet de jauger le niveau de conscience général et de savoir si oui ou non, l'insurrection populaire a été suivi majoritairement et si elle a emportée l'adhésion de la population. La première question posée porte sur la légitimité de l'insurrection populaire, ses tenants et ses aboutissants. La deuxième question posée porte sur une réorganisation de la Republican Liberation Army, tandis que la troisième question porte sur la nécessité de mener de front un combat culturel, idéologique et politique contre le capitalisme dans le pays. Ces trois questions posée sous une forme référendaire est une première dans le pays, qui expérimente une nouvelle manière de directement s'adresser à l'ensemble de la population sans passer par des intermédiaires. Le gouvernement ouvrier espère que ce référendum sera marqué par un succès, le slogan "Trois fois oui !" est dors et déjà dans la bouche du gouvernement ainsi que des principales organisations qui soutiennent le référendum et son issu. Maintenant, il reste à savoir si une majorité va se dégager en faveur de ses trois propositions et comment elles vont s'articuler. La révolution continue sur sa lancée, malgré les coups bas, malgré la mauvaise publicité, malgré la peur d'une intervention étrangère, malgré tout un tas de facteurs déstabilisants. Si l'on peut reconnaître quelque chose à nos peuples, c'est d'être résiliant et de ne jamais rien lâcher. Le reste appartiendra à l'histoire, "trois fois oui" ou pas.
[center]---[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/gaoINHz.png[/img]
ENNIS MON AMOUR, VIENS VITE NOUS LIBÉRER !
[img]https://i.imgur.com/XIBJUNx.png[/img]
On vous l'avait prédit et également promis ![/center]
Que l'on vienne tout de suite nous libérer. Que l'on vienne tout de suite nous bombarder. Que l'on vienne tout de suite nous ramener à l'âge de pierre si cela est nécessaire et vitale pour que notre pays puisse repartir sur des bases saines. Que milles roquettes s'abattent sur le Westrait ! Que les amis de la liberté viennent à notre aide, qu'ils coulent ce foutu pays et son foutu pouvoir des conseils qui ne rime à rien ! Venez nous libérer ! Venez faire le ménage chez vous, venez venger nos martyrs qui ont été tué par ces salopards de rouges, venez libérer nos prisonniers politiques qui sont aujourd'hui torturé dans les geôles de la police secrète westréenne pour avouer des crimes imaginaires ! Nous vous appelons à l'aide, nous vous en conjurons ! Ne laissez pas notre pays sombrer encore davantage dans la folie et la barbarie marxiste. Arrêtez de faire n'importe quoi, arrêtez de vouloir rebâtir des places avec le nom de salopards marxistes qui se font passer pour des anges ! Alignez les tous et toutes contre un mur et fumer les d'une rafale de mitrailleuse que l'on n'en parle plus ! Venez nous libérer, nous en appelons à tous les pays avec un peu de bon sens, avec un peu de jugeote. Allez vous délibérément nous laisser nous faire exterminer, simplement parce que vous ne voulez pas vous salir les mains ? Venez, venez au plus vite ! Entendez nos cris, entendez notre appel ! Si vous voulez qu'un jour la peste rouge cesse de provoquer des attentats, qu'elle cesse d'être le bacille de la peste qui se répand absolument partout, pillant, violant et détruisant tout sur son passage, alors venez immédiatement y mettre un terme ! Le cœur de la bête se trouve ici et absolument nulle part ailleurs ! Foutez une bombe sur le Westrait, rasez ces salopards d'arriérés du Nod au Karmalistan, fumez tout ce qui ressemble de près ou de loin à un communiste ! Atomisez-les tous et toutes ! Empêchez les de se reproduire si il le faut, pratiquez tout ce que vous pouvez pour qu'ils ne puissent plus se multiplier autant. Il faut traiter le cancer avec une grande sévérité ! VENEZ NOUS AIDER ! VIENS ENNIS, VIENS QUE JE T'EMBRASSE DANS NOTRE ÉTREINTE MORTELLE ![/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]VOULEZ-VOUS...[/f25]
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Le gouvernement ouvrier s'adresse directement à l'ensemble des conseils[/center]
[justify]Alors que le Comité Militaire Révolutionnaire a officiellement annoncé sa dissolution tard dans la nuit, les tâches premières d'organisations du pouvoir des conseils sur lesquels se crée aujourd'hui le gouvernement ouvrier sont multiples. Mais ne relâchant aucunement la pression et voulant mettre en œuvre sa feuille de route, le nouveau gouvernement a décidé de faire directement appel à l'ensemble des conseils et de délaissé ses institutions traditionnelles depuis le début de la révolution. Pourquoi ? Même si l'information est dors et déjà connu dans tout le pays, elle doit être répercuté le plus distinctement possible : De manière le plus souvent spontanée, des élections se sont tenus dans les conseils des villes, communes, villages et autres hameaux de l'ensemble du pays afin de se doter d'une nouvelle majorité. Ce mouvement totalement inédit n'a pas été arrêté par le gouvernement actuel, qui juge que la situation est au contraire excellente et prouve toute la vitalité du mouvement de masse à travers le pays, qui s'empare de la direction de ses affaires sans attendre que le gouvernement ne le lui dise. Ni comment le faire, ni pourquoi le faire. Du coup, ce retournement de situation permet de jauger le niveau de conscience général et de savoir si oui ou non, l'insurrection populaire a été suivi majoritairement et si elle a emportée l'adhésion de la population. La première question posée porte sur la légitimité de l'insurrection populaire, ses tenants et ses aboutissants. La deuxième question posée porte sur une réorganisation de la Republican Liberation Army, tandis que la troisième question porte sur la nécessité de mener de front un combat culturel, idéologique et politique contre le capitalisme dans le pays. Ces trois questions posée sous une forme référendaire est une première dans le pays, qui expérimente une nouvelle manière de directement s'adresser à l'ensemble de la population sans passer par des intermédiaires. Le gouvernement ouvrier espère que ce référendum sera marqué par un succès, le slogan "Trois fois oui !" est dors et déjà dans la bouche du gouvernement ainsi que des principales organisations qui soutiennent le référendum et son issu. Maintenant, il reste à savoir si une majorité va se dégager en faveur de ses trois propositions et comment elles vont s'articuler. La révolution continue sur sa lancée, malgré les coups bas, malgré la mauvaise publicité, malgré la peur d'une intervention étrangère, malgré tout un tas de facteurs déstabilisants. Si l'on peut reconnaître quelque chose à nos peuples, c'est d'être résiliant et de ne jamais rien lâcher. Le reste appartiendra à l'histoire, "trois fois oui" ou pas.
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ENNIS MON AMOUR, VIENS VITE NOUS LIBÉRER !
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On vous l'avait prédit et également promis ![/center]
Que l'on vienne tout de suite nous libérer. Que l'on vienne tout de suite nous bombarder. Que l'on vienne tout de suite nous ramener à l'âge de pierre si cela est nécessaire et vitale pour que notre pays puisse repartir sur des bases saines. Que milles roquettes s'abattent sur le Westrait ! Que les amis de la liberté viennent à notre aide, qu'ils coulent ce foutu pays et son foutu pouvoir des conseils qui ne rime à rien ! Venez nous libérer ! Venez faire le ménage chez vous, venez venger nos martyrs qui ont été tué par ces salopards de rouges, venez libérer nos prisonniers politiques qui sont aujourd'hui torturé dans les geôles de la police secrète westréenne pour avouer des crimes imaginaires ! Nous vous appelons à l'aide, nous vous en conjurons ! Ne laissez pas notre pays sombrer encore davantage dans la folie et la barbarie marxiste. Arrêtez de faire n'importe quoi, arrêtez de vouloir rebâtir des places avec le nom de salopards marxistes qui se font passer pour des anges ! Alignez les tous et toutes contre un mur et fumer les d'une rafale de mitrailleuse que l'on n'en parle plus ! Venez nous libérer, nous en appelons à tous les pays avec un peu de bon sens, avec un peu de jugeote. Allez vous délibérément nous laisser nous faire exterminer, simplement parce que vous ne voulez pas vous salir les mains ? Venez, venez au plus vite ! Entendez nos cris, entendez notre appel ! Si vous voulez qu'un jour la peste rouge cesse de provoquer des attentats, qu'elle cesse d'être le bacille de la peste qui se répand absolument partout, pillant, violant et détruisant tout sur son passage, alors venez immédiatement y mettre un terme ! Le cœur de la bête se trouve ici et absolument nulle part ailleurs ! Foutez une bombe sur le Westrait, rasez ces salopards d'arriérés du Nod au Karmalistan, fumez tout ce qui ressemble de près ou de loin à un communiste ! Atomisez-les tous et toutes ! Empêchez les de se reproduire si il le faut, pratiquez tout ce que vous pouvez pour qu'ils ne puissent plus se multiplier autant. Il faut traiter le cancer avec une grande sévérité ! VENEZ NOUS AIDER ! VIENS ENNIS, VIENS QUE JE T'EMBRASSE DANS NOTRE ÉTREINTE MORTELLE ![/justify]