[center]Liste des personnalités du Gandhari[/center]
Amita Ladli (Née en 1974)
[img]https://i.goopics.net/j5A8y.jpg[/img]
Originaire de Palanai, Amita Ladli est avocate de profession. Elle rejoint le parti Agraire-Conservateur en 2021 et soutient la candidature de Sankar Amrish en 2024. Elle devient présidente de la Chambre du Peuple en 2036. Lors de la révolution de janvier 2039 elle lui succède dans le cadre d'un intérim et accompagne la transition politique. Elle décide néanmoins d'accorder la grâce au président déchu et lui permet donc de rester en politique.
A la suite de l'arrestation de Sankar Amrish pour ses menaces de meurtres et de Coup d'Etat, elle démissionne, coupable d'avoir accordé un pardon vain.
Fonctions:
-Secrétaire Générale du Parti Agraire-Conservateur
-Présidente de la Chambre du peuple (2036-2039)
-Présidente de la République par intérim (Janvier 2039-Juin 2039)
Parampal Kahlon (2005-2040)
[img]https://i.goopics.net/anxKe.jpg[/img]
Originaire de Gollokurunda, Parampal Kahlon se destinait à devenir sapeur-pompier avant de subir une grave blessure à la jambe lors d'un match de football. Devant abandonner toute activité sportive, il décide de combler son temps libre en s'engageant dans un syndicat étudiant et contre le président Sankar Amrish, accusé de réduire les libertés publiques. Adhérant au Groupement des Libéraux, il gravit peu à peu les échelons et en devient le chef. Il est choisi en janvier 2039 comme Premier ministre par la présidente par intérim Amita Ladli qui met en avant son tempérament conciliateur. Il est l'auteur de la nouvelle constitution. Entrepreneur de profession.
D'abord donné favori pour les élection de 2039, il se retrouve vite en perte de vitesse et perd face à Asha Lota et le Parti Communiste Gandharien.
Il devient le chef de l'opposition puis remporte la présidence du Conseil Suprême suite aux élections territoriales. Il est assassiné le 11 octobre 2040 lors d'un attentat des forces amrishiennes contre la chambre haute.
Fonctions:
-Président du Groupement des Libéraux
-Premier ministre (Janvier 2039-Juillet 2039)
Rajindar Dahalo (Né en 1997)
[img]https://i.goopics.net/304QW.jpg[/img]
Enfant des rues de Sojatpur dans sa jeunesse, Rajindar Dahalo s'est engagé en politique pour défendre la population de l'est du pays décrochée par celle de l'ouest, plus riche. Il sort de la pauvreté en travaillant dans une ferme cultivant le riz, le maïs et le coton. Après avoir adhéré au Parti des Travaillistes Gandhariens, il gagne de l'importance en devenant maire de Sojatpur en 2032 (jusqu'en 2036) et en prenant donc la ville aux partisans du président Amrish. Lors de la révolution de 2039, il encourage la foule à sortir dans la rue et à y rester. Ses nombreux discours suivis par des centaines de milliers de gens dans la rue et sur les réseaux sociaux en font le fer de lance de la révolution contre Sankar Amrish. Pressenti pour devenir Premier ministre il est écarté par la présidente Amita Ladli le jugeant "trop populiste".
Pressenti un moment comme potentiel vainqueur des élections de Juillet 2039, il est vite supplanté sur sa gauche par Asha Lota. Cette dernière pour s'assurer du soutien des Travaillistes dans sa coalition le fait élire Président de la République.
Le 15 août 2039, il lance une opération militaire contre les organisations paramilitaires fidèles à l'ex-président Sankar Amrish.
Fonctions:
-Président du Parti des Travaillistes Gandhariens
-Maire de Sojatpur (2032-2036)
-Ministre de la Justice (Janvier 2039-Juillet 2039)
-Président de la République (depuis Août 2039)
Sankar Amrish (Né en 1969)
[img]https://i.goopics.net/waVPy.jpg[/img]
Président du pays entre 2024 et 2039, Sankar Amrish a dirigé le Gandhari d'une main de fer pendant près de quinze ans. Se comportant en véritable autocrate, il met à mal la démocratie dans le pays. Imposant une politique conservatrice, il est très dur avec les minorités sexuelles et religieuses. Réélu en 2028, 2032 et 2036, de grands soupçons ont pesé sur la sincérité des scrutins. Muselant la presse, il constitue un véritable organe de propagande à son service. Amrish a également réprimé de manière systématique les mouvements sociaux en employant la police nationale. Emporté par la révolution pacifique de janvier 2039, il est gracié par la présidente par intérim Amita Adli et promet de revenir au pouvoir pour effacer la révolution qu'il ne considère que comme une parenthèse à refermer.
Se rendant l'auteur de menaces de morts contre les révolutionnaire et promettant un coup d'Etat, il est arrêté le 1er juin 2039 puis exécuté le 5 juillet 2039 à la suite d'une condamnation à mort par un tribunal militaire
Fonctions:
-Ministre de la Défense (2012-2019)
-Premier ministre (2019-2024)
-Président de la République (2024-2039)
-Président du Parti Agraire-Conservateur (2023-2039)
Saran Baniwhal (Né en 1986)
[img]https://i.goopics.net/WDw7D.jpg[/img]
Leader des nationalistes et allié de Sankar Amrish, Saran Baniwhal prône un régime autoritaire avec une politique conservatrice et libérale sur le plan économique. Il a rejeté la révolution de 2039 et juge illégitime le gouvernement de transition. Baniwhal a été Ministre des Affaires Intérieures pendant la présidence d'Amrish. Sa responsabilité dans les violences policières du régime Amrish est fortement probable.
Lors de l'élection de 2039 son parti prend un énorme revers. Sa situation à la tête de la Ligue Nationaliste Gandharienne est compromise.
Fonctions:
-Président de la Ligue Nationaliste Gandharienne
-Ministre des Affaires Intérieures (2031-2039)
Asha Lota (Née en 2001)
[img]https://i.goopics.net/gdRn7.jpg[/img]
Cheffe des communistes Gandhariens, Asha Lota est très influente au sein de la gauche. Originaire de Bunaghar, elle su trouver son électorat auprès des ouvriers et des mineurs de l'ouest du pays. Lors de la révolution elle a immédiatement soutenu le gouvernement de transition mais a averti le Premier ministre qu'elle ne soutiendrait jamais une politique économique libérale. Elle est également méfiante envers Rajindar Dahalo qu'elle juge trop proche de Parampal Kahlon. Elle prône la mise sous les verrous de l'ancien président Amrish. A la suite de la démission d'une ministre du gouvernement de transition, elle devient ministre de l'Agriculture et fait abolir le travail des enfants.
Prônant un communisme de gouvernement susceptible de rassembler un large électorat de gauche, Asha Lota séduit et parvient à s'imposer aux élections de juillet 2039. Elle devient Première ministre.
Fonction:
-Première Secrétaire du Parti Communiste Gandharien
-Première ministre (depuis juillet 2039)
Ikna Omara (Née en 2003)
[img]https://i.goopics.net/GxjAK.jpg[/img]
Originaire de Channapuram, Ikna Omara dirige l'Union Écologiste Révolutionnaire. Sensible aux enjeux environnementaux, elle s'oppose au capitalisme sauvage et est une alliée naturelle pour les communistes et les travaillistes. Sa position envers les libéraux est plus mitigée. Lors de la révolution elle apporte un soutien inconditionnel au gouvernement de transition et devient ministre de l'Environnement, de l’Énergie et des Transports.
A la suite des élections de juillet 2039 elle s'allie au parti communiste et devient Vice-Première ministre.
Fonction:
-Ministre de l'Environnement, de l’Énergie et des Transports (Janvier 2039-Juillet 2039)
-Présidente de l'Union Écologiste Révolutionnaire
-Vice-Première ministre (depuis juillet 2039)
Encyclopédie - Registre des personnalités
-
Plutark38
Général Mohinderpratap Kachela (Né en 1989)
[img]https://i.goopics.net/boD7a.jpg[/img]
Chef d'Etat-Major de l'armée de la République du Gandhari et originaire de Bunaghar, il commande l'armée sous les ordres du Président de la République. Haut-gradé sous le régime de Sankar Amrish, il fait partie des responsables de l'armée qui se sont toujours ouvertement opposés à son emploi contre le peuple. Lors de la révolution de 2039, il adresse un ultimatum au président Amrish en lui signifiant que l'armée est prête à le déposer pour éviter un bain de sang. Le président quittera finalement de lui-même ses fonctions.
Promu Chef d’État-major lors de la période du Gouvernement de transition de Parampal Kahlon, il est également l'instigateur de l'arrestation de Sankar Amrish. Le 15 août 2039, il mène les troupes de l'armée gandharienne contre les troupes paramilitaires des vestiges du régime de Sankar Amrish.
Fonctions:
-Général
-Chef d'Etat-Major de l'armée gandharienne (depuis février 2039)
Ranbir Nandlah (Né en 2002)
[img]https://i.goopics.net/gEDnm.jpg[/img]
Économiste de formation, Ranbir Nandlah rejoint le Parti Communiste en 2025 à Bunaghar. Il fait alors la connaissance d'Asha Lota avec laquelle il va structurer le parti. Lors de l'interdiction du Parti Communiste entre 2029 et 2039, il mène les activités clandestine du parti à Gollokorunda et contribue beaucoup à sa forte implantation dans cette région. Pris en flagrant délit d'appartenance à une entreprise communiste, il est condamné à 6 mois de prison en 2038. Lors de la Révolution il mobilise les réseaux communistes clandestins pour inciter les gens à sortir dans la rue.
Il intègre le gouvernement d'Asha Lota à l'issue des élections de juillet 2039 en tant que Ministre de l'Industrie et des Mines et se distingue par la création du SMIC et le plafonnement de la différence de salaire de 1 à 5 entre les employés d'une même entreprise. Ce poste constitue une véritable consécration car il permet l'application de la politique favorable aux travailleurs du Parti Communiste. Il est pressenti pour succéder à Asha Lota et est le Numéro 2 du Parti Communiste. Très discret sur sa vie personnelle comme la Première ministre, beaucoup lui prêtent une relation avec Asha Lota.
Fonctions:
-Vice-Premier Secrétaire du Parti Communiste Gandharien (depuis 2034)
-Ministre de l'Industrie et des Mines (depuis juillet 2039)
[img]https://i.goopics.net/boD7a.jpg[/img]
Chef d'Etat-Major de l'armée de la République du Gandhari et originaire de Bunaghar, il commande l'armée sous les ordres du Président de la République. Haut-gradé sous le régime de Sankar Amrish, il fait partie des responsables de l'armée qui se sont toujours ouvertement opposés à son emploi contre le peuple. Lors de la révolution de 2039, il adresse un ultimatum au président Amrish en lui signifiant que l'armée est prête à le déposer pour éviter un bain de sang. Le président quittera finalement de lui-même ses fonctions.
Promu Chef d’État-major lors de la période du Gouvernement de transition de Parampal Kahlon, il est également l'instigateur de l'arrestation de Sankar Amrish. Le 15 août 2039, il mène les troupes de l'armée gandharienne contre les troupes paramilitaires des vestiges du régime de Sankar Amrish.
Fonctions:
-Général
-Chef d'Etat-Major de l'armée gandharienne (depuis février 2039)
Ranbir Nandlah (Né en 2002)
[img]https://i.goopics.net/gEDnm.jpg[/img]
Économiste de formation, Ranbir Nandlah rejoint le Parti Communiste en 2025 à Bunaghar. Il fait alors la connaissance d'Asha Lota avec laquelle il va structurer le parti. Lors de l'interdiction du Parti Communiste entre 2029 et 2039, il mène les activités clandestine du parti à Gollokorunda et contribue beaucoup à sa forte implantation dans cette région. Pris en flagrant délit d'appartenance à une entreprise communiste, il est condamné à 6 mois de prison en 2038. Lors de la Révolution il mobilise les réseaux communistes clandestins pour inciter les gens à sortir dans la rue.
Il intègre le gouvernement d'Asha Lota à l'issue des élections de juillet 2039 en tant que Ministre de l'Industrie et des Mines et se distingue par la création du SMIC et le plafonnement de la différence de salaire de 1 à 5 entre les employés d'une même entreprise. Ce poste constitue une véritable consécration car il permet l'application de la politique favorable aux travailleurs du Parti Communiste. Il est pressenti pour succéder à Asha Lota et est le Numéro 2 du Parti Communiste. Très discret sur sa vie personnelle comme la Première ministre, beaucoup lui prêtent une relation avec Asha Lota.
Fonctions:
-Vice-Premier Secrétaire du Parti Communiste Gandharien (depuis 2034)
-Ministre de l'Industrie et des Mines (depuis juillet 2039)
-
Plutark38
Jasbir Kejar (né en 2001)
[img]https://i.goopics.net/mO1A1.jpg[/img]
[justify]Né en 2001 dans une famille d'artisans horlogers, Jasbir Kejar était destiné à reprendre le commerce et l'activité de son père. Suivant alors des études pour devenir horloger, sa vie a changé lorsque son père a été contraint de liquider son entreprise à cause d'un excès de dettes. Il a alors adhéré au Parti Communiste Gandharien à l'âge de 19 ans en 2020, jusqu'à son interdiction en 2029. Comme de nombreux communistes, il a alors refusé la clandestinité rejoint le PTG. Il se fait pour la première fois élire député en 2037 à l'âge de 36 ans. Partisan d'une ligne très à gauche, il rejette toutefois la révolution violente prônée par les communistes et privilégie l'arrivée au pouvoir par les élections.
Lors de la révolution il parvient à rester député au sein de la chambre constituante et est à nouveau réélu en juin 2039. En septembre 2039 il est porté à la tête du parti en s'étant ouvertement opposé à la direction provisoire du parti qui manquait selon lui de soutien au gouvernement.
A la chute d'Asha Lota suite à l'échec de son expédition de soutien à la révolte communiste de Vasconie, il est porté au poste de Premier ministre par les députés du PCG.
En novembre, il œuvre à la proclamation de la République des Conseils.
Jasbir Kéjar est marié et père de deux enfants.
Fonctions:
-Député (2037-en cours)
-Président du Conseil des Commissaires (depuis le 26 septembre 2039)
-Commissaire du Peuple aux affaires économiques (depuis le 24 février 2040)
-Secrétaire Général du PSTUG (depuis le 9 mars 2040)
Le Kéjarisme
Doctrine politique élaborée par Jasbir Kejar qui se réclame du socialisme et se caractérise par une abolition de la monopolisation du pouvoir politique et économique par les classes supérieures.
Selon ce courant d'idée, le pouvoir doit provenir du bas et aller vers le haut. Ce concept se traduit par la présence d'une multitude de conseils au sein des entreprises mais aussi au sein des communautés villageoises. Le rôle des partis se trouve également réduit et partage sa place au sein des institutions avec des syndicats organisés en corporations qui défendent les intérêts de leurs membres. Un véritable corporatisme électoral voit donc le jour sans qu'aucune catégorie sociale ne soit occultée.
Au sein du socialisme kéjariste, les corporations de cadres bénéficient d'une véritable liberté d'existence autant que celles des travailleurs ouvriers. Cette tolérance de toutes les classes sociales au sein du jeu politique permet de mettre en place une démocratie directe au sein d'un système où aucune catégorie ne peut théoriquement dominer les autres. Les cadres continuent d'administrer grâce à leur niveau d'études mais ne peuvent plus décider sans le consentement du conseil des travailleurs qui réunit tout le personnel de l'entreprise à échéances régulières. Les ouvriers et les cadres continuent à exister en tant que classe sociale mais l'une ne peut soumettre l'autre.
Dans les faits cette observation est contrariée par la composition sociologique des régions qui diffère fortement. Dans le sud du Gandhari, les électeurs ont tendances à voter pour un projet libéral et conservateur, chose contraire dans le nord et l'est du pays.
Néanmoins la mise en place d'un gouvernement non socialiste reste largement possible, ce qui garantit une certaine pluralité politique et une alternance politique considérée comme saine par les kéjaristes. L'implication direct de chaque salarié dans son entreprise permet de créer une véritable conscience citoyenne et économique.
Si la vision de la démocratie du kéjarisme s'inscrit dans la tradition des démocraties libérales, le volet économique prône une gestion autonome et collective des unités de production avec un cadre général largement adaptable au niveau local édicté par l’État. Les plans quinquennaux ne sont pas une évidence car ils s'opposent à l'idée même d'autonomie des travailleurs mais peuvent s'imposer en cas de nécessité de réorienter la vision stratégique de l’État. Le kéjarisme supprime donc la monopolisation du capital par une minorité et la redonne aux travailleurs sans pour autant les contraindre de manière autoritaire à suivre des objectifs économiques dictés par l’État. Seuls les contraintes sociales comme la retraite, la durée du temps de travail, le salaire minimum, les droits des travailleurs sont imposées par l’État. Les entreprises d’État qui existent restent autonomes avec toutefois la possibilité de voir le conseil des commissaires décider de la politique de production en cas de nécessité.
Le kéjarisme considère que la production doit avant tout subvenir aux besoins collectifs puis s'inscrire dans une démarche d'exportation pour élever le niveau de vie des travailleurs. La croissance n'est donc pas un objectif mais un moyen de s'élever et de sortir de la condition misérable grâce à une redistribution équitable des richesses produites.
Le marché n'est donc pas complètement remis en cause mais le Gandhari doit chercher l'autosuffisance avant de multiplier les échanges commerciaux. Cet objectif étant partiellement atteint grâce à la force de l'agriculture gandharienne, les kéjaristes sont en faveur d'accords commerciaux avec les pays étrangers.
Le kéjarisme rejette l'autoritarisme et le communisme d’État dans lequel le Parti et l’État se confondent.
Au niveau sociétal, le kéjarisme rejette la vision traditionaliste de la société et revendique son irréligion. La laïcité est donc prônée mais risquée à appliquer dans un pays fortement religieux et encore ancré dans des traditions anciennes comme les castes et les mariages forcés malgré les lois mises en place par les communistes pour renforcer la liberté des femmes.
Au niveau diplomatique, le non-alignement reste la valeur cardinale avec la volonté de discuter avec tout le monde.
[/justify]
[img]https://i.goopics.net/mO1A1.jpg[/img]
[justify]Né en 2001 dans une famille d'artisans horlogers, Jasbir Kejar était destiné à reprendre le commerce et l'activité de son père. Suivant alors des études pour devenir horloger, sa vie a changé lorsque son père a été contraint de liquider son entreprise à cause d'un excès de dettes. Il a alors adhéré au Parti Communiste Gandharien à l'âge de 19 ans en 2020, jusqu'à son interdiction en 2029. Comme de nombreux communistes, il a alors refusé la clandestinité rejoint le PTG. Il se fait pour la première fois élire député en 2037 à l'âge de 36 ans. Partisan d'une ligne très à gauche, il rejette toutefois la révolution violente prônée par les communistes et privilégie l'arrivée au pouvoir par les élections.
Lors de la révolution il parvient à rester député au sein de la chambre constituante et est à nouveau réélu en juin 2039. En septembre 2039 il est porté à la tête du parti en s'étant ouvertement opposé à la direction provisoire du parti qui manquait selon lui de soutien au gouvernement.
A la chute d'Asha Lota suite à l'échec de son expédition de soutien à la révolte communiste de Vasconie, il est porté au poste de Premier ministre par les députés du PCG.
En novembre, il œuvre à la proclamation de la République des Conseils.
Jasbir Kéjar est marié et père de deux enfants.
Fonctions:
-Député (2037-en cours)
-Président du Conseil des Commissaires (depuis le 26 septembre 2039)
-Commissaire du Peuple aux affaires économiques (depuis le 24 février 2040)
-Secrétaire Général du PSTUG (depuis le 9 mars 2040)
Le Kéjarisme
Doctrine politique élaborée par Jasbir Kejar qui se réclame du socialisme et se caractérise par une abolition de la monopolisation du pouvoir politique et économique par les classes supérieures.
Selon ce courant d'idée, le pouvoir doit provenir du bas et aller vers le haut. Ce concept se traduit par la présence d'une multitude de conseils au sein des entreprises mais aussi au sein des communautés villageoises. Le rôle des partis se trouve également réduit et partage sa place au sein des institutions avec des syndicats organisés en corporations qui défendent les intérêts de leurs membres. Un véritable corporatisme électoral voit donc le jour sans qu'aucune catégorie sociale ne soit occultée.
Au sein du socialisme kéjariste, les corporations de cadres bénéficient d'une véritable liberté d'existence autant que celles des travailleurs ouvriers. Cette tolérance de toutes les classes sociales au sein du jeu politique permet de mettre en place une démocratie directe au sein d'un système où aucune catégorie ne peut théoriquement dominer les autres. Les cadres continuent d'administrer grâce à leur niveau d'études mais ne peuvent plus décider sans le consentement du conseil des travailleurs qui réunit tout le personnel de l'entreprise à échéances régulières. Les ouvriers et les cadres continuent à exister en tant que classe sociale mais l'une ne peut soumettre l'autre.
Dans les faits cette observation est contrariée par la composition sociologique des régions qui diffère fortement. Dans le sud du Gandhari, les électeurs ont tendances à voter pour un projet libéral et conservateur, chose contraire dans le nord et l'est du pays.
Néanmoins la mise en place d'un gouvernement non socialiste reste largement possible, ce qui garantit une certaine pluralité politique et une alternance politique considérée comme saine par les kéjaristes. L'implication direct de chaque salarié dans son entreprise permet de créer une véritable conscience citoyenne et économique.
Si la vision de la démocratie du kéjarisme s'inscrit dans la tradition des démocraties libérales, le volet économique prône une gestion autonome et collective des unités de production avec un cadre général largement adaptable au niveau local édicté par l’État. Les plans quinquennaux ne sont pas une évidence car ils s'opposent à l'idée même d'autonomie des travailleurs mais peuvent s'imposer en cas de nécessité de réorienter la vision stratégique de l’État. Le kéjarisme supprime donc la monopolisation du capital par une minorité et la redonne aux travailleurs sans pour autant les contraindre de manière autoritaire à suivre des objectifs économiques dictés par l’État. Seuls les contraintes sociales comme la retraite, la durée du temps de travail, le salaire minimum, les droits des travailleurs sont imposées par l’État. Les entreprises d’État qui existent restent autonomes avec toutefois la possibilité de voir le conseil des commissaires décider de la politique de production en cas de nécessité.
Le kéjarisme considère que la production doit avant tout subvenir aux besoins collectifs puis s'inscrire dans une démarche d'exportation pour élever le niveau de vie des travailleurs. La croissance n'est donc pas un objectif mais un moyen de s'élever et de sortir de la condition misérable grâce à une redistribution équitable des richesses produites.
Le marché n'est donc pas complètement remis en cause mais le Gandhari doit chercher l'autosuffisance avant de multiplier les échanges commerciaux. Cet objectif étant partiellement atteint grâce à la force de l'agriculture gandharienne, les kéjaristes sont en faveur d'accords commerciaux avec les pays étrangers.
Le kéjarisme rejette l'autoritarisme et le communisme d’État dans lequel le Parti et l’État se confondent.
Au niveau sociétal, le kéjarisme rejette la vision traditionaliste de la société et revendique son irréligion. La laïcité est donc prônée mais risquée à appliquer dans un pays fortement religieux et encore ancré dans des traditions anciennes comme les castes et les mariages forcés malgré les lois mises en place par les communistes pour renforcer la liberté des femmes.
Au niveau diplomatique, le non-alignement reste la valeur cardinale avec la volonté de discuter avec tout le monde.
[/justify]