PRESSE | Actualité nationale
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/13/hjjk.png[/img]
08 april 2039[/center]
[hr][/hr][center]La forte activité économique dope les crédits aux entreprises[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/23/9pc2.jpg[/img][/center]
La croissance au premier trimestre devrait dépasser les 5%, une première historique depuis plus de vingt ans. Ces excellents résultats en perspective qui devraient être rendus officiels dans les prochains jours par le ministère de l'économie et des finances trouvent écho après la croissance particulièrement dynamique en 2038 ; puisque cette dernière avait atteint 13,37%. Il faut se souvenir du marasme économique dans lequel était plongé le Jernland, après plusieurs années de crises économiques qui avaient vu le pays entrer plusieurs fois en récession entre 2030 et 2035. En effet, le milieu de la décennie correspond avec la reprise de l'activité productive, et la sortie de la zone de turbulence, sous l'effet des mesures prises par le nouveau Statsråd, après la prise de pouvoir par le General Magnuss Løvenskiold. La libéralisation de l'activité économique décidée alors semble donc porter ses premiers résultats, puisque jamais la croissance annuelle n'aura été inférieure à 2% depuis. De quoi laisser espérer de beaux jours pour les entreprises jernlander, qui après une période de stabilisation du marché intérieur, se tournent de plus en plus vers l'export. Si Altek, ou Den Nordisk Kjemiskfabrik, représentent de parfaits exemples de cette tendance, d'autres tentent également l'expérience de manière plus discrète. A ce titre l'ouverture diplomatique du Jernland et la propension à prévoir des clauses de libre concurrence profitent à l'économie nationale.
Les usines du pays tournent à plein régime, alors que le phénomène de délocalisation ne concerne pas encore véritablement les entreprises de l'industrie et de la transformation des matières premières, tant le coût de la main d'oeuvre reste encore raisonnable. De même, la mentalité très nationaliste des consommateurs nationaux n'incite absolument pas les entreprises à faire le choix de la production dans des pays où les coûts de production seraient encore plus modestes. Cela dit, la forte demande et le remplissage rapide des carnets de commande des entreprises les invite à se poser la question du développement des sites de production. Pour faire face à ces défis majeurs, de plus en plus d'usines tendent à s'étendre, rognant les friches industrielles. En cela, le [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351324#p351324]projet de loi sur le foncier industriel[/url] non-exploité a facilité les choses et a déjà permis à plusieurs entreprises de s'étendre.
Par ailleurs, les excellentes conditions économiques conduisent à doper fortement les crédits aux entreprises. Profitant des taux historiquement bas, et ce malgré une inflation plutôt soutenue, l'industrie se modernise rapidement, au point que le Jernland a vu ses capacités productives industrielles ; en faisant l'un des pays avec l'un des [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351900#p351900]réseaux considéré comme l'un des tout meilleurs[/url] au monde. « Je rappelle que notre objectif de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351651#p351651]tripler d'ici dix ans notre capacité industrielle[/url] reste inchangé » a rappelé le ministre de l'industrie lors de la présentation des prévisions de croissance pour l'année 2039, en présence de son collègue de l'économie et des finances. « Cette ambition nous ne pourrons évidemment que la conduire à bien avec une forte robotisation de notre outil de production, mais également avec une politique économique nationale expansive. C'est l'objectif que se donne ce gouvernement que d'atteindre d'ici quelques années un niveau industriel qui soit digne des projets que nous avons pour le Jernland ». A la Jernlander Bank, banque centrale du pays, pour l'instant, il n'est pas question de changer d'orientation en révisant à la hausse les taux d'intérêts directeurs ; et ce malgré le bond de presque 10% des crédits d'équipement accordés à des entreprises industrielles.
De manière assez logique, le secteur de la chimie, de la pharmacologie, mais également des équipements informatiques et numérique sont les principaux bénéficiaires de cette progression, malgré les capacités d'autofinancement dont peuvent disposer de nombreuses entreprises de ces secteurs. Mais au regard des taux d'intérêts appliqués par les banques, ces dernières préfèrent encore s'endetter pour profiter d'un argent peu cher et encore très accessible. De manière plus surprenante, le secteur tertiaire et tout spécialement les services et ce qui y est relié conduisent également des opérations de modernisations pour répondre à une demande croissante. Cette progression de la demande de services intervient néanmoins plus tôt qu'anticipée par les instituts des statistiques qui ne pensaient pas voir une hausse de 15% de la demande dès 2038. « Avec l'amélioration du niveau de vie des Jernlander, on assiste à un phénomène que nous n'attendions pas avant 2040, voire 2041. Mais la croissance supérieure à 13% de l'an dernier a provoqué une consommation accrue sur ce secteur ; demande à laquelle les entreprises doivent essayer de répondre rapidement, d'où le pic de crédits d'équipement aux sociétés du tertiaire » nous a indiqué le chef de bureau de la direction des entreprises de la Jernlander Bank.
Soucieuse d'éviter toutefois une surchauffe de l'économie nationale, la banque centrale a demandé aux établissements bancaires de prévoir un coussin contracyclique, c'est-à-dire un matelas de fonds propres qui devraient en cas de besoin éviter une fermeture trop brutale du robinet de crédit, dans un contexte de renchérissement de l'emprunt si elle devait revoir à la hausse ses taux d'intérêts. De quoi permettre de continuer de mener une politique monétaire expansive et favorable à l'activité économique en cas de ralentissement de l'économie du Jernland qui devrait contribuer à rassurer également les investisseurs tentés de s'interroger sur la durabilité de la volonté du Statsråd de soutenir la croissance des entreprises.
08 april 2039[/center]
[hr][/hr][center]La forte activité économique dope les crédits aux entreprises[/center][hr][/hr]
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La croissance au premier trimestre devrait dépasser les 5%, une première historique depuis plus de vingt ans. Ces excellents résultats en perspective qui devraient être rendus officiels dans les prochains jours par le ministère de l'économie et des finances trouvent écho après la croissance particulièrement dynamique en 2038 ; puisque cette dernière avait atteint 13,37%. Il faut se souvenir du marasme économique dans lequel était plongé le Jernland, après plusieurs années de crises économiques qui avaient vu le pays entrer plusieurs fois en récession entre 2030 et 2035. En effet, le milieu de la décennie correspond avec la reprise de l'activité productive, et la sortie de la zone de turbulence, sous l'effet des mesures prises par le nouveau Statsråd, après la prise de pouvoir par le General Magnuss Løvenskiold. La libéralisation de l'activité économique décidée alors semble donc porter ses premiers résultats, puisque jamais la croissance annuelle n'aura été inférieure à 2% depuis. De quoi laisser espérer de beaux jours pour les entreprises jernlander, qui après une période de stabilisation du marché intérieur, se tournent de plus en plus vers l'export. Si Altek, ou Den Nordisk Kjemiskfabrik, représentent de parfaits exemples de cette tendance, d'autres tentent également l'expérience de manière plus discrète. A ce titre l'ouverture diplomatique du Jernland et la propension à prévoir des clauses de libre concurrence profitent à l'économie nationale.
Les usines du pays tournent à plein régime, alors que le phénomène de délocalisation ne concerne pas encore véritablement les entreprises de l'industrie et de la transformation des matières premières, tant le coût de la main d'oeuvre reste encore raisonnable. De même, la mentalité très nationaliste des consommateurs nationaux n'incite absolument pas les entreprises à faire le choix de la production dans des pays où les coûts de production seraient encore plus modestes. Cela dit, la forte demande et le remplissage rapide des carnets de commande des entreprises les invite à se poser la question du développement des sites de production. Pour faire face à ces défis majeurs, de plus en plus d'usines tendent à s'étendre, rognant les friches industrielles. En cela, le [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351324#p351324]projet de loi sur le foncier industriel[/url] non-exploité a facilité les choses et a déjà permis à plusieurs entreprises de s'étendre.
Par ailleurs, les excellentes conditions économiques conduisent à doper fortement les crédits aux entreprises. Profitant des taux historiquement bas, et ce malgré une inflation plutôt soutenue, l'industrie se modernise rapidement, au point que le Jernland a vu ses capacités productives industrielles ; en faisant l'un des pays avec l'un des [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351900#p351900]réseaux considéré comme l'un des tout meilleurs[/url] au monde. « Je rappelle que notre objectif de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351651#p351651]tripler d'ici dix ans notre capacité industrielle[/url] reste inchangé » a rappelé le ministre de l'industrie lors de la présentation des prévisions de croissance pour l'année 2039, en présence de son collègue de l'économie et des finances. « Cette ambition nous ne pourrons évidemment que la conduire à bien avec une forte robotisation de notre outil de production, mais également avec une politique économique nationale expansive. C'est l'objectif que se donne ce gouvernement que d'atteindre d'ici quelques années un niveau industriel qui soit digne des projets que nous avons pour le Jernland ». A la Jernlander Bank, banque centrale du pays, pour l'instant, il n'est pas question de changer d'orientation en révisant à la hausse les taux d'intérêts directeurs ; et ce malgré le bond de presque 10% des crédits d'équipement accordés à des entreprises industrielles.
De manière assez logique, le secteur de la chimie, de la pharmacologie, mais également des équipements informatiques et numérique sont les principaux bénéficiaires de cette progression, malgré les capacités d'autofinancement dont peuvent disposer de nombreuses entreprises de ces secteurs. Mais au regard des taux d'intérêts appliqués par les banques, ces dernières préfèrent encore s'endetter pour profiter d'un argent peu cher et encore très accessible. De manière plus surprenante, le secteur tertiaire et tout spécialement les services et ce qui y est relié conduisent également des opérations de modernisations pour répondre à une demande croissante. Cette progression de la demande de services intervient néanmoins plus tôt qu'anticipée par les instituts des statistiques qui ne pensaient pas voir une hausse de 15% de la demande dès 2038. « Avec l'amélioration du niveau de vie des Jernlander, on assiste à un phénomène que nous n'attendions pas avant 2040, voire 2041. Mais la croissance supérieure à 13% de l'an dernier a provoqué une consommation accrue sur ce secteur ; demande à laquelle les entreprises doivent essayer de répondre rapidement, d'où le pic de crédits d'équipement aux sociétés du tertiaire » nous a indiqué le chef de bureau de la direction des entreprises de la Jernlander Bank.
Soucieuse d'éviter toutefois une surchauffe de l'économie nationale, la banque centrale a demandé aux établissements bancaires de prévoir un coussin contracyclique, c'est-à-dire un matelas de fonds propres qui devraient en cas de besoin éviter une fermeture trop brutale du robinet de crédit, dans un contexte de renchérissement de l'emprunt si elle devait revoir à la hausse ses taux d'intérêts. De quoi permettre de continuer de mener une politique monétaire expansive et favorable à l'activité économique en cas de ralentissement de l'économie du Jernland qui devrait contribuer à rassurer également les investisseurs tentés de s'interroger sur la durabilité de la volonté du Statsråd de soutenir la croissance des entreprises.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/14/1qsv.png[/img]
12. april 2039[/center]
[hr][/hr][center]Le fabricant d'électroménager Hete va se lancer dans les robots domestiques[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/23/mk6j.jpg[/img][/center]
Présent depuis plus d'un siècle au Jernland Hete, qui est spécialisé depuis 1935 dans la conception et la fabrication d'appareils d'électroménager, a décidé de s'allier à [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351140#p351140]Nord Technologies - NT -[/url] pour développer dans les prochaines années des outils électroménager plus autonomes et nécessitant une intervention humaine moindre. « Nous faisons le pari que dans les décennies qui viennent les consommateurs voudront se consacrer toujours davantage à des activités considérées comme moins rébarbatives que l'entretien des intérieurs ou le fonctionnement du foyer » nous a expliqué l'ingénieur chef de projet et qui dirige l'équipe commune aux deux entreprises. Cette collaboration dans le développement de robots domestiques est une première dans l'industrie du Jernland, où longtemps Hete a régné en maître absolu, détenant près des trois quart du marché national. Spécialisé dans la construction d’électroménager, le groupe a souhaité également pouvoir proposer des robots de cuisine comme les cafetières programmables, les aspirateurs autonomes, c'est à dire capables d'évoluer dans l'environnement des maisons et appartements et ne nécessitant pas la présence d'êtres humaines, ou encore les lave-linge et lave-vaisselles améliorés, voire connectés.
Pour parvenir à atteindre l'objectif, les deux entreprises ont d'ores et déjà déclaré vouloir prévoir à l'avenir un site de production commun où seront mis au point, puis produits à la chaîne les nouveaux appareils disponibles à la vente dès le début d'année prochaine. Chaque type de produit disposera ainsi d'une gamme avec deux à trois modèles différents. l'objectif est de s'adapter à tous les types de revenus et aux besoins des uns et des autres. De manière générale, pour parvenir à tenir les délais, les deux groupes ont fait le choix de se tourner vers des installations déjà existantes et de privilégier l'achat d'un outil de production moderne capable de répondre à la forte demande en perspective. En effet, après plusieurs années d'autarcie, les ménagères jernlander sont particulièrement demandeuses pour introduire davantage de modernité dans les foyers et pouvoir ainsi s'économiser du temps et de l'énergie pour les consacrer plutôt à l'éducation des enfants et les accompagner dans leur adolescence.
En effet, dans une société très patriarcale, c'est avant tout la femme qui est en charge de la gestion du foyer et de l'entretien du domicile. C'est justement ce qui a convaincu Hete et Nord Technologies de développer des appareils aux usages avant tout destinés aux femmes, le tout accompagné d'une communication toute spécialement orientée vers ce public. Avec environ dix millions de consommatrices potentielles (femmes âgés de plus de 19 ans), le chiffre d'affaires des entreprises qui se lanceraient dans la commercialisation de robots domestiques pourraient potentiellement bondir. C'est d'ailleurs ce que de plus en plus de fabricants d'électroménager ont bien compris en se lançant dans la modernisation de leur offre commerciale. Lors du [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351461#p351461]grand salon eFutura[/url], les prototypes de robots ménagers étaient légion ; au point que le consommateur futur risquait parfois de s'y perdre. S'il est certain que certaines sociétés profiteront du boom de la consommation de produits considérés il y a encore à peine dix ans comme un luxe absolu, d'autres en revanche risquent de déchanter face aux insuffisances que présenteront leurs produits robotisés. Et c'est justement sur cela que comptent Hete et NT à l'avenir et qui les a conduit à faire le pari de s'allier pour proposer des appareils robustes et de qualité supérieures à ce que chacun aurait pu réaliser seul dans son coin.
Mais si l'alliance devrait permettre à Hete de bénéficier des savoirs de son nouveau partenaire commercial, Nord Technologies compte bien rester souverain dans la fabrication et la vente des appareils destinés à l'extérieur, à savoir l'entretien des jardins, piscines et espaces publics. Sur ce segment de marché, le directeur commercial du groupe a déjà fait savoir qu'à « cette heure, il n'est pas prévu d'étendre le partenariat en cours de développement aux activités historiques du groupe » ; un secteur qui n'intéresse d'ailleurs pas forcément Hete qui entend rester spécialisé sur le domestique, quitte à laisser son partenaire-concurrent seul à profiter de ce marché.
12. april 2039[/center]
[hr][/hr][center]Le fabricant d'électroménager Hete va se lancer dans les robots domestiques[/center][hr][/hr]
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Présent depuis plus d'un siècle au Jernland Hete, qui est spécialisé depuis 1935 dans la conception et la fabrication d'appareils d'électroménager, a décidé de s'allier à [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351140#p351140]Nord Technologies - NT -[/url] pour développer dans les prochaines années des outils électroménager plus autonomes et nécessitant une intervention humaine moindre. « Nous faisons le pari que dans les décennies qui viennent les consommateurs voudront se consacrer toujours davantage à des activités considérées comme moins rébarbatives que l'entretien des intérieurs ou le fonctionnement du foyer » nous a expliqué l'ingénieur chef de projet et qui dirige l'équipe commune aux deux entreprises. Cette collaboration dans le développement de robots domestiques est une première dans l'industrie du Jernland, où longtemps Hete a régné en maître absolu, détenant près des trois quart du marché national. Spécialisé dans la construction d’électroménager, le groupe a souhaité également pouvoir proposer des robots de cuisine comme les cafetières programmables, les aspirateurs autonomes, c'est à dire capables d'évoluer dans l'environnement des maisons et appartements et ne nécessitant pas la présence d'êtres humaines, ou encore les lave-linge et lave-vaisselles améliorés, voire connectés.
Pour parvenir à atteindre l'objectif, les deux entreprises ont d'ores et déjà déclaré vouloir prévoir à l'avenir un site de production commun où seront mis au point, puis produits à la chaîne les nouveaux appareils disponibles à la vente dès le début d'année prochaine. Chaque type de produit disposera ainsi d'une gamme avec deux à trois modèles différents. l'objectif est de s'adapter à tous les types de revenus et aux besoins des uns et des autres. De manière générale, pour parvenir à tenir les délais, les deux groupes ont fait le choix de se tourner vers des installations déjà existantes et de privilégier l'achat d'un outil de production moderne capable de répondre à la forte demande en perspective. En effet, après plusieurs années d'autarcie, les ménagères jernlander sont particulièrement demandeuses pour introduire davantage de modernité dans les foyers et pouvoir ainsi s'économiser du temps et de l'énergie pour les consacrer plutôt à l'éducation des enfants et les accompagner dans leur adolescence.
En effet, dans une société très patriarcale, c'est avant tout la femme qui est en charge de la gestion du foyer et de l'entretien du domicile. C'est justement ce qui a convaincu Hete et Nord Technologies de développer des appareils aux usages avant tout destinés aux femmes, le tout accompagné d'une communication toute spécialement orientée vers ce public. Avec environ dix millions de consommatrices potentielles (femmes âgés de plus de 19 ans), le chiffre d'affaires des entreprises qui se lanceraient dans la commercialisation de robots domestiques pourraient potentiellement bondir. C'est d'ailleurs ce que de plus en plus de fabricants d'électroménager ont bien compris en se lançant dans la modernisation de leur offre commerciale. Lors du [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351461#p351461]grand salon eFutura[/url], les prototypes de robots ménagers étaient légion ; au point que le consommateur futur risquait parfois de s'y perdre. S'il est certain que certaines sociétés profiteront du boom de la consommation de produits considérés il y a encore à peine dix ans comme un luxe absolu, d'autres en revanche risquent de déchanter face aux insuffisances que présenteront leurs produits robotisés. Et c'est justement sur cela que comptent Hete et NT à l'avenir et qui les a conduit à faire le pari de s'allier pour proposer des appareils robustes et de qualité supérieures à ce que chacun aurait pu réaliser seul dans son coin.
Mais si l'alliance devrait permettre à Hete de bénéficier des savoirs de son nouveau partenaire commercial, Nord Technologies compte bien rester souverain dans la fabrication et la vente des appareils destinés à l'extérieur, à savoir l'entretien des jardins, piscines et espaces publics. Sur ce segment de marché, le directeur commercial du groupe a déjà fait savoir qu'à « cette heure, il n'est pas prévu d'étendre le partenariat en cours de développement aux activités historiques du groupe » ; un secteur qui n'intéresse d'ailleurs pas forcément Hete qui entend rester spécialisé sur le domestique, quitte à laisser son partenaire-concurrent seul à profiter de ce marché.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/13/hjjk.png[/img]
14. april 2039[/center]
[hr][/hr][center]Les opérateurs téléphoniques veulent acquérir des satellites[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/23/x0a9.jpg[/img][/center]
C'est [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352280#p352280]un marché à cinq cent millions de dollars[/url], soit environ 5 milliards de dalers, qu'ont émis les trois opérateurs téléphoniques jernlander. Leur objectif est en effet de se doter d'outils de communications plus modernes et capables de répondre à cetrains des défis posés par la topographie du Jernland. De très nombreuses localités restent à ce jour encore particulièrement éloignées des grandes villes, et donc des réseaux de communication les plus performants. Cette situation représente d'ailleurs également un coût important pour Telenorse, Tel et Telekom, les trois acteurs majeurs de la télévision, de la téléphonie et de l'internet. Pour l'opérateur historique, Telenorse - qui disposait d'un monopole sur ces secteurs et dont l'Etat est l'actionnaire unique (il n'est aujourd'hui actionnaire qu'à hauteur de 25% des parts) - les frais d'installation et d'entretien des antennes relais se chiffre à plusieurs centaines de millions de dalers tous les ans. De l'aveu même des cadres de l'entreprises, ce sont autant d'investissements de moins dans le développement de nouveaux outils et pour l'amélioration de la qualité des réseaux de communication. « En nous associant avec nos concurrents pour envoyer dans l'espace des satellites destinés aux télécommunications, chez Telenorse, nous faisons le choix de la raison. En effet, pour atteindre le même objectif en termes de couverture téléphonique et télévisuelle, il nous aurait certainement fallu quatre à cinq ans de plus, notamment en raison des coûts considérables que constitue l'acquisition pour l'envoi dans l'espace de tels appareils ».
Le prix d'un tel développement des outils de communication est estimé entre 350 et 550 millions de dollars, selon les fabricants, c'est-à-dire entre 14 et 22 millions l'unité. Le consortium d'entreprises a choisi de trancher la question en émettant un appel d'offre de 450 millions de dollars, avec un supplément prévu pour l'envoi à l'aide d'un lanceur. Placés en orbite géostationnaire, ils pourront ajuster leur couverture, ainsi que leur capacité et leur fréquence pour fournir la puissance et la bande passante nécessaire de manière dynamique, soit en temps réel. Cela leur permettra principalement de s'adapter aux exigences des opérateurs téléphoniques en matière de connectivité en haut débit pour l'internet. Le marché de la téléphonie mobile devrait également s'en trouver profondément bouleversé au Jernland, avec déjà certaines craintes du côté des associations de consommateurs qui craignent que les trois entreprises en profitent pour revoir à la hausse leurs offres tarifaires ; inquiétude que ces dernières ont voulu faire taire le plus rapidement possible en rappelant que dans l'ensemble, cette nouvelle offre profitera en moyenne aux clients qui verraient leur facture baisser. Toutefois, en regardant dans le détail, si l'affirmation du consortium d'une baisse moyenne se vérifie, si l'on s'intéresse aux cas individuels, on constate qu'il y a davantage de clients qui verront leur facture augmenter - certes légèrement - tandis qu'un plus petit nombre verra la sienne décroître plus fortement - notamment dans les zones isolées - tirant la moyenne vers le bas.
Pour répondre à cette crainte des utilisateurs, le Statsråd a déjà annoncé qu'il serait extrêmement vigilant afin que cette modernisation du réseau de téléphonie et télévisuel profite effectivement aux consommateurs, au delà du seul critère d'amélioration de la qualité des communications et des transmissions. « Le gouvernement et mon ministère tout spécialement veilleront à ce que les clients des opérateurs téléphoniques ne soient pas lésés par ce qui nous est présenté comme une avancée dans le domaine des communications. Il ne peut être question de faire s'envoler les tarifs au motif d'une progression de la qualité, quand bien même celle-ci serait avérée. La question du rapport entre la qualité et le prix sera au centre de toute notre vigilance » a déclaré ministre des transports, des infrastructures, des communications et du numérique pour tenter de rassurer les clients. Pourtant, ce projet semble recevoir un vif soutien du président du Statsråd qui a fait de l'amélioration des infrastructures numériques et de communication un marqueur fort de son plan pour faire entrer le pays dans la modernité. Aussi, le sujet devrait être tranché assez rapidement au bénéfice des opérateurs qui devraient pouvoir mener à terme leur projet de mise en orbite de satellites. D'autant plus qu'Altek devrait également profiter assez largement de ces innovations et de cette course vers l'espace. Tout d'abord parce que le géant du numérique va pouvoir proposer une gamme améliorée de ses téléphones et appareils électroniques, mais également parce que la firme sera partie prenante d'[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352276#p352276]une seconde commande[/url] concernant cette fois directement le gouvernement jernlander.
Si peu de détails ont fuité la concernant, le ministère de la guerre et des armées a fait savoir qu'il s'agit de trois satellites de dernière génération produit par Orbis Communications, entreprise santognaise qui s'est spécialisée dans la production de ce genre d'équipements. Le communiqué de presse du ministère met en avant les capacités améliorées de défendre le territoire nationale face aux menaces étrangères, avec principalement des outils qui faciliteront la détection et le suivi de mouvements de troupes potentiellement hostiles qu'elles soient sur terre, sur mer ou dans les airs, avec une attention portée aux éventuels tirs de missiles balistiques qui auraient le Jernland pour cible. En mettant cette fois vingt milliards de dalers sur la table pour se doter de ces satellites, le Statsråd fait le pari de l'avenir et de la modernité de son outil sécuritaire et de défense.
14. april 2039[/center]
[hr][/hr][center]Les opérateurs téléphoniques veulent acquérir des satellites[/center][hr][/hr]
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C'est [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352280#p352280]un marché à cinq cent millions de dollars[/url], soit environ 5 milliards de dalers, qu'ont émis les trois opérateurs téléphoniques jernlander. Leur objectif est en effet de se doter d'outils de communications plus modernes et capables de répondre à cetrains des défis posés par la topographie du Jernland. De très nombreuses localités restent à ce jour encore particulièrement éloignées des grandes villes, et donc des réseaux de communication les plus performants. Cette situation représente d'ailleurs également un coût important pour Telenorse, Tel et Telekom, les trois acteurs majeurs de la télévision, de la téléphonie et de l'internet. Pour l'opérateur historique, Telenorse - qui disposait d'un monopole sur ces secteurs et dont l'Etat est l'actionnaire unique (il n'est aujourd'hui actionnaire qu'à hauteur de 25% des parts) - les frais d'installation et d'entretien des antennes relais se chiffre à plusieurs centaines de millions de dalers tous les ans. De l'aveu même des cadres de l'entreprises, ce sont autant d'investissements de moins dans le développement de nouveaux outils et pour l'amélioration de la qualité des réseaux de communication. « En nous associant avec nos concurrents pour envoyer dans l'espace des satellites destinés aux télécommunications, chez Telenorse, nous faisons le choix de la raison. En effet, pour atteindre le même objectif en termes de couverture téléphonique et télévisuelle, il nous aurait certainement fallu quatre à cinq ans de plus, notamment en raison des coûts considérables que constitue l'acquisition pour l'envoi dans l'espace de tels appareils ».
Le prix d'un tel développement des outils de communication est estimé entre 350 et 550 millions de dollars, selon les fabricants, c'est-à-dire entre 14 et 22 millions l'unité. Le consortium d'entreprises a choisi de trancher la question en émettant un appel d'offre de 450 millions de dollars, avec un supplément prévu pour l'envoi à l'aide d'un lanceur. Placés en orbite géostationnaire, ils pourront ajuster leur couverture, ainsi que leur capacité et leur fréquence pour fournir la puissance et la bande passante nécessaire de manière dynamique, soit en temps réel. Cela leur permettra principalement de s'adapter aux exigences des opérateurs téléphoniques en matière de connectivité en haut débit pour l'internet. Le marché de la téléphonie mobile devrait également s'en trouver profondément bouleversé au Jernland, avec déjà certaines craintes du côté des associations de consommateurs qui craignent que les trois entreprises en profitent pour revoir à la hausse leurs offres tarifaires ; inquiétude que ces dernières ont voulu faire taire le plus rapidement possible en rappelant que dans l'ensemble, cette nouvelle offre profitera en moyenne aux clients qui verraient leur facture baisser. Toutefois, en regardant dans le détail, si l'affirmation du consortium d'une baisse moyenne se vérifie, si l'on s'intéresse aux cas individuels, on constate qu'il y a davantage de clients qui verront leur facture augmenter - certes légèrement - tandis qu'un plus petit nombre verra la sienne décroître plus fortement - notamment dans les zones isolées - tirant la moyenne vers le bas.
Pour répondre à cette crainte des utilisateurs, le Statsråd a déjà annoncé qu'il serait extrêmement vigilant afin que cette modernisation du réseau de téléphonie et télévisuel profite effectivement aux consommateurs, au delà du seul critère d'amélioration de la qualité des communications et des transmissions. « Le gouvernement et mon ministère tout spécialement veilleront à ce que les clients des opérateurs téléphoniques ne soient pas lésés par ce qui nous est présenté comme une avancée dans le domaine des communications. Il ne peut être question de faire s'envoler les tarifs au motif d'une progression de la qualité, quand bien même celle-ci serait avérée. La question du rapport entre la qualité et le prix sera au centre de toute notre vigilance » a déclaré ministre des transports, des infrastructures, des communications et du numérique pour tenter de rassurer les clients. Pourtant, ce projet semble recevoir un vif soutien du président du Statsråd qui a fait de l'amélioration des infrastructures numériques et de communication un marqueur fort de son plan pour faire entrer le pays dans la modernité. Aussi, le sujet devrait être tranché assez rapidement au bénéfice des opérateurs qui devraient pouvoir mener à terme leur projet de mise en orbite de satellites. D'autant plus qu'Altek devrait également profiter assez largement de ces innovations et de cette course vers l'espace. Tout d'abord parce que le géant du numérique va pouvoir proposer une gamme améliorée de ses téléphones et appareils électroniques, mais également parce que la firme sera partie prenante d'[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352276#p352276]une seconde commande[/url] concernant cette fois directement le gouvernement jernlander.
Si peu de détails ont fuité la concernant, le ministère de la guerre et des armées a fait savoir qu'il s'agit de trois satellites de dernière génération produit par Orbis Communications, entreprise santognaise qui s'est spécialisée dans la production de ce genre d'équipements. Le communiqué de presse du ministère met en avant les capacités améliorées de défendre le territoire nationale face aux menaces étrangères, avec principalement des outils qui faciliteront la détection et le suivi de mouvements de troupes potentiellement hostiles qu'elles soient sur terre, sur mer ou dans les airs, avec une attention portée aux éventuels tirs de missiles balistiques qui auraient le Jernland pour cible. En mettant cette fois vingt milliards de dalers sur la table pour se doter de ces satellites, le Statsråd fait le pari de l'avenir et de la modernité de son outil sécuritaire et de défense.
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Galaad
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18. april 2039[/center]
[hr][/hr][center]D'ici 2070, la population devrait croître de 36%[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/23/bvy8.jpg[/img][/center]
Pour mieux construire le Jernland de demain, le Statsråd a rendu public ses grandes projections pour les 30 ans qui viennent. Ainsi, les simulations sur les principaux postes budgétaires, sur la défense nationale, sur le produit intérieur brut, mais également sur l'évolution de la population. Le souhait du gouvernement est de mobiliser au mieux toutes les forces et atouts du pays pour multiplier par dix le produit intérieur brut par habitant par cinq environ d'ici la fin de la prochaine décennie. Si le pari peut paraître audacieux, il se base pourtant sur des hypothèses particulièrement réalistes, sans optimismes superflu pour bon nombre d'analystes qui veulent y voir un choix volontaire du gouvernement qui s'est refusé à faire des projections trop favorables. Plusieurs paliers ont d'ailleurs été fixés pour réajuster les politiques nationales et les dispositifs mis en place en soutien à l'activité économique des entreprises en cas de besoin. « L'idée est vraiment d'éviter de ne mesurer les résultats nationaux seulement à quelques mois du terme mais bien d'anticiper les variations de croissance mais aussi dans les différents programmes budgétaires » confiait récemment un proche du ministre de l'économie et des finances qui a été désigné pour piloter ce travail impliquant plusieurs ministères, dont justement celui de la santé, mais également de l'instruction et celui de la guerre et des armées.
Pour parvenir d'ici 2050 à multiplier par cinq la richesse nationale produite per capita, il faudra en effet atteindre la moyenne de presque 17% de croissance annuelle. Un but très ambitieux, mais loin d'être inatteignable quand on sait que le Jernland a connu une croissance de presque 13,5% l'année dernière, alors même qu'elle marquait le timide retour sur la scène internationale et la réouverture des marchés intérieurs. Atteindre cet objectif serait donc possible à condition de maintenir les efforts déjà réalisés jusqu'ici ; ce qui sera naturellement facilité par la montée en puissance des nouvelles dispositions applicables dans le cadre de la Communauté des Nations Dytoliennes qui prévoient de faciliter les échanges entre les entreprises mais également de mieux connecter entre eux chacun des marchés nationaux des Etats-membres. Pour le ministère de l'économie et des finances « le libre-échange est de nature à doper considérablement la croissance et le développement des Etats, pour preuve la réduction à l'échelle mondiale de la pauvreté ces vingt dernières années, dans un mouvement de libéralisation des économies ».
Mais la vraie surprise - ou les deux selon du point de vue adopter - c'est l'ambition de réduire très fortement le poids des dépenses militaires et de défense dans le budget de l'Etat. En effet, ce dernier devrait être divisé par presque deux d'ici 2050, pour ne plus dépasser les 5,5% du produit intérieur brut - alors même qu'il pèse encore aujourd'hui pour 11% de l'ensemble des richesses produites sur le territoire national, soit environ un cinquième du budget de l'Etat. Si cet objectif devait être réalisé, le montant du budget ministériel atteindrait alors environ deux cent milliards de dalers - soit vingt milliards de dollars - qui seront essentiellement consacrés au grand plan de modernisation et de professionnalisation des troupes et des matériels. Débuté il y a deux mois très précisément, ce plan vise à porter à 100% le taux de modernité dans l'entrainement des forces militaires avant 2050, avec dans le même temps une amélioration de la qualité des matériels utilisés par les troupes, c'est-à-dire les chars et l'artillerie principalement. Mais au ministère de la guerre, cette décision ne fait pas forcément l'unanimité et certains y voient un choix dangereux pour la sécurité nationale. En haut lieu, ce sujet a été évoqué et le président du Statsråd, le General Magnuss Løvenskiold, qui assure également les fonctions de ministre de la défense, a rappelé que le Jernland ne cherche pas à se doter de forces d'invasion, mais bien d'un arsenal qui dissuadera quiconque de s'en prendre aux intérêts du pays. « Avec presque vingt milliards de dollars consacrés à ce poste budgétaire, la mission serait remplie tout en réussissant à remplacer le matériel obsolète progressivement. Il est primordial de ne pas oublier que la moitié du budget de la guerre et des armées sera alors destiné à l'entretien des troupes et le versement de leur solde » - laissant toujours environ la même somme disponible pour l'équipement et son renouvellement - a-t-il rappelé.
L'autre surprise, c'est que l'accroissement de la population devrait finalement être plus important que prévu. En effet, là où beaucoup tablaient sur un ralentissement, il semblerait que les statisticiens préfèrent anticiper une progression - certes plutôt contenue puisque de 9,75‰ (soit 0,975%) en moyenne annuelle sur la période allant de 2038 à 2070 - de la population nationale. Ainsi d'ici un peu plus de 30 ans, la progression aura été de 36% ! Ce taux garantirait largement le renouvellement des générations, et la population s'accroîtrait de trois cent mille à cinq cent mille personnes tous les ans, pour atteindre environ 44,3 millions d'individus. Cette situation pourrait s'expliquer par plusieurs facteurs. Le premier, c'est évidemment la propension des femmes Jernlander à avoir un petit peu plus de deux enfants en moyenne. Mais c'est surtout sur le front de l'amélioration des conditions sanitaires que se jouera la démographie nationale. Voilà pourquoi les autorités investissent massivement sur les recherches médicales (bactériophages, séquençage ADN entre autres) et accompagnent les acteurs comme Den Nordisk Kjemiskfabrik ou Nygen dans le développement de technologies innovantes. Tous ces facteurs pourraient contribuer fortement à améliorer le cadre général de vie des Jernlander et renforcer encore la position du pays sur l'échiquier international.
« Il n'existe aucun pays qui renforce sa position mondiale et qui s'élève au rang de puissance régionale ou planétaire alors que sa population décroîtrait » nous expliquait d'ailleurs à ce propos les économistes du ministère en marge de la conférence de presse détaillant ces résultats. Tout cela explique que le Statsråd regarde avec confiance l'avenir, en rappelant qu'il ne s'agit nullement d'un plan quinquennal, ni sur la croissance et le PIB, ni sur la défense, mais bien d'une feuille de route qui servira à évaluer la justesse de telle ou telle politique au regard de l'objectif visé, mais non gravé dans le marbre.
18. april 2039[/center]
[hr][/hr][center]D'ici 2070, la population devrait croître de 36%[/center][hr][/hr]
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Pour mieux construire le Jernland de demain, le Statsråd a rendu public ses grandes projections pour les 30 ans qui viennent. Ainsi, les simulations sur les principaux postes budgétaires, sur la défense nationale, sur le produit intérieur brut, mais également sur l'évolution de la population. Le souhait du gouvernement est de mobiliser au mieux toutes les forces et atouts du pays pour multiplier par dix le produit intérieur brut par habitant par cinq environ d'ici la fin de la prochaine décennie. Si le pari peut paraître audacieux, il se base pourtant sur des hypothèses particulièrement réalistes, sans optimismes superflu pour bon nombre d'analystes qui veulent y voir un choix volontaire du gouvernement qui s'est refusé à faire des projections trop favorables. Plusieurs paliers ont d'ailleurs été fixés pour réajuster les politiques nationales et les dispositifs mis en place en soutien à l'activité économique des entreprises en cas de besoin. « L'idée est vraiment d'éviter de ne mesurer les résultats nationaux seulement à quelques mois du terme mais bien d'anticiper les variations de croissance mais aussi dans les différents programmes budgétaires » confiait récemment un proche du ministre de l'économie et des finances qui a été désigné pour piloter ce travail impliquant plusieurs ministères, dont justement celui de la santé, mais également de l'instruction et celui de la guerre et des armées.
Pour parvenir d'ici 2050 à multiplier par cinq la richesse nationale produite per capita, il faudra en effet atteindre la moyenne de presque 17% de croissance annuelle. Un but très ambitieux, mais loin d'être inatteignable quand on sait que le Jernland a connu une croissance de presque 13,5% l'année dernière, alors même qu'elle marquait le timide retour sur la scène internationale et la réouverture des marchés intérieurs. Atteindre cet objectif serait donc possible à condition de maintenir les efforts déjà réalisés jusqu'ici ; ce qui sera naturellement facilité par la montée en puissance des nouvelles dispositions applicables dans le cadre de la Communauté des Nations Dytoliennes qui prévoient de faciliter les échanges entre les entreprises mais également de mieux connecter entre eux chacun des marchés nationaux des Etats-membres. Pour le ministère de l'économie et des finances « le libre-échange est de nature à doper considérablement la croissance et le développement des Etats, pour preuve la réduction à l'échelle mondiale de la pauvreté ces vingt dernières années, dans un mouvement de libéralisation des économies ».
Mais la vraie surprise - ou les deux selon du point de vue adopter - c'est l'ambition de réduire très fortement le poids des dépenses militaires et de défense dans le budget de l'Etat. En effet, ce dernier devrait être divisé par presque deux d'ici 2050, pour ne plus dépasser les 5,5% du produit intérieur brut - alors même qu'il pèse encore aujourd'hui pour 11% de l'ensemble des richesses produites sur le territoire national, soit environ un cinquième du budget de l'Etat. Si cet objectif devait être réalisé, le montant du budget ministériel atteindrait alors environ deux cent milliards de dalers - soit vingt milliards de dollars - qui seront essentiellement consacrés au grand plan de modernisation et de professionnalisation des troupes et des matériels. Débuté il y a deux mois très précisément, ce plan vise à porter à 100% le taux de modernité dans l'entrainement des forces militaires avant 2050, avec dans le même temps une amélioration de la qualité des matériels utilisés par les troupes, c'est-à-dire les chars et l'artillerie principalement. Mais au ministère de la guerre, cette décision ne fait pas forcément l'unanimité et certains y voient un choix dangereux pour la sécurité nationale. En haut lieu, ce sujet a été évoqué et le président du Statsråd, le General Magnuss Løvenskiold, qui assure également les fonctions de ministre de la défense, a rappelé que le Jernland ne cherche pas à se doter de forces d'invasion, mais bien d'un arsenal qui dissuadera quiconque de s'en prendre aux intérêts du pays. « Avec presque vingt milliards de dollars consacrés à ce poste budgétaire, la mission serait remplie tout en réussissant à remplacer le matériel obsolète progressivement. Il est primordial de ne pas oublier que la moitié du budget de la guerre et des armées sera alors destiné à l'entretien des troupes et le versement de leur solde » - laissant toujours environ la même somme disponible pour l'équipement et son renouvellement - a-t-il rappelé.
L'autre surprise, c'est que l'accroissement de la population devrait finalement être plus important que prévu. En effet, là où beaucoup tablaient sur un ralentissement, il semblerait que les statisticiens préfèrent anticiper une progression - certes plutôt contenue puisque de 9,75‰ (soit 0,975%) en moyenne annuelle sur la période allant de 2038 à 2070 - de la population nationale. Ainsi d'ici un peu plus de 30 ans, la progression aura été de 36% ! Ce taux garantirait largement le renouvellement des générations, et la population s'accroîtrait de trois cent mille à cinq cent mille personnes tous les ans, pour atteindre environ 44,3 millions d'individus. Cette situation pourrait s'expliquer par plusieurs facteurs. Le premier, c'est évidemment la propension des femmes Jernlander à avoir un petit peu plus de deux enfants en moyenne. Mais c'est surtout sur le front de l'amélioration des conditions sanitaires que se jouera la démographie nationale. Voilà pourquoi les autorités investissent massivement sur les recherches médicales (bactériophages, séquençage ADN entre autres) et accompagnent les acteurs comme Den Nordisk Kjemiskfabrik ou Nygen dans le développement de technologies innovantes. Tous ces facteurs pourraient contribuer fortement à améliorer le cadre général de vie des Jernlander et renforcer encore la position du pays sur l'échiquier international.
« Il n'existe aucun pays qui renforce sa position mondiale et qui s'élève au rang de puissance régionale ou planétaire alors que sa population décroîtrait » nous expliquait d'ailleurs à ce propos les économistes du ministère en marge de la conférence de presse détaillant ces résultats. Tout cela explique que le Statsråd regarde avec confiance l'avenir, en rappelant qu'il ne s'agit nullement d'un plan quinquennal, ni sur la croissance et le PIB, ni sur la défense, mais bien d'une feuille de route qui servira à évaluer la justesse de telle ou telle politique au regard de l'objectif visé, mais non gravé dans le marbre.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/13/hjjk.png[/img]
20. april 2039[/center]
[hr][/hr][center]Le budget du Trygd au cœur des premiers débats budgétaires[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/23/qb33.jpg[/img][/center]
Le marathon budgétaire vient de débuter en vue de la loi de finances pour 2040 a débuté aujourd'hui avec les premières réunion autour du ministre de l'économie et des finances - ainsi que les services du département du budget - avec en ligne de mire la réduction de la part des dépenses publiques dans le produit intérieur brut d'ici dès à partir de 2041. Si jusqu'ici elle représentait un petit peu plus de la moitié de la richesse nationale - autour de 55% d'une année sur l'autre - l'objectif fixé par le président du Statsråd prévoit d'atteindre les 42% de dépenses publiques en 2045, soit une baisse moyenne de 2 points de PIB par an. Cet effort devrait permettre de de dégager des marges de manœuvre pour réduire le poids des prélèvements obligatoires qui pèsent encore sur les entreprises et les ménages, mais également d'engager le nécessaire désendettement de l'Etat. En effet, avec une dette représentant un tiers de la richesse nationale, soit 23 milliards de dollars, la priorité est mise sur la réduction de la dépendance de l'Etat vis-à-vis des établissements financiers et des créanciers nationaux et internationaux.
Pour le chef de l'Etat, cela a été élevé au rang de priorité budgétaire absolue. Selon les informations qui ont été rendues publiques par le porte-parole du Statsråd, le conseil de gouvernement a été l'occasion de rappeler que « la dette est une véritable dépendance par rapport à des acteurs qui n'ont pas forcément les mêmes intérêts que nous. Pour rétablir la souveraineté du Jernland il est inévitable de réduire la dette, mais également le déficit qui accroît tous les ans le poids que nous faisons peser sur les générations futures ». Cette tendance à vouloir désendetter l'Etat est née assez récemment avec l'arrivé au pouvoir du général Magnuss Løvenskiold, tenant d'une approche libérale des questions économiques et budgétaires. Pour lui, il revient aussi aux citoyens de prendre leurs responsabilités et de se prémunir face à un certain nombre de risques ; permettant à l'Etat de réduire le poids de la dépense publique dans le PIB, mais aussi les prélèvements obligatoires.
« Dans le contexte de forte croissance et d'enrichissement rapide des Jernlander, nous devons profiter de la conjoncture pour accompagner les mutations voulues par le chef de l'Etat » estime le ministre des finances qui souhaite pouvoir atteindre le seuil de 52% de dépenses publiques dès 2041, puis réduire ensuite tous les ans la part dans la richesse nationale. « Cet effort - important certes - ne se fera toutefois pas au détriment de l'amélioration de la qualité de vie et de service que nous entendons apporter aux Jernlander. L'ensemble des ministères devraient continuer de profiter de hausses absolues de leurs budgets » a-t-il déclaré, pointant que « l'augmentation des budgets sera contenue et inférieur à la croissance économique, de sorte que nous parvenions à une baisse mécanique ». Pourtant, selon les premières pistes envisagées, l'année 2040 devrait être une année record en matière de déficit, puisqu'il atteindrait 1,25% du PIB, soit plus d'un milliard de dollars, sans que son poids relatif par rapport au produit intérieur brut ne progresse cependant, au contraire. « La trajectoire de la dette est bonne et nous repasserons sous les 30% dès l'année prochaine, malgré la progression du déficit, notamment grâce à une croissance que nous anticipons comme particulièrement dynamique », l'année charnière étant 2041, où le ministère de l'économie et des finances prévoit de dégager un excédent structurel, pour la première fois depuis cinquante ans - équivalent à 0,3% du PIB.
Si pour l'instant les premiers travaux budgétaires se sont concentrés dans les bureaux ministériels et dans le cadre de réunions entre les différents départements du Statsråd, le calendrier devrait s'accélérer dès la rentrée de septembre, avec les premiers examens par les commissions du Stortinget (ndlr. Grand Parlement, chambre monocamérale où les militaires détiennent la majorité absolue, depuis la dernière élection il y a plus de sept ans). D'ici là, les échanges et travaux devraient se poursuivre entre les différents ministères, avec une attention toute particulière pour le programme budgétaire « Hôpitaux et santé publique » qui devrait représenter plus de 19% du prochain budget, contre 17,7%% aujourd'hui. Dans le détail, c'est surtout le Trygd, l'assurance sociale jernlander, qui profitera des augmentations, avec un budget prévisionnel - en l'état actuelle des négociations - de plus de sept milliards de dollars. Il s'agirait de l'une des plus fortes progressions - plus de 31% ! - par rapport aux autres programmes budgétaires.
Cette hausse conséquente sera rendue possible par une meilleure maîtrise du poste défense, qui va décroître de deux points de PIB, sans pour autant baisser en valeur absolue, puisque les armées disposeraient de 350 millions de dollars supplémentaires. « La défense nationale reste une priorité majeure de ce gouvernement, mais nous estimons que lors des dernières années beaucoup a déjà été fait pour maintenir un haut niveau de qualité dans nos troupes. Ce que nous voulons à présent, c'est concentrer nos efforts sur les postes sociaux, c'est à dire l'enseignement, la santé, et l'emploi », qui devraient représenter jusqu'à 45% du budget 2040 si les choix retenus actuellement devaient se confirmer. Avec les incitations fiscales prévues dans les négociations pour inciter les individus à compléter par des assurances privées la couverture sociale, les efforts consentis pour améliorer le niveau de vie des habitants du Jernland pèseront de plus en plus dans les politiques du Statsråd dans les prochaines années.
20. april 2039[/center]
[hr][/hr][center]Le budget du Trygd au cœur des premiers débats budgétaires[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/23/qb33.jpg[/img][/center]
Le marathon budgétaire vient de débuter en vue de la loi de finances pour 2040 a débuté aujourd'hui avec les premières réunion autour du ministre de l'économie et des finances - ainsi que les services du département du budget - avec en ligne de mire la réduction de la part des dépenses publiques dans le produit intérieur brut d'ici dès à partir de 2041. Si jusqu'ici elle représentait un petit peu plus de la moitié de la richesse nationale - autour de 55% d'une année sur l'autre - l'objectif fixé par le président du Statsråd prévoit d'atteindre les 42% de dépenses publiques en 2045, soit une baisse moyenne de 2 points de PIB par an. Cet effort devrait permettre de de dégager des marges de manœuvre pour réduire le poids des prélèvements obligatoires qui pèsent encore sur les entreprises et les ménages, mais également d'engager le nécessaire désendettement de l'Etat. En effet, avec une dette représentant un tiers de la richesse nationale, soit 23 milliards de dollars, la priorité est mise sur la réduction de la dépendance de l'Etat vis-à-vis des établissements financiers et des créanciers nationaux et internationaux.
Pour le chef de l'Etat, cela a été élevé au rang de priorité budgétaire absolue. Selon les informations qui ont été rendues publiques par le porte-parole du Statsråd, le conseil de gouvernement a été l'occasion de rappeler que « la dette est une véritable dépendance par rapport à des acteurs qui n'ont pas forcément les mêmes intérêts que nous. Pour rétablir la souveraineté du Jernland il est inévitable de réduire la dette, mais également le déficit qui accroît tous les ans le poids que nous faisons peser sur les générations futures ». Cette tendance à vouloir désendetter l'Etat est née assez récemment avec l'arrivé au pouvoir du général Magnuss Løvenskiold, tenant d'une approche libérale des questions économiques et budgétaires. Pour lui, il revient aussi aux citoyens de prendre leurs responsabilités et de se prémunir face à un certain nombre de risques ; permettant à l'Etat de réduire le poids de la dépense publique dans le PIB, mais aussi les prélèvements obligatoires.
« Dans le contexte de forte croissance et d'enrichissement rapide des Jernlander, nous devons profiter de la conjoncture pour accompagner les mutations voulues par le chef de l'Etat » estime le ministre des finances qui souhaite pouvoir atteindre le seuil de 52% de dépenses publiques dès 2041, puis réduire ensuite tous les ans la part dans la richesse nationale. « Cet effort - important certes - ne se fera toutefois pas au détriment de l'amélioration de la qualité de vie et de service que nous entendons apporter aux Jernlander. L'ensemble des ministères devraient continuer de profiter de hausses absolues de leurs budgets » a-t-il déclaré, pointant que « l'augmentation des budgets sera contenue et inférieur à la croissance économique, de sorte que nous parvenions à une baisse mécanique ». Pourtant, selon les premières pistes envisagées, l'année 2040 devrait être une année record en matière de déficit, puisqu'il atteindrait 1,25% du PIB, soit plus d'un milliard de dollars, sans que son poids relatif par rapport au produit intérieur brut ne progresse cependant, au contraire. « La trajectoire de la dette est bonne et nous repasserons sous les 30% dès l'année prochaine, malgré la progression du déficit, notamment grâce à une croissance que nous anticipons comme particulièrement dynamique », l'année charnière étant 2041, où le ministère de l'économie et des finances prévoit de dégager un excédent structurel, pour la première fois depuis cinquante ans - équivalent à 0,3% du PIB.
Si pour l'instant les premiers travaux budgétaires se sont concentrés dans les bureaux ministériels et dans le cadre de réunions entre les différents départements du Statsråd, le calendrier devrait s'accélérer dès la rentrée de septembre, avec les premiers examens par les commissions du Stortinget (ndlr. Grand Parlement, chambre monocamérale où les militaires détiennent la majorité absolue, depuis la dernière élection il y a plus de sept ans). D'ici là, les échanges et travaux devraient se poursuivre entre les différents ministères, avec une attention toute particulière pour le programme budgétaire « Hôpitaux et santé publique » qui devrait représenter plus de 19% du prochain budget, contre 17,7%% aujourd'hui. Dans le détail, c'est surtout le Trygd, l'assurance sociale jernlander, qui profitera des augmentations, avec un budget prévisionnel - en l'état actuelle des négociations - de plus de sept milliards de dollars. Il s'agirait de l'une des plus fortes progressions - plus de 31% ! - par rapport aux autres programmes budgétaires.
Cette hausse conséquente sera rendue possible par une meilleure maîtrise du poste défense, qui va décroître de deux points de PIB, sans pour autant baisser en valeur absolue, puisque les armées disposeraient de 350 millions de dollars supplémentaires. « La défense nationale reste une priorité majeure de ce gouvernement, mais nous estimons que lors des dernières années beaucoup a déjà été fait pour maintenir un haut niveau de qualité dans nos troupes. Ce que nous voulons à présent, c'est concentrer nos efforts sur les postes sociaux, c'est à dire l'enseignement, la santé, et l'emploi », qui devraient représenter jusqu'à 45% du budget 2040 si les choix retenus actuellement devaient se confirmer. Avec les incitations fiscales prévues dans les négociations pour inciter les individus à compléter par des assurances privées la couverture sociale, les efforts consentis pour améliorer le niveau de vie des habitants du Jernland pèseront de plus en plus dans les politiques du Statsråd dans les prochaines années.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/13/hjjk.png[/img]
24. april 2039[/center]
[hr][/hr][center]Le Statsråd propose la création d'une retraite fluctuante selon la conjoncture[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/23/2me0.jpg[/img][/center]
Comme nous le soulignions [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352351#p352351]dans notre précédente édition[/url], le budget pour 2040 pourrait être le premier avec une coloration aussi sociale depuis un demi-siècle. Avec des montants en faveur du Trygd en très forte hausse, la couverture sociale des Jernlander devraient considérablement s'améliorer. A condition que les débats et arbitrages budgétaires qui ont débuté récemment et qui se prolongeront jusqu'au mois d'octobre, avant un examen et un vote au Stortinget - mais qui ne devrait être qu'une pure formalité, tant la majorité gouvernementale y est écrasante - n'aboutissent pas à un volte-face phénoménale du Statsråd. Il est pourtant difficile d'imaginer un revirement aussi théâtral, tant l'assise dont bénéficie à présent le président du gouvernement au sein de l'exécutif est forte. Cette réorientation progressive des budgets en faveur de l'éducation, de la santé et des risques liées au travail et à la vie se fait dans un contexte d'une amélioration sensible des conditions de vie des Jernlander. Si de très nombreux efforts restent à faire, le gouvernement souhaite profiter des bons résultats économiques - avec une croissance jusqu'ici au rendez-vous et dont il est attendu qu'elle se renforce encore - pour instaurer les mécanismes en faveur de la qualité des soins et des prestations sociales.
Ainsi, le travailleur jernlander - la précision est importante, puisque les avantages prévus par le Statsråd souhaite réserver les prestations aux seuls individus nationaux pour l'instant - devrait pouvoir assister dès janvier 2040 à une profonde réforme du financement du Trygd pour intégrer dorénavant une couverture retraite et chômage. Dans les faits, il reste encore à trancher si les pensions seraient financées via un système par répartition, c'est-à-dire où les générations qui travaillent financent les retraites de ceux étant sortis du marché du travail en raison de leur âge, ou plutôt par capitalisation, c'est-à-dire où chaque salarié cotise pour sa propre retraite. Il n'est pas improbable que le ministère du travail opte d'ailleurs pour cette deuxième option, qui a le mérite de ne pas mettre les finances publiques dans le rouge pour payer les retraites de ceux qui n'ont encore jamais cotisé mais qui ne pourraient que difficilement être écartés du dispositif en raison du fait qu'ils sont déjà retraités. Le porte-parole du gouvernement a en effet écarter cette hypothèse, évoquant des questions de justice et d'égalité. « Le Statsråd s'est engagé à améliorer la qualité de vie des Jernlander et sur des questions de justice sociale. Le General Magnuss Løvenskiold a rappelé cette promesse lors de notre dernière réunion et replacé cet objectif au coeur de chacune de nos actions. Aussi nous n’exclurons pas d'une potentielle future caisse de retraite les salariés qui cotiseraient actuellement. Pour autant notre gouvernement a également pris des engagements sur la maîtrise de notre déficit et la résorption de la dette ; engagements que nous escomptons tenir ». Les pensions de retraite seront par ailleurs fluctuantes selon la conjoncture économique et l'état des finances du Jernland, pour ne pas financer des prestations sociales au prix de dette supplémentaire. Cela signifie que les pensions pourront être augmentées de prime en cas de bonne santé économique du pays, mais également rognées en cas de trou d'air.
Des informations qui ont été transmises à la presse, chaque salarié se verrait contraint, en plus de l'impôt sur le revenu, de verser des cotisations sociales pour le financement du Trygd ; cotisations qui serviront à financer les retraites et une assurance chômage, jusqu'alors inexistantes, ou tout du moins laissé à l'initiative de chacun au travers des établissements financiers privés. En complément de ces prestations sociales de base, les salariés seront vivement encouragés à s'affilier également à l'un des fonds de pension et établissements bancaires agréés par l'Etat autorisés à fournir des services d'assurances complémentaires. Cela permettra aux salariés, une fois arrivés à la retraite de jouir d'une pension complémentaire, garantie par l'Etat ; ou de bénéficier d'allocations chômage supplémentaire à celles de base versées par le Trygd au titre des cotisations sociales. Détail d'importance, ces fonds de pension ne pourront placer les sommes collectées que dans certaines opérations, selon une liste établies par les autorités, de sorte d'éviter que les cotisations complémentaires ne s'envolent en raison d'opérations d'investissement hasardeuses.
Face à cette révolution de la couverture sociale qui s'annonce, de nombreux détails restent toutefois encore à éclaircir, comme l'âge de départ à la retraite, puisque jusqu'à aujourd'hui, ce dernier était libre, à partir de 50 ans, puisque la retraite de chacun dépendant des sommes qu'il avait mis de côté tout au long de sa carrière. De ce point de vue, les sources ministérielles penchent largement pour un âge de 60 ans - fixé au regard de l'espérance de vie encore relativement plus faible qu'ailleurs dans le monde ; âge de départ qui serait reporté d'autant que s'allonge l'espérance de vie. Cela signifie que si l'espérance de vie croît d'un ans, l'âge de départ légal à la retraite augmentera à 61 ans, etc. Sur la question de l'indemnisation du chômage cependant, le gouvernement aurait déjà tranché un point important, à savoir la durée nécessaire de cotisation pour en profiter ainsi que le plafond des allocations. Un Jernlander au chômage ne pourra percevoir de revenu de substitution que si au cours des vingt-quatre mois précédents, il a cotisé au minimum douze mois (pas nécessairement d'affilés), et son allocation sera plafonnée à 50% de la moyenne des revenus perçus au cours des deux années précédentes. Ces allocations seront perceptibles pendant une durée maximale de dix-huit mois, et dégressives dès le neuvième mois, avec deux plancher. A partir du dixième mois, l'allocation baissera à 40% de la moyenne des revenus, puis 30% après douze mois au chômage. Pour le ministre du travail, « il faut certes permettre de mieux couvrir les salariés face aux risques de la vie, mais pas en les encourageant à l'oisiveté ».
Le débat budgétaire au Stortinget sera l'occasion de fixer les dernières règles de ces nouveaux dispositifs, mais les Jernlander se montrent plutôt enthousiastes malgré quelques réserves, notamment sur la dureté du régime de dégressivité des allocations chômages et le nouvel âge de départ légal à la retraite ; même si les pensions devraient atteindre au minimum 40% de la moyenne des revenus pour lesquels les salariés auront cotisés (hors pensions complémentaires auprès des fonds de pension) au cours de leur période d'activité. Sur ces points, le ministère du travail a pourtant déjà annoncé que ces seuils lui semblent particulièrement juste, au regard de l'instauration d'un système plus protecteur que tout ce qui existait jusqu'à présent, et qui devrait être amélioré au regard de la croissance et de l'augmentation des conditions de vie au Jernland, et des revenus des individus.
24. april 2039[/center]
[hr][/hr][center]Le Statsråd propose la création d'une retraite fluctuante selon la conjoncture[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/23/2me0.jpg[/img][/center]
Comme nous le soulignions [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352351#p352351]dans notre précédente édition[/url], le budget pour 2040 pourrait être le premier avec une coloration aussi sociale depuis un demi-siècle. Avec des montants en faveur du Trygd en très forte hausse, la couverture sociale des Jernlander devraient considérablement s'améliorer. A condition que les débats et arbitrages budgétaires qui ont débuté récemment et qui se prolongeront jusqu'au mois d'octobre, avant un examen et un vote au Stortinget - mais qui ne devrait être qu'une pure formalité, tant la majorité gouvernementale y est écrasante - n'aboutissent pas à un volte-face phénoménale du Statsråd. Il est pourtant difficile d'imaginer un revirement aussi théâtral, tant l'assise dont bénéficie à présent le président du gouvernement au sein de l'exécutif est forte. Cette réorientation progressive des budgets en faveur de l'éducation, de la santé et des risques liées au travail et à la vie se fait dans un contexte d'une amélioration sensible des conditions de vie des Jernlander. Si de très nombreux efforts restent à faire, le gouvernement souhaite profiter des bons résultats économiques - avec une croissance jusqu'ici au rendez-vous et dont il est attendu qu'elle se renforce encore - pour instaurer les mécanismes en faveur de la qualité des soins et des prestations sociales.
Ainsi, le travailleur jernlander - la précision est importante, puisque les avantages prévus par le Statsråd souhaite réserver les prestations aux seuls individus nationaux pour l'instant - devrait pouvoir assister dès janvier 2040 à une profonde réforme du financement du Trygd pour intégrer dorénavant une couverture retraite et chômage. Dans les faits, il reste encore à trancher si les pensions seraient financées via un système par répartition, c'est-à-dire où les générations qui travaillent financent les retraites de ceux étant sortis du marché du travail en raison de leur âge, ou plutôt par capitalisation, c'est-à-dire où chaque salarié cotise pour sa propre retraite. Il n'est pas improbable que le ministère du travail opte d'ailleurs pour cette deuxième option, qui a le mérite de ne pas mettre les finances publiques dans le rouge pour payer les retraites de ceux qui n'ont encore jamais cotisé mais qui ne pourraient que difficilement être écartés du dispositif en raison du fait qu'ils sont déjà retraités. Le porte-parole du gouvernement a en effet écarter cette hypothèse, évoquant des questions de justice et d'égalité. « Le Statsråd s'est engagé à améliorer la qualité de vie des Jernlander et sur des questions de justice sociale. Le General Magnuss Løvenskiold a rappelé cette promesse lors de notre dernière réunion et replacé cet objectif au coeur de chacune de nos actions. Aussi nous n’exclurons pas d'une potentielle future caisse de retraite les salariés qui cotiseraient actuellement. Pour autant notre gouvernement a également pris des engagements sur la maîtrise de notre déficit et la résorption de la dette ; engagements que nous escomptons tenir ». Les pensions de retraite seront par ailleurs fluctuantes selon la conjoncture économique et l'état des finances du Jernland, pour ne pas financer des prestations sociales au prix de dette supplémentaire. Cela signifie que les pensions pourront être augmentées de prime en cas de bonne santé économique du pays, mais également rognées en cas de trou d'air.
Des informations qui ont été transmises à la presse, chaque salarié se verrait contraint, en plus de l'impôt sur le revenu, de verser des cotisations sociales pour le financement du Trygd ; cotisations qui serviront à financer les retraites et une assurance chômage, jusqu'alors inexistantes, ou tout du moins laissé à l'initiative de chacun au travers des établissements financiers privés. En complément de ces prestations sociales de base, les salariés seront vivement encouragés à s'affilier également à l'un des fonds de pension et établissements bancaires agréés par l'Etat autorisés à fournir des services d'assurances complémentaires. Cela permettra aux salariés, une fois arrivés à la retraite de jouir d'une pension complémentaire, garantie par l'Etat ; ou de bénéficier d'allocations chômage supplémentaire à celles de base versées par le Trygd au titre des cotisations sociales. Détail d'importance, ces fonds de pension ne pourront placer les sommes collectées que dans certaines opérations, selon une liste établies par les autorités, de sorte d'éviter que les cotisations complémentaires ne s'envolent en raison d'opérations d'investissement hasardeuses.
Face à cette révolution de la couverture sociale qui s'annonce, de nombreux détails restent toutefois encore à éclaircir, comme l'âge de départ à la retraite, puisque jusqu'à aujourd'hui, ce dernier était libre, à partir de 50 ans, puisque la retraite de chacun dépendant des sommes qu'il avait mis de côté tout au long de sa carrière. De ce point de vue, les sources ministérielles penchent largement pour un âge de 60 ans - fixé au regard de l'espérance de vie encore relativement plus faible qu'ailleurs dans le monde ; âge de départ qui serait reporté d'autant que s'allonge l'espérance de vie. Cela signifie que si l'espérance de vie croît d'un ans, l'âge de départ légal à la retraite augmentera à 61 ans, etc. Sur la question de l'indemnisation du chômage cependant, le gouvernement aurait déjà tranché un point important, à savoir la durée nécessaire de cotisation pour en profiter ainsi que le plafond des allocations. Un Jernlander au chômage ne pourra percevoir de revenu de substitution que si au cours des vingt-quatre mois précédents, il a cotisé au minimum douze mois (pas nécessairement d'affilés), et son allocation sera plafonnée à 50% de la moyenne des revenus perçus au cours des deux années précédentes. Ces allocations seront perceptibles pendant une durée maximale de dix-huit mois, et dégressives dès le neuvième mois, avec deux plancher. A partir du dixième mois, l'allocation baissera à 40% de la moyenne des revenus, puis 30% après douze mois au chômage. Pour le ministre du travail, « il faut certes permettre de mieux couvrir les salariés face aux risques de la vie, mais pas en les encourageant à l'oisiveté ».
Le débat budgétaire au Stortinget sera l'occasion de fixer les dernières règles de ces nouveaux dispositifs, mais les Jernlander se montrent plutôt enthousiastes malgré quelques réserves, notamment sur la dureté du régime de dégressivité des allocations chômages et le nouvel âge de départ légal à la retraite ; même si les pensions devraient atteindre au minimum 40% de la moyenne des revenus pour lesquels les salariés auront cotisés (hors pensions complémentaires auprès des fonds de pension) au cours de leur période d'activité. Sur ces points, le ministère du travail a pourtant déjà annoncé que ces seuils lui semblent particulièrement juste, au regard de l'instauration d'un système plus protecteur que tout ce qui existait jusqu'à présent, et qui devrait être amélioré au regard de la croissance et de l'augmentation des conditions de vie au Jernland, et des revenus des individus.
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Galaad
[justify][center][img] https://zupimages.net/up/19/14/mb99.png [/img]
02. mai 2039[/center]
[hr][/hr][center]Le Jernland compte planter un milliard d'arbres d'ici 2045[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/24/im4x.jpg[/img][/center]
L'objectif du Statsråd est notablement ambitieux et ne représente rien de moins qu'un investissement d'un milliard et demi de dalers - soit l'équivalent de cent cinquante millions de dollars - mais il pourrait s'agir de l'un des meilleurs investissements pour l'argent public. Le gouvernement a en effet annoncé vouloir planter un milliard d'arbres supplémentaires d'ici 2045 pour lutter contre les influences humaines sur la transformation du paysage. Cette décision intervient dans un contexte de très forte industrialisation et d'exploitation accrue des ressources naturelles, notamment les arbres des forêts nécessaires pour les tonnes de bois que nécessite les constructions. Ainsi, les forêts seraient les premières victimes de cette activité de l'homme, avec un recul de près de 10% de la surface forestière par rapport au siècle précédent. Afin de contrer cela et d'inverser la tendance, le ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts a dévoilé son projet face aux acteurs de la filière, et du Skogvernkontor (ndlr. Office de protection des forêts). L'agence gouvernementale sera d'ailleurs en charge de superviser la réalisation de cet objectif dans les délais et sans augmentation des coûts pour les finances publiques, par rapport aux sommes budgétées dès le prochain budget. L'augmentation de dix milliards de dalers du budget - un milliard de dollars - devrait d'ailleurs permettre la réalisation de projets de cette nature, c'est-à-dire contribuant à accroître le potentiel de l'environnement jernlander tout en assurant sa meilleure protection et la préservation des écosystèmes locaux.
Le plan du Statsråd vise notamment à lutter plus efficacement contre l'érosion des sols et les risques de catastrophes naturelles, telles les inondations ou les glissements de terrains et éboulements. Si la cause environnementale n'est pas une nouveauté dans l'action de l'Etat, c'est pourtant la première fois qu'un ministère de l'environnement va mobiliser de pareilles sommes pour mener un projet unique, signe d'une forte prise de conscience au sein du gouvernement. Reconnue pour ses vertus, la forêt jernlander, essentiellement composée de conifères sur Midtøya et au Nordland, et plus avec davantage de feuillus au Hovedland, sur le continent, permet également d'accroître les chances qu'il pleuve tout en contenant les effets du changement climatique. Si évidemment à l'échelle du seul Jernland cet effort ne devrait pas suffire à inverser durablement les externalités négatives de l'activité humaine de toute l'humanité, pour beaucoup de climatologues et experts de l'environnement, il s'agit d'un « premier pas dans la bonne direction, qui s'il est imité par plusieurs Etats dytoliens et de Ventélie, devrait permettre de faire sentir des effets rapidement, et peut-être éviter que notre planète ne soit trop dégradée au cours des décennies à venir ». Evidemment, une prise de conscience à l'échelle mondiale permettrait de multiplier ce genre d'initiatives, jusqu'à réduire suffisamment l'empreinte humaine sur la faune et la flore, tout en espérant permettre ainsi à la planète de se régénérer plus vite qu'elle ne se dégrade en raison des activités de l'homme. A ce jour, cela pourrait rester un vœu pieux, tant les Etats ayant fait le choix d'une politique écoresponsable sont peu nombreux. mais à moyen et long terme, le nombre de pays affectés par la dégradation de leur environnement pourrait croître et ainsi augmenter les rangs des partisans d'une action politique plus résolue à l'échelle du globe.
Ces arbres permettraient de restaurer entre trois et quatre mille kilomètres carrées de végétation, et à terme de forêts. D'ici 2045, le Jernland devrait ainsi retrouver une dynamique positive, où l'on compterait plus d'arbres plantés chaque année qu'il n'en sont coupés. La réglementation devrait d'ailleurs se durcir pour permettre également aux jeunes pousses d'atteindre un certain âge avant qu'ils ne puissent être prélevés et destinés aux industries et à la construction-bois. Loin d'être entièrement innocente, cette politique s'inscrit également dans la volonté du gouvernement de doper la filière bois, qui devrait devenir dans les prochaines années un vecteur de création d'emplois, grâce à la construction de nouveaux quartiers avec des habitations entièrement en ossature bois, voire intégralement en bois. Avec 42 espèces d'arbres différentes prévues, ce milliards de plantations permettrait en tout cas d'occuper jusqu'à 15 000 travailleurs dans les différents comtés du Jernland. En cas de réalisations des objectifs, ce genre d'initiatives pourrait être reconduit et reproduit à l'échelle d'autres actions pour protéger les régions pour les générations suivantes. Pour mesurer les externalités positives pour l'environnement et la biosphère, le Statsråd prévoit d'ailleurs la création d'un indice, basé sur plus de trois cent indicateurs, qui permettrait d'évaluer l'état de la nature, afin de savoir comment sont les côtes, les mers, les forêts et les plaines du pays. Beaucoup plus large que la seule question forestière donc.
Cet engouement du gouvernement pour les questions environnementales s'explique entre autre par l'attachement traditionnel très fort des populations pour la nature et la vie qui les entourent. Descendants des vikings, les Jernlander ont pendant longtemps cherché à vivre en harmonie avec le monde qui les entoure. Et le retour des anciennes religion, tout particulièrement des rites norrois, tend à faire revivre ce vieil enracinement. Ce n'est donc pas innocent si le Statsråd prévoit de replanter plus d'un million de bouleau, arbres très reconnaissables par leur écorce blanche, et dont les vertus de pureté ont longtemps été vanté dans les clans vikings.
02. mai 2039[/center]
[hr][/hr][center]Le Jernland compte planter un milliard d'arbres d'ici 2045[/center][hr][/hr]
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L'objectif du Statsråd est notablement ambitieux et ne représente rien de moins qu'un investissement d'un milliard et demi de dalers - soit l'équivalent de cent cinquante millions de dollars - mais il pourrait s'agir de l'un des meilleurs investissements pour l'argent public. Le gouvernement a en effet annoncé vouloir planter un milliard d'arbres supplémentaires d'ici 2045 pour lutter contre les influences humaines sur la transformation du paysage. Cette décision intervient dans un contexte de très forte industrialisation et d'exploitation accrue des ressources naturelles, notamment les arbres des forêts nécessaires pour les tonnes de bois que nécessite les constructions. Ainsi, les forêts seraient les premières victimes de cette activité de l'homme, avec un recul de près de 10% de la surface forestière par rapport au siècle précédent. Afin de contrer cela et d'inverser la tendance, le ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts a dévoilé son projet face aux acteurs de la filière, et du Skogvernkontor (ndlr. Office de protection des forêts). L'agence gouvernementale sera d'ailleurs en charge de superviser la réalisation de cet objectif dans les délais et sans augmentation des coûts pour les finances publiques, par rapport aux sommes budgétées dès le prochain budget. L'augmentation de dix milliards de dalers du budget - un milliard de dollars - devrait d'ailleurs permettre la réalisation de projets de cette nature, c'est-à-dire contribuant à accroître le potentiel de l'environnement jernlander tout en assurant sa meilleure protection et la préservation des écosystèmes locaux.
Le plan du Statsråd vise notamment à lutter plus efficacement contre l'érosion des sols et les risques de catastrophes naturelles, telles les inondations ou les glissements de terrains et éboulements. Si la cause environnementale n'est pas une nouveauté dans l'action de l'Etat, c'est pourtant la première fois qu'un ministère de l'environnement va mobiliser de pareilles sommes pour mener un projet unique, signe d'une forte prise de conscience au sein du gouvernement. Reconnue pour ses vertus, la forêt jernlander, essentiellement composée de conifères sur Midtøya et au Nordland, et plus avec davantage de feuillus au Hovedland, sur le continent, permet également d'accroître les chances qu'il pleuve tout en contenant les effets du changement climatique. Si évidemment à l'échelle du seul Jernland cet effort ne devrait pas suffire à inverser durablement les externalités négatives de l'activité humaine de toute l'humanité, pour beaucoup de climatologues et experts de l'environnement, il s'agit d'un « premier pas dans la bonne direction, qui s'il est imité par plusieurs Etats dytoliens et de Ventélie, devrait permettre de faire sentir des effets rapidement, et peut-être éviter que notre planète ne soit trop dégradée au cours des décennies à venir ». Evidemment, une prise de conscience à l'échelle mondiale permettrait de multiplier ce genre d'initiatives, jusqu'à réduire suffisamment l'empreinte humaine sur la faune et la flore, tout en espérant permettre ainsi à la planète de se régénérer plus vite qu'elle ne se dégrade en raison des activités de l'homme. A ce jour, cela pourrait rester un vœu pieux, tant les Etats ayant fait le choix d'une politique écoresponsable sont peu nombreux. mais à moyen et long terme, le nombre de pays affectés par la dégradation de leur environnement pourrait croître et ainsi augmenter les rangs des partisans d'une action politique plus résolue à l'échelle du globe.
Ces arbres permettraient de restaurer entre trois et quatre mille kilomètres carrées de végétation, et à terme de forêts. D'ici 2045, le Jernland devrait ainsi retrouver une dynamique positive, où l'on compterait plus d'arbres plantés chaque année qu'il n'en sont coupés. La réglementation devrait d'ailleurs se durcir pour permettre également aux jeunes pousses d'atteindre un certain âge avant qu'ils ne puissent être prélevés et destinés aux industries et à la construction-bois. Loin d'être entièrement innocente, cette politique s'inscrit également dans la volonté du gouvernement de doper la filière bois, qui devrait devenir dans les prochaines années un vecteur de création d'emplois, grâce à la construction de nouveaux quartiers avec des habitations entièrement en ossature bois, voire intégralement en bois. Avec 42 espèces d'arbres différentes prévues, ce milliards de plantations permettrait en tout cas d'occuper jusqu'à 15 000 travailleurs dans les différents comtés du Jernland. En cas de réalisations des objectifs, ce genre d'initiatives pourrait être reconduit et reproduit à l'échelle d'autres actions pour protéger les régions pour les générations suivantes. Pour mesurer les externalités positives pour l'environnement et la biosphère, le Statsråd prévoit d'ailleurs la création d'un indice, basé sur plus de trois cent indicateurs, qui permettrait d'évaluer l'état de la nature, afin de savoir comment sont les côtes, les mers, les forêts et les plaines du pays. Beaucoup plus large que la seule question forestière donc.
Cet engouement du gouvernement pour les questions environnementales s'explique entre autre par l'attachement traditionnel très fort des populations pour la nature et la vie qui les entourent. Descendants des vikings, les Jernlander ont pendant longtemps cherché à vivre en harmonie avec le monde qui les entoure. Et le retour des anciennes religion, tout particulièrement des rites norrois, tend à faire revivre ce vieil enracinement. Ce n'est donc pas innocent si le Statsråd prévoit de replanter plus d'un million de bouleau, arbres très reconnaissables par leur écorce blanche, et dont les vertus de pureté ont longtemps été vanté dans les clans vikings.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/14/1qsv.png[/img]
05. mai 2039[/center]
[hr][/hr][center]Le comté de Thorvalmark, point névralgique de la logistique[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/24/cfba.jpg[/img][/center]
Le comté de Thorvalmark - littéralement « marche du Thorval » -, faisant office de frontière avec le Royaume de Thorval, est depuis le Moyen-Age un important carrefour pour le commerce norrois, notamment pour les échanges avec la Natolique, la Ventélie du Nord et la Néchinésie. C'est en effet par cette province que sont passés pendant de longs siècles l'ensemble des convois apportant tissus, onguents, et minerais rares et précieux. Avec le temps, la nature des biens importés a changé, ainsi que les modes de transports - quoi que le Thorval reste encore comme figé dans une autre ère - mais le rôle du Thorvalmark est resté inchangé. C'est donc par là que transitent encore de très nombreuses marchandises entrant au Jernland. Si cette fonction a réussit à être préservée, c'est aussi en raison de la fiscalité très avantageuse qui y a été mise en place par le Statsråd qui ambitionne d'en renforcer la position centrale pour le commerce national, mais également de le transformer en grande plaque tournante pour les échanges en Dytolie du nord.
Les importants travaux dans le port d'Ålesund, chef-lieu du comté et ville peuplée de presque un demi-million d'habitants, contribuent d'ailleurs à en renforcer la situation idéale, directement à l'entrée du Skargerrak, le détroit qui sépare la Dytolie continentale - et donc la région culturelle jernlander du Hovedland - de la Dytolie insulaire nordique - et le Midtøya, plus grande île du pays et représentant un peu moins du tiers de sa population. A terme, le gouvernement espère bien faire de ce complexe portuaire le point de passage majeur pour tous les échanges commerciaux entre les pays de l'est dytolien avec la Natolique et la Néchinésie. Dans un contexte de forte promotion de la route maritime arctique plutôt que les Nouvelles Routes de la Soie, coûteuses et critiquées par un nombre croissant d'Etats, le développement de ce type d'infrastructures ne peut qu'accroître l'attractivité de la place ; d'autant plus que le port d'Ålesund bénéficie déjà de plusieurs avantages fiscaux et de zones franches pour inciter les entreprises à y installer des complexes de production et une partie des emplois. Si pour l'heure ce sont essentiellement des compagnies nationales qui ont fait ce choix, elles bénéficient d'un environnement industriel intéressant.
De plus, l'aéroport construit en 1990 en périphérie de la ville contribue à augmenter le flux de marchandises transitant par le comté, au point que de nombreux centres logistiques y ont élu domicile. La Jernlander Posten - entreprise nationale des postes et historiquement un acteur majeur du fret et de la distribution de colis - a ainsi par exemple commencé à y faire agrandir son sites de triage du courrier qui emploie actuellement 160 salariés et qui devrait à terme s'étendre sur plus de cinq hectares et occuper près de 500 personnes. L'investissement permettrait de traiter jusqu'à 250 000 colis par jour et mobilisera 120 millions de dalers. Il ne s'agit là toutefois que d'un exemple parmi d'autres, puisque Forenet Pakke - un autre acteur incontournable du transport de marchandise au Jernland - a décidé de renforcer sa présence localement en construisant une nouvelle plateforme de traitement des colis. L'entrepôt de 30 000 m², soit quatre terrain de football mobilisera un milliard de dalers (ndlr. 100 millions de dollars), notamment pour être équipé avec les outils les plus modernes, tels des caméras-lecteurs et des logiciels adaptés. Pour ce chantier titanesque qui devrait durer près de cinq ans avant d'être pleinement opérationnel, Forenet Pakke compte nouer des partenariats avec les entreprises valdaques et ennissoises pour qu'elles fournissent les robots qui permettront la gestion en temps réel de cette sorte de grande ruche où 37 000 colis pourront potentiellement être triés par heure, soit l'équivalent de 200 camions qui pourraient à terme prendre la route depuis ce centre de répartition qui alimentera tout le Jernland. « Le Jernland est un marché primordial, puisque le pouvoir d'achat s'y renforce de manière assez rapide, notamment en raison d'une croissance attendue forte et d'un accroissement maîtrisé de la population. Avec cette initiative immobilière, nous comptons aider les grandes et petites entreprises à se connecter plus facilement avec leurs clients » a expliqué le président du groupe. Il occupera d'ici 2045 plus de mille personnes, en emplois directs ou indirects.
Mais ce genre de constructions n'est pas sans conséquences pour les finances publiques. En effet, l'accroissement de la circulation et l'explosion du nombre de camions, mais aussi de véhicules de particuliers travaillant sur place, nécessite une modernisation et un entretien constant des infrastructures routières. Le ministère des transports, des infrastructures, des communications et du numérique, qui a la charge de ces problématiques, prévoit donc une révision du plan d'urbanisme dans plusieurs comtés, dont le Thorvalmark, pour adapter les plan de circulation aux nouveaux enjeux de la croissance et d'investir assez conséquemment dans des échangeurs et agrandissements de routes et autoroutes. Cependant, si les routes sont évidemment une priorité, le gouvernement compte sur l'essor du fret ferroviaire pour inciter les entreprises et les logisticiens à privilégier le rail pour ne faire appel aux camions que pour les derniers kilomètres. Illustration de l'investissement du Statsråd sur ces questions d'accessibilité, les sommes allouées ce ministère devrait mobiliser dès 2040 l'équivalent de 10,5% du budget de l'Etat, soit presque 6% de la richesse nationale produite. Pour le ministre, la création de ce genre de sites est un exemple de l'attractivité du comté. « Notre place dans le commerce mondial se joue aussi dans notre capacité en matière logistique. C'est ce qui motive notre action en faveur d'infrastructures de qualité et capables de répondre aux besoins croissants des entreprises pour devenir in fine un carrefour pas seulement pour les échanges régionaux, mais internationaux dans le nord de la Dytolie ».
05. mai 2039[/center]
[hr][/hr][center]Le comté de Thorvalmark, point névralgique de la logistique[/center][hr][/hr]
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Le comté de Thorvalmark - littéralement « marche du Thorval » -, faisant office de frontière avec le Royaume de Thorval, est depuis le Moyen-Age un important carrefour pour le commerce norrois, notamment pour les échanges avec la Natolique, la Ventélie du Nord et la Néchinésie. C'est en effet par cette province que sont passés pendant de longs siècles l'ensemble des convois apportant tissus, onguents, et minerais rares et précieux. Avec le temps, la nature des biens importés a changé, ainsi que les modes de transports - quoi que le Thorval reste encore comme figé dans une autre ère - mais le rôle du Thorvalmark est resté inchangé. C'est donc par là que transitent encore de très nombreuses marchandises entrant au Jernland. Si cette fonction a réussit à être préservée, c'est aussi en raison de la fiscalité très avantageuse qui y a été mise en place par le Statsråd qui ambitionne d'en renforcer la position centrale pour le commerce national, mais également de le transformer en grande plaque tournante pour les échanges en Dytolie du nord.
Les importants travaux dans le port d'Ålesund, chef-lieu du comté et ville peuplée de presque un demi-million d'habitants, contribuent d'ailleurs à en renforcer la situation idéale, directement à l'entrée du Skargerrak, le détroit qui sépare la Dytolie continentale - et donc la région culturelle jernlander du Hovedland - de la Dytolie insulaire nordique - et le Midtøya, plus grande île du pays et représentant un peu moins du tiers de sa population. A terme, le gouvernement espère bien faire de ce complexe portuaire le point de passage majeur pour tous les échanges commerciaux entre les pays de l'est dytolien avec la Natolique et la Néchinésie. Dans un contexte de forte promotion de la route maritime arctique plutôt que les Nouvelles Routes de la Soie, coûteuses et critiquées par un nombre croissant d'Etats, le développement de ce type d'infrastructures ne peut qu'accroître l'attractivité de la place ; d'autant plus que le port d'Ålesund bénéficie déjà de plusieurs avantages fiscaux et de zones franches pour inciter les entreprises à y installer des complexes de production et une partie des emplois. Si pour l'heure ce sont essentiellement des compagnies nationales qui ont fait ce choix, elles bénéficient d'un environnement industriel intéressant.
De plus, l'aéroport construit en 1990 en périphérie de la ville contribue à augmenter le flux de marchandises transitant par le comté, au point que de nombreux centres logistiques y ont élu domicile. La Jernlander Posten - entreprise nationale des postes et historiquement un acteur majeur du fret et de la distribution de colis - a ainsi par exemple commencé à y faire agrandir son sites de triage du courrier qui emploie actuellement 160 salariés et qui devrait à terme s'étendre sur plus de cinq hectares et occuper près de 500 personnes. L'investissement permettrait de traiter jusqu'à 250 000 colis par jour et mobilisera 120 millions de dalers. Il ne s'agit là toutefois que d'un exemple parmi d'autres, puisque Forenet Pakke - un autre acteur incontournable du transport de marchandise au Jernland - a décidé de renforcer sa présence localement en construisant une nouvelle plateforme de traitement des colis. L'entrepôt de 30 000 m², soit quatre terrain de football mobilisera un milliard de dalers (ndlr. 100 millions de dollars), notamment pour être équipé avec les outils les plus modernes, tels des caméras-lecteurs et des logiciels adaptés. Pour ce chantier titanesque qui devrait durer près de cinq ans avant d'être pleinement opérationnel, Forenet Pakke compte nouer des partenariats avec les entreprises valdaques et ennissoises pour qu'elles fournissent les robots qui permettront la gestion en temps réel de cette sorte de grande ruche où 37 000 colis pourront potentiellement être triés par heure, soit l'équivalent de 200 camions qui pourraient à terme prendre la route depuis ce centre de répartition qui alimentera tout le Jernland. « Le Jernland est un marché primordial, puisque le pouvoir d'achat s'y renforce de manière assez rapide, notamment en raison d'une croissance attendue forte et d'un accroissement maîtrisé de la population. Avec cette initiative immobilière, nous comptons aider les grandes et petites entreprises à se connecter plus facilement avec leurs clients » a expliqué le président du groupe. Il occupera d'ici 2045 plus de mille personnes, en emplois directs ou indirects.
Mais ce genre de constructions n'est pas sans conséquences pour les finances publiques. En effet, l'accroissement de la circulation et l'explosion du nombre de camions, mais aussi de véhicules de particuliers travaillant sur place, nécessite une modernisation et un entretien constant des infrastructures routières. Le ministère des transports, des infrastructures, des communications et du numérique, qui a la charge de ces problématiques, prévoit donc une révision du plan d'urbanisme dans plusieurs comtés, dont le Thorvalmark, pour adapter les plan de circulation aux nouveaux enjeux de la croissance et d'investir assez conséquemment dans des échangeurs et agrandissements de routes et autoroutes. Cependant, si les routes sont évidemment une priorité, le gouvernement compte sur l'essor du fret ferroviaire pour inciter les entreprises et les logisticiens à privilégier le rail pour ne faire appel aux camions que pour les derniers kilomètres. Illustration de l'investissement du Statsråd sur ces questions d'accessibilité, les sommes allouées ce ministère devrait mobiliser dès 2040 l'équivalent de 10,5% du budget de l'Etat, soit presque 6% de la richesse nationale produite. Pour le ministre, la création de ce genre de sites est un exemple de l'attractivité du comté. « Notre place dans le commerce mondial se joue aussi dans notre capacité en matière logistique. C'est ce qui motive notre action en faveur d'infrastructures de qualité et capables de répondre aux besoins croissants des entreprises pour devenir in fine un carrefour pas seulement pour les échanges régionaux, mais internationaux dans le nord de la Dytolie ».
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Galaad
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08. mai 2039[/center]
[hr][/hr][center]Les mineurs de plus de 13 ans seront jugés comme des adultes[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/24/xecp.jpg[/img][/center]
L'affaire de la Barn Bånd - littéralement la « bande des enfants » -, comme les ont surnommés les principaux médias du Jernland, n'en finit plus de faire grande bruit. Connue pour avoir organisé de multiples méfaits, dont des cambriolages, attaques en bande et avec violence, le groupe, dont l'ensemble de la douzaine de membres avaient moins de seize ans au moment des faits, a été appréhendé par la police en fin de journée hier. A grand renfort d'hommes, les forces de l'ordre ont demandé l'intervention du groupe d'intervention. En effet, particulièrement violents, ces jeunes criminels sont réputés pour leurs méthodes violentes et disposent notablement d'armes, dont la détention est pourtant fortement réglementée et interdite aux particuliers. C'est donc la fin d'une cavalcade qui aura n'aura duré pas moins de deux ans et qui aura occasionné pour plusieurs milliers de dalers de dégâts parmi les victimes. La Barn Bånd s'est surtout faite connaître à partir de 2038 avec le braquage spectaculaire d'un bureau de la Jernlander Posten, où le butin emporté se chiffrait à 500 000 dalers, soit l'équivalent de 50 000 dollars ; une petite fortune au Jernland. Peu habitué à la délinquance des mineurs, surtout de ce jeune âge, les forces de l'ordre ont mis en place une cellule spéciale pour les traquer et démanteler ce réseau de criminalité organisée.
Pourtant, maintenant qu'ils ont été appréhendés, de nouvelles interrogations se posent, au regard notamment de la minorité de l'ensemble des membres du réseau ; y compris celui qui se faisait appeler le Robin des Bois, en référence à ce personnage mythique qui dépouillait les plus riches pour servir les plus pauvres, et qui n'a qu'à peine quinze ans. Tous relèvent théoriquement de la justice des mineurs, qui prévoit que tout individu de moins de dix-sept ans arrêté par la police dispose du droit d'être traduit devant des tribunaux spéciaux où les peines encourues sont plus clémentes et mettent davantage l'accent sur la rééducation et la préparation à la réinsertion. Cette situation ne manque pas de faire profondément réagir, jusqu'au ministère de l'intérieur et de la sûreté qui appelle les juges à la plus grande fermeté face à des crimes et délits qui n'ont rien à envier à ceux des adultes par leur violence et leur rentabilité. L'opinion publique elle-même est très partagée sur la question de la délinquance des mineurs, près d'un Jernlander sur trois appelant à ce qu'ils soient jugés comme des adultes. Si la majorité des citoyens restent hostiles à une justice égales pour les adultes et les enfants, nombreux sont ceux qui estiment nécessaire de revoir les lois pénales pour mieux poursuivre et punir les plus jeunes criminels.
Le Statsråd, soucieux d'améliorer toujours la sécurité des habitants, avait déjà annoncé un vaste chantier de construction et de rénovation d'établissements pénitentiaires qui prévoyait la construction d'une dizaine de nouvelles prisons ou centres d'enfermement de différents genre et qui devait s'étaler jusqu'en 2045, date de livraison de la dernière prison commandée. Mobilisant jusqu'à vingt milliards de dalers, le gouvernement a fait de la modernisation du parc pénitentiaire une priorité dans sa lutte contre la criminalité et la délinquance. L'établissement de Sklen - ville de 60 000 habitants environ dans le centre du pays -, flambant neuf, doit incarner la détermination du ministère de la justice à faire entrer le Jernland dans la modernité dytolienne. Avec ses 350 places, toutes au standard occidentale, avec des cellules individuelles de 9m² chacune (y compris un coin sanitaire pour éviter aux surveillants de devoir gérer des dizaines de détenus devant se rendre à la douche), cette prison est l'une des onze commandées par l'Etat depuis 2035. Réputée pour devenir la plus sûre du pays, elle compte d'ailleurs un quartier de très haute sécurité d'une trentaine de places, où les prisonniers sont mis à l'isolement vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et ne sortent qu'individuellement à des horaires réguliers sans jamais croiser d'autres détenus ; seuls y sont autorisés les parloirs familiaux une fois toutes les deux semaines.
Mais l'affaire de la Barn Bånd pourrait inciter le Statsråd à revoir sa copie pour intégrer également un volet de réforme de la justice. Interrogé à ce propos, le chef de l'Etat a déclaré qu'à l'avenir « les mineurs de plus de 13 ans seront jugés exactement comme des adultes, sans qu'ils ne puissent bénéficier de peines allégées pour des crimes et délits commis ». Cette annonce entraînera nécessairement une réécriture de l'échelle des peines. Toutefois, il semble que le gouvernement souhaite maintenir le seuil des 10 ans à partir duquel un mineur peut être traduit devant un tribunal pour enfants. Ainsi, entre 10 ans et 13 ans, les mineurs continueraient d'être incarcérés le cas échéant dans des établissements spécialisés mettant très fortement l'accent sur la préparation à un retour dans la société rapidement, avec des enseignements scolaires similaires à ceux du modèle éducatif jernlander. Pour les mineurs de plus de 13 ans, ils devraient néanmoins être détenus « dans des quartiers prévus à cet effet et isolé des détenus majeurs », afin de les protéger et de préparer chez eux également la réinsertion. Il ne fait aucun doute que cette volonté de réformer la justice du pays aura un impact sur la feuille de route des constructions de prisons. « Nous avons choisi de construire de nouvelles places en établissements pénitentiaires, et nous maintiendrons cet objectif pour mettre le Jernland aux standards de décences, de modernité et de qualité des prisons les plus récentes en Occident. Il ne s'agit pas ici de loger nos prisonniers dans des sortes d'hôtels étoilés avec des barreaux, mais de créer des espaces de détention qui facilitent le travail de notre personnel surveillant et qui garantissent un risque minimal d'incident ou de tentative d'évasion » a rappelé le ministre de la justice en conclusion de sa conférence de presse.
08. mai 2039[/center]
[hr][/hr][center]Les mineurs de plus de 13 ans seront jugés comme des adultes[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/24/xecp.jpg[/img][/center]
L'affaire de la Barn Bånd - littéralement la « bande des enfants » -, comme les ont surnommés les principaux médias du Jernland, n'en finit plus de faire grande bruit. Connue pour avoir organisé de multiples méfaits, dont des cambriolages, attaques en bande et avec violence, le groupe, dont l'ensemble de la douzaine de membres avaient moins de seize ans au moment des faits, a été appréhendé par la police en fin de journée hier. A grand renfort d'hommes, les forces de l'ordre ont demandé l'intervention du groupe d'intervention. En effet, particulièrement violents, ces jeunes criminels sont réputés pour leurs méthodes violentes et disposent notablement d'armes, dont la détention est pourtant fortement réglementée et interdite aux particuliers. C'est donc la fin d'une cavalcade qui aura n'aura duré pas moins de deux ans et qui aura occasionné pour plusieurs milliers de dalers de dégâts parmi les victimes. La Barn Bånd s'est surtout faite connaître à partir de 2038 avec le braquage spectaculaire d'un bureau de la Jernlander Posten, où le butin emporté se chiffrait à 500 000 dalers, soit l'équivalent de 50 000 dollars ; une petite fortune au Jernland. Peu habitué à la délinquance des mineurs, surtout de ce jeune âge, les forces de l'ordre ont mis en place une cellule spéciale pour les traquer et démanteler ce réseau de criminalité organisée.
Pourtant, maintenant qu'ils ont été appréhendés, de nouvelles interrogations se posent, au regard notamment de la minorité de l'ensemble des membres du réseau ; y compris celui qui se faisait appeler le Robin des Bois, en référence à ce personnage mythique qui dépouillait les plus riches pour servir les plus pauvres, et qui n'a qu'à peine quinze ans. Tous relèvent théoriquement de la justice des mineurs, qui prévoit que tout individu de moins de dix-sept ans arrêté par la police dispose du droit d'être traduit devant des tribunaux spéciaux où les peines encourues sont plus clémentes et mettent davantage l'accent sur la rééducation et la préparation à la réinsertion. Cette situation ne manque pas de faire profondément réagir, jusqu'au ministère de l'intérieur et de la sûreté qui appelle les juges à la plus grande fermeté face à des crimes et délits qui n'ont rien à envier à ceux des adultes par leur violence et leur rentabilité. L'opinion publique elle-même est très partagée sur la question de la délinquance des mineurs, près d'un Jernlander sur trois appelant à ce qu'ils soient jugés comme des adultes. Si la majorité des citoyens restent hostiles à une justice égales pour les adultes et les enfants, nombreux sont ceux qui estiment nécessaire de revoir les lois pénales pour mieux poursuivre et punir les plus jeunes criminels.
Le Statsråd, soucieux d'améliorer toujours la sécurité des habitants, avait déjà annoncé un vaste chantier de construction et de rénovation d'établissements pénitentiaires qui prévoyait la construction d'une dizaine de nouvelles prisons ou centres d'enfermement de différents genre et qui devait s'étaler jusqu'en 2045, date de livraison de la dernière prison commandée. Mobilisant jusqu'à vingt milliards de dalers, le gouvernement a fait de la modernisation du parc pénitentiaire une priorité dans sa lutte contre la criminalité et la délinquance. L'établissement de Sklen - ville de 60 000 habitants environ dans le centre du pays -, flambant neuf, doit incarner la détermination du ministère de la justice à faire entrer le Jernland dans la modernité dytolienne. Avec ses 350 places, toutes au standard occidentale, avec des cellules individuelles de 9m² chacune (y compris un coin sanitaire pour éviter aux surveillants de devoir gérer des dizaines de détenus devant se rendre à la douche), cette prison est l'une des onze commandées par l'Etat depuis 2035. Réputée pour devenir la plus sûre du pays, elle compte d'ailleurs un quartier de très haute sécurité d'une trentaine de places, où les prisonniers sont mis à l'isolement vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et ne sortent qu'individuellement à des horaires réguliers sans jamais croiser d'autres détenus ; seuls y sont autorisés les parloirs familiaux une fois toutes les deux semaines.
Mais l'affaire de la Barn Bånd pourrait inciter le Statsråd à revoir sa copie pour intégrer également un volet de réforme de la justice. Interrogé à ce propos, le chef de l'Etat a déclaré qu'à l'avenir « les mineurs de plus de 13 ans seront jugés exactement comme des adultes, sans qu'ils ne puissent bénéficier de peines allégées pour des crimes et délits commis ». Cette annonce entraînera nécessairement une réécriture de l'échelle des peines. Toutefois, il semble que le gouvernement souhaite maintenir le seuil des 10 ans à partir duquel un mineur peut être traduit devant un tribunal pour enfants. Ainsi, entre 10 ans et 13 ans, les mineurs continueraient d'être incarcérés le cas échéant dans des établissements spécialisés mettant très fortement l'accent sur la préparation à un retour dans la société rapidement, avec des enseignements scolaires similaires à ceux du modèle éducatif jernlander. Pour les mineurs de plus de 13 ans, ils devraient néanmoins être détenus « dans des quartiers prévus à cet effet et isolé des détenus majeurs », afin de les protéger et de préparer chez eux également la réinsertion. Il ne fait aucun doute que cette volonté de réformer la justice du pays aura un impact sur la feuille de route des constructions de prisons. « Nous avons choisi de construire de nouvelles places en établissements pénitentiaires, et nous maintiendrons cet objectif pour mettre le Jernland aux standards de décences, de modernité et de qualité des prisons les plus récentes en Occident. Il ne s'agit pas ici de loger nos prisonniers dans des sortes d'hôtels étoilés avec des barreaux, mais de créer des espaces de détention qui facilitent le travail de notre personnel surveillant et qui garantissent un risque minimal d'incident ou de tentative d'évasion » a rappelé le ministre de la justice en conclusion de sa conférence de presse.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/14/1qsv.png[/img]
11. mai 2039[/center]
[hr][/hr][center]Hengelås Secure, la start-up qu'Altek n'avait pas vu venir[/center][hr][/hr]
[center][img]https://zupimages.net/up/19/24/w53a.png[/img][/center]
Après avait remporté l'appel d'offre du Statsråd pour équiper les administrations d'une [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=350278#p350278]messagerie instantanée cryptée[/url], le géant jernlander du numérique Altek espérait bien également remporter le marché pour la sécurisation des messages électroniques du gouvernement et des principales agences de l'Etat. Il s'agissait d'un contrat à la hauteur des ambitions de l'entreprise déjà leader sur le marché dytolien et qui cherche à concurrencer sévèrement ses rivaux, principalement ventéliens en proposant une offre de téléphones, ordinateurs et systèmes d'exploitation les plus modernes du monde actuellement disponibles à l'achat. Pourtant, c'est une autre entreprise qui a remporté la course, de manière pas forcément si inattendue pour les connaisseurs de l'écosystème jernlander. En effet, Hengelås Secure, bien qu'étant encore une jeune pousse dans le monde des sociétés de l'informatique et du numérique, est bien connue des grands groupes nationaux, pour lesquels elle assure déjà des prestations d'équipement et de protection des données.
« Nous voulons devenir un leader de la sécurité en protégeant ce que les gens ont de plus cher, sans même qu'ils ne le sachent toujours, à savoir leurs données personnelles. ce contrat que nous allons signer avec le Statsråd est un gage de notre compétence et de notre sérieux » estime son fondateur Lukas Stevenson, jeune trentenaire à l'apparence simple et directe. Il s'agit cependant d'un défi de taille, puisque son entreprise va devoir protéger les millions de courriers électroniques transitant par les serveurs du gouvernement. Pour le président de Hengelås Secure il s'agit d'un défi à relever, et d'une belle opportunité de faire ses preuves. Bien que novice en apparence, la start-up n'en est pourtant pas à son coup d'essai, puisqu'elle équipe déjà le troisième opérateur du pays, Tel, ainsi que le géant chimique et pharmaceutique Den Nordisk Kjemiskfabrikk. Ces deux gros clients se disent d'ailleurs on ne peut plus satisfait de la prestation offerte par le petit poucet informatique. Le directeur des systèmes d'information de Den Nordisk Kjemiskfabrikk ne tarit pas d'éloges sur Hengelås Secure, et prend pour preuve les résultats offerts par les dispositifs installés par elle. « Depuis que nous avons lancé ce partenariat de sécurisation de nos boîte mail, le nombre de tentatives de pirater nos échanges qui ont été fructueuses a drastiquement chuté. Nous n'avons plus eu à relever la moindre faille de sécurité depuis trois ans ».
La publicité que s'est fait Hengelås Secure ces derniers mois ainsi que la signature d'importants contrats - pour la plupart restés confidentiels, certaines entreprises tenant à rester discrètes sur les systèmes de protection qui les équipent - cette jeune pépite équipe désormais pour l'équivalent de 200 millions de mails annuels. Sa valeur s'est envolée de manière exponentielle, pour atteindre à présent près de 350 millions de dollars, soit sept fois son prix d'il y a deux ans. Interrogé sur une potentielle vente, Lukas Stevenson balaie cette hypothèse d'un revers de main. « Certes, je pourrais me mettre financièrement à l'abri du besoin pour le reste de mes jours, peut-être même retenter une autre expérience entrepreneuriale, mais ce n'est pas ce que je recherche aujourd'hui. Mon affaire me permet de vivre correctement et de faire vivre des dizaines de familles et je souhaite encore relever d'autres challenges, parce que je pense que nous pouvons encore faire beaucoup pour la sécurité des échanges dans le monde » précise-t-il.
Le succès de l'entreprise s'explique assez facilement en un seul chiffre : 99%. C'est en effet le pourcentage des attaques par mail arrêté par la technologie développée par Hengelås Secure et ses ingénieurs informatiques, et grâce aux supercalculateurs dont l'entreprise a fait l'acquisition auprès de fournisseurs internationaux. Pendant plusieurs années, ils se sont concentrés sur le développement de ce programme qui permet de protéger les messageries électroniques des cyberattaques par pishing, spear-pishing ou à l'aide de logiciels malveillants. Pour cela, il leur a fallu toutefois développer leur propre système d'exploitation, avec les difficultés que cela pouvait représenter pour intégrer ce marché largement dominé par Altek. Alors plutôt que d'engager un bras de fer, perçu comme perdu d'avance tant le géant est installé sur ce secteur, ils ont préféré proposer une sorte d'addidtif, compatible avec la grande majorité des systèmes existants et qui permet de greffer leur technologie sur un système d'exploitation tiers. Il y a quatre ans, les algorithmes de reconnaissance des attaques ciblées ont permis à la start-up de réaliser sa première levée de fonds auprès de la banque d'investissement d'Etat, garant essentiel pour emprunter auprès d'acteurs privés lorsqu'on est une jeune pousse de l'informatique. A partir de là, les ingénieurs ont pu développer le reste des programmes aujourd'hui proposés à la vente, essentiellement aux entreprises, et actuellement encore non accessible aux particuliers en raison du coût élevé que cela représenterait pour l'acquisition. Un marché que Hengelås Secure envisage de développer à l'avenir, « s'il devait exister une potentielle demande au delà du seul Jernland et de la Dytolie ».
11. mai 2039[/center]
[hr][/hr][center]Hengelås Secure, la start-up qu'Altek n'avait pas vu venir[/center][hr][/hr]
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Après avait remporté l'appel d'offre du Statsråd pour équiper les administrations d'une [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=350278#p350278]messagerie instantanée cryptée[/url], le géant jernlander du numérique Altek espérait bien également remporter le marché pour la sécurisation des messages électroniques du gouvernement et des principales agences de l'Etat. Il s'agissait d'un contrat à la hauteur des ambitions de l'entreprise déjà leader sur le marché dytolien et qui cherche à concurrencer sévèrement ses rivaux, principalement ventéliens en proposant une offre de téléphones, ordinateurs et systèmes d'exploitation les plus modernes du monde actuellement disponibles à l'achat. Pourtant, c'est une autre entreprise qui a remporté la course, de manière pas forcément si inattendue pour les connaisseurs de l'écosystème jernlander. En effet, Hengelås Secure, bien qu'étant encore une jeune pousse dans le monde des sociétés de l'informatique et du numérique, est bien connue des grands groupes nationaux, pour lesquels elle assure déjà des prestations d'équipement et de protection des données.
« Nous voulons devenir un leader de la sécurité en protégeant ce que les gens ont de plus cher, sans même qu'ils ne le sachent toujours, à savoir leurs données personnelles. ce contrat que nous allons signer avec le Statsråd est un gage de notre compétence et de notre sérieux » estime son fondateur Lukas Stevenson, jeune trentenaire à l'apparence simple et directe. Il s'agit cependant d'un défi de taille, puisque son entreprise va devoir protéger les millions de courriers électroniques transitant par les serveurs du gouvernement. Pour le président de Hengelås Secure il s'agit d'un défi à relever, et d'une belle opportunité de faire ses preuves. Bien que novice en apparence, la start-up n'en est pourtant pas à son coup d'essai, puisqu'elle équipe déjà le troisième opérateur du pays, Tel, ainsi que le géant chimique et pharmaceutique Den Nordisk Kjemiskfabrikk. Ces deux gros clients se disent d'ailleurs on ne peut plus satisfait de la prestation offerte par le petit poucet informatique. Le directeur des systèmes d'information de Den Nordisk Kjemiskfabrikk ne tarit pas d'éloges sur Hengelås Secure, et prend pour preuve les résultats offerts par les dispositifs installés par elle. « Depuis que nous avons lancé ce partenariat de sécurisation de nos boîte mail, le nombre de tentatives de pirater nos échanges qui ont été fructueuses a drastiquement chuté. Nous n'avons plus eu à relever la moindre faille de sécurité depuis trois ans ».
La publicité que s'est fait Hengelås Secure ces derniers mois ainsi que la signature d'importants contrats - pour la plupart restés confidentiels, certaines entreprises tenant à rester discrètes sur les systèmes de protection qui les équipent - cette jeune pépite équipe désormais pour l'équivalent de 200 millions de mails annuels. Sa valeur s'est envolée de manière exponentielle, pour atteindre à présent près de 350 millions de dollars, soit sept fois son prix d'il y a deux ans. Interrogé sur une potentielle vente, Lukas Stevenson balaie cette hypothèse d'un revers de main. « Certes, je pourrais me mettre financièrement à l'abri du besoin pour le reste de mes jours, peut-être même retenter une autre expérience entrepreneuriale, mais ce n'est pas ce que je recherche aujourd'hui. Mon affaire me permet de vivre correctement et de faire vivre des dizaines de familles et je souhaite encore relever d'autres challenges, parce que je pense que nous pouvons encore faire beaucoup pour la sécurité des échanges dans le monde » précise-t-il.
Le succès de l'entreprise s'explique assez facilement en un seul chiffre : 99%. C'est en effet le pourcentage des attaques par mail arrêté par la technologie développée par Hengelås Secure et ses ingénieurs informatiques, et grâce aux supercalculateurs dont l'entreprise a fait l'acquisition auprès de fournisseurs internationaux. Pendant plusieurs années, ils se sont concentrés sur le développement de ce programme qui permet de protéger les messageries électroniques des cyberattaques par pishing, spear-pishing ou à l'aide de logiciels malveillants. Pour cela, il leur a fallu toutefois développer leur propre système d'exploitation, avec les difficultés que cela pouvait représenter pour intégrer ce marché largement dominé par Altek. Alors plutôt que d'engager un bras de fer, perçu comme perdu d'avance tant le géant est installé sur ce secteur, ils ont préféré proposer une sorte d'addidtif, compatible avec la grande majorité des systèmes existants et qui permet de greffer leur technologie sur un système d'exploitation tiers. Il y a quatre ans, les algorithmes de reconnaissance des attaques ciblées ont permis à la start-up de réaliser sa première levée de fonds auprès de la banque d'investissement d'Etat, garant essentiel pour emprunter auprès d'acteurs privés lorsqu'on est une jeune pousse de l'informatique. A partir de là, les ingénieurs ont pu développer le reste des programmes aujourd'hui proposés à la vente, essentiellement aux entreprises, et actuellement encore non accessible aux particuliers en raison du coût élevé que cela représenterait pour l'acquisition. Un marché que Hengelås Secure envisage de développer à l'avenir, « s'il devait exister une potentielle demande au delà du seul Jernland et de la Dytolie ».